B. Magliulo

Présentation

Bruno MagliuloJe m’appelle Bruno Magliulo. Je suis inspecteur d’académie honoraire et l’auteur, dans la collection L‘Étudiant, de plusieurs livres (“Parents d’élèves, vos droits””, “Pour quelles études êtes-vous fait ?”, “100 questions/réponses pour bien s’orienter”, “Que faire avec un bac ES ?”, “Que faire avec un bac technologique ?” …), ainsi que d’un livre intitulé “APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls” en co-édition Firts et L’Etudiant. Ancien professeur, puis inspecteur de sciences économiques et sociales, je suis chaque année appelé à faire plusieurs centaines de  conférences diverses sur les problèmes d’orientation (dans des établissements scolaires ou dans des salons spécialisés), et  sur les grandes questions concernant l’actualité du système éducatif. Je développe en outre une importante activité en tant que formateur d’enseignants (notamment des professeurs principaux).

Sur demande de nombreux lecteurs et auditeurs, j’ai décidé d’ouvrir un blog qui se propose d’aider bénévolement toute personne (parent d’élève, élève, professeur … ou autre) qui souhaite m’adresser une question relative à un problème d’orientation.

Pour chacun des niveaux d’études susceptibles de vous concerner (s’orienter après la classe de troisième, de seconde, de terminale, dans la voie professionnelle, dans le supérieur …) vous trouverez sur la colonne de droite sur cet écran un article que je vous invite à lire avant de m’adresser votre question, sous forme d’un commentaire à poser en bas de liste des commentaires suivant chacun de ces articles. Vous pourrez en outre aborder des questions soulevées par des problèmes susceptibles de se poser à divers niveaux de la scolarité : l’éventuel recours à une commission d’appel, les droits des familles en matière d’orientation, la préparation au choix des études supérieures et en particulier la désormais incontournable procédure télématique “admission post bac” (APB), etc.

Les propos exprimés sur ce blog sous ma signature le sont sous ma seule responsabilité et ne sauraient être pris pour une position de la rédaction de L’Étudiant.

Si vous souhaitez réagir à l’une de ces contributions, que ce soit pour manifester votre désaccord ou votre approbation, exprimer un point de vue complémentaire, apporter un témoignage, poser une question… n’hésitez pas ! De mon côté, je m’engage à prendre en compte vos contributions, et dans toute la mesure du possible, à répondre à celles et ceux d’entre vous qui voudront bien poser une question.

Merci de faire vivre ce blog par vos contributions et questions.

 Bruno Magliulo

 

1,145 réponses to “Présentation”

  1. Ornellale 09 Dec 2011 à 15:23

    Bonjour , je suis en première année de CAP vente en alternance, après mon CAP serait il possible de faire un BAC TMD ?

  2. B. Magliulole 09 Dec 2011 à 18:59

    Réponse à Ornella

    Normalement, l’admission en seconde “techniques de la musique et de la danse ” (TMD) se décide en fin de troisième, sur avis favorable du conseil de classe, et réussite aux épreuves de sélection organisées par l’établissement (il y en a très peu) qui propose cette filière !

    Condition absolue : être déjà très bonne en musique et danse. L’un des critères de la sélection c’est d’avoir préalablement fait ses preuves dans un conservatoire de musique et danse.

    Le très petit nombre de places disponibles rend cette filière très difficile d’accès. Mais pourquoi pas vous si vous avez déjà fait vos preuves dans ces domaines ?

    Pour vous qui êtes en première année de CAP, il faut commencer par repérer le ou les lycées auxquels vous allez adresser votre candidature (il n’y en a le plus souvent qu’un seul par académie, et dans certaines académies il n’y en a pas), et demander à y être reçue afin que vos capacités en musique et danse puissent être testées. Si vous êtes (et ça vaut mieux, sinon vous n’aurez guère de chance) déjà inscrite dans un conservatoire, vous pouvez passer par le conservatoire. Je vous signale d’ailleurs que la formation, de la seconde à la terminale TMD, se fait pour moitié en … conservatoire justement.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (urbique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  3. Sylviele 10 Dec 2011 à 11:47

    Bonjour

    Tout d’abord un grand merci pour votre blog très intéressant.
    Voici ma question un peu spécifique: Nous allons vraisemblablement déménager pour Francfort en juin prochain. Ma fille est actuellement en 2nde. Elle sait déjà qu’elle souhaite préparer le concours de médecine.
    J’ai cru comprendre que l’inscription aux facultés de médecine dépend du lieu de l’académie du passage du bac. Qu’en est-il pour les lycées français de l’étranger? En outre, il n’est pas dit que nous restions à Francfort par la suite et il me semblerait plus judicieux de l’inscrire dans un endroit où nous avons de la famille (paris, nantes), plutôt qu’à la faculté dont dépend Francfort mais le système le permet-il et comment?
    Merci

  4. B. Magliulole 10 Dec 2011 à 12:47

    Réponse à Sylvie

    Les règles d’affectation en universités de santé (pour l’entrée en première année de licence “santé”) ne sont strictement sectorisées (la désignation de l’université à laquelle on peut s’inscrire dépend de l’adresse du lycée où on a obtenu son bac, de l’adresse du domicile familial si l’élève est interne), que si on a fait sa terminale en France.

    Si, lorsque votre fille sera à l’étranger (en Allemagne ou autre), elle confirme son désir d’entrer en France en L1 santé (en vue d’y préparer le concours de passage en L2 médecine), vous disposerez d’une plus grande liberté de choix du lieu. Toutefois, lorsque les jeunes français sont scolarisés dans un lycée français de l’étranger (à Francfort, il y a le lycée français Victor Hugo), ilks sont prioritaires pour l’affectation dans une université de leur académie française parenaire. Il faudrait donc que vous vous renseignez pour connaître l’académie française de rattachement des lycées français d’Allemagne. Ce devrait logiquement être celle de Strasbourg, mais c’est à vérifier (éventuellement sur le site de l’AEFE – l’agence des établissements français de l’étranger – http://www.aefe.fr).

    Bon à savoir : si votre demande d’entrer en L1 santé porte sur une université d’Ile de France, vous aurez la possibilité d’en demander jusqu’à quatre, par ordre de préférence.

    Pour votre information, que l’élève soit scolarisé en France ou à l’étranger, du moment que sa demande porte sur une admission en première année d’un établissement scolaire situé en France (univbersité, classe préparatoire, IUT, école …), il y a obligation d’exprimer ses demandes d’inscription via un portail national, sorte de guichet unique : http://admission-postbac.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance … et bon séjour à Francfort.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide de l’orientation au lycée
    – Que faire avec un bac S ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Réussir ses études de santé
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Bruno Magliulo

  5. Léole 10 Dec 2011 à 13:17

    Bonjour à vous ! Merci pour votre site.
    Je suis actuellement un terminale S, spécialité Maths, au Lycée Jacques Monod à Clamart. J’aimerais faire une prépa BCPST dans des établissement tels que Janson de Sailly, Hoche ou Marcellin Berthelot.
    Voici mes moyennes de mon année de première et de terminale, de mon TPE, et de mon bac de français :

    T1 : 13.69
    T2 : 13.52
    T3 : 12.73

    T1 : 13.4

    TPE : 18
    Français oral :13
    Français écrit : 16

    Étant donné le nombre restreint de vœux sur APB, puis-je me permettre de postuler pour ces prépas ? Puis-je viser plus haut ou au contraire me conseillez-vous de rabaisser mes prétentions ?

    Je vous remercie par avance de votre réponse qui me sera bien utile pour mon orientation future.

  6. B. Magliulole 10 Dec 2011 à 20:14

    Réponse à Léo

    La revue “L’Etudiant” du mois de février 2011 a publié un “palmarès des classes préparatoires” fondé sur les résultats aux concours de 2010 (le numéro de février 2012 actualisera les informations en se fondant sur les résultats aux concours de 2011).

    Concernant les prépas scientifiques BCPST, je note que Janson de Sailly est classé au 6e rang national, Hoche au 12e, et Marcelin Berthelot 15e (avec respectivement 58%, 45,8% et 40,6% de leurs élèves de maths spé’ intégrés dans l’une des écoles suivantes : ENS (Cachan, Lyon, Ulm), l’ENSA (sur 7 villes), , AgroParis Tech’ et l’une des quatre ENVétérinaires. Ce classement est établi sur les 52 classes préparatoires ayant eu un admis au moins à l’une de ces écoles.

    Cela revient à dire que sans prétendre au “premier choix” (Henri IV (95%), Ste Geneviève (90%), Saint Louis (70%)… vous frappez quand même à la porte de lycées prestigieux, donc très demandés, donc sélectifs. Il n’est donc pas assuré qu’avec votre actuel bilan scolaire, vous puissiez être admis dans l’un de ces lycées. Mais il n’est pas certain non plus que vous soyez refusé à l’entrée des trois.

    Or, par le portail “APB”, vous pourrez demander 6 maths sup’ BCPST. Vous devriez donc élargir vos voeux en ajoutant des lycées moins bien classés, quitte à les mettre en 4e, 5e et 6e voeux. En région parisienne, les lycées qui suivent sont Jean Baptiste Say à Paris (40,5%), Pierre Gilles de Gennes Paris (40%), Fénelon Paris (35,7%), Chaptal Paris (29,1%). Bien sur, il y a aussi la province.

    Conseil : attendez le palmarès des résultats aux concours de 2011 qui sera publié dans le numéro de février 2012 de L’Etudiant. Et s’il y a des journées portes ouvertes proposées par certains de ces lycées : allez-y … avec vos bulletins de notes de 1e et terminale , et la collante de vos résultats aux épreuves anticipées (fin de première) du bac. De plus, il y aura en janvier le salon de l’orientation de l’ADREP, où nombre de lycées ayant de telles prépas seront présents. Ce sera à Paris. Renseignez vous sur la date et le lieu par un moteur de recherche (mot clé : ADREP ou Salon de l’ADREP).

    Allez en outre sur le site de L’Etudiant (www.letudiant.fr) où vous aurez un test intéressant sur votre probabilité d’être admis en prépa.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  7. DURANDle 10 Dec 2011 à 20:41

    Bonjour

    nous habitons paris, et nous allons etre expatriés en chine. Ma fille actuellement en seconde va dans ce cas passer son bac dans un lycee international en chine (pekin ou shangai)
    elle souhaite faire des études de pharmacie en france à Paris.
    j’ai entendu parler de secteurs académique dédiés par pays et je souhaite avoir confirmation qu’elle pourra étudier à Paris.

    Merci d’avance pour votre réponse

    stéphane Durand

  8. LOPEZ Jeanninele 11 Dec 2011 à 2:47

    Bonsoir Monsieur MAGLIULO !

    Je vous ai retrouvé grâce à vos bouquins , et ensuite internet bien sûr.
    Vous étiez mon professeur de Sciences Eco en 75 (première) et 76 (année de mon BAC B !!) à ANTIBES (Lycée Audiberti) –
    Vous nous avez fait aimer les Sciences économiques ! Vos cours étaient des moments de plaisir, d’échanges passionnés et passionnants !

    Heureuse pour le “petit” et vous ! J’avais été très touchée à l’époque… Je n’ai jamais oublié..

    Je suis aussi Mammy !

    Félicitations au Papy et au Papa ! Très heureuse pour vous deux !

    Merci de m’avoir répondu ! Plein de bonnes choses à vous et tous les membres de votre famille !

    Mme (PERREIRA BARBOZA) LOPEZ Jeannine

  9. Hollyle 12 Dec 2011 à 15:40

    Bonjour ,je suis actuellement en Tle ES spé economie a l’ile de la réunion dans le meilleur lycée de l’ile je m’en sort moyennement avec 12 de moyenne et je ne sais pas que faire l’année en sachant que j’ai besoin d’un encadrement la fac ne me sera pas approprier c’est trop “libre” j’aurais voulu faire notaire mais en ne pas passant par la fac en sachant que je dois obligatoirement faire mes études en france du a un déménagement familial mis a part les écoles de commerce j’aimerai savoir quels sont les débouchés sur Paris ou Bordeaux afin d’obtenir un bon travail.
    Je vous remercie d’avance.

  10. Léole 12 Dec 2011 à 21:49

    Merci beaucoup de votre réponse !

    Elle m’a bien aidé et m’a permis de mieux me situer par rapport à mon niveau réel. En espérant que ma question puisse aider d’autres personnes,

    Encore merci !

  11. B. Magliulole 13 Dec 2011 à 12:14

    Réponse à Holly

    Vous êtes scolarisée dans le meilleur lycée de l’Ile de la Réunion . Tant mieux pour vous ! Quel est son nom ?

    Pour devenir notaire, il faut atteindre un diplôme de niveau bac + 7/8 !!! Vous pourrez difficilement faire autrement que passer par la fac de droit ! Il existe certes un BTS notariat, mais qui forme des “assistants de notaires”, pas des notaires ! A la rigueur : une “école de notariat”, mais compte tenu de la hauteur du diplôme qu’il vous faudra atteindre à bac + 8, vous avez intérêt à passer par la licence de droit, puis un master de droit notarial, puis un troisième cycle. Dans ce domaine, contrairement aux formations économiques, il n’y a pas de possibilité de choix entre “grandes écoles” et “universités” : l’université a le quasi monopole de la formation.

    Il n’en va par contre pas de même pour les autres études supérieures que vous envisagez : les écoles de commerce et management des entreprises.

    Concernant ces dernières, il y en a qui recrutent l’année du bac, sur concours qu’il faut bien sur préparer à l’avance, d’autant que les premières épreuves auront lieu au printemps 2012. Certaines de ces écoles forment en trois ans (à des “bachelors” de toutes sortes, par exemple, par le concours “Atout + 3″). D’autres forment en cinq ans (par exemple, le concours “accès”). Sinon, il y a le passage par une classe préparatoire économique et commerciale (et là, de l’encadrement, vous en aurez !) et les concours à bac + 2.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Les métiers du droit (avec les formations)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’adresser une autre question si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  12. B. Magliulole 13 Dec 2011 à 12:26

    Réponse à DURAND

    Il existe en effet de très bons lycées français en chine , notamment à Pékin et Shanghaï (mais aussi à Hong Kong)

    Il est vrai que les établissements scolaires français de l’étranger sont, par zone géographique, rattachés à une académie partenaire en France. Mais la Chine n’a pas Paris pour partenaire : c’est la zone “USA/Canada” qui est dans ce cas.

    Toutefois, cela ne vous pénalisera pas car vous aurez parfaitement le droit de demander à ce que la première année de la licence santé (préparatoire aux concours d’entrée en pharmacie, mais aussi médecine, dentaire, sage femme, massage kiné …) se passe sur Paris. La sectorisation s’efface pour les candidats scolarisés dans un établissement français de l’étranger. Simplement, ils bénéficient d’une priorité s’ils demandent à entrer dans un université de leur académie partenaire. J”ignore quelle est l’académie partenaire des lycées français de Chine, mais je pense que sur leur site, vous trouverez cette information (Pékin : http://www.ifip.net.cn Shanghaï : http://ef.shanghai.online.fr/ )

    Pour votre information, et sous réserve de modification d’ici que votre fille sorte de terminale, sachez qu’en Ile de France, on peut demander quatre “facs santé” par ordre de préférence.

    N’hésitez pas à m’envoyer d’autres questions si vous le désirez, y compris, lorsque vous y serez, depuis la Chine : j’ai de nombreux contacts avec des familles expatriées désireuses de bien préparer le retour de leurs enfants dans l’enseignement supérieur français.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Pour en savoir plus , dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac S ?
    – Admission postbac, mode d’emploi
    – Réussir ses études de santé
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

  13. B. Magliulole 13 Dec 2011 à 12:42

    Réponse à LOPEZ janine

    Votre mel me touche beaucoup

    Merci

    Bruno Magliulo

  14. Théole 13 Dec 2011 à 15:15

    Bonjour monsieur,

    Je suis actuellement en 1ère année à Paris 1 en licence AES, et je souhaite travailler dans la communication, plus précisément dans l’évènementiel, sûrement au sein d’une grande entreprise (j’ai fais plusieurs stages en entreprise dont un Chez Sony France au sein du service communication qui m’a vraiment intéressé.
    Après mon bac ES (mention AB), je voulais d’abord intégrer l’institut Catholique de Paris en sciences économiques et sociales, car ils offrent dès la 2ème année une préparation au concours du CELSA, école que je souhaite par dessus tout intégrer. ( en L3)
    Mais n’ayant pas été reçu, je me suis dirigé vers la licence en Administrations Economiques et Sociales à Panthéon-Sorbonne car en terminale, ma conseillère d’orientation m’avait affirmer qu’il existait un partenariat entre paris 1 et le Celsa, et qui permettaient aux élèves souhaitant passer le concours d’entrée et ayant plus de 12 de moyenne de ne pas avoir à passer les épreuves écrites, seulement les oraux.

    Aujourd’hui je sais que ce partenariat n’existe pas, et je me demande donc ce que je vais bien pouvoir faire. La seule solution judicieuse que je vois pour l”instant serait d’intégrer la formation au concours du CELSA de l’Institut Catholique de Paris en 2ème année, qui se présente sous la forme de cours du soir, tout en continuant ma licence AES à Paris 1.
    J’en viens donc a vous afin de savoir si il existe d’autres parcours peut être plus adaptés, surtout que l’épreuve de langue pour entrée au Celsa est réputée pour être très compliquée, or j’ai un niveau d’anglais moyen, il me faudrait donc une formation assez complète pour ce concours.
    J’envisage également de passer le concours de Sciences-Po car le master communication y est aussi très réputé. Enfin, la dernière école que je souhaiterais intégrer si je n’ai pas le Celsa ou Sciences Po serait l’ISCOM, qui est quand même une bonne école de communication. Mais le secteur de la communication étant assez bouché (c’est ce que l’on me répète en permanence en tout cas), je ne voudrait pas sortir d’une petite école peut appréciée des employeurs.

    Voilà, j’ai donc un peu l’impression de ne pas savoir ce que je fais en AES à la Sorbonne, et quelques éclaircissements ne serait pas de refus.

    Je vous remercie d’avance.

  15. B. Magliulole 17 Dec 2011 à 12:26

    Réponse à Théo

    Il existe bel et bien un étroit partenariat entre une unioversité parisienne et le CELSA, mais cela concerne Paris 4 Paris-Sorbonne (et non Paris 1) … tout simplement parce que le CELSA est une école universitaire gérée par … Paris 4, bien qu’installée dans des locaux séparés à Neuilly sur Seine . C’est donc même beaucoup plus qu’un partenariat : les deux entités font partie d’un seul et même “pôle universitaire”. Mais il y a visiblement eu erreur d’aiguillage en ce qui vous concerne. Vous auriez sans doute dû ne pas tout miser sur l’information du prof qui vous a dit cela l’an dernier, et vous renseigner sur le site du CELSA pour voir avec quelles facs ils sont en partenariat !

    Ce “partenariat” prend la forme suivante : dans les locaux du CELSA (à Neuilly) et non ceux de Paris 4 (rue St Jacques dans le Quartier Latin), on a une première étape qui consiste à passer le cap de la licence information et communication du CELSA. Mais le CELSA ne propose que la troisième année de cette licence (L3). Et pour pouvoir prétendre s’y faire admettre, il y a un concours d’entrée à bac + 2 (sur épreuves écrites et orales), que vous pourez passer si vous faites valider votre L2 d’AES à Paris 1. cependant, les étudiants de Paris 4 (et pas ceux de Paris 1), ayant fait valider une L2 en lettres, philo, LEA, histoire, géographie ou sociologie), bénéficient d’une voie d’accès interne, avec un concours spécifique et un quota de places réservées. La solution ne serait-elle pas que vous repartiez en première année à Paris 4 ?

    Quand au cycle préparatoire que vous indiquez à la “Catho” de Paris, c’est un excellent second choix.

    Sinon, il existe bien sur beaucoup d’autres formations aux métiers (nombreux en vérité, et préparant à de nombreux champs professionnels), dans des écoles spécialisées (de communication), de tous statuts, et n’ayant donc pas forcément la réputation du CELSA (qui du coup, est très très demandé, et donc très très très sélectif).

    Autre façon de faire : aller jusqu’à la L2 ou L3 d’AES, et se présenter aux “concours parallèles” en vue d’accéder aux grandes écoles de commerce qui proposent une possibilité de spcailisation en évènementiel.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Les métiers de la communication (avec toutes les formations)
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  16. maryle 20 Dec 2011 à 22:58

    Bonsoir
    Ma fille est dans un lycée privé en terminale. Elle est tombée en dépression avec des idées suicidaires suite au harcèlement d un prof. J ai averti le sous directeur qui n a rien fait. La psy étant au courant de la situation et indignée du comportement du sous directeur, m a déconseillé de remettre ma fille dans cet établissement. Je dois rechercher un lycée public pour la rentrée de janvier. Faut-il parler de la maladie de ma fille ? Comment ça se passe pour le bac vu qu’elle a déjà passé des épreuves d EPS.
    Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année et vous remercie à l avance de votre réponse .

  17. B. Magliulole 23 Dec 2011 à 13:12

    Réponse à Mary

    Votre histoire scolaire est assez effarante ! Vous avez bien agi en commençant par vous plaindre auprès du chef d’établissement, et de faire suivre votre fille par un psy. Le fait que le chef d’établissement n’ait “rien fait”, est-il avéré ou n’est-ce que votre sentiment ? Peut être que le directeur a eu un entretien avec ce professeur et qu’il a jugé, après l’avoir entendu, qu’il n’y avait pas motif à aller plus loin qu’un avertissement oral ?

    Vous avez des droits bien sur. A vous de décider si vous vous en servez ou pas ? Ces droits sont de l’ordre du “recours hiérarchique” (internes au système scolaire), ou du domaine du “recours juridique” (vous pouvez porter plainte, mais il faudra alors, pour que votre plainte soit considérée comme recevable, que les faits (en tant que plaignante) soient avérés, prouvés. C’est là que la psychologue pourrait être pour vous d’un précieux secours. Sachez que dans ce cas, l’établissement peut demander une contre expertise opérée par un(e) psychologue agréé par le service médical du rectorat dont vous dépendez. C’est lourd : il fauit bien réfléchir avant de s’engager dans de telles procédures !

    Reste votre droit absolu qui est de demander à changer d’établissement. Le retour dans un lycée public est possible, mais soumis à certaines règles :

    1°) Si votre actuel établissement scolaire est de statut privé hors contrat, la réorientation sera soumise à un examen qu’il faudra réussir

    2°) Si votre actuel établissement scolaire est de statut privé sous contrat, votre demande doit être exprimée auprès des services du rectorat ou de l’inspection académique dont vous dépendez. Attention : vous ne pourrez pas “choisir” le lycée : ce sera là où, en fonction du bac préparé par votre fille, de ses enseignements de spécialité et options … il reste de la place !

    Faut-il mettre la situation psychologique sur la table ? Il est probable que l’on va vous demander les raisons d’une telle demande en cours d’année scolaire. Vous risquez donc fort de ne pas avoir le choix ! A vous de présenter les choses d’une façon “acceptable” : là encore, votre psychologue peut vous être d’un grand secours (il faudrait qu’elle rédige une lettre de présentation de son diagnostic … en tenant compte des règles déontologiques bien sur). Attendez vous tout de même à ce que le chef d’établissement du lycée privé fréquenté émette son avis sur la situation.

    Quand à l’épreuve d’EPS déjà passée du bac, vous n’avez rien à craindre : les notes sont acquises (idem pour les notes des épreuves anticipées du bac passées en fin de classe de première), quel que soit l’établissement scolaire fréquenté au moment où on se présente aux épreuves de ma/juin.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves : vos droits (à paraître vers la mi janvier )
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me contacter à nouveau si vous désirez me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  18. maryle 27 Dec 2011 à 7:59

    Monsieur,
    Je vous remercie pour toutes vos explications.
    Pour répondre à votre question le sous directeur n’a rien fait au contraire, quand je lui ai dit que ma fille prenait des antidépresseurs et qu’il pourrait arriver un malheur !! Il m a répondu : Oui je sais ! Cela sera de ma faute sur un ton ironique !!!!!!!!! A la fin de notre conversation, je lui ai dit que je verrai avec l’académie, il m a répondu : vous avez perdu d’avance. J ai retranscris la conversation sur papier et je voulais la remettre à l’académie, mais ma fille est tellement cassée, humiliée, n’a plus confiance en elle, que je ne vais pas le faire. Elle n’est pas en mesure de supporter tout cela. Nous sommes d honnêtes gens et nous sommes obliges de nous écrasés. ON trouve cela écœurant !!!
    Mon mari et moi avons élevé notre fille avec des valeurs et ce sous directeur les détruit en ayant un comportement aussi abject. Peut être trouverez vous cela invraisemblable ? mais ma fille était présente tout le long de la conversation avec ce sous directeur. La psy a lu « la conversation » c est pour cela qu’elle nous a interdit de remettre notre fille dans ce lycée privée sous contrat.
    J ai contacté un lycée public. Ma fille veut y aller car elle compte faire un BTS dans ce même établissement. La secrétaire m a dit de faire un courrier au proviseur. S’il y a de la place et si ses notes sont correctes, il accepte de la prendre. Je vais lui parler de la pression du lycée et de l état de ma fille. La psy m a conseillé de ne pas m étaler sur le comportement du sous directeur et des profs.
    Je pense plutôt me rendre sur place le 3 janvier avec ma fille au lycée : qu’en pensez-vous ?
    La secrétaire m a dit que si ma fille est prise, il faudra fournir un certificat de radiation, mais elle ne m’a rien dit au sujet de l académie. Est ce le nouveau lycée qui fait le nécessaire ?
    Je vous souhaite une bonne journée et encore merci
    MARY

  19. B. Magliulole 27 Dec 2011 à 11:15

    Complément de réponse à MARY

    Vous pouvez toujours vous rapprocher du proviseur du lycée public convoité, mais dans le système d’enseignement public, ce n’est pas le chef d’établissement qui fait directement son recrutement . Vous aurez de toutes les façons à remplir un dossier de “demande d’affectation”, et cela passe par les services du rectorat d’académie ou de l’inspection académique départementale (selon votre lieu de résidence).

    bien sur, le chef d’établissement est consulté, et donc son avis favorable est important, mais ne suffit pas.

    Bon courage pour vous et votre fille

    Bruno Magliulo

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  22. baudeurle 05 Jan 2012 à 21:14

    je suis en 4eme et j’aimerais savoir si on peut s’orienter en seconde TMD a jeanne d’arc avec une moyenne de 12 en

  23. B. Magliulole 06 Jan 2012 à 5:56

    Réponse à Baudeur

    Votre phrase est très peu claire ! D’abord, je ne sais pas de quel “lycée Jeanne d’Arc” vous parlez (il y en a plusieurs en France). Ensuite, les responsables de ce lycée vous diront bien mieux que moi quelles sont leurs conditions pour une admission éventuelle en seconde TMD (techniques de la musique et de la danse).

    Sachez enfin qu’on n’y entre pas au terme d’une classe de quatrième, mais en fin de troisième.

    C’est bien sur une question de moyenne, mais c’est surtout une question de capacité préalablement acquise en musique et danse. Compte tenu du très haut niveau artistique de cette filière, ils ne prennent généralement que des candidats ayant fortement fait leurs preuves en conservatoire. Il y a généralement beaucoup plus de candidats que de places à prendre : attendez vous à une sélection importante !

    Pour en savoir plus, dans la collection des livres de L’Etudiant :
    – Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  24. Estellele 18 Jan 2012 à 14:39

    Bonjour ,
    je suis actuellement en Terminale Es , etant une assez bonne eleve je suis actuellement une preparation pour tenter d’integrer un IEP à la rentrée.
    Dans l’optique d’echec aux concours j’envisage de me diriger vers une prépa pour retenter les concours l’année suivante , c’est sur ce point que j’ai besoin d’etre conseillée : les prepas BL sont elles les mieux adaptées pour repasser le concours à bac+1 , ou se sont les prepas AL ? Je pense aussi aux prepas commerciales option economie ( qui me permettront d’integrer une ecole de commerce dans le pire des cas ) , et aux prepas ENS cachan.
    Laquelle est la mieux adaptée pour avoir les connaissances suffisantes pour reussir le concours ? Quelles sont les debouchés pour les prepas BL , AL, et ENS si jamais je ne peux rentrer dans un IEP l’année suivante ?

    Je vous remercie d’avance,
    Estelle C.

  25. Timothéele 20 Jan 2012 à 19:45

    Bonjour

    je suis actuellement en 3eme année dans une université anglaise, section mathématiques. Je souhaite rentrer en admission parallèle dans une école d’ingénieur en France; je recherche plus précisement des écoles spécialisées en ingénierie financière.
    Pourriez-vous me donner quelques conseils et noms d’écoles spécialisées dans ce domaine? je vous en remercie

    timothée

  26. babettele 24 Jan 2012 à 0:33

    Bonjour,
    Ma fille, Emilie, est en terminale L option histoire des arts et dessin. Elle ne vis que pour le dessin. Elle aimerait être illustratrice.
    Nous avons été il y a 15j au salon studyrama des études culturelles et artistiques. Il n’y avait que des écoles privées (donc chères! environ 7000€par an).
    Les 3 écoles que nous avons sélectionnées sont : CONDE, INtuit Lab et MJM graphic design. Avez vous des informations sur la crédibilité de ces écoles et le taux de réussites d’étudiants trouvant un emploi. Compte tenu du prix, je ne voudrais pas que ma fille passe 5 ans d’études dans une école sans grand espoir de carrière.
    Sinon Emilie aimerait aussi rentrer à l’école Estienne mais les places sont très limitées.
    Elle peut également préparer une prépa publique d’approfondissement en arts appliqués ce qui lui permettrait de passer 1 an dans le domaine qu’elle a choisi et vérifier si ce domaine lui plait vraiment. Ce ne serait pas 1 an de perdu! Il y a en a une près de chez nous à Gagny. Avez vous des informations sur sa réputation.
    Merci d’avance pour vos conseils.

  27. B. Magliulole 24 Jan 2012 à 11:15

    Réponse à Babette

    Il est vrai qu’hélas, le secteur des formations supérieures artistiques, et en particulier, celui des “écoles d’art”, est très largement composé d’écoles privées, et plus ou moins coûteuses. Il existe cependant quelques écoles publiques, telle celle que vous citez (Estienne), mais ces “grandes écoles d’art” publiques sont hyper sélectives. Dans la plupart des cas, on n’y entre , lorsqu’on n’a pas préparé le bac “sciences et technologies du design et des arts appliqués” (STD2A), par une année de “MANAA” (classe de mise à niveau en arts appliqués). Il en existe une quarantaine en France, et aucun “palmarès” n’existe sur ces classes : je ne puis donc vous dire si celle que vous évoquez fait partie des “meilleures”. Attention : la MANAA est également sélectives à l’entrée. Dans la procédure “admission postbac” vous avez le droit d’en demander plusieurs par ordre de préférence. Avantage de la formule : on se donne en effet un an pour tester sa motivation, acquérir des bases dans le domaine des arts appliqués, et donc parfaire son projet … quitte à y renoncer pour faire autre chose au bout d’un an.

    Quand aux écoles d’arts privées, je vous conseille, pour en savoir plus, de vous procurer le numéro de mars 2011 de la revue L’Etudiant. Vous y trouverez un très intéressant dossier intitulé “Ecoles d’arts appliqués : celles que recommandent les professionnels”. Vous pouvez vous procurer ce numéro en vous rendant chez l’éditeur (23 rue de Châteaudun, dans le 9e arrondissement, stations de métro Notre-Dame de Lorette ou Le Pelletier). Il y a une librairie installée dans le hall (9h/12h, 14h/17h sauf le samedi et les jours fériés bien sur).

    Pour en savoir plus, dans la collection des livres de L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’art
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer sa lettre ou son entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou à l’adresse citée précédemment

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  28. timothéele 24 Jan 2012 à 14:57

    Bonjour

    je suis actuellement en 3eme année dans une université anglaise, section mathématiques. Je souhaite rentrer en admission parallèle dans une école d’ingénieur en France; je recherche plus précisement des écoles spécialisées en ingénierie financière.
    Pourriez-vous me donner quelques conseils et noms d’écoles spécialisées dans ce domaine? je vous en remercie

    timothée

  29. Audele 25 Jan 2012 à 17:39

    Bonjour Monsieur,

    Ma fille est actuellement en 2 eme annee d’ universite anglaise en Management. En Terminal, elle a enormement hesite entre le droit et l’universite anglaise. Maintenant elle se pose a nouveau la question de faire des etudes de droit en France. Nous lui conseillons de terminer sa 3 annee afin de valider son diplome.

    Mais savez-vous si il y a des equivalences ou des passerelles afin qu’elle ne soit pas obligee de recommencer en 1ere annee de droit ?
    Ou est ce qu’il faudrait qu’elle prenne des cours par correspondance pour avoir sa premiere annee et ensuite demander son admission a Assas ou Nanterre en deuxieme annee ?

    Je vous remercie d’avance.

  30. B. Magliulole 26 Jan 2012 à 11:59

    Réponse à Aude

    Grâce au système d’évaluation commun à toute l’Europe, les étudiants présentent, à l’issue de chaque cycle d’études suivi, dans quelque pays membre de l’Union européenne que ce soit, un certain nombre d’ “ECTS” (“european credit transfer system”, ou “unités de valeurs européennes tranférables d’un pays à l’autre”). Normalement, en sortant de deuxième année validée, on a 120 ECTS, 180 en fin de licence ou bachelor britanique (bac + 3).

    De plus, il existre désormais des partenariats qui facilitent les “va et vient” entre établissements d’enseignement supérieur (universités, écoles …) des divers pays européens, et même autres (USA, Australie, Chine, etc.). Il doit exister dans l’université anglaise fréquentée par votre enfant un “bureau des relations internationales” (comme il existe l’équivalent à l’université de Naterre et Assas en France), et c’est par là qu’il faut passer pour une demande d’équivalence et une prolongation d’études dans une université d’un autre pays.

    Un principe de base à connaître cependant : pour avoir une équivalence complète (“bachelor ” britannique autorisé à entrer en première année du deuxième cycle master en France par exemple), il faut que l’équivalence soit demandée pour un secteur de formation identique (management/management, droit/droit par exemple). Or, vous me dites que le bachelor préparé par votre fille est en management… je doute donc qu’elle puisse obtenir une équivalence complète de la licence de droit, aussi bien en France qu’en Grande-Bretagne. Au mieux, si elle a fait du droit durant ses études de management, elle pourra négocier une équivalence partielle pour quelques unités de valeur.

    Mais dans tous les cas, les demandes d’équivalences passent par chaque établissement sollicité.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Partir faire ses études à l’étranger
    – Les métiers (et les formations) du droit
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  31. B. Magliulole 26 Jan 2012 à 12:13

    Réponse à Timothée

    Les écoles d’ingénieurs françaises (les vraies, celle qui délivrent le titre d’ingénieur), sont préparatoires aux carrières de l’ingéniorat. A ma connaissance, il n’en existe aucune (en France qui soit spécialisée sur les trois années du parcours d’études en “ingéniérie financière”). J’ai consulté l’annuaire des formations supérieures françaises, et n’ai rien trouvé de ce genre.

    Par contre, on voit des matheux rejoindre des grandes écoles de commerce et management des entreprises (type HEC, ESSEC…), et s’y spécialiser en “finance” ou “finance internationale”.

    Il est également possible de rejoindre sur équivalence des master de finance en université (celle de Paris-Dauphine est particulièrement réputée dans ce domaine, quelques autres aussi).

    Reste, APRES une école d’ingénieur polyvalente , la possibilité de préparer en grande école de commerce et management, un “master spécialisé” (sixième année, à “double compétence”, permettant à des diplômés d’écoles d’ingénieurs de se préparer à une haute carrière dans la finance. Ces formations sont souvent co-organisées en partenariat entre une école d’ingénieurs et une école de management des entreprises.

    Le nombre de ces formations est tel que je ne puis vous en citer la liste exhaustive sur un simple blog. Vous trouverez tous les détails dans un livre publié dans la collection l’Etudiant : “Le guide des masters, mastères et MBA” (il est en vente par l’Internet : http://www.letudiant.fr rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  32. B. Magliulole 26 Jan 2012 à 13:59

    Réponse à Estelle

    Désolé d’abord d’avoir tant tardé à vous répondre.

    Pour se faire admettre en IEP, en dehors des concours “niveau bac”, très sélectifs en effet-, il existe d’autres procédures d’admission :

    – A bac + 1 pour les IEP de province
    – A bac + 3 pour tous les IEP
    ¨Passer par une classe préparatoire pour tenter son admission à bac + 1 ou 3, est le choix en effet de certains élèves. Le problème est de bien choisir sa voie et … de parvenir à s’y faire admettre (sélection sur dossier)

    – la prépa littéraire B/L est caractérisée par l’importance de l’exigence de niveau en maths (d’où une majorité de S parmi les admis, mais aussi des ES “canons en maths”). Or, pour aucun concours d’IEP, les maths ne sont au programme ! J’aurais donc tendance à écarter cette voie

    – les prépas LSH ou AL ? Oui, ce peut être un bon choix, les programmes (comparez les : vous n’aurez aucun mal à vous les procurer) étant bien adaptés aux études que vous visez

    – les prépas économiques et commerciales pour bacheliers ES ? Elles ne sont pas forcément le meilleur choix dans la mesure où, là aussi, il y a un important programme de maths, plus à la portée des bacheliers ES que la prépa B/L, mais musclé quand même. Avantage cependant : on peut y préparer bien d’autres grandes écoles que les seuls IEP (écoles de commerce, de management, d’hôtellerie, de tourisme, St Cyr, écoles de journalisme, etc.), ce qui permet une vaste diversité de débouchés, nettement plus vaste qu’après une prépa littéraire.

    En résumé, le meilleur choix en matière de débouchés est sans conteste la prépa éco et commerce, en matière de “ciblage” concours sciences po : la prépa littéraire (LSH ou AL).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 10 mois pour préparer Sciences po’
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://www.letuidiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  33. timothéele 28 Jan 2012 à 11:14

    Bonjour Monsieur

    Merci beaucoup pour votre réponse;
    Je suis allé sur le site de l’ESSEC qui demande, dans le dossier d’admission sur titre, d’avoir passé le test GMAT ou TAGE MAGE. Pouvez-vous me dire si ces tests nécessitent un certain niveau en gestion, management…. matières que je n’ai pas abordées durant mes 3 années à Queen Mary.
    Merci

  34. B. Magliulole 31 Jan 2012 à 11:41

    Complément de réponse à Timothée

    En effet, les tests que vous citez comprennent des questions relatives aux management des entreprises et à l’économie.

    Vous en trouverez le descriptif détaillé (avec des annales) sur n’importe quel moteur de recherche.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  35. timothéele 31 Jan 2012 à 19:32

    Bonjour Monsieur

    Merci à nouveau pour votre réponse. En poursuivant ma réflexion, je pense qu’il serait plus judicieux de rentrer en école d’ingénieur généraliste et envisager par la suite un master en finance. Pouvez-vous me confirmer qu’un étudiant diplomé d’une école d’ingénieur peut entreprendre un master en finance?
    Merci

  36. B. Magliulole 01 Feb 2012 à 11:43

    Complément de réponse à Timothée

    Oui je vous le confirme, mais ce sera plus facile (et plus adapté à votre projet) en milieu “grande école de management des entreprises” (en y préparant une formation post diplôme d’ingénieur de type “master spécialisé finance” (diplôme de niveau bac + 6), qu’à l’université ou vous aurez souvent à reprendre en quatrième année (master première année) pour préparer en deux ans un master universitaire de niveau bac + 5. Cependant, quelques universités acceptent des diplômés d’écoles d’ingénieurs en deuxième année de master (c’est le cas de Paris Dauphine par exemple).

    Bien sur, ce sera à la condition que votre candidature soit retenue par un jury de sélection.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  37. emmanuelle badyle 09 Feb 2012 à 15:35

    Tout d’abord un grand mrci d’^tre venu hier au Lycée Saint-Charles à Athis-Mons.
    je souhaite avoir un conseil concernant mon filsactullement en secone dans cet établissement
    Ses moyennes
    math15,Physique 10.4, SVT 17, anglais lv 1 15, allemend lv2 16, option SES 16
    donc bon élève mais n’aime pas les maths.;;; Passionné par les langues vivantes. Pas de projet net , peut être ecole de comerce.
    Quelle première choisir ?
    Il y a la tyrannie de la section S mais je ne le sens pas du tout en phase avec cette filière donc ES ou L ?
    En attendant de vous lire je vous souhaite de continuer à être aussi enthousiaste pour vos activités
    bien cordialement,
    e;Bady

  38. B. Magliulole 10 Feb 2012 à 13:07

    Réponse à Emmanuelle Bady

    Je comprend fort bien votre raisonnement. Votre fils présente en effet actuellement un très bon bilan scolaire, et peut donc prétendre à toutes les fi!lières générales (ES, L, S). Il a visiblement les moyens intellectuels pour entrer en S et y être performant, mais s’il veut faire moins de maths (bien que ses notes soient bonnes), il est compréhensible qu’il s’intéresse à une voie différente, où les maths soient moins omniprésentes, et surtout, d’un esprit différent : plus “appliquées”, moins “abstraites et théoriques”.

    Conseil : qu’il ne renonce pas pour autant totalement aux maths. C’est certes possible en entrant en L, mais son potentiel de débouchés post bac L vesr le supérieur sera amoindri, surtout pour un parcou:rs tel que celui que vous évoquez (les grandes écoles de commerce et management ders entreprises). Le choix “intermdiaire” le plus raisonnable, compte tenu de son niveau en maths, des études supérieures dont il parle aussi, est donc me semble-t-il le bac ES.

    Avantage de ce bac très polyvalent : si son projet d’orientation post bac évolue, il pourra aisément le faire. La seule chose à laquelle il devra sans doute renoncer, ce sont les filières d’études supérieures purement scientifiques (écoles d’ingénieurs, médecince, pharmacie, dentaire, para médical, maths, biologie, physique, etc.).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  39. mimile 15 Feb 2012 à 22:38

    pourriez-vous me dire d’une façon précise si une inscription postbac pour une CPGE scientifique avec internat et sans internat compte pour deux voeux ou un voeux?
    Merci beaucoup pour votre réponse et vos conférences

  40. B. Magliulole 16 Feb 2012 à 10:10

    Réponse à mimi

    La réponse à votre question me semble figurer dans le “Guide du candidat” (téléchargeable sur le site national “APB”) qui, en page 18, écrit ceci :

    ” Dès lors que l’établissement sélectionné (pour une candidature en vue d’être admis en classe préparatoire) possède un internat, vous devez répondre à la question “Souhaitez-vous l’internat ?” par “Oui” ou “Non”. En cas de réponse “oui”, vous pouvez, pour une même candidature, classer deux voeux différents : un voeu avec internat et un voeu sans internat.

    Conséquence : si (…) vous n’obtenez pas l’internat, il vous sera éventuellement proposé une place sans internat SI VOUS AVEZ CLASSE LES DEUX VOEUX”.

    Il me semble donc clair que lorsqu’on se prépare à demander un même lycée avec ou sans place en internat, il faut faire deux voeux.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Admission postbac, mode d’emploi
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  41. dodenele 17 Feb 2012 à 21:05

    bonjour monsieur
    je vous contacte au sujet d’une formalité d’inscrpition ds des etudes supérieures… Je suis actuellement en Term ES a St Erembert, et je souhaite postuler à une double licence Sciences-Po / La sorbonne .
    Deux doubles-licence m’interesse :
    Celle en histoire : ds ce cas, je voudrais juste savoir comment postuler
    Celle en MASS. Je sais que je viens d’une fillière ES, mais j’ai un bon niveau de maths (15,5/17 en Term), mais je ne sais pas si cette voie est ouverte aux ES a la sorbonne… ds ce cas, les formalités d’inscription aussi svp…

    Ds le cas ou je ne serais pas acceptée a Sciences Po, je voudrais postuler ds une fillière MASS seule… mais est-elle ouverte aux ES ds tt les universités ? APB n’est pas clair la-dessus…

    Merci d’avance pour vos réponse

    Dodene

  42. B. Magliulole 18 Feb 2012 à 14:58

    Réponse à Dodène

    Quand vous parlez de l’université de la Sorbonne je n’y vois pas clair car il y en a plusieurs : Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris 3 Sorbonne nouvelle, Paris 4 Paris sorbonne ! De laquelle parlez-vous ?

    S’il s’agit de Paris 1, il y a en effet des licences d’histoire à double parcours : histoire-sciences politiques, histoire-économie. l’admission se fait sur dossier (la filière est sélective). Il faut la demander via le portail “APB”.

    Il existe par ailleurs, toujours à Paris 1, une licence MASS qui est affichée sur leur site comme étant accessible aux bacheliers S et ES maths, sur dossier + entretien de motivation. Deux parcours au choix : MASS-économie ou MASS-démographie. Là encore, on passe par “admission postbac”.

    Bien sur, ces deux filières étant sélectives, vous devez ajouter d’autres inscriptions pour des filières non sélectives (principe de précaution).

    Pour en savoir plus : 01 44 07 88 74 pour la filière MASS, 01 44 07 88 31 pour l’UFR d’histoire.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Admission postbac, mode d’emploi
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  43. Céliale 27 Feb 2012 à 16:49

    Bonjour, Monsieur,
    J’ai une question concernant la lettre de motivation qui est quelque fois demandée pour les dossiers. ( Certes un peu bête mais personne n’a su me répondre )
    A qui dois-je adresser ma lettre? Au directeur de l’établissement ou au chef de département ?
    Merci d’avance de votre réponse.

  44. Céliale 27 Feb 2012 à 16:50

    J’ai oublié de préciser que dans ce cas je postule pour un DUT

  45. B. Magliulole 28 Feb 2012 à 15:08

    Réponse à Célia

    En toute logique, concernant une admission dans un “département” d’IUT, la lettre de motivation doit être adressée au chef du dit département. L’idéal : vous faire communiquer son nom et personnaliser votre “lettre de motivation”, par un mot d’accompagnement. Les noms des responsables de chaque département sont cités sur les sites des IUT. Si vous ne trouvez pas, dites moi quel est votre IUT et département de référence, et je peux vous trouver cela.

    Mais le mieux serait que vous regardiez bien ce qui vous est précisé dans le dossier de demande d’admission que vous allez devoir remplir, et faire transmettre via votre lycée. Il se pourrait qu’on vous y indique le nom et la qualité d’un(e) destinataire, auquel cas, rien n’interdit que ce soit le directeur de l’IUT tout entier, ou un professeur non responsable du département, etc.

    Bien entendu, concernant les admissions en IUT, vouis prendrez la précaution de ne pas frapper à une seule porte ! Sélection à l’entrée obligé ! Et n’oubliez pas, dans “APB”, de mettre au moins une filière universitaire nons élective en bout de liste : vous n’avez aucune certitude d’être admise en IUT !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse … très utile pour construire votre argumentaire dans votre lettre de motivation)
    – Bien choisir son BTS ou IUT
    Par l’Internet : http://www.letudi_ant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  46. Anaisle 29 Feb 2012 à 22:11

    Bonjour,
    étudiante en 2ème année de licence d’anglais et de communication (LLCE) je souhaiterai savoir quelles sont les formations “pro” qui pourraient me convenir ?
    Je ne sais pas vers quel métier me dirigier, je sais simplement que j’aimerai:
    – utiliser les langues au quotidien dans mon futur emploi
    – j’aime la communication et le relationnel
    – et si possible j’aimerai avoir des horaires “de bureau” ou stables et assez régulières pour concilier vie professionnelle et vie de famille…

    Je sais que j’exige sûrement beaucoup de choses, mais les horaires régulières me sont vraiment indispensables, ainsi que les langues vivantes.
    Quel(s) métier(s) pourrai(ent) me convenir ? Et donc, par logique, quelle(s) formation(s) me sont envisageables ?

  47. Anaisle 29 Feb 2012 à 22:12

    Bonjour,
    étudiante en 2ème année de licence d’anglais et de communication (LLCE) je souhaiterai savoir quelles sont les formations “pro” qui pourraient me convenir ?
    Je ne sais pas vers quel métier me dirigier, je sais simplement que j’aimerai:
    – utiliser les langues au quotidien dans mon futur emploi
    – j’aime la communication et le relationnel
    – et si possible j’aimerai avoir des horaires “de bureau” ou stables et assez régulières pour concilier vie professionnelle et vie de famille…

    Je sais que j’exige sûrement beaucoup de choses, mais les horaires régulières me sont vraiment indispensables, ainsi que les langues vivantes.
    Quel(s) métier(s) pourrai(ent) me convenir ? Et donc, par logique, quelle(s) formation(s) me sont envisageables ?

    Je vous remericie d’avance,
    bien cordialement.
    Anais

  48. Anaisle 29 Feb 2012 à 22:15

    Je me permets de préciser que je n’aime pas le commerce pur et dur (assistant import-export…), et que le tourisme ne “colle” pas niveau horaires stables et vie de famille.

  49. B. Magliulole 01 Mar 2012 à 10:40

    Réponse à Anaïs

    Je vais probablement vous répondre d’une façon qui met en avant un métier auquel vous aviez pensé, mais à l’évidence, si vous voulez à la fois :

    1. Un métier par lequel vous pouvez utiliser la ou les langues étrangères au quotidien (je vous cite);
    2. Dans lequel vous pourrez exprimer votre goût prononcé pour la communication et le relationnel;
    3. Et qui, en outre, ne vous impose pas des rythmes de travail effrénés, comme ceux que l’on peut trouver en effet dans le commerce international, l’hôtelmlerie, le tourisme …

    Je ne vois guère que le métier de “professeur de langue”.

    En plus, vous êtres pour cela dans la bonne filière : vous devez aller jusqu’à la licence LLCE anglais, puis préparer un master “métiers de l’enseignement option enseignement de l’anglais”, puis vous présenter (et réussir) au CAPËS ou à l’agrégation, etc. Ceci, pour enseigner l’anglais dans le secondaire. Il est également envisageable, via un master recherche et un doctorat, d’envisager une carrière de “professeur-chercheur” dans l’enseignement supérieur.

    Ajoutez qu’à certaines conditions, vous pourrez même enseigner l’anglais à l’étranger, dans un pays anglophone ou non anglophone.

    Il y a bien sur beaucoup d’autres métiers qui satisfont certains de vos trois critères, mais je n’en vois aucun autre qui satisfait les trois à la fois !

    Reste à espérer bien sur que vous avez envie de devenir prof’

    Vous devriez sans doute travailler sur votre projet personnel d’études et professionnel. Pour cela, je vous conseille de vous livrer aux tests (avec grilles d’auto analyse) proposés dans le livre de la collection L’Etudiant intitulé “Pour quelles études êtes-vous fait ?”

    Dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelels études êtes-vous fait ?
    – Les métiers des langue
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  50. Anaisle 01 Mar 2012 à 13:54

    Bonjour,
    je vous remercie pour votre réactivité, et vos conseils sont très bien structurés; cependant je ne veux absolument pas être prof !!!! C’est vraiment pire que le commerce ou le tourisme, à mes yeux bien sûr ! N’y a-til pas de poste dans la communication dans lequel je peux utiliser mes langues ? Quelles licences professionnelles pourraient me convenir ?
    Par ailleurs, est-il vrai que le communication est un secteur totalement bouché ? Car pour des raisons personnelles, je souhaite rentrer très rapidement dans la vie active, quitte à reprendre plus tard mes études en Master. Mais, il me faut travailler assez rapidement (ou alors faire un master en alternance) donc je veux éviter au maximum un secteur d’activité dit “bouché”, lequel entre l’assistanat de direction ou la com est le plus difficile d’accès pour un jeune diplômé ?

    J’avais aussi pensé au métier”Assitant de direction trilingue”…Il semble réunir deux des critères que je souhaite, et la communication aussi; mais dans une moindre mesure.
    Cependant, je ne trouve pas de formations en ile de france: 3 en bretagne et 1 dans le sud.
    Merci encore pour tous vos conseils
    Cordialement.

  51. Anaisle 01 Mar 2012 à 13:58

    PS: J’ai fais des milliers de test d’orientation donc le fameux GPO (je crois !), j’ai vu des conseillers d’orientation, je suis allée au cio, pij… Bref, tous me renvoient aux métiers de la communication en premieur lieu, puis vers le tourisme et le commerce…

  52. B. Magliulole 02 Mar 2012 à 12:13

    Réponse complémentaire à Anaïs

    J’entend bien que vous ne souhaitiez pas devenir professeur, mais je suis bien obligé de vous signaler ce métier compte tenu de vos trois critères, et en particulier du troisième (vous ne souhaitez pas avoir des rythmes de travail trop intenses).

    Mais à l’évidence, si vous oubliez cette condition (que vous avez fixée vous même, je vous le rappelle), alors oui, faire un métier de la communication peut être une réponse (sur vos deux premiers critères). Mais il faudra être clair : ce sont des métiers très “chronophages”, très exigeant en rythme de travail, en disponibilité de tous les instants, en mobilité aussi …Et au plus vous vous situerez à) un rang hiérarchique élevé, au plus la “pression ” sera forte ! Idem pour le tourisme ou le commerce.

    Si vous êtes décidée à oublier le troisième critère, alors votre problème est de choisir entre une filière “communciation” (il y en a plusieurs, en écoles, en BTS, en IUT, en fac …), en commerce (là aussi il y en a plusieurs (BTS, IUT, écoles de commerce à recrutement niveau bac, classes préparatoires aux grandes écoles de commerce, certaines spécialisations de deuxième cycle en filière LEA à l’université…), ou encore tourisme (BTS, IUT, écoles, filières universitaires spécialisées …). Et ce choix, je ne puis évidemment pas le faire à votre place … ne serait-ce que parce que je ne suis pas en mesure de faire avec vous un bilan scolaire et personnel complet.

    Dernière chose : non les métiers de la “com” ne sont pas strictement “bouchés”, mais il est vrai que la période n’est qu’assez peu favorable compte tenu du contexte de crise. Ce qui est sûr c’est qu’il faudra vous former à un très bon niveau si vous voulkez pouvoir percer dans ce secteur. AUjourd’hui, le bac + 3 devient un minimum.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  53. Anaisle 03 Mar 2012 à 16:07

    Merci beaucoup pour toutes vos réponses ! C’est gentil d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, avec autant de précision. Je vais réfléchir de mon côté…
    Merci encore, bon week end.

  54. Cathyle 07 Mar 2012 à 1:03

    Bonjour,
    déjà merci et bravo pour ce travail. Dur dur de trouver de l’aide en matière d’orientation.
    Voilà, je vous explique mon cas. Je veux devenir journaliste, avec des études plus ou moins longues, peu m’importe. Je suis en terminale ES et vais tenter de rejoindre l’IUT de Tours ou ce lui de Lannion. Dans le cas ou je ne serai pas prise, je dois m’assurer d’avoir des roues de secours qui me plaisent. Et c’est bien la mon problème. Je suis très intéressée par les langues (anglais et espagnol) et la géographie, mais en me renseignant j’ai constaté qu’on ne pouvait pas lier les deux en une licence. J’ai environ 14 de moyenne général et je cherche une licence en université publique dans les alentours de la région parisienne. Une m’a attirée plus que les autres, c’est la licence Histoire, ou Géographie, avec un parcours communication (qui me rapprocherait du journalisme) à Paris Créteil Val de Marne, mais je ne connais pas la réputation de cette école et voulais savoir si vous en saviez plus sur celle ci. Je m’oriente aussi vers une licence d’Etudes Européennes (qui me semble regrouper l’économie, les langues, la géographie et l’histoire de l’Europe) à la Sorbonne Nouvelle, or je ne la trouve pas dans APB. Pourriez vous m’aider, je suis ouverte à toutes les proposions, même celles auxquelles je n’ai pas songées.
    Merci d’avance. Bonne soirée.

  55. Paulle 08 Mar 2012 à 22:10

    Bonjour,
    Ayant participé à une conférence animée par vous-même, je me permets de vous solliciter quand à mes inquiétudes pour l’an prochain.
    Je suis actuellement en terminale ES, je suis un élève plutôt correct (entre 11et13 de moyenne). Je suis bilingue Français/Allemand, et plutôt bon en Anglais. Concernant l’eco je ne brille pas, mais arrive tout juste à la moyenne.
    Je suis un élève capable d’obtenir des résultats quand je me donne la peine de travailler.
    Je suis inquiet, le site post-bac ferme bientôt, et je ne sais pas réellement ce que je souhaite faire l’année prochaine. Je voulais intégrer une école post-bac “EM Normandie”, mais les frais sont conséquents et je ne suis pas sur que cela me plaise. Une classe préparatoire m’a été proposé par mes professeurs, mais je ne me sent pas prêt à fournir une telle dose de travail.
    Je cherche donc une alternative : l’université (AES..), DUT(GEA, TC..)/BTS(CI..).
    Mais je ne sait pas quelle section m’ouvre au mieux les portes des écoles de commerce/management après un BAC+2 ou 3.
    Je suis vraiment perdu, je souhaite réussir mes études, sans pour autant faire une classe prépa..
    Par avance, merci !

  56. B. Magliulole 09 Mar 2012 à 19:54

    Réponse à Paul

    Vous avez raison d’être inquiet : le site “APB” fermera le 20 mars … et n’attendez surtout pas les 2/3 derniers jours pour vous y mettre : vous risquez d’être victime d’un gros “bouchon” sur le net et de ne pas y parvenir. Bref : ça urge !

    Il est clair qu’avec votre bilan scolaire, pour une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce et de management des entreprises vous ne pouvez pas espérer entrer dans une prépa de renom. Mais vous auriez sans doute pu obtenir une prépa de second rang … pour écoles de commerce de second rang. Pourquoi pas ? Sauf que vous dites vous même ne pas être assez motivé pour vous engager dans des études de commerce (qu’elles recrutent à bac ou à bac + 2). Donc, laissez tomber ce projet qui est prématuré selon moi.

    Cela dit je comprend le raisonnement de votre professeur quand il vous conseille une prépa de ce type. C’est qu’en prépa, on reçoit un enseignement fondamentalement général, qui permet, à son issue, à bac + 2, de viser bien d’autres objectifs que les seules écoles de commerce : écoles de journalisme, concours économique de St Cyr, écoles tertiaires de toutes sortes (hôtellerie, tourisme, immobilier, transport, banque/finance, de communication …), ou encore demande d’équivalences universitaires (en AES ou sciences éco/gestion) pour passer directement en L3. En gros, cela vous aurait donné deux ans avant de choisir une cible professionnelle. Mais il est vrai que les rythmes et exigences de travail y sont intenses et- que cet aspect des choses semble vous rebuter !

    Reste d’autres options, “plus cool”. Compte tenu de votre bilan scolaire, je vous conseillerai de vous appuyer sur ce qui fait votre force aujourd’hui : les langues.

    1°) Vous pourriez envisager la filière universitaire LEA (langues étrangères appliquées), qui vous donnera trois ans de premier cycle assez général, et vous permettra d’attendre l’entrée en deuxième cyclaster poour vous spécialiser (commerce international, tourisme, hôtellerie, traduction, interprétariat, concours administratifs internationaux … vous verrez). De plus, à bac + 2 ou bac + 3, si vous confirmez votre intérêt poiur les écoles de commerce, vous pourrez vous présenter à divers “concours parallèles”.

    2°) Le BTS commerce international est sans doute pour vous le plus porteur. Il vous permettra, à son issue, de bifurquer sans grande difficulté vers des écoles à vocation internationale (commerce international, hôtellerie, tourisme …).

    3°) Idem en IUT avec le DUT techniques de commercialisation, mais en prenant soin de ne pas y abandonner la LV2 qui est optionnelle dans ce DUT.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très utile pour préparer sa lettre ou son entretien de motivation)
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librarie scolaire sur commande, ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Châteaudun à Paris (8e arrondissement), métro Notre-Dame de Lorette. Fermée les samedis, dimanches et jours fériés.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

    PS : j’ignore si vous habitez l’Ile de France, mais si c’est le cas, sachez que s’y tient le salon de L’Etudiant, jusqu’à dimanche prochain (il a commence ce matin). J’y ferai encore deux conférences sur “Que faire avec un bac ES ?”, samedi et dimanche à 10h30. Et vous y trouverez les stands de facs de toutes sortes, d’écoles de commerce, d’IUT … l’opccasion peut être de clarifier vos idées.

  57. Quittaisle 12 Mar 2012 à 22:27

    Bonsoir, je voudrais savoir quel formation et quels critères faut il pour être garde a cheval. Existe t’il des écoles en ile de France ? L’ONF donne des informations sur le garde a cheval mais n explique pas comment on fait pour y entrer et en quoi cela consiste vraiment, courte description. Et aussi eco garde pouvez vous expliquez et les formations qui. Faut faire svp.
    Pourriez vous m’aidez sil vous plait
    Merci bonne fin de soirée
    Quittais Justine

  58. gallienle 12 Mar 2012 à 23:11

    Bonsoir, mon fils est en 3e au Collége des Francs Bourgeois où vous êtes intervenu. Féru de plongée sous-marine, il aimerait faire des études de biologie marine qui allierait la plongée aussi. Quels sont les cursus possibles, lequel est le plus réputé, y a-t-il possibilité de faire un cursus à l’étranger qui serait aussi reconnu en France ? Merci d’avance de votre réponse

  59. MAUNIN Clairele 13 Mar 2012 à 9:37

    Bonjour,

    Je suis en classe de terminale S , j’ai un très bon dossier qui me permet d’envisager une classe préparatoire B/L dans les meilleurs établissements ( Henri IV , Janson … ).

    Cependant , j’ai eu une altercation verbale assez virulente avec mon professeur d’anglais, et j’ai peur qu’il émette un avis fortement défavorable à mon admission.

    Dans quelle mesure une mauvaise appréciation ( élève trop bavarde, insolente , voire irrespectueuse – supposition ) de la part d’un seul professeur , quand les autres émettent des -excellents , élève agréable , impliquée etc – peut-elle nuire à l’aboutissement de mon projet ?

    Cordialement , Claire.

  60. B. Magliulole 13 Mar 2012 à 12:26

    Réponse à MAUNIN Claire

    Il est clair qu’un avis très critique d’un professeur ne fait pas à lui seul “la pluie ou le beau temps”, mais c’est ennuyeux, surtout pour une filière aussi sélective que la prépa B/L. Je ne peux donc que vous dire que l’avis de ce professeur sera pris en compte, mais fort heureusement pour vous, ceux des autres aussi.

    En fait, l’élément premier est votre “profil général” : votre bilan scolaire global, s’il est très bon, va évidemment jouer en votre faveur. A ce sujet, je me pose une question : est-ce que votre note en anglais est mauvaise ? Si ce n’est pas le cas, votre professeur d’anglais pourra certes émettre ses réserves pour raisons comportementales, mais surement pas pour une question de compétence en anglais. Or, ce dernier point est le plus important.

    Ne pourriez vous “arrondir les angles” en sollicitant un entretien, et en en parlant plus calmement que le jour de votre altercation (à la condition bien sur que vous le fassiez avant d’envoyer le dossier et surtout, qu’il ait été complété par les avis de vos professeurs) ? Je me doute bien que vous êtes sans doute réticente devant une telle démarche, mais à vous de voir ce qui est le plus important : calmer le jeu avant qu’il ne porte son avis ou “laisser courir les choses” en l’état où elles sont ?

    Ce qui va compter ce seront également les avis de vos autres professeurs. Heureusement pour vous, si tous vous qualifient autrement que votre professeur d’anglais, l’avis de ce dernier sera fortement compensé en votre faveur.

    Donc, pour résumer les choses, que cela puisse nuire à votre candidature, la réponse est hélas oui, à l’évidence. Que cela vous dissuade de l’exprimer, non : vous gardez de grosses chances d’avoir satisfaction si votre bilan global est bon, si votre prof d’anglais reconnait que votre niveau en anglais est bon (par les notes qui seront inscrites dans votre bulletin) et que ce n’est pas cela qu’il critique, et si les autres profs n’en remettent pas une couche !

    Puis-je vous demander, lorsque vous recevrez vos résultats, de me les faire connaître ? Je suis curieux de savoir comment cela va aboutir. merci d’avance !

    En tous cas, je vous souhaite d’avoir satisfaction : la prépa B/L c’est selon moi une très belle classe préparatoire, très épanouissante, exigeante, mais suiper motivante et intéressante.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  61. B. Magliulole 13 Mar 2012 à 14:55

    réponse à Quittais

    Il m’a suffi de taper “garde à cheval” sur un moteur de recherche, pour voir apparaître à l’écran plusieurs sites très explicatifs :

    http://www.onisep.fr/Ressources/univers-Metier/metiers/garde-a-cheval Fiche très complète sur le métier
    http://www.onisep.fr/ressources/univers-Formation/Formations/post-bac/Formation-de-garde-a-cheval Fiche sur les formations

    Sachez qu’il n’existe pas d’école de formation à ce métier en Ile de France, mais qu’il en existe une non loin de l’Ile de France, proche de Soissons (à moins de 100 kms de Paris) : c’est l’école de formation de gardes à cheval. Adresse : Domaine des Monts de Cuffies, 02880 CUFFIES (tel : 03 23 93 08 26, web : http://www.ecole-garde-a-cheval.fr

    Et vous trouverez tous les renseignements sur les métiers et formations du cheval en général sur les trois sites suivants :
    http://www.lesmetiersducheval.com/
    http://www.formationcheval.fr/
    – cpne-ee.org/

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse, y compris pour traveiller sur la question “pour quel(s) métier(s) êtes-vous fait) Très conseille pour préparer l’entretien de motivation auquel vous n’échapperez pas avant de pouvoir être admis dans ce genre de formation

    Par l’Internet : http://www.let-udiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  62. B. Magliulole 13 Mar 2012 à 15:30

    Réponse à Gallien

    L’université de Toulon est très célèbre en France pour ses formations de tous niveaux (licences, masters, doctorat) à la biologie marine. C’est même l’une des rares universités qui propose la spécialité “biologie/biochimie marine” dès le niveau licence.

    Après une licence générale de biologie, l’université d’Aix-Marseille 2 propose une formation de niveau master en “biologie et écologie marines”.

    A l’université de La Rochelle, on se forme, au niveau master, à “Approches ntégrées des écosystèmes littoraux”

    A Lille 1 + univdrsité du Liitoral (Dunkerque/Calais), il est proposé un master de “fonctionnement et gestion des écosystèmes marins”

    A l’université de Brest : master de “sciences biologiques marines”

    A l’université de Corte : master de “gestion intégrée du littoral et des ecosystèmes marins”

    A Paris 6 : master d’ “océanographie et environnements marins”.

    Ajoutez que l’Ecole nationale supérieure des techniques avancées (ENSTA) de Brest, propose un diplôme d’ingénieur en “hydrographie et océanographie”. On y accède (sur concours) via une classe préparatoire scientifique ou un DUT génie biologique ou une licence en biologie.

    Vous me demandez en outre s’il existe des formations de ce type à l’étranger. Oui sans aucun doute, et dans de nombreux pays “marins” (USA, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Japon, etc, et même sans doute en Europe : espagne, Italie, etc.). Mais leur recherche demande un tel travail long et fastidieux, compte tenu de leur nombre et de la diversité des pays concernés … que je vous laisse le soin de vous en charger, probablement via les sites de renseignement par pays que vous trouverez signalés dans le livre cité en bibliographie complémentaire (Partir faire ses études à l’étranger)

    En tapant “métiers de la mer” ou “biologie marine” sur un moteur de recherche, on accède à de nombreux cites intéressants.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Partir faire ses études à l’étranger
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de l’éditeur, située 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (station métro : Notre Dame de Lorette ou Le Pelletier). Ouvert tous les jours sauf week ends et jours fériés, de 9h30 à 12h et de 14 à 17h30

    N’hésitez pas, cette année ou une autre, à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  63. MAUNIN Clairele 13 Mar 2012 à 21:41

    Bonjour,

    Je vous remercie de m’avoir fourni une réponse si précise et si détaillée.

    Pour revenir au vif du sujet, j’ai la meilleure moyenne en anglais qui est de 16,5.
    Mon dossier me parait bon , j’ai un profil très équilibré avec ( sauf en anglais ) des appréciations positives voire élogieuses pour 16,5 de moyenne générale , première de la classe.
    En effet, en section scientifique spécialité mathématiques j’ai pu conserver le latin ( 17 de moyenne ) et le grec ( 19 de moyenne ). De plus , je suis parti six mois en Allemagne l’année de seconde et suis donc quasiment bilingue. Mes EAF se sont bien passées ( 20 à l’oral et 15 à l’écrit ).
    Je vous ferai connaitre les résultats de mon admission dès que je les aurai .

    Bien cordialement, Claire .

  64. B. Magliulole 14 Mar 2012 à 17:15

    Complément de réponse à MAUNIN Claire

    Je suis rassuré pour vous. Dès lors que votre note d’anglais est celle que vous me dites, une éventuelle appréciation critique de votre professeur d’anglais ne pourra , s’il le fait, que porter sur le comportemental. Ce sera beaucoup moins grave, surtout si aucun autre professeur de se plaint également de vous

    B. Magliulo

  65. MAUNIN Clairele 14 Mar 2012 à 18:26

    Je vous remercie de votre disponibilité et de votre avis rassurant .
    bonne continuation !
    Claire

  66. Marle 15 Mar 2012 à 17:13

    Bonjour,

    Après un bac L (j’adorais les langues- anglais LV1, espagnol LV2 et italien LV3 jusqu’en 1ère puis anglais renforcé en Terminale) , je me suis orientée vers la fillière LLCE Espagnol à l’Université de la Sorbonne Nouvelle par passion pour la langue espagnole et parce qu’en plus c’était la matière où j’avais les meilleures notes.

    Je ne me suis pas posé plus de questions que ça quant à mon orientation, j’ai suivi les études qui me plaisaient. J’ai passé 2 ans en Espagne où je voulais rester vivre et travailler dans un aéroport en tant qu’agent d’escale. Finalement,ce projet ne s’est pas concrétisé, le système des concours nationaux étant assez complexe là bas pour un nombre de places extrêmement réduit.

    Aujourd’hui, après avoir réussi le CAPES à mon retour en France je suis professeur d’espagnol (néotit). Mais je m’aperçois que ce n’est pas ce que je veux faire et souhaite donc me réorienter.
    J’ai 26 ans.
    Je me rends compte que ce qui me correspond le plus est un métier en contact avec la clientèle qui me permettrait d’utiliser les langues. Après avoir pas mal réfléchi, les métiers qui m’attirent sont celui d’agent d’escale et de réceptionniste dans un hotel.

    J’ai assisté à une réunion d’information sur le métier d’agent d’escale à Air emploi mais apparemment les compagnies ne recrutent que jusqu’à Bac +3.

    Voici ma question: le métier de receptionniste m’interesse vraiment. Quelles sont les possibilités à mon âge de reprendre des études dans cette branche pour exercer ce métier?Puis-je intégrer un BTS, bac pro, une quelconque école préparant la mention complémentaire receptionniste en hotellerie ou tout autre chose formation / école dont j’ignorerais l’existence?Etant âgée de 26 ans , je ne peux plus passer par l’alternance ce qui est fort handicapant.
    Ne me reste t-il que la formation pour adultes?

    Je vous remercie par avance de votre aide et de vos précieux conseils.
    Très cordialement.

  67. Marle 16 Mar 2012 à 16:48

    Bonjour, j’ai posté un commentaire et celui- ci est en attente de modération. Qu’est ce que cela signifie?J’aimerais que vous puissiez le lire afin de m’apporter votre aide et conseils.
    Bien cordialement

  68. Silviole 16 Mar 2012 à 22:38

    Cher Monsieur,

    J’ai suivi votre conférence le vendredi 9 mars, je l’ai trouvé très intéressante. Mais je ne vous écris point ce mail exclusivement pour cela.
    Je suis actuellement en seconde au lycée Condorcet 75009.
    Nos choix d’ orientations nous ont été demandés afin que les professeurs puissent donner leurs avis sur ces choix.

    J’ai comme idée depuis 4 ans de devenir vétérinaire. Le seul problème c’est que mes notes en matières scientifiques sont plutôt faibles (près de la moyenne) ; j’ai découvert depuis peu que je pouvais avec une filière ECONOMIQUE (BAC ES) passer le concours des écoles vétérinaires après 3 années de Fac Biologique.
    D’ailleurs vous en avez parlé à votre conférence, et avait déclaré que leurs accès étaient très durs. Mais je suis prêt et je suis travailleur et toujours en quête d’atteindre la perfection.

    Ma question est la suivante :
    Puis je envisager de passer un bac ES, et de poursuivre par deux ou 3 années de Fac Biologique ? Pensez-vous que c’est réalisable pour atteindre mon objectif, l’entrée dans une école vétérinaire ?

    Ou bien me déconseillez-vous fortement cette option et privilégiez uniquement la filière S et l’entrée dans une Prépa ?

    Je vous remercie d’avance de bien vouloir me répondre.
    Cordialement Silvio.

  69. B. Magliulole 18 Mar 2012 à 12:34

    Réponse à Mar

    “En attente de modération” cela veut dire que votre mel n’avait pas encore été lu par moi… pour la bonne et simple raison que je n’ai pas ouvert ce blog entre le 15 et ce matin. Voila qui est fait et je répond donc volontiers à votre commentaire.

    Parmi les métiers dits “de l’accueil”, dans le secteur tourisme/hôtellerie/restauration, celui de réceptionnaiste est l’un des plus emblématiques et répandus. deux niveaux principaux de responsabilité : les membres des équipes de réception d’une part, les responsables d’équipes (ou “chefs de réception”) d’autre part (ce que les spécialistes appellent le “front office”).

    Les formations recommandées sont : le bac technologique hôtellerie + une “mention complémentaire en accueil-réception” (pour être “réceptionniste de base” en début de carrière), ou mieux, le BTS hôtellerie-restauration option mercatique et gestion hôtelière (qui facilite l’accès à un poste d’encdarement).
    Il existe aussi un CAP (en deux ans) dit de “services hôteliers”, mais qui aujourd’hui, n’est guère suffisant.

    Il existe par ailleurs nombre d’écoles spécialisées, privées (et donc payantes) pour la plupart. Plusieurs d’entre elles (ainsi que des lycées hôteliers publics) proposent des préparation à un “CQP” (certificat de qualification professionnelle) de réceptionniste ou à des diplômes professionnels supérieurs. Mais leur nombre est tel que je vous conseille de vous procurer les listes, adresses et descriptifs de toutes ces formations, en vous dotant d’un livre de la collection L’Etudiant qui s’intitule “Les métiers de l’hôtellerie/restauration”.

    Je vous en recommande une, qui a grande réputation : c’est le programme “bachelor of tourism” du groupe “Ecole supérieure de commerce de La Rochelle” qui, en partenariat avec l’université de Québec à Montreal, prépare à un double diplôme de niveau bac + 4 (y compris, avec une année complémentaire pour viser un MBA de management des services hôteliers et du tourisme”). Pour vous renseigner : http://www.esc-larochelle.fr

    Compte tenu de votre âge, du fait que vous êtes déjà entré dans la vie active, et que pourraient se poser pour vous des problèmes de financement de telles études, je vous conseille de privilégier celles de ces formations qui peuvent se faire par l’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). Non seulement une telle façon de vous former sera sans doute plus adaptée à votre profil actuel, mais en outre vous aurez la gratuité si vous entrez dans une école privée, et vous recevrez en plus un salaire (sous forme d’un pourcentage du SMIC).

    Autre conseil : savez vous que puisque vous êtes fonctionnaire (CAPESien de l’éducation nationale”) vous avez droit de demander un “congé pour convenance personnelle (ça se fait auprès de la direction des ressources humaines de votre rectorat) qui vous permet, pendant six ans , de “suspoendre” (sans démissionner) votre activité de prof, afin de faire autre chose. Avantage : cela vous permet de tester votre nouvelle vocation et de la confirmer au delà de six ans, mais cela vous autorise à revenir dans le giron de l’Ecucation nationale tout au long de ces six années. bien, entendu, pendant de “congé pour convenance personnelle”, l’Education nationale ne vous verse plus aucun salaire, ni ne cotise à la part patronale des chages sociales.

    une dernière chose : vous n’avez que 26 ans ! c’est encore suffisamment jeune pour envisager sérieusement une reconversion. c’est même le bon moment pour vous car le pire serait de faire de l’achernement dans un métier que vous ne désirez plus ! Pour votre informlation, j’ai vécu cela et m’en porte très bien. J’étais cadre commercial d ‘entreprise et à trente ans j’ai eu envie de devenir prof d’économie ! J’ai donc préparé le CAPES en me mettant à mi temps professionnel, et sui devenu certifié … de sciences économiques et sociales. Aujourd’hui, trente ans après cette décision, je peux vous dire que je n’ai jamais eu le moindre regret, et que je suis certain que si j’avais continué dans le métier que je faisais alors, je n’aurai pas pu y durer.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études (et métier) êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – les métiers de l’h^tellerie/restauration
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    n’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : sachez que l’université de Nantes propose une licence professionnelle “hôtellerie/tourisme option accueil”, à laquelle vous pouvez accéder directement en troisième année sur équivalence, compte tenu de votre parcours accompli jusqu’ici.

  70. B. Magliulole 18 Mar 2012 à 13:10

    Réponse à Silvio

    Pour exercer le métier de vétérinaire, il faut obligatoirement passer par une école nationale vétérinaire. Il en existe quatre en France, dont une à Maisons-Alfort en banlieu est de Paris.

    Ces écoles forment en trois ans, et recrutent :
    – A bac + 2, des élèves passés par les classes préparatoires scientifiques “BCPST” (B comme biiologie), auxquelles on n’accès que si on a préparé et bien réussi un bac S !
    – A bac + 3 au terme d’une licence universitaire en biologie (ou sciences du vivant).

    Je vous confirme donc qu’en effet, il existe une possibilité d’accès via une licence universitaire de biologie. Mais …

    1. Cette voie d’accès est très étroite, ne concernant qu’un modeste contingent de places (la majorité des admis sortent de prépa)
    2. La réussite des bacheliers ES en licence de biologie est modeste, et les épreuves du concours d’accès aux écoles vétérinaires, même sur licence, sont très scientifiques !

    Or, vous me dites vous même que vos notes dans les matières scientifiques sont plutôt faibles ! Je comprend bien du coup que vous n’evisagiez pas de préparer un bac S (qui aurtait été plus adapté à un tel projet), mais j’ai du mal à comprendre qu’en passant par une filière non scientifique (ES), vous espériez être préparé pour faire ensuite un parcours aussi exigeant en sciences et maths !

    Mais il n’est pas interdit d’espérer, et votre droit le plus absolu est, si vous confirmez cette vocation quand vous serez parvenu en terminale ES, de “tenter le coup”. Conseil : envisagez alors de commencer par l’année de remise à niveau pour études scientifiques de l’université de Paris Sud Orsay.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) et en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  71. BOULETle 18 Mar 2012 à 18:55

    Mr Magliulo,

    Nous avons assisté à votre dernière intervention au lycée “La Merci littoral” La Grande Motte 34. Notre fils est en 1ère S, afin de l’aider dans ses choix futurs, qui ne sont pas encore très aboutis, nous sommes à la recherche d’une aide à l’orientation type tests suivis de conseils “éclairés”… Vous serait-il possible de nous orienter vers l’un de vos confrères présent dans notre région?
    Par ailleurs notre fils est à l’heure de ses choix pour la matière optionnelle obligatoire. Existe-t-il toujours un distinction entre maths et physique ? Ou bien ces deux matières ont-elles été regroupées dans une seule et même entité ? S’il existe encore une distinction l’une vaut-elle mieux que l’autre, pour le bac et pour l’accès au classes préparatoires ?
    Merci pour votre aide.
    Cordialement.
    Dominique BOULET

  72. B. Magliulole 20 Mar 2012 à 12:19

    Réponse à Dominique BOULET

    Je ne connais malheureusement pas les professionnels de l’orientation de votre région (j’habite Paris et ne viens que trop rarement dans votre belle ville de Montpellier). Ce que je puis par contre vous dire, c’est que des conseillers sont disponibles dans les “CIO”, centres d’information et d’orientation (il y en a trois à Montpellier, un à Sète, Pézenas, Béziers et Lunel). Vous avez aussi de tels professionnels au Centre d’information jeunesse (CIJ) de Montpellier (3 avenue Charles Flahault). Autre lieu : l’Ecole des parents et des éducateurs de Montpellier (Centre social CAF, 41O avenue de Barcelone). Autre adresse : le “Service information famille” de l’APEL Montpellier, situé 2808 avenue des Moulins. Et sans doute, plusieurs centres privés que vous devriez trouver via l’Internet. Mais je ne puis vous dire quels sont les plus réputés : dans ce secteur, il n’existe pas de “label qualité” . Pour votre information : chaque année, lors du Salon de L’Etudiant , ces professionnels sont présents. Mais pour cette année c’est passé !

    Ce que vous avez intérêt à faire en première étape c’est, si vous ne l’avez déjà fait, vous procurer le livre de la collection L’Etudiant intitulé “Pour quelles études êtes-vous fait ? Vous y trouverez des tests et grilles d’auto analyse qui vous donneront un commencement de réponse, y compris en terme de secteur professionnel de référence. Sur cette base, vous pourrez aborder plus efficacement un conseiller.

    Quand à votre seconde question, sachez qu’un élève de première S qui entre en terminale peut se voir proposé (sous réserve de l’offre du lycée fréquenté), les “enseignements optionnels de sépcialité suivants : maths ou physique-chimlie ou SVT ou informatique et sciences du numérique. J’ignore si le lycée La Merci va pouvoir proposer les quatre, mais la réponse est à obtenir auprès de la direction de l’établissement. En tous cas, la réponse à votre question est OUI ! Quand à l’accès aux classes préparatoires (scientifiques je suppose), cela dépend de celles que vous comptez viser : si c’est une “maths sup/maths spé” MP, il vaut mieux l’option maths, pour les maths sup/maths spé PC, c’est possible avec physique-chimie.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Suis je fait pour une classe préparatoire
    – Que faire avec un bac S ?
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno magliulo

  73. Marle 23 Mar 2012 à 15:24

    Monsieur Magliulo,

    Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre réponse à mon message.
    Je vous avais écrit concernant un projet de reconversion vers le métier de réceptionniste, je suis professeur néotitulaire à l’heure actuelle et ne suis pas sûre que ce métier me corresponde. Je vous avais détaillé mon parcours universitaire. Bac L + Maitrise d’espagnol, CAPES puis prof.
    J’ai lu très attentivement votre réponse et ai effectué quelques recherches par rapport aux pistes que vous m’aviez lancées avant de vous écrire.

    Je suis vraiment attirée par le métier de “réceptionniste de base”. La licence pro de l’université de Nantes et le Bachelor en Management du Tourisme de la Rochelle me paraissent extrêmement “poussées” par rapport à ce que je recherche.

    J’ai repéré sur Internet le CFA Stephenson qui propose notamment une mention complémentaire en accueil – réception en alternance. Malheureusement, j’ai dépassé l’âge pour les contrats d’apprentissage en alternance , de même que pour les contrats de professionnalisation (jusqu’à 25 ans). Pour qu’une personne de 26 ans et + puisse bénéficier d’un contrat de professionnalisation, il f

  74. Marle 23 Mar 2012 à 15:42

    la suite après une erreur technique: il faut, disais-je ,qu’elle soit inscrite en tant que demandeur d’emploi. Le Cpro Stephenson propose un CQP de réceptionniste en alternance avec contrat de professionalisation. Mais il me semble que c’est assez dur de trouver des hôtels qui proposent des contrats de professionalisation.Dois- je donc m’inscire à Pole Emploi?

    Les hotels recrutent du personnel ayant déjà de l’expérience, c’est pourquoi je suis très déçue de ne plus pouvoir m’inscrire en alternance.

    Que pouvez vous me conseiller pour le métier que je vise? Est ce trop tard pour m’inscrire à un BTS? Les stages au sein de BTS et licence pro suffisent ils à attirer les recruteurs dans les hotels?
    Mon profil est atypique: je ne sors pas de BTS Tourisme ou hotellerie ni de LEA mais d’une fillière très littéraire: LLCE.Il me semble que les places en licence pro sont chères et n’y entre pas qui veut.

    Je voudrais pouvoir rebondir de la meilleure manière possible en trouvant une formation adaptée compte tenu de mon parcours qui peut “interpeller” certains responsables de formation.

    Quelles sont les possibilités et les formations (bac pro, mention complémentaire, CQP, cNAM, GRETA) pour me réorienter à mon âge?Qui pourrait vouloir de moi?
    Enfin , pour la demande de disponibilité pour convenances personnelles, dois- je indiquer le motif de cette demande?

    Je vous remercie sincèrement à nouveau pour le temps que vous prendrez à me répondre et à me conseiller.
    Très cordialement,
    Mar

  75. B. Magliulole 26 Mar 2012 à 12:01

    Complément de réponse à Mar

    Il est vrai que pour les contrats d’alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation), , il existe une limite d’âge fixée à 26 ans (pour les demandeurs d’emplois inscrits sur les listes gérées par Pôle emploi) ou 25 ans (pour celles et ceux qui sont en cours d’études) . Si vous avez dépassé cette limite, vous n’y avez plus droit !

    Il ne vous reste alors que la possibilité, sans salaire (à vous de dégager des sources de revenus pour vivre), de vous former à un diplôme professionnel “sous statut étudiant”. Je vous en ai dressé la liste (CAP, CQP…), y compris des formations formant ce que vous appelez “des réceptionnistes de base”. Je n’en ai pas d’autre dans mon chapeau !

    Est-il trop tard pour s’inscrire en BTS ? Pas forcément, bien que les registres d’inscription soient ouverts depuis plusieurs semaines. Attention cependant : l’admission en première année du BTS “hôtellerie” n’est possible qu’aux détenteurs du bac technologique hôtellerie ! Sinon, il faut demander à passer par une année de “mise à niveau pour études supérieures hôtelières”, et si on la réussit, on peut espérer être admis ensuite en première année de BTS, si bien que cela prend en tout au moins trois ans ! Ces formations sont disponibles dans les lycées hôteliers (publics ou privés), ou les écoles hôtelières privées (et donc payantes).

    Dernière possibilité : préparer un diplôme un peu basique, mais très professionnalisé, type CAP (en deux ans) ou CQP (en un an), et chercher ensuite du travail en commençant sa carrière par un métier de base. Rien ne vous interdit ensuite d’espérer pouvoir “gravir les échelons”, et votre niveau de formation actuel et votre très bonne connaissance de l’anglais vous y aideront.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  76. Paulle 29 Mar 2012 à 18:42

    Bonsoir Bruno Magliulo,
    Je m’interroge concernant deux DUT : TC (technique de commercialisation) et GEA (Gestion des Entreprises et des Administration). Laquelle de ces deux formations semble être la plus judicieuse pour une poursuite d’étude en école de commerce, et où ma capacité en langues étrangères sera valorisé?
    Cordialement !

  77. B. Magliulole 31 Mar 2012 à 11:19

    Réponse à Paul

    La réponse dépend de votre projet professionnel (si vous en avez déjà un). Car dans les écoles de commerce, on ne prépare pas qu’ aux carrières commerciales, mais aussi à la gestion des ressources humaines, au marketing/publicité, à la comptabilité/banque/finance , etc.

    – Si votre projet est d’aller vers le commercial (commerce international, marketing, publicité, achats …), vous avez intérêt à passer par le DUT “techniques de commercialisation”, en ne passant bien sur pas à côté de l’option de LV2 (qui est facultative dans nombre d’IUT).
    – Si votre projet est de travailler du côté de la gestion comptable et financière, alors indéniablement, le DUT GEA (option “finances/comptabilité”) est adapté à votre profil… mais on y met moins l’accent sur les langues.
    – Si vous prévoyez de travailler dans les ressources humaines, sachez que le DUT GEA offre une option “GRH” dans certains IUT.

    Mais vous évoquez l’idée de valoriser votre capacité en langue. C’est normalement en “techniques de commercialisation” qu’on peut le mieux le faire, et sachez même que certains IUT (comme celui de Sceaux en Ile de France par exemple), sont connus pour mettre l’accent sur la formation au commerce international.

    Avez-vous pensé à une autre formation,, qui devrait bien vous convenir par rapport à votre objectif : le BTS commerce international ?

    Enfin, sachez qu’en milieu universitaire, si vous faites une inscription de précaution (au cas où votre candidature ne serait pas retenue en IUT … ça arrive car c’est sélectif à l’entrée), c’est sans doute en licence de LEA (langues étrangères appliquées) que vous trouverez la possibilité de préparer les admissions parallèles en grandes écoles de commerce.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse, y compris pour travailler sur votre projet professionnel)
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    – Bien choisir soné cole de commerce
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à m’adresser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  78. marcle 09 Apr 2012 à 22:17

    Bonsoir,

    Mon fils est en 1ère année de DUT GEII après un bac STI obtenu avec mention bien, il souhaite changer d’orientation et se diriger vers une licence maths-économie.

    Doit-il l’intégrer en L1 à la rentrée prochaine ou en L2 avec son DUT si cela est possible ?

    Cordialement,

  79. B. Magliulole 10 Apr 2012 à 16:13

    Réponse à Marc

    Le principe en la matière est que pour obtenir une équivalence de la première année de licence, il faut d’abord avoir réussi sa première année dans une autre filière. Concernant le DUT , il faut que votre fils soit admis à passer en deuxième année. Dans le cas contraire (décision de redoublement en première année), il devra bien sur repartir en première année , en DUT ou ailleurs.

    Sur cette base (s’il est admis en deuxième année de son IUT), il peut demander à l’université concernée (celle dans laquelle se déroule la formation licence visée), une équivalence qui peut lui être octroyée totalement (admission directe en deuxième année), partiellement (octroi de l’équivalence pour certaines “unités de valeur” et pas pour d’autres), ou pas du tout (obligation dans ce troisième cas de refaire une première année complète). Les formalités de demandes d’équivalence peuvent être conduites sans attendre la fin de l’année universitaire.

    Mais il y a un autre principe qui pourrait contrarier la bonne satisfaction d’une telle demande : des équivalences ne sont accordées que pour des formations dont les contenus sont comparables, proches. Or, les différences entre une première année d’IUT GEII, et une première année de licence maths/éco, sont telles, que je serais très étonné qu’une telle équivalence soit accordée. C’aurait été nettement plus envisageable pour une licence de sciences de l’ingénieur, ou de sciences physiques (par exemple).

    En tout état de cause, il n’y a pas de règle générale en la matière : cela se traite au “cas par cas”. C’est donc auprès des services de l’université convoitée que se trouve la réponse. Votre seul droit : faire une demande officielle d’équivalence. Ensuite, la réponse leur appartiendra.

    Et si vous deviez recommencer en première année, ce ne serait pas nécessairement une catastrophe, du moins si vous êtes certain que ce coup ci, c’est le bon choix.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Changer d’orientation c’est possible
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire (sur commande)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  80. B. Magliulole 10 Apr 2012 à 16:15

    Complément de réponse à Marc

    J’aurais dû ajouter que bien sur, si votre fils est admis en deuxième année de son DUT, et qu’il parvienne à son diplôme final, il pourra également demander une équivalence, soit pour entrer directement en troisième année de licence (mais dans ce cas, de nouveau, il faudra qu’elle soit d’un domaine “proche”), soit pour se faire admettre en deuxième année d’une licence…selon la qualité de son parcours de formation jusqu’au DUT

    Bruno Magliulo

  81. marcle 11 Apr 2012 à 19:41

    bonsoir,

    en espérant que cette licence maths-éco soit ouverte au bac STI.

    merci pour votre réactivité,

  82. B. Magliulole 12 Apr 2012 à 10:29

    Complément de réponse à Marc

    Du point de vue du mode de recructement des élèves, les licences sont de deux types :

    1. Les licences “à effectifs contingentés”, qui fixent de critères d’admissions variables (tel type de bac, tel âge maximum, lettre ou entretien de motivation, dossier avec lecture comparative des bulletins de notes de terminale, de terminale et première, ou concours, tests de niveau en langue(s), etc.) C’est extrêmement divers. le principe : on affiche un nombre de places, il y a généralement plus de candidats que de places et donc existe une forme de sélection à l’entrée

    2. Les licences “ouvertes” (les plus nombreuses), qui ne font aucune sélection à l’entrée, et pour lesquelles tout bachelier candidat (de l’année ou d’une autre année comme vous) peut se faire admettre. Si votre licence est de ce type (le renseignement vous sera donné par l’université qui propose cette licence), vous ne devriez avoir aucun mal à vous y faire admettre en première année, par contre, je répète ce que je vous ai dit : votre actuelle formation de première année de DUT étant très éloignée de la première année de cette licence, je ne pense pas que vous puissiez espérer une équivalence pour admission directe en deuxième année. Votre vrai problème, compte tenu des formations que vous avez suivies depuis votre entrée en première, sera, si vous retournez en première année de cette licence, de vous accoutumer à des contenus qui, pour vous, correspondront à un virage à 180 degrés. Pas évident, mais pas impossible bien sur !

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

    Bruno Magliulo

  83. Quentin Brle 15 Apr 2012 à 11:58

    Bonjour,
    je m’appelle Quentin, je suis de Bordeaux, et suis actuellement en 1ère ES !
    Je suis un élève plutôt moyen, voici mes résultats cette année : 12.3 et 11.6 aux deux premiers trimestres.
    Je cherche à vous contacter car j’ai un petit problème, je ne sais pas réellement quoi faire après mon BAC … Le domaine du Sport m’intéresse, j’en ai d’ailleurs parlé avec ma prof principale (c’est elle qui m’a conseillé de vous contacter et m’a persuadé que vous pourriez sûrement m’aider dans mon orientation future).
    Merci à vous
    Cordialement

  84. B. Magliulole 16 Apr 2012 à 11:02

    Réponse à Quentin Br

    Vous voudrez bien transmettre mes remerciements à votre professeur principal qui vous a conseillé de vous adresser à moi.

    Vous avez bien raison de ne pas attendre la classe terminale pour vous préoccuper de votre orientation.

    Je commencerai par vous dire que la façon que vous avez de présenter votre bilan scolaire est un peu “dévalorisante”, et semble témoigner un certain manque de confiance en vous. Quand on a 12,3 et 11,6 de moyenne générale, on n’est pas un élève moyen (ça c’est le qualificatif des élèves qui sont dans la foruchette 9/11), mais “assez bon” (note moyenne autoui de 12/20 , ce qui est votre cas). Et l’idéal bien sur pour le saut futur dans le supérieur, serait qu’au minimum, vous parveneniez à maintenir cette moyenne au troisième trimestre de classe de première, puis en terminale), et dans l’idéal, tendre vers l’équivalent du “bon élève” (vers les 14/20 de moyenne).

    Je dis cela parce que dans un peu moins de 9 mois, lorsque vous devrez exprimer vos candidatures pour le passage dans le supérieur, si vous demandez à passer dans une filière sélective (école, classe préparatoire, IUT, BTS, filière universitaire sélective type Sciences po’ ou autre…), au plus votre bilan scolaire sera positif, au plus vous aurez des chances d’y être admis puis d’y réussir. Avec 10/11 sur 20 de moyenne, les chances baissent fortement et on est alors obligé de recourir à une orientation vers une filière non sélective.

    Quand à savoir pour quelles études supérieures (puis quels métiers) vous êtes fait, je ne vous connais pas assez (et même pas du tout) pour être en mesure de répondre à une telle question. Les métiers du sport : pourquoi pas ? Mais êtes-vous assez sûr de votre choix pour vous y engager sans retour en arrière possible dès l’année prochaine ? Et quel métier du sport voudriez-vous préparer ? Prof d’EPS ? Prof de tennis ? Sportif professionnel ? Entraîneur ? Médical ou para médical sportif ? Management de l’évènementiel sportif ? Commercialisation des articles sportifs ? Gestion d’équipements sportifs ? Etc. A chacun de ces métiers correspondent une ou plusieurs filières de formation différentes !

    Je vous conseille donc de vous procurer sans attendre un livre publié dans la collection L’Etudiant (“Pour quelles études êtes-vous fait ?”) qui vous permettra, grâce à divers tests et grilles d’auto analyse, d’y voir beaucoup plus clair, et de mieux repérer les métiers qui devraient vous convenir et les études supérieures qui permettent de s’y préparer.

    Et sachez que chaque année, vers le mois de janvier (donc plusieurs semaines avant la clôture des inscriptions qui ont généralement lieu vers la mi mars), je viens à Bordeaux au salon de L’Etudiant, et y fais une conférence sur “Que faire avec un bac ES ?”. Essayez d’y venir lorsque vous serez en terminale et nous reparlerons de vive voix de votre projet d’orientation. A ce jour je n’en connais pas encore la date, mais elle sera communiquée dans votre lycée à partir du mois de décembre 2012

    Et d’ici là, n’hésitez pas à me poser d’autres questions sur ce blog si vous le souhaitez

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  85. Quentin Brle 16 Apr 2012 à 12:42

    Tout d’abord je tiens à vous remercier pour votre réponse.
    A vrai dire, c’est l’année dernière qu’il m’est venu l’idée de travailler dans ce domaine, car je pensais que cela pouvait m’intéresser !
    J’avais (un peu) dans la tête de devenir prof d’EPS, mais on m’a dit (au Tremplin des Métiers de Bordeaux cette année) que c’était un métier très demandé et que pour cela il était préférable de posséder un bac S ou avoir un très bon dossier scolaire en ES. Cela est-il vrai ? je me pose la question et vous demande de m’éclairer un peu sur ce sujet … Merci.
    Pour ce qui en est du Salon de L’Etudiant de Bordeaux, j’ai assisté à votre intervention en janvier dernier sur votre conférence “Que faire après un bac ES ?”, et je pense bien revenir l’année prochaine.
    Encore Merci à vous, bonne continuation

  86. B. Magliulole 17 Apr 2012 à 10:40

    Complément de réponse à Quentin Br

    Pour tenter de devenir “prof d’EPS”, il est nécessaire de passer en fac par la filière “STAPS” (sciences et techniques des activités physiques et sportives”). Cela commence par un premier cycle licence en trois ans, puis un master “enseignement de l’EPS” (ou terminologie équivalente)

    C’est vrai que les bacheliers S ont un avantage dans cette filière, qui contient une forte dose d’enseignements de sciences de la vie (biologie). Mais rien d’inabordable pour un bachelier ES motivé. Les taux de résussite par bac d’origine montrent que les bacheliers ES qui entrent dans cette filière (plusieurs centaines chaque année), ont certes plus de mal à atteindre la licence que les S (45% en moyenne nationale, contre 70% ), mais que ce taux de réussite est suffisamment significatif pour qu’on ne dissuade pas a priori les bacheliers ES d’envisager de telles études. Je suis donc très surpris qu’on vous ait dissuadé a priori d’entrer dans cette filière : il vaut mieux avoir un bac ES et le profil pour faire partie des 45% qui y réussissent, qu’un bac S et le profil pour être dans les 30% qui échouent.

    La bonne question à vous poser : ais-je des chances raisonnables de faire partie de ces 45% de ES qui y réussissent ? Cela suppose un certain nombre de pré requis : être capable de remise à niveau en biologie, être porteur de qualités physiques et sportives réelles, être très motivé pour les métiers qui se profilent à la sortie des masters à bac + 5 (ceux de l’enseignement ne sont qu’une partie de l’ensemble), être suffisamment autonome pour pouvoir tirer son épingle du cheveu en milieu universitaire…

    Prenez cependant garde : cette filière est suffisamment spécialisée pour qu’ensuite, vous ne puissiez que difficilement obtenir des réorientations en cas de renoncement, même en cas de réussite. Il faut donc être très déterminé à viser ensuite “les métiers du sport” (et encore une fois, pas forcément ceux de l’enseignement).

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Et à l’année prochaine sur le salon de L’Etudiant de Bordeaux

    Bruno Magliulo

    PS : Dans quel lycée de Bordeaux êtes-vous scolarisé ?

  87. Quentin Brle 18 Apr 2012 à 10:16

    Merci à vous pour toutes ces informations qui m’aideront sûrement à réfléchir sur mon orientation, avec mes parents ainsi qu’avec mes professeurs. J’essaierai d’en parler avec ma prof d’Eps lorsque je la verrai après les vacances, afin de me renseigner auprès de quelqu’un qui a fait ces études.
    Je suis scolarisé dans le lycée Saint Genès !
    Encore merci pour votre réactivité et vos réponses à mes questions.
    Bonne continuation et à bientôt (peu être)

  88. B. Magliulole 18 Apr 2012 à 10:31

    Message pour Quentin br

    Merci de bien vouloir saluer Monsieur MACOMBE, professeur de SES, de ma

  89. B. Magliulole 18 Apr 2012 à 10:32

    Message pour Quentin Br

    Merci de bien vouloir saluer Monsieur MACOMBE, professeur de SES, de ma part

    B. Magliulo

  90. Isabellele 20 Apr 2012 à 20:55

    Bonjour Monsieur,
    Notre fils est en 1ère année prépa ECE. Le 1er trimestre s’est très bien passé mais depuis janvier, les notes ont baissé, la fatigue physique s’est installée et surtout l’anxiété de ne pas y arriver est là, ce qui le perturbe quotidiennement. Nous avons rencontré ses professeurs, essayer de réfléchir et d’en discuter avec lui mais nous pensons qu’il faut envisager une ré-orientation en juin prochain. Nous souhaitons nous renseigner pour connaître les procédures pour rejoindre l’université dont il dépend. Est-il possible de s’inscrire après le dernier conseil de classe fin juin ? Surtout, que lui conseillez-vous de choisir comme enseignement : économie ? droit ? Il a eu son bas SES avec mention TB. Nous espérons que vous voudrez bien nous répondre, merci pour votre blog qui est très bien fait.
    Cordialement,
    Isabelle

  91. B. Magliulole 21 Apr 2012 à 11:33

    Réponse à Isabelle

    Le cas de votre fils est hélas classique : les classes préparatoires sont un univers “impitoyable” (j’exagère un peu mais dans certaines d’entre elles, c’est bien le cas), dans lequel beaucoup d’élèves “craquent”, non parce qu’ils sont “mauvais élèves” (la sélection à l’entrée écarte ce type de profil, et avec sa mention TB au bac ES votre fils a largement fait ses preuves), mais parce que le mode de formation pédagogique qui y règne ne leur convient pas.

    Que faire lorsqu’on est en situation de “rupture” (je me refuse à parler d’échec dans le cas de votre fils) en première année ?

    On peut bien sur “s’accrocher” et essayer de rebondir en redoublant (cela peut être accordé – par le conseil de classe – une fois), voire en passant en deuxième année “au bénéfice du doute” (au conseil de classe d’en décider, mais cela peut se négocier). Il faut savoir qu’à la sortie (à bac + 2), la quasi totalité des élèves parviennent à décrocher un concours, pas forcément pour entrer dans le “top ten” des grandes écoles de commerce et management des entreprises.

    Sinon, en cas de préférence (ou d’obligation) pour la réorientation, il y a en effet la possibilité de bifurquer vers un premier cycle licence. Généralement, les lycées qui accueillent les prépas ont passé des conventions avec des universités vers lesquelles peuvent s’organiser les “recyclages”, avec parfois des possibilités de faire valider tout ou partie de la première année de licence. Dans quelques cas, on peut donc se retrouver directement admis en L2 (deuxième année de licence). Ce point est à discuter avec les responsables de la prépa fréquentée, et ceux de la filière universitaire à la porte de laquelle on frappe. PAs de réponse systématique : c’est au coup par coup !

    Le plus souvent, ces conventions sont signées avec des filières universitaires proches du contenu des études d’une CPGE économique et commerciale : économie/gestion, administration économique et sociale, langues étrangères appliquées. C’est plus rare avec la licence de droit compte tenu de la différence de contenu, qui ne permet pas d’obtenir des équivalences.

    Mais si c’est pour entrer en première année, on peut bien sur aussi choisir le droit, voire toute autre licence puisqu’on repart alors à zéro. Et dans ce cas, étant déjà engagé dans le supérieur, on ne repasse pas par le portail “APB” : l’inscription est à prendre directemlent auprès du service des inscriptions de l’université convoitée.

    Quelle filière universitaire viser ? La réponse dépend évidemment du projet personnel de votre fils, et comme je ne le connais pas, j’ai du mal à répondre. Question : vise-t-il toujours l’admission en grande école de commerce et de management des entreprises, mais dans ce cas par ce qu’il est convenu d’appeler “les procédures d’admission (sur concours) parallèles” (après L2 ou L3) ? Dans ce cas, le droit n’est pas ce qu’il y a de plus indiqué. Il lui faut une forme avec deux langues étrangères, et c’est indéniablement la filière LEA, voire celle d’économie-gestion avec option deuxième LV, qui peuvent satisfaire un tel projet. Avec sa men,tion TB au bac ES, il pourrait même viser une excellente filière universitaire (en région parisienne je pense à dauphine par exemple).

    Autre formule (mais il est un peu tard pour y penser compte tenu du calendrier des inscriptions et des concours) : les concours d’admission niveau bac en grande école de commerce et de management des entreprises. Je pense aux concours Accès, Sésame … En cas de réussite (et ses chances sont fortes avec un tel profil), il fait un retour en arrière d’un an (mais c’est également le cas s’il va en première année de licence), et intègre une école en cinq ans. Un certain nombre d’écoles qui valent bien nombre de celles qui recrutent principalement en prépa, sont dans ce cas. Il est peut être encore temps pour certaines d’entre elles ?

    Dernière formule : les concours d’entrée dans les programmes “bachelor” (par exemple, le concours “Atout + 3″, suivis d’une scolarité en école de commerce en trois ans, puis des admissions parallèles en deuxième année des écoles à recrutement principal en prépa (les parcours “bac + 3 + 2″).

    Et quitte à entrer en première année des études sup, il y a aussi les IUT (sections “techniques de commercialisation” ou “gestion des entreprises et des administrations”, et certains BTS (en particulier, celui de “commerce international à référentiel européen”), qui sont de bons tremplins pour se présenter à bac + 2 aux concours parallèles d’accès auix grandes écoles de commerce.

    En résumé, je pense que la première question à vous poser en famille est celle du devenir post premier cycle. Votre fils a – t- il toujours l’envie de viser les grandes écoles de commerce et de gestion. Si oui, les pistes sont nombreuses, ainsi que je vous l’ai développé précédemment. Sinon, il faut bien sur viser une filière conforme à un nouveau projet (carrières juridiques et/ou de la haute administration : droit pas exemple, ou le concours “tremplin” d’entrée en deuxième année des Instituts d’études politiques de province).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : devrait faciliter votre réflexion et celle de votre fils)
    – Les admissions parallèles en écoles de commerce
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez, sachant que je serai absent du lundi 23 avril au mardi 1er mai inclus.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  92. Isabellele 21 Apr 2012 à 15:44

    Bonjour,
    Un grand merci pour votre réponse rapide et complète.
    Nous allons relire “en famille” votre mail et réfléchir avec notre fils.
    Nous n’hésiterons pas à vous contacter, merci encore.
    Cordialement,
    Isabelle
    Notre second fils a lu avec intérêt votre conversation avec Quentin Br de Bordeaux, il passe en seconde et souhaite s’orienter vers les métiers du sport.

  93. Paulle 24 Apr 2012 à 17:15

    Bonjour, je suis en terminale ES actuellement, l’année prochaine j’hésite entre DUT TC et DUT GEA et une EGC.
    J’envisage actuellement d’effectuer une école de commerce à la suite.
    Qu’en pensez vous?
    Merci

  94. B. Magliulole 27 Apr 2012 à 10:15

    Réponse à Paul

    Il y a quatre façons de tenter de se faire admettre en école de commerce :

    1. Le recrutement “niveau bac” (concours d’accès au printemps de la classe terminale). exemple : concours “Accès” ou “Sésame”, ou “Atout + 3″, etc. C’est un parcours bac + 5 ans.

    2. Le recrutement post classe préparatoire aux grandes écoles (économiques et commerciales), un parcours bac + 2 + 3. On se présente pour cela, à bac + 2, à ce qu’on appelle “les concours directs”. Sachez que les écoles de commerce les plus réputées (HEC, ESSEC, etc.) recrutent principalement par cette voie.

    3. Le recrutement post licence ou bachelor , sur réussite à un “concours parallèle” en vue d’entrer en deuxième année des écoles (les mêmes) qui, en outre, recrutent comme indiqué précédemment (post prépas). Il s’agit alors d’un parcours bac + 3 + 2

    4. Le recrutement post toute formation de niveau bac + 2 autre que prépa (DUT, BTS, sortie de deuxième année de licence). Il s’agit d’une autre forme de “procédure d’admission parallèle”.

    Si vous privilégiez l’admission post deuxième année, le DUT (TC ou GEA), ou un BTS (CI, CGO …) sont des parcours tout à fait indiqués. Attention à passer par une formation qui vous permet de continuer à faire DEUX langues étrangères, strictement nécessaires pour de tels “concours parallèles”.

    Si vous privilégiez l’admission de type bac + 3 + 2 (donc la tentative d’entrer en école de commerce en deuxième année), alors les EGC (en décrochant leur “bachelor”) mais aussi les écoles du concours “Atout + 3″, sont parfaitement indiquées.

    Sachez qu’il existe une formule intermédiaire. Après un BTS ou DUT, si on rate les “concours parallèles” d’acès en première année d’école de commerce, on peut demander à passer sur équivalence en troisième année de licence professionnelle, et retenter le deuxièmle “concours parallèle” (formule 4 citée ci dessus) au terme de la troisième année de licence.

    Avantage du passage par un DUT (ou BTS d’un lycée public, ou université) : quasi gratuité des droits de scolaritré pendant deux (BTS/DUT) ou trois (licence) ans.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer votre lettre ou entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance.

  95. victoirele 27 Apr 2012 à 16:10

    bonjour,
    je suis actuellement en 1ère S à SMP (Paris 12) j’ai choisi cette section car je n’avais pas d’idée de mon orientation future

    cependant aujourd’hui je m’interroge avec la nouvelle réforme sur le fait de rester dans la section S l’année prochaine, alors que je ne suis pas attirée par les métiers scientifiques bien que mes résultats soient tout à fait honorables.

    si je devais présenter l’année prochaine un dossier pour intégrer une prépa commerce, pensez vous qu’il serait préférable de rester en S avec un dossier correct ou bien de passer en section ES spécialité maths pour la terminale avec sans doute un dossier encore meilleur car j’ai un bon niveau en langues et en histoire_géo ?

    quels sont les nouveaux critères retenus pour les sélections ?

    je vous remercie beaucoup par avance de votre aide
    cordialement
    Victoire

  96. B. Magliulole 27 Apr 2012 à 17:49

    réponse à Victoire

    J’avoue ne pas bien voir à quoi correspond une “première S à SMP (Paris 12)”. Et du coup, j’ai un peu de mal à saisir le sens de votre question.

    Cela dit, des élèves de S qui désirent aller ensuite vers des grandes écoles de commerce, il y en a des milliers chaque année. Il n’est pas obligatoire de se réorienter vers ES pour cela.
    Mais il est vrai que ces grandes écoles recutent sur des concours plus ou moins sélectifs (niveau bac ou après deux ans de classe préparatoire économique et commerciale) et que pour réussir ces concours, ou parvenir à être admis en classe préparatoire, il vaut mieux être bon élève (et même, au plus votre ambition vous portera vers les meilleures écoles ou prépas, au plus vous devrez être franchement bon élève).

    Du coup, la question que vous devez vous poser est celle de savoir si vous n’avez pas plus de chances de bien réussir en ES plutôt qu’en S. Et du coup, en effet, certains élèves de première S demandent à passer en terminale ES spécialité maths, ce qui les libère d’un trop important niveau d’exigence en maths, mais aussi des SVT et de la physique-chimie, mais par contre les renforce dans des disciplines très utiles pour les études supérieures que vous visez : les langues étrangères, les sciences économiques et sociales.

    De plus, objectivement, il est plus facile de “briller” en ES qu’en S.

    Problème cependant : la réorientation de première S vers une terminale ES n’est pas un droit. Vous ne pouvez qu’en exprimer le souhait (et préparez vous à ce qu’on vous demande de présenter les raisons de ce voeu de réorientation). Il appartiendra au conseil de classe d’examiner cette demande et de vous apporter une réponse.

    Autre problème : vous aurez a rattraper le cours de sciences économiques et sociales non suivis en première (sinon, vous courrez le risque d’un refus du prof de SES, ou d’une grosse difficulté à recoller au groupe des élèves issus de première ES). Ne perdez pas de vue qu’au bac ES, l’épreuve de SES pèse lourd !

    Conseil : parlez-en à votre professeur principal. Demandez à être reçu par un professeur de sciences économiques et sociales afin d’évoquer votre projet, et lui demander des conseils pour préparer votre remise à niveau en SES. Cela lui donnera le sentiment que vous être motivé et prêt à faire ce nécessaire effort de remise à niveau.

    Et si vous y parvenez, s’ouvriront pour vous les classes préparatoires économiques et commerciales réservées aux bacheliers ES (les classes dites “économiques”). Mais si vous restez en S, vous aurez aussi la possibilité de demander ces mêmes prépas, mais réservées aux S (les prépas éco scientifiques).

    Enfin, n’oubliez pas que nombre de bonnes écoles de commerce recrutent sur des concours “niveau bac” (donc permettent de contourner les classes préparatoires).

    Quand aux critères de sélection dans ces classes , sachez que cela passe principalement par une comparaison de la qualité du parcours de formation première/terminale des candidats. On compare pour cela les bulletins de notes et appréciations de 1ère et terminale. Ce qui va le plus peser : les deux langues étrangères, l’histoire-géo, la philo et les maths si vous êtes en S, les SES en plus si vous êtes en ES. Conseil si vous passez en terminale S : l’enseignement d’histoire-géo y est optionnel facultatif : surtout, vous vous y inscrivez et vous bossez cet enseignement.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Suis-je fait pour une prépa ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très important pour préparer vos lettres et/ou entretiens de motivation)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  97. anh daole 01 May 2012 à 9:15

    Bonjour monsieur,
    Je vais passer en 1ère L l’année prochaine et commence à regarder des universités pour voir le niveau recquis. Je suis fortement tentée par trois écoles : l’Inalco, Cambridge et la SOAS. Quels sont les principaux critères de sélection? J’ai actuellement beaucoup de difficultés en mathématiques et sciences , cela me pénalisera-t’il? J’ai pour projet de suivre un cursus de langues étrangères (coréen – chinois) et l’anglais ne me pose (a priori) pas de problèmes ayant fait deux ans de ma scolarité dans une école anglaise . Je viens d’un petit lycée, ai-je mes chances pour rentrer dans de telles écoles? Je suis prête à beaucoup travailler donc je pense pouvoir monter mon niveau assez facilement…
    cordialement
    Anh Dao

  98. B. Magliulole 03 May 2012 à 15:38

    Réponse à Anh Dao

    Pour ce qui est des modalités d’accès à chacune de ces trois formations, sachez qu’elles sont clairement (et en détails) présentées sur les sites de chacune de ces formations. Je suis donc étonné que ce soit à moi que vous demandiez cela.

    Ce que j’ai constaté, c’est que des lacunes en sciences et en maths ne sont pas pénalisantes, ces trois formations (y compris les deux dernières qui sont anglaises), ne faisant pas des sciences un critère de recrutement pour les filières de “langues et civilisations orientales”. Les bacheliers L ont donc les chances les plus grandes, pour peu bien sur qu’ils aient les pré requis en langues orientales et en anglais. Or, à vous lire, cet aspect des choses ne semble pas poser de problème.

    En fait, votre dilemme est de choisir entre un cursus anglo-saxon (Cambrdge ou SOAS) ou français. Mais aussi de comparer les modes de recrutement et de choisir celui qui vous convient le mieux

    Quand au fait que vous êtes scolarisée dans un “petit lycée”, cela ne devrait en rien affecter vos chances d’admission si vous y réussissez bien.

    N’hésitez pas à me poser une autre question vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Partir faire ses études à l’étranger
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

  99. emmanuelle 04 May 2012 à 21:52

    Bonjour,
    Notre fil est en première S dans un lycée privé sous contrat. La notation est réputée très sévère et le taux de réussite au bac systématiquement de 100% . Le conseil de classe lui demande de redoubler (il a déjà redoublé sa seconde à cause d’un déménagement en cours d’année) car certaines notes sont en dessous de la moyenne. Sans être un excellent élève, notre fils n’a pas de lacune et devrait suivre une terminale S sans problème. Nous avons demandé une évaluation indépendante à un professeur de math/physique agrégé qui nous le confirme. Vous avez indiqué sur votre blog que le passage en terminale se fait automatiquement mais nous souhaiterions savoir si un établissement privé sous contrat peut exclure l’élève de la première vers la terminale ou s’il est obligé de le garder.

    Merci d’avance de votre réponse.

  100. B. Magliulole 05 May 2012 à 11:46

    Réponse à emmanuel

    Le conseil de classe de votre fils a parfaitement le droit de suggérer, conseiller, “inciter à …” un redoublement de sa classe de première S. Mais comme vous le dites, les textes réglementaires sont formels : vous n’êtes pas obligé d’accepter cela. La décision vous appartient en fin de classe de première (au contraire de ce qui s’est passé en fin de troisième et seconde).

    A vous d’examiner avec le professeur principal les raisons de cette proposition et de répondre en votre âme et conscience.

    L’établissement peut-il, devant votre éventuel refus d’accéder à cette proposition de redoublement, vous refuser le passage en terminale S dans son établissement ? Non ! Sauf bien sur à ce qu’une sanction disciplinaire justifie une telle décision, mais tel ne semble pas être le cas.

    Mais attention à une possible difficulté : passer en terminale S pour y accomplir une scolarité “moyenne”, empêchera d’espérer entrer dans la plupart des filières supérieures sélectives (classes préparatoires, grandes écoles à recrutement niveau bac, IUT, filières universitaires sélectives …), ces dernières ne prenant que des élèves “sortant du lot”. Ce genre d’élève ne peut qu’aller vers une première année d’université. Pourquoi pas d’ailleurs ?

    Conseil : procurez vous, dans la collection L’Etudiant, un petit livre intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez tous les textes réglementaires dont vous pourriez avoir besoin en cas de difficultés. Sachez qu’il n’existe pas de “commission d’appel” en fin de première, justement parce que ce n’est pas un pallier d’orientation, le passage en terminale étant automatique. Mais d’autres possibilités de recours existent qui vous sont clairement expliquées dans ce petit livre.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – Que faire avec un bac S ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  101. emmanuelle 05 May 2012 à 18:50

    Tous nos remerciements pour votre réponse rapide qui nous soulage d’un gros poids.
    Bien cordialement

  102. B. Magliulole 09 May 2012 à 11:11

    Complément de réponse à Emmanuel

    Ce mot pour ajouter une précision : ma réponse ne vaut que si votre enfant est scolarisé dans un établissement de statut public ou privé sous contrat. Si c’est un établissement privé hors contrat, ces règles sont inapplicables.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  103. Nguyenle 04 Jun 2012 à 14:57

    Bonjour,
    Mes fils sont actuellement en terminale S SI. Ils ont demandé des classes préparatoires MPSI et le conseil de classe a estimé leurs vœux pertinents. Une dizaine d’élèves de la classe ont également formulé des vœux MPSI/PCSI dans des lycées d’excellence : LLG, Henri4, Hoche, Stanislas, Saint-Louis, Berthelot, Janson de Sally…
    Nous avons eu connaissance le 1er juin des fiches pédagogiques remplies par le lycée.
    Tous ces élèves, mes fils comme leurs camarades, ont eu un avis « Très favorable » sur l’ensemble de leurs vœux, à l’exception d’un ou deux qui ont eu avis « favorables » sur leurs vœux pour des lycées très sélectifs. Cependant, nous avons vu avec stupéfaction puis colère que le niveau mentionné pour la classe était « moyen », c’est-à-dire le dernier niveau avant « faible ». Alors qu’on leur a répété toute l’année que le niveau de la classe était excellent. Le compte-rendu du conseil de classe du premier trimestre fait état d’un « très bon niveau » et au conseil de classe du deuxième trimestre, il a été mentionné un niveau « élevé ». Les enfants ont eu connaissance des mentions portées sur les fiches pédagogiques de deux autres classes du lycée. L’une de toute évidence moins bonne a obtenu « bon », l’autre, de niveau équivalent (même moyenne dans toutes les matières…) a obtenu la mention « très bon ». Un groupe de parents a aussitôt réclamé une révision de la mention du niveau de la classe de mes fils à la proviseure du lycée et les choses se sont assez mal passées. Elle a commencé par prétendre que le niveau de la classe n’avait que peu d’importance, que les jurys regardaient surtout les bulletins et les appréciations et nous nous sommes pas mal énervés de part et d’autre. Elle nous a finalement dit que ce n’était pas elle mais l’autre proviseur à mi-temps et inexpérimenté qui était en charge de ces classes et qu’elle lui en parlerait quand elle le verrait donc le 5 juin, sachant que les premiers résultats de Post-bac tombent le 7. Sur notre insistance et de mauvaise grâce, elle s’est tout de même penchée sur les comptes-rendus des conseils de la classe de nos enfants et sur leurs bulletins. Elle a reconnu qu’il y avait eu une erreur d’appréciation du niveau de cette classe, mais nous a dit avec pas mal de désinvolture: on pourrait effectivement le passer à « assez-bon » voire « bon », ce qui bien sûr n’a pas arrangé les choses avec les parents. Les enfants ont alerté leurs professeurs qui les ont assurés de leur soutien. Les parents ont rédigé un courrier au proviseur demandant le passage de la mention de la classe à « très bon », compte tenu à la fois du niveau réel de la classe de nos enfants, et d’un alignement sur la mention « très bon » de l’autre classe, par mesure de justice. On nous a rétorqué qu’il n’en était pas question, que niveau de la classe n’était que « bon » (et je suis d’ailleurs d’accord. Il y a certainement des classes de lycées parisiens qui sont meilleures), que c’était la classe notée « très bon » qui était surnotée et qu’ils allaient la « rétrograder » à « bon ». Ceci n’a bien sûr aucun sens, puisque tout est déjà lancé sur post-bac et que les premiers résultats arrivent jeudi. Nous avons vraiment eu le sentiment qu’on se moquait de nous en nous disant cela. Nous estimons qu’on doit à nos enfants cette mention « très bon » dont a bénéficié l’autre classe qui n’est pas meilleure. Ne serait-ce que pour compenser un peu le grand préjudice qu’il ont déjà subi. Qu’en pensez-vous ? Qu’est-ce qui vous paraît juste ? Et quelles actions pouvons-nous mener ?
    Je vous remercie d’avance.
    Cordialement

  104. B. Magliulole 04 Jun 2012 à 15:38

    Réponse à Nguyen

    C’est un sacré “pataquès” que vous me décrivez là !

    Concernant le recrutement en classe préparatoire, la règle est que c’est le lycée d’accueil (celui qui a la classe préparatoire demandée) qui décide, en se fondant sur la comparaison des dossiers de candidats qui viennent de nombreux établissements différents. Dans le dossier, ce qui est comparé ce sont les bulletins de notes et apréciations des trois trimestres de première et des deux premiers trimestres de terminale.

    La difficulté de l’exercice tient bien sur au fait que les modes d’évaluation des élèves sont très différents d’un lycée à l’autre, si bien que les notes et appréciations qualitatives ne seront pas considérées de la même façon d’un établissement à un autre. Par exemple, ce n’est pas pareil d’afficher un 12/2O de moyenne annuelle en maths dans un lycée qui, dans la classe de l’élève, affiche une “moyenne la plus haute” de 14/20 et “la plus basse” de 2/20, tandis qu’un autre candidat, venant d’un autre lycée, affiche la même moyenne personnelle de 12/20, avec une “note moyenne la plus élevée” de 19/20, et une “note moyenne la plus basse” de 8/20 ! A note équivalente, le premier des deux candidats sera considéré comme “supérieur” à l’autre, parce qu’il a obtenu 12/20 dans un établissement nettement plus sélectif que l’autre !

    Depuis quelques années, pour affiner la comparaison des dossiers de candidatures, on demande aux établissements d’origine des candidats qui envoient des dossiers de candidature en prépas de préciser par des avis (“très favorable”, “favorable” …) ou mentions (“très bon, “bon”, “moyen” , “insuffisant”…) ce qu’ils pensent de la capacité du candidat à s’adapter aux exigences de la classe préparatoire demandée. Mais comprenez qu’il est impossible pour les responsables des classes préparatoires sollicitées, de prendre ces avis pour argent comptant : selon qu’ils soient plus ou moins “réputés”, “sélectifs ou accompagnateurs” … certains établissements subissent des décotes, quand d’autres bénéficient d’un phénomène inverse. Le problème est que ce genre de pratique n’est qu’officieuse … et ne vous sera jamais franchement dit, et encore moins écrit !

    En tout état de cause, les questions que vous soulevez posent évidemment un problème de fonctionnement pédagogique interne à l’établissement fréquenté, qui semble – et c’est très regrettable – se retourner contre nombre d’entre vous, mais posent aussi un problème de mode de fonctionnement des jurys de sélection des diverses classes préparatoires, qui ont le monopole de la décision finale. Je crains donc que vos protestations internes, si elles devaient amener les responsable de votre établissement a revoir leur façon d’évaluer les élèves, ne profitent qu’aux générations qui vont suivre … mais hélas surement pas à celle des candidats de cette année, d’autant qu’à la date d’aujourd’hui, les décisions sont d’ores et déjà prises, et se préparent à être communiquées.

    Reste que si vous êtes décidé à entamer collectivement une action de protestation, ce ne pourrait être fait qu’auprès des services rectoraux puisqu’encore une fois, les jurys de sélection à l’entrée des diverses prépas sont souverains et indépendants. Par “services rectoraux” j’entend le recteur sous couvert de l’inspecteur d’académie, et éventuellement le médiateur académique.

    Cela dit, je vous rappelle qu’après les premières phases de réponses de la procédure “APB” (admission.post-bac), les élèves non satisfaits auront droit à une phase comlplémentaire susceptible de leur permettre de reporter leurs candidatures sur les lycées dont les prépas disposent encore de places vacantes.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits (recours vers les services académiques, le médiateur …)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire.

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  105. Nguyenle 04 Jun 2012 à 16:24

    Merci beaucoup de m’avoir répondu aussi rapidement. Je pense que les parents engageront collectivement une action de protestation auprès de l’inspection académique. Je vous tiendrai au courant des suites de cette affaire.
    Bien cordialement

  106. Nguyenle 04 Jun 2012 à 21:35

    Bonsoir,
    Le lycée vient d’accepter la révision du niveau de la classe. Il est maintenant requalifié en « très bon ». Le rectorat a été saisi et devrait donner aux prépas l’autorisation de refaire leurs classements. Toutefois, même avec l’accord du rectorat, je pense qu’il n’est pas impossible que les prépas ne refassent pas leurs classements, compte tenu de la lourdeur de la procédure et du temps limité qui nous reste (2eme phase le 21 juin). Si c’était le cas, pourrions-nous demander en mesure d’exception que les élèves soient pris en surnombre dans les classes (il me semble que les classes sont limitées à 48 élèves) ? Bien évidemment, dans les cas où les jurys trouveraient le niveau des élèves suffisant pour que ceux-ci intègrent une de leurs classes.
    A votre connaissance, une telle procédure a-t-elle été déjà pratiquée ? Comment pourrions-nous faire pour la demander (auprès de quelle instance : rectorat ou ministère ?) et quelle chance de succès aurait une telle demande ?
    Bien cordialement.

  107. B. Magliulole 05 Jun 2012 à 10:43

    Complément de réponse à Nguyen

    C’est vrai que le calendrier ne joue pas en votre faveur : les réponses aux candidatures exprimées via “APB” seront données sous très peu (dans les tous prochains jours), et je n’imagine pas que dans les lycées ayant déjà procédé au tri des candidatures sur la base des informations précédemment communiquées, on ait le temps de remettre tout à plat. Comme vous le savez, dans nombre de ces lycées, les dossiers se comptent à plusieurs centaines, parfois plus de mille : les “revisiter” ne saurait se faire uniquement pour les élèves candidats de votre lycée, mais supposerait qu’on refasse une sorte de “classement” de l’ensemble. C’est peu imaginable à la date du 5 juin !

    Par contre, comme je vous l’écrivais hier, on peut penser que pour la phase complémentaire de recrutement (mais qui ne concerne hélas que des lycées de “second rang”), s’il reste des places vacantes et que certains des élèves de votre lycée se positionnent comme candidats à l’admission dans ces mêmes prépas, on pourra tenir compte de cet ajustement. Conseil dans ce cas : ne vous contentez pas que l’administration vous dise qu’elle envoie l’information. Faites le aussi, et si possible en recommandé avec A/R.

    Dernier point : c’est au médiateur académique que vous devriez vous adresser pour porter votre demande. Mais faites le dès aujourd’hui ! La procédure est indiquée sur le site de votre académie, ou en tapant “médiateur académique” sur un moteur de recherche.

    Merci de me tenir informé de la suite donnée quand vous en saurez plus : je suis très curieux de savoir sur quoi cela va déboucher.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  108. B. Magliulole 05 Jun 2012 à 10:45

    Complément de réponse à Nguyen

    Concernant l’éventuel recours au médiateur académique, je vous conseille une démarche collective, qui a plus de chance de retenir son attention et de provoquer une réponse rapide

    B. Magliulo

  109. Nguyenle 05 Jun 2012 à 11:41

    Bonjour,
    Merci pour votre réponse. Elle n’est pas très encourageante quant à nos chances mais correspond bien à ce que je pensais.
    Je pense que la procédure complémentaire n’intéresse personne. Car, comme vous le dites, elle ne concerne que des lycées de second rang. Ce qu’il nous faudrait, c’est que l’académie autorise les lycées demandés lors des vœux à prendre un 49ème élève dans leurs classes, pour peu que ces élèves aient un dossier en adéquation avec le niveau de leurs classes. Dans les classes, un élève de plus ou de moins ne changerait pas grand-chose, d’autant qu’il y a souvent une ou deux défections en cours d’année scolaire. Je ne sais pas quelle est l’autorité qui a fixé à 48 le nombre d’élèves des classes de CPGE.
    Mais vous avez raison, nous (une dizaine de couples de parents) allons nous adresser au médiateur.
    Je vous tiendrai bien évidemment informé.
    Bien cordialement.

  110. B. Magliulole 05 Jun 2012 à 11:52

    Nouveau complément de réponse à Nguyen

    Le chiffre de 48 a été fixé par le ministère, sous forme de “recommandation”. Aucun texte n’interdit donc que ce soit moins … ou plus (pas trop quand même).

    C’est vrai qu’en soi, ce chiffre est absurde : pour avoir été professeur en classe préparatoire, puis inspecteur visitant parfois des professeurs dans leurs classes préparatoires, et faisant aujourd’hui assez fréquemment des conférences auprès des élèves de certaines prépas, je peux vous dire n’avoir jamais vu une classe réellement peuplée de 48 élèves. Comme vous le dites, on assiste ensuite à un phénomène de décantation, avant la rentrée (renoncement de certains admis), et après (certains élèves de prépa “craquent”, notamment au cours des premières semaines, et se réorientent généralement en première année d’une université). Si bien qu’on commence théoriquement à 48, mais très vite, on est moins nombreux. Et croyez moi, la décantation concerne souvent bien plus que deux élèves.

    Bruno Magliulo

  111. Timothéele 05 Jun 2012 à 13:52

    Bonjour Monsieur

    Je souhaite avoir un conseil avisé de votre part. Je viens de terminer un bachelor de mathématiques (L3) dans une université anglaise à Londres et j’ai envoyé des dossiers dans plusieurs écoles d’ingénieur pour rentrer en admission parallèle.
    J’ai actuellement 3 réponses positives:
    l’ECAM
    ESTP
    ENSIMAG
    j’attends une réponse de l’INSA et des écoles centrales via le concours CASTING.
    Ma question est la suivante:
    vaut-il mieux choisir une école POST-PREPA quel que soit son classement plutôt qu’une école POST-BAC, ou choisir une école comme l’INSA ( 1ere des post-bac) plutôt qu’une école comme l’ENSIMAG ( 14eme des écoles post-pépa)?
    merci pour votre réponse.
    timothée

  112. Nguyenle 05 Jun 2012 à 15:02

    Merci beaucoup pour votre réponse. Le fait que le nombre de 48 soit seulement une recommandation du ministère est extrêmement positif pour nous.
    Merci encore et à bientôt

  113. B. Magliulole 05 Jun 2012 à 15:53

    Réponse à Timothée

    Bravo d’abord pour votre réussite à un bachelor de maths britannique. Voila une première étape qui se termine bien, et semble prometteuse.

    Je comprend fort bien que vous éprouviez l’envie de “transformer l’essai” en tentant d’intégrer en procédure d’admission parallèle, une école d’ingénieurs.

    A bac + 3, on peut :

    – Viser son intégration en troisième ou quatrième année (c’est selon l’école) d’une école en cinq ans à recrutement principal niveau bac,
    – soit entrer en première ou deuxième année d’une école à recrutement principal post prépa.

    Ces diverses écoles font chaque année l’objet d’un “palmarès” : les plus connus sont celui de la revue “L’Etudiant” (numéro de janvier 2012) et de l’Usine Nouvelle (je n’ai pas la date de la parution de son dernier “palmarès des écoles d’ingénieurs”). Ayant sous la main le numéro de L’Etudiant pré-cité, je fonde ma réponse sur son “palmarès” (sans doute très comparable à celui de la revue L’Usine Nouvelle).

    1. Concernant les “écoles d’ingénieurs après bac”, le top du top est l’INSA (Lyon d’abord, Toulouse et Rouen ensuite, Rennes et Strasbourg un cran derrière). L’ECAM de Lyon (pas celui de Rennes qui vient nettement plus loin dans le classement) se positionne peu après l’INSA de Rennes, aussi bien pour son niveau académique que pour sa “proximité avec les entreprises”, et même pour son ouverture internationale (ce sont les trois critères retenus pour ces deux palmarès).

    2. Concernant les “écoles d’ingénieurs après bac + 2/3″, parmi les écoles que vous citez, c’est évidemmlent Centrale Paris qui décroche la timballe (Centrale Lyon, Nantes et Lille n’étant guère éloignés, mais un cran en dessous). Quand à l’ESTP cela vient peu après dans la liste (bien classée donc), de même que l’ENSIMAG.

    Je crains de n’avoir guère d’élément pour vous dire quel serait pour vous le meilleur choix, plusieurs des écoles que vous citez étant positionnées à hauteur équivalente. Il semble cependant qu’en terme de notoriété, pour les écoles à recrutement niveau bac, l’INSA Lyon est l’école la plus attractive, et que parmi les écoles à recrutement bac + 2/3 ce soit Centrale Paris (vous parlez du concours Centrale, mais comme vous le savez, il y a plusieurs écoles, d’inégales réputations.

    Reste un critère que vous ne citez pas : celui des possibilités de spécialisation. Les écoles ont toutes leurs champs spécifiques, certains se retrouvant dans plusieurs écoles, d’autres étant plus rares. Selon votre vocation (ingénieur oui mais dans quelle branche), vous aurez une partie de la réponse.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – Le numéro 350/351 (décembre 2011/janvier 2012) de la revue l’Etudiant, et son “palmarès des écoles d’ingénieurs”.
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rurbique “librairie”) ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun 75008 PARIS, stations de métros proches : Notre-Dame de Lorette ou le Pelletier. Ouverte tous les jours sauf week ends et jours fériés, de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  114. MAUNIN Clairele 08 Jun 2012 à 14:40

    Bonjour,

    Je vous avais sollicité 13 mars et après nos échanges je m’étais engagée à vous tenir au courant des suites de mon orientation.

    Alors après ce premier tour d’APB je suis prise à Lakanal en B/L avec internat.
    Je suis aussi sur liste d’attente pour Janson B/L avec internat ( j’étais prise à Janson en B/L sans internat mais “Lakanal B/L avec internat” étais plus haut classé ).
    Je suis aussi sur liste d’attente à Henri IV B/L sans internat, j’ai été refusée pour cette formation avec internat.

    Quelles sont selon vous mes chances d’être admise au second tour à Janson, à Henri IV ?
    Et ai-je intérêt à appeler ces lycées pour connaître ma place dans la liste d’attente ?

    Cordialement, Claire.

  115. B. Magliulole 09 Jun 2012 à 8:52

    Réponse à Claire

    Il m’est difficile de vous répondre car, comme vous l’évoquez vous même, votre probabilité de voir votre position de “candidate placée sur liste complémentaire”, en “candidate admise en liste principale”, dépend de deux paramêtres : votre classement sur la liste complémentaire (qui n’est jamais communiqué), et le nombre de candidats qui vont se désister sur la liste principale.

    Or, au plus on se rapproche du haut de la liste du classement des prépas selon leurs résultats aux concours, au moins il y a de désistement. Henri IV est la numéro nationale : je vous le souhaite mais n’y crois pas ! Quand à Janson, classée troisième nationale sur le palmarès qu’a publié L’Etudiant (page 26) dans son numéro de février 2012, c’est presque pareil !

    Mais vous ne pouvez qu’être fière de votre admission à Lakanal, qui est un excellent lycée, dont les résultats classent votre future prépa au 9e rang national, ce qui est fort bien, et qui en plus est dans un cadre magnifique (vous verrez le parc du lycée : c’est beau comme un tableau italien), et pour y être passé cette année, faire aux élèves de khâgne et hypokhâgne une conférence sur la “banque d’épreuves littéraire” des concours d’entrée dans les grandes écoles de management des entreprises, je peux vous dire que l’atmosphère y est des meilleures.

    En tout cas bravo pour ce très beau résultat qui couronne votre excellent parcours en lycée.

    Et bon courage et bonne chance pour le futur

    Bruno Magliulo

  116. Laurentle 09 Jun 2012 à 9:40

    Bonjour Mr, je suis actuellement en Stg mercatique et je souhaite intégrer un bts mode pour devenir styliste plus tard.

    Mais pour intégrer cette formation il faut d’abord effectuer une mise a niveau en art appliquer, et c’est vraiment très sélectif; d’ailleurs j’ai été refuser dans tous les écoles (que j’ai demander : duperre, lycée auguste Renoir…)

    J’ai quand même été accepter pour un Bts marketing a Paris, mais ce n’est pas du tout ce que je veux faire plus tard, je ne sais pas si il faut que j’aille faire ce bts ou rester a Maurice (parce que j’habite ici) et préparer un meilleur dossier/CV pour avoir plus de chance a la prochaine rentrée.

    Merci de bien vouloir me conseiller. Laurent

  117. B. Magliulole 09 Jun 2012 à 17:53

    réponse à Laurent

    Oui, l’admission en BTS du secteur “arts appliqués” (c’est le cas de celui que vous citez dans le secteur de la mode), est très sélective, compte tenu du grand nombre des candidiats et du petit nombre de places offertes. Priorité en plus pour les élèves passés par le bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués)… non préparé d’ailleurs à l’Ile Maurice où vous résidez.

    Vous auriez pu envisager de demander à faire cette classe de mise à niveau (obligatoire pour vous et bien d’autres passés par des bacs STG, ES, L, S, etc…) au lycée de Terre Sainte à Saint Pierre de La Réunion (proche), sauf bien sur si vous l’avez déjà demandé et qu’on vous y a refusé l’admission. Mais sachez qu’en France métropolitaine, plusieurs écoles privées (et donc payantes) proposent cette année de mise au niveau… sans garantie de rsésultat cependant car ensuite, il faudra trouver place en BTS mode). Là, j’ai le sentiment que vous n’avez demandé cela que dans des lycées très prestigieux, et donc très sélectifs.

    Passer par le BTS marketing … c’est impossible car cela n’existe pas. Par contre, on peut faire du marketing dans le cadre des BTS de commerce international ou de management des unités commerciales. C’est également le cas avec le DUT techniques de commercialisation (que l’on peut préparer à l’IUT du Tampon à La Réunion), et dans plusieurs autres IUT en France métropolitaine.

    Ensuite, nanti d’un tel diplôme, vous pourrez frapper à la porte de grandes écoles de commerce et vous y spécialiser en “marketing de la mode” ou “commercialisation des produits de la mode, ou du luxe” …

    Quand à l’idée de rester un an de plus à L’Ile Maurice pour vous consolider, pourquoi pas, mais en faisant quoi ?

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Que faire avec un bac technologique ? (tout sur les débouchés du bac STMG et du bac STD2A)
    – Les métiers de la mode (avec les formations supérieures)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  118. Laurentle 09 Jun 2012 à 20:25

    Ah d’accord je vois merci beaucoup, j’ai penser qu’en restant ici je pourrais prendre des cours d’art pour avoir une meilleur base en dessein, des cours de couture et aussi faire des stage auprès de styliste ici. Comme ça je pourrais présenter un Book!.. Au sujet des manaa privée on m’a dit qu’une fois intégrer il était obligatoire de continuer au sein de l’établissement (le bts mode).

    J’ai vraiment peur de perdre une annee pour rien, et que l’an prochain on ne m’accepte toujours pas. Merci

  119. BOUTONle 11 Jun 2012 à 8:29

    Bonjour,
    C’est très urgent. En effet, je dois discuté avec le proviseur d’un collège public aujourd’hui même car le conseil de classe a proposé un redoublement pour mon fils qui se trouve en troisième.
    Notre premier voeu est une seconde générale et technologique avec un enseignement optionnel de littérature et société.
    Ses notes sont les suivantes : Français: 12. Hi-géo : 11,63. Anglais : 11 et Espagnol 13.33. Dans les matières scientifiques : Maths : 9.5. Phy_Ch : 9,26 et S.V.T : 9.73.
    Par ailleurs, il a obtenu de bons résultats.
    Puisse-t-il prétendre à passer en seconde?

  120. B. Magliulole 11 Jun 2012 à 10:48

    Complément de réponse à Laurent

    Bien sur que passer une année dans le milieu du stylisme et vous aider à constituer un “book” peut s’avérer utile, mais vous n’avez aucune garantie que l’année d’après, vous aurez accès à ces filières que vous espérez intégrer. Il y a donc un gros risque que je vous conseille de ne pas courir.

    Quand aux MANAA privées, il est vrai qu’elles sont mieux placées pour intégrer ensuite leurs élèves en première année d’un BTS d’école privée. Mais je vous rappelle que le BTS est un diplôme de l’Etat français dans tous les cas, quel que soit le statut de l’établissement. Par contre, bien sur en terme de droits de scolarité ça n’est pas la même chose !

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  121. Devezle 14 Jun 2012 à 9:36

    Bonjour,
    Je viens aujourd’hui vous poser une question sur les notes obtenues au bac de français et hist/géo en 1ère S.
    Ma fille va passer ces 2 épreuves. Elle est dans un établissement privé où le niveau est très élevé, ce qui l’a découragé. Elle a fait une demande pour se réorienter en 1ère STL. Si elle n’est pas acceptée, elle repartirait en TS.
    On se pose la question sur les notes du bac. Va-t-elle avoir les notes qu’elle a eu toute l’année, ou seront-elles meilleures dans les conditions normales du bac ? Certains Ds étaient vraiment très durs !
    Si les notes sont correctes, et si elle va en STL, est-ce que ces notes sont annulées d’office ? On a le même problème avec le TPE qui devrait lui donner une très bonne note.
    Des personnes me disent qu’on peut valider ces notes. Cela n’existait pas du tout à mon époque ! J’ai redoublé ma 1ère et j’ai recommencé mon épreuve !
    Merci pour votre réponse.

  122. B. Magliulole 14 Jun 2012 à 17:08

    Réponse à Devez

    En effet, en fin de première S, le candidat doit se présenter à diverses épreuves anticipées obligatoires : les TPE, le français et l’histoire/géo. Si cet élève est réorienté vers une autre TERMINALE (et non première), il peut en effet conserver s’il le désire certaines de ces notes (notamment les notes TPE et français qui sont communes à tous les bacs). Par contre, il ne peut conserver celle d’histoire-géographie que s’il entre dans une autre terminale qui propose également une épreuve anticipée d’histoire-géo… ce qui est très rare, mais est le cas en STL. Par contre, s’il y a dans cette autre terminale une épreuve obligatoire d’histoire-géo (c’est le cas en ES par exemple), la note de première S s’efface et est remplacée par la note obtenue à l’épreuve obligatoire d’histoire-géo de terminale du nouveau bac présenté.

    Mais ce cas de figure ne concerne pas votre fille puisque vous me dites qu’elle a demandé à redoubler volontairement en première STL, et qu’en cas de refus, elle entrera en terminale S.

    Dans le cas où elle passerait en première STL, votre fille y retrouvera les mêmes épreuves anticipées en TPE, français et histoire-géo. De ce fait, selon ses notes obtenues en fin de première S en 2012, elle peut :

    – Soit demander à conserver le bénéfice de l’une, de deux ou de toutes ces notes, et elles seront inscrites à sa session 2013 des épreuves anticipées du bac STL. Mais attention : dans ce cas, c’est au lycée de décider de l’exonérer ou pas des cours correspondant. Je n’imagine pas que dans ce cas on le lui refuse : à quoi servirait qu’elle suive une deuxième fois quasiment le même programme d’histoire-géo, alors qu’elle a déjà sa note à l’épreuve anticipée correspondante ?

    – Mais si elle obtient en fin de première S une (ou deux ou trois) note(s) qui lui parai(ssen)t pouvoir être nettement améliorée(s) l’année prochaine en fin de première STL, elle peut aussi choisir de renoncer à garder la note de 2012 et se représenter à l’épreuve (en ayant alors suivi le cours correspondant) en 2013. Attention : dans ce cas elle prend ses risques. Si la note de 2013 est inférieure à celle de 2012, elle gardera uniquement la note de 2013.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves , vos droits (tout sur le droit au redoublement volontaire , etc.)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse, pour bien préparer ses choix d’études supérieures)
    – Que faire avec un bac technologique ? (pour tout connaître sur la filière STL et ses débouchés)
    – Que faire avec un bac S ? (idem)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  123. Devezle 14 Jun 2012 à 22:49

    Bonsoir
    Merci beaucoup pour votre réponse. C’était un choix difficile ce changement d’orientation après cette année. Savoir qu’elle pourrait garder sa note de tpe va la soulager car elle semblerait être bonne. Pour les autres, elle s’évaluera la semaine prochaine !
    Merci encore et je ne manquerai pas de vous recontacter si elle se pose d’autres questions.

  124. Devezle 15 Jun 2012 à 9:32

    Bonjour
    D’autres questions se sont posées depuis hier soir.

    Y a-t-il une démarche particulière à faire pour valider ces notes ?

    Les Tpe de 1ère S et de Stl ne sont pas les mêmes puisque la formation est différente. Le tpe de 1ere S est-il vraiment validable en Stl ? Tous les tpe se passent-ils en 1ère ?

    Il paraîtrait que l’histoire/géo ne serait plus une matière anticipée en 1ère S. Je n’ai pas entendu cette info, mais des personnes me l’affirment. Elle devrait donc repasser l’épreuve en T Stl et perdre ses notes de 1 ère si le changement se fait aussi en STL. Cela correspondrait à la situation que vous expliquez pour le bac ES. C’est bien celà ?

    Il n’y aurait pas de problème pour le français.

    Merci encore pour votre aide.

  125. Nilyle 15 Jun 2012 à 15:25

    Bonjour,
    En 2011, j’ai fait appel à vos conseils pour ma fille qui était alors en terminal S.
    Je me permets de vous solliciter à nouveau dans un cadre différent: mon fils de 11 ans entre en 6ème à la rentrée 2012. C’est un enfant qui veut bien faire et qui est considéré par ses professeurs comme ayant de bonnes capacités mais il a un défaut d’attention important. Ce diagnostic a été confirmé par un médecin. Je suis inquiète de sa capacité à gérer plusieurs professeurs et à suivre le rythme en 6ème. Avec une seule maîtresse il y a un certain apprentissage commun mais avec plusieurs professeurs ce sera différent. J’ai rencontré la responsable des études de l’école mais l’établissement ne dispose pas de moyens pour un suivi invidualisé. J’aimerais rencontrer des personnes du rectorat de Grenoble pour savoir ce qui peut être mis en place pour l’aider.
    Merci de vos conseils. Avec mes meilleures salutations

  126. B. Magliulole 16 Jun 2012 à 11:17

    Réponse à Nily

    Je n’ai connaissance de quiconque au rectorat de Grenoble, et ne puis à cet égard que vous inviter à vous renseigner sur le site du rectorat de cette académie : http://www.ac-grenoble.fr

    Il est malheureusement clair que tout enfant qui entre dans un collège public ou privé sous contrat traditionnel, sera soumis à des conditions pédagogiques qui ne permettront pas un véritable parcours d’études individualisé. Tout au plus, votre fille bénéficiera, dans le cadre de classes à effectifs relativement importants (entre trente et trente cinq), de quelques heures par semaine d’accompagnement personnalisé (j’ai bien écrit “personnalisé” et non “individualisé”, ce qui veut dire qu’elle ne sera pas prise seule en charge, mais au sein de groupes à petits effectifs, et encore une fois, pas plus de 2/3 h par semaine… ce qui est loin de ce que vous recherchez).

    Quand aux professeurs, il est vrai que, quittant l’école primaire, elle entre dans des cycles d’études qui, jusqu’à la fin de ses futures études supérieures, supposeront qu’elle se fasse à un univers partagé entre plusieurs intervenants, ce qui lui demandera progressivement des qualités de plus en plus fortes d’autonomie (la concentration en fait partie).

    Je suis malheureusement obligé de vous dire que c’est du côté du privé (donc en payant) que vous pourriez trouver non plus du “prêt à porter”, mais un enseignement “sur mesure”, ou l’individualisation du parcours d’études est au coeur du projet pédagogique. Ce sont les collèges du réseau “pédagogie Freinet” ou “pédagogie Montessori”, ou autres. J’ignore, sur une ville comme Grenoble, quels sont ces établissements, où ils se sotuent, quelle est leur réputation, leurs droits de scolarité, les conditions d’accès … Je ne puis que vous conseiller de faire vous même votre recherche. Deux adresses cependant :
    – L’école Montessori de Grenoble : http://www.montessori.grenoble.fr
    – Une centre de renseignement sur les écoles privées : Fabert (75 avenue Jean Perrot, 38100 GRENOBLE)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    J’ai conscience de ne vous répondre que de façon partiellement satisfaisante, et c’est pourquoi je vous invite à ne pas hésiter à me poser d’autres questions si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  127. B. Magliulole 16 Jun 2012 à 11:30

    Complément de réponse à devez

    Oui : vous devrez garder la “collante” des résultats aux épreuves anticipées du bac que votre enfant passe en fin de première.

    Au moment des inscriptions pour le bac (l’an prochain donc, à peu près à la même date que cette année, cette formalité se faisant dans l’établissement), il faudra signaler ces notes au service du baccalauréat des services rectoraux et demander à ce moment leur validation. L’établissement devrait pouvoir vous accompagner dans ces démarches qui, pour ne pas être très fréquentes, se produisent chaque année pour quelques centaines (au niveau national) d’élèves réorientés. Rien ne vous interdit de demander à être reçu par les responsables du service du baccalauréat de votre rectorat (ou inspection académique), dès le mois de juillet (après les résultats du bac) ou fin août/début septembre, si vous voulez être au clair sur ce point.

    Quand à l’histoire-géo, vos interlocuteurs ont mal interprété ce qui a été décidé pour 2012-2013 (au delà, tout pourrait être remis à plat, mais sera discuté ultérieurement). Le ministre a annoncé que :
    – l’épreuve obligatoire anticipée en histoire-géo, en fin de première, est maintenue (et le sera sans doute, mais ça c’est moins certain, en 2013)
    – en terminale, on maintient l’existence d’une offre d’enseignement facultatif (avec épreuve facultative au bac, passée en fin de termpinale S, qui aura donc lieu pour la première fois en fin d’année scolaire 2012-2013). Mais la nouveauté est que tous les lycées seront obligés de proposer cette option facultative (alors que certains d’entre eux n’envisageaient pas de le faire, ayant fait d’autres choix d’options facultatives en terminale S). Concrètement, cela veut dire que si votre lycée avait décidé de proposer cet enseignement optionnel facultatif … il n’y aura aucun changement pour l’année scolaire 2012-2013.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  128. Devezle 17 Jun 2012 à 18:31

    Merci beaucoup pour vos réponses.
    Je reviendrais peut-être vous solliciter l’année prochaine.

  129. Degeusele 17 Jun 2012 à 21:24

    Bonjour,
    Mon fils passe en appel en fin de semaine. Il demande la 1S mais le conseil lui propose le passage en 1STL. Je me pose plusieurs questions sur les décisions qui peuvent être prises à l’issue de cette commission: peut-on lui imposer la STL alors qu’il la refuse? peut-on lui imposer le redoublement? Peut-on lui proposer de passer en 1S dans un autre établissement car il me semble qu’il y a beaucoup de demandes et peu de places?

  130. B. Magliulole 18 Jun 2012 à 10:42

    Réponse à Degeuse

    En fin de seconde, sur une fiche navette que vous avez dû normalement remplir et remettre, les familles exprimpent des voeux d’orientation (en ce qui vous concerne : premier et unique voeu : première S).

    Ensuite, les membres du dernier conseil de classe se réunissent et se pronconcent en émettant un avis qui peut être : “oui pour l’orientation demandée”, “non avec une autre proposition “, “redoublement”. En ce qui vous concerne, c’est la seconde réponse qui vous a été apportée puisque l’avis du conseil de classe est que votre enfant n’aurait pas sa place en première S, mais pourrait utilement s’orienter vers STL.

    Cet avis est ensuite communiqué au chef d’établissement qui doit le présenter aux familles en tant que proposition d’orientation. Bien sur, si cette dernière correspond aux voeux exprimés sur la fiche navette, ça ne va pas plus loin : la proposition devient une décision définitive (on n’imagine pas les parents refuser une orientation qu’ils ont demandé).

    Si, comme dans votre cas, cette proposition est “non conforme au(x) voeu(x) des familles”, le chef d’établissement (ou son représentant) doit clairement, et avec détails, expliciter les raisons de cette proposition d’orientation, et en discuter avec les parents. A l’issue de cet échange, ces derniers ont le choix entre se ranger aux arguments émis par le chef d’établissement (et dans ce cas, la proposition est acceptée et devient décision, sans recours à la commission d’appel), ou exprimer leur désaccord et décider d’un recours à la commission d’appel, sachant qu’ils ont trois jours pour le faire à partir de la date de cet entretien avec le chef d’établissement ou son représentant.

    On peut donc parfaitement imposer une orientation non demandée, mais vous avez parfaitement le droit de vous y opposer, et c’est alors la commission d’appel qui tranche .

    Quand au redoublement, il peut correspondre à plusieurs cas de figure :

    – 1. Il peut être la décision prise au niveau de l’établissement (mais tel ne semble pas être le cas pour vous puisque la proposition est que votre enfant passe en première STL)
    – 2. Si, après l’échange avec le chef d’établissement ou son représentant, et dans ce cas sans recours à la commission d’appel, un accord se fait sur l’acceptation d’un redoublement plutôt que le passage en première STL
    – 3. Si, la commission d’appel validant la décision d’orientation vers la première STL, vous exprimez la volonté de préférer un redoublement volontaire en seconde, plutôt que d’accepter l’orientation vers une première STL.
    En résumé, un redoublement peut être imposé par les responsables de l’établissement, mais aussi être demandé par la famille (par préférence par rapport à un passage vers une première non désirée).

    Et puisque vous vous préparez à vous présenter devant la commission d’appel, je vous recommande très vivement de vous procurer un livre publié dans la collection “L’Etudiant”, dont le titre est “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez des modèles de lettres de demande d’appel, les textes qui réglementent le fonctionnement de cette commission d’appel, sa composition, comment les choses se déroulent, les arguments qu’il est bon, de présenter et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir d’évoquer, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – Que faire avec un bac technologique ? (tout sur la filière STL et ses débouchés)
    – Que faire avec un bac S ? (Idem pour la filière S).
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), en librairie scolaire, ou, si vous vivez en région parisienne, en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun, dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  131. Verousle 18 Jun 2012 à 11:09

    Bonjour M. MAGLIULO,

    Ma fille a une année assez difficile, changement de classe au premier trimestre, car classe très difficile (comportement) et quarantaine par rapport aux autres élèves. La directrice a eu la gentillesse de la changer. Puis une année difficile à rattraper, paresse, et manque de sommeil, car rupture amoureuse. Mais elle est très déterminée à vouloir faire un métier de juriste, donc 1ère L.
    Grâce à son insolence avec un prof de maths, ami du proviseur adjoint, elle n’a pas eu l’accord de passer. Je vais faire le courrier auprès de la cour d’appel pour passer en commission, grâce à votre blog.
    Dans notre intervention, faut il parler de ce manque de sommeil, dû à un stress et suivi par une pédopsychiatre ou insister sur le fait que ce redoublement lui a mis un coup sur la tête et la fait réagir ?
    Merci de me répondre, je dois envoyer le courrier aujourd’hui et je ne sais pas comment l’expliquer.
    Cordialement

  132. B. Magliulole 18 Jun 2012 à 11:54

    Réponse à Verous

    Un premier commentaire de vos interrogations : pour faire des études supérieures juridiques (en particulier, en université section droit), le bac L peut être une filière d’études secondaires “utile”, mais je vous recommande (si elle peut se faire aux maths… malgré son récent comportement vis à vis de son professeurd emaths), la filière ES, qui arme mieux les élèves pour de telles études supérieures.

    Si je comprend bien, le conseil de classe vient de décider de prononcer une décision de redoublement, et vous comptez faire un recours devant la commission (et non la “cour”) d’appel.

    Rien ne vous interdit de faire état de certains aspects “extra scolaires” susceptibles d’éclairer les membres de la commission sur certains éléments “à décharge” qui pourraient vous aider à obtenir satisfaction. Mais pour que cette évocation soit validée, plutôt que de le dire (les membres de la commission ne seront alors pas forcé de vous croire), il serait sans doute préférable que le pédopsychiatre que vous évoquez rédige une lettre à décharge que vous pourrez présenter.

    Je ne vous cacherai pas que la probabilité d’avoir satisfaction , déjà contrariée par ses comportements, sera très fortement liée au fait que ses résultats, notamment dans les disciplines littéraires (puisqu’elle demande une admission en première L), donnent le sentiment qu’elle est dotée des connaissances et compétences requises pour entrer en première L. Comme vous n’évoquez pas du tout cet aspect des choses, vous êtes mieux placé que moi pour savoir si son bilan scolaire lui sera favorable ou pas.

    Conseil, pour bien vous préparer à votre passage devant la commission d’appel : procurez-vous un livre publié dans la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez les textes réglementaires, la composition d’une telle commission, des modèles de lettres de demande de recours, des conseils très utiles sur les arguments qu’il est bon d’évoquer, et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir de présenter … Vous pouvez le trouver dans les librairies scolaires, dans les rayons scolaires des grandes surface (type FNAC …), ou, si vous vivez en région parisienne, à la librairie de l’éditeur, située 23 rue de Chateaudun, dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre-Dame de Lorette et Le Peletier), ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  133. Ninonle 18 Jun 2012 à 15:50

    Bonjour monsieur Magliulo

    Tout d’abord merci beaucoup pour ce site fort en renseignement et fort bien documenté en réponses et marches à suivre pour la maman dépitée et nerveusement désorientée que je suis. J’ai appris beaucoup de choses grâce à vous, mais surtout j’ai pu me faire une idée plus précise du contexte. Ce qui quelque part, a calmé un tant soit peu mes angoisses, concernant la commission d’appel à laquelle je vais devoir être confrontée et entendue prochainement. Je me passerai de vous exposer les détails, sauf qu’il s’agit de m’opposer au redoublement d’une seconde ,et faire valoir le bien fondé d’ un passage en première litteraire, pour ma

  134. Ninonle 18 Jun 2012 à 16:03

    fille (désolée pour ce deuxième envoie, qui fait suite à mon message ci-dessus, suite à une mauvaise manipulation)

    Si je vous écris, c’est pour vous demander, si cela est normal, que le professeur principal de son lycée, soit présent lors de la commission ? Sachant que le professeur principal (ou tout autre professeur, de son lycée), ne sont pas étrangers à la situation, étant donné que lors du conseil de classe, ce dernier (ainsi que les autres), ont déjà une première fois émis une décision défavorable à son passage.
    Est-ce juste que ce dernier puisse jouer sur les deux tableaux et donc, faire en sorte de rendre le verdict en leur faveur.

    Je trouve cela injuste pour l’élève et le parent qui s’est trouvé jusqu’à cette option d’appel, confronté à l’obstination non justifiée des dirigeants scolaires

    Ai-je le droit de demander à ce que le professeur et toute personne pouvant aller contre le principe de neutralité des représentants de la commission ?

    Merci de votre réponse

  135. B. Magliulole 19 Jun 2012 à 10:02

    Réponse à Ninon

    Si vous lisez les textes réglementaires concernant la composition de la commssion d’appel, vous vous apercevrez qu’aucun d’entre eux ne peut être rattaché à l’établissement dans lequel est scolarisé l’enfant dont le cas est examiné. C’est vrai aussi bien pour les représentants de l’administration, que des enseignants et des parents d’élèves.

    Par contre, les responsables de l’établissement sont obligés d’envoyer quelqu’un pour exposer aux membres de la commission les motifs sur lesquels on s’est fondé pour prendre la décision d’orientation (un redoublement en ce qui vous concerne). L’équilibre des pouvoirs est garanti dans la mesure ou la famille dispose exactement du même droit de présentation de son propre point de vue. Il semble donc que dans votre cas, le chef d’établissement ait demandé au professeur principal de la classe de votre enfant de venir exposer ce point de vue au nom de l’établissement. cela est conforme aux textes et donc normal.

    C’est donc d’un simple “pouvoir consultatif” que ce professeur dispose, mais il est INTERDIT qu’il participe ensuite aux délibérations, donc à la prise de décision. Pour ce faire, le professeur principal et vous même devrez laisser les membres de la commission se réunir entre eux pour délibérer et prendre leur décision. En termes plus juridiques, le professeur principal y aura un pouvoir consultatif, mais pas de pouvoir décisionnaire.

    Vous pouvez retrouver tous les textes réglementaires concernant le fonctionnement de la commission d’appel (et s’ils ne sont pas appliqués, c’est un “vice de forme” sur lequel vous pouvez vous appuyer pour faire casser une décision qui vous serait
    défavorable), mais aussi des conseils très utiles concernant les arguments qu’il est bon de présenter, et ceux qu’ils vaut mieux s’abstenir d’évoquer … en vous procurant et lisant un livre publié dans la collection L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”. Vous pouvez le chercher en librairie scolaire ou dans les rayons livres de certaines grandes surfaces (FNAC …), et si vous vivez en région parisienne, sachez que vous le trouverez à la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris (métro : stations Notre-Dame de lorette ou Le Peltier), ouverte de 9 à 12 h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés. Sinon c’est possible par l’Internet, mais d’ici la réunion de la commission d’appel vous concernant, vous n’en aurez pas le temps : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  136. Ninonle 19 Jun 2012 à 13:34

    Bonjour et merci pour votre réponse qui répond clairement, à mes questions, fort maladroitement formulées. Je ne réside pas en région parisienne, mais je vais faire mon nécessaire pour me procurer le livre en question.
    Juste un dernière question cependant. Vous dites que c’est dans le droit du Proviseur de déléguer un professeur, pour exposer le point de vue de l’établissement, à titre consultatif. Mais dans le cas qui me concerne, il y aura aussi, la conseillère d’orientation du lycée de ma fille, que j’ai rencontrée récemment, et qui m’a carrément laisser entendre, que c’est rare, que la commission d’appel revienne sur la décision prise par le lycée. Je sais qu’il doit y en avoir dans l’assemblée de la commission d’appel, mais je pensais que c’était là aussi quelqu’un d’extérieur au lycée. Du coup ça fait déjà deux personnes, non neutres, qui s’ajoutent au reste de l’assemblée d’appel, soi-disant neutres, mais qui compte quand même 1 ou deux proviseurs, 3 profs (4 si on calcule avec la professeur de ma fille) deux ou trois représentants de CIO (dont, ou en plus de celle du lycée), en sachant, et je m’en excuse de le dire ici, que ces personnes là, orientent toujours dans le sens du vent soufflé par les professeurs. Ce qui à mon sens désoriente plus que cela ne conforte les élans des élèves. Il y aura aussi parait-il : Un docteur, Une assistante sociale, et un psychologue. Mais leur avis ne sera pas pris en compte lors de la délibération. A côté de tout ce joli monde, il y aura aussi, et c’est là que je m’accroche un peu, deux ou trois aussi représentant de parents d’élèves (avec moi, quatre, s’ils sont trois). Mais comme vous dites plus haut en répondant à “prof en colère”, la majorité des parents d’élèves, se laissent influencer par l’avis des professeurs. D’où le nombre quasi nuls des demandes en commissions d’appels. Voilà pourquoi, je trouve cette répartition quelque peu angoissante.

    Mais bon ! Maintenant la machine est en marche et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour défendre mes opinions et la volonté de ma fille

    Merci encore

  137. B. Magliulole 19 Jun 2012 à 17:53

    Complément de réponse à Ninon

    Encore une fois, si une ou deux personnes représentant l’établissement fréquenté par votre enfant se présentent devant la commission, c’est simplement pour expliciter les motifs de la décision d’orientation, mais en aucun cas ils ne peuvent participer aux délibérations (pas plus que vous d’ailleurs) qui se tiennent entre membres strictement non appartenant à l’établissement fréquenté.

    Bien sur, votre méfiance semblant forte, rien ne vous interdit de vérifier ce point, et si d’aventure vous aviez la possibilité de constater que des membres de votre établissement ont participé à la délibération (donc ont voté pour la décision finale), il y aurait un splendide flangrant délit de VICE DE FORME et sur cette base, vous pourriez très aisément faire casser la décision finale en votre faveur. Mais je fais le pari que cela n’arrivera pas.

    Quand aux probabilités d’avoir satisfaction, sachez qu’en 2011, au niveau national, en fin de seconde, on a observé que les commssions d’appel avaient donné satisfaction aux familles dans près d’un quart (24%) des cas. Cela peut vous paraître peu mais ce n’est pas si nul que cela, et comment s’étonner d’un tel chiffre : si certaines familles font appel de décisions réellement infondées (et- ont alors de solides chances d’avoir satisfaction), nombreuses sont par ailleurs celles qui défendent l’indéfendable, et sont donc logiquement déboutées. C’est comme lorsqu’on porte plainte en justice contre quelqu’un : on n’est jamais sur de gagner le procès !

    Merci, en ce qui vous concerne, de me faire connaître la décision qui sera finalement prise .

    Restant à votre disposition

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  138. Laurentle 20 Jun 2012 à 20:30

    Bonjour, étant actuellement en 1ère ES, j’ai la possibilité de choisir 3 options pour ma classe de Terminales ES l’an prochain: Economie approfondie, mathématiques et sciences politiques. J’hésite entre les deux premiers, sachant que je souhaite intégrer pour mes études post-bac une école de commerce post-bac (IESEG, Novancia entre autres). Que me conseillerais vous ? Je dois rendre mon choix demain…
    Merci d’avance.

  139. Ninonle 20 Jun 2012 à 20:53

    Bonjour Monsieur Magliulo,

    C’est exact ma méfiance est très grande. Et ma confiance en cette commission, quasiment nulle… Mais l’espoir, est là, tout de même.
    Comptez sur moi pour vous tenir informé de la suite des évènement. C’est ce lundi

    Merci beaucoup

  140. B. Magliulole 21 Jun 2012 à 15:42

    Réponse à Laurent

    Autant il est recommandé fortement d’opter pour les maths approfondies pour viser les classes préparatoires économiques et commerciales réservées aux ES, autant, si vous renoncez à cette cible, et privilégiez les concours d’entrée post bac en grandes écoles de commerce et management des entreprises, vous avez le choix entre les trois options, et dans ce cas, je vous conseillerais plutôt celle d’économie approfondie, sauf si vous n’excluez pas de demander AUSSI, de telles prépas.

    Et puisque nous échangeons sur ce sujet, je vous recommanderai volontiers de vous renseigner sur les diverses écoles (car il va falloir choisir celles auxquelles vous présenterez votre candidature), et leurs modalités de sélection, si possible avant le départ en vacances. Le succès aux concours va à des élèves qui ne s’y sont pas mis trop tardivement, sachant que dans certains cas, les épreuves écrites commencent dès le mois de mars !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (y compris “pour quel(s) métier(s) : très utile pour préparer ses entretiens de motivation)
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  141. Ninonle 26 Jun 2012 à 11:25

    Bonjour Monsieur Magliulo,

    Comme promis, je fais un passage rapide pour vous informer de la suite qui a été donnée lors de la commission d’appel qui s’est déroulée hier le 25 juin, pour un passage en première L, alors que le lycée demandait un redoublement. Donc, je m’y suis présenté seule, ma fille étant souffrante, et j’ai obtenu gain de cause, avec le passage en première pour ma fille.

    Ça a été laborieux, mais ça valait le coup !

    Bonne journée à vous

  142. B. Magliulole 26 Jun 2012 à 11:47

    Complément de réponse à Ninon

    Comme vous le dites : “ça valait le coup” !

    La raison l’a donc emporté. C’est bien, et bravo pour votre volontarisme.

    Bonne continuation et à une autre fois peut être : vous serez toujours les bienvenus sur ce blog.

    bruno Magliulo

  143. shourickle 26 Jun 2012 à 20:04

    Bonjour,

    j’ai fait une MAN après un bac S, et j’ai validé mon 1er choix de BTS en lycée hôtelier. Mais lors de mon stage, je suis enfin passée en cuisine, et déception, ce n’est vraiment pas ce que je veux faire. Y-a-t-il possibilité de s’inscrire à la procédure complémentaire APB et si oui comment?

  144. B. Magliulole 27 Jun 2012 à 9:59

    Réponse à shourik

    Si vous avez fait une demande de pré inscription par “APB” et que vous n’avez pas obtenu satisfaction, vous avez droit à la procédure complémentaire … qui a débuté le 22 juin, et donc il y a risque que la plupart des places aient déjà été distribuées.

    Par contre, si vous n’avez fait aucune connexion sur APB (ce qui semble le cas pour vous), vous ne pouvez que faire du “porte à porte”, en sollicitant votre inscription ailleurs, directement auprès des services d’inscription en première année d’autres établissements.

    Cela suppose évidemment que vous ayiez un projet d’orientation alternatif, et que les recrutements dans les établissements que vous allez solliciter soient encore ouverts.

    Pour votre information : L’Etudiant organise un salon spéciali début juillet pour les cas de votre genre : les établissements qui recrutent encore ! Connectez-vous sur le site http://www.letudiant.fr (rubrique Salon). C’est à Paris, Espace Champerret (métro Porte Champéret), hall A, les 7 et 8 juillet.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  145. CARONle 03 Jul 2012 à 11:21

    Bonjour,
    mon enfant sort de 1ere dans le privé à nogent sur marne et est admis à passer en STI2D , formation non offerte dans son lycée actuel. En dehors des demandes d’inscription dans le privé ou il n’y a plus beaucoup de places , nous avons aussi avec le lycée actuel présenté des demandes pour le public , mais il y a des commissions, et apparemment les enfants sortant du privé ne sont pas prioritaires pour le public ; En imaginant le pire ( impossibilité dans les 5 cas de demandes en privé et dans les deux demandes en public) quels sont nos recours, possibilités pour le garder en scolarisation en septembre ?
    merci

  146. B. Magliulole 03 Jul 2012 à 15:15

    Réponse à CARON

    Si je vous ai bien compris, votre fille a été autorsée à demander à s’orienter vers une première STI2D par le conseil de classe de son actuel lycée privé sous contrat, mais est en attente de l’acceptation de son dossier de candidature par les cinq lycées privés et deux publics que vous sollicitez pour ce redoublement volontaire.

    Car c’est bien d’un redoublement volontaire qu’il s’agit puisque normalement (les textes réglementaires sont formels), le passage d’une première donnée (S par exemple) vers la même terminale (S) est AUTOMATIQUE. Cela revient à dire que si votre enfant n’obtient pas satisfaction dans sa quête d’une réorientation vers le première STI2D (car il est vain d’espérer un passage direct en terminale STI2D sans avoir suivi le programme de première STI2D, ce qui fait que cela n’est quasiment jamais accordé), elle a comme recours de passer en terminale S (je suppose qu’elle a suivi une scolarité en première S en 2011-2012) dans son actuel lycée, qui est tenu de l’y reprendre.

    Mais bien entendu, dès que vous aurez connaissance de la réponse des 7 lycées contactés, vous en informerez votre lycée privé sous contrat actuel, soit pour libérer sa place, et transférer son dossier, soit pour confirmer son passage en terminale.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – Que faire avec un bac technologique (tout sur la filière STI2D et ses débouchés : pratique si votre enfant est convoqué pour un entretien de motivation, ce qui est possible).
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire, ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun, 75008 Paris (métro stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peltier), ouverte de 9 à 12h et de 14h à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  147. CARONle 03 Jul 2012 à 22:07

    Merci de votre réponse mais je me suis trompée en écrivant ma question : mon fils était en seconde générale dans un lycée privé sous contrat à nogent , et il ne passe pas en 1ere S mais est orienté par ce lycée en 1ere STI2D . Il ne s’agit donc pas d’un redoublement mais d’un passage 2de S à 1ere STI2d non offert dans le lycée actuel. d’ou ma question : aura t il une place dans le public ( nous avons choisi bien sur des lycées publics proposant sti2D) et quels sont nos solutions ou recours si pas de place en public ni en privé ( 5 demandes d’inscription déposées) ?
    merci encore bonne soirée

  148. B. Magliulole 04 Jul 2012 à 9:24

    Nouvelle réponse à Caron

    En effet, ce n’est pas du tout la même chose.

    Cela ne change rien sur le principe qui est que l’avis du conseil de classe “favorable pour le passage en première STI2D” n’est qu’un avis, qui doit être validé par un lycée (public ou privé sous contrat) d’accueil, puisque cette filière n’existe pas dans le lycée actuellement fréquenté.

    Mais pour le reste, c’est très différent car le passage de seconde en première n’a rien d ‘automatique (au contraire de celui de première vers terminale). Vous me demandiez quel est le recours si vous ne lui trouvez pas une place en première STI2D.

    Normalement, la réponse est inscrite dans la décision d’orientation proposée par le chef d’établissement sur proposition de son conseil de classe : est-ce que cette dernière comprend une réponse à cela ? Vous pourriez par exemple avoir porté en second voeu une demande d’entrée dans une autre première (S, ES, L , etc.) et l’établissement vous aurait également donné le feu vert (dans le cas où vous ne pourriez trouver place en STI2D). Dans ce cas, bien entendu, vous passez dans cette classe de première, mais dans le même établissement (ou dans un autre, à trouver, en cas de déménagement ou choix de changement d’établissement). Autre décision qui pourrait avoir été prise : “redoublement si n’obtient pas son admission en première STI2D”. Dans ce cas, là encore, vous pouvez exiger que votre enfant soit repris dans le même établissement, ou choisir d’en changer et démander une autre affectation.

    Avez-vous prévu de demander à recourir à la commission d’appel si vous n’obtenez pas satisfaction ? Attention : les délais sont très courts car de trois jours après que le chef d’établissement vous ait signifié la proposition d’orientation de l’établissement.

    Sur tous ces points, je vous réinvite à vous procurer le livre signalé dans mon précédent message : “Parents d’élèves, vos droits” (éditions L’Etudiant).

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  149. Hugole 06 Jul 2012 à 13:43

    Bonjour,

    Je suis admis l’année prochaine en licence 2 à la FFBC de Lille et à l’IAE de Lille.
    J’ai beaucoup de mal à me décider pour l’une ou l’autre formation, chose que je dois faire dans les prochains jours.
    Désireux de travailler dans le monde de la finance et des affaires (c’est assez vaste mais mon choix se précisera par la suite) par la suite, je me demande quelle formation m’offre le plus de garantie pour réussir?
    En terme de reconnaissance, de qualité, quel établissement me conseillez vous?
    Lequel offre le plus de garantie au niveau de l’emploi et du salaire?

    Merci beaucoup.
    Hugo

  150. francoisele 06 Jul 2012 à 16:50

    Bonjour,
    Je reviens sur mon dossier qui me donne bien des soucis, et je me pose encore une question sur le vice de forme sur la procédure de la commission d’appel.
    Comme je l’ai déjà dit mon fils et dans un collège privé catholique, sa demande de passage en Seconde a été refusé nous avons été reçu par le Directeur le 12/06 en fin de journée qui nous a remis un dossier pour faire appel, la fiche navette elle a été donné directement à mon fils à l’école le 13/06, la secrétaire m’a téléphoné ce même jour pour me dire qu’il lui fallait le dossier complet pour le lendemain le 14/06 au matin , car il allait emmener les dossiers à la Commission le 14/06 dans l’après-midi.
    Ma question est la suivante :
    Si je réfléchis je n’ai réellement pas eu droit à mes 3 jours, mais juste la journée du 13/06, peux t on considérer ca comme un vice de forme par rapport au date, si oui puis prévenir par mail le responsable de la DDEC et pourra t il faire quelque chose ou cela et trop tard maintenant sachant que cela fait maintenant 3 semaines que nous sommes passé en commission et que nous avons déjà reçu la réponse.
    Ou dois je faire directement appel au TA, pensez vous que je peux avoir gain de cause car je ne veux pas me lancé dans une procédure si je n’ai aucune chance, car cela va engendrer un coup pour prendre un avocat …
    Merci beaucoup pour votre reponse car vous êtes le seul à me repondre clairement

  151. B. Magliulole 07 Jul 2012 à 10:12

    Réponse à Hugo

    Les “IAE” (instituts d’administration des entreprises) sont des écoles universitaires formant aux divers métiers du management des organisations (entreprises, organisations administratives …). leur réputation est très bonne, tout particulièrement pour les étudiants qui parviennent à s’y doter du diplôme le plus emblématique de ces établissements : le master MAE (management, spécialité administration des entreprises), qui devrait parfaitement cadrer avec votre projet professionnel actuel. Et si vous préférez aller vous former en grande école de commerce et de management des entreprises, vous pourrez, à partir de votre L3, tenter les procédures d’admission parallèles en deuxième année de la grande école qui pourrait vous intéresser (sur concours) du genre de l’EDHEC ou de Skéma (ces exemples parce que vous êtes sur Lille).

    Quand à la licence de la “faculté de banque, finance et comptabilité” de Lille 2 (je suppose qu’il s’agit de la licence de gestion), si elle ne bénéficie pas de l’ “image” des IAE, elle est également de bonne réputation, et vous offre un contenu très proche de celle de l’IAE. Là aussi, cette licence débouche sur divers masters ou sur des possibilités de bifurquer vers des grandes écoles de commerce et managemlent des entreprises. A ce sujet, sachez que la FFBC a un important partenariat avec SKEMA

    Ce qui pourrait vous aider à faire votre choix, c’est la variété des deuxième cycles master qui sont proposés par chacune de ces deux filières universitaires. Regardez et comparez. De plus, vous aurez sans doute envie, à un moment ou à un autre, de profiter des possibilités de faire une partie de vos études (notamment en deuxième cycle), à l’étranger, et pour cela, devrez passer (et réussir) les tests de compétence en langue anglaise (le TOEIC pour l’Europe, le TOEFEL pour les USA/Canada/Autralie …). Il semble que du côté de la FFBC, il existe des possibilités de se préparer à ces tests de compétence en langue anglaise. A vérifier du côté de l’IAE.

    Au final, je dirai que c’est un choix difficile, ces deux formations étant de fort bonne qualité. Mais les critères de différenciation que je vous signale devraient vous aider à faire votre choix.

    En tous cas, bravo pour être à même de vivre une situation de ce genre, qui prouve la qualité de votre parcours d’études jusque là.

    Pour en savoir plus, dans la colelction l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    En librairie scolaire ou par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  152. B. Magliulole 07 Jul 2012 à 10:29

    Réponse à Françoise

    Les textes réglementaires sont formels : vous avez trois jours maximum pour exprimer votre recours devant la commission d’appel, et ce délai est calculé à partir de la date à laquelle vous recevez notification de la proposition d’orientation par le chef d’établissement ou son représentant. Pour vous, qui avez été reçue par ce dernier le mardi 12 juin, vous disposiez donc d’un délai allant jusqu’au vendredi 15 juin.

    Est-ce que le fait qu’on vous ai demandé de fournir votre dossier de demande de recours le jeudi 14 juin peut être considéré comme un vice de forme ? La réglementation dit que c’est “trois jours maximum”, mais ne fixe pas de délai minimum. De plus, il faudrait, si vous évoquez en cela un vice de forme (pourquoi pas ?) que vous fassiez la preuve que cela vous a obligé à précipiter les choses, et du coup, que votre défense n’a pu être bien préparée et exposée dans le dossier. On vous rétorquera sans doute que puisque vous avez ensuité été convoquée devant les membres de la commssion d’appel, vous aura malgré tout permis de faire part de tous vos arguments, y compris de ceux que vous auriez pu ne pas avoir le temps de présenter dans le dossier. C’est donc loin d’être évident … mais si vous êtes prête à aller au bout des possibilités de recours, vous n’avez pas grand chose à perdre (si ce n’est du temps) à vous appuyer sur ce fait pour contester la décision ainsi prise.

    En tout état de cause, vous ne pouvez désormais plus rien espérer du côté du “recours hiérarchique” , c’est – à – dire des possibilités de recours internes à l’institution scolaire. Les familles du privé sous contrat ne bénéficient pas (contrairement à celles du secteur public) du droit de recourir à l’arbitrage du médiateur académique. Il ne vous reste en effet qu’un recours judiciaire, et sachez que pour vous qui avez un enfant scolarisé dans le privé (sous contrat), ce ne sera pas le tribunal administratif mais le tribunal d’instance, car les établissements scolaires privés sous contrat et les familles qui y scolarisent leurs enfants, sont considérés par la jurisprudence comme étant des personnes de droit privé.

    Je vous conseille fortement de préparer votre défense en vous appuyant sur les informations et conseils que vous trouverez dans un livre publié par L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.
    Vous pouvez vous le procurer par l’Internet (www.letudiant.fr , rubrique “librairie”), en librairie scolaire, et si vous habitez en région parisienne, en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun, 8e arrondissement de Paris, (métro : stations Le Peletier ou Notre-Dame de Lorette), ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  153. francoisele 09 Jul 2012 à 14:36

    Bonjour,

    Merci pour votre reponse, mais je pense que je vais en rester là, car aller jusqu’au tribunal d’instance il me faudra un avocat qui me coutera cher en plus je n’ai pas trouver d’avocat specialisé dans le contentieux scolaire en ile de france et seul je ne suis pas sur d’y arriver, malheureusement je n’ai pas trop le choix, mais je ne conseille à personne de mettre leur enfant dans le privé catholique car aucun recours n’est possible

  154. B. Magliulole 09 Jul 2012 à 19:09

    Complément de réponse à Françoise

    je comprend que vous ne vous lanciuez pas dans une procédure judiciaires lourde, coûteuse, et tout aussi incertaine que les précédentes.

    Mais votre légitime colère ne devrait pas vous conduire à écrire qu’ “aucun recours n’est possible dans le privé catholique”. Cela est en partie faux : les familles disposent du même droit de recourir à une commission d’appel. Ce qui est vrai par contre c’est qu’ensuite, on n’y bénéficie pas du droit de recourir au médiateur académique, réservé aux usagers du public. Mais sachez que le méditeur académique ne donne que très rarement satisfaction : il faut pour cela qu’il y ait un cas manifeste et criant de vice de forme !

    Il reste donc désormais à essayer de faire “digérer” cette décision d’orientation, et à essayer de transformer ce qui , pour le momen,t, est un échec, en potentiel de réussite, afin que dans quelques années, tout cela ne soit qu’un lointain et vague souvenir

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  155. sophiele 10 Jul 2012 à 18:27

    bonjour,

    je suis en CPGE et j’aimerais me réorienter en médecine, la procédure apb semble inaccessible (peut etre est ce trop tard).
    Comment puis je faire ?

  156. B. Magliulole 10 Jul 2012 à 18:56

    Réponse à Sophie

    La procédure APB est réservée aux élèves scolarisés en classe terminale. Ce qui veut dire que ceux qui, comme vous, se réorientent en fin d’une première année d’études supérieures, pour entrer dans une autre filière en première année, n’ont pas à passer par cette procédure.

    La démarche consiste tout simplement à vous adresser directement au service des inscriptions de l’université vers laquelle vous souhaitez vous faire admettre.

    Sachez que vous auriez sans doute pu négocier des équivalences de votre première année (si vous êtes en CPGE 1), voire de L1 + L2 (si vous êtes en CPGE 2) pour la plupart des premiers cycles universitaires, mais que ce n’est strictement pas possible pour les études médicales. En effet, l’éventuel passage en deuxième année est conditionné à la réussite à un concours qui vous oblige à recommencer en première année du premier cycle santé. Attention : il n’y a que de l’ordre de 15% de reçus chaque année !

    Comme j’ignore dans quelle ville vous comptez faire de telles études, je ne puis vous en dire plus. Mais vous devez aller vers le service des inscriptions de cette filière universitaire, et je vous conseille évidemment de le faire dès demain matin car ça ne va pas tarder à fermer pour la durée des vacances d’été.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Changer d’orientation, c’est possible

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

  157. sophiele 10 Jul 2012 à 23:27

    merci pour votre réponse,
    j’ai vu avec la faculté Bichat-Lariboisière, les candidatures sont cloturées depuis le 31 mai.Je vais me renseigner au niveau des autres fac.

  158. Vincentle 15 Jul 2012 à 0:40

    Bonjour,

    Entrant en première ES au mois de septembre de cette année, je souhaiterais plus tard intégrer un IEP, si possible, celui de Paris. J’aimerais tout d’abord me renseigner sur les différentes voies qui s’offriraient à moi suite à ce Bac, en cas d’échec au concours d’admission à Sciences-po.
    Je voudrais également savoir si les résultats de mon année scolaire passée étaient plus ou moins favorable à mon entrée dans cette école. Mes moyennes en Histoire et Géographie avoisinent les 16, de même que celles de Français ou d’espagnol. En SES (dont la professeur, Mme Teulier, m’a conseillé de faire appel à vous en cas de besoin), enseignement d’exploration choisi cette année, mes notes se sont étendues entre 16 et 18, à peu près équivalentes à celles obtenues en mathématiques (de 16 à 19 environ.) Mes moyennes d’anglais ont été de 18 ou de 19 selon les trimestres. Je compte tout de même, malgré ces résultats globalement bons, fournir un travail plus poussé l’an prochain afin de mieux préparer le concours ainsi que le Bac.
    De plus, je me demandais si une année de préparation postérieure à la terminale était réellement nécessaire à cette admission, et si oui, quelles prépas me conseilleriez-vous.
    Je pense vous avoir résumé la situation, et vous remercie d’avance pour votre aide,
    Vincent.

  159. B. Magliulole 15 Jul 2012 à 18:10

    Réponse à Vincent

    Bravo d’abord pour votre bilan scolaire actuel.

    L’admission à Sciences po’ (Paris comme province), passe par des concours très sélectifs, qui supposent d’une part un bon niveau général (c’est bien parti pour le moment en ce qui vous concerne, mais il faudra confirmer en première puis terminale), et une solide préparation, qui peut se faire durant le parcours premlière ES/terminale ES.

    Vous disposez pour cela bien sur, du travail personnel que vous pouvez accomplir en tant qu’élève, dans votre lycée. Mais diverses possibilités d’accompagnement complémentaire à distance existent. Je vous conseille pour cela de vous procurer le numéro de juin 2O12 de la revue L’Etudiant, qui comporte un très intéressant dossier intitulé “Réussir Sciences po’ : se préparer dès la classe de première”. Allez en outre sur un site très bien fait : http://blog.letudiant.fr/concours-sciences-po-iep

    Vous avez raison d’envisager d’autres alternatives en cas d’échec à ce concours d’entrée à Sciences po’ Paris. Vous avez sans doute intérêt à vous intéresser aux IEP de province, et notamment au concours commun aux IEP de Grenoble, Lille, Strasbourg, Aix en Provence, rennes et Toulouse). Vous n’êtes pas obligé de ne présenter que Paris, et si vous êtes reçu à plusieurs IEP… vous choisirez ! Autre formule : entrer en hypokhâgne (classe prépa littéraire) et vous présenter à bac + 1 aux concours d’admission dans les IEP de province (Paris ne recrute pas ainsi). Sinon, il faudra attendre le niveau licence et tenter une admission par concours en troisième année de Sciences po’ Paris ou d’un IEP de province.

    Quand à satisfaire votre légitime curiosité concernant les “différentes voies qui s’offriraient à vous en cas d’échec à Sciences po'”, comprenez que je ne puis le faire sur un simple blog, la réponse faisant 130 pages dans un livre que j’ai signé dans la collection l’Etudiant, et auquel je ne puis que vous renvoyer : Que faire avec un bac ES ?

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Et saluez Madame Teulier de ma part lorsque vous le reverrez après des vacances que je vous souhaite agréables

    Bruno Magliulo

  160. Chrystellele 31 Jul 2012 à 18:55

    Bonjour,
    Ma fille Jeanne n’a pas beaucoup travaillé en 1ère L. Ses notes au Bac blanc de français (oral : 6 – écrit : 5) ont fait réagir sa prof de français (et prof principale) qui a demandé à nous rencontrer fin mai. Les résultats dans les autres matières étant corrects ou bons (sauf en histoire-géo : 8.35 au 1er trimestre, puis 7.13 et … 4.83 !), nous n’avions pas envie qu’elle redouble, mais nous étions très pessimistes quant à ses résultats au Bac de français. Sa prof nous a alors proposé d’accepter la décision du conseil de classe même s’il proposait le redoublement, puis d’attendre les résultats des épreuves anticipées pour revenir sur notre décision si besoin.
    Jeanne s’est (enfin) mise au travail et, alors que nous nous attendions à quelques points de retard, elle a obtenu un point d’avance pour l’année prochaine.
    J’ai donc, le jour-même des résultats, appelé le lycée pour qu’ils puissent l’inscrire en Terminale L. Mais là, le directeur m’oppose un refus catégorique ! D’après lui, cette pratique (attendre les résultats des épreuves anticipées) n’est pas possible (j’ai eu la preuve depuis que ça s’est déjà fait dans son lycée). Jeanne est inscrite en 1ère et le restera ! Je lui explique l’accord (oral) passé avec la prof principale (en poste depuis de nombreuses années dans son lycée), mais il ne veut rien savoir. Face à mon insistance, il finit pas m’opposer un argument imparable (en tous cas invérifiable pour l’instant) : le manque de places en Terminale L l’année prochaine. D’après lui, il aurait pris de nouvelles inscriptions pour la rentrée. D’après mon calcul, en fonction du nombre d’élèves en 1ère L l’année dernière (32), moins les redoublants (3), cela correspondrait à 7 nouveaux puisqu’il m’a annoncé une classe de 35 élèves et qu’il y a eu 100 % de réussite au Bac L).
    Que puis-je opposer comme arguments dans la mesure où j’ai effectivement signé la fiche d’orientation qui suggérait le redoublement de Jeanne ?
    J’ai contacté la prof principale qui est atterrée.
    Y a-t-il (et si oui quels sont-ils) des quotas à ne pas dépasser pour une classe de terminale ?
    Je ne sais pas quoi faire. Il n’est pas question que ma fille perde une année aussi bêtement. J’ai contacté deux autres lycées de ma région mais ils ne prennent plus de nouvelles inscriptions.
    Merci pour vos conseils…

  161. B. Magliulole 01 Aug 2012 à 10:14

    Réponse à Chrystelle

    Je commencerai par vous dire (ou rappeler) que la sortie de classe de première n’est pas un pallier d’orientation. Cela veut dire que, contrairement au passage en seconde ou première, l’établissement (le conseil de classe qui propose, le chef d’établissement qui dispose) n’a pas le droit d’IMPOSER un redoublement en fin de première : le passage est automatique ! Certains le regrettent, trouvent cette disposition réglementaire démagogioque … mais c’est ainsi , et depuis fort longtemps !

    Par contre, les responsables de l’établissement peuvent PROPOSER un redoublement qui, s’il est accepté par la famille, devient un redoublement VOLONTAIRE. De même, on voit certains cas de parents (et d’élèves), qui demandent leur redoublement volontaire. Dans les deux cas : ce n’est qu’une faculté et la famille est libre d’accepter ou de refuser (de même que l’établissement peut accepter ou refuser une demande de ce genre émanant de la famille).

    Voila pour les principes.

    Le problème vous concernant c’est qu’il semble bien que ces dispositions aient été respectées puisque vous écrivez que la professeure principale vous a PROPOSE (et non imposé) d’accepter le redoublement. Vous aviez la possibilité de le refuser à ce moment là (sans attendre les résultats aux épreuves anticipées du bac).

    L’abus est venu de l’engagement pris par la professeure principale, qui vous a promis ce qu’elle n’avait visiblement pas les moyens de décider par elle même, cette décision appartenant au chef d’établissement : revenir sur votre acceptation de redoublement en la laissant passer en classe terminale en cas de résultat positif aux épreuves anticipées du bac.

    J’ajoute que réglementairement, ce n’est pas le conseil de classe qui décide en matière d’orientation , mais le chef d’établissement (ce qui signifie que l’expression “décision d’orientation du conseil de classe” n’a pas de sens : le conseil de classe émet un simple AVIS , et c’est le chef d’établissement qui, ensuite, propose une décision d’orientation).

    Ce dernier est en outre tenu à ce qu’en terminale, il n’y ait pas plus de 35 élèves (seuil maximum réglementaire). Il est donc fondé à refuser d’inscrire en terminale un(e) 36e élève si une telle demande lui est faite. Par contre, à l’évidence, si vous aviez décliné l’offre faite absusivement par la professeure principale (accepter provisoirement un redoublement volontaire), votre fille serait bel et bien passée en terminale L, et c’est sans doute un(e) autre élève, venu(e) de l’extérieur, dont l’inscription aurait été refusée. Encore que l’on voit quelques cas d’établissements dans lesquels on accepte d’inscrire un ou deux élèves de plus (classes terminales à 36 ou 37 élèves), parce qu’on peut penser que des modifications “à la marge” de l’effectiuf de la classe surviendront, etc.). Mais il appartient au chef d’établissement d’en décider.

    Autrement dit, retour à la case “négociation avec le chef d’établissement”. Vous avez deux arguments forts à faire jouer :

    1. l’erreur manifeste de la professeur principale, qui vous a conduit à accepter ce que la réglementation vous permet de refuser : le redoublement en fin de première.

    2. le fait qu’une marge de manoeuvre existe au delà du 35e élève de classe terminale.

    Vous pourriez peut être négocier sur une base intermédiaire : demander à ce que votre fille soit placée en liste d’attente afin de lui permettre d’entrer en terminale si une place se libère dans l’établissement durant l’été.

    Bien entendu, vous pouvez aussi demander aux services rectoraux (ou de l’inspection académique) une affectation en terminale L d’un lycée public. Votre acceptation de redoubler volontairement et de façoàn provisoire n’étant qu’un arrangement interne, vous avez droit à passer en terminela L automatiquement… mais pas forcément dans l’établissement fréquenté en 2011-2012

    Dernière chose : je vous invite quand même à bien réfléchir aux conséquences possibles du passage en terminale L avec un bilan scolaire plutôt moyen, et des résultats faibles dans deux matières aussi essentielles pour la filière L que le français et l’histoire-géographie. Cela laisse augurer d’une possible réussite au bac L, mais dans des conditions tellement moyennes que si votre fille se porte candidate pour des filières sélectives (classes préparatoires, écoles, IUT, BTS, filières universitaires sélectives …), elle ne sera prise dans aucune d’entre elles et sera contrainte de s’orienter vers une filière universitaire non sélective de masse. Etes-vous prête à assumer un tel risque ? Un redoublement en première peut s’avérer un bon moyen pour se renforcer, et aborder le saut vers le supérieur dans de bien meilleures conditions. Mais c’est à vous (et elle) de voir !

    Conseils bibliographiques pour mieux préparer votre argumentation :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Merci de me tenir informé de la suite de cette affaire.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  162. Sarah A.le 13 Aug 2012 à 15:14

    Bonjour Mr.Magliulo,

    Je vais passer en classe de terminale L.
    Je suis plutôt bonne élève et j’envisage de me diriger vers le droit.
    Je pense notamment au métier de juriste d’entreprise mais j’ai un peu peur de me lancer dans le vide.
    Quelles sont les études pour atteindre ce métier ? Et est-ce un métier facile d’accès ?

    Merci de votre réponse et à très vite j’espère.

  163. B. Magliulole 14 Aug 2012 à 14:40

    Réponse à Sarah A.

    Les métiers (car il n’y a pas qu’un seul) de “juriste d’entreprise” (ou “juriste d’affaires”) sont parmi ceux qui recrutent le plus au terme des études supérieures. Conseil important : intéressez-vous aux carrières de juriste international d’entreprise, car aujourd’hui, ces métiers se sont fortement internationalisés.

    Les études sont passionnantes, mais longues : bac + 5 minimum , ce qui est normal pour des profils à si haut niveau de compétence. Et sachez que chaque année, nombre d’anciens bacheliers L parviennent à réussir dans cette branche !

    Cela commence par une entrée en université, filière droit, en vue d’une première étape en trois ans conduisant au grade de licence. Conseil : optez si vous le pouvez (filière sélective) pour les cursus de “droit international” tels ceux de Paris-Sorbonne ou Paris-Nanterre (il en existe d’autres, en province).

    Ensuite, en deuxième cycle (deux ans de plus), vous préparerez un master de “droit international des affaires” (ou équivalent). Et si vous êtes passionnée par ce genre d’études, vous pourrez même envisager un doctorat en droit international, à bac + 8. Mais pour les postes de juristes d’entreprise, le niveau requis est bac + 5 (master).

    Dites moi dans quelle ville vous comptez faire vos études supérieures de droit à la rentrée 2013, et je vous dirai ce qui existe précisément pour ce genre d’études.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers du droit (et les formations supérieures)
    – Que faire avec un bac L ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  164. Romainle 05 Sep 2012 à 14:34

    Bonjour,

    Je suis actuellement en classe de Terminale S (spécialité Physique-Chimie et option histoire), après des résultats très moyens au épreuves anticipées du Bac : Histoire 9 (grosse surprise), français écrit : 11, TPE : 16 et oral de français : 18 et je me pose beaucoup de questions au sujet de mon orientation. J’ai toujours été plus poussé vers les sujets de ES et surtout par l’économie et les questions géopolitiques. J’aimerais donc savoir qu’elles sont les filières pouvant m’intéresser avec un Bac S et un dossier qui tourne autour de 11.5 de moyenne en 1ere dans un bon lycée.

    Merci de vos réponses

  165. B. Magliulole 06 Sep 2012 à 10:51

    Réponse à romain

    Pourquoi avoir demandé à vous orienter vers la première S si, comme vous l’écrivez, vous avez toujours été plus intéressé par “les sujets de ES” ? Il aurait alors mieux valu demander à passer en ES l’an dernier. Je dis ceci parce que parmi les filières que je vais vous indiquer pour répondre à votre question, il en est pour lesquelles les épreuves de sélection à l’entrée comportent des thèmes qui s’apprennent en ES, et pas en S ou il n’existe pas d’enseignement de sciences économiques et sociales.
    Autrement dit, pour certaines de ces orientation (je pense aux Instituts d’études politiques), il va vous falloir faire un gros effort de remise à niveau.

    Pour répondre plus précisément à votre question, les détails que vous me donnez sont insuffisants pour me permettre de bien répondre, car je ne sais rien de votre niveau en maths, en langues (et notamment en anglais)… matières qui pourraient peser très lourd pour certaines des orientations citées.

    Ce qui semble le mieux correspondre à vos attentes (telles que vous les exprimez), c’est indéniablement les Instituts d’études politiques (Sciences po’). Mais ces instituts recrutent sur des concours très sélectifs pour lesquels vous avez intérêt à mettre dès à présent en oeuvre un programme de révision et à vous y préparer. Sachez que plusieurs organes de formation proposent des cycles de préparation aux divers concours, soit en face à face, soit à distance.

    Autre possibilité envisageable : les filières de sciences économiques et de gestion à l’université. Certaines (comme Paris/Dauphine) sont sélectives (sur dossier) à l’entrée, mais la plupart ne demandent que la réussite au bac. Les bacheliers S réussissent plutôt bien dans cette filière, pour laquelle l’enseignement d’économie repart à zéro, mais qui est fortement marquée par les maths.

    Bien sur, il existe pour les bacheliers ES d’autres débouchés qui pourraient intéresser un futur bachelier S tel que vous. Ils sont cependant trop nombreux pour être tous cités ici. Je vous invite à les découvriri en vous procurant le livre “Que faire avec un bac ES ?” dans la collection L’Etudiant.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Réussir Sciences po’
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  166. Sophiele 14 Sep 2012 à 16:08

    Bonjour,

    J’étais en première S et on m’a autorisée à me réorienter en terminale ES, classe que j’ai entamée depuis le 4 septembre.

    Que deviennent mes notes reçues aux épreuves anticipées du bac en fin de première : français, histoire-géographie ?

    Par ailleurs, je constate qu’au bac ES, il y a une épreuve obligatoire anticipée correspondant à un enseignement scientifique, épreuve que je n’ai pas passée en fin de première S. Je suppose qu’il va me falloir la passer cette année. Quand est-ce que cela se passera ?

    Sophie

  167. B. Magliulole 15 Sep 2012 à 10:57

    Réponse à sophie

    Chaque année, quelques centaines d’élèves de première S sont autorisés à se réorienter directement vers la classe terminale ES. Mais du coup, ces élèves n’ont effectivement pas strictement passé les épreuves anticipées (en fin de première) du bac ES. Des ajustement sont alors nécessaires :

    – l’épreuve optionnelle obligatoire d’histoire-géographie que vous avez passée en fin de première S sera annulée car pour le bac ES, il y a une épreuve obligatoire au moment du bac en fin de terminale. La note que vous obtiendrez à cette épreuve de fin de terminale ES remplacera celle que vous avez obtenue en fin de première S, quelle que soit cette dernière.

    – il existe en fin de première ES une épreuve anticipée obligatoire dite de “sciences”. Vous ne vous y êtes probablement pas présentée (encore que si vous avez anticipé vous l’avez peut être fait). Si vous ne l’avez pas fait, vous devrez vous y présenter en fin de terminale ES, et donc aurez à préparer une épreuve de plus, mais qui, venant de première S, ne devrait pas vous poser problème. Par contre, si vous l’avez passée, la note est acquise et vous serez dispensée de cette obligation.

    – quand à l’épreuve anticipée de français, à laquelle vous vous êtes présentée en fin de première S, sachez que vous n’aurez pas à la repasser pour le bac ES : cette note est acquise et transférée pour vous.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  168. Tiffanyle 16 Sep 2012 à 14:33

    Bonjour Monsieur,

    Je redouble actuellement mon année de 1ère série ES, n’ayant pas eu d’autres choix. Je n’arrive pas à savoir si je dois repasser obligatoirement toutes les épreuves anticipées de Français, Sciences et refaire un TPE.
    Y-a-t-il des aménagements pour les redoublants en première ? Dois-je tout repasser ou puis-je conserver certaines notes, d’autant plus que j’ai obtenu 13 et 14 à mes épreuves de Français ?
    Dois-je refaire un TPE, puis-je garder la même thématique si je dois le refaire ?
    Merci d’avance pour votre réponse.
    Tiffany

  169. Lamiale 18 Sep 2012 à 21:13

    Bonjour,
    Je suis actuellement en T.ES option maths; et j’aurai voulu avoir quelques renseignements par rapport à mon profit. Ma faiblesse est l’anglais; mais je m’en sors plutôt bien dans le reste des matières. J’aimerai me spécialiser en priorité dans les finances pour un futur métier.
    Apres avoir fais plusieurs recherche je voulais savoir ce que vous pensiez des DUT; des prepa et des écoles de commerce (ce sont les trois voies qui ont retenu mon attention).
    J’ai cru comprendre que les prepa avaient un niveau plutôt élevé en langue et je crains de ne pas y arriver. J’avais pensé à passer les concours d’écoles de commerce et autrement déposer mon dossier pour faire un DUT.
    Je ne sais pas vraiment quelle filière prendre..
    Merci de votre réponse, à bientôt

  170. B. Magliulole 22 Sep 2012 à 14:30

    Réponse à Tifany

    Le redoublement d’une classe de première (ES ou autre) ne peut pas être imposé à un élève. Dès lors, si un(e) élève redouble, c’est qu’il (ou ses parents) a (ont) accepté de le faire sur conseil des responsables de l’étabalissement, ou parce qu’ils l’ont eux mêmes sollicité et obtenu. Tout redoublement de la classe de première est donc VOLONTAIRE.

    Et de ce fait, tout élève redoublant doit se représenter aux épreuves anticipées obligatoires de son bac (pour vous, les épreuves de français, sciences et TPE), ainsi qu’aux épreuves facultatives éventuelles. Les notes que vous obtiendrez en 2013 se substitueront à celles de 2012 … même si elles sont en partie inférieures à celles obtenues un an avant !

    Le seul cas de conservation possible des notes obtenues aux épreuves anticipées est au bénéfice des élèves qui redoublent leur classe terminale après échec au bac ! Ces derniers ont le choix entre conserver tout ou partie des notes et ne se représenter qu’aux épreuves auxquelles ils espèrent avoir des points en plus. Par exemple : je garde la note de TPE et celle de sciences et je me réprésente à l’épreuve de français. Mais vous n’êtes pas dans ce cas de figure , hélas pour vous qui avez obtenu une bonne note en français !

    Par contre, rien ne vous interdit de demander à faire valider (par vos professeurs de lycée) les thèmes de TPE de cette année (si vous le désirez), ou la liste (totalement ou partiellement) pour l’épreuve orale de français. Parlez-en de suite aux professeurs concernés.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  171. B. Magliulole 22 Sep 2012 à 15:11

    Réponse à Lamia

    Pour se former aux carrières de la finance, il est nécessaire de s’engager puis de réussir de études de haut niveau. Il y a deux voies principales :

    1. Celle des grandes écoles de management des entreprises, en particulier des plus célèbres dans le domaine de la finance (HEC, ESSEC, ESCP Europe, EMLyon, Skéma, Audencia, etc.) auxquelles on accède après réussite à un concours après deux ans en classe préparatoire économique et commerciale option économie (celles qui sont destinées aux bacheliers ES). Ces études demandent évidemment d’être très bon en maths, mais aussi ,… en deux langues étrangères, et en particulier en anglais (incontournable). Quelques grandes écoles de ce type recrutent sur concours niveau bac (donc sans passer via une prépa), mais vous n’échapperez pas à une épreuve très sélectiuve en anglais (et en deuxième langue étrangère).

    2. Celles des section “économie et gestion” de l’université, avec possibilité, après une licence, de se spécialiser en “finance” en deuxième cycle master. Ces études sont egalement très exigentes en maths, mais nettement moins en langues. Sachez que le top en économie financière c’est l’université de Paris-Dauphine qui recrute ses étudiants sur procédure de sélection sur dossier. En 2012, 30% des admis sortaient de terminale ES avec enseignement de spécialité maths … ça tombe bien ! Mais il y a plein de bonnes facs dans ce domaine.

    Attention quand même : aujourd’hui, les métiers de la finance sont des métiers très internationalisés, pour lesquels un bon niveau en anglais est chose strictement nécessaire. Vous devrez donc faire un gros effort de ce côté là !

    Vous évoquez le DUT (diplôme universitaire de technologie). Il existe en effet un DUT “gestion des entreprises et des administration, option finance/comptabilité” qui pourrait vous convenir. Bien sur, pour les métiers les plus prisés de la finance cela ne suffira pas, mais c’est un bon ticket d ‘entrée pour les métiers intermédiaires de la banque/finance. De plus, en cas de bonne réussite en cette filière (deux ans après le bac), vous pourrez frapper à la porte de licences d’économie financière (sur procédeure d’équivalence on peut espérer entrer directement en troisième année du premier cycle licence) et rejoindre le premier des deux parcours précédemment évoqués, ou vous présenter à des “concours parallèles” en vue d’accéder à diverses grandes écoles de management des entreprises, en dispense de la classe préparatoire. C’est donc un excellent compromis. Mais là aussi … vous aurez besoin d’un niveau convenable en anglais ! L’admission en IUT se fait sur dossier + lettre de motivation.

    A propos de l’anglais, partez de l’idée que l’anglais que vous apprendrez dans ces formations supérieures, c’est l’anglais des affaires, pas “Shakespeare dans le texte” ! C’est donc un anglais très utile, qui vise à vous permettre de bien naviguer dans le monde des affaires ! Vous aurez l’occasion de vous parfaire, et même d’aller faire une partie de votre parcours d’études dans des établissements partenaires en pays anglo saxons (Grande-Bretagne, Canada, Australie, etc.). Vous verrez : dans peu d ‘années, vous vous surprendrez à être parfaitement apte à utiliser l’anglais.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grille d’auto analyse … indispensable pour se préparer aux entretiens de motivation ou rédiger sa ou ses lettres de motivation
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  172. Léoniele 27 Sep 2012 à 14:59

    Mr Magliulo

    Je suis actuellement en terminale S et je m’oriente vers des études d’architecture.
    Afin de mettre toutes les chances de mon côté pour reussir les concours d’entrée aux écoles, j’aurais voulu que vous m’informiez sur comment me préparer à ces concours de manière générale (j’ai vu que les épreuves variaient selon les écoles)
    De plus j’aurais aimé avoir des renseignements concernant le classement des écoles d’architecture en France et si certaines d’entre elles étaient plus ou moins spécialisées.

    Eclairez moi
    cordialement
    Léonie

  173. B. Magliulole 01 Oct 2012 à 16:04

    Réponse à Léonie

    Le problème pour vous répondre est qu’il n’existe pas de “concours national” (avec un programme et des épreuves uniques) pour l’admission dans les 20 écoles nationales supérieures d’architecture ou les deux écoles d’architectures privées. C’est pourquoi il n’existe pas de “classes préparatoires” à ces divers concours.

    D’abord, sachez que la sélection ne se fait pas sur concours, mais sur tests et dossier. et pour en connaître les modalités, vous devez vous informer directement sur les sites des écoles d’architecture qui vous intéressent, sachant que rien ne vous interdit de vous présenter à plusieurs d’entre elles.

    Par ailleurs, il n’existe pas de “classement” ou “palmarès” de ces écoles. Pour vous faire une idée, vous devez consulter quelques architectes professionnels qui vous en diront plus que moi. Tenez compte, pour bien choisir, des spécialités proposées en deuxième cycle : chaque école d’architecture a les siennes et selon votre vocation, cela peut guider votre choix.

    Plusieurs sites pourraient vous aider dans votre quête d’informations :
    – Le Conseil national de l’ordre des architectes : http://www.architectes.org
    – l’Institut français d’architecture : http://www.citechaillot.org

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Les métiers de la création et du design
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  174. Loïcle 04 Oct 2012 à 8:01

    Bonjour

    Je suis délégué des élèves d’une classe de seconde dans un lycée de Lyon. J’ai été élu avec un suppléant.

    Pour les conseils de classe, nous avons demandé à pouvoir y être présent tous les deux et cela nous a été refusé : le proviseur dit qu’il ne peut y avoir qu’un seul délégué. Est-ce vrai ?

    loïc

  175. B. Magliulole 05 Oct 2012 à 10:55

    Réponse à Loïc

    Ce n’est pas vraiment une question relative à un problème d’orientation scolaire, mais je vais vous répondre quand même.

    C’est votre proviseur qui a raison. Les textes réglementaires fixent à un et un seul le nombre de délégués des élèves (idem pour le délégué des parents) qui peuvent siéger aux divers conseils de classe. Vous ne pouvez donc pas vous y rendre accompagné de votre suppléant, bien que celui-ci ait été normalement élu.

    Par contre, en cas d’empêchement (pour accident, maladie ou autre motif), vous pouvez (devez même) vous faire remplacer par votre suppléant.

    Je respecte votre souci de vouloir associer de près votre suppléant à vos tâches de délégué de vos camarades de classe, mais ce n’est donc hélas pas possible comme cela.

    Bon travail de délégué quand même

    Bruno Magliulo

  176. raoulle 06 Oct 2012 à 11:31

    Il y a quelques années, alors que mon fils ainé était en terminale ES, il s’était rendu au Salon de l’étudiant de Paris et avait assisté à une de vos conférences sur “Que faire avec un bac ES ?”. Il en était revenu très satisfait et je vous remercie car à la suite de cette conférence, il a trouvé sa voie : il a réussi le concours d’entrée à l’ESSCA d’Angers et aujourd’hui, il est bien casé dans le monde des affaires.

    Mon autre fils vient à son tour d’entrer en terminale ES (c’est chez nous une manie : ma femme et moi avons préparé l’ancien bac B, l’ancêtre du bac ES actuel). Il a vu que pour le proichain “salon européen de l’éducation”, quatre conférences sont programmées sur le thème “Que faire avec un bac ES ?”.

    Comme c’est “le salon européen de l’éducation”, et pas “le salon de l’Etudiant”, nous nous demandons si c’est vous qui allez y faire ces conférences. Si oui, nous seront en famille présents à celle du dimanche 25 novembre à partir de 10h.

    Avec mes remerciements anticipés

    Raoul

  177. B. Magliulole 06 Oct 2012 à 14:26

    Réponse à Raoul

    Merci d’abord pour voitre très agréable appréciation de mon travail en conférences. je suis en effet un “habitué” des salons de l’Etudiant, en particulier de celui que vous citez, dans le cadre duquel je ferai en effet quatre conférences (une par jour, les 22/11 à 11h30, 23/11 même heure, 24/11 à 10h et 25/11 à 10h) sur le thème “Que faire avec un bac ES ?

    J’en ferai quatre autres (les mêmes jours), sur le thème “Que faire avec un bac STG ?”.

    Pour en savoir plus sur ce salon : http://www.letudiant.fr (rubrique “salons”).

    Pour en savoir plus sur le sujet de cette conférence : dans la collection l’Etudiant, “Que faire avec un bac ES ?”

    A bientôt donc, sur ce salon

    Bruno Magliulo

  178. Amandine Ble 06 Oct 2012 à 17:20

    Bonjour Mr,

    suite à une de vos visite-conférence dans mon lycée l’année dernière, (Jean Paul II, Sartrouville) je me suis dit que vous pouviez peut-être m’aider quant à mon orientation pour l’après lycée. J’ai le domaine, trois voies d’entrées différentes en tête mais la question de choisir entre les trois reste un dilemme. Donc j’aimerais savoir : Donnez vous des rendez vous d’orientation ? On m’avait parlé de vous, et que vous aviez également une équipe, mais je ne sais plus si vous ne donniez que des conseils en ligne ou également en face à face.

    Merci d’avance !

    Amandine B.

  179. Léoniele 07 Oct 2012 à 10:48

    Bonjour, je suis actuellement redoublante de ma classe de seconde. J’aimerais me renseigner sur une formation pour pouvoir rentrer dans la police mais j’ai entendu parler d’une brigade spécialisée dans les enfants victimes de violences ou d’agressions sexuelles, cela me plairait énormement de travailler dans cette brigade mais je n’y connais absolument rien. Veuillez m’aider. Merci

  180. Boudetle 07 Oct 2012 à 13:52

    Bonjour, je suis en terminale ES et souhaite intégrer l’école du Louvre. Je vais passer le concours d’entrée mais j’ai peu de chance d’être reçue. que me conseillez vous de faire comme études l’annéee prochaine afin de repouvoir passer le concours avec suuccès en 2014? 1ère année de fac d’histoire ou hypokhâgne ?
    merci pour vos conseils

  181. B. Magliulole 08 Oct 2012 à 11:15

    Réponse à Amandine B

    Désolé mais en effet, je ne reçois pas sur rendez-vous, manquant de temps pour répondre à toutes les sollicitations de ce genre dont je suis l’objet. Par contre, j’aide “en ligne”.

    Je peux vous aider d’une autre façon : ces deux dernières années, je me suis rendu à Jean-Paul II pour y faire une conférence , un soir , au profit des familles de terminale et première. A ce jour je n’ai pas été contacté pour y revenir cette année mais si la direction de l’établissement le juge utile, je reviendrai à nouveau très volontiers.

    Question : quel bac préparez-vous ? Cette question parce que si c’est le bac ES, sachez que je ferai quatre conférences sur “Que faire avec un bac ES ?” dans le cadre du prochain “Salon européen de l’éducation” qui se tiendra à Paris du jeudi 22/11 au dimanche 25/11. Ce sera les jeudi 22/11 à 11h30, vendredi 23/11 à 11h30, samedi 24/11 à 10h et dimanche 25/11 à 10h. Pour en savoir plus : http://www.letudiant.fr (rubrique “salons”)

    N’hésitez donc pas à me poser une ou plusieurs questions sur ce blog si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  182. B. Magliulole 08 Oct 2012 à 11:46

    Réponse à léonie

    Les carrières de la police se préparent dans des écoles d’Etat qui recrutent après le bac. Il faut donc commencer par faire un bon parcours en lycée.

    Tout dépendra ensuite du grade que vous viserez : il existe des écoles qui forment des policiers “de base” et qui recrutent au niveau bac. D’autres, qui forment des officiers (des lieutenants et commissaires de police), recrutent à bac + 3 minimum (après une licence de droit par exemple).

    Par contre, il n’existe pas d’école de la police aussi spécialisée que ce que vous semblez rechercher : si vous confirmez cette vocation, vous vous y préparerez dans le cadre des écoles de police, mais aussi, si vous entrez dans une école de formation d’officiers de police, en commençant par faire des études supérieures axées sur le suivi des enfants. Il n’en manque pas.

    Pour avoir des détails, je vous conseille de vous adresser à un centre d’information sur les carrières de la police. Par l’Internet : http://www.blog-police-recrutement.com et par téléphone : 0800.22.08.00

    Intéressant : un test métier proposé sur http://www.letudiant.fr (Etes-vous fait pour être policier ?”

    Autre source possible d’information : le ministère de l’intérieur (qui gère la police nationale), met très souvent un stand d’accueil et de renseighnement à disposition des élèves dans le cadre des salons de L’Etudiant qui ont lieu un peu partout en France chaque année.

    Juste pour votre information : il existe aussi des métiers de la justice qui s’occupent du type d’enfants dont vous parlez.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quel métier êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  183. B. Magliulole 08 Oct 2012 à 12:13

    Réponse à Boudet

    L’Ecole du Louvre est en effet une très belle école, très demandée, donc très sélective.

    0n y entre sur concours niveau bac (admission principale) ne laissant en moyenne passer qu’un candidat sur dix ! Attention :a chaque année, la cloture des inscriptions se fait vers la fin févier.

    Il est envisageable (comme vous le d tes) de procéder à diverses tentatives d’ “admission parallèle” :

    1. En deuxième année, après un diplôme de niveau bac + 2 ou 3 (L2 ou L3 ) en histoire de l’art
    2. Directement en deuxième cycle “master” après soit le diplôme de premier cycle de l’Ecole du Louvre, soit divers diplômes de niveau bac + 3 (licence) en histoire de l’art, muséologie, archéologie … ou équivalent, français ou étranger.

    Si je vous comprend bien, vous envisagez d’éventuellement vous représenter au concours d’admission en première année, mais après une première année d’enseignement supérieur. Et vous vous demandez quelle année post bac faire pour maximiser vos chances de réussir ce concours. Votre intérêt est évidemment de suivre un parcours d’études diplomant de façon à ce qu’en cas d’échec à votre deuxième tentative (en 2013), vous puissiez poursuivre sans perte de temps, et éventuellement vous présenter une troisième fois, mais à la procédure de sélection parallèle précédemment évoquée (après un bac + 2 de type L2 par exemple). Et pour cela, le mieux est que cela se déroule dans une université d’arts, de préférence en histoire de l’art ou archéologie. Faire une fac en section histoire, ou une hypokhâgne, vous éloignera trop du champ de l’histoire de l’art. Mais le risque évident est qu’en cas de non intégration à l’Ecole du Louvre, vous soyez obligé de poursuivre en histoire de l’art ou archéologie à la fac … avec toutes les incertitudes qui y existent dans ces spécialités en terme de débouchés.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  184. Amandine Ble 08 Oct 2012 à 20:17

    Tout d’abord merci de votre réponse, et dommage pour le manque de temps, ça aurait pu être utile, enfin c’est déjà bien si vous répondez en ligne !

    Je suis actuellement en Terminale L, bon niveau scolaire, et depuis toujours je visais une MANAA dans une grand école d’art appliqués. (publique si possible, par exemple duperré)
    J’aime beaucoup dessiner, me cultiver dans les domaines artistiques et culturels. (mode, cinéma, danse etc.) Malgré tout, avec le temps je reconsidère de plus en plus cette option qui me semble trop orientée design, alors que, je sais que c’est risqué et qu’il y a peu de débouchés, j’aimerais m’orienter vers une voie plus artistiquement pure, et je pense de plus en plus au cinéma. (qui a toujours été un centre d’intérêt important chez moi)

    Les deux nouvelles formations qui me sont venues à l’esprit sont l’Hypokhâgne, ou directement une école de cinéma. J’explique :

    HK + K me permettraient d’acquérir un bagage culturel conséquent pour mes études, mon travail et ma vie futurs en réellement formant mon esprit. Après cette formation je m’orienterai vers une école de ciné, pourquoi pas étrangère comme la Tisch school de new york ou usc la. (je prépare actuellement le cambridge certficate in advanced level pour m’assurer un niveau suffisant pour pouvoir travailler à l’étranger si l’occasion se présente à moi) Ou pour commencer française (la fémis), mais on m’a dit qu’elles étaient moins complètes dans leur formation.

    Malgré tout, ma peur avec l’HK est que cela me coupe complètement de mon but artistique à la fois théorique et pratique en m’amenant vers des métiers plus théoriques. C’est pourquoi je pensais à une école de ciné directement ou alors une licence/un bts de ciné en fac type sorbonne et école de ciné après. Mais ma peur dans cette orientation est de me diriger trop rapidement et de regretter mon choix.

    Mes envies vont surement vous sembler loufoques ou idéalistes, mais je ne me vois strictement pas dans un autre domaine depuis toujours.

    Voilà un aperçu global de mes idées.

    Cordialement,

    A. B.

  185. B. Magliulole 10 Oct 2012 à 12:26

    Réponse à Amandine B.

    Je commencerai par vous féliciter pour la rigueur de votre pensée concernant votre devenir scolaire et professionnel.

    Vous avez bien résumé les termes de l’enjeu vous concernant :
    avez-vous intérêt à passer par une classe préparatoire littéraire qui, en effet, sera de haut niveau culturel et intellectuel, vous appartera (si vous y êtes prise et y tenez le “choc”) beaucoup : connaissa

  186. B. Magliulole 10 Oct 2012 à 12:49

    Suite de la réponse à Amandine B.

    (…) beaucoup : connaissances générales de haut niveau, méthodes de travail, aptitude à gérer le stress au travail …. Tout cela est fort bien mais, en effet, éloigné de votre objectif, car les débouchés des prépas littéraires ne conduisent guère aux écoles supérieures de cinéma (même si ce n’est pas strictement impossible).

    Inversement, il existe en effet des filières professionnalisantes directement ouvertes après le bac (en écoles, universités … en France ou à l’étranger), mais le degré de spécialisation y est tel qu’il faut évidemment être sur de son choix et ne pas courir le risque d’avoir une perte de motivation ensuite, et dans ce cas, de devoir quasiment repartir à zéro car il sera difficile d’obtenir des équivalences pour d’autres domaines de formation.

    L’idéal serait de trouver un positionnement intermédiaire avec un premier cycle point trop spécialisé, mais tout de même ouvert sur le cinéma/audiovisuel, et vous laissant le temps de “tester” votre vocation par des stages, des jobs … dans le milieu (qu’il vous faudra trouver par vous même : ce ne sera pas facile, mais vous semblez tellement motivée). C’est pourquoi je suis réservé sur la prépa, qui certes vous permettrait de viser les écoles qui recrutent à bac + 2 ou 3, mais sont tellement denses et exigentes que vous n’aurez absolument pas le temps de faire de tels stages ou jobs ! Pour cela, la voie universitaire est plus indiquée, mais présente quand même une forte cointrepartie : c’est loin d’avoir la même valeur formative.

    Bref, il n’y a aucune réponse strictement satisfaisante, qui serait non porteuse de risque. Mais la vie n’est-elle pas une prise de risque permanente ?

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Les métiers du cinéma
    Par l’Internet : http:/:librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à revenir me questionner ou faire part de l’évolution de votre pensée

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  187. Amandine Ble 10 Oct 2012 à 14:33

    Merci beaucoup de votre réponse. En effet je pense que personnellement je ne suis pas faite pour le bachotage etc. et que j’ai besoin de pratique en plus du théorique. Non pas par manque intellectuel, mais par manque de solidité mentale. Enfin je pense. Je suis actuellement en train de me recentrer sur mes points forts et mes points faibles. Je vous ferai part de mon évolution et de mes questions s’il y en a. En tout cas merci beaucoup pour vos réponses, surtout pour l’histoire de l’université et de prise de risque.

    A bientôt !

  188. Martinle 07 Nov 2012 à 12:27

    Bonjour,

    Je suis actuellement en Terminale S (spé physique-chimie) avec une moyenne générale et de mathématiques de 10,5, dans un bon lycée.

    Je suis assez intéressé par les mathématiques, mais pas par les autres matières scientifiques. Je suis l’option Histoire et de manière générale je m’intéresse beaucoup à l’actualité, l’économie, la politique etc…

    Je suis assez intéressé par la licence d’économie de Paris 1 qui peut ensuite délivrer une Licence Economie – Science Politique en L3.
    Les conditions d’accès à ces licences sont-elles très sélectives ?
    Peut-on faire un double diplôme à l’étranger (plutôt Etats-Unis ou Angleterre) par cette voie ?
    Quels masters sont possibles ensuite ?

    Merci de vos réponses.

  189. B. Magliulole 09 Nov 2012 à 19:09

    Réponse à Martin

    Visiblement, vous êtes de ces nombreux S qui ne sont pas fantastiquement attirés par les études supérieures purement scientifiques et/ou hyper mathématisées. Votre profil me donne le sentiment que vous auriez sans doute été plus à votre place en filière ES (économique et sociale), mais à votre stade de scolarité, on ne va pas refaire l’histoire.

    Par contre, je comprend, compte tenu de vos goûts pour les questions historiques, économiques, politiques, sociales … que vous soyiez attiré par une filière qui vous forme dans un de ces domaines, mais qui, au départ, ne soit pas trop spécialisée (vous dote d’une solide culture générale au cours du premier cycle, puis vous permettre de choisir votre champ de spécialisation en passant en deuxième cycle).

    C’est ce qu’en effet, permet la formation que vous citez
    à Paris 1. On y entre sur procédure de “régulation des flux à l’entrée” (autrement dit on y sélectionne les admis). La sélection prend deux formes :

    – première étape : être un bachelier (de préférence S ou ES), bon en maths. Bien entendu, à notes comparables, un élève issu de S ne sera pas regardé comme un ES !
    – deuxième étape : si on est admis, il y a répartition des heureux élus entre diverses “pré spécialisations” (qu’ils nomment “parcours”) en géographie, ou histoire, ou science politique ou droit. Comprenez bien : vous ne chosissez pas : vous émettez des voeux, et selon ce qui apparait dans votre dossier, c’est eux qui répartissent les étudiants entre les quatre parcours. Pour vous, qui souhaitez combiner économie et science po, le parcours “sciences politique” est bien entendu le plus recommandé.

    Parvenu à cette licence “bi disciplinaire” (éco + science po), vous opterez pour un des deuxièmes cycles de cette université (il y en a plusieurs : magistère d’économie (le “top”), économie appliquée, économie théorique, économie internationale, finance, histoire et méthodes de l’économie, administration économique et sociale, aménagement et développement local, économie et gestion de produits culturels, transports internationaux, commerce international, économie quantitative, environnement et développement durable, etc.

    Mais vous pourrez aussi frapper à la porte d’autre masters, dans d’autres universités, et même envisager de bifurquer vers certaines grandes écoles (de management des entreprises par exemple).

    Attention cependant : cette filière à Paris 1 étant sélective, il faudra prendre garde à ne pas vous contenter de cette seule candidature, et accepter de ratisser plus large, quitte à mettre cette formation en premier voeu (dans “admission postbac”) si c’est ce qui vous tient le plus à coeur.

    Pour votre information : ne ratez pas le proche “salon européen de l’éducation” qui se tiendra à Paris, au parc des expos de la Porte de Versailles, du leudi 22 au dimanche 25/11. Paris 1, et bien d’autres facs du même type, seront présents.

    Bien sur, d’autres formations ( en particulier, les Instituts d’études politiques) vous proposent de jolis parcours d’études du même genre.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet (http://librairie.letudiant.fr) ou en librairie ou sur le salon de l’éducation précédemment signalé

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  190. Martinle 10 Nov 2012 à 0:52

    Bonjour,
    Merci de votre réponse, en effet la filière ES aurait été plus appropriée à mon profil.
    En faisant cette licence, éco + science po, ne sommes nous pas barré par les élèves de Science po Paris ou des différents IEP ?

    Dans un autre domaine, j’ai vu que Dauphine propose des licences et des masters de gestion , d’économie ou de sciences politiques.
    La première est-elle comparable avec la formation reçus en école de commerce ?
    Et est-ce que les deux autres sont similaires à celles proposées à Paris 1 ?
    Compte tenu de la réputation, les conditions d’admissions sont-elles très dure ?

    Merci de vos réponses

  191. Artisan Serrurier Parisienle 12 Nov 2012 à 11:47

    Rien n’est plus stressant ou obnubilant que de se dire : « je dois faire le bon choix et surtout ne pas me tromper ». Or, il est important de relativiser cette étape car un choix scolaire ne représente jamais qu’une étape dans votre vie et, le plus souvent, la vie réserve des surprises auxquelles on ne s’attendait pas. Ainsi, dans un parcours rien n’est jamais irréversible : différents chemins peuvent mener au même métier, d’autant plus qu’il existe aujourd’hui plusieurs possibilités de réorientation à travers les passerelles et les équivalences. Aussi, vous avez le droit de « tâtonner » et même de vous « tromper » car cela fait partie d’un cheminement qui demande du temps, du temps pour essayer, expérimenter, et préciser petit à petit sa voie.

  192. B. Magliulole 12 Nov 2012 à 12:16

    Deuxième réponse à Martin

    En quoi pourriez-vous être “barré par les élèves de sciences po Paris ou des différents IEP” ? Pour l’admission dans cette première année de bi licence de Paris 1, c’est ça OU sciences po. Je sais que nombre de candidats à un ou des concours d’entrée à Sciences po’ ou IEP de province, deposent également une candidature à cette licence. En cela il y a bien concurrence. Mais il est impossible qu’un étudiant de Sciences po’ Paris ou d’un IEP de province demande à rejoindre cette licence. Pourquoi d’ailleurs exprimerait-on une telle demande ?

    Oui, Dauphine est célèbre pour ses formations en sciences de gestion, et propose divers “masters” dans nombre de domaines spécialisés (banque/finance/assurance, développement durable, économie de l’entreprise et des marchés, finance, management et organisation, sociologie et science politique, droit approfondi de l’entreprise, économie de la santé, économie internationale et développement, comptabilité/audit/contrôle de gestion, marketing et stratégie, droit des affaires, etc. La plupart de ces masters supposent d’avoir pu se faire d’abord admettre en premier cycle de Dauphine.

    Cela commence par une admission (sélection sur dossier avec forte proportion de bacheliers S en première année) en une première étape de deux ans qui aboutit à un “diplôme d’établissement gestion et économie appliquée de Dauphine” (DE GEAD). A l’issue de ces deux premières années, on opte parmi les licences générales (3e année) suivantes : gestion, économie appliquée, droit-gestion (bi licence), sciences de la société, voire une licence professionnelle en hôtellerie et tourisme.

    Pour en savoir plis : http://www.lso.dauphine.fr

    Bien entendu, Dauphine aura son stand sur le Salon européen de l’éducation (Salon de L’Etudiant), qui se tiendra à Paris du 22 au 25 novembre 2012.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  193. B. Magliulole 12 Nov 2012 à 12:40

    Réponse à “Artisan serrurier parisien”

    Merci de rappeler cette règle de bon sens qui est qu’on est rarement enfermé dans du définitif, surtout à l’âge des études secondaires, en matière d’orientation scolaire. En effet, hésiter, tâtonner comme vous dites, fait partie (heureusement), de la règle d’un jeu cependant complexe et anxiogène. On parle même de plus en plus de “droit à l’erreur” (de choix) et de mise en place de stratégies de réorientation, dans le secondaire comme dans le supérieur. C’est par exemple le cas avec la réforme du lycée qui a introduit un tel droit, avec des possibilités de “bifurcation” en cours de route, qui n’existaient pas jusque là.

    Et quand je parle d’erreur, je n’évoque pas uniquement l’erreur de choix que peuvent faire les familles, mais aussi ceux qui sont chargés de prendre les décisions institutionnelles les professeurs, chefs d’établissements, membres des commissions d’appel, etc.). On ne le dira jamais assez : l’orientation (scolaire comme professionnelle), est loin d’être une science exacte. De la souplesse en matière de réorientation est donc tout à fait nécessaire.

    Merci pour cette contribution

    Bruno Magliulo

  194. Charlesle 13 Nov 2012 à 20:49

    Bonjour,
    Actuellement en Terminale, je me dirigeais plutôt vers une classe préparatoire mais mon niveau est trop juste. Je me penche donc sur les écoles de commerces post-bac.
    Les avis sur internet étant très différents j’ai du mal à les cerner.

    Donc, pour vous, quel est leur vrai niveau ?
    Peuvent-elles concurrencer des écoles de commerces post-prépas ?

    Au vu des informations trouvées sur le web, le BBA de l’ESSEC me semble intéressant.
    Mais sa formation est-elle aussi reconnu (à son niveau) que celle dispensée par la “vraie” ESSEC ?
    Y-a-t-il des facilitées d’accession aux masters de l’ESSEC ?
    L’admission est-elle si terrible pour y rentrer ?
    Les avis sur internet (notamment les forums) sont assez durs, bachelor de 4 ans pas au niveau d’un master de 5, école sur-coté, ambiance tendue entre BBA et ESSEC etc…
    Je n’arrive pas à avoir de vision claire de l’école.
    Quelles est donc sa vraie réputation ? Et la façon dont elle est perçu par le monde professionnel ?

    Merci beaucoup d’avance de vos réponses.

  195. Charlesle 14 Nov 2012 à 22:22

    Bonjour,
    Actuellement en Terminale, je me dirigeais plutôt vers une classe préparatoire mais mon
    niveau est trop juste. Je me penche donc sur les écoles de commerces post-bac.
    Les avis sur internet étant très différents j’ai du mal à les cerner.
    Donc, pour vous, quel est leur vrai niveau ?
    Peuvent-elles concurrencer des écoles de commerces post-prépas ?
    Au vu des informations trouvées sur le web, le BBA de l’ESSEC me semble intéressant.
    Mais sa formation est-elle aussi reconnu (à son niveau) que celle dispensée par la “vraie”
    ESSEC ?
    Y-a-t-il des facilitées d’accession aux masters de l’ESSEC ?
    L’admission est-elle si terrible pour y rentrer ?
    Les avis sur internet (notamment les forums) sont assez durs, bachelor de 4 ans pas au
    niveau d’un master de 5, école sur-coté, ambiance tendue entre BBA et ESSEC etc…
    Je n’arrive pas à avoir de vision claire de l’école.
    Quelles est donc sa vraie réputation ? Et la façon dont elle est perçu par le monde
    professionnel ?
    Merci beaucoup d’avance de vos réponses

  196. B. Magliulole 15 Nov 2012 à 20:04

    Réponse à Charles

    Je comprend que vous vous interrogiez sur la compartaison entre grandes écoles de commerce à recrutement niveau bac, et celles qui recrutent à bac + 2. Ce n’est pas évident !

    Pour répondre globalement d’abord, sachez que si les écoles les plus réputées (“le top five” type HEC, ESSEC, EAP, Lyon , et une poignée d’autres) correspondent toutes au modèle “bac + 2 + 3″, ensuite , en terme de notoriété, de réputation, les positions se mêlent, ce qui veut dire que certaines écoles en cinq ans (l’ESSCA par exemple, ou l’IESEG …) ont auprès des employeurs des réputations qui peuvent être plus ou moins supérieures à celles d’écoles de type “bac + 2 + 3″.

    Comment savoir ?

    Le plus simple est de vous procurer le numéro de ce mois de novembre de la revue L’Etudiant. Vous y trouverez un “palmarès des écoles de commerce en 5 ans”. C’est très sérieusement fait. Sachez que le prochain numéro (celui de décembre) fera une même étude sur les écoles du modèle “bac + 2 + 3″.

    Quand aux “bachelor” (tel le BBA de l’ESEEC), ce sont des formations en trois ou quatre ans après le bac. Elles ne donnent donc pas directement accès au grade de master, contrairement à beaucoup d’écoles à sortie bac + 5. Mais il est vrai que les écoles qui proposent de tels programmes, ouvrent plus généreusement les portes de leurs programmes “grande école”, qu’à des candidats venus de l’extérieur. Donc oui, il est envisageable (sur procédure de sélection, donc pas automatiquement) d’intégrer l’ESSEC après le BBA de l’ESSEC. Mais cela est également vrai pour d’autres écoles, avec même, pour plusieurs d’entre elles, la possibilité de faire un parcours “bac + 3 + 2″, c’est – à – dire, une première étape en trois ans pour le bachelor, puis une procédure d’ “admissions parallèle” en deuxième année d’une grande école et il ne reste plus à parcourir que les deux dernières années.

    Si vous habitez la région parisienne (?) profitez du prochain “salon européen de l’éducation” . Dans son espace “Salon de L’Etudiant/ONISEP” vous y trouverez les stands de la plupart de ces écoles. Une bonne occasion d’avancer dans votre projet. ce sera au Parc des expos de la Porte de versailles, du 22 au 25/11 (www.letudiant.fr rubrique “salons”). J’ai noté qu’il y aura au moiçns une conférence sur les grandes écoles de commerce.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet (http://librairie.letudiant.fr), en librairie , ou sur le prochain Salon pré signalé

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno magliulo

  197. Loïcle 19 Nov 2012 à 21:02

    Bonjour,

    je suis en terminale S et je suis un élève “moyen plus”(12-13) je dirais et je souhaite faire des études de commerce.

    Je suis découragé par le parcours prépa puis ESC, j’ai découvert les bachelors lors de la journée porte ouverte a Sup de co La Rochelle et ceci ma paru pas mal du tout. Donc je souhaiterais allez a l’ESSCA qui me parait bien réputée, qu’en pensez vous ? J’ai toujours les ESC en tête et je sais que l’on peut passer de bachelor a ESC. Mais me conseillerez vous préférentiellement une prepa ?

    J’ai aussi penser a LEA puis intégré une école en ESC, par exemple l’ESSCA, mais LEA parait très léger pour les concours qui sont très rudes et dont les candidats de prépa sont très bien préparé. Encore une fois, quel est votre avis ?

    Cordialemment Loïc LM

  198. B. Magliulole 20 Nov 2012 à 11:53

    Réponse à Loïc M

    L’ESSCA est une grande école de commerce d’excellente réputation, je vous le confirme. En tant que “programme grande école”, elle recrute sur un concours “niveau bac” auquel vous avez le droit de vous présenter au printemps 2013. Certes, cela veut dire que vous continuez votre première année de prépa (d’une part) et ferez en cas de réussite un retour en arrière d’un an … mais ce n’est pas grave si c’est pour aller vers l’école adaptée à vos attentes. Conseil : l’ESSCA étant très demandée, présentez vous aussi à d’autres concours d’écoles à recrutement niveau bac.

    Mais le passage par des programmes “bachelor” est également envisageable, surtout pour des écoles qui, comme l’ESC La Rochelle et Audencia Nantes (par exemple), recrutent à partir de bac + 2. Dans ce cas, on se présente en fin de bachelor à des “concours parallèles” d’accès en deuxième année de ces grandes écoles. C’est ce qu’on appelle un “parcours bac + 3 + 2″. Il est également possible d’envisager d’intégrer une grande école à recrutement niveau bac (l’ESSCA par exemple), mais selon une “procédure d’admission parallèle” qui suppose le plus souvent, mais pas toujours, un retour en arrière d’un an (on entre alors en troisième année de l’école).

    Quand à l’idée de passer par une filière universitaire LEA, pourquoi pas ? Vous aurez deux possibilités d’entrée en grande école de commerce : à bac + 2 (en fin de L2), pour les “procédures d’admission parallèles d’entrée en grande école à recrutement niveau bac + 2″, et à bac + 3 (au terme de la licence complète), pour les mêmes procédures “parallèles” que celles citées à l’issue d’un bachelor.

    Il ne m’appartient pas de vous conseiller la prépa plutôt qu’une de ces autres formuiles : la réponse est en vous car; bien évidemment, c’est à chacun selon son profil. Vous dites vouloir quitter la prépa quis emble ne pas vous convenir. Dont acte ! Vous n’êts ni le premier, ni le dernier, à raisonner ainsi.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Les numéros d’octobre et novembre de la revue L’Etudiant (avec les palmarès des écoles de commerce à recrutement niveau bac – numéro daté d’octobre – et le palmarès concernant les grandes écoles post prépas – numéro daté de novembre.

    En librairie ou par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  199. Omarle 20 Nov 2012 à 16:39

    Bonjour, je voulais vous demander des renseignements concernant la qualité des ecoles de commerce en alternance . Par rapport aux cours mais aussi aux débouchés. Car, je lis sur internet qu’elles ont les mêmes programmes que les écoles de commerce classiques, sachant que je vise une école moyenne puisque je tourne autour de 12 dans toutes les matieres en terminal es. Je vous remercie d’avance de la réponse que vous m’apporterez.

  200. OMARle 20 Nov 2012 à 20:22

    bonsoir, je suis un élève de terminale es qui tourne autour de 12 de moyenne dans toutes les matières avec une bonne moyenne en maths (15.5 pour l’instant). Je souhaite entreprendre des etudes de commerce international. Les écoles de commerces classiques étant très cher, je pensais à une ecole de commerce en alternance mais je connais absolument les niveaux des différentes ecoles ni les différences avec les écoles classiques. Dans le cas où je ne reussis pas à entrer dans une ecole, je pensais à une license d’eco gestion, qu’en pensez vous ?

  201. Camille D.le 21 Nov 2012 à 22:59

    Bonjour, je suis étudiante en terminale Es, spé éco
    J’aimerais m’orienter vers le journalisme l’année prochaine mais j’ai peur de me tromper d’orientation ou que ce soit un secteur trop fermé. J’aimerais donc d’abord faire une licence plus large d’économie mais je ne sais pas vraiment à quelles universités ou écoles candidater. J’ai vu sur beaucoup de forums et de sites des écoles que les S et les Es spé maths étaient pris en priorité, ça ne me rassure pas vraiment..
    Merci de vos réponses !

  202. Marie Nle 22 Nov 2012 à 16:22

    Bonjour, je suis actuellement en première année de BCPST et j’ai décidé de me réorienter en L1 pour le 2ème semestre. Je suis inscrite en cumulatif à l’université Pierre et Marie Curie mais je ne sais pas comment se fait le changement d’inscription: Est-ce que la faculté demande un avis de mon lycée? Est-ce que je peux arrêter la prépa avant la fin du deuxième semestre? Est-ce que je vais devoir passer les partiels du 1er semestre? Merci d’avance, Marie N.

  203. B. Magliulole 22 Nov 2012 à 16:52

    Réponse à Camile D.

    J’avoue ne comprendre que partiellement votre question.

    Je comprend bien que, n’étant pas certain de votre projet professionel, vous éprouvez le besoin de vous donner le temps d’un premier cycle avant de vous engager dans une formation au journalisme, sans vous interdire de bifurquer vers une autre destinée si vous en ressentez le besoin. Et pour cela, en effet, il est prudent de ne pas entrer de suite dans une formation trop spécialisée.

    Cette formation de premier cycle général pourrait être une classe préparatoire littéraire ou économique, un premier cycle universitaire … et pourquoi pas d’économie/gestion (c’est l’intitulé exact) comme vous l’envisagez ? Mais vous ajoutez ne pas bien voir quelle université demander. Or, selon votre adresse, vous n’aurez pas le choix : ce sera la fac de sciences éco/gestion de votre secteur. Vous ne pouvez, si vous habitez St Etienne par exemple, dire que vous préférez la fac de sciences éco de Lyon !

    Cas particulier : lorsqu’une filière “sciences éco” est sélective à l’entrée (par exemple : celle de l’université de Paris Dauphine). Dans ce cas, les élèves peuvent venir de tout le pays, mais il y a d’abord à réussir des épreuves de sélection !

    Vous évoquez aussi, à propos d’un enseignement d’économie, des “écoles”. Mais je ne vois pas bien de quoi vous parlez car il n’existe pas d’ “école d’économie générale”. Il existe par contre des écoles d’économie appliquée au … commerce, tourisme, hôtellerie, immobilier, comptabilité, banque-finance, gestion des ressources humaines … Est-ce de cela que vous parlez ? Si tel est le cas, vous aurez beaucoup de mal ensuite à faire des études de journalisme, qui sont bien sur d’un tout autre secteur professionnel. Encore qu’il existe des cas particulier : un de mes amis journaliste à L’Expansion (revue) est diplômé de HEC, et a fait ensuite une carrière de journaliste spécialisé dans le monde des entreprises. J’en connais un autre qui tient dans Le Monde une rubrique “médecine”, et est passé par un doctorat en médecine… Mais dans les deux cas, il y a parfaite adéquation entre les études supérieures suivies (et réussies) et la spécialité du journalisme ensuite.

    Quand au fait que vous n’ayez pas le profil “ES spé maths”, sachez que ce n’est un problème que dans le cas de filières très quantitatives (comme la fac de Paris Dauphine par exemple), qui exigent en effet un profil S ou ES maths. Mais dans la plupart des autres facs de sciences éco et gestion, c’est conseillé (parce qu’il y a beaucoup de maths à haut niveau en sciences éco/gestion), mais pas pour autant obligatoire.

    Enfin, rien n’interdit de passer par des premiers cycles universitaires nettement moins mathématisés : administration économique et sociale, langues étrangères appliquées, information/communication …

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelels études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers du journalisme (avec toutes les formations supérieures)
    Par l’Internernet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  204. B. Magliulole 22 Nov 2012 à 17:05

    Réponse à Omar

    Il est vrai que le secteur des écoles supérieures de commerce en général, de celles qui offrent une spécialisation en commerce international aussi, est un secteur presque intégralement privé et donc coûteux. Vous me dites que vous voudriez suivre de telles études, mais par l’alternance pour ne pas avoir à payer les droits de scolarité. Pourquoi pas ? Mais sachez que le nombre de ces écoles est tel qu’il m’est impossible de vous dresser ici leur liste détaillée, et vous dire quelles sont celles qui offrent une possibilité de parcours par l’alternance et celle qui ne le font pas.

    Sachez cependant qu’il est rare de pouvoir entrer en alternance dès la première année. Généralement, c’est au mieux en deuxième année, voire après … si bien que de toutes les façons, il est nécessaire de prévoir de devoir payer les droits durant ou ou deux années.

    Vous trouverez les coordonnées de ces écoles en vous procurant les ouvrages signalés en bibliographie en fin de cette réponse.

    Il y a cependant plusieurs façons de faire autrement , et de façon nettement moins coûteuse :

    1. Commencer par le BTS commerce international
    2. Ou commencer par une premier cycle licence de “langues étrangères appliquées”
    3. et à l’issue de ces deux formations, prolonger en deuxième cycle “master de commerce international” en université (ceci après la licence LEA), ou en 3e année de licence proifessionnelle “commerce international” et ensuite en “master CI” (ceci après le BTS CI).

    Vous pouvez en outre rejoindre une filière commerce international de grande école de commerce directement en troisième année, après le BTS CI ou la licence LEA.

    Enfin , sachez que lorsqu’un diplôme est préparable à la fois par l’alternance, ou strictement de façon scolaire … c’est à la sortie le même diplôme.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très important pour vous préparer aux entretiens de motivation)
    – Bien choisir son école de commerce
    – Suis-je fait pour l’alternance ?
    Par l’Internet : http://librairie.conseilsdeclasse.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  205. B. Magliulole 22 Nov 2012 à 17:12

    Réponse à marie N.

    Il n’y a pas de règle générale en la matière : chaque université a ses règles propres. Il en résulte que c’est au secrétariat des inscriptions de P. et M. Curie que vous aurez la réponse.

    J’ajoute que la plupart des classes préparatoires (BCPST ou autres) ont des accords de partenariat avec diverses facs pour faciliter les réorientations de leurs élèves , en cours d’année ou en fin de première ou deuxiène année. Je suppose que c’est le cas de la votre, et le professeur responsable de la prépa est parcticulièrement bien placé pour vous guider.

    Il est cependant évident que les réorientations ne sont jamais accordées automatiquement. Elles sont soumises à condition. Mais là encore, les règles sont propres à chaque université.

    Désolé de ne pouvoir vous répondre qu’ainsi.

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    – Changer d’orientation, c’est possible
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  206. Camille D.le 22 Nov 2012 à 18:09

    Deuxième message

    On s’est mal compris visiblement mais à vrai dire je ne sais pas vraiment quelles différences il existe entre toutes les orientations possibles.
    Je suis étudiante dans le 7ème arrondissement de paris, quelle est la fac de mon secteur ? L’université Dauphine est-elle vraiment inaccessible en tant que Es spé éco ?
    Merci de vos réponses

  207. Jean-yves Rampalle 22 Nov 2012 à 19:45

    Bnsr Bruno M . Je suis en attente des mes resultats de la HSC .et je souhaiterais aller faire une license d’art plastiques dans une universite en france plus particulierement a paris par rapports au fait que jai de la famille qui sont pret a macceuillir a paris…. Toutefois je pense aussi a un autre choix de formation notamment un BTS Design de produit.. ou un BTS Design d’espace ou encore un BTS Design de communication . Pouriez vous me conseiller des universites vers lesquelles je pourais me dirigait ???

  208. B. Magliulole 23 Nov 2012 à 18:19

    Réponse à Jean-Yves RAMPAL

    J’avoue ne pas savoir ce qu’est la “HSC” que vous citez.

    Vous me dites envisager des études supérieures d’arts plastiques en université, particulièrement en région parisienne. En Ile de France (Paris et région parisienne), deux universités permettent de telles études : Paris 1 (Panthéon-Sorbonne), et Paris 8 (St Denis). La plus réputée des deux est la première. Pour vous renseigner sur la filière d’arts plastiques de Paris 1 : ufr04@univ-paris1.fr

    Vous envisagez par ailleurs un BTS du secteur “arts appliqués”. Vous en citez trois : design d’espace, design de produits et design de communication espace et volume (c’est son nom exact). Plusieurs établissements privés (donc payant) et quelques établissements publics, proposent cette formation qui est sélective à l’entrée (nombre de places limité). L’accès est donc plus difficile qu’en arts plastiques à l’université. Vous trouverez les adresses des établissements qui préparent à chacun de ces BTS sur le site national de l’ONISEP (www.onisep.fr).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Les métiers de la création et du design (avec les formations qui permettent de s’y préparer)
    – Bien choisir son école d’art
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  209. B. Magliulole 23 Nov 2012 à 18:48

    Deuxième réponse à Camille D.

    La première année du premier cycle de Paris/Dauphine se nomme “DE GEAD” (diplôme d’établissement en gestion et économie appliquée de Dauphine). A l’issue de cette première année (obligatoire) on peut entrer en deuxième année d’une licence (au choix : gestion, droit-gestion, économie appliquée, sciences de la société). Sur le site de cette université, il est écrit que la condition pourpouvoir être candidat à l’entrée du DU GEAD est d’être (je les cite) “bachelier S ou ES mathématiques de préférence”. Cela veut dire qu’il n’est pas interdit de se porter candidat quand, comme vous, on n’a pas choisi la spécialité maths, mais qu’on passe après ceux qui l’ont fait.

    Nuance quand même : entre un ES spé maths qui a 11/20 de moyenne en maths, et un ES spé éco qui a 16/20 en maths dans le tronc commun, j’ose espérer qu’ils préfèreront le second ! En d’autres termes, si on n’a pas le profil “spé maths”, on n’a de chance que si on est très bon en maths tronc commun.

    Quand à votre zone de rattachement pour les filières universitaires non sélectives, habitant le 7e arrondissement, ce sont probablement celles situées dans les 5e et 6e arrondissements (Quartier Latin donc). Mais vous pourrez avoir une réponse précise sur ce point en vous connectant sur le site http://www.admission-postbac.fr qui ouvre le 1er décembre.

    Pour votre information : j’ai constaté que toutes ces facs (y compris Dauphine) tiennent un stand sur le Salon de l’éducation/L’Etudiant de Paris qui a ouvert ses portes jeudi. Allez-y, et discutez de ces questions avec eux !

    Pour votre information, c’est ouvert jusqu’à dimanche, et cela se tient au Parc des Expos de la Porte de Versailles.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  210. Léa d'Albronnle 26 Nov 2012 à 12:07

    Bonjour,

    vous intervenez le 1er décembre à L’institut Notre dame à St Germain en Laye. Ma fille , léa, en Terminale ES, souhaite s’orienter vers des études d’architecture. Elle n’a pas suivi d’option art plastique mais a fait un stage de 3 semaines à l’école du Louvre pendant l’été. Pouvez-vous nous indiquer le cursus à suivre (prépa art ou pas, quelles prépa), concours ?, études à l’étranger (elle est bilingue anglais)…
    Merci de votre aide

  211. B. Magliulole 26 Nov 2012 à 12:55

    Réponse à léa d’Albronn

    Je serai en effet à l’Institut Notre-Dame de St Germain en Laye, samedi matin prochain. J’aurai plaisir à y faire une conférence “orientation” au profit des familles.

    Concernant les formations aux métiers de l’architecture, il y a un quasi monopole pour cela des écoles nationales supérieures d’architecture. On en compte vingt, placées sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la communication. Deux autres relèvent du minsitère chargé de l’enseignement supérieur (Education nationale).

    Le cursus d’études y est organisé en trois parties :

    – un premier cycle conduisant en 3 ans au “diplôme d’état d’études en architecture (le DEEA, grade de licence)
    – un deuxième cycle , d’une durée de deux ans, conduit au diplôme supérieur d’architecture, qui confère le droit d’accéder au statut libéral d’architecte (mais aussi, au statut de salarié)
    – un troisième cycle facultatif qui permet de tendre vers divers di plômes de spécialisation post master, et ce jusqu’à des doctorats

    Pour l’admlission en première année du premier cycle DEEA, il faut être bachelier (pas de bac de préférence, même si on constate que les heureux admis viennent plutôt de S et ES). L’admission est sélective, mais se fait selon des modalités propres à chaque école d’architecture. Le “modèle de sélection” dominant est le tri sur dossier + tests . Il n’y a pas de “classe préparatoire” pour ces modalités de sélection, l’admission se faisant “niveau bac”.

    En dehors de ces écoles, il existe quelques autres voies en milieu universitaire : plusieurs universités proposent des “masters en architecture” (exemple : “master en architecture et partimoine” à Paris 7). Mais cela ne confère pas le titre d’architecte.

    En région parisienne, il existe des “écoles nationales d’architecture” à Paris (cinq écoles différentes), Marne la Vallée, Versailles. Donc sept en tout !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Les métiuers de la création et du design (avec les études supérieures)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://www.librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    Un espace intéressant de renseignements : le Conseil national de l’Ordre des architectes, Tour Maine Montparnasse à Paris (www.architectes.org)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  212. Léa d'Albronnle 26 Nov 2012 à 14:56

    Merci de votre réponse. Je suis allée au salon de l’étudiant ce week-end et on m’a fortement conseillé de faire une prépa art ? Par ailleurs, il faut soumettre un portfolio. Connaissez-vous des organismes pour se faire aider sur leur réalisation ?

  213. Vanhille Frédéricle 26 Nov 2012 à 22:37

    Bonjour, je viens d’assister à une conférence de Monsieur Magliulo au lycée notre dame des dunes à Dunkerque. En rentrant, j’ai posé à ma fille les questions de la méthode Holland. Elle souhaiterait un cycle d’étude long, plutôt encadré. Etant donné qu’elle n’a pas de projet professionnel stable elle commencerait donc par un cycle post bac général. Elle est en 1re S souhaiterait utiliser l’anglais où elle a un bon niveau, elle a également un bon niveau en maths, elle n’aime pas la svt et le français. Quel cursus lui conseilleriez vous ? Cordialement
    F. Vanhille

  214. Simon Duhille 27 Nov 2012 à 17:58

    Bonjour Monsieur Magliulo, je travaille pour les Editions Hatier et organisons un important évènement pour eux.

    Nous aimerions beaucoup pouvoir vous présenter ce projet et étudier comment nous pourrions avancer ensemble si ce dernier vous séduisait.

    A quelle adresse puis-je vous contacter ?

    Vous en remerciant par avance et vous souhaitant une excellente journée,

    Cordialement,

  215. Massiliale 30 Nov 2012 à 19:57

    Bonjour, je suis actuellement en terminale S et je prévois de faire une prépa BCPST pour préparer le concours pour entrer à l’école vétérinaire. Je voulais savoir si je devais préparer un concours pour entrer en prépa BCPST ? Merci

  216. B. Magliulole 03 Dec 2012 à 18:28

    Reponse a Vanille Frederic

    Pour le moment, etant en premiere, je lui conseillerais d’attendre un an pour voir si un projet professionnel lui vient ou pas.

    Si tel n’est pas le cas, il lui faudra en effet commencer par un premier cycle general, de type “classe preparatoire” (economique ou scientifique… il faudra choisir), ou universitaire si elle n’obtient pas sa prepa.

    Une prepa scientifique pourrait resoudre en partie son rejet du francais … mais quelle que soit la filiere qu’elle choisira, elle ne pourra pas faire l’impasse sur cette necessaire competence. Pour une prepa economique et commerciale, se posera la question de la lv2 que vous n’evoquez pas.

    Retrouvons-nous dans quelques mois, lorsque son projet aura progresse.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :

    – Pour quelles etudes etes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac s ?

    Bòn courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  217. B. Magliulole 05 Dec 2012 à 19:43

    Réponse à Simon Duhil

    Je prendrais volontiers connaissance de votre projet avec les éditions Hatier, que je connais bien ayant été plusieurs fois auteur chez eux.

    Etes-vous en mesure de me faire parvenir un descriptif de ce projet par l’Internet ? Si oui, je vous communiquerai mon mel personnel

    B. Magliulo

  218. Christian Fabrele 05 Dec 2012 à 20:51

    Bonsoir,
    Ma fille est en terminale S.
    Elle souhaiterait faire un IUT GACO en 3 ans avec une option danse.
    Que pensez vous des IUT GACO?
    Ne sont ils pas à mi chemin entre IUT Tech de Co et IUT GEA?
    Ont-ils vraiment leur place dans cet espace?
    Quelle est l’image de cet IUT auprès des entreprises?
    Débouchés réels?
    Ne vaut il pas mieux faire un Tech de CO? Y-a-t-il possibilité de faire un Tech de Co en 3 ans avec aménagement des horiares pour poursuivre une activités artistiques?
    Merci de vos réponses et avis.
    CDLT
    Ch Fabre

  219. B. Magliulole 06 Dec 2012 à 14:24

    Réponse à Massilia

    La sélection à l’entrée des classes préparatoires (BCPST ou autres) se fait sur dossier. Dans le dossier de candidature que vous remplirez pour chaque classe préparatoire demandée (vous pourrez via “APB” en demander six par ordre de préférence), figureront les bulletins de première et terminale, les résultats aux épreuves anticpées du bac en fin de première, les appréciations de vos professeurs … Le tri se fera en fonction de cela. Donc pas de concours. Par contre, il y aura concours à l’issue de la deuxième année de prépa.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Suis-je fait pour une classe préparatoire ?
    – Pour quelles études êtes vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie. letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  220. Charlesle 09 Dec 2012 à 15:17

    Bonjour M.Magliulo,
    Je suis en Terminale S euro et souhaite intégrer une école de commerce. Malgré mon bon niveau scolaire (14 de moyenne générale, et un niveau homogène), je ne souhaite pas faire une classe prépa, car son approche trop scolaire ne me plaît pas trop. Je voudrais donc intégrer une école post bac, pour décrocher le grade de master.
    J’hésite donc entre un bachelor (notamment celui de l’esc Dijon, j’étais présent à votre conférence d’hier) avec ensuite une poursuite en master, et un cursus en 5 ans directement (du type Essca ou Ieseg). Lequel des deux est préférable? (Sachant que je suis sûr de ne pas m’arrêter à bac+3) Ou sont-ils du même niveau?
    Néanmoins, je comptais inscrire des prépas sur apb, au cas où je ne suis admis nulle part. Mais j’ai entendu que les élèves s’étant inscrit en classe prépa ne peuvent pas postuler à l’Essca!! Est-ce vrai? Si oui, est-ce spécifique à cette école?
    Enfin, j’ai également vu qu’il y a une date limite de confirmation après les résultats pour le concours Atout+3 (en l’occurrence le 6 avril pour la session à laquelle je suis inscrit), mais les épreuves du concours Acces se passent après (11 et 12 avril)! Peut-on changer de session après l’inscription, ou se rétracter après notre admission?
    Merci d’avance de répondre à toutes mes questions (très spécifiques et complexes je reconnais).
    Cordialement,
    Charles S.

  221. B. Magliulole 10 Dec 2012 à 18:25

    Réponse à Charles

    Concernant la comparaison entre les deux parcours envisagés (concours pour entrer directement dans une école en cinq ans ou passage par une première étape pour un programme “bachelor”, suivi éventuellement d’un deuxième cycle en grande école par “concours parallèle” à bac + 3 (parcours bac + 3 + 2), sachez que le choix vous appartient. Je ne puis dire a priori qu’il y en a un qui est plus recommandé que l’autre : la réponse est en vous, en fonction de votre projet de votre vision des choses.

    Si vous entrez dans un progamme “grande école en cinq ans” lvia le concours accès par exemple), vous ne pourrez vous arrêter au niveau bac + 3 : c’est cinq ans avant d’atteindre le diplôme. Par contre, un programme bachelor vous donnera un double diplôme (par exemple : bachelor + diplôme de l’ESC/master), mais vous autorisera en outre, si vous le décidez, de vous arrêter après le bachelor et d’entrer dans de bonnes conditions sur le marché de l’emploi. Autrement, ce deuxième scenario vous permet d’y aller par étapes.

    Par ailleurs, les programmes “bachelor” ne permettent pas de réintégrer des écoles à recrutement niveau bac, mais d’autres écoles (de deuxième cycle) à recrutement post prépa.

    Si vous demandez en plus une ou des classes préparatoires, je ne vois pas comment (et au nom de quoi), la banque d’épreuve “Accès”, pourrait vous obliger à y renoncer. Accès n’étant pas dans “APB”, il n’ont aucun moyen de savoir (sauf si vous le leur dites) que vous êtes également candidat pour une éventuelle entrée en prépa : les deux procédures sont strictement hermétiques l’une par rapport à l’autre. Le seul problème est celui du calendrier : les prépas ne vous répondront qu’à partir du 3 juin.

    Quand au décalage des calendriers concernant les divers concours d’entrée dans les grandes écoles de management et commerce, et la communication des résultats, c’est fréquent. Vous pourrez toujours vous rétracter d’un concours au profit d’un autre, mais il vous faudra respecter les dates limites fixées pour l’envoi de vos réponses . Quand à changer de session après l’inscription, c’est évidemment aux responsables du concours Atout + 3 qu’il faudra poser votre question.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Réussir son concours d’entrée en école de commerce
    – Bien chosiir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer sa lettre ou son entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  222. Charlesle 10 Dec 2012 à 21:35

    Merci pour cette réponse complète!
    J’ai vu sur le site d’Atout+3 que les chances d’être reçu sont identiques aux deux sessions. Or au train de l’orientation, j’ai rencontré une responsable de la communication du groupe Esc Dijon qui m’a dit que la principale vague de recrutement s’opérait lors de la première session. Que dois-je croire?

  223. B. Magliulole 11 Dec 2012 à 12:27

    Deuxième réponse à Charles

    Ne confondez pas “valeur absolue” avec “valeur relative” !

    Il est vrai qu’en volume (valeur absolue), le flux des admissions en première vague est nettement supérieur à celui de la deuxième vague.

    Mais en taux d’admission (rapport entre le nombre de places offertes et le nombre des candidats), il y a équivalence entre les deux vagues. Cela s’explique par le fait que le nombre des candidats en deuxième vague est trois fois moindre qu’en première vague.

    Les deux affirmations sont donc vraies, et non contradictoires.

    CQFD

    bruno Magliulo

  224. Charlesle 11 Dec 2012 à 20:15

    Ah c’est vrai que cela parait tout de suite plus clair.
    Au revoir et merci encore.

  225. Juliettele 12 Dec 2012 à 15:55

    Bonjour,
    Je suis en terminale ES, sur Vienne (38), avec une moyenne entre les 11 et 13 durant l’année de première, j’ai toujours préféré les matières littéraires aux scientifiques (bien que je n’ai jamais été en dessous de la moyenne), J’ai toujours mieux compris l’histoire plus que l’économie.
    Mais je n’ai jamais su ce que serait ma vie professionnelle.

    Depuis quelques années j’ai l’idée vague de devenir orthophoniste, faut il mieux etre en fac science du langage ou suivre une prépa pour préparer au mieux ces concours très selectifs ?

    Pour ce qui est de mon Plan B, je n’en ai pas, quelles pourraient etre mes voies autres que celle fermée de l’orthophonie, sachant que je voudrais être utile, conseiller les autres et que j’aime la créativité.

  226. Léale 16 Dec 2012 à 20:05

    Bonjour,

    MON PARCOURS-MON PROFIL
    Je suis actuellement en terminale S section européenne et les choix d’admission post-bac approchent, il me faut prendre des décisions c’est pourquoi je vous fais part de mes incertitudes en la matière. Tout d’abord, j’aimerais précisé, à propos de mon profil, que je suis quelqu’un de sérieuse, mature et travailleuse mais avec un manque de confiance assuré et un sentiment d’infériorité parfois par rapport à mes camarades. En effet, si je puis dire, j’ai besoin de consacrer un temps important à mes devoirs, me laissant ainsi peu de temps libre pour la pratique d’une activité physique. Je ne pense donc par être de ceux qui ont des facilités quand au suivi des cours. Mais les classes dans lesquelles j’ai été depuis la cinquième (option latin-grec) m’ont donné ce goût de l’effort et la volonté de réussir en me hissant dans les premiers élèves de la classe. J’ai donc eu mon brevet avec mention très bien, récompense d’un travail acharné. Puis, à la fin de ma seconde, le choix a été difficile entre la section ES et S car je suis davantage littéraire que scientifique. Ne voulant pas me “fermer des portes” puisque je ne connaissais pas encore mon orientation post-bac, j’ai choisi la section scientifique avec quelques craintes. Mais l’année de première, m’a vite montré que j’étais capable d’avoir cette place, à mon plus grand soulagement. J’ai obtenu une moyenne de 15-16 au long de cette deuxième année de lycée en réalisant quand même que les langues, l’histoire-géographie et le français complétaient largement le 12-13 en maths et en physique. A l’issue de cette année, au mois de juin 2012, j’ai obtenu un double 20/20 aux épreuves anticipées de français ainsi qu’un 15/20 en Histoire-Géographie confirmant mes affinités pour ces matières littéraires.
    Comme j’ai pu l’évoquer au début, je poursuis donc ma scolarité, actuellement en terminale S où je suis parvenue à avoir 16 de moyenne ce premier trimestre toujours grâce à un travail acharné. Je montre quelques difficultés en physique et en maths mais je m’accroche prévoyant l’entrée éventuelle en classe préparatoire. Je n’apprécie toujours pas la physique-chimie c’est pourquoi, je ne prévois pas de poursuivre dans une voie scientifique l’année prochaine (ingénieure, médecine, classes prépa scientifiques etc…). Après plusieurs travaux de réflexion et de recherches personnelles appuyées par ma maman, soucieuse de mon épanouissement, j’ai pu établir des choix. De ce fait, je connais mes centres d’intérêts : l’analyse, la psychologie, la communication, le social mais aussi les ressources humaines. Sachant déjà que le système faculté ne me conviendrait pas, préférant le soutient des professeurs, j’ai participé à l’opération “24h dans le supérieur” à l’ESTA (Master of Science ingénierie d’affaires) : le côté technique des études me déplaît réellement. Je ne suis pas du tout technique ni manuelle d’ailleurs ! J’ai également rencontré deux directeurs des ressources humaines : l’un dans la sphère publique (territoire habitat) et le second dans une entreprise privée. Ces rencontres m’ont permis d’avancer dans la voie du management. J’ai appris également que la voie royale pour ces profils n’est autre que l’école de commerce qui est d’ailleurs suffisamment large d’un point de vue de la formation et des opportunités professionnelles. En outre, j’ai pu comprendre que la médecine n’était pas pour moi du fait du contact physique avec les personnes, aspect que je ne recherche pas. De la même manière, j’ai pu affirmé que le fait de faire une faculté de sociologie ou de psychologie ne me mènerait à rien de concret. Il est vrai qu’en regard de la conjoncture actuelle, les adultes nous font bien comprendre qu’il faut choisir là où il y a des débouchés. Je m’approchais petit à petit de la possibilité d’entrée en école de commerce bien qu’en début d’année j’étais fortement intéressée par le cursus SCIENCES POLITIQUES, très attrayant de par la diversité des disciplines enseignées et la capacité d’adaptation attrayante pour les entreprises. Mais, j’ai réalisé très vite qu’en vue de la réforme du lycée ne m’offrant plus d’enseignement d’histoire en terminale, il me serait difficile d’aborder le concours très sélectif de sciences po PARIS. D’autant plus qu’il requière un investissement intense que je consacre déjà au travail des matières que je présente au baccalauréat. En effet, je précise la prestigieuse école de la capitale car on m’a répété maintes fois que celles de province ne permettaient pas une insertion facile dans le monde du travail. Ma première question est là : que pensez vous des IEP pour accéder à l’exercice du management ?

    MES QUESTIONS MA SITUATION
    Le bilan est assez clair, il me reste, je pense deux possibilités, celle de la classe préparatoire ECS en vue d’intégrer une haute école de commerce me laissant par ailleurs deux années pour étayer mes choix. Cette perspective est attrayante dans la mesure où elle requière seulement deux ans de travail intense mais est-ce que je peux y parvenir avec mon profil ? Le niveau requis en mathématiques est-il élevé ? Faut-il être très bon dans cette matière ? Je suis allée aux portes ouvertes du lycée Carnot à Dijon où j’ai pu échanger avec des anciens étudiants qui affirment tous, le caractère préférable d’un lycée proche de chez soi où l’on peut rentrer les week ends. Que pensez-vous de ce lycée ? Et ceux de Lyon tels que Ampère ? L’avantage de Carnot est sans doute le mélange des niveaux des élèves qui permet à chacun de trouver sa place et de ne pas se sous estimer par rapport aux lycées parisiens où la compétition est rude et cruelle. Selon mon profil, quel est votre avis sur la question ? Et faut-il préférer l’internat ?
    Parallèlement, il y a quelques semaines, je commençais activement à préparer le concours ACCES que je trouve d’ailleurs relativement complexe, en vue d’intégrer l’ESSCA. En comparaison avec la prépa, il faut prendre en compte le fait qu’on intègre directement une école de commerce contrairement à la classe prépa qui permet de se laisser deux ans pour affiner ses choix. Et, selon le sens commun, ce sont des écoles relativement coûteuses au regard du diplôme qu’elle délivre. Lequel des deux cursus préférer toujours en vue de mon profil ? Quels sont les avantages et les inconvénients ?

    Cordialement,

    Léa

  227. B. Magliulole 17 Dec 2012 à 13:17

    Réponse à Léa

    Je commencerai par vous féliciter pour le niveau de votre réflexion. Vous jetez sur vous même un regard anormalement critique ! Je sur quasi certain que vous allez trouver votre bonne voie, et que vous y réussirez.

    Il me semble, du moins à vous lire, que vous avez encore besoin d’un peu de temps (deux ans seraient bien) avant de vous “mettre sur des rails”. Vous savez ce que vous ne voulez pas faire et/ou devenir, mais le champ du possible reste encore très vaste. Vous n’avez donc, me semble-t-il, pas intérêt à entrer dans une école spécialisée dès le niveau bac. Je ne vous conseille donc pas le concours Accès, non que ce soit inintéressant (les écoles qui recrutent par ce concours, et en particulier l’ESSCA, sont des écoles fort réputées), mais elles supposent un commencement de spécialisation (études de management des entreprises), dès la rentrée prochaine.

    L’avantage d’une classe préparatoire, pour quelqu’un comme vous (encore marquée par une certaine indétermination) est de permettre de différer à bac + 2 le moment du choix d’une école spécialisée. Et je ne suis pas certain que la prépa la plus indiquée pour vous soit le prépa “économique et commerciale”. C’est certes une belle opportunbité, mais compte tenu de ce que vous écrivez, j’en vois une autre, que vous n’évoquez pas, et qui pourrait être plus proche de votre raisonnement actuel : la prépa littéraire B/L (maths + lettres + sciences économiques).

    Elle est certes plus rare que la prépa éco/com, et donc plus sélective, mais vous avez de solides chances dy être prise. Et rien ne vous interdit, par la procédure “APB”, de demander six prépas B/L et six prépas E/C. A Dijon, une telle prépâ existe au lycée Carnot, mais il y en à d’autres, notamment en région parisienne et sur Lyon. Il est vrai que le niveau requis en maths en prépa B/L est élevé, mais devrait être à votre portée

    Avantage de cette prépa : elle couvre, à bac + 2, un champ de grandes écoles plus large que celui des seules grandes écoles de commerce. On peut envisager ces écoles de commerce bien sur, mais aussi les écoles de journalisme, de communication (CELSA …), les Instituts d’études politiques, l’Ecole nationale de la statistique …

    Quand à Sciences po’ Paris, dont vous savez sans doute que le concours 2013 est profondément remanié, il reste ouvert aux élèves de terminale S, malgré la suppression (provisoire puisqu’elle est réintroduite à compter de 2014) de l’histoire-géographie en tant que matière obligatoire en terminale S. Par contre, je suppose que vous avez opté pour l’enseignement optionnel facultatif d’histoire-géo, ce qui est favorable.

    Nul doute que la réputation de Sciences po’ Paris donne une longueur d’avance par rapport aux IEP de province, mais ces derniers restent très attractifs. Quand au différentiel de débouchés, cela passe plus par les spécialisations auxquelles vous pourrez accéder en deuxième cycle, que par la localisation géographique . Pourquoi ne pas tenter cela dès cette année ? Les IEP sont suffisamment généralistes au cours des trois premières années, pour permettre d’attendre l’entrée en deuxième cycle master pour se spécialiser. Il est vrai que les spécialisations sont plus nombreuses à Paris que dans chacun des IEP de province.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Réussir Sciences po’
    – Préparer l’examen Sciences po’
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    Considérez cette réponse comme un commencement de réflexion de ma part. Vous n’avez donc pas à hésiter, votre projet s’affinant, à m’adresser des questions complémentaires si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  228. Mathildele 17 Dec 2012 à 22:31

    bonsoir, je souhaite partir à Rome en Erasmus pour un an . pouvez vous me conseiller un établisssement ou un organisme pour valider mes connaissances en italien ( il y a t’il un diplôme particulier équivalent du TOEIC ou TOEFL ?)
    Merci de votre réponse
    Cordialement,
    Mathilde.

  229. Mathildele 19 Dec 2012 à 16:09

    bonsoir, je souhaite partir à Rome en Erasmus pour un an . pouvez vous me conseiller un établisssement ou un organisme pour valider mes connaissances en italien ( il y a t’il un diplôme particulier équivalent du TOEIC ou TOEFL ?)
    Merci de votre réponse
    Cordialement,
    Mathilde.

  230. Léale 20 Dec 2012 à 20:35

    Bonjour,

    Je me joins à Léa pour vous remercier des réponses apportées. Cependant, il m’en reste quelques unes !

    Tout d’abord, au sujet du choix des lycées pour la prépa ECS (économique commerciale par voie scientifique) : nous avons consulté le classement mais notre crainte est de viser une école trop prestigieuse où la compétition est importante ce qui ne correspondrait pas au profil de Léa. En revanche, nous souhaitons bien évidemment, un établissement sérieux où les résultats sont assurés. Habitant dans l’Est, pouvez vous nous en communiquer ?

    D’autre part, suite à une prépa ECS, outre les écoles de commerces, peut-on aussi intégrer CELSA, les écoles de communication, de journalisme ?

    Pour finir, pour reprendre vos propos sur la prépa BL, j’avouerais qu’elle nous est peu connue et comme vous avez pu l’évoquer, plus sélective. Nous pensons qu’en comparaison avec la prépa ECS, elle donne accès à un nombre plus limité d’écoles.

    Cordialement, la maman de Léa

  231. B. Magliulole 22 Dec 2012 à 15:20

    Réponse à Mathilde

    La réponse dépend évidemment en grande partie de votre adresse et de votre capacité de mobilité géographique. En effet, il existe des structures de préparation linguistique à un tel départ vers l’Italie (un beau projet), mais elles ne sont pas disponibles partout.

    Pour pouvoir efficacement étudier en Italie, sachez d’abord que deux universités , celles de Sienne (Sienna) et de Pérouse (Peruggia), proposent en leur sein des cours de langue et de culture italiennes. Et pour celles et ceux qui partent dans le cadre d’un prorgramme Erasmus, l’Union européenne propose un programme intensif de préparation linguistique (EILC : Erasmus intensive language Courses) qui dure de 4 à 6 semaines pour chaque langue (dont l’italien) et est réparti entre des sessions d’hiver (entre janvier et février) et estivales (juillet ou septembre), selon la date du départ en Italie (ou un autre pays européen). Ces mêmes cours se retrouvent dans les deux universités pré cités (Sienne et Pérouse), ainsi qu’à l’université LUMSA de Rome (Libera Universita Maria Santissima Assunta di Roma).

    En France, il est également possible de bénéficier de telles possibilités dans le réseau des Instituts culturels Dante Alghieri (généralement rattachés à l’ambassade d’Italie à Paris, ou des consultats d’Italie installés dans certaines villes de province).

    Plusieurs sites pour bien vous informer :
    http://www.ambafrance-it.org : le site du service culturel et éducatif de l’Ambassade de France à Rome
    http://www.etudier-en-italie.it (portail du ministère italien des enseignements supérieurs, à destination des étudiants étrangers désireux de venir étudier en Italie)
    http://www.italicon.it : un regroupement de 18 universités proposant des cours de préparation aux études supérieures en Italie

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Partir étudier à l’étranger
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  232. B. Magliulole 26 Dec 2012 à 12:31

    Deuxième réponse à Léa

    Quand on a un profil scolaire tel que le votre, on peut raisonnablement prétendre à des classes préparatoires bien classées. Peut être pas les 5/6 meilleures, mais ensuite, tous les espoirs vous sont permis (sans certitude bien sur, c’est pourquoi il faudra mettre en fin de liste une ou deux prépas plus éloignées dans le classement des résultats).

    Il est certes vrai que les prépas les mieux classées sont celles où l’esprit de compétition règne le plus fortement, mais c’est également là qu’on a la plus grande probabilité d’accéder aux écoles “du dessus du pannier”. Privilégier une classe préparatoire à gestion plus humaine de ses élèves, c’est psychologiquement compréhensible, mais la probabilité d’accéder aux meilleures écoles diminuera.

    Quand à avoir les listes d’adresses de ces prépas dans votre région, le plus simple est encore le CIO le plus proche, le CDI du lycée fréquenté et son conseiller d’orientation s’il y en a un(e), ou même le site http://www.onisep.fr ou http://www.letudiant.fr)

    Peut-on préparer le concours d’entrée dans des écoles de journalisme après une prépa ECS ? Rien ne l’interdira, mais vous y serez moins bien préparée qu’en B/L ou même A/L. Attention : nombre de grandes écoles de journalisme ne retrutent qu’à bac + 3 ! Or, une prépa c’est bac + 2, ce qui oblige à faire une troisième année quelque part (par exemple, en redoublant sa deuxième année de prépa, ou en passant en licence troisième année). L’avantage de la prépa B/L : elle permet à la fois de tenter les grandes écoles de commerce et management des entreprises, mais aussi les écoles de journalisme, de communication … Mais moins nombreuse, la sélection à leur entrée est plus vive.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  233. claude sarianle 03 Jan 2013 à 0:22

    Monsieur,
    Actuellement en terminale ES au lycée Montalembert de Nogent sur marne, ma fille souhaite travailler dans le secteur hôtelier. Pour y arriver, l’une des voies possibles serait d’acquérir une bonne culture en gestion de l’entreprise (obtenir un diplôme équivalent à un bac+2), puis de se spécialiser en management hôtelier (exemple Magistère de l’université d’Angers).
    Elle hésite entre un BTS Commerce International et une licence (L1/L2) en ECO Gestion.
    Son niveau scolaire la situe en tête de la seconde moitié de la classe et l’un de ses avantages est d’être volontaire et persévérente.
    Pourriez-vous nous conseiller sur le voie la plus adaptée, les avantages d’une licence Eco.Gestion plutôt qu’un BTS CI, les exigences requises pour réussir une licence en Eco.Gestion ?

    Nous vous remercions par avance pour votre éclairage.
    Claude Sarian
    Claude.sarian@free.fr

  234. B. Magliulole 03 Jan 2013 à 12:06

    Réponse à Claude Sarian

    Le BTS CI est un choix intéressant, mais suppose que l’étudiant qui choisit une telle voie d’études supérieures soit fortement déterminé sur le plan professionnel, et ce dès le niveau bac. En effet, entrer dans une telle filière, c’est commencer à se spécialiser, en recevant une formation qui comprend une forte dose d’enseignements professionnels, des stages obligatoires en entreprises, etc. Cette spécialisation est cependant suffisamment large (le domaine de référence est celui des “affaires internationales”) pour qu’on puisse, à la sortie (à bac + 2) envisager de frapper à diverses portes : grandes écoles de commerce, d’hôtellerie, de tourisme … Pour votre information, il y a quelque chose de comparable dans les IUT : le DUT techniques de commercialisation, sachant que celui de Sceaux est très réputé pour sa spécialisation en commerce international.

    Plus proche du projet actuel, mais encore plus spécialisé : le BTS hôtellerie qui est très “gestion hôtelière”, mais demande, pour un bachelier ES, un passage par une année de remise à niveau (seuls les bacheliers “hôtellerie” en sont dispensés. Cela devient donc un BTS en trois ans (classe de remise à niveau + 2 ans de BTS). On trouve cette formation dans quelques lycées parisiens (Drouant dans le public, Albert de Mun Paris dans le privé sous contrat).

    Avec une licence d’économie/gestion, on reste dans l’enseignement général pendant les trois années du premier cycle licence (première différence), ce qui fait que la spécialisation (générale ou professionnelle selon le choix qui sera fait ensuite) ne survient qu’à partir du deuxième cycle. C’est donc pratique pour quelqu’un qui est hésitant quand au choix du secteur professionnel car dans ce cas, on bénéficie de deux (fin de L2) ou trois ans (fin de L3), pour choisir une filière professionnalisée. Autre différence : peu de langues (ce qui peut être ennuyeux pour se préparer éventuellement à un secteur d’activité tel que l’hôtellerie), et beaucoup de mathématiques (impossible de réussir sans être bon en maths)… ce qui est logique si on veut bien prendre en compte le fait que les détenteurs de licences d’éco/gestion se spécialisent ensuite plus fréquemment en banque/finance, comptabilité, gestion des entreprises, audit, contrôle de gestion …

    Plus adaptée peut être aux actuels projets de votre enfant : la licence LEA (langues étrangères appliquées), qui permet de bien approfondir en langues, de se doter d’une compétence large en économie, gestion, sciences sociales et humaines … et de choisir son terrain de spécialisation à bac + 2 ou + 3.

    Autre différence importante : le BTS CI (ou le BTS hôtellerie, ou le DUT techniques de commercialisation ou GEA (gestion des entreprises et des administrations) … sont des formations sélectives (sur dossier et lettre de motivation le plus souvent), alors que tout bachelier est assuré de trouver une place en première année de licence (sauf, en ce qui concerne la filière économie/gestion, l’université de Paris Dauphine qui sélection les candidats sur dossier).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (avec les formations)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  235. Charlotte Lle 06 Jan 2013 à 18:45

    Bonjour Mr Magliulo,

    Je suis en 1ère ES, j’ai de bons résulats dans toutes les matières. Je n’ai pas vraimant d’idées précises de métiers mais je recherche des écoles (pas de fac) tournées vers les sciences politiques, le droit. En plus de Sciences PO, j’en ai trouvé une à Lille (l’ESPOL) mais j’aimerais en connaitre d’autres.

    Merci d’avance

  236. Claude Sarianle 06 Jan 2013 à 21:46

    Nous vous remercions pour votre réponse qui nous permet véritablement d’y voir plus clair. Cependant, même si ma fille est convaincu de vouloir travailler dans l’hôtellerie, nous hésitons sur la voix à suivre pour y arriver : Soit se spécialiser tout de suite dans l’hôtellerie ou soit se spécialiser à partir de l’année de la licence.
    En complément nous aurions encore quelques question que voici :

    Quel conseil donneriez-vous pour choisir entre les deux voies citées ci-dessus sachant que son but est se doter d’un diplôme de niveau bac +5 pour avoir une formation complète dans le management hôtelier ?

    Quelles différences entre un BTS Hôtellerie Restauration et une école Privée (Vatel, ESHotel, Institut Paul Bocuse, ) ? Quelle est la meilleure voie ?

    Quelle serait la meilleure voie pour intégrer le magistère de l’université d’Angers à partir de l’année de licence (BTS, DUT ou licence 2 dans les domaines Eco gestion, Sciences humaines et sociales, Langues,) ?

    En vous remerciant pour vos éclairages

    Claude Sarian

  237. B. Magliulole 07 Jan 2013 à 12:18

    Complément de réponse à Claude Sarian

    Plusieurs questions = plusieurs réponses.

    1. Encore une fois, entrer dans une filière immédiatement spécialisée en hôtellerie, suppose un grand degré de détermination car une fois dedans, il sera difficile de se réorienter en cas de changement d’idée ou de déception. Si on n’est pas sur de son coup, alors il vaut sans doute mieux reculer de deux ou trois ans le moment du choix (de faire des études d’hôtellerie ou autres), et pour cela, deux voies de premier cycle général se présentent : les classes préparatoires économiques et commerciales, ou une licence (je privilégie celle de “langues étrangères appliquées”, mais rien n’interdit que ce soit celle d’économie/gestion ou d’AES … en faisant des compléments de formation en langues)

    2. Un BTS est un diplôme d’état, pas des titres délivrés par les écoles que vous citez. cela peut avoir des conséquences (droit aux bourses, à la Sécurité sociale étudiante, reconnaissance du diplôme pour la poursuite d’études vers bac + 5…). Autre différence qui n’est pas anodine : le BTS, s’il est préparé dans un établissement public, ne coûtera rien !

    3. Quand au magistère de l’université d’Angers,il s’agit d’un magistère de tourisme. On y offre plusieurs spécialisations, dont celle de “management de l’hôtellerie et des métiers de l’hébergement”). Combinaison de langues étrangères (obligatoire) : angalsi/allemand ou “anglais/espagnol”. On y recrute à bac + 2, après une L2 de LEA, AES, économie/gestion, droit (aucune autre licence), un BTS tourisme ou hôtellerie, un DUT GEA ou techniques de commercialisation, une deuxième année de classe préparatoire . Il est donc clair que ce magistère n’est pas accessible à l’issue de formations dans les écoles privées que vous citez.

    Espérant que ce complément de réponse sera de nature à vous éclairer

    B. Magliulo

  238. B. Magliulole 07 Jan 2013 à 12:21

    Autre complément de réponse à Claude Sarian

    J’ai omis de vous dire (mais vous l’aviez sans doute compris), que l’orsque je dis que le magistère de tourisme option gestion hôtelière de l’université d’Angers, recrute sur L2, BTS, DUT, CPGE … c’est évidemment sur une procédure de sélection qui est assez sévère ! Je vous signale d’ailleurs qu’outre ce magistère, l’université d’Angers est connue pour proposer des masters spécialisés en gestion hôtelière.

    B. Magliulo

  239. B. Magliulole 07 Jan 2013 à 12:53

    Réponse à Charlotte L

    Quand on est bonne élève de filière ES (comme vous semblez l’être … mais il faudra confirmer d’ici la fin de la terminale), et qu’on est à la recherche de formations comme celles que vous décrivez, on vise en priorité les procédures d’admission dans un Institut d’études politiques (celui de Lille par exemple). Avantage : outre que c’est “pile/poil” ce que vous recherchez, c’est une formation de statut public (donc peu coûteuse), et dont le diplôme est à la fois réputé et reconnu.

    En dehors de l’ESPOL (université catholique de Lille), il existe une formation comparable à la “FAC0″ (faculté catholique de Paris), qui propose un double parcours “sciences politiques et droit”; Un établissement privé connu à Paris : l’Ecole des hautes études politiques (HEP, 54 avenue Marceau), ou encore l’ILERI (institut d’études des relations internationales), 7 avenue des Chasseurs à Paris. Mais attention : ces formations sont privées et fort coûteuses.

    Sinon, nombre d’universités offrent des spécialisations possibles en sciences politiques (ou en droit) dans le cadre de divers deuxièmes cycles post licence de “droit et sciences politiques”.

    Le Salon de l’Etudiant de Lille se tiendra la semaine prochaine au Grand Palais. preofitez en pour venir faire le pleind ‘information. Pour votre information, j’y ferai deux conférences sur le thème “Que faire après un bac ES ?”, la première à partir de 9h30, la seconde à partir de 13h30. Ce sera le jeudi 17/01

    A bientôt peut être

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grills d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  240. Charlotte Lle 07 Jan 2013 à 19:15

    Bonjour Mr Magliulo,

    Merci pour votre réponse ! Je vais continuer à chercher et aller au salon la semaine prochaine.

  241. Daniel GUIBERTle 08 Jan 2013 à 23:10

    Monsieur,

    Actuellement en 1ère L au lycée Jean-Paul II de Sartrouville, ma fille souhaite travailler dans le domaine de l’évènementiel, et plus particulièrement sur les aspects management.

    Ayant elle-même demandé à redoubler sa classe de première car elle ne se trouvait pas suffisement mature, son niveau scolaire en fin de premier semestre la situe actuellement parmis les meilleurs élèves de sa classe. Elle a comme principales qualités d’être volontaire et persévérente. Elle a aussi un intérêt particulier pour les langues étrangères.

    L’offre de formation étant relativement vaste, pourriez-vous nous conseiller les filières et les types d’écoles (publique / privé) les mieux adaptées.

    Nous vous remercions par avance pour votre réponse.
    Daniel Guibert.

  242. B. Magliulole 09 Jan 2013 à 15:01

    Réponse à Daniel Guibert

    Le secteur de “management de l’évènementiel” est très à la mode ! En terme d’offre de formation, il se partage entre deux secteurs proches, mais différents : le “management de l’évènement culturel” et le “management de l’évènement commercial”.

    Dans les deux cas, il existe des dizaines de formations, aussi bien en universités qu’en écoles privées. Ce sont le plus souvent des spécialisations de deuxième cycle (masters universitaires, diplômes de grandes écoles de management , de communication …). Impossible de vous les signaler toutes tant leur nombre est important. De plus, vous ne trouverez pas de “palmarès” de ces formations.

    Vous trouverez des détails sur ces filières et leurs débouchés sur le site suivant : http://www.anae.org

    Compte tenu du bon niveau scolaire de votre fille, et de son goût pour les langues étrangères, votre fille aurait peut être intérêt à envisager de passer par une classe préparatoire littéraire, à l’issue de laquelle elle pourra non seulement confirmer sa vocation en passant dans des formations de deuxième cycle spécialisées en “management de l’évènementiel”, mais aussi changer d’avis si d’ici là son projet évolue.

    les formations les plus fréquemment citées sont les suivantes :
    – Les Instituts d’études politiques
    – Les programmes des grandes écoles comme l’ESSEC, l’EM Lyon, l’ESCP Europe (master en marketing et communication), Skema , reims business school, l’INSEEC, Rouen business school, le Celsa (qui dépend de l’université de Paris Sorbonne), le master communication de Paris 1, les écoles privées suivantes : ISCOM, EFAP, ISCPA, Sciences com’

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Les métiers de la communication
    – Bien choisir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  243. paulele 11 Jan 2013 à 11:23

    bonjour Monsieur Magliulo,
    est-ce que tous les BTS – privés ou publics – sont concernés par la procédure APB ?

  244. Léale 12 Jan 2013 à 10:54

    Bonjour,

    J’aimerais savoir si vous allez venir à l’école sainte marie de Belfort et à quelle date ?
    Cet échange sera t-il ouvert aux parents

    merci pour votre réponse

  245. juliele 12 Jan 2013 à 23:15

    bonjour,
    Je suis actuellement en 2nde générale, mon 1er enseignement d’économie est SES et mon 2ème enseignement au choix est “méthodes et pratiques scientifiques” sachant que mon projet professionnel a toujours été de vouloir devenir soigneur animalier dans les parcs zoologiques je me suis orientée vers une 2nde générale pour faire un bac S mais je suis de plus en plus tracassée dans la poursuite de mes études car je suis nulle en maths et je me vois déjà échouée en première j’ai peur d’avoir fait une énorme erreur en m’orientant en 2nde générale !!! Aidez-moi je suis perdue merci pour votre réponse.

  246. Hoaraule 14 Jan 2013 à 6:24

    Bonjour M. Magliulo,

    Je suis actuellement en terminale S au lycée St charles à l’île de la Réunion et connait bien monsieur Serge Chapuis qui m’a recommandé de m’adresser à vous. J’aimerais en fait, intégrer une école d’architecture en métropole mais je crains mes possibilités d’y entrer à cause de cet éloignement qui m’empêche de faire les entretiens oraux souvent demandés par les écoles; mon admission ne repose alors que sur une lettre de motivation et un dossier scolaire qui doivent par conséquent être très bons je suppose? Mon dossier n’est pas forcément très bon pour le premier trimestre par rapport à la première où je m’en sortait avec entre 14 et 15 de moyenne, cependant j’ai toujours eu de bonnes appréciations de mes professeurs; j’ai eu pour le bac de français 13 et 16 et un13 en hist/géographie. Aussi, je fais du chinois depuis la 5ème et j’aurais voulu savoir si c’est un critère qui pourrait intéresser les écoles? J’aime également beaucoup l’italien depuis que je suis petite et malgré l’absence de l’enseignement de cette langue sur mon île, j’ai reussi à etre très à l’aise avec la langue notamment grace à de la famille vivant en Italie. Je voudrais savoir ce que recherchent les écoles d’architecture (Nantes, Bordeaux, Lilles…) et ce qu’elles attendent d’une lettre de motivation?
    Dans le cas où aucune école ne m’accepterait ou alors pas forcément celles que je souhaiterais, je me demandais vers quelles etudes me tourner pour retenter ma chance l’année suivante, et est-ce une bonne idée de le faire? J’avais pensé à une faculté d’hist/géo ou remise à niveau d’art appliqué?

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse

  247. Olivierle 14 Jan 2013 à 23:11

    Monsieur,
    Je suis actuellement en Terminale ES, avec un très bon dossier depuis la classe de Première.
    Je voudrais m’engager dans l’industrie, en espérant travailler et vivre plus tard en Europe du Nord (j’ai une très bonne maîtrise de l’Anglais et me débrouille en Allemand)
    Mais voilà, quelles formations pourrais-je suivre, en sachant que la plupart des cadres industriels sont avant tout des techniciens – donc plutôt issus de filière scientifiques?
    Quelles études pourraient me proposer une spécialisation progressive, tout en restant tournées vers l’international?
    Merci de prendre le temps d’étudier ma situation, je trouve que vous faites un travail formidable.
    Cordialement,
    Olivier

  248. B. Magliulole 15 Jan 2013 à 13:09

    Réponse à Paule

    Les établissements publics et privés sous contrat, proposant des préparations à un (ou plusieurs) BTS, sont concernés par la procédure APB (tous). Par contre, ceux qui sont de statut privé hors contrat ne le sont pas. Dans ce deuxième cas, les inscriptions se prennent directement auprès des établissements concernés

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Admission postbac, mode d’emploi$
    – Bien choiosir son BTS ou son DUT
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bruno Magliulo

  249. B. Magliulole 15 Jan 2013 à 16:04

    Réponse à Julie

    La profession de soigneur animalier ne nécessite en effet pas de passer par un bac S, mais il n’est pas pour autant impossible d’y accéder après un bac S. Pour pouvoir exercer, on se forme largement sur le tas, ou via des écoles de soigneur animalier, mais sans que ces études (qui sont postérieures au collège, donc dans lesquelles on peut entrer à l’issue d’une classe de troisième) ne conduisent à un diplôme officiel. Et pour exercer dans un parc zoologique, il faut réussir un concours d’Etat qui ne demande que le niveau d’un CAP (mais peut se présenter après un bac).

    Par contre, le bac S est largement nécessaire (mais non suffisant), pour pouvoir espérer devenir vétérinaire.

    Si vous confirmez votre vocation, pourquoi, plutôt que de demander à passer en première S à l’issue de votre seconde actuelle (que vous risquez fort de ne pas obtenir, et où vous risqueriez de ne pas réussir d’après ce que vous m’écrivez), pourquoi ne pas tenter d’entrer en première STL (sciences et technologies des laboratoires) ou ST2S (sciences et technologies médico-sociales). Vous pourriez, à l’issue d’un de ces deux bacs, tenter les concours pré cités. le problème des maths se pose beaucoup moins dans ces deux filières technologiques

    Autre formule envisageable : vous redoublez votre seconde, mais en tentant d’entrer dans une écoles de soigneur d’animaux. Ce ne sera bien sur envisageable que pour la rentrée 2013, mais renseignez vous dès maintenant car il y aura sans doute une procédure de sélection à l’entrée.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quels métiers êtes-vous fait ?
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    – Que faire avec un bac technologique ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  250. B. Magliulole 15 Jan 2013 à 17:03

    Réponse à Hoarau

    Monsieur Chapuis a très bien fait de vous conseiller de vous adresser à moi. Vous le saluerez de ma part lorsque vous le reverrez.

    Comme vous le savez sans doute, les réunionnais désireux de faire des études d’architecture sont prioritairement invités à commencer par le premier cycle de l’Ecole d’architecture de La Réunion, installée au Port, qui propose un démarrage du cursus de formation en deux ans, suivi du reste du parcours dans le cadre de l’Ecole nationale supérieure d’archiecture (ENSA) de Montpellier, jusqu’au diplôme d’Etat d’architecte.

    On y admet 100 étudiants par an, sélectionnés sur dossier (inscriptions de février à avril).

    Il existe cependant 19 autres ENSA, plus deux autres établissements (l’ INSA de Strasbourg et l’Ecole spéciale d’architecture de Paris). Toutes conduisent en trois ans au au DEEA (diplôme d’Etat d’études en architecture), et deux ans de plus au diplôme d’Etat d’architecte.

    Pour les architectes désireux d’exercer en cabinet libéral et être maître d’oeuvre, une sixième année est nécessaire. Elle se déroule en alternance et vise à obtenir “l’habilitation de l’architecte diplômé d’Etat à l’exercice de la maîtrise d’oeuvre en son nom propre”. C’est une phrase un peu compliquée, je vous le concède, mais sachez que pour cette profession, c’est considéré comme étant le top !

    La plupa

  251. B. Magliulole 15 Jan 2013 à 17:18

    Suite de la réponse à Hoarau

    La plupart de ces écoles recrutent sur dossier (avec bulletins des notes et appréciations de première et terminale + résultats aux épreuves anticipées du bac), et font le plus souvent (mais pas toujours) passer une épreuve dite de “lettre ou entretien de motivation”. Bien sur, le dossier vise à trier les “bons élèves” par rapport aux moins bons. Le fait que vous ayiez des connaissances de bon niveau en langues étrangères sera un avantage, mais ce n’est pas par ce genre de matière que se fait la différence. On regarde de près les résultats en maths, en histoire/géo, philo, français. Mais tout est pris en compte. Quand à la lettre (ou l’entretien de motivation), elle vise à d’une part découvrir la personnalité du candidat, mais surtout à savoir ce qui l’a conduit à vouloir viser une carrière d’architecte. Très favorable : le fait d’avoir fait un ou deux stages auprès d’architectes. Avoir un parent architecte compte également.

    Que faire si on ne parvient pas à entrer dans une telle école ? Plusieurs universités proposent des formations de niveau master, mais qui ne sont pas le diplôme d’Etat d’architecte. J’en ai recensé une bonne vingtaine, diverses, dans des villes différentes. Impossible de vous les citer toutes. Par contre, si vous me dites dans quelle(s) ville(s) vous comptez faire vos études supérieures, je peux vous signaler quelques facs de référence et vous donner les intitulés précis de ces masters “architecture”. Les villes concernées sont celles de Paris, Versailles, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nancy, St Etienne, Rennes, Valenciennes.

    Autre formule : l’Ecole supérieure d’arts graphiques et d’architecture de la ville de Paris propose une formation au métier de collaborateur d’architecte.

    Mais dans tous ces cas, on n’accède pas au diplôme d’Etat d’architecte. Autrement dit, on travaille “dans l’architecture”, sans être de statut architecte.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Les métiers de la création et du design (avec les formations supérieures)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie (mais difficile d’accès à La Réunion)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  252. B. Magliulole 15 Jan 2013 à 17:48

    Réponse à Olivier

    j’ai un peu de mal à cerner le sens de votre question.

    Vous me dites vouloir travailler dans l’industrie et ce de façon très ouverte sur l’international, mais ne me précisez pas si votre vocation est de la faire en tant que cadre puis responsable “tertiaire” (dans le commerce international, le droit international des affaires, la gestion en entreprises multinationales, etc.) ou “secondaire” (en tant qu’ingénieur par exemple) ?

    J’ai le sentiment (mais je puis me tromper) que vous êtes plutôt sur la deuxième conception des choses, et si c’est bien le cas, je ne puis que vous dire hélas qu’avec un bac ES, ça va être très très difficile , d’autant que vous précisez ne pas souhaiter devenir un simple “technicien” (professionnels de niveaux bac, BTS/DUT …), donc plutôt un ingénieur. Dans ce deuxième cas, vous devez réussir à vous doter d’un diplôme d’ingénieur (à bac + 5) et pour cela , réussir à entrer soit dans une école d’ingénieurs à recrutement niveau bac (sur concours qui auront lieu au printemps prochain), soit en classe préparatoire aux écoles d’ingénieurs (une “maths sup”). Dans les deux cas, je n’imagine guère un bachelier ES être admis dans de telles filières, tant il y a loin des pré requis (en maths, physique, chimie …) et de la formation reçue en ES.

    Plus raisonnable : entrer plus tard dans une entreprise industrielle multinationale, mais en tant que cadre supérieur “tertiaire”, quitte à vous doter dans une école de management qui permet de se doter en plus d’une compétence scientifique. C’est par exemple le cas à l’ESC La Rochelle !

    J’ai conscience que ma réponse va vous décevoir, mais c’est la seule que je puisse vous proposer en l’état actuel des informations que vous m’avez transmis. Si vous le souhaitez, nous pouvons poursuivre la discussion , et pour cela, précisez moi un peu les choses, réagissez à ce que j’écris, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Pour quels métiers êtres-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  253. B. Magliulole 19 Jan 2013 à 9:52

    Réponse à Léa

    Désolé de ne vous répondre qu’avec plusieurs jours de retard, mais j’ai dû attendre que la date que vous évoquez soit fixée avec la direction de votre lycée.

    C’est fait !

    Du coup, je peux vous répondre positivement : oui je viendrai à Sainte Marie de Belfort. Ce sera le jeudi 7 mars de 18h30 à 20h.

    J’aurais préféré venir plus tôt mais je n’avais aucune disponibilité avant. C’est donc moi qui ai proposé cette date.

    Cette conférence, qui s’intitulera “Du lycée aux études supérieures puis à la vie active : réussir son orientation scolaire et professionnelle”, devrait être prioritairement proposé aux élèves ET PARENTS des classes terminales du lycée, qui auront jusqu’au 20 mars pour exprimer leurs voeux d’orientation. Je suis évidemment ouvert à ce que les parents de première et seconde en bénéficient également, mais pour être déjà venu dans cet établissement l’an dernier, je sais que le problème est de pouvoir disposer d’une salle assez grande pour accueillir un public aussi large. C’est donc à la direction de l’établissement qu’il revient de défnir quel public y sera invité.

    Merci de bien vouloir faire part de ce message au(x) responsable(s) de l’APEL Sainte marie, et je vous fais savoir, ainsi qu’aux autres parents, que si certains le souhaitent, ils peuvent m’adresser des questions AVANT ma venue. J’y répondrai volontiers sans attendre cette date du 7 mars, en tiendrai compte dans le déroulement de ma conférence … Il leur suffit pour cela de se connecter sur le site http://conseilsdeclasse.letudiant.fr

    Au plaisir de peut être vous rencontrer le 7 mars

    Avec l’expression de mes sentimenets les meilleurs

    Bruno Magliulo

  254. marinele 19 Jan 2013 à 16:11

    Bonjour Mr Magliulo

    Je suis actuellement en 1ère année PACES à la faculté de pharmacie de Montpellier afin de préparer le concours de pharma.
    Je suis en attente des résultats du 1er semestre et me questionne sur mon
    avenir en cas d’échec.
    N’ayant pas l’intention de redoubler et désirant rester dans une filière biologique,quelles sont, d’après vous, les intérêts et les débouchés des
    différentes formations que j’ai répertoriées à ce jour:
    -IUT génie biologique option analyses biologiques et biochimiques
    (iut Montpellier)
    -BTS Bio analyses et contrôles (lycée Mermoz Montpellier)
    -Fac des Sciences de Montpellier Licence Bio
    -IUP Pharma en cas d’échec au concours avec moyenne supérieure à 10
    -autres formations que vous pourriez éventuellement me conseiller

    Après ces différentes formations quelles sont les possibilités intéressantes de poursuite d’études?
    Merci de l’intérêt que vous pourrez porter à ma demande
    Cordialement
    Marine

  255. juliele 19 Jan 2013 à 20:34

    re-bonjour Mr Magliulo

    Merci pour votre réponse, j’ai bien réflechie et je veux devenir ASV (auxiliaire spécialisé vétérinaire), y’a t’il un BAC vers lequel je puisse me diriger (ST2S comme vous me l’avez suggéré) ou 1ère professionnelle ou STAV vers un lycée agricole vu qu’il n’y a pas de filière ASV.
    Sachant qu’après mon bac je pense faire une formation ASV par le GIPSA

    Merci de votre réponse.

    Julie

  256. B. Magliulole 20 Jan 2013 à 12:53

    Réponse à Julie

    Le mieux serait de préparer, en lycée agricole, le bac technologique STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant).

    Attention : il fauit pour cela passer par une seconde générale et technologique des lycées agricoles. C’est donc une orientation quis e demande en fin de troisième.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  257. Mme Moreaule 20 Jan 2013 à 18:05

    Bonjour Monsieur,

    Mes 3 enfants étant à Montalembert, j’ai eu l’occasion de participer à vos conférences d’orientation au sein de l’école. Madame Hugueville et Monsieur Mika m’ont conseillé de m’adresser à vous pour un problème de réorientation de notre ainée, car je suis un peu perdue et ma fille davantage.

    Ma fille a eu le Bac S à Montalembert (mention bien, 15 de moy). Elle redouble actuellement sa PACES à Paris VII pour faire Pharmacie (puis Filière Industrie ou Hôpital, Officine et recherche/laboratoire ne l’intéressant pas du tout). ). Les résultats de ce 1er semestre compromettent ses chances de réussite au concours. Elle souhaite toutefois terminer l’année, au cas où, et également pour essayer d’avoir avec 10 de moyenne pour les équivalences (elle a eu 9,5 de moy. ce 1er semestre).

    Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux élèves après une PACES sachant que : elle veut rester dans une voie scientifique proche des matières vues en PACES et dans un univers Bac + 5 pour travailler dans le secteur hospitalier, pharmaceutique ou cosmétologie (elle n’est pas attirée par la recherche ).

    Nous venons de faire la journée porte ouverte de Sup Biotech à Villejuif. L’école nous a semblé intéressante… Mais elle ne délivre pas le diplôme d’ingénieur mais un Master en 5 ans. Que vaut réellement cette école très récente ? Qu’en pensez-vous ?

    L’UTC peut elle être intéressante ?

    Autre option, la filière purement universitaire licence puis masters 1 et 2. Qu’en pensez-vous ? Quelles sont les licences qui se rapprochent le plus de la PACES et qui lui permettraient des débouchés professionnels proches de ceux des diplômés en pharmacie industrielle.

    Selon vous, dans la balance, que vaut une école comme Sup Biotech face à un Master délivré à la faculté (type science de la santé).

    Mais peut-être avez-vous d’autres suggestions au-delà de ces premières options envisagées ?

    Vous remerciant d’avance pour votre réponse,

    Bien cordialement,

    Madame Moreau

  258. myriamle 20 Jan 2013 à 19:07

    Bonjour M Magliulo
    Je viens vous faire part du souci que rencontre mon fils agé de 17ans Actuellement , en deuxième année de BAC PRO en maintenance engins de travaux public
    Il a fini par se persuader de son erreur d orientation , il ne se voit pas toute sa vie dans un atelier . Il rencontre des difficultés dans la partie pratique de son bac pro ou il a seulement 9.6 de moyenne alors que dans la partie théorique il a 13.5 de moyenne Il est classe 14eme sur 24 élèves de sa classe
    Autant vous dire que nous ses parents sommes très decus de l ‘avoir écouté alors qu’il avait les moyens d aller en seconde après la troisième
    Nous essayons de réfléchir à une échappatoire car c’est la double peine si il n’arrive pas a faire un Bts Il sera obligé de faire un métier pour lequel il n ‘arrive pas à trouver d’intérêt de par les difficultés rencontrées d’apprentissage
    Alors comme il n’a jamais mis en doute son gout des engins mécaniques , il envisagerait de demander un BTS DE COMMERCE D’ENGINS DE TP
    Ce bts existe en apprentissage mais est il envisageable après un bac pro de maintenance ?
    merci de votre réponse

  259. Amandine B.le 21 Jan 2013 à 11:04

    Bonjour Mr Magliulo,

    je suis actuellement en TL au lycée Jean Paul II (Sartrouville, 78600) où vous allez passer dans quelques semaines il me semble. J’ai déjà posté quelques mois auparavant sur votre blog car j’hésitais entre une Manaa et une hypokhâgne. Je me suis décidée : ce sera Hypokhâgne option Audiovisuelle, pour m’enrichir tout en testant un peu ce domaine.

    Trois questions :

    + Connaissez-vous ces hypokhâgnes et si oui avez-vous des avis dessus ? (j’en ai cherché bien sur mais si vous avez des infos supplémentaires…)
    – Lycée Pierre Vernant à Sèvres
    – Lycée Berthollet à Annecy
    – Lycée Faidherbe à Lille

    + Je ne sais pas par la suite si je continuerai en Khâgne après l’HK, voire si je finirai ma licence en Université, mais je me renseigne pour l’après-prépa. J’hésite encore entre école de ciné ou école d’animation. Pour une école de ciné, l’admission n’est pas problématique après hk. Mais pour une école d’animation, même si je dessine pas mal à côté, il faut au moins une année de formation pratique.

    Que me conseillez-vous ? J’ai déjà repéré que l’école G. Méliès avait un atelier préparatoire. Il reste également la possibilité d’une prépa artistique. En connaissez-vous des biens ?

    + Je viens d’obtenir le diplôme du Cambridge Advanced car l’international est quelque chose que j’aimerais intégrer à mon métier. Du coup j’ai cherché également du côté des écoles d’arts (animation) américaines. Bon, évidemment très chères, difficiles d’accès. C’est pourquoi j’aimerais savoir si vous y connaissez quelque chose à leur système de bourses ? Parce que à 40 000 $/an (école + hébergement compris) , ça fait un peu mal.

    VOILA ! Désolée de cette avalanche de questions !
    Bon courage

    A bientôt

    Amandine

  260. Delphinele 21 Jan 2013 à 21:40

    Bonjour,

    Je suis actuellement en T°ES (spécialité maths) et je voudrais avoir quelques informations. Je suis intéressée par le milieu de la gestion notamment par la comptabilité. Cependant, je ne suis pas sur de mon choix. Je voudrai donc savoir que me conseillerais-vous de faire, entre une licence AES, et une fac d’éco-gestion? Existe-t-il d’autres filières concernant la gestion?

    Merci de votre réponse.

  261. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 12:26

    Réponse à Myriam

    Le BTS que vous visez ne peut se préparer que par l’alternance. Il appartient donc à l’organisme qui prend les candidatures de répondre à votre question. J’avoue ignorer s’il existe pour cela une liste de baccalauréats donnant le droit de se porter candidat, et d’autres qui en seraient a priori exclus.

    Ce que je sais par contre, c’est que pour tous les BTS, qu’ils soient préparés “sous statut étudiant” ou “par l’alternance”, il n’y a pas d’accès automatique : il y a sélection sur dossier et lettre ou entretien de motivation. Il sera donc très important que votre fils prépare avec sérieux son argumentation car la partie “bilan scolaire” de son dossier ne semble pas fameuse.

    Enfin, sachez que depuis quelques années, les bacheliers professionnels sont de plus en plus incités à prolonger leurs études en BTS. Ce genre de choses est donc de moins en moins rare !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très important pour préparer l’épreuve de motivation)
    – Suis-je fait pour l’alternance ou l’apprentissage ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  262. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 12:42

    Réponse à Marine

    Votre inquiétude est tout à fait compréhensible : vous êtes dans une filière qui n’admet (sur concours) en deuxième année qu’environ 15% de ses étudiants et n’autorise en outre qu’à un seul redoublement éventuel. Du coup, en effet, la majorité des étudiants de PCES sont obligés d’envisager de se réorienter.

    Toutes les filières que vous citez sont en effet accessibles (pas toujours automatiquement). Mais pour les questions que vous me posez (pour chaque formation citée : quel intérêt de les choisir, quels débouchés ?), je suis bien mal placé pour vous répondre sur un simple blog, et ne vous connaissant pas.

    Quel intérêt ? La réponse ne peut être qu’en vous. Quelle est votre motivation au regard des contenus d’études ainsi proposés ? Qu’envisagez vous de faire à leur issue (plutôt recherche d’emploi, ou poursuite d’études, et jusqu’à quel niveau : bac + 3, + 5, + 8 …). Et pour quels objectifs professionnels ?

    Quels débouchés ? A chaque filière de vous présenter ses débouchés : que sont devenus les “anciens” ?

    Ce que je puis ajouter c’est que, comme vous vous en doutez surement, les filières auxquelles vous pourriez accéder ne sont pas toutes sur Montpellier. Vous avez vocation pour demander des écoles, facs, IUT, BTS, écoles d’ingénieurs bio … situés en dehors de votre région, et accroître ainsi votre potentiel de choix et de réussite.

    Pour tout connaître sur ce secteur de formation, les métiers qui suivent, sachez que l’ONISEP a publié une brochure qui s’intitule “Les métiers (et formations) de la biologie et des biotechnologies”. Vous trouverez aussi des pistes via le site http://www.letudiant.fr

    Conseil : faites les tests (avec grilles d’auto analyse) proposées dans un livre de la collection L’Etudiant intitulé “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (on peut se le procurer par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr)

    Avez vous songé à vous rendre au Salon de L’Etudiant de Montpellier ?

    j’ai conscience de ne pas vous répondre avec les détails que vous escomptiez, et j’en suyis navré, mais compte tenbu de la distance, et du fait que je ne suis pas en mesure de faire un bilan scolaire et personnel de votre personne, je ne puis guère aller plus loin.

    Je reste cependant à votre dispositon

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  263. laurele 22 Jan 2013 à 13:17

    Bonjour Monsieur,
    Mes 3 enfants étant à Montalembert, j’ai eu l’occasion de participer à vos conférences d’orientation au sein de l’école. Madame Hugueville et Monsieur Mika m’ont conseillé de m’adresser à vous pour un problème de réorientation de notre ainée, car je suis un peu perdue et ma fille davantage.
    Ma fille a eu le Bac S à Montalembert (mention bien, 15 de moy). Elle redouble actuellement sa PACES à Paris VII pour faire Pharmacie (puis Filière Industrie ou Hôpital, Officine et recherche/laboratoire ne l’intéressant pas du tout). ). Les résultats de ce 1er semestre compromettent ses chances de réussite au concours. Elle souhaite toutefois terminer l’année, au cas où, et également pour essayer d’avoir avec 10 de moyenne pour les équivalences (elle a eu 9,5 de moy. ce 1er semestre).
    Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux élèves après une PACES sachant que : elle veut rester dans une voie scientifique proche des matières vues en PACES et dans un univers Bac + 5 pour travailler dans le secteur hospitalier, pharmaceutique ou cosmétologie (elle n’est pas attirée par la recherche ).
    Nous venons de faire la journée porte ouverte de Sup Biotech à Villejuif. L’école nous a semblé intéressante… Mais elle ne délivre pas le diplôme d’ingénieur mais un Master en 5 ans. Que vaut réellement cette école très récente ? Qu’en pensez-vous ?
    L’UTC peut elle être intéressante ?
    Autre option, la filière purement universitaire licence puis masters 1 et 2. Qu’en pensez-vous ? Quelles sont les licences qui se rapprochent le plus de la PACES et qui lui permettraient des débouchés professionnels proches de ceux des diplômés en pharmacie industrielle.
    Selon vous, dans la balance, que vaut une école comme Sup Biotech face à un Master délivré à la faculté (type science de la santé).
    Mais peut-être avez-vous d’autres suggestions au-delà de ces premières options envisagées ?
    Vous remerciant d’avance pour votre réponse,
    Bien cordialement,
    Madame Moreau

  264. laurele 22 Jan 2013 à 13:34

    Bonjour Monsieur,
    Mes 3 enfants étant à Montalembert, j’ai eu l’occasion de participer à vos conférences d’orientation au sein de l’école. Madame Hugueville et Monsieur Mika m’ont conseillé de m’adresser à vous pour un problème de réorientation de notre ainée, car je suis un peu perdue et ma fille davantage.
    Ma fille a eu le Bac S à Montalembert (mention bien, 15 de moy). Elle redouble actuellement sa PACES à Paris VII pour faire Pharmacie (puis Filière Industrie ou Hôpital, Officine et recherche/laboratoire ne l’intéressant pas du tout). ). Les résultats de ce 1er semestre compromettent ses chances de réussite au concours. Elle souhaite toutefois terminer l’année, au cas où, et également pour essayer d’avoir avec 10 de moyenne pour les équivalences (elle a eu 9,5 de moy. ce 1er semestre).
    Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux élèves après une PACES sachant que : elle veut rester dans une voie scientifique proche des matières vues en PACES et dans un univers Bac + 5 pour travailler dans le secteur hospitalier, pharmaceutique ou cosmétologie (elle n’est pas attirée par la recherche ).
    Nous venons de faire la journée porte ouverte de Sup Biotech à Villejuif. L’école nous a semblé intéressante… Mais elle ne délivre ni diplôme d’ingénieur , ni master. Que vaut réellement cette école très récente ? Qu’en pensez-vous ?
    L’UTC peut elle être intéressante ?
    Autre option, la filière purement universitaire licence puis masters 1 et 2. Qu’en pensez-vous ? Quelles sont les licences qui se rapprochent le plus de la PACES et qui lui permettraient des débouchés professionnels proches de ceux des diplômés en pharmacie industrielle.
    Selon vous, dans la balance, que vaut une école comme Sup Biotech face à un Master délivré à la faculté (type science de la santé).
    Mais peut-être avez-vous d’autres suggestions au-delà de ces premières options envisagées ?
    Vous remerciant d’avance pour votre réponse,
    Bien cordialement,
    Madame Moreau

  265. Martinle 22 Jan 2013 à 14:05

    Bonjour,

    Je suis actuellement en terminale S dans un lycée très sévère où j’ai un dossier très moyen.
    Ayant toujours voulus faire une école de commerce, je me retrouve bloqué à la porte des prépas par mon dossier et mon niveau en maths assez moyen.
    Je me suis donc penché sur les écoles post-bac. Mais je n’arrive pas à me faire une idée précise de leur niveau et de leur valeur réel.

    Si vous pouvez m’éclairer.

    Merci d’avance de vos réponses.

    Martin

  266. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 14:22

    Réponse à Martin

    Le plus simple est que vous vous procuriez le “palmarès des écoles de commerce en 4/5 ans”, que publie chaque année la revue L’Etudiant. Toutes ces écoles à recrutement niveau bac y sont présentées, avec comparaison de leurs “notorité académique” (labels, statut, etc?) et “professionnelle” (insertion à l’issue de la formation, carrières, salaires …).

    La dernière étude comparative de ce type a été publiée dans le numéro daté d’octobre 2012. Pour information, sachez que le numéro daté de février 2013 publie un palmarès des écoles de commerce en trois ans (permettant de passer ensuite dans les programmes “grandes écoles”, par stratégie d’admission “parallèle”.

    Si vous habitez la région parisienne, sachez que le salon de l’ADREP du week end prochain (à paris) verra toutes ces écoles présentes sur des stands.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto évaluation : très pratique pour préparer ses lettres et/ou entretiens de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie ou en la librairie de l’éditeur (y compris pour la revue) installée à l’adresse suivante : 23 rue de Chateaudun (8e arrondissement de Paris), métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier.

    N’hésitez pas à me demander un complément d’information si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  267. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 14:37

    Réponse à Madame MOREAU

    Il faut d’abord que votre fille ne se juge pas trop sévèrement si elle est en situation d’échec en première année de PACES. De très bons élèves n’y parviennent pas, et ce qui est en cause est moins le niveau de ce type d’étudiant, que l’extrême sélectivité des concours à la sortie.

    De ce fait, il est proposé plusieurs pistes de réorientation :

    1°) Diverses “passerelles” vers l’université (avec parfois, pour la filière “biologie”, un possible accès direct en deuxième année de licence, selon le dossier du candidat), et ensuite accès à des écoles d’ingénieurs bio ou à des masters de deuxième cycle.

    2°) Des possibilités d’accès (sur dossier) en DUT génie biologique (et possibilité de poursuites d’études en L3 bio ou en écoles d’ingénieurs bio sur “admissions parallèles”).

    3°) Des possibilités d’accès directs en écoles d’ingénieurs du secteur bio à recrutement niveau bac, soit sur concours d’accès en première année (niveau bac), soit directement en deuxième année.

    A propos de ces dernières, il est vrai que malgré son sérieux, reconnu, l’école que vous citez (Sup’ Biotech’) ne conduit pas à un vrai diplôme d’ingénieurs car elle n’est pas habilités par la “commission du titre d’ingénieurs”. Par contre, l’autre école que vous citez (l’UTC , avec ses antennes dans trois villes : Compiègne, berlfort, Troyes), est une vraie école d’ingénieurs. Pour information, je vous signale l’existence à Beauvais d’une excellente école d’ingénieurs bio : l’Institut polytechnique La Salle (qui dépend de l’Institut catholique de Paris). Admission sur concours FESIC. Attention : clôture des inscriptions vers le courant de mars).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Changer d’orientation, c’est possible
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun (8e arrondissement, métro stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier, fermé les samedis et dimanche).

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  268. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 15:23

    Réponse à Amandine B.

    Je serai en effet à JPII de Sartrouville prochainement : ce sera le lundi 18 février à partir de 18h15/30.

    A questions multiples, réponses multiples :

    1°) Les hypokhâgnes option audiovisuel sont des hypokhâgnes comme les autres (même programme tronc commun), mais oiffrant une option audiovisuel. Les programmes sont donc nationaux et aisément consultables soit via l’Internet (avec un bon moteur de recherche), soit sur le site des trois lycées signalés. Je vous signale cependant que pour augmenter vos chances d’admission en hypokhâgne, il est également possible d’en demander d’autres (sans option audioviduel).

    2°) Concernant l’ “après khâgne”, il est également possible, avec un option audiovisuel, de frapper à la porte des écoles de cinéma, mais aussi (plus sélectives cependant, parceque moins nombreuses), d’animation. Vous me demandez un avis sur une école (Mélies) … sachez qu’il y a mieux comme source : le numéro de mai 2012 de la revue L’Etudiant a publié un, dossier “Cinéma, télé : toutes les formations pour débuter dans l’audiovisuel”. Des dizaines de formations diverses, de toutes sortes, y sont passées à la loupe : Bts, écoles, universités ….

    3°) Etudes aux USA : pour tout connaitre sur le système de financement des études, le mieux est de s’adresser à l’Office des échanges culturels franco-américains de Paris (adresse via Internet). En règle générale, pour tout pays étranger, il existe un bureau d’information rattaché à l’ambassade.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Suis-je fait pour une classe préparatoire ?
    – Les métiers de l’audiovisuel (avec les formations supérieures)
    – Les métiers du cinéma (avec les formations supérieures)
    – FAire ses études à l’étranger
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur (y compris pour le numéro signalé de la revue) : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris, métro stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier.

    Sachez que je viendrai à JPII avec un échantillon de livres quis eront proposés aux parents. Si vous le souhaitez, je peux venir avec ces livres et revue signalés et vous les résever.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  269. B. Magliulole 22 Jan 2013 à 16:04

    Réponse à Delphine

    Pour se préparer aux carrières de la comptabilité supérieure (l’expertise comptable entre autres possibilités), il existe pour une future bachelière ES spécialité maths, plusieurs voeis d’études :

    1°) La filière universitaire “économie/gestion”, suivie, après la licence, par des masters spécialisés et le troisième cycle “expertise comptable”. C’est une très bonne formule, sachant qu’il existe en certaines universités des établissements qui sont très recommandés : les IAE (Instituts d’administration des entreprises), mais pas avant la L3, voire le deuxième cycle master. L’idée de passer par AES pour ce genre de formations n’est pas recommandé. Sachez que le “top” pour cela c’est l’université de Paris-Dauphine, qui fait de la sélection à l’entrée (sur dossier) et offre d’excellentes spécialisations en compta/finance.

    2°) Les grandes écoles de commerce et management des entreprises (à recrutemlent niveau bac ou post prépas) offrant des spécialisations en gestion comptable en financière puis accès au troisième cycle expertise comptable.

    3°) Le passage par le DUT GEA (gestion des entreprises et des administrations) option “finance/comptabilité”) avec possibilité de rebondir ensuite vers des études universitaires plus longues, ou en grande école

    Il y en a d’autres (le BTS “compta/gestion) ou le premier cycle “DCG” (diplôme de comptabilité et de gestion), mais il y a là une forte priorité d’accès aux bacheliers STMG (STG encore pour cette année), et ce sont des formules moins adaptées au profil d’une bachelière ES.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’autoa analyse : pour chosir sa vie, préparer ses lettres et/ou entretiens de motivation)
    – Les métiers de l’expertise comptable (avec les formations supérieures)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  270. Valeryle 01 Feb 2013 à 13:00

    Salut, je suis journaliste en RDC évoluant dans le domaine de l’éducation et formation des jeunes congolais. Je publie régulièrement des informations sur les sujets qui touchent à la vie de la jeunesse. Pouvez-vous me produire un texte relatif à ce sujet:”De l’université au chômage! Comment expliquer?”

    Le choix de ce sujet s’explique par le fait qu’ice en RDC, nous retrouvons plus de 90% des universitaires au chômage. Je crois que le manque d’entreprises au congo n’est pas suffisant pour expliquer ce phénomène.
    Prière m’écrire pour une bonne collaboration.
    Valery Mbungu
    Journaliste/RDC

  271. FOKARTle 03 Feb 2013 à 17:38

    Monsieur,
    Mon fils est en terminale ES à St-Germain en Laye. Son 1er trimestre a été plutôt bon (18 maths et spé maths, 15,5 éco, 12,5 philo, 17 anglais et allemand… mais 10 en histoire géo). Le 2è trimestre devrait être à 17 en maths, 16 en langues, 13/14 en éco, 11 en philo, nous attendons l’hist/géo. Les appréciations des professeurs au 1er T étaient très encourageantes. Joachim est très motivé par une CPGE ECE (volonté de poursuivre un enseignement “complet” avec mathématiques, éco et culture générale et de se donner deux ans avec une spécialisation) mais ses notes au bac de français (12 écrit et 13 oral) et sa classe de première moins solide (12,5 de moyenne générale) ne sont-elles pas un problème par rapport au profil des candidats à ce type de filière ? Selon vous, a-t-il ses chances d’être admis en CPGE en dépit de ce parcours pas tout à fait linéaire ? Si cela vous semble réaliste, quel niveau d’établissement viser ? A l’occasion des JPO, un établissement posait la question de la Première alors qu’un autre (de très bon niveau) parlait d’un premier trimestre de terminale très solide (“qui correspond à nos attentes”), le professeur rencontré insistant sur le potentiel, l’évolution et… les points forts maths, éco et langues. Quid d’une D2 ? Pour la B/L, pas tout à fait au niveau dans les disciplines littéraire je pense. Je tiens à préciser que cette aspiration vient de Joachim, nous ne faisons que l’accompagner dans sa démarche. Merci beaucoup pour vos conseils. N. Fokart

  272. B. Magliulole 04 Feb 2013 à 13:54

    Réponse à Valéry

    Je suis navré, mais le but de ce blog n’est pas de produire des articles journalistiques sur des sujets tels que celui que vous évoquez (“De l’université au chômage ! Comment expliquer ?). Et ce d’autant que je trouve votre titre extrêmement réducteur : il existe de très nombreuses filières universitaires qui ne conduisent pas au chômage ! Il y a dans cette façon d’intituler les choses, une vision que je trouve réductrice des choses. Direz-vous par exemple que, pour l’Université de technologie de Compiègne , qui forme au métier d’ingénieur, ou celle de Paris Dauphine en économie/gestion, on puisse dire qu’il y a chômage à la sortie ?

    Avec mes salutations cordiales

    Bruno Magliulo

    j’ajoute que sur ces problématiques, il existe toute une bibliographie de titres divers, écrits tant par des chercheurs français qu’étrangers (pour leur propre enseignement supérieur universitaire, dans bien d’autres pays).

  273. B. Magliulole 04 Feb 2013 à 16:45

    Réponse à Fokart

    C’est un fort bon bilan scolaire que le votre. Bravo ! Il devrait vous permettre d’avoir de hautes ambitions, et je pense sincèrement que vous êtes à la hauteur d’une bonne classe préparatoire.

    Ce ne sera cependant pas suffisant pour les classes prépas les mieux classées dans le palmarès des résultats (le palmarès le plus récent vient d’être publié, aussi bien pour les prépas ECE que pour les D2 Cachan que vous évoquez, dans le numéro de février de la revue L’Etudiant).

    Sachez bien sur que , comme vous l’évoquez vous même, le dossier couvrira la “performance scolaire” de première et terminale. Et il est clair que dans les prépas “du dessus du papier”, on attend de l’élève candidat qu’il ait été très bon élève sur deux ans. Dans ces classes prépas les plus sélectives, le fait que votre fils ait quelques “trous” (légers, mais qui seront mis à charge pour l’accès aux meilleures prépas), et ait parcouru une première moins bonne que la terminale, va jouer en sa défaveur .

    Vous avez donc bien raison d’envisager de frapper à la porte de prépas moins prestigieuses, mais bonnes quand même.

    1. Pour les prépas ECE, visez Janson de Sailly (Paris), Hoche ou Notre Dame de Grandchamp (Versailles), St Michel de Picpus (Paris, Marcellin Berthelot (St Maur)… Sachez aussi qu’il y a de bonnes prépas de ce type dans le privé hors contrat (et pour lesquelles on ne passe pas par “APB”) : Prépacom, Intégrale, Ipésup … C’est tout aussi bon, mais beaucoup plus coûteux. Bien sur, ce ne sont là que des conseils empiriques, sans garantie que cela marche. Il faut aussi que vous demandiez un avis aux professeurs de terminale de votre lycée : ils ont l’habitude de voir partir vers ces prépas les dossiers d’élèves, et savent à quel profil ressemblaient les années précédentes les élèves qui ont été admis.

    2. Pour les prépas D2 Cachan, leur nombre est beaucoup plus mitié, si bien qu’il n’y a pas de “palmarès”. Là, il faut partir à la pêche sur les sites des lycées qui offrent cette prépas. Excfellenbte réputation de ces prépas aux lycées Bessières (PAris, 17e), et Maximilien Sorre (Cachan)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour préparer sa lettre ou son entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  274. Rochaisle 04 Feb 2013 à 23:26

    Bonjour Monsieur,
    Notre aîné après avoir obtenu son bac S en juillet 2012 poursuis ses études à l’université du Wyoming (après avoir passé Toefl, ACT Test et SAT 2), nous avions fait une demande de bourses en France et cette demande avait été acceptée (il avait même droit à une bourse au mérite). Tous ses droits ont été supprimés puisqu’il ne poursuit pas ses études en France. Sa sœur, qui passera son bac en juin 2013 est elle aussi acceptée dans la même université, n’y a t’il vraiment aucune aide possible de la part du gouvernement français? Nos revenus sont modestes un seul salaire de professeur en collège pour 3 enfants dont une handicapée.
    En vous remerciant bien sincèrement pour votre réponse.
    Virginie Rochais

  275. B. Magliulole 05 Feb 2013 à 10:59

    Réponse à Rochais

    Bravo d’abord pour ce beau commencement de double réussite de vos enfants.

    Les bourses de l’Etat français sont en effet conditionnées au fait que les études supérieures se déroulent en France, ou dans le cadre de quelques pays étrangers avec lesquels la France a signé une convention de partenariat éducatif : le Québec, l’Allemagne … Rien de tel pour les USA !

    Par contre, il existe des bourses susceptibles d’être octroyées … par l’Etat ou des organisations américains (bourses de la fondation Fulbright par exemple, bourses délivrées par diverses fondations, par les universités elles-mêmes)

    Il existe un site très complet qui vous permet d’avoir une vision large de toutes ces possibilités : http://www.cursusmundus.com/etudier-aux-etats-unis-usa/bourse-etudes-usa-8202

    Autre source d’information , à Paris : la commission franco-américaine (www.fulbright.france.org/ rubrique “education USA”)

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Partir étudier à l’étranger
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  276. Clarale 10 Feb 2013 à 12:48

    Bonjour,
    J’aimerais prendre connaissance des moyennes en mathématiques exigées, lorsqu’on se trouve en terminale S spé maths, pour entrer dans de très bonnes prépa B/L ou ECS (Henri IV), afin de mieux me situer et ainsi établir un ordre de vœux judicieux sur APB.
    Merci d’avance !

  277. Luciele 10 Feb 2013 à 17:45

    Bonjour M. Magliulo,

    Actuellement en Terminale ES, je souhaiterais poursuivre des études supérieures dans le commerce et la gestion et si possible au niveau international. Et cela, parce que j’ai l’avantage de pouvoir étudier quatre langues au lycée. Plusieurs possibilités s’offrent à moi mais je n’arrive pas à me décider.
    J’hésite entre la prépa et la fac. La prépa mènerait à une école de commerce. Les écoles de commerce présentent pour moi des atouts qui sont l’international, le travail en groupe et le contact plus direct avec le monde du commerce. Alors qu’en fac je ne vois pas vraiment ces atouts.
    Cependant, la bi-licence de droit et gestion à la fac m’intéresse aussi. Cette formation me permettrait de découvrir le monde du droit mais également celui de la gestion.
    D’autre part, j’ai découvert la licence AEI, que l’on trouve seulement à Paris 12, qui propose un parcours sélectif international “Classe shanghai”. Cette formation m’a l’air très sélectif mais j’ai entendu des avis pas très positifs sur la fac et la filière.

    Merci de votre réponse

  278. Corine Dle 10 Feb 2013 à 22:33

    Bonsoir Monsieur Magliulo, ma fille est en 1ère ES (12,5 moyenne générale au 1er trimestre) et ne sait pas réellement vers quelles études se diriger. Elle se passionne pour la photographie et c’est ainsi que j’ai commencé à regarder et chercher des écoles dans ce domaine. L’école des Gobelins semble être assez réputée, mais j’ai cru comprendre que la formation n’est pas diplômante. Qu’en pensez-vous ? et quelles autres écoles puis je consulter ?
    D’autre part, recrutement à Bac +2.
    De toute façon, il faudra dans un premier temps trouver des études en BTS ou autre formation assez généraliste. Que pouvez-vous lui conseiller ?
    Merci beaucoup.
    Corine

  279. B. Magliulole 13 Feb 2013 à 16:19

    Réponse à Clara

    Le principe est simple à comprendre : quand on demande son admission dans une classe préparatoire du “dessus du pannier”, il faut évidemment être soi même un(e) élève très “au dessus du pannier”. Une moyenne de plus de 16/20 est souvent exigée dans ce cas de figure … et encore, cela peut ne pas suffire !

    Ce n’est d’ailleurs pas qu’une affaire de notes : on tient également compte des appréciations des professeurs, notamment de ceux des disciplines fondamentales du type de classe préparatoire demandée.

    Conseil : demandez leur avis à certains de vos professeurs. Ils ont douvent l’habitude de voir certains élèves de votre lycée se porter candidat pour de telles filières, et savent donc à quel “portrait robot” (scolaire bien sur) correspondent les cas de ceux qui ont été pris ou pas , dans telle ou telle prépa.

    Pour votre info : la revue L’Etudiant du mois de février a publié un palmarès des classes prépas (E/C et B/L inclus).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  280. B. Magliulole 13 Feb 2013 à 16:50

    Réponse à Lucie

    Si vous êtes déterminée à vous préparer à une carrière internationale dans le commerce et/ou la gestion, vous avez évidemment intérêt à passer par une grande école de commerce. Toutes sont aujourd’hui fortement ouvertes à la dimension “inter culturelle” et “multinationale”. A vous de repérer celles qui sont plus particulièrement ouvertes sur les aires géo-politico-économiques qui vous intéressent. Souvent, vous aurez l’embarras du choix.

    Vaut-il mieux frapper à la pote d’écoles à recrutement niveau bac ou via une prépa E/C pour bacheliers ES ? Impossible de répondre à votre place à une telle question, sachant qu’il y a de bonnes écoles dans les deux cas. Pour les comparer, je vous conseille de vous procurer les numéro d’octobre 2012 de la revue L’Etudiant (qui comporte un “plamarès des écoles de commerce en 4/5 ans” (à recrutement niveau bac), et le numéro de novembre 2012 (avec le palmarès des grandes écoles de commerce” à recrutement bac + 2). Vous y aurez une bonne vision de leur degré d’ouverture internationale.

    Quand à passer pour cela par la fac, pourquoi pas, mais comme vous le dites, vous n’aurez pas dans cet univers le degré d’ouverture internationale et de professionnalisation que vous pouvez escompter dans les grandes écoles de commerce.

    Quand à la filière que vous évoquez sur l’université de Paris Est (licence AEI), je ne la connais pas de l’intérieur, mais comme vous, j’en ai eu quelques échos mitigés. Je constate cependant qu’elle est très demandée et assez fortement sélective. Autre formule : la licence de langues étrangères appliquées (vous pourrez vous y perfectionner en trois LV étrangères) avec des masters de commerce international à leur issue, ou des possibilités de rejoindre une grande école de commerce sur “concours parallèle”.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr et en librairie

    Je vous signale que de vendredi à dimanche prochain se tiendra le Salon de L’Etudiant au Parc des expos de la Porte de Versailles. La plupart des formations que nous évoquons y seront sur un stand. J’y ferai d’ailleurs deux conférences sur le thème “Que faire avec un bac ES ?” les samedi et dimanche matin.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  281. B. Magliulole 14 Feb 2013 à 12:39

    Réponse à Corinne D

    Votre fille étant scolarisée en première, elle bénéficie d’un temps encore relativement important pour “murir” son projet. Faire des études menant aux métiers de la photographie après un bac ES ? C’est rare mais pourquoi pas ?

    Conseil : qu’elle commence (si ce n’est déjà fait) par accomplir un stage de courte durée (une semaine par exemple) dans ce milieu professionnel, afin de tester sa vocation, car ce choix est tout de même très pointu, et une fois engagée dans de telles formations à accès niveau bac, si cela ne lui convient pas il lui faudra repartir au niveau bac. En outre, un tel stage pourrait, si elle confirme son choix, être un important atout aux yeux d’un jury de recrutement.

    Les formations sont diverses. Le “nec plus ultra” est le BTS photographie, qui n’est hélas proposé que dans huit établissements dans toute la France, et donc est très sélectif à son entére. Attention : priorité d’ac cès aux élèves issus du bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués). Les autres (donc y compris ceux issus du bac ES), doivent faire d’abord une année en “classe de mise à niveau pour arts appliqués” (MANAA).

    Autre formation très prisée : l’Ecole nationale supérieure de photographie d’Arles (site : http://www.ensp-arles.com). On y entre à bac + 2 (donc possible après le BTS photographie) sur procédure de sélection. On y prépare un diplôme très réputé de niveau master (bac + 5).

    Quand à l’Ecole des Gobelins, sa réputation est également grande. On y forme à divers métiers de l’image, dont un diplôme intitulé “Photographe , option prise de vue et traitement de l’image”. Sélection sur dossier et réalisations préalables après une première étape en deux ans (type BTS photographie … on y revient). Le titre délivré n’est pas un diplôme officiel de l’Etat, mais la réputation de l’établissement compense ce handicap.

    Reste le cas particulier de la “photographie de presse”, métier pour lequel on passe plutôt par certaines écoles de journalisme.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant:
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  282. Corine Dle 15 Feb 2013 à 0:07

    Je vous remercie pour votre réponse, et pour toutes ces informations très utiles.
    Cependant, même si ma fille adore la photo, elle hésite. Effectivement elle a encore du temps pour murir ses choix.
    Elle est également intéressée par la communication, la publicité.
    Y a-t-il des filières dans le domaine artistique vers lesquelles nous pourrions faire nos recherches.
    Encore merci de passer du temps à répondre à toutes nos questions.
    Corine.

  283. rosele 16 Feb 2013 à 20:38

    Bonjour M. Magliulo,
    je suis actuellement en Terminal ES spé maths et je voudrais savoir s’il serait possible d’intégrer l’Université de Dauphine à Paris pour suivre le DEGEAD ?
    Sachant que j’ai eut 16 (écrit) et 18 (oral) au bac de francais, que j’ai eut une moyenne d’environ 13.5 pendant toute ma première, 12.6 au premier trimestre en Terminal et 14.3 au second trimestre.
    Cette université étant très sélective, je doute de plus en plus d’y être acceptée.
    Merci beaucoup.

  284. Sylviele 17 Feb 2013 à 22:35

    Bonsoir M. Magliulo

    J’ai ma fille qui est en seconde générale et technologique, elle a une moyenne générale tournant autour de 11 – 12.

    Elle a pris PFEG ainsi que santé et social en enseignements d’exploration. N’étant pas attirée par les études générales,elle souhaiterait faire un BAC ST2S puis un BTS SP3S mais sachant que ce BTS est très récent, je souhaiterais savoir s’il y a des débouchés dans cette filière.

    Ne faudrait-il pas mieux qu’elle fasse un BAC STMG, plus généraliste et qui lui donnerait les bases du secrétariat et ensuite s’orienter vers ce BTS ?

    Merci pour votre réponse.

  285. B. Magliulole 18 Feb 2013 à 11:38

    Complément de réponse à Corine D

    Je ne comprend pas bien le sens de la question que vous posez : “y a-t-il des filières dans le domaine artistique vers lesquelles nous pourrions faire nos recherche ?”

    Est-ce que vous êtes en quête de renseignements sur d’autres filières artistiques d’enseignement supérieur ? (théâtre, cinéma-audiovisuel, chant choral et musique, danse, histoire de l’art, archéologie, arts plastiques, etc.).

    Aux deux livres que je vous ai recommandé dans mon mel antérieur, vous pouvez ajouter un autre titre :

    – Bien choisir son école d’art
    Toujours dans la collection L’Etudiant

    Et avez vous saisi l’opportunité qui vous a été p^roposée d’aller dans un “salon de L’Etudiant” (ou équivalent), dans lequel vous n’auriez pas manqué de découvriri des tas de formations supérieures artyistiques ? Par exemple, si vous habitez en région parisienne, il y a eu il y a quelques semaine un “salon des formations artistiques”. Le week end dernier, il y avait en outre le “Salon de L’Etudiant” auquel je me suis rendu, et où on trouvait les stand de dizaines de formations artistiques différentes.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  286. B. Magliulole 18 Feb 2013 à 12:18

    Réponse à Rose

    l’université de Paris-Dauphine est en effet un cas particulier de filière universitaire sélective à l’entrée. Vous avez donc logiquement raison d’être dans le doute car de ce fait, il n’y a aucune certitude d’y être admise. Mais il ne faut pas que ce doute vous paralyse car chaque année, certains élèves de terminel ES spécialité maths (c’est une obligation et ça tombe bien : c’est votre profil) parviennent à s’y faire admettre. Vous n’avez donc aucune raison de vous censurer à l’avance, d’autant que vous semblez pouvoir présenter un bon bilan scolaire.

    L’admission à Dauphine en filière DEGEAD se fait sur dossier. Vous n’avez donc rien à perdre à tenter votre chance.

    Comme vous le savez sans doute, l’inscription à Dauphine se fait “hors procédure APB” (admission postbac). Mais par précaution, demandez en outre via APB une ou deux autres facs de sciences éco/gestion, non sélectives.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer sa lettre et/ou entretien de motivation)
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  287. B. Magliulole 18 Feb 2013 à 12:50

    Réponse à Sylvie

    L’idée d’entrer en filière ST2S après la classe de seconde générale et technologique est parfaitement envisageable. Ce bac n’étant pas un bac professionnel, il est fortement recommandé aux élèves qui s’en dotent de prolonter leurs études dans le supérieur. Il existe pour cela diverses possibilités : écoles d’asistantes sociales, écoles d’infirmières, autres écoles paramédicales et sociales, BTS économie sociale et familiale, DUT carrières sociales, BTS services et prestations des secteurs sanitaires et sociaux (SP3S), etc.

    Y a t il des débouchés après ce BTS SP3S. Oui bien sur

  288. B. Magliulole 18 Feb 2013 à 13:03

    Complément de réponse à Sylvie

    Désolé mais ma réponse est partie intempestivement, alors que je n’avais pas terminé de la rédiger. Je la reprend donc !

    Y a-t-il des débouchés après ce BTS SP3S ? Oui bien sur. Pour vous en convaincre, je vous renvoie à deux sites qui vous décrivent ce que sont les métiers que l’on peut exercer à l’issue de ce BTS :

    http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/sante/paramedical/services-et-prestations-des-secteurs-sanitaire-et-social-10721.html
    http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Formation/Formations/Post-bac/BTS-services-et-prestations-des-secteurs-sanitaire-et-social

    Pour votre information : en 2012, 38% des admis en première année du BTS SP3S sortaient du bac ST2S, et 28% du bac STG.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac technologique ? (tous les débouchés du bac ST2S)
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    PAr l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  289. Corine Dle 19 Feb 2013 à 23:03

    Bonsoir Monsieur,
    En fait, je voulais dire des études dans le secteur de la communication, de la publicité, c’est-à-dire plus élargies que le seul domaine de la photo qui comme vous le précisez est très pointu.
    Je voulais parler de DUT (à Descartes mais très selectif) ou BTS de communication, ou com visuelle, …ou publicité, à Sophie Germain, Ecole Nationale de commerce, Jean Lurcat, Duperre, … et avoir votre avis sur le choix de ces différentes écoles.
    Ce sera un démarrage par des études courtes, mais qui pourront se poursuivre par une licence ou autre.
    Nous sommes allées au salon APB de janvier à la Grande Halle et à la nuit de l’orientation en février, ce qui a permis effectivement à ma fille de rencontrer des étudiants et des professionnels dans les domaines qui l’intéressent.
    Merci

  290. B. Magliulole 20 Feb 2013 à 12:11

    Complément de réponse à Corinne D

    Les secteurs professionnels de la communication et de la publicité, correspondent à de très nombreuses formations professionnelles dans le supérieur : courtes (BTS, DUT, bachelors spécialisés, écoles …) ou longues (grandes écoles à recrutement niveau bac, post bac + 2, masters universitaires …). Leur présentation exhaustive serait trop longue pour figurer sur une réponse sur ce blog.

    C’est pourquoi je me permet de vous conseiller de vous procurer deux livres de la collection l’Etudiant :
    – Les métiers de la publicité
    – Les métiers de la communication
    Chacun comprend une moitié de volume consacrée aux formations supérieures (l’autre moitié traite des métiers)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    Restant à votre disposition

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  291. Martinle 20 Feb 2013 à 16:43

    Bonjour,

    Je voudrais intégrer un école de commerce post-bac (Ieseg ou Essca).
    Savez-vous qu’elles sont les poursuites d’études possibles au bout des 5 ans ?
    Et quelle est la renommée auprès du monde professionnel de ces écoles ?

    Merci de votre réponse.

    Martin

  292. B. Magliulole 21 Feb 2013 à 12:28

    Réponse à Martin

    Les écoles que vous citez recrutent via le concours national “Accès”. Elles font donc partie du groupe des écoles de commerce à recrutement niveau bac.

    En ce qui concerne leur réputation, elles sont au “presque top” des écoles de ce genre. Je vous invite, pour vous en convaindre, à vous procurer le numéro d’octobre 2012 de la revue L’Etudiant. Vous y trouverez un “palmarès des écoles de commerce après bac” qui vous offre une comparaison très détaillée de 33 écoles françaises de ce type. Vous verrez (avec les détails) qu’en ce qui concerne la “reconnaissance académique” l’IESEG (Lille et Paris) est 1ère sur 33, et l’ESSCA (Angers et Paris) 3e ! Quand au critère de “notoriété auprès des employeurs”, l’ESSCA est 2e, et l’IESEG 8e. Ce sont donc là de très beaux et solides positionnements.

    Peut on faire une prolongation d’études au terme d’une scolarité dans de telles écoles ? C’est possible bien sur, mais sachez qu’à 90%, les diplômés de ce type d’écoles font leur premier saut vers le marché de l’emploi. Ces formations sont d’abord faites pour cela. Mais si vous tenez à continuer vos études (vous verrez d’ici là si ce sera bien le cas), sachez qu’on voit certains de ces diplômés d’écoles de commerce en cinq ans (idem pour ceux qui sortent des écoles de commerce post prépa), partir faire une prolongation d’études de un ou deux ans à l’étranger (pour un “MBA” par exemple), ou qui font un “master spécialisé” en grande école (sixième année de spécialisation très pointue) et pas forcément dans la même école, ou encore qui optent pour une préparation d’un doctorat en université (en trois ans de plus).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer les entretiens de motivation)
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  293. Léoniele 22 Feb 2013 à 22:01

    Monsieur,
    j’ai assisté à une conférence donnée par vous même dans mon lycée et vous avez parlé d’une méthode hollande composée de questions à ce poser choisir au mieux son orientation. Pouvez vous me rappeler ces question ?
    merci
    Léonie

  294. B. Magliulole 23 Feb 2013 à 11:56

    Réponse à léonie

    La méthode Holland repose sur trois questions fondamentales, et deux complémentaires :

    1. Préférence pour des études courtes (en 2/3 ans après le bac), ou longues (bac + 5 ou plus) ?
    2. Préférence pour une filière bien encadrée ou à faible encadrement et responsabilisation de l’étudiant ?
    3. Avez-vous ou pas (pas encore) un projet professionnel ?
    – si oui …
    – si non …

    4. En cas de formation professionnalisante : avez vous le profil pour l’alternance ?
    5. Avez vous le profil pour partir faire tout ou partie de vos études à l’étranger ?

    Le plus, simple est de vous procurer le livre “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (collection L’Etudiant, en librairie ou sur le site http://librairie.letudiant.fr), dans lequel vous retrouverez ces questions sous forme de tests avec grilles d’auto analyse de ses résultats.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  295. Michelle 23 Feb 2013 à 14:29

    Bonjour,

    Pouvez-vous m’indiquer s’il existe des équivalences (passerelles) lorsque:

    1) on ne souhaite pas poursuivre une prépa économique et commerciale à la fin de la première année,

    2) on ne parvient pas à être reçu à un concours en fin de seconde année.

    En vous remerciant par avance pour votre aide,

    Bien cordialement,

  296. B. Magliulole 27 Feb 2013 à 16:03

    Réponse à Michel

    1°) Si, en fin de première année de prépa , on ne souhaite pas passer en deuxième année, il est possible d’envisager deux types de réorientation :

    – Se présenter à un ou plusieurs concours d’accès à des écoles de commerce en cinq ans à recrutement niveau bac (type concours “accès” par exemple). Dans ce cas, il y a retour en arrière d’un an, mais sachez que chaque année, plusieurs centaines d’élèves de première année de prépa E/C font ce choix. Attention au calendrier des inscriptions !

    – Négocier une équivalence partielle ou totale d’une L1 (généralement en économie/gestion, AES ou LEA).

    2°) En fin de deuxième année, il est rare que l’on échoue à TOUS les concours. Le taux national global de réussite est proche de … 90%. Certes, tous les admis ne sont pas à HEC … mais si on élargit la liste de ses concours, on finit par trouver place quelque part !

    Dans le cas contraire, il est possible de négocier avec une université une équivalence partielle ou totale de la L2 (mêmes filières que celles précédemment évoquées).

    Certains étudiants changent de projet professionnel et se présentent à des concours d’entrée dans des écoles de toutes sortes : hôtellerie, tourisme, assurance, transport et logistique, marketing, publicité, etc.

    Sachez que dans la plupart des cas, les responsables de la classe préparatoire ont passé des conventions avec une ou plusieurs filières universitaires partenaires, rendant les jeux d’équivalence plus aisés à obtenir. Renseignez vous sur place poour savoir ce qu’il en est concernant les élèves fréquentant votre actuelle prépa !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (très important pour préparer vos lettres et/ou entretiens de motivation)
    – Changer d’orientation, c’est possible
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  297. Myriamle 01 Mar 2013 à 19:10

    Bonsoir Monsieur, merci pour votre site.
    Notre fils a redoublé sa 3ème avec 12,62 de moyenne générale (!) et il a fini sa 2ème année de 3ème avec une moyenne de 13,62.
    Il est cette année, en situation d’échec, en seconde générale dans un lycée privé sous contrat.
    Ses résultats sont médiocres :
    1er trim. 8,88 de moyenne générale
    2ème trim. 9,96.
    Le conseil de classe nous informe qu’une 1ère en filière générale est inenvisageable pour lui et qu’il doit être dirigé vers une filière technologique puisqu’il ne peut plus redoubler.
    Son profil serait plutôt scientifique malgré des résultats insuffisants cette année (6,78 en math, 10,58 en physique et 10,83 en SVT).
    Nous avons pensé à une première STI2D.
    Pensez-vous que ce soit possible avec ces résultats ?
    Nous ne voudrions pas le placer de nouveau en situation d’échec.
    D’autre part, s’il empreinte cette voie, plusieurs spécialités sont proposées.
    Faut-il privilégier le choix d’un lycée d’excellent niveau ou le choix de la spécialité dans un lycée moins réputé ?
    Merci de vos conseils.

  298. B. Magliulole 02 Mar 2013 à 13:12

    Réponse à Myriam

    J’avoue être rès surpris de découvrir qu’un élève de troisième peut être déclaré “redoublant” avec 12,62/20 de moyenne. Même en se concentrant sur les matières de base , je suppose que sa moyenne était convenable. A-t-il redoublé parce que vous avez fait le choix d’un redoublement volontaire ? Si cela a été imposé par le conseil de classe et le chef d’établissemenbt, n’avez-vous pas fait appel de cette décision assez étonnante … qui aurait eu toutes chances d’être invalidée par une telle instance extérieure ?

    Sa classe de seconde actuelle ne se déroule donc pas bien, au point que le conseil de classe se positionne dans l’idée de ne pas accepter votre demande d’orientation vers une première générale. L’idée d’une orientation vers une filière STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) peut s’avérer une bonne idée. Il est vrai qu’en entrant en première STI2D, il est obligatoire de choisir une “spécialité” (venant s’ajouter à un vaste tronc commun), qui peut être, au choix (et selon l’offre de chaque établissement) : “architecture et construction”, “énergies et développempent durable”, “innovation technologique et éco-conception”, et “système d’information et numérique”.

    Concrètement, cela signifie que, quel que soit ce choix, votre enfant y trouvera un tronc commun d’enseignements généraux obligatoires (langues vivantes, français/philosophie, histoire-géo, maths, sciences phytsiques, EPS), et un bloc d’enseignements technologiqué ciblé sur la spécialité choisie. les programmes sont accessibles par l’Internet (site http://www.education.gouv.fr).

    Un bac STI2D est un bac technologique , et non un bac professionnel. Sa vocation est donc d’abord de doter les élèves d’une solide culture polyvalente, mais aussi – et surtout – de les préparer à aller chercher dans le supérieur (études courtes ou longues), les compléments d’études supérieures professionnalisantes nécessaires avant le saut vers la vie active.

    Objectivement, la capacité à réussir un bac technologique est plus grande que pour un bac général S. Et si votre enfant y réussit bien, tout reste envisageable à la sortie, y compris des filières d’excellence : classes préparatoires aux écoles d’ingénieurs réservées aux bons STI2D, IUT, BTS, écoles d’ingénieurs à recrutement niveau bac …

    Quand au choix du lycée, cela va dépendre bien sur de la spécialité que vous allez demander (tous les lycées ne proposent pas les 4 spécialités, et certaines d’entre elles sont rarement proposées, donc sélectives à l’entrée), mais aussi, si vous visez ce que vous qualifiez de “lycée d’un excellent niveau”, le fait qu’il soit d’un fort bon niveau lui même ! Du moins si vous frappez à la porte d’un lycée privé sous contrat . Il peut en aller très différemment si vous frappez à la porte d’un lycée public.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter (de la seconde à l’après-bac)
    – Que faire avec un bac technologique (tout sur les 4 bacs STI2D et leurs débouchés dans le supérieur)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le jugez utile

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  299. DESCHAMPSle 03 Mar 2013 à 15:47

    Bonjour,

    Mon fils est en 1ere année aux classes préparatoires aux grandes écoles PTSI. A la fin du 1er semestre, le conseil indique que son passage en 2ème année est conditionné par de meilleurs résultats dans les matières scientifiques. Il est inscrit à l’université (conseillé pour tous les élèves de prépa).

    S’il ne passe pas en 2ème année PTSI, faut-il se reinscrire a APB ou existe-t-il des passerelles avec des écoles d’ingénieurs, s’il ne veut pas aller à l’université?

    Je vous remercie pour votre aide.

    Véronique

  300. B. Magliulole 04 Mar 2013 à 11:20

    Réponse à DESCHAMPS

    La procédure “APB” est obligatoire pour tout candidat à l’admission en première année de l’enseignement supérieur… sauf bien sur si l’établissement sollicité est “hors APB”. Concernant les inscriptions de votre fils, il devra donc très probablement en passer à nouveau par là si sa réorientation se fait vers une “première année”, donc s’il n’obtient aucune équivalence.

    Cas particuliers :

    1. S’il est autorisé à redoubler dans son actuelle prépa (procédure locale)
    2. Si une convention de partenriat signée entre les responsables de sa classe préparatoire et une (ou des) universités, lui permet de négocier et d’obtenir une équivalence partielle de la L1 (il devra alors s’inscrire pour partie en L2, pour partie en L1, et dans ce cas, la procédure est également locale)

    En tout état de cause : la réponse doit lui être donnée par les responsables de sa classe préparatoire.

    Conseil : puisque vous me dites qu’il a pris la précaution de s’inscrire également à l’université, a-t-il songé à faciliter son éventuelle réorientation en se présentant aux examens partiels de fin de premier semestre (puis à ceux de deuxième semestre ) ? Une telle démarche pourrait faciliter son accès direct à une L2.

    Oui, il existe des “passerelles” avec des écoles d’ingénieurs à recrutement niveau bac (ce qu’on appelle les “écoles d’ingénieurs à prépas intégrées”), mais il faut alors se repositionner en tant que candidat de niveau terminale. Ces écoles d’ingénieurs accueillent chaque année quelques centaines d’élèves issus de première année de CPGE. Cela correspond certes à un retour en arrière d’un an , mais pourquoi pas si c’est pour entrer dans une bonne école et, dans cinq ans, se retrouver nanti d’un vrai diplôme d’école d’ingénieur ?

    Attention au calendrier car ceci suppose une prise de décision assez rapide (qui n’interdit pas , dans le même temps, une demande de redoublement en CPGE1, ou une demande de réorientation vers une filière universitaire), avec en outre un proçgramme de concours à réviser pour des concours qui auront lieu dans quelques semaines pour leur partie écrite.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs (y compris celles qui recrutent au niveau bac)
    – Le numéro de décembre 2012/janvier 2013 de la revue L’Etudiant a publié un très comlpletr “palmarès 2013 des écoles d’ingénieurs)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (très utile pour préparer vos lettres et/ou entretiens de motivation
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  301. Françoisele 04 Mar 2013 à 20:44

    Bonjour

    Ma fille peine en 1re S moyenne 9,4 (excellent collège, moyenne 16-17, seconde moyenne 12-13, et passage à sa demande en S, malgré avis du conseil de classe pour ES). Le conseil du 2e trimestre qui vient d’arriver préconise un redoublement en 1re ES. Elle ne veut pas de cette filière (trop de rédaction, n’a pas aimé l’économie, ne veut pas refaire de TPE), la seule qui l’intéresse à part S est STMG.
    Elle ne sait pas trop ce qu’elle veut faire, mais est méthodique, organisée, mais a du mal à avoir des idées et à analyser.
    Impossible de trouver si c’est possible de rejoindre la terminale STMG ou s’il lui faut refaire une 1re STMG. Dans les guides il est partout questions de passerelles, mais rien ne les explique. Nous allons demander un rendez-vous au lycée pour en parler après les vacances, mais voudrions en savoir un peu plus. Quid de la note de TPE et d’histoire ? Et des matières qu’elle n’aura pas vues.
    Si vous avez quelques éléments de réponses pour nous aider à clarifier…
    Merci beaucoup.

  302. B. Magliulole 05 Mar 2013 à 13:39

    Réponse à Françoise

    Il est réglementairement impossible d’imposer un redoublement à un(e) élève de première, que ce soit dans la même filière (S en ce qui vous concerne) ou une autre (la ES qui vous est proposée). Les responsables de l’établissement sont dans leur rôle de vous “prescrire” (c’est-à-dire “proposer”) une telle décision d’orientation, mais à ce niveau de la scolarité, c’est vous qui décidez !

    Le problème n’est donc pas le risque de redoublement en première ES : vous avez parfaitement le droit de vous y opposer, et passer en terminale S. Mais dans ce cas, le vrai risque est celui de la difficulté à y réussir, et de ne pas obtenir satisfaction en ce qui concerne les filières d’enseignement supérieur que vous pourrez demander après le bac !

    Vous me dites que votre fille n’aime pas l’économie (découverte je suppose en seconde) et que c’est une des raisons pour lesquelles elle ne veut pas entendre parler d’une réorientation vers la ES. Je peux comprendre, mais alors pourquoi envisager une réorientation vers la STMG, qui est également très fortement marquée par les enseignements économiques ?

    Le passage direct de première S vers une terminale STMG n’est pas strictement inenvisageable, mais est rendu difficile par le fait que votre fille n’aurait pas suivi bon nombre des enseignements de première STMG, et aurait plus de mal à s’y réorienter que si elle demandait cela au bénéfice d’une terminale ES, pour laquelle plusieurs matières sont en première communes avec la première S. Cela dit, en matière de réorientation, il n’y a pas de régle générale : cela se négocie au sein de l’établissement (interlocuteurs privilégiés : le professeur principal, le conseiller d’orientation-psychologue qu’il y en a un).

    Quand aux notes des épreuves anticipées du bac et de l’épreuve de TPE, elles sont pour parties acquises (français, TPE), pour partie perdues (histoire, qu’il faudra repasser en tant qu’épreuve obligatoire en cas de bac STMG ou ES). Quand aux matières qu’elle n’aura pas vues en première, si on lui accorde un tel passage (vers la terminale ES ou STMG), il faudra bien sur qu’elle les rattrappe par elle même, ce qui ne sera pas facile !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac technbologique ? (tout sur le bac STMG et ses débouchés)
    – Que faire avec un bac ES ? (idem sur le bac ES)
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    – Parents d’élèves, vos droits (les textes sur lesquels vous appuyer en cas de contestation de la décision d’orientation prise au niveau de l’établissement
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  303. martinle 06 Mar 2013 à 9:34

    Bonjour,

    Actuellement en classe de Terminale S avec un dossier très moyen (sauf en philosophie) et des notes aux épreuves anticipées du bac en dents de scie : 11 à l’écrit de français, 18 à l’oral, 9 en histoire et 16 en TPE.
    Je vais donc tenter les concours des écoles post-bac, ne pouvant prétendre à la prépa.
    Mais je serai aussi intéressé par les admission parallèles. Ainsi savez-vous quelles sont les meilleures filières afin de réussir ces concours à bac +3/4.
    Et est-ce qu’une licence de droit est cohérente ?

    Merci de vos réponses

  304. Tristanle 06 Mar 2013 à 11:33

    Bonjour,
    Je sais pas vraiment par où commencer, peut-être d’abord par vous remercier de nous consacrer du temps, d’accepter de nous lire, et surtout, de prendre le temps de nous répondre ?
    Voilà, je suis actuellement en Terminale S, filière choisie plus par “défaut”, poussé par mes parents, et voulant éviter de me “fermer des portes”, puisque mon projet d’orientation est… Assez flou. Pour être franc, je suis totalement perdu, je suis tellement indécis par nature, alors choisir maintenant une orientation qui conditionnera le reste de ma vie… Je vous avoue que j’ai peur, mais vraiment.
    Bref, pour en revenir à mon parcours, je suis donc en S, je m’en sors assez bien, tournant dans les 16 de moyenne, sans non plus être submergé de travail, j’ai choisi l’option histoire cette année, tout en gardant l’option latin, matières que j’aime beaucoup, que je trouve très intéressantes de par leur côté littéraire… Un vent de fraîcheur dans ce monde barbare de S, plein de maths et de physique… D’ailleurs en parlant de ces deux matières, je m’en sors assez bien, au niveau des notes, mais je commence à saturer. J’ai vraiment pas envie de passer ma vie à en faire, et à continuer pendant des années à en faire de façon plus qu’intensive. Sinon, mes notes aux épreuves anticipées furent plus qu’honorables, double 18 en français, 16 en histoire…
    Bref, je suis vraiment d’un naturel curieux, pas vraiment scientifique dans l’âme, plus littéraire, assez social bien que timide, j’ai pas vraiment confiance en moi, je suis assez indécis, je déteste m’imposer… Ah et je déteste parler de moi comme ça.
    Du coup, après de nombreuses recherches d’orientation, de rencontres avec des professionnels… Je vais tenter le concours des IEP de province (j’ai loupé le coche de Science Po Paris), et en cas de ratage complet, je partirais en prépa ESC pour… Je sais pas trop quoi, une grande école de commerce, repartir à Science Po Paris, et intégrer pourquoi pas une école de magistrature… Et si jamais ce n’est pas ma voie, je partirais en fac de droit, ce qui me semblait il y a quelque temps un choix “judicieux” bien que risqué ; et si finalement, ça ne me plait pas du tout ?
    Venons maintenant au coeur de mon “problème”… Récemment je viens de comprendre quelque chose, si je veux vraiment m’épanouir, totalement… je veux partir à l’étranger. C’est pas quelque chose de dit en l’air, comme ca, si jamais j’en avais la possibilité, je sauterais sur l’occasion, mais voilà, c’est vraiment quelque chose que j’adorerais, au moins pendant mes études. Du coup, les études des IEP sont géniales pour ça avec un séjour d’un an à l’étranger… Mais, franchement, je sais tellement pas quoi faire. Après l’IEP je veux dire. (Déjà est ce qu’une telle formation vaut le coup ?) Je pensais partir tenter l’Ecole Nationale de Magistrature, devenir juge ou procureur, mais cela me fermerait sans doute les portes d’une vie à l’étranger, non ? Et si finalement j’étais fait pour le commerce, les ressources humaines ? J’ai oublié le fait de mentionner que je ne conçois pas mon futur métier sans le côté social, le côté “j’aide quelqu’un, je suis utile”… j’ai pensé à psychiatre, mais il fallait passer par médecine, et je ne suis pas sûr que ça m’intéresse, sociologie mais peu de débouchés… Bref, je pars sur cette voie, mais j’ai finalement de gros gros gros doutes à quelques jours de la fermeture d’APB, du moins de la validation de nos voeux, alors c’est pour ça que je vous écris. Et si finalement, je n’avais pas meilleur temps d’intégrer directement après le bac une école de commerce, pour réaliser mon rêve de partir loin..?
    Je ne sais trop que faire, j’attends votre réponse avec impatience, j’attends pas la solution miracle, juste une réponse sincère, une écoute.
    Merci de m’avoir lu, merci d’avance.
    Tristan

  305. B. Magliulole 06 Mar 2013 à 13:17

    Réponse à Tristan

    Vous n’êtes ni le premier, ni le dernier élève de terminale S, qui est entré dans cette filière “par défaut” comme vous dites, et y réussit cependant. Votre problème n’est donc pas celui de vos capacités à décrocher à bon niveau ce bac général, mais de transformer l’essai en bon choix d’études supérieures, sachant que vous allez devoir entrer dans une logique de “commencement de spécialisation”, même si vous commencez par une première étape “générale” : ce premier cycle général ne vous permettra pas de prolonger l’extrême polyvalence d’une terminale S.

    Il semble, à vous lire, que vous savez en tous cas ce que vous ne souhaitez pas prolonger : l’apprentissa

  306. B. Magliulole 06 Mar 2013 à 13:43

    Suite de ma réponse à Tristan

    Désolé : mon message est parti intempestivement. Je le reprend.

    Il est clair à vous lire que vous ne souhaitez pas faire des études supérieures “scientifiques” (écoles d’ingénieurs, santé, CPGE de type maths’ sup’ …). Dont acte !

    Par ailleurs, vous avez visiblement besoin de commencer par un premier cycle suffisamment général pour vous permettre, dans un domaine qu’il va falloir choisir, de vous donner deux ou trois ans avant de choisir votre cicle “professionnelle”. Cette stratégie est envisageable, et vous n’avez donc pour le moment pas à vous angoisser au constat que vous n’avez pas (pas encore) de projet professionnel stable et qui vous motiverait fortement. Il va falloir choisir un premier cycle à “spectre large”, vous permettant de repousser de deux ou trois ans le moment du choix d’une filière spécialisée.

    Vous savez cependant que vous êtes attiré par l’idée de “vous occuper des autres”. C’est certes là un vaste domaine, mais c’est déjà un point d’appui. De même, votre attirance pour les questions qui tournent autour des problèmes du monde contemporaire (sciences historiques, politiques, sociales, économiques …)

    Votre idée de passer pour cela par une “prépa économique et commerciale option S” ne me semble pas à conseiller, et je vais vous dire pourquoi : cela veut dire que vous allez certes, durant deux années, ne suivre que des enseignements généraux, mais le but est clairement de vous conduite à tenter de vous faire admettre dans deux ans dans une “grande école de commerce et de managemlent des entreprises”. Pourquoi pas ? Mais c’est un choix relativement pointu, qui ne me semble pas aller avec l’indétermination que vous affichez.

    Pourquoi ne pas plutôt vous intéresser aux prépas B/L (officiellement “littéraires”, mais en réalité réservées à des S (environ les 2/3 des admis) et des ES (le tiers restant), car comportant, outre un enseignement de mathématiques de haut niveau (mais ni SVT, ni physique-chimie), un enseignement dense et de haut niveau (et j’ajouterai, passionnant pour quelqu’un comme vous), de sciences sociales, économiques, d’histoire … ? Ces classes préparatoires (hypokhâgne B/L en première année, khâgne B/L en deuxième année), permettent, dans deux ans, de se présenter à toutes une série de grandes écoles : Ecoles normales supérieures, écoles de commerce et de management des organisations, écoles de journalisme, écoles de communication (type CELASA…), Ecole nationale de la statistique et des études économiques et sociales, concours d’accès “parallèle” en troisième année de Sciences po’ Paris ou des IEP de province, équivalences de L1 et L2 universitaire avec possibilité d’intégration directe en L3, etc. Bref : vous aurez deux années très formatives et de haut niveau, avant de devoir faire un choix de cible professionnelle.

    Bien sur, si vous réussissez les épreuves du concours Tremplin (les six IEP de province qui recrutent via cette “banque d’épreuves communes”), ou les concours indépendants des IEP de Bordeaux ou Grenoble, vous tomberez dans des établissements à très forte ouverture internationale , ce qui devrait satisfaire votre quête d’une formation de ce type. Mais vous aurez aussi cela via les prépas B/L une fois que, dans deux ans, vous serez rentré dans une grande école.

    Quand à l’idée de faire des études supérieures de droit en vue de devenir juge (via l’Ecole nationale de la magistrature), pourquoi pas ? Mais là encore, j’y vois l’inconvénient d’une détermination immédiate alors que vous dites ne pas avoir encore de projet professionnel précis. Cela peut cependant être d’un bon recours au cas où vous ne seriez pas pris en IEP ou en prépa B/L.

    Conseil : intéressez vous dans ce dernier cas aux bi licences “droit/langue(s)”, telle la très attractive proposée par Paris Ouest Nanterre, ou le collège de droit de Paris-Panthéon-Assas. Mais attention : il y a sélection à l’entrée de ces bi licences (généralement, sur dossier et test d’aptitude en langue étrangère).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  307. Tristanle 08 Mar 2013 à 8:19

    Merci beaucoup pour votre réponse, claire, rapide, merci beaucoup !
    A propos des prépas B/L, pouvez vous m’en dire plus ? J’ai fait quelques recherches sur internet mais j’ai pas trouvé de quoi m’expliquer concrètement… niveau débouchés, etc… Vous pensez vraiment que ça vaut le coup et que c’est préférable à une prépa ESC ?
    Merci d’avance, bonne journée !
    Tristan

  308. B. Magliulole 08 Mar 2013 à 18:20

    Complément de réponse à tristan

    Pour vous répondre, je me suis fondé sur l’affirmation que vous avez émise, disant que vous ne souhaitez pas pour le moment vous cibler prématurément. Or, si les prépas E/C sont des classes très généralistes, elles ciblent fondamentalement des grandes écoles de commerce. Un tel choix n’a donc de sens que si vous êtes bien déterminé à viser de tels objectifs dans deux ans.

    Les prépas B/L présentent l’avantage (à mes yeux) d’un spectre beaucoup plus large d’écoles et formations universitaires, sans pour autant interdire de viser les grandes écoles de commerce et de management des entreprises. Grâce à une formation de haut niveau dans trois domaines complémentaires (les maths, les sciences humaines et sociales, les lettres et langues étrangères), vous pourrez non seulement viser les grandes écoles de commerce et de management des organisations, mais aussi opter pour d’autres telles les IEP de province, les écoles de journalisme, de communication (le CELSA par exemple), le concours économiques ou littéraire de l’école militaire St Cyr, les sections “sciences sociales” des Ecoles normales supérieures d’Ulm et Cachan, la secion sciences éco de l’ENS Lyon, les ENSAE et ENSAI, obtenir aisément des équivalences universitaires pour bifurquer vers des L3 ou M1 divers, etc.

    C’est – selon moi – cette largeur du spectre des possibilités, qui explique qu’à mes yeux, une telle prépa peut être votre solution.

    Le problème est que le nombre de ces classes offre beaucoup moins de places qu’en prépas E/C. Le niveau de la sélection y est donc plus élevé. La prudence voudrait donc que vous demandiez (comme “APB” vous y autorise) deux fois six prépas : six B/L et six E/C (ou l’iverse, selon vos priorités, un panachage étant envisageable).

    Pour en savoir plus, je vous recommande deux sites :
    http://prepabl.free.fr/mapage.index.html
    http://www.letudiant.fr/palmares/classement-prepa/premiere-sup-b-l.html

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  309. Camillele 08 Mar 2013 à 18:42

    Bonjour. Je vois que Tristan pose des questions concernant les prépas B/L et je dois avouer que je suis moi-même intéressée par vos réponses. En effet, j’ai dans l’idée de tenter de rentrer en IEP province, plutôt vers la filière franco-britannique proposé par l’IEP de Lille (je conseillerais ces filières à Tristan, vu l’intérêt qu’il porte à partir à l’étranger) dans l’idéal. Aux différentes portes-ouvertes que j’ai faites, il est souvent revenu que les prépas B/L préparaient bien à l’hexaconcours. Mais voilà, impossible de bien déterminer si concrètement celles-ci préparent efficacement au concours des IEP (pour rentrer en 1ère ou 2ème année de collège universitaire), surtout par l’absence de classement officiel. Effectivement, il nous est possible de connaitre le nombre d’admis mais nous ne savons pas le nombre de candidats ayant passés le concours à l’origine. Qu’en pensez-vous? Auriez vous d’autres propositions de parcours pour se préparer au concours (autre que des licences) ? Pour finir, je me permets de vous demander si ces prépas B/L sont de bons moyens pour parvenir dans la double filière franco-britannique ou si vous conseillez d’autres moyens.
    Je vous remercie d’avance, de tout ce que vous pourriez me donner comme information.
    Cordialement.
    Camille.

  310. Elizabeth Morinle 09 Mar 2013 à 13:36

    Bonjour, je me permets de vous contacter au sujet de Matteo Novelli scolarise en internat a St Martin de France et nous avions pu faire un peu mieux connaissance lors du trajet de retour de la reunion information de st. Martin. Les resultats de mon fils apres les deux premiers trimestres ne sont pas concluants. MM Ponge et Villodiere m’ont propose la solution 1ere L. Option arts graphiques a st martin mais j’ entends bien que cela ne peut se faire que si mon fils remonte la pente. Instinctivement je sens bien que Matteo n’y arrivera qu’ en se faisant violence alors que s’il etait admis en section soit premiere de preference ou seconde si cela est tout de meme accepte, en sti2a ou meme sti2d. Je vois plus la solution en internat au vu de la situation familiale. Je n’ai su localiser,pas trop loin de Paris, que le lycee technologique arts appliques de Ste Genevieve de Rennes. Si je prepare son dossier , un book de ses dessins, un resume de son parcours, pourriez vous m’introduire aupres du responsable de cet etablissement?
    Le point de vue tres ferme de Matteo est de ne pas integrer une ecole hors contrat “speciale” , il voulait aller a Albert de Mun, il aurait ete pris l’annee derniere mais a loupe l’occasion. Cette annee ils n’ont pas accepte son dossier.
    Je suis tres confuse de faire appel a vous car je vous sais tres occupe.
    Mais l’avenir de mon fils esr d’une importance telle, que je me sens contrainte de faire tout ce que j’ai en mon pouvoir.
    Vos conseils et votre soutient m’aideraient beaucoup.
    Par avance merci et dans l’attente de vous lire.
    Cdlt
    Elizabeth Morin

  311. Elizabeth Morinle 09 Mar 2013 à 14:07

    Monsieur Magliulo, Il y a aussi le lycee technologique Claude Nicolas Ledoux. Croyez vous que cela pourrait correspondre a mon fils?
    Elizabeth Morin

  312. B. Magliulole 11 Mar 2013 à 12:02

    Réponse à Camille

    Merci d’abord pour votre témoignage que je signale à Tristan.

    Il n’existe pas de “palmarès des prépas B/L aux concours d’admission en IEP de province”, pour la bonne et simple raison qu’à l’issue de la deuxième année des ces classes préparatoires, les élèves se présentent à une variété de concours, bien plus grande que celle des seuls IEP pré cités.

    Par contre, vous trouverez un “palmarès” des prépas B/L dans le numéro de février 2013 de la revue L’Etudiant (page 30). Un tableau vous présente le classement de ces prépas basé sur les taux de réussite à l’un des concours suivants : ENS Ulm, Cachan, Lyon, ENSAE, ENSAI, CELSA, écoles de commerce et de management des entreprises, Dauphine, IEP de province. Problème en ce qui concerne votre question : il n’y a pas de classement pour chacun de ces concours.

    Constat : oui, ces prépas semblent préparer efficacement aux concours des IEP de province (l’hexaconcours, Bordeaux et Grenoble). Cela tient bien sur à la qualité de la formation, mais aussi (et sans doute surtout), à la grande qualité des élèves.

    Pour ce qui est de l’IEP de Lille que vous évoquez, l’admission “classique” se fait sur l’ “hexa concours commun” niveau bac (bac obtenu l’année du concours ou l’année antérieure). Il existe en outre des concours pour chaque “filière multinationale” (franco-allemande, franco-espagnole, franco-britannique), qui supposent un parcours validé ayant permi au condidat de se doter de 60 “ECTS” (european credit transfer system : crédits d’études supoérieures européennes tranférables), donc d’un équivalent bac + 1… qui peut donc être une première année de prépa B/L (ou LSH, économique et commerciale…) mais aussi de licence (L1 de LEA par exemple).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Réussir Sciences po’
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  313. B. Magliulole 11 Mar 2013 à 12:06

    Réponse à Tristan

    Je vous signbale qu’un(e) certaine(e) Camille a envoyé hier sur mon blog de l’orientation un commentaire qui vous est parteillement destiné,n concernant les prépas B/L et les IEP de province, en particuler celui de Lille, à forte ouverture internationale

    Je vous y renvoie

    bruno Magliulo

  314. B. Magliulole 11 Mar 2013 à 12:22

    Réponse à Elisabeth Morin

    Je me souviens de vous, et en effet, de notre discussion d’il y a quelques semaines concernant le cas de votre fils.

    Je ne puis que vous redire ce que je vous avais alors dit : pour entrer en première STD2A, il faut NECESSAIREMENT avoir suivi (et réussi) en seconde l’option lourde dite d’ “enseignement d’exploration de création et culture design”, sans laquelle l’entrée directe en première STD2A est quasiment impossible. De plus, les lycées publics ou privés sous contrat qui proposent cette possibilité de formation ne sont guère nombreux, et de ce fait, compte tenu de l’importance de la demande d’admission en fin de troisième, il y a une forme (propre à chaque établissement) de sélection à l’entrée, et en outre, si certains élèves de seconde peuvent se psoitionner en “demandeurs d’un redoublement volontaire”, une sorte de priorité pour les “sortant de troisième” existe indéniablement.

    Enfin, il en existe fort peu en Ile de France qui proposent cette formation avec possibilité d’internat. Vous trouverez cependant quelques adresses sur le site de l’ONISEP des chaque académie (ou dans un “centre d’information et d’orientation”).

    En d’autres termes, vous avez le droit de vous porter candidat, mais vous devez anticiper l’important risque de ne pas voir sa candidature acceptée, d’autant que (vous le dites vous même), sa classe de seconde ne s’est pas déroulée de la meilleure façon.

    En tant que candidat, il y aura un tri sur dossier et sans doute une lettre (voire un entretien) de motivation. Il ne faudra pas trop évoquer le fait qu’il s’était porté candidat il y a un an et que vous aviez décliné la proposition de l’admettre à Albert de Mun. Laissez les venir sur ce point. Plaidez un projet manquant de maturité à l’époque, mais qui s’est confirmé tout au long de l’année.

    Le recours proposé par l’établissement est sage : entrer en première L option arts. Bien sur, ce sera moins “spécialisé” que la STI2D, mais c’est un recours d’autant plus acceptable que rien ne l’empêchera, à l’issue de son bac L, de frapper à la porte de filières en arts appliqués, mais de niveau supérieur, quitte pour cela à faire auparavant la “classe de mise à niveau pour études d’arts appliqués” (MANAA)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour préparer sa lettre et/ou son entretien de motivation)
    – Que faire avec un bac technologique ? (avec la filière STD2A et ses déouchés)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  315. B. Magliulole 11 Mar 2013 à 12:29

    Complément de réponse à Elisabeth Morin

    Je suppose que vous faites référence au lycée Claude Nicolas Ledoux de Vincennes (parfois appelé “Saint Nicolas”), qui comporte en effet une filière STI2D, est est de bonne réputation.

    Oui, cela correspond bien à ce que vous recherchez, mais ne change rien au reste de ma réponse qui demeure valable pour cet établissement comme pour tout autre proposant une telle filière

    Bruno Magliulo

  316. boyerle 11 Mar 2013 à 20:01

    Mon fils est en 2 ème année BTS NRC (négociation relation client). Où peut il trouver une université pour préparer la licence professionnelle suite au NRC.
    Merçi de votre réponse.
    Michel BOYER

    PS: J’habite LE PERREUX SUR MARNE (val de marne)

  317. Elizabeth Morinle 11 Mar 2013 à 21:40

    Monsieur Magliulio,
    Je vous suis infiniment reconnaissante pour votre reponse et pour ce temps precieux que vous m’avez consacre. Je pars donc sur deux voies // sachant que l’une a + de logique au vu du passe de mon fils mais tout en sachant que l’autre voie serait la meilleure bien qu’il ait bcq – de possibilites de l’obtenir. Je vous donnerai des nouvelles. Je vous envoie toutes mes plus cordiales salutations.
    Encore merci
    Elizabeth Morin

  318. B. Magliulole 12 Mar 2013 à 10:45

    Compément de réponse à elisabeth Morin

    Je suis content que ma réponse vous ait éclairé. Merci – puisque vous me le proposez très aimablement – de me tenir informé de la suite qui sera donnée à vos démarches, et bon courage et bonne chance à votre enfant

    Bruno Magliulo

  319. B. Magliulole 12 Mar 2013 à 11:03

    Rréponse à Boyer

    Il n’y a pas “une licence professionnelle” qui serait plus particulièrement destinée aux élèves issus du BTS NRC. Tout élève de deuxième année de NRC doit (sans attendre le résultat final car les inscriptions se prennent avant, et il y a souvent une procédure de sélection) chercher la ou les filières post BTS susceptibles de l’intéresser, et entamer auprès des établissements concernés ses démarches de recherche d’information, d’éventuelle préparation des épreuves de sélection.

    Pour votre information,sachez qu’en ce qui concerne l’éventuel passage en L3 (troisième année du premier cycle licence, option licence professionnelle), il existe des dizaines de possibilités, réparties dans toute la France. Et comme j’ignore dans quelle ville votre fils prépare actuellement son BTS NRC, il m’est impossible de vous conseiller telle ou telle licence pro. Donnez moi cette précision, et je vous en signalerai quelques unes.

    Une source d’information locale existe cependant, par laquelle vous feriez bien de commencer par passer : les professeurs qui enseignent dans son BTS NRC. Cela fait sans doute des années qu’ils ont l’habitude de ce genre de question. Ils sont donc bien mieux placés que moi pour vous dire vers quelles licences professionnelles les élèves issus de ce BTS NRC les années précédentes sont allés. Peut être même existe-t-il une ou des conventions de partenariats entre son lycée et une université .

    Sachez que le principe est que l’admission en L3 pro n’est pas automatique. Il y a sélection sur dossier, avec une lettre et/ou un entretien de motivation. Dans certains cas, il peut y avoir un test d’aptitude en langue(s) étrangère(s). C’est souvent le cas pour les licences professionnelles en commerce international, hôtellerie, tourisme …

    Vous n’évoquez pas une autre possibilité de prolongation d’études après un BTS NRC : les grandes écoles de commerce. Je me contente donc d’évoquer cette piste pour simple rappel, et me tiens à votre disposition pour vous en parler plus en détails si vous le souhaitez. j’ai conscience que le problème dans ce cas peut être celui du coût des études… même si c’est un bon placement sur l’avenir.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (très utile pour préparer ses lettres et/ou entretiens de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  320. boyerle 12 Mar 2013 à 17:02

    merçi pour votre réponse.Mon fils prépare actuellement son bts nrc à l’école européeenne paris 17 ieme

  321. B. Magliulole 12 Mar 2013 à 17:57

    Complément de réponse à Boyer

    Etes-vous certaine que l’établissement dans lequel votre fils prépare son BTS NRC s’appelle “école européenne” tout court ? N’est-ce pas plutôt l’ “ETS – école européenne”, installée au 63 de la rue Ampère dans le 17e ?

    En tous cas, puisque cette école est installée sur Paris, elle permet de se porter candidat à toutes les licences professionnelles “tertiaires” proposées par les diverses universités , en particuliers celles des secteurs “distribution”, “commerce/vente”… On en trouve dans les universités suivantes : Cergy-Pontoise, Marne la Vallée Paris Est, Versailles, PAris 1, Paris est Créteil, Paris 8.

    Il y en a bien sur beaucoup d’autres dans des universités de province, et rien n’interdit à votrre fils de se porter candidat en dehors de l’Ile de France.

    Elles sont très variées.

    Bonne recherche

    B. Magliulo

  322. Léale 13 Mar 2013 à 22:43

    Bonjour Monsieur,

    Je vous fais parvenir le choix de mes voeux sur l’admission post-bac, à savoir une série de classes préparatoires ECS :
    -Le lycée Kleber à Strasbourg : choix 1
    -Le lycée Carnot à Dijon : choix 2
    -Le lycée Fabert à Metz (sans internat) : choix 3
    -Le lycée Henri Poincaré à Nancy : choix 4
    -Le lycée Berthollet à Annecy : choix 5
    De ce fait, j’ai validé définitivement ces voeux sur APB laissant en suspend tout ordre de préférence.

    Par ailleurs, il me reste encore 1 voeu à émettre :
    -Je ne souhaiterais pas intégrer Le lycée Pergaud à Besançon (dernier voeu) : me conseillez vous tout de même de l’ajouter ? Ou est-ce préférable d’envisager un IUT ? Dans ce cas lequel ? Ou une autre école ?
    -Que pensez vous de l’IUT tech de co ? Est-il le plus propice à une entrée en école de commerce ? Dans ce cas, lequel est le mieux “côté” ?

    En vous remerciant d’avance pour votre réponse.

    Cordialement

  323. B. Magliulole 14 Mar 2013 à 11:08

    Réponse à Léo

    Pourquoi vous demander si vous devez mettre une sixième classe prépa ECS, ou un IUT tech’ de co’ ? Vous avez parfaitement le droit de demander les deux.

    Mais attention car si vous mettez un sixième voeu de prépa, suivi par une (ou plusieurs) filières techniques de commercialisation d’IUT, et que vous obtenez satisfaction sur ce sixième voeu de prépa, vous n’aurez pas la possibilité de dire ensuite qu’en fin de compte vous préférez l’IUT, car le principe d’APB c’est que c’est le voeu le mieux placé dans votre liste et qui vous répond positivement qui l’emporte sur tous les autres.

    Donc, de deux choses l’une :

    1. Ou vous confirmez que vous ne souhaitez pas (absolument pas) intégrer le lycée Pergaud de Besançaon (ce qui vous regarde et est votre droit), et dans ce cas, il ne faut pas le demander

    2. Ou vous êtes près à l’accepter “par défaut” (faute d’avoir vu votre candidature retenue par l’un des cinq prépas mieux placées dans votre liste), et dans ce cas pourquoi pas.

    Un recours par l’IUT spécialité Techniques de commercialisation : pourquoi pas ! Mais attention, car à la sortie ce ne seront pas les mêmes procédures de sélection. les élèves passés par les prépas se présentent aux concours “directs”, et ne sont en concurrence qu’entre élèves de prépas, et bénéficient de ce fait d’un contingent de places plus important. Par contre, à l’issue d’un DUT (ou d’un BTS), on peut se présenter pour l’admission dans les mêmes écoles, mais via ce qu’il est convenu de nommer “les concours parallèles” qui sont évidemment adaptés aux profils particuliers de ces candidats qui ne sont pas passés par les prépas . Heureusement d’ailleurs, car si tous devaient passer les mêmes épreuves, les seconds n’auraient quasiment aucune chance d’admission !

    Il n’existe pas de “palmarès” des IUT, contrairement à ce qui se fait concernant les prépas. Explication : le diplôme délivré à l’issue d’un parcours en IUT (le DUT, “D” comme diplôme), est délivré strictement suren externe final comme c’est le cas pour les BTS par exemple). Du coup, il n’existe pas d’indicateur comparatif fibale de la “qualité” des divers IUT. Cependant, tous ont bonne réputation, et on observe que chaque année, la part de ceux des élèves issus d’un IUT qui se présente aux concours parallèles en vue d’accdéder à une grande école de commerce et qui réussit, est importante.

    Attention : il faudra conserve la deuxième langue étrangère qui, en DUT tech de co, est facultative le plus souvent.

    Autre recours possible (et souvent conseillé) : le BTS commerce international.

    Quand à ce que vous appelez les “autres écoles”, je ne vois que deux possibilités :
    – les grandes écoles (en 4/5 ans) à recrutement niveau bac … mais là il y a grande urgence car les concours vont commencer dans quelques semaines et il y a un programme à réviser à l’avance !
    – les programmes “bachelor” qui permettent de préparer des diplômes réputés de niveau bac + 3, et permettent ensuite de frapper à la porte des grandes écoles de commerce en se présentant aux épreuves des concours parallèles en vue d’une admission en deuxième année (parcours bac + 3 + 2). Excellente réputation pour cela des programmes bachelor accessibles par le concours “Atout + 3″, adossé à 13 grandes écoles de commerce, ce qui facilite l’accès au programme grande école à son issue.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Bien choisir son école de ommerce
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer ses lettres et/ou entretiens de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  324. vaxelaire julesle 17 Mar 2013 à 22:23

    Bonsoir,

  325. B. Magliulole 18 Mar 2013 à 14:25

    Reponse à Vaxelaire Julles

    Merci pour ce “bonsoir”, mais encore ?

    B. Magliulo

  326. vaxelaire julesle 18 Mar 2013 à 21:14

    Merci Monsieur de votre réponse… la question n’est effectivemement pas partie avec ce début prometteur…

    C’est d’ailleurs plutôt mon fils qui se pose, à juste titre, des questions assez existentielles. Il a fait un parcours de collègien sans difficulté, classe euro, brevet mentien tb, puis lycée, TS bac euro spé physique mention B, 16 dans chacune des disciplines scientifiques, 15 et 17 en français.
    Bon élève spontané, travaille ce qu’il faut, sans supplément d”âme, intéressé et intelligent, pas acharné, bonne humeur et bon vivant.

    A fait PACES à Diderot cette année, et vous imaginez après cette description qu’il n’a pas le profil pour être bien classé, bien que cela l’intéresse beaucoup. Il n’a pas l’âme du compétiteur scolaire!

    Bien que poussé depuis un moment par sa chère maman, il ne sait pas quoi faire d’APB…qui clot mercredi pour construire son année à venir.

    Choix n°1 : Kiné (sauf que concours, on prend les mêmes …prépa comprise et on recommence…)

    Choix N°2 Pour se donner du temps, pourquoi pas commencer par une filière courte-BST-DUT qui permettrait de ne pas perdre d’année, prendre de la maturité et préparer le concours en même temps. Ou une prépa MP/PC? et tenter en même temps un dossier belgique ou ailleurs pour Kiné. Mais quels BTS,DUT peuvent être les plus adaptés?

    Choix N°3 : Alimenter au max APB pour classer les choix ensuite et ne pas se retrouver sans rien. mais avec quoi???

    Quel est votre avis, vos conseils sur une telle situation? Mon fils prendra le relais après mon entrée en matière.

    Vous avez bien fait de me renvoyer un message, je vous en remercie bien sincèrement!

  327. vaxelaire julesle 18 Mar 2013 à 21:28

    Merci Monsieur de votre réponse… la question n’est effectivemement pas partie avec ce début prometteur…

    C’est d’ailleurs plutôt mon fils qui se pose, à juste titre, des questions assez existentielles. Il a fait un parcours de collègien sans difficulté, classe euro, brevet mentien tb, puis lycée, TS bac euro spé physique mention B, 16 dans chacune des disciplines scientifiques, 15 et 17 en français.
    Bon élève spontané, travaille ce qu’il faut, sans supplément d”âme, intéressé et intelligent, pas acharné, bonne humeur et bon vivant.

    A fait PACES à Diderot paris cette année, et vous imaginez après cette description qu’il n’a pas le profil révé pour être bien classé, bien que cela l’intéresse beaucoup. Il n’a pas l’âme du compétiteur scolaire! La méthode du concours ne lui convient pas.

    IL ne sait pas quoi faire d’APB…qui clot mercredi pour construire son année à venir.

    Choix n°1 : Kiné (sauf que concours, on prend les mêmes …prépa comprise et on recommence…)

    Choix N°2 Pour se donner du temps, pourquoi pas commencer par une filière courte-BST-DUT qui permettrait de ne pas perdre d’année, prendre de la maturité et préparer le concours en même temps. Ou une prépa MP/PC? et tenter en même temps un dossier belgique ou ailleurs pour Kiné. Mais quels BTS,DUT , prépas peuvent être les plus adaptés?

    Choix N°3 : Alimenter au max APB pour classer les choix ensuite et ne pas se retrouver sans rien. mais avec quoi???

    Quel est votre avis, vos conseils sur une telle situation? Mon fils prendra le relais après mon entrée en matière.

    Vous avez bien fait de me renvoyer un message, je vous en remercie bien sincèrement!

  328. B. Magliulole 19 Mar 2013 à 12:39

    Réponse à Vaxelaire Jules

    Il est vraiment dommage qu’une question aussi complexe me parvienne à … 24 heures de la clôture de la phase de recensement de la liste des voeux dans “APB”. J’espère que vous n’avez pas attendu ce contact avec moi pour y réfléchir, et que votre liste de voeux est malgré tout déjà en grande partie élaborée, car ce n’est pas avec un simple échange par mel que nous allons pouvoir faire le travail qui, pour la plupart des lycéens, s’élabore au cours de plusieurs mois de réflexion préalable.

    Autre remarque générale : votre fils est sorti de terminale avec un fort bon niveau global. Il est donc “scolairement” à la hauteur de son objectif qui est de devenir masseur-kinésithérapeute. Mais le blocage semble être d’ordre plus psychologique.

    Car si je comprend bien, son voeu le plus fort est de viser une carrière de masseur kinésithérapeute. Comme vous le savez, il faut pour cela parvenir à se faire admettre dans une école de massage kinésithérapie, qui sont des écoles très demandées, et pour lesquelles le nombre de places offertes (le fameux “numerus clausus”) est nettement inférieur à la demande d’admission, ce qui fait que, comme vous le dites, il y a une compétition très forte pour s’y faire admettre.

    Or, vous ajoutez qu’il vous semble que votre fils n’a pas l’esprit de compétition qui va avec un tel projet, du moins pour de telles études en France. Alors à quoi bon envisager une “classe préparatoire” qui reviendra largement au même … avec plus d’encadrement cependant ? Tenez cependant compte du fait que ces classes préparatoires sont toutes privées, donc payantes, et qu’en cas d’échec au concours, on ne bénéficie d’aucune équivalence et on doit repartir à zéro.

    C’est pourquoi le parcours le plus recommandé est celui qu’il a tenté en vain : la première année d’un premier cycle santé. Est-il inevisageable qu’il tente quand même sa chance aux concours dès cette année, et use de ce droit à un redoublement en première année du premier cycle sante ?

    Passer pour un tel objectif par un BTS ou un DUIT n’est guère envisageable dans la mesure où il n’y a pas d’adéquation entre les programmes de ces formations, et le programme à préparer en vue du concours d’accès en école de massage kinésithérapie. Le seul DUT relativement proche (mais pas beaucoup), est le DUT de “génie biologique”. Attention : sélection sur dossier et lettre de motivation.

    A la limite, sachez qu’un recours universitaire existe du côté de la licence de “biologie” (ou “sciences de la vie” ou “sciences du vivant” … selon les appellations), mais compte tenu du rythme très “pépère” de ce genre de formation, il faudra développer un gros travail complémentaire autonome pour espérer pouvoir réussir un concours d’entrée dans une école de massage-kinésithérapie. Pour moi, compte tenu de l’ambition d’entrer dans une école de massage-kinésithérapie, je placerais l’entrée en première année de licence de biologie en dernier voeu dans “APB”, en recours en quelque sorte.

    Quand à la filière belge, vous savez qu’elle fait l’objet d’une tirage au sort qui n’admet que 30% des étudiants français. Il est vrai qu’ensuite, il n’y a pas de “numerus clausus” (et donc pas de concours, pour le passage en deuxième année. Rien ne vous interdit d’entamer les procédures pour tenter votre chance en Belgique, en prenant la précaution de faire normalement vos candidatures en France par “APB” avant demain fin de journée !!! Il sera toujours temps de renoncer à votre inscription en filière française si le tirage au sort vous donne satisfaction en Belgique.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Les carrières paramédicales (avec les formations en massage kinésithérapîe)
    – Partir faire ses études à l’étranger (y compris en Belgique)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour préparer ses lettres et/ou entretiens de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie, ou en la librairie de l’éditeur, située 23 rue de Chateaudun dans le 9e (près de station de métro Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier, à 500 mètres du RER Auber)

    Me tenant à votre disposition, et vous souhaitant bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  329. vaxelaire julesle 19 Mar 2013 à 18:53

    Bonjour Monsieur B. Magliulo,
    Mon voeu premier est en effet de quitter la voie si sélective des concours médicaux ou para-médicaux, c’est pourquoi la voie Belge me semble la meilleure.
    Il me faut ajouter que les DUT et licences dont nous parlions ne sont pas des pis-aller, mais des années d’expérience en plus au cas où je ne serait pas tiré au sort, afin de retenter ensuite ce concours. L’idée est d’acquérir de la maturité psychologique afin de pouvoir travailler efficacement à la réussite de mon projet ; tout en continuant à travailler sur les matières visées par l’examen.
    De plus le fait du redoublement n’est qu’hypothétique vu le classement que j’ai obtenu au premier semestre, malgré toute la motivation que je peux avoir pour m’en sortir. (Il est difficile de travailler dans l’optique de redoubler, et je ne suis malheureusement pas le seul a le vouloir.)
    J’ai eu hier une longue visite au CIO où les conseillères d’orientation psychologues m’ont informé des voies française pour réussir du mieux possible le concours de masseur-kinesithérapeute. J’ai pris connaissance de ces voies et les deux plus intéressantes, selon moi, étaient le DUT de génie Biologique et la licence STAPS.
    Malheureusement lors de la recherche de formation sur APB, il me fut impossible de sélectionner toute licence du fait de mon inscription en 2012/2013 à l’université Diderot Paris 7, donc dans le supérieur. La fenêtre suivante s’affiche lors de chacune de mes nombreuses tentatives :
    “Les candidats scolarisés ou ayant été scolarisés à l’université (IUT compris) ne peuvent passer par Admission Postbac pour une inscription en université en Ile De France.
    Veuillez prendre contact directement avec l’établissement.”

    Que dois-je donc faire vis à vis de ce problème, vu que vous même me conseilliez de mettre ces licences dans mes voeux ?

    En attente de vous lire,
    Jules Vaxelaire.

  330. B. Magliulole 20 Mar 2013 à 10:45

    Complément de réponse à Vexelaire Jules

    En effet, pour les entrées en première année d’une filière universitaire (premier cycle licence en L1 ou première année d’IUT), il n’est obligatoire de passer par “APB” que si on est “sortant de terminale”. Pour les éventuels redoublants de première année de l’enseignement supérieur, on procède par inscriptions directes.

    Cela ne change rien aux interrogations qui sont les votres sur le choix, mais par contre, modifie en effet les règles de l’inscription.

    Vous évoquez la filière STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives). Pourquoi pas ? Mais vous devez vous attendre à devoir faire un gros complément de travail en vue du concours d’entrée en école de massage/kinésithérapie, car la densité du travail demandé en L1 STAPS (et de toute autre licence non sélective à l’entrée d’ailleurs), n’est pas à la hauteur d’un tel niveau de sélection. Peut être est-il alors bon de combiner une scolarité en L1 STAPS et des compléments de prépa au concours dans une prépa externe ? C’est en tous cas ce que font la majeure partie des candidats à l’admission en école paramédicale inscrits en L1 (de STAPS, bio …). PAr contre, ce sera plus compliqué si vous êtes en DUT génie bio car là les horaires et l’exigence quotidienne de travail étant nettement supérieurs à ce qui existe en L1, vous risquez de ne pas avoir le temps de combiner un tel double parcours.

    Pour toutes ces raisons, je vous souhaite de faire partie des 30% du contingent de jeunes français admis dans une telle formation en Belgique.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  331. Martinale 26 Mar 2013 à 22:20

    Bonjour,
    je suis Allemande et au moment je travaille comme jeune fille au pair a Paris. J aime beaucoup cette ville et la langue francaise et j´ai décidé de faire mes études ici. Mais comme c´était pas un choix facile et comme les démarches etc sont tellement différentes qu´en Allemagne (ou les inscriptions sont beaucoup plus tard!!) je suis retardée- et vraiment désespéree :(
    J´ai raté le 20 mars, l inscription sur l´Admission Postbac, et je suis pas encore 100% sure quel cursus j´aimerais faire.
    Qu´est-ce que je peux faire maintenant?? Je veux pas encore quitter cette ville, mais pas “perdre” encore une année.. :(

  332. Sylviele 27 Mar 2013 à 21:22

    Bonsoir Monsieur Magliulo

    Je vous appelle pour vous demander votre expertise : j’ai ma fille qui est en seconde générale et technologique, elle envisage de faire une première ES voire ST2S, pour la première ST2S le conseil de classe du 2ème trimestre lui a dit qu’elle pourrait envisager ce BAC si les notes se maintenaient, et pour le BAC ES il nous a dit que cela n’était pas envisageable car ses notes étaient insuffisantes et sa participation aussi… Ses moyennes au 1er et 2ème trimestres :
    en français : 9.50 et 10.63
    mathématiques : 12.44 et 10.93
    histoire géo : 11.14 et 11.24
    SVT : 8.80 et 9.78
    sciences phy. : 10.45 et 12.47
    anglais : 12.44 et 10.28
    espagnol : 11.63 12.83
    EPS 15.50 et 17
    PFEG : 15 et 15.57

    qu’en pensez-vous objectivement peut-elle réussir en ES avec ces notes ? peuvent-ils lui imposer un redoublement ou un ST2S et en appel pourrions nous avoir gain de cause ?

    Merci pour votre réponse

  333. B. Magliulole 28 Mar 2013 à 10:05

    Réponse à Sylvie

    Avec de telles notes, et sous réserve qu’elles soient confirmées au troisième trimestre (notamment dans les disciplines non scientifiques – mais avec les maths – puisque vous envisagez de demander la filière ES en premier voeu- dans bon nombre de collège, le passage en seconde ne poserait guère de problème, malgré le manque de participation qui vous a été présenté comme étant un des facteurs explicatifs des réserves pour le laisser passer aisément, en ES surtout, en ST2S aussi mais moins fermement semble-t-il. Mais en matière d’évaluation des élèves, comme de prise de décision en matière d’orientation, chaque établissement est “maître de ses décisions et pratiques”. Il en résulte que si on a choisi de mettre son enfant dans un établissement sélectif , le prix à payer est un niveau d’exigence plus élevé que dans certains autres établissement, plus “accompagnateurs”. Ce n’est bien sur qu’une hypothèse explicative, ne connaissant rien de l’établissement que votre enfant fréquente, et de sa politique interne en matière d’évaluation des élèves et d’orientation. Je ne porte donc aucun jugement sur l’établissement lui-même !

    Tout ce que je puis vous dire est que votre droit est de maintenir un voeu d’orientation vers une première ES si telle est votre volonté. Il est à cet égard dommage qu’il ait opté pour un enseignement d’exploration de PFEG : s’il avait opté pour les SES (sciences éco et sociales), son professeur de cette discipline aurait pu être un important soutien pour obtenir le passage en première ES (en cas de réussite dans cet enseignement bien sur).

    En cas de décision non conforme à vos voeux, vous bénéficiez bien sur d’un droit d’appel pour lequel je ne puis que vous conseiller de vous y préparer à l’avance car il ne suffira pas de faire un tel recours pour avoir satisfaction : on va vous demander de présenter une argumentation qui demande réflexion et expression préalable. Je vous conseille pour cela de vous procurer un livre publié dans la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous pouvez le commander en librairie, ou sur le site : http://librairie.letudiant.fr

    Autre livre qui devrait vous être utile, dans la même collection l’Etudiant : “Que faire avec un bac ES ?”, important pour préparer vos arguments pour le passage en une telle classe.

    Si vous avez du mal, n’hésitez pas à me demander de vous le faire parvenir. Il est au prix de 8,90 euros.

    Conseil d’évidence : avant d’en arriver à avoir besoind e faire appel, dialoguez avec le professeur principal.

    Me tenant à votre dispositrion pour d’autres questions si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno magliulo

  334. B. Magliulole 29 Mar 2013 à 12:03

    Réponse à Martina

    Il est vrai que pour une inscription en première année de la plupart des établissements d’enseignement supérieur français, les étudiants étranger doivent procéder comme les français : en passer par la procédure (et le calendrier) “APB” (admission post bac”). Or, en effet, pour la rentrée 2013, la date limite pour l’envoi de ses voeux d’orientation était celle du 20 mars.

    Vous me demandez quelles sont les possibilités qui vous restent de vous faire admettre dans un établissement d’enseignement supérieur parisien.

    1°) Il y a d’abord tous les établissements qui recrutent indépendemment d’ “APB” : nombre d’établissements, privés (et donc payants) pour la plupart, recrutent en “face à face”, selon des procédures qui leur sont propres. Mais votre problème est évidemment qu’à cette date, vous ne semblez pas encore savoir ce que vous voulez apprendre, et encore moins dans quel établissement vous voulez le faire. Hors, les dates d’inscriptions dans ces établissements “hors APB” sont très proches. En outre, pour certains d’entre eux, il y aura des procédures de sélection à l’entrée auxuquelles il faudra vous préparer. Vous avez donc intérêt à accélérer votre réflexion sur ce que vous souhaitez demander.

    2°) Quand aux établissements qui recrutent via “APB” (presque toutes les universités, et nombre d’autres établissements), vous pourriez aller au service des inscription du ou des établissements que vous convoitez (une fois que que saurez ce que vous voulez bien sur), et plaider une demande de dérogation en faisant valoir votre position d’étudiante allemande ignorant les règles d’inscription. Je ne vous garantis pas que cela marchera, mais vous pouvez essayer.

    Il existe à Paris une institution qui devrait grandement pouvoir vous aider, et que peut être vous connaissez déjà : l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), située au 51 rue de l’Amiral Mouchez 75013 PARIS (c’est tout proche de la station de RER “Cité universitaire” sur le RER ligne B). Tel : 01 40 78 18 18. C’est ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 17h.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  335. dianele 30 Mar 2013 à 17:37

    salut monsieur,
    j’ai besoin de votre avis sur une question importante,en effet je suis camerounaise et j’aimerai continuer mes études en France. j’ai une licence en biochimie et actuellement je suis une formation de techniciens médicaux sanitaires qui s’achève dans un an et demi. je me suis renseignée et il me semble devoir passer par campusfrance, mais je ne sais ni à quel moment m’inscrire vue le nombre de temps que j’ai encore ici, ni comment m’orienter, quel université conviendrai pour poursuivre efficacement mes études?
    merci d’avance

  336. B. Magliulole 01 Apr 2013 à 10:59

    Réponse

    Pour venir faire vos études supérieures en France, vous devez en effet passer par Campus France, et cela est géré au niveau de l’ambassade de France à Yaoundé, mais aussi “à distance”, via deux sites sur lesquels vous devez vous connecter :

    http://www.ifcameroun.com/etudes-en-france.html/ pour décourvir les filières susceptibles de vous intéresser

    http://www.cameroun.campusfrance.org/ pour les formalités

    Je ne suis évidemment pas en mesure de répondre à votre deuxième question, celle de savoir quelle “université vous conviendrait pour poursuivre efficacement vos études”. La réponse dépend évidemment de votre projet personnel : souhaitez vous continuer dans la même voie (biochimie) ou vous réorienter vers une autre voie, et laquelle. Avez vous une préférence régionale (dans quelle ville universitaire ?), à quel niveau voulez vous vous former en France ? Etes-vous à la recherche d’un master universitaire ou d’un diplôme d’ingénieur ?Etc. A vous de chercher votre lieu d’études en fonction des conditions d’accès, du lieu, de la spécialité, de votre projet, etc.

    Pour vous aider dans cette démarche, vous pourrez aller vers le service de coopération éducative de l’ambassade de France à Yaoundé, et (ou) demander à pouvoir consulter les documents sur l’orientation en France qui sont probablement disponibles au centre de documentation et d’information du lycée français Fustel-de-Coulanges à Yaoundé.

    Je reste à votre disposition si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  337. B. Magliulole 01 Apr 2013 à 11:00

    Nouvelle réponse pour Diane

    La réponse qui précède est évidemment pour Diane, étudiante au Cameroun.

    Bruno Magliulo

  338. Pierrele 07 May 2013 à 0:15

    Bonjour
    Mon fils est actuellement en 3e dans un collège de l’est parisien et a un avis favorable pour un passage en 2de générale. Ses notes, bien qu’acceptables (12 de moyenne), ne lui permettent pas de viser les “meilleurs” lycées de son secteur, même si certains de ces établissements ne lui déplairaient pas. Ma question concerne l’ordre des voeux pour Affelnet. Vaut-il mieux mettre en premier les lycées les plus recherchés mais qu’il a peu de chance d’obtenir, et ensuite les lycées qui sont le plus à sa portée, ou le contraire? Concrètement, est-il plus judicieux de faire une liste 1)Hélène Boucher, 2)Sophie Germain 3) Charlemagne 4) Victor Hugo 5) Turgot 6) Maurice Ravel 7) Voltaire 8) Dorian ou 1) Turgot 2)Maurice Ravel 3)Hélène Boucher 4) Victor Hugo 5) Voltaire 6) Dorian 7) Charlemagne 8) Sophie Germain. ?
    Pour résumer, les chances d’être admis dans un établissement, quel qu’il soit, sont-elles plus faibles si cet établissement n’est pas indiqué comme 1er choix?

    Merci beaucoup de votre réponse

  339. B. Magliulole 07 May 2013 à 11:14

    Réponse à Pierre

    Comme vous le savez sans doute, sur l’académie de Paris comme dans les autres académies, l’affectation des élèves sortant de classe de troisième et désireux d’être admis en seconde d’un lycée public se fait par la procédure “Affelnet”, et très concrètement, en fonction d’une part des voeux classés émis par la famille, d’autre part d’un barême académique (les barêmes ne sont pas les mêmes d’une académie à l’autre).

    A Paris, pour la rentrée 2013, on a subdivisé la ville en quatre secteurs et les familles peuvent faire librement jusqu’à huit voeux, classés par ordre de préférence.

    Concernant le barême, le fait de demander un lycée de votre secteur permet d’engranger 600 points (uniquement pour les demandes internes à votre secteur). Le fait d’être boursier ajoute 300 points. Enfin, le barême parisien prévoit jusqu’à 600 points attribuables en tout ou partie selon les résultats scolaires. Pour ces derniers, on collecte les notes obtenues par l’élève dans 12 matières de contrôle continu (on ne tient donc pas compte de celles obtenues au brevet). Ensuite, c’est beaucoup plus opaque, car les services académiques reprennent les douze notes et appliquent à chacune d’entre elle une “formule d’harmonisation”. Concrètement, cela fait baisser les notes les plus élevées, et augmente les notes les plus basses. Il vous sera donc impossible d’évaluer vous même le nombre de points que vous obtiendrez concernant ce critère de barême.

    Attention : ni les enseignements d’exploration, ni les options facultatives, ni les langues étrangères … ne sont prises en compte pour l’affectation.

    Dès lors, toute la difficulté est d’adapter ses voeux à son niveau de barême (tel qu’on peut pressentir ce dernier puisqu’il est impossible de connaître à l’avance le nombre de points accordés après péréquation des notes). Concrètement, il faut savoir que les établissements les plus côtés, sont évidemment les plus demandés, et qu’ils font le plein avec des élèves qui les ont demandé en premier voeu . Le jeu de l’offre et de la demande fait donc que seuls les plus barêmés ont des chances d’y accéder, mais que ne pas les demander en premier (ou dans les premiers) revient à s’en exclure, même avec un barême très élevé … puisqu’on aura alors satisfaction pour un autre voeu mieux classé, si on a mis en tête de liste un ou des lycées moins côtés.

    Ainsi, pour répondre précisément à votre question, je ne puis que vous conseiller de mettre en tête de liste les lycées que vous désirez le plus et auxquels vous avez des chances d’accéder. tenez compte du fait que si des lycées “intermédiaires” en réputation, font le plein avec les élèves qui les ont demandé dans leurs premiers voeux, vous risquez alors de ne pas y accéder non plus. Autrement dit , il ne sert à rien de placer en tête de liste des lycées très prestigieux si on n’a pas un gros barême !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    – Numéro de mai 2013 de la revue L’Etudiant (un article intitulé “Seconde : tous les secrets d’Affelnet”
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement, ouverte du lundi au vendredi de 9h30 à 12h et de 14 à 17h

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  340. Loule 07 May 2013 à 12:19

    Bonjour, Pierre
    Je me permets d’intervenir sur l’opacité d’Affelnet. En effet, l’an dernier, mon fils sortait de troisième avec 13,5 de moyenne générale sur l’année et nous dépendions aussi du secteur Est. Ne voulant pas viser trop haut, nous avons mis Turgot en premier choix, quasiment certains de l’obtenir… Eh bien, nous avons eu notre deuxième choix, qui était… Hélène-Boucher !
    Et nous sommes toujours perplexes !
    Bonne chance pour l’affectation de votre enfant, en tout cas ! Et bonjour à M. Magliulo.
    Lou

  341. B. Magliulole 07 May 2013 à 16:04

    Réponse à Lou

    Oui, c’est très étonnant. Aucune explication logique ne me vient à l’esprit. Peut être les méandres d’un barême pas si clair que cela ? Où la localisation de votre domicile par rapport à l’adresse du lycée Hélène Boucher ? Mais ce ne sont que des hypothèses !

    Merci en tous cas pour votre témoignage que je signale immédiatement à un internaute (Pierre) qui est très préoccupé par le sort qui va être fait à la candidature sur Paris de son fils sortant de troisième.

    Bruno Magliulo

  342. Loule 07 May 2013 à 16:33

    Nous habitons beaucoup plus près du lycée Turgot (2 stations de métro, direct), que d’Hélène-Boucher (7 stations et un changement !)… Donc, je penche aussi pour les mystérieux méandres d’Affelnet !
    Je conseillerais en tout cas à Pierre de ne mettre dans sa liste AUCUN lycée dont il ne veut pas (ce qui devient dur cette année puisqu’il faut en choisir huit, contre six encore l’an dernier), car
    la seule stratégie possible est d’éviter une affectation dans un lycée trop éloigné ou qui ne dispose pas de la section de première souhaitée ou que l’on estime de trop mauvaise réputation…
    Cordialement,
    Lou

  343. B. Magliulole 08 May 2013 à 9:03

    Commentaire …. du deuxième commentaire de Lou concernant la procédure Affelnet

    Vous avez entièrement raison, sauf (me semble-t-il) sur un point important.

    Vous donnez à Pierre le conseil de “ne mettre dans sa liste (de voeux) AUCUN lycée dont il ne veut pas” (oui, cela semble tout à fait raisonnable et judicieux), mais vous ajoutez que cela devient “dur cette année puisqu’il faut en choisir huit cette année, contre six l’an dernier”.

    J’apporte à cette affirmation un correctif : ce n’est pas “huit voeux obligatoires”, mais “de un vopeu (minimum) à huit (maximum”. Si bien que rien n’interdit d’arrêter sa liste de voeux à six , cinq ou sept … si c’est ce que l’on décide !

    Il y a cependant un danger évident à ne faire qu’une liste trop restreinte : si on n’a pas satisfaction lors de la première vague d’affectation, il ne sera possible au second tour que de se porter candidat sur les lycées qui disposent encore de places. Est-il besoin de préciser que les lycées les plus côtés auront fait le plein au premier tour ? Qu’il y a même risque qu’une bonne partie des lycées de second choix soient dans la même situation. Si bien (ou plutôt, si mal) que ce second tour d’affectation ne concernera que les lycées les moins demandés.

    Merci encore pour vos très intéressantes contributions.

    bruno Magliulo

  344. Pierrele 08 May 2013 à 9:24

    Merci beaucoup pour vos réponses, merci à Lou pour ses commentaires. Et bravo pour la qualité de ce blog!

  345. Pierrele 08 May 2013 à 11:20

    Une précision encore. Sur la “Fiche de préparation à la saisie des voeux à remplir par la famille” distribuée par le collège avec l’en-tête de l’Académie de Paris, il est écrit “8 voeux obligatoires”, ce qui semble infirmer ce que vous dites sur la possibilité d’émettre moins de 8 voeux.
    Codialement

  346. B. Magliulole 09 May 2013 à 8:59

    Complément de réponse à Pierre

    Vous avez raison, et c’est une grosse évolution par rapport à une époque passée, mais très proche, où non seulement il n’y avait que six voeux à exprimer, mais où ce chiffre était un “plafond” (un maximum), que l’on pouvait ne pas atteindre en décidant de n’exprimer que quatre ou cinq voeux par exemple. Mais bien sur, dans ce cas, on prenait le risque de réduire ses chances d’avoir satisfaction et de devoir attendre le deuxième tour, qui ne concerne généralement que des places vacantes dans les lycées les moins demandés.

    En d’autres termes, en décidant de passer cette année de six à huit voeux et en rendant obligatoire le fait de demander huit voeux par ordre de préférence, on pousse les familles à demander des lycées moins prestigieux que ceux qui sont généralement placés en tête de liste, et donc ou peut ensuite plus aisément se prévaloir que la famille a été satisfaite puisque son enfant a été affecté dans un des lycées qu’elle a demandé. CQFD !

    Il faut sur ce point savoir que l’académie de Paris est celle qui affiche en France le taux de satisfaction des demandes des familles le plus élevé. Mais c’est aussi celle qui oblige les familles à exprimer le plus de demandes, et au plus le nombre de voeux obligatoirement à exprimer est élevé, au plus on se rapproche d’un taux élevé de satisfaction. Pourquoi d’ailleurs ne pas passer à 16 ou 20 voeux obligatoires, ce qui ferait indubitablement monter le taux de satisfaction à près de … 100%

    Merci encore pour vos précieuses contributions

    Bruno Magliulo

  347. Harveyle 23 May 2013 à 12:28

    Bonjour,

    Mon fils de 5eme à l’île Maurice a sauté 2 classes et est toujours en tête de classe, et a même récemment remporté la 3eme place pour un concours de nouvelles pour l’Ocean Indien et l’Afrique australe. Il fait toutes les options possibles (espagnol et latin) mais ne semble toujours pas satisfait de sa scolarité (surtout en sciences). Il fait également du tennis de façon semi-intensive (7hres/semaine) et aimerait passer en intensif. Nous pensons à le retirer de l’école et suivre le CNED mais la principale nous le déconseille. Ses coachs de tennis parlent de semaine a 10-15 hres afin de passer en tennis de haut niveau (un de ses rêves, l’autre étant de devenir astrophysicien et d’intégrer une grande université américaine). Est-il possible de suivre un enseignement de qualité par le CNED (surtout pour ce qui est des matières scientifiques…) ou la principale a-t-elle raison de déconseiller l’éducation à distance?. Le tennis est sa passion mais je ne veux pas que son education en souffre.
    Merci pour tout renseignement que vous pourriez me communiquer car i s’agit d’une décision importante.
    M. Harvey

  348. B. Magliulole 27 May 2013 à 11:41

    réponse à M. harvey

    Si je comprend bien ce que vous écrivez, votre fils a deux gros talents :

    1. il est scolairement “sur doué” (ou “enfant à intelligence précoce”)
    2. il est très doué en tennis

    Vous envisagez de le retirer du système scolaire classique pour qu’il puisse s’investir à fond dans le tennis, quitte pour cela à lui faire suivre sa scolarité principalement à domicile en le formant par le CNED.

    Autrement dit, entre ses dons intellectuels et donc scolaires, et ses dons sportifs, vous vous préparez à choisir de lui permettre de s’ investir sur le développempent de ses dons sportifs.

    C’est votre choix. Je me bornerai à le constater, mais vous auriez pu en faire un autre : une scolarité en établissement scolaire avec section “sport/études” (ou équivalent) tennis. Je ne sais si cela existe à l’Ile Maurice, mais plusieurs collèges et lycées français offrent une telle possibilité, par laquelle votre fils mènerait de front une scolarité et une pratique intensive du tennis.

    Attention : il ne suffit pas de dire qu’on est un bon tenisman. Il faut être paraîné par la fédération sportive nationale et donc avoir fait ses preuves sportives en club. Pour avoir les adresses des établissements avec sections sport-études tennis, la fédération est habilitée à vous les signaler. Mais bien sur, sauf à ce que cela existe à l’Ile Maurice, il faudra qu’il soit interne et vienne faire de telles études en France.

    Pour en revenir à la formule que vous envisagez, qui consiste à l’inscrire au CNED et à lui faire faire du tennis de façon intensive, je ne vous cacherai pas qu’elle comporte un gros risque qui est celui qu’il ne parvienne pas, dans de telles conditions d’apprentissage scolaire, à mener les deux de front, et donc que cela ne revienne à sacrifier l’école au profit du tennis. Dans ce cas, il faudra qu’il réussisse grandement dans cette activité sportive et en fasse un métier lui permettant d’en vivre, car sinon, de quoi va-t-il vivre plus tard ? Mais ça, c’est à vous d’évaluer de tels risques concernant votre fils (en tenant compte bien sur de son gros potentiel scolaire), et d’en tirer une décision qui vous appartient, et n’est pas facile à prendre, j’en conviens.

    J’espère que ces quelques réflexions et analyses vous aideront à y voir plus clair sur un problème qui est en vérité fort complexe, et auquel il vous est bien sur très difficile de répondre, aucune solution ne paraissant “évidente”.

    Poure n savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    – Les métiers du sport
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    Je reste à votre disposition si vous souhaitez prolonger cet échange

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  349. Harveyle 27 May 2013 à 12:31

    Il n’y a aucun établissement sportif à Maurice et nous ne sommes pas prêts à l’envoyer en pension. Le tennis est quelque chose de très important pour lui mais il ne compte pas en faire une carrière. Il désire par contre intégrer une université américaine avec un bon programme d’astrophysique (mon mari est américain). Le sport aide énormément pour l’entrée dans ces universités. Dans l’état actuel des choses avec des horaires imposés a l’école et une majorité d’élèves avançant beaucoup plus lentement que lui, il lui est impossible de consacrer le temps qu’il souhaiterait à son tennis. Une scolarité à distance lui permettrait d’aller plus vite et également d’explorer certaines matières non offertes à l’école (astronomie…) mais offertes sur internet. Ce temps gagné peut-être investi donc dans son tennis. Autrement dit il ne s’agit pas de privilégier le tennis à l’école mais de donner une chance aux 2.
    Le seul aspect qui m’inquiète est celui des sciences et des manipulations en travaux pratiques. Comment cela se passe-t-il quand un enfant suit des cours par correspondance? Il y a également le problème du social mais je me dis que si il perd l’environnement scolaire il gagne celui de l’académie de tennis…
    Ceci il semblerait que vous considériez le CNED comme étant équivalent à un sacrifice scolaire. Dois-je comprendre que leur cours sont moins bons? Car si cela n’est pas le cas je ne comprends pas trop votre point de vue…. Le tennis ne représenterait que 10-15 heures par semaine et avec le temps qu’il gagnerait à avancer à son rythme sans être freiné par des élèves moins forts, il devrait pouvoir y arriver….
    Enfin, je verrai pour l’instant j’explore les possibilités.
    Merci de votre réponse elle est très appréciée.
    M. Harvey

  350. B. Magliulole 27 May 2013 à 14:44

    Complément de réponse à Harvey

    Vous me demandez comment cela se passe quand on apprend “par correspondance”. De fait, la bonne vieille formule des cours sur “papier”, avec devoirs à rédiger et le tout à échanger par courrier postal, est révolue. Aujourd’hui, c’est par l’Internet que cela se passe (et c’est pour ça que l’ex CNEC (centre national d’enseignement par correspondance), est devenu le CNED (centre national d’enseignement à distance), ce qui a considérablement amélioré le dispositif.

    C’est vrai que j’ai un regard quelque peu “critique” sur, non pas la formation du CNED, qui est de qualité et très bien conçue, mais sur le principe d’être scolarisé “à distance” . Mais il me semble (c’est un humble point de vue personnel) que la formation “face to face” présentera toujours l’avantage de la “chaleur humaine”, de la réactivité immédiate entre le formateur et le formé, d’un encadrement de l’élève de tous les instants ou presque … Se former à distance est parfois une nécessité (pour raisons de maladie, d’éloignement …), mais il me semble que quand on peut bénéficier de la même chose en “face to face”, c’est toujours mieux.

    Il est en effet difficile de se motiver quand on n’a pas de professeur exprimant une exigence de travail devant soi, faisant à l’élève de “gros yeux” s’il ne le fait pas … bref : la peur du gendarme ne fonctionne pas !

    Autre inconvénient, que vous signalez vous même : pour certains enseignements, une organisation “à distance” est difficile voire impossible. Comment le cned pourrait il efficacement enseigner certaines langues vivantes, les travaux pratiques et expérimentaux scientifiques, la dimension “orale” des enseignements littéraires, d’éventuelles options de sport, de musique, de danse, etc. ?

    La réponse peut être apportée par le fait qu’aux enseignements de type cned, s’ajoutent un ou des “professeurs à domicile”, venant chez vous (ou recevant votre fils chez eux), pour ajouter en “face to face” ce qui ne peut être fait à distance. Problème cependant : tout cela finirait alors à être lourd !

    Bien sur, il y a des personnes qui peuvent s’en passer, qui parviennent à se mobiliser, grâce à une très grosse motivation, et de ce fait, compensent les inconvéniants précédemment signalés. Dans ce cas, mais dans ce cas seulement , le “e learning” (car le cned c’est bien ça) peut s’avérer porteur.

    A minima, il faudra veiller à ce que l’encadrement qui ne peut s’exprimer que faiblement à distance, soit compensé par un encadrement à domicile, ce qui, dans mon esprit, suppose que la famille compense localement les inconvénients de la distance. Et en ce qui concerne votre fils, je crois d’autant plus cela nécessaire qu’il va être pris de façon intensive par ses activités sportives, et pourrait de ce fait avoir l’esprit quelque peu démobilisé pour faire en plus le travail scolaire qui pourrait s’ajouter à domicile.

    Je reste à votre disposition pour continuer l’échange, et vous aider à avancer dans votre rélexion.

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  351. Charlesle 08 Jun 2013 à 10:38

    Bonjour,
    Je suis admissible à l’IESEG et l’ESSCA, deux des écoles du concours ACCES.
    Après avoir passé les oraux je me pose plusieurs questions :
    – Quelle est la vraie différence de niveaux entre ces deux établissements ?
    – Les classements ( l’étudiant, le point ect … ) sont très flatteurs pour l’IESEG qui devance de nombreuses post-prépas, mais les opportunités sont-elles les mêmes à la sortie ?
    – Quelle est la vraie réputation et la vraie valeur de l’IESEG dans me monde de l’entreprise ? ( je suis plus attiré par l’IESEG )

    Merci de vos réponses, car après de nombreuses recherches je trouve tout et son contraire.

    Charles

  352. B. Magliulole 08 Jun 2013 à 14:04

    Réponse à Charles

    Je commencerai par vous féliciter pour cette double belle réussite.

    Si j’en crois les critères de comparaison de ces deux écoles, tels qu’on les trouve dans le palmarès de L’Etudiant/L’Express publié en octobre 2012, dans le groupe des écoles postbac en cinq ans, l’IESEG est première (sur 33) pour les critères de reconnaissance académique (accréditations, labels, etc.) alors que l’ESSCA est 3e (très proche donc)

    Quand au critère de reconnaissance professionnelle (temps d’attente des embauches, niveau de responsabiliité professionnelle, salaires, etc.)c’est l’inverse (ESSCA 2e sur 33, IESEG 8e.

    C’est une première réponse : quel critère privilégiez-vous ? Moi j’ai tendance pour ce genre d’école à privilégier le critère professionnel, mais c’est à vous de voir, sachant que de toutes façons, dans les deux cas, pour les deux critères, on joue en “champion’s league”.

    Pour le reste, il est difficile de trancher à votre place, tant le choix dépend de votre attirance liée à des critères complémentaires tels la qualité des locaux, le degré d’éloignement, l’ouverture internationale, les possibilités de spécialisation à partir des 3e et 4e années, les pays vers lesquels on peut être amené à partir étudioer grâce aux partenariats, etc.

    Pour résumer ma pensée : je comprend d’autant plus votre embarras que je suis moi même très embarrassé pour vous répondre.

    Dites vous que vous avez la chance de pouvoir choisir entre deux formations de belle et grande réputation. C’est un luxe que nombre de vos camarades pourraient vous envier.

    Et maintenant, réussissez votre bac car c’est un passage obligé.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  353. isabellele 13 Jun 2013 à 15:32

    Bonjour Monsieur,

    Auriez-vous le moyen de nous indiquer un classement des IUT GEII en France ? NOtamment ceux en alternance?
    Quels sont les tests psychotechniques demandés pour l’admissibilité?
    Merci beaucoup

    Isabelle

  354. B. Magliulole 14 Jun 2013 à 10:57

    Réponse à Isabelle

    désolé, mais il ne m’est possible de répondre à aucune de vos deux questions :

    1. Parce qu’il n’existe (à ma connaissance) pas de “palmarès des IUT, ni globalement, ni par spécialité.

    2. Parce que les modalités de sélection de chaque filière d’IUT sont autonomes (pas de règle générale), si bien qu’en faisant un sondage sur ce que sont ces modalités dans quelques filières GEII, je me suis aperçu … que la plupart d’entre elles ne font pas passer à leurs candidats de tests psychotechniques. Par contre, tous recrutent sur dossier + lettre de motivation. Je suppose donc que vous faites référence à un cas particulier d’IUT qui, pour les admissions en son DUT GEII, ajoute un tel tests. c’est dans ce cas aux responsables de cette filière qu’il faut poser la question car il existe des dizaines de tests psychotechniques, et je ne sais pas quel est celui qui est utilisé dans l’IUT donc vous parlez. Par contre, si vous me donnez le nom de cet IUT, je pourrait vous répondre de façon plus précise.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir son IUT ou BTS
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    je reste à votre disposition

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  355. isabellele 14 Jun 2013 à 16:37

    Merci beaucoup.
    Il s’agit du DUT GIEE du CNAM à Paris ?

    merci

  356. B. Magliulole 14 Jun 2013 à 17:41

    Complément de réponse à Isabelle

    Le DUT GEII du CNAM de Paris ne se prépare par en IUT (“U” comme “universitaire”), mais dans le cadre de l’IT (institut de technologie) du CNAM de Paris. De plus, il se prépare strictement par l’laternance, en cours du soir ou à distance. Son public est donc presque exclusivement composé d’actifs.

    Etant dans cette position dérogatoire, le recrutement des élèves se fait d’une façon différente de celle que pratiquent les IUT accueillant de purs étudiants en formation initiale. D’où la présence en effet de tests.

    J’ai lu de près toutes les informations qui sont mises en ligne sur le site de l’établissement (tapez sur un moteur de recherche “DUT GEII CNAM Paris” et vous aurez plein de renseignements à l’écran), et n’ai trouvé aucune présentation détaillée de ces tests. Il est cependant clairement dit qu’en se rendant sur place, on en saura plus.

    Je précise que tout DUT est un diplôme d’Etat (comme le bac, un BTS …), que celui-ci soit préparé sous statut étudiant ou par l’alternance.

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  357. Laëtitale 17 Jun 2013 à 19:54

    Monsieur,

    J’ai une question concernant la validation des voeux pour la première phase sur APB.
    Ma fille est acceptée en Licence de Biologie (voeu 9) : son dernier voeu et elle est en liste d’attente pour 3 autres voeux de Prepa BCPST. Le voeu le plus élevé est en internat (voeu 4) alors que les 2 autres voeux (7 et 8) sont sans internat.
    Pouvez-vous me dire s’il est possible de démissionner des voeux sans internat (7 et 8) et de valider ensuite en oui mais ?
    Je souhaite effectivement qu’elle tente sa chance en Prepa en internant, mais si elle était acceptée en prépa sans internat, je ne suis pas sûre compte tenu de l’éloignement et du coût engendré que ce soit une solution envisageable.

    Je vous remercie par avance de l’aide que vous pourrez m’apporter.

    Cordialement

  358. B. Magliulole 18 Jun 2013 à 8:50

    Réponse à Laëtitia

    Oui, il est possible de démissionner de certains voeux. Dans votre cas, si vous faites ce que vous évoquez, vous avez une possibilité de “oui mais” (la licence de biologie) et demeurez en attente pour un seul autre voeu (prépa BCPST avec internat).

    Mais faites très attention car les voeux avec internat sont, de très loin, les plus difficiles à obtenir compte tenu de la pénurie de places disponibles en internat. Il en résulte que bien des élèves sont acceptés dans une prépa sans internat placée en voeu inférieur à un autre (la même prépa mais avec internat … qui ne les intègre pas).

    Autrement dit, en faisant cela, vous avez moins de chance d’avoir satisfaction. Mais c’est à vous de voir car “moins de chance” ne signifie pas “aucune chance”. Tout dépend évidemment du positionnement de votre fille sur la liste d’attente.

    Cela dit, je comprend les raisons qui vous font hésiter. Les contre parties d’une scolarité en prépa sans internat sont réelles, surtout quand on n’habite pas près du lycée à prépa fréquenté.

    La réponse vous appartient.

    N’hésitez pas à me pose une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  359. Bizuthle 19 Jun 2013 à 9:55

    Bonjour,

    Lors d’une convocation par notre Ien, nous avons été maltraités verbalement, nous parents, par cet Ien.
    Quels peuvent être nos recours?
    En effet, depuis des mois, l’En se joue de notre enfant Eip en refusant un saut de classe pourtant jugé salutaire par la psychologue libérale qui a testé notre enfant…
    Nous sommes bien évidemment incompétents aux yeux de l’En…
    Hélas, je ne vois plus quelle démarche effectuer…
    Cordialement.

  360. B. Magliulole 20 Jun 2013 à 9:23

    Réponse à Bisuth

    Je ne me prononcerai évidemment pas sur ce que vous m’écrivez, n’ayant pas en ma possession l’ensemble des éléments de l’affaire qui vous oppose à cet IEN.

    Ce que je peux vous dire, c’est que les refus d’accorder un “saut de classe” ne sont pas susceptibles de recours devant ne commission d’appel. Ces dernières ne sont saisies qu’en cas de prise de décision d’orientation non conforme aux voeux des familles, relevant de deux cas : les redoublements et l’orientation vers une filière non demandée par la famille.

    Bien sur, toute famille a le droit de demander un saut de classe, mais la décision est de la compétence du conseil des maîtres du cycle (dans le primaire) ou du conseil de classe (dans le secondaire). Bien sur le cas doit être examiné sur la base d’éléments qui se discutent, et la décision finale appartient donc à l’école. Pour le primaire, le seul recours envisageable est celui de l’IEN de circonscription, qui a le statut de chef d’établissement pour les écoles primaires !

    Il vous reste cependant deux formules :

    1. Le recours au médiateur académique dans le cas où vous voudriez faire un ultime recours en vue de tenter d’avoir satisfaction pour votre demande de “saut de classe”. Dans ce cas, vous vous interdisez tout recours en justice.

    2. Le recours judiciaire auprès d’un trbunal administratif, mais dans ce cas vous renoncez au recours au médiateur. C’est l’un OU l’autre.

    Dernière formule : la scolarisation de votre enfant dans un établissement scolarisant des enfants intellectuellement précoces, mais de statut privé hors contrat. Il en existe peu, et rien ne dit que vous viviez dans une ville où c’est envisageable. Il existe à cet égard des associations spécialisées (on trouve aisément leurs coordonnées via un moteur de recherche).

    Dernier conseil : procurez vous le petit livre de la collection l’Etudiant intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez des pages consacrées au “saut de classe” et aux possibles recours à l’encontre d’une décision négative de l’institution scolaire (la 145 par exemple). Vous y trouverez aussi de très utiles renseignements sur le recours au médiateur académique, et en justice.

    Vous pouvez vous le procurer par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou, si vous habitez la région parisienne, en la librairie de l’éditeur, au 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris, métro : stations Le Peletier ou Notre-Dame de Lorette (c’est près du RER Auber et de la gare SNCF St Lazare. Attention : fermée après 17h30 et les samedis et dimanche.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  361. Colettele 22 Jun 2013 à 16:22

    Bonjour monsieur MAGLUILO,
    Mon fils vient de se voir refuser une entree en seconde generale, par la comission d appel diocesaine qui martele la decision du conseilde classe qui est l orientation vers une seconde professionnelle sachant que ni mon fils ni nous ses parents ne sommes d’accord.
    Nous sommes une famille de 5 personnes et la scolarite de ces ses deux soeur se passe tres bien l’ainee 18 ans vient de terminer son bac avec une moyenne satisfaisante et la cadette 12 ans passe en 5 eme des notes tres satisfaisantes.
    Nous avons ete entendu par la comission et fournis tous les elements necessaires et justifies et notre oral etait bien prepare
    Notre fils a subit une operation chirurgicale du cervelet a 17 mois avec comme sequelle l’atrophie de l oeil droit, l oeil gauche etant lui aussi myope et consequences a des problemes d organisation ds le travail et de concentration mais pas de deficience intellectuelle.
    Nous n avons ete informes par une conseillere d’orientation psychologue rencontree mi avril 2013 qu il yavait des amengements possibles par la mdph,mais a la demande des parents ce que nous avons fait bien qu il soit trop tard pour cette annee scolaire ( dossier en construction pour l annee prochaine car attente dun nouveau bilan neuropsychologique)
    Dans cette demarche nous avons sollicite que ce bilan soit fait dans le meme hopital qui l a suivi jusqu en 2006 avec conclusion
    que sur le plan neurologique tout allait bien,
    convoquee ce 20 juin 2013 a lhopital,nous decouvrons des conclusions d un bilan fait lors d un rappel en 2008 pour une etude conduite par le service neurochirurgie et le laboratoire de psychologie et sciences cognitives Descartes qui ne nous ont jamais ete adresses mais qu on a pourtant reclame avec reponse que si nous nvons rien recu si l enfant na pas ete reconvoque c est qu il nyavait rien a signaler
    Or dans ces conclusions il y avait des recommandations importantes pour l aider dans sa scolarite , cinq ans apres rien n a ete fait
    Ni le college ne nous a informe ni meme conseille sur des dispositifs et aide de la mdph elle qui est au courant des difficultes de l enfant et meme du probleme ne nous a touche un mot
    Ni meme proposer une remise a niveau dont j enttends parler par certains enseignants
    Ayant un objectif professionnel affirme une motivation remarquee et justifee par le progres fournis cette fin d’annee scolaire de troisieme
    Notre decision de soliciter une orientation vers une seconde generale s appui sur trois points que nous avons developpes dans le courrier adresse a la commission d appel
    Il veut etre kine et semblait subir l ecole, malgre la pression qu il subit pour accepter une seconde professionnelle il est conscient du travail qui l attend et ne semble pas impressionne au contraire affirme chaque jour sa volonte d atteindre son objectif
    Le progres sur les resultats scolaires ce trimestre mentionnes dailleurs par les enseignants mais pas determinants selon eux pour poursuivre un cursus general
    Une personne de l’equipe enseignante qui a suivi lenfant ayant eu le directeur pour lui expliquer la situation et nous deconseiller nous parents une seconde professionnelle, il est de notre devoir de le soutenir et de lui apporter
    Tous les moyens possibles d ou la saisie de la mdph pour l annee prochaine afin q uil puisse reussir et nous pensons que cela est possible, le manque dinformations ne nous a point permi de lui apprter une aide dont il pouvait beneficier et cela ne devrait aucun cas le penaliser d avantage dans l objectif qu il s est fixe et pour son orientation scolaire
    Leur option ne lui permettra en aucun cas de se remobiliser risque de le decourager et couper son enthousiasme.
    Un peu longue mais cela etait necessaire ma question est celle de savoir avec tous ces elements comment proceder apres refus dune comission d appel pour avoir une inscription en seconde , dans quel lycee qui accepte des amenegements ,
    Nous n acceptons en aucun cas une seconde professionnelle.

    Peut on saisir une autre instance ou c est la justice ,
    Merci de votre retour
    Nous avons bien note que vos etiez absentjusque mercredi
    Merci de votre aide des que possible afin que nous puissions avancer
    Colette

  362. thelmale 24 Jun 2013 à 16:17

    M Magliulo,notre fille vient de passer en commission d’appel 3° et la décision de redoublement semblait prise avant même qu’on nous donne la parole,après avoir mis en avant le manque de travail(moy générale annuelle de 10,94, socle commun validé),nous avons été attaqués sur les absences de notre fille(justifiées déjà auprès du collège) et sur sa note vie scolaire(10,5).Notre fille a fait son mea culpa reconnaissant le manque de travail et son erreur de jugement,précisant qu’elle ne voulait pas redoubler et qu’elle avait enfin compris le message, s’engageant à ne pas reproduire se erreurs si on lui laissait la chance d’aller en seconde et qu’elle avait conclu un pacte moral avec nous,mais au lieu de l’encourager dans cette voie,ils ont pris un malin plaisir à la rabaisser, ne nous accordant que peu de temps à nous parents pour développer notre argumentation au cours de laquelle nous avons été coupés faute de temps à nous consacrer.Nous voulons être entendus malgré tout car nous voulons faire état de dysfonctionnements tout au long de l’année comme 75h de cours non assurés et non remplacés,absence de moy en EPS au 3°T pour prof absent, 1 seule note en anglais constituant la moy et sur la procédure en appel(nous pas reçu la notification écrite des motifs de la décision d’orientation que nous avons signée,pas informés par le principal de la possibilité de faire aprvenir à la commission une lettre à verser au dossier, prévenus le 21/06soit un vendredi à 15h38 de la tenue de la commission le lundi à 10h) merci de prendre le temps de répondre à une famille en détresse

  363. lolale 24 Jun 2013 à 17:12

    Bonjour,

    Ma fille redoublante de 4è dans un collège privé, s’est vu proposée un passage en 3è prépa pro. Nous avons eu l’entretien avec le chef d’établissement qui reste sur sa position et qui nous demande de faire nos démarches ailleurs pour la rentrée prochaine. Il nous dit qu’il n’y pas de commission d’appel.
    Je compte déposer un dossier au Rectorat de Paris pour une 3è générale, accompagné d’une lettre précisant le refus de la 3è prépa pro.
    1 – sont-ils obligés de la scolariser en 3è générale ?
    2 – si pas de place dans le collège de secteur, sont-ils obliger de lui trouver une place en 3è générale dans un autre établissement ?
    3- peuvent-ils proposer le redoublement ?
    4 – Sera-t-elle pénalisée du fait qu’elle vienne du privée ?

    Je suis très inquiète pour son admission.

    Voici ces notes :
    1er trimestre : Français :11,4 ; anglais écrit : 15,8 ; anglais oral : 12,6 ; espagnol écrit : 15 ; espagnl oral : 15,6 ; Hist-Géo : 8,9 ; dessin : 12 ; musique : 12 ; sport : 13,7 ; math : 13,7 ; physique : 13,8 ; SVT : 13,7 ; Techno : 9,5
    2è trimestre : Français : 9,1 ; anglais écrit : 15,3 ; anglais oral : 13,7 ; espagnol écrit : 16,1 ; espagnl oral : 14,7 ; Hist-Géo : 8,5 ; dessin : 12 ; musique : 13 ; sport : 14,7 ; math : 8,6 ; physique : 9,2 ; SVT : 11,6
    3è trimestre : Français :7,27 ; anglais écrit : 11,13 ; angalis oral : 12 ; espagnol écrit : 13,5 ; espagnl oral : 12,83 ; Hist-Géo : 8,9 ; dessin : 18 ; musique : 15 ; sport : 14,75 ; math : 6,76 ; physique : 12,56 ; SVT : 12,06 ; Techno : 5,5

    Les résultas de ma fille ont chuté au 3è trimestre dûs en partie à nos problèmes familiaux et au manque de soutien de ma part.
    Je suis convaincue qu’elle sera capable de suivre en 3è générale et elle aussi.

    Pouvez-vous me dire si elle a une chance d’être prise en 3è générale dans son collège de secteur. Elle n’a pas 16 ans.

    Merci pour votre réponse.

  364. B. Magliulole 25 Jun 2013 à 17:45

    Réponse à Lola

    Je suis très étonné par ce message et les questions qu’il porte, car sous votre signature et intitulé de mel, vous m’avez envoyé une premier questionnement le 21/6 à 11h30, auquel j’ai répondu en deux fois le même jour à 11h06 puis 15h50. Et je sais que vous avez reçu ces deux réponses puisque le même jour, à 21h58, vous m’avez envoyé un mel de remerciement pour cette double réposne.

    Je ne vous donc pas très bien pourquoi vous me posez à nouveau un questionnement semblable – avec plus de détials concernbant les notes, c’est vrai – le 24 juin ?

    Que puis-je vous dire de plus si ce n’est vous redire ce que je vous ai déjà dit, à savoir que je ne puis évidemment pas répondre à la place des services qui, au rectorat (ou dans l’inspection académique) dont vous dépendez, gèrent les demandes d’affectation en collège public. Je ne puis donc que vous dire que oui elle a des chances d’avoir satisfaction pour le collège de secteur, mais pas à 100%. Cela dépend en fait de la ville dans laquelle vous demandez cette affectation : à Paris c’est très difficile, certains collège étant beaucoup trop demandés par rapport à leurs capacités d’accueil, en province c’est plus simple, mais pas partout. La banlieue parisienne (académies de Créteil et Versailles) est dans une position intermédiaire.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  365. B. Magliulole 26 Jun 2013 à 10:17

    Réponse à Colette

    Je suis navré pour vous mais vous comprendrez que je ne puisse commenter la décision du conseil de classe de l’établissement fréquenté, puis du chef d’établissement, puis confirmée par la commission d’appel. Je ne connais qu’une petite partie des éléments du dossier et ne sais pas sur quels éléments – scolaires, personnels – cette décision d’orientation a été prise.

    En outre, même si j’avais tous les éléments, mon opinion ou avis ne pèse pas grand chose face au pouvoir de décision de ces instances. C’est un peu comme si vous portiez plainte en justice, avec des éléments solides : rien ne prouve jamais que vous allez forcément obtenir satisfaction.

    Il n’en reste pas moins que oui, si vous le voulez, vous pouvez aller plus loin dans vos recours en faisant un recours judiciaire en référé, avec avocat connaissant bien le droit administratif de préférence.

    Contrairement aux familles des établissements scolaires publics, vous ne disposez pas du droit de recourir au médiateur académique, qui réglementairement, ne peut traiter que de litiges survenant dans les établissements publics.

    Quand à votre recours judiciaire, il ne peut pas non plus se faire auprès d’un tribunal administratif, cette instance étant réservée aux usagers des établissements publics. En tant qu’ayant choisi un établissement privé (sous contrat, mais cela ne change rien au statut “privé” pour ce qui nous intéresse), vous ne pouvez faire votre recours qu’auprès du tribunal d’instance. Et conseil : si vous le faites, que ce soit “en référé”, sinon, la réponse surviendra à une date trop éloignée, et sera donc inutile, même en cas de réponse favorable, parce qu’entre temps, la rentrée aura eu lieu, et que votre enfant devra alors la faire sur la base de la décision d’orientation confirmée par la commission d’appel.

    VOUS TROUVEREZ TOUS LES RENSEIGNEMENTS UTILES SUR LA PROCEDURE DE RECOURS JUDICIAIRE dans un petit livre très pratique que je vous recommande de vous procurer très vite : “Parents d’élèves, vos droits”, publié dans la collection l’Etudiant.

    On se le procure soit par l’Internet (http://librairie.letudiant.fr), soit en librairie sur commande (ils l’ont rarement en stock), soit, si vous habitez la région parisienne, en la librairie de l’éditeur installée 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris (métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier). C’est proche du RER Auber et de la gare SNCF St Lazare. Ouverte jusqu’à 17h30, sauf week ends.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  366. B. Magliulole 26 Jun 2013 à 10:29

    Complément de réponse à Colette

    Bien entendu, compte tenu de ce que vous écrivez sur le “volet” psycho-médical concernant votre enfant, il pourrait y avoir là un ensemble de faits constitutifs de ce qu’on appelle un “vice de forme”. C’est cela qu’il faudra plaider en premier. Mais votre avocat saura faire cela s’il est un vrai spécialiste du droit administratif.

    B. Magliulo

  367. B. Magliulole 26 Jun 2013 à 12:22

    Réponse à thelma

    Malheureusement pour vous et votre fille, la décision de la commission d’appel est souveraine. Vos arguments n’ont pas été entendus, dont acte !

    Que vous reste-t-il comme moyens de recours complémentaires ?

    1. Si votre fille est scolarisée dans un établissement public (pas si c’est un collège privé sous ou hors contrat) : le médiateur académique. Avec très peu de chances d’avoir satisfaction, mais ce recours est un droit, surtout si vous faites état de “vices de procédure” (ou “vices de forme”)

    2. Sinon, il vous reste la possibilité de faire un recours judiciaire auprès d’un tribunal. Attention : les tribunaux ne se prononcent pas sur le fond (par exemple, ils ne chercheront pas à réinterpréter le bilan scolaire), mais sur d’éventuels “vices de forme” que vous pourriez dénoncer. Double conseil si vous vous engagez dans cette voie : 1. prenez un avocat expert en droit administrayifs; 2. faites le en référé afin d’accélérer la procédure

    Pour y réfléchir, et éventuellement vous y préparer, je vous conseille fortement de vous procurer un petit livre très utile publié dans la collection L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”. Vous pouvez le commander l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie (sur commande car ils l’ont rarement en stock), ou, si vous vivez en région parisienne, en la librairied e l’éditeur : 23 rue de Chateaudun, dans le 8e arrondissement de Paris (métro : stations Notre Dame de Lorette ou Le Peletier). C’est ouverte jusqu’à 17h30, sauf week-ends

    Sinon, il vous reste, ainsi qu’à votre fille, à voir le côté positif d’un éventuel redoublement. Si c’est pour bien rebondir en 2014, ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir. MAis attention aux dangers du redoublement : que votre fille lise sur ce point l’article que j’ai écrit sur “Pour ou contre le redoublement”.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  368. le gallle 31 Jul 2013 à 10:20

    bonjour mr magliulo

    ma fille a obtenu le bac stg en 2011 cette annee elle a passe une annee en lea a creteil
    visiblement l universite ne lui convient pas pour le moment elle a besoin d etre encadree
    son choix se porte sur un bts com malheureusement ca n est pas passe avec apb
    j ai donc plusieurs questions
    est ce que le bts com est un diplome d avenir? est ce qu il ne serait pas souhaitable pour elle de passer un bts commerce international

    avez vous connaissance d ecole privees fiables pour ce genre d etudes sachant qu il y a sur le marche beaucoup de boites a fric selon les propres termes des profs et des etudiants (forum)

  369. Rudyle 02 Aug 2013 à 23:20

    Quel parcours apres un bac ES pour suivre une formation d’ingenieur en energies renouvelables ?

  370. B. Magliulole 03 Aug 2013 à 10:42

    Réponse à La Gall

    Le choix entre le BTS communication et le BTS commerce international doit évidemment procéder avant tout de la vocation professionnelle de votre fille : chacun prépare à un secteur professionnel spécifique. Est-elle attirée par le fait de participer, en entreprise/agence/organisme public, à la conception et la mise en oeuvre d’actions de communication interne et externe (ça c’est le BTS communication), ou préfère-t-elle le fait d’avoir plus tard à prospecter à l’international (ce qui , au niveau BTS commerce international , se passe fréquemment en France devant un ordinateur) pour le service achat/vente d’une entreprise ? Ce n’est évidemment pas la même chose.

    Lequel de ces deux BTS est “un diplôme d’avenir” ? Comment pourrais-je répondre à cette question, tant la réponse est fonction de la vocation professionnelle de votre fille. Ce que je peux dire est que c’est évidemment en commerce international qu’il y aura le plus d’emplois, et surtout, qu’elle pourra valoriser ses acquis en LEA. Exigence de base : un bon niveau en deux langues étrangères.

    Passer de l’université, en situation d’échec après deux ans, en première année d’un BTS est loin d’être chose évidente, ces derniers étant sélectifs et, comme vous le savez, exigeant d’en passer par APB pour les BTS préparés dans les lycées publics ou privés sous contrat. Reste le secteur des écoles privées hors contrat qui, pour certaines, offrent encore des places pour la rentrée 2013, mais c’est à vous de faire du porte à porte. Je ne vous cache pas qu’en ce début août, c’est plus compliqué qu’il y a un mois.

    Oui, ces dernières sont des établissements privés coûteux, mais si vous n’en vouliez pas, il fallait demander les autres dans les délais ! Aujourd’hui, ce n’est en effet plus possible, les procédures d’admission ayant eu lieu. Ce que je peux vous dire c’est que les “boîtes” dans lesquelles il reste des places sont évidemment des sortes de “fond de tiroir”, car les formations les plus réputées ont fait le plein depuis plusieurs semaines. Je ne peux pas vous en recommander une plutôt qu’une autre, ignorant quelles sont les écoles qui, fin août (lorsqu’elles réouvriront) auront encore des places disponibles.

    Sinon, il y a un recours possible (mais difficile à une date aussi tardive car les épreuves de sélection ont presque eu lieu partout en début août) : les écoles de commerce en trois ans (ou de communication).

    Attendez vous à une forme de sélection (sur dossier et lettre ou entretien de motivation), mais bien sur, au moins une formation est réputée, au moins elle est demandée, et au moins elle met en avant un niveau d’exigence à l’entrée. Il faut donc vous attendre à ce que dans ce genre d’établissements, le taux de réussite au BTS soit modeste, plus faible en tous cas (sauf cas particulier) que dans les lycées publics ou privés sous contrat.

    Par APB, vous avez jusqu’au début septembre pour demander à bénéficier de la “phase complémentaire”.

    Utilisez aussi le site de L’Etudiant (www.letudiant.fr) qui vous aidera dans vos recherches.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou son DUT
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse… pour préparer son choix, et ses lettres ou entretiens de motivation)
    – Le numéro de juillet/Août de la revue L’Etudiant, comprend un dossier spécial “s’inscrire en juillet/août”
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Boin courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  371. B. Magliulole 03 Aug 2013 à 11:05

    Réponse à rudy

    La quasi totalité des écoles d’ingénieurs ne recrutent que des bacheliers scientifiques (S, STI2D, STL, STAV… ). Il existe cependant une petite poignée d’écoles de ce type qui, sur concours à passer au printemps de l’année de classe terminale, acceptent les candidatures des bacheliers ES. Mais il n’empêche qu’une intense remise à niveau scientifique s’impose !

    C’est pourquoi les bacheliers ES désireux de faire des études sup scientifiques commencent par une année de remise à niveau scientifique en fac de sciences. Plusieurs universités proposent de telles formules (par exemple : Paris Orsay Sud en Ile de Frnace, et plusieurs autres en province). Attention : ces années de remise à niveau scientifique sont généralement sélectives à l’entrée, et demandent donc un solide dossier, une motivation à toute épreuve, et au minimum, un profil “ES/maths” avec de bons résultats en maths, mais aussi à l’épreuve anticipée de sciences au bac ES (passée en fin de première).

    On peut aussi envisager de passer par des BTS ou DUT scientifiques (il en existe dans le domaine du “génie énergétique”). Mais là encore : forte préférence pour les S et STI2D.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir son écoile d’ingénieur
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse, très utile pour se préparer à l’inévitable épreuve de lettre ou entretien de motivation

    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  372. Kiesle 04 Sep 2013 à 22:45

    Bonjour Mr Magliulo, je suis une étudiante Algérienne plutôt moyenne, je veux continuer mes études en France, toute aux long de l’année passer j’ais procédé a des démarches campus France, mais j’ais eu que des refus, j’aimerai que vous m’aidez à refaire mes démarche cette année, je serais en Mastère 2, si vous pouvez m’orienter dans quelle université continuer mes études et même me proposé un thème pour mon Mastère 2, comme information je ne peux pas continuer en France dans le domaine Aéronautique « car c’est des école » j’aimerais une filière qui complimenterai mon cursus :
    2013/2014 : Deuxième année Mastère en Aéronautique, option Exploitation Aéronautique.
    2012/2013 : Première année Mastère en Aéronautique, option Exploitation Aéronautique.
    Décembre 2012 : Diplôme de Licence en Aéronautique, option Exploitation Aéronautique.
    Mars 2012: Stage pratique durant la période allant du 15 Mars au 01 Avril 2012 auprès de la Direction d’Exploitation de la Navigation Aérienne (ENNA).
    2011/2012 : Troisième année en Aéronautique, option Exploitation Aéronautique.
    2010/2011 : Deuxième année en tronc commun Aéronautique.
    2009/2010 : Première année en tronc commun Aéronautique.
    2008/2009 : Baccalauréat, option Sciences Expérimentales, mention assez bien.
    Merci de votre réponse.

  373. B. Magliulole 05 Sep 2013 à 11:53

    Réponse à Kies

    En France, en dehors de l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique (“Sup Aéro”), qui est une grande école d’ingénieurs accessible sur concours post classe préparatoire scientifique, quelques universités proposent des formations de niveau master en aéronautique :

    – Aix-Marseille : master mécanique physique et ingénierie, spécialité aéronautique et espace (préparation conjointe avec l’Ecole centrale de Marseille), responsable : Mr Alain Garino (alain.garino@univ-med.fr)

    – Bordeaux 1 : master génie des systèmes pour l’aéronautique et les systèmes, spécialité ingénierie et maintenance en aéronautique? Responsable : Mr Franck Cazaurang (franck.cazaurang@u-bordeaux1.fr)

    – Evry – Val d’Essonne (région parisienne) : master sciences pour l’ingénieur, spécialité “smart aerospace and autonomous systems”, Responsable : Madame Yasmina BESTAOUI, (bestaoui@iup.univ-evry.fr)

    – Toulouse (université Paul Sabatier) : master génie mécanique en aéronautique, Responsable : Mr Walter RUBIO (rubio@cict.fr), master matériaux spécialité matériaux et structures pour l’aéronautique et le spatial, Responsable : Madame Florence ANSART (ansart@chimie.ups.tise.fr)

    – Ecole nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologique (ENSIACET) de Toulouse : master matériaux spécialité matériaux et structures pour l’aéronautique et le spatial, Responsable : Mr Eric ANDRIEU (eric.andrieu@ensia-cet.fr)

    J’espère que ces informations détaillées vous aideront à mieux viser vos objectifs et vous conduiront à obtenir satisfaction

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  374. Kiesle 05 Sep 2013 à 15:08

    Merci Mr Bruno Magliulo,
    J’ais eu comme module :
    Baccalauréat, option Sciences Expérimentales :
    Sciences de la nature et de la vie, sciences physiques, mathématiques, langue et lettres arabes, français, anglais, philosophie, histoire et géographie, sciences islamiques, éducation physique et sportive

    Première année en tronc commun Aéronautique :
    S1 : Matériaux, Science Aéronautique, Chimie1 «structure de la matière », Math1 « analyse et algèbre, Phys1 « mécanique du point », Bureautique et techno du WEB, TP Chimie1, TP physique1, Français1
    S2 : Chimie2 « thermo et cinétique chimie », Maths2 « Electric et magnétisme », Informatique, TP chemie2, TP physique2, Français2, Histoire des sciences

    Deuxième année en tronc commun Aéronautique :
    S1 : Aéro2 « construction avion », Aéro1 « navigation aérienne », maths3 « outils mathématique », physique3 « vibrations », physique4 « mécanique rationnel », maths4 « probabilités et statistique », dessin « lecture de dessins », informatique « langage de programmation »
    S2 : Maths5 « fonctions complexes », Maths6 « méthodes numériques », Aéro3 « électronique », Aéro4 « mécanique des fluides », TP électronique générale, TP M.D.F, TP méthode numérique, anglais, tech-expression et enseignement

    Troisième année en Aéronautique, option Exploitation: Aéronautique :
    S1 : circulation aérienne, infrastructure aéroportuaire, navigation aérienne, informatique, météorologie aéronautique, radionavigation, information aéronautique, OACI « Organisation de l’Aviation Civile Internationale », PAN OPS « Les procédures d’approche aux Instruments », mécanique du vol, propulsion
    S2 : CNS/ATM «communication, navigation et surveillance/gestion du trafic aérien », droit aérien, RADAR , initiation au contrôle aérien, PAN OPS2, bureau d’études, gestion des compagnies, SYSTEMES AUTOMATISES DU CONTROLE DU TRAFIC AERIEN, anglais facteur humain, télécommunication aéronautique

    Première année Mastère en Aéronautique, option Exploitation Aéronautique :
    S1 : CNS/ATM, radionavigation, RADAR, ATFM « gestion des flux de trafic aérien », circulation aérienne1, infrastructure aéroportuaire, recherche opérationnelle, génie logiciel, OACI, réglementation du trafic aérien
    S2 : météorologie générale, RADAR, télécommunications, circulation aérienne2, opérations aériennes, PAN OPS, anglais, économie du trafic aérien, téléinformatique

    Si vous pouvez me proposer des spécialités qui sort du domaine aéronautique j’aime les mathématique et j’aime pas apprendre comme un perroquet.

    Pour le campus il me reste juste une université “Université Lille 1″ sans repense qu’es ce que je peux faire ? j’aimerai bien avoir un avis favorable en plus l’exploitation aéronautique inclus la télécommunication aéronautique alors ça sort pas vraiment de mon domaine.

    Master Sciences et technologies mention mécanique physique et ingénierie spécialité aéronautique et espace Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université d’Aix-Marseille – UFR de sciences site de Marseille Saint-Charles Etat de la demande
    Décision établissement confirmée
    Refusée Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

    Master Sciences, technologies, santé mention sciences de la Terre, de l’univers et de l’environnement spécialité sciences de l’atmosphère et de l’espace Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université d’Orléans – Observatoire des sciences de l’univers en région Centre Etat de la demande
    Décision établissement confirmée
    Refusée Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

    Master Sciences, technologies, santé mention génie des systèmes pour l’aéronautique et les transports spécialité ingénierie des structures composites Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université Bordeaux 1 – Sciences Technologies – UFR de physique Etat de la demande
    Décision établissement confirmée
    Refusée Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

    Master professionnel Sciences, technologies, santé mention matériaux spécialité matériaux et structures pour l’aéronautique et le spatial Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université Toulouse III – UFR de physique chimie automatique Etat de la demande
    Décision établissement confirmée
    Refusée Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

    Master Sciences, technologies, santé mention micro-nanotechnologies, télécommunications spécialité micro et nanotechnologies Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université Lille 1 – Sciences et Technologies – UFR d’informatique électronique électrotechnique et automatique (IEEA) Etat de la demande
    Transmise à la commission pédagogique Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

    Master professionnel Sciences, technologies, santé mention physique spécialité photonique signal imagerie Année d’entrée : 1, Etat de la démarche : Validée

    Université d’Angers – UFR de sciences Etat de la demande
    Décision établissement confirmée
    Refusée Etablissement Connecté Début de formation
    09/2013

  375. LE GALLle 06 Sep 2013 à 9:35

    Bonhour et merci MR MAGLIULO

    Il y a quelques temps je vous ai ecrit par rapport a l orientation e ma fille de 20 ans qui a eu son bac stg en 2012 at qui a passe une année en lea a creteil
    l université n étant pas faite pour elle aujourd hui peut être qu avec un peu plus de maturité?
    Ma question concernait le choix d etude, un bts ci ou un bts com
    Elle a choisi un bts ci
    j ai contacte 2 ou 3 ecoles privées
    ele est convoquée chez progress com pour un entretien sans examen d entree
    connaissez vous cette ecole? Ou avez vous un autre établissement a me proposer?
    Je sais qu il y a des ecole comme le cours diderot, l ecole medicis ou isifa qui proposent des cycles en initial

    Merci encore de votre aide
    cordialement

    ps je me rend ce jour au salon de l étudiant
    j aurais peut etre l occasion de vous rencontrer comme je l avais fait l année dernière je crois
    Salutations
    MR LE GALL YAN

  376. B. Magliulole 06 Sep 2013 à 10:41

    Réponse à Le Gall

    Je ne connais pas particulièrement le cours “progress” que vous évoquez, et je ne vous cache pas qu’à cette date, les établissements (y compris privés hors contrat) qui ont les meilleures réputations, ont fait le plein.

    Pourquoi ne vous rendriez vous pas au “Salon de la rentrée” qu’organise L’Etudiant ce week-end, les 6 et 7 septembre . Plusieurs établissements privés proposant des formations à divers BTS y seront présents. Vous pouvez télécharger des invitations gratuites sur le site http://www.letudiant.fr (rubrique “salons”)

    Précaution élémentaire : exigez que l’on vous montre quels ont été les taux de réussite au BTS lors de la dernière session de l’examen.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  377. B. Magliulole 06 Sep 2013 à 10:55

    Complément de réponse à Kies

    C’est très bien, mais ce n’est pas à moi de vous dire si telle ou telle filière universitaire va vous accorder les équivalences pour vous inscrire en M2 en France : chaque établissement fait son propre tri, via les services que vous connaissez de Campus France. Pour cette rentrée, c’est sans doute trop tard… mais on ne sait jamais. Vous pourriez vous adresser au personnel du service de coopération éducative de l’ambassade de France à Alger.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  378. Kiesle 06 Sep 2013 à 15:32

    C’est avec une profonde reconnaissance que je viens vous remercie de m’avoir aidée.
    Je suis très consciente que cela va vous demander du temps et de l’énergie, et que cela va s’ajouter à votre charge de travail habituelle.
    Je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

  379. Chloéle 08 Sep 2013 à 15:48

    Bonjour,
    Je rentre cette année en Terminale S. Je suis un peu perdue en ce qui concerne mon orientation professionnelle.
    Je me suis intéressée au métier de chef de projet événementiel qui m’a plu, puis j’ai regardé les études qu’il fallait faire et elle me plaisait également cependant l’insertion professionnelle est difficile c’est pourquoi je pense abandonner cette idée.
    Je me suis également intéressé au marketing. Connaissant des personnes faisant ou ayant fait Paris-Dauphine j’ai regardé quelles formations ils proposaient. Elles m’ont semblé très intéressantes, j’ai donc recherché des informations supplémentaires sur celles qui m’ont le plus plu, notamment la « Gestion de Patrimoine » et « Marketing et Stratégie ». J’ai cherché quelles autres écoles pouvaient mener au métier de gestionnaire de patrimoine cependant je n’ai trouvé que des écoles de banques et assurances. Or ce qui m’a aussi plu avec Paris-Dauphine ce sont les 3 ans de licence assez générale pour après passer au master où l’on se spécialise. Etant donné que je n’ai pas vraiment d’idées fixes je trouvais ce système adapté à ma situation car cela me permettrait de me laisser plus de temps pour réfléchir plutôt que d’aller directement dans une école de banques et assurances (par exemple) alors que je ne suis pas sure de m’orienter dans cette voie.
    Je compte donc plutôt m’orienter vers des études liées à l’économie.
    Mes questions sont donc les suivantes :
    – Existe-t-il d’autres écoles du même genre que Paris-Dauphine ? (c’est-à-dire qui propose aussi une formation plus générale au début)
    – Si je vous communique mes résultats scolaires, sauriez-vous me dire si je peux potentiellement être prise à Paris-Dauphine ?
    – A l’appui de ces quelques informations, pourriez vous m’aider à préciser mon orientation ?

  380. B. Magliulole 09 Sep 2013 à 11:23

    Réponse à Chloé

    Je peux comprendre que, comme beaucoup d’autres élèves de terminale, vous éprouviez le besoin de vous donner encore un peu de temps avant d’entrer dans une filière spécialisée. Dès lors, deux voies s’offrent présentement à vous :

    1. Celle des premiers cycles universitaires licence, mais il faudra quand même choisir lequel. Celui de l’université de Paris-Dauphine : pourquoi pas. Mais il est sélectif, et donc vous devrez via APB en demander d’autres . Il existe en France près de 50 universités qui préparent aux diverses licences d’économie/gestion (si c’est bien cela que vous choisissez).

    2. Celle des classes préparatoires économiques et commerciales voie S : APB vous autorisera à en demander six par ordre de préférence.

    Dans les deux cas, c’est à bac + 2 (prépas) ou 3 (licence) que vous devrez frapper à la porte d’un deuxième cycle spécialisé, en grande école ou en master.

    Pour savoir si vous êtes porteur d’un bilan scolaire pour avoir des chances d’entrer à Paris-Dauphine, je vous conseille de vous adresser … à Paris-Dauphine. J’ignore si vous habitez la région parisienne, mai sachez qu’ils seront présents sur un stand à l’occasion du “Salon européen de l’éducation” qui se tiendra au Parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris, du 21 au 24 novembre prochain. Allez-y munie de vos bulletins de notes de première. Bien sur, le dossier que vous aurez à fournir au printemps 2014 comportera en plus les bulletins des premier et deuxième trimestres de votre année de terminale. Vous n’aurez donc qu’une réponse provisoire et officieuse, mais cela vous donnera une idée de vos chances. Idem d’ailleurs pour les classes préparatoires.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très précieux pour dégager ses priorités, ses seconds choix …)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  381. le gallle 14 Sep 2013 à 11:40

    Bonjour MONSIEUR
    Vous avez deja pris l obligeance de repondre a mes questions a deux reprises et je vous en remercie
    ma troisieme et derniere est la suivante
    ma fille a choisi de faire un bts ci n etant pas prise dans le public
    je me suis tourne vers le prive
    Deux ecoles ont attire mon attention progress com une petite ecole privee plutot familiale a 80 pour dents de reussite au bts

    la 2eme aurlom qui prepare depuis l annee derniere les etudiants au bts ci
    cette ecole est en outre specialisee dans la preparation de stages et de mises a niveaux pour les concours aux grandes ecoles de commerce /Leurs resultats sont tres probants
    ils proposent a leurs eleves de bts ci de participer aux stages de mises a niveaux d eleves qui sont deja diplomes
    ca me semble etre un plus
    je souhaiterais avoir votre avis
    soit une ecole famililale
    soit cette 2eme col qui prepare au meme diplome mais qui semble se projeter deja a l apres bts voir le site internet
    j ajoute que j ai eu des entretiens avec les responsables de chaque etablissement ma fille egalement qui a eu un test ecrit francais et oral en anglais avec jeu de role par le directeur d aurlom
    pour progress com il l a prenne sans test

    ca s et tres bien passe tres rassurant tous les d eux quant au soutein apporte en cas de difficulte de l eleve

    je suis toujours dans le doute
    mais la rentree a lieu lundi chez progress com
    et je dois donner ma reponse aurlom

    je vous remercie de me repondre
    cordialement

  382. B. Magliulole 15 Sep 2013 à 11:41

    Réponse à le Gall

    Il m’est difficile de vous répondre, ne connaissant absolument pas ces deux établissements.

    Si je comprend bien ce que vous écrivez, il y en a un “Progress com”, qui est plus ancien que l’autre (“Aurlom”), et de ce fait, peut vous présenter ses taux de réussite au BTS CI que convoite votre enfant : 80% d’après ce que vous écrivez (à vérifier quand même , mais si c’est bien le cas, c’est un joli score, qui joue bien sur en faveur de cette école).

    Vous qualifiez “Progress com” de “petite école plutôt familiale”, ce qui semble vouloir dire que l’autre est une structure pédagogique de taille plus importante. A vous de voir si, pour votre enfant, vous avez une préférence pour un style tel que celui de “Progress com” ou pas. Je ne puis répondre à votre place, mais le choix découle aussi de cet élément.

    Troisième différence (qui découle de la deuxième) : si je vous comprend bien, “Aurlom” propose des formations plus diversifiées, avec un particulier un suivi intégré au sein de l’école, pour la poursuite des études post bts CI. C’est évidemment très intéressant lorsque , comme vous, on a le projet de ne pas s’arrêter au BTS, mais sachez que rien n’interdit d’intégrer de telles formations complémentaires sans être pour autant issu d’une école qui s’est contentée de former au BTS CI. de plus, la plupart des grandes écoles de commerce qui offrent des possibilités d’admission parallèle (post BTS, DUT, bachelor, licence …), ne demandent absolument pas que l’élève candidat ait au préalable suivi un cycle préparatoire pour cela : dans la plupart des cas, les procédures de sélection ont lieu dès le printemps de deuxième année de BTS, et c’est dans la foulée de la réussite au BTS que l’on peut alors entrer dans de telles écoles. Cependant, le fait que s’ajoutent aux enseignements préparatoires au BTS CI, des cours complémentaires préparatoires aux épreuves de sélection pour les admissions parallèles aux écoles de commerce (qui sont cependant facturés en plus, je suppose), joue en faveur de l’école nommée “Aurlom”. sachez cependant qu’il existe sur Paris plusieurs établissements qui propoent de telles formations complémentaires à des élèves qui préparent leur BTS ou DUT dans un autre établissement.

    Je me garderai bien de dire , sur ces éléments de base, laquelle des deux formations je choisirais pour mon fils ou ma fille. La réponse dépend de sa personnalité, de son bilan scolaire, de mon propre jugement sur chacune de ces deux écoles. Mais je crois que votre choix se trouve au carrefour de votre regard porté sur chacun de ces trois critères.

    Il y en a d’ailleurs peut être d’autres, que vous n’évoquez pas, mais qui pourraient être importants à vos yeux : montant des droits de scolarité, nombre de semaines de stages en milieu professionnel, qualité du centre de documentation, etc.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez, mais comme vous devez faire votre choix avant … demain, lundi 16/09, je vous souhaite de trouver une bonne issue à votre problème de choix. Et dites vous que mêmle si c’est difficile, il vaut mieux être dans la position d’hésiter entre deux possibilités de choix, que dans celles de nombreux autres qui ne sont acceptés dans aucune formation demandée !

    Bruno Magliulo

  383. le bihanle 04 Oct 2013 à 7:56

    Bonjour Monsieur MAGLIULO,
    lors des vœux
    pour la session 2014
    Un étudiant peut-il mettre les trois ou quatre premiers vœux en commerce et les suivants en sport( staps) ; sachant que l’éleve se cherche dans ces deux voies.
    Merci
    Cordialement
    CH

  384. B. Magliulole 04 Oct 2013 à 15:52

    Réponse à le Bihan

    Less élèves actuellement en terminale auront du 20 janvier au 20 mars 2014 pour établir et communiquer leur liste de voeux, et disposeront d’un temps supplémentaire (jusqu’au 31 mai 2014), pour modifier ou confirmer l’ordre de classement de leurs voeux.

    Un élève a donc parfaitement le droit de placer dans ses premiers voeux des filières commerciales (si elles sont sur le portail APB bien sur), puis des filières universitaires STAPS.

    Mais attention : la règle est que ce sera le voeu le mieux placé dans cette liste qui répond “oui” au candidat (autrement dit : qui est d’accord pour le prendre), qui l’emportera obligatoirement sur tous ceux qui suivent. Concrètement, cela veut dire que si cet élève est pris dans une filière commerce qu’il a placé dans ses premiers voeux, il ne pourra pas (aucun recours possible), dire qu’il a changé d’avis et préfère l’un des voeux d’aller en STAPS qu’il a mis ensuite dans sa liste.

    Autrement dit, tout en comprenant que cet élève hésite entre les deux, il faudra bien qu’à un momlent (date limite : le 31 mai 2014), il signale sur APB ce qui, dans sa liste de voeux, est prioritaire, et ce qui est secondaire.

    Information complémentaire : la plupart des écoles de commerce à recrutement postbac (“dans la foulée” du bac), ne sont pas sur le portail “APB”, sont donc “hors APB, mais certaines y sont. Les IUT commerce (“techniques de commercialisation”), et les TS commerce (commercie international, MUC, NRC) sont dans APB. Les “bachelors de commerce (formations en trois ans après bac) sont parfois “hors APB”, mais certains sont dans APB (par exemple, le très intéressant concours Atout + 3)

    – SI la ou les formations commerciales convoitées par cet élève sont “hors APB”, il pourra s’y inscrire selon les règles propres à la ou les formations convoitées, et ajouter en plus des candidatures par APB, pour des filières STAPS par exemple puisque c’est une de ses deux idées actuelles. Et s’il est pris dans les deux, il choisira début juillet, ce qui est une situation confortable
    – Si la ou les formations commerciales copnvoitées sont dans APB, on est renvoyé aux règles définies en début de ma réponse.

    Pour en savoir plus :

    Un livre incontournable à paraître le 5 janvier 2014, que je vous conseille fortement de vous procurer : “APB pour les nuls” (dans la célèbre collections “Pour les nuls” des éditions First.

    Je me tiens à votre disposition si vous avez une autre question à poser

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  385. Plantainle 05 Oct 2013 à 18:43

    Bonjour,
    je me permet de vous contacter afin d’avoir des conseils pour la suite de mon cursus, je suis en terminale S et depuis très longtemps j’ai pour plus grande envie de tenter Médecine, cependant plus le temps avance plus les appréhensions prennent le dessus. Je ne me sens pas a la hauteur de ces études réputées extrêmement compliqué, surtout le passage de la première année, je me suis renseigné a propos du paramédicale mais rien ne me branche tant que ça..
    Auriez-vous quelques idées a me proposer ?!?
    Sachant que le milieu médical est le secteur dans lequel j’aimerai évoluer
    Cordialement

  386. yannle 06 Oct 2013 à 8:55

    Bonjour Monsieur Magliulo,
    Voici ma question en tant que parents d’un élève en terminale ES,inscrit sur liste ministériel jeunesse et sports de haut niveau
    Il a fait deux choix a) école de santé pour être infirmier anesthésiste , puis le second STAPS pour tenter de s’ouvrir vers Kiné. Pouvez nous conseiller dans la présentation des vœux concernant le cheminement (Prépa , IUT …..) vous en remerciant par avance
    LE BELLEC

  387. B. Magliulole 07 Oct 2013 à 9:47

    Réponse à Yann

    Dans le menu déroulant de la procédure “admission-postbac.fr” (APB), lorsque – à compter du 20 janvier 2014 – il vous faudra vous connecter pour indiquer la liste de vos voeux classés par ordre de préférence, vous aurez à un moment, sur le menu déroulant, une page “recherche de formation” qui est faite pour vous permettre d’accéder aux listes des établissements d’enseignement supérieur avec coordonnées précises, classées par type de formation (par exemple : licence STAPS France entière” ou “licences STAPS académie de Bordeaux”, etc.). Sur cette page, il existe une rubrique “critères spécifiques” : c’est là que vous signalerez être à la recherche d’une formation “pour sportifs de haut niveau”.

    Sauf cas particulier, les filières “licence STAPS” ne sont pas sélectives à l’entrée, alors que les instituts de formation aux soins infirmiers (IFMI) le sont (comme toutes les écoles paramédicales). La logique veut donc que vous placiez en premier(s) voeu(x) les filières sélectives, car lors de la phase des réponses des établissements (après le début juin 2014, une fois les épreuves de sélection s’étant déroulées), ce sera l’établissement qui répond “oui” correspondant au voeu le mieux classé dans la liste que vous aurez signalée, qui l’emportera obligatoirement sur tous les autres. Autrement dit, si vous placez 1. STAPS, 2. IFMI, et que votre fils réussit les épreuves de sélection en vue d’entrer en IFMI, il sera malgré tout obligé de s’inscrire en STAPS, puisque, dans ce cas, il l’aura demandé en premier ! Il a donc intérêt à exprimer un ordre de présentation inverse.

    Cependant, l’an dernier, les écoles paramédicales n’étaient pas concernées par la procédure APB. Elles étaient “hors APB”. Il vous faudra donc vérifer (vous le saurez à partir de novembre), si c’est pareil cette année (c’est fort probable). Dans ce cas, vous devrez exprimer une ou des demandes d’admission en IFMI d’un côté (hors APB), et procéder via APB à vos demandes d’admission en STAPS de l’autre. Et en cas d’admission aux deux … vous choisirez.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls (en co édition L’Etudiant/éditions First, à paraître le 5/1/2014)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers du sport (avec les formations supérieures)
    – Les carrières paramédicales (avec les formations supérieures)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  388. B. Magliulole 07 Oct 2013 à 10:24

    Réponse à Plantain

    N’écartez pas a priori ce qui, visiblement, est votre plus grande motivation : l’objectif de devenir médecin.

    Il est vrai que pour y parvenir, il faut en passer par des études qui sont une sorte de “parcours du combatant”, avec en particulier, une première année très difficile.

    Mais cette première année n’est pas spécialisée : elle est très polyvalente. A son issue, vous aurez la possibilité de choisir entre plusieurs concours : médcine bien sur, mais aussi, pharmacie, odontologie (chirurgie dentaire), sage femme, écoles para médicales diverses … Et comme vous pourrez choisir deux de ces concours, cela vous donne un an pour confirmler votre projet, ou en changer tout en restant dans les études à dominante “santé”.

    Bien plus, en fin de “première année du premier cycle études de santé” (PACES), vous pourrez – selon vos résultats sur l’anne – demander une équivalence de la première année de la licence de biologie (ou sciences du vivant, ou sciences de la vie …), et vous réorienter en L2 de biologie, et à partir de la licence complète, envisager des études de biologie dans des secteurs variés : enseignement, laboratoires, neurologie, physiologie, etc.)

    Autrement dit, l’avantage de la PACES c’est sa large polyvalence, et le fait qu’en fin d’année, on peut frapper à de très nombreuses portes.

    Mais il est vrai que c’est une classe très exigeante, et je suis fort mal placé pour vous dire si, au regard de votre actuel bilan scolaire, vous avez les moyens d’y réussir quelque chose (je n’ai pas dit “forcément le concours de passage en deuxième année de médecine”). Pour avoir la réponse, il faut que vous en parleiz avec votre professeur principal, vos professeurs des matières scientifiques (notamment, celle ou celui de SVT), que vous alliez aux journées portes ouvertes de la fac de santé que vous convoitez lorsqu’elles seront proposées, que vous ne passiez pas à côté d’un premier contact avec cette fac lors du salon de L’Etudiant de Rennes (qui aura lien du 16 au 18 janvier 2014 … je parle de celui de rennes parce que le mel que vous indiquez fait référence au “22”, département proche de la ville de Rennes). Vous seriez élève du lycée St Joseph La Providence de St Brieuc, où je me suis rendu la semaine dernière, que je ne serais pas surpris !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Réussir ses études de santé
    – Que faire avec un bac S ?

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

  389. Kiesle 09 Oct 2013 à 13:44

    Bonjour Mr Bruno MAGLIULO,
    Je suis l’étudiante Algérienne, en Deuxième année Mastère Aéronautique, option Exploitation Aéronautique qui veut continuer ces études en France pour :
    – L’excellence de l’enseignement supérieur français qui est largement reconnue à travers le monde.
    – Mettre en valeur ma formation. À l’heure de la mondialisation, un parcours international a plus de valeur pour le recruteur. Cela montre que je suis autonome, ouverte d’esprit avec une certaine curiosité intellectuelle.
    – Être bilingue semble, de nos jours, une nécessité. Et quoi de mieux pour apprendre une langue étrangère qu’une immersion totale? La pratique en continu d’une langue avec les natifs du pays est le meilleur moyen de la maîtriser.
    – Grâce à mes études, je pourrai même posséder un vocabulaire technique, propre à un domaine de compétences.
    – Livré à moi-même, ce voyage en terre inconnue me fera gagner en maturité. Sans mes proches, je devrai me débrouiller par mes propres moyens. Une expérience unique pour prendre confiance en soi.
    – La mondialisation a uniformisé la plupart des cultures, mais pas totalement ! Chacune garde ses spécificités. Il peut alors être intéressant de découvrir d’autres modes de vie, cela me donnera une plus grande ouverture d’esprit.
    J’aimerais entamais mes démarches campus France, mais en étant en M2 je dois postuler pour un M2, mais je ne veux pas continuer dans ma spécialité, je veux faire des études en mathématique, en 1er, 2eme année j’étais en tronc commun alors je dois postulé pour un L3 mathématique, les documents que je vais fournir M1, M2 c’est juste une justification de ce que j’ai fais pendent c’est 2 ans. Alors s’il vous plait, est ce que je peux postuler pour un L3? Car j’envisage pour plus tard devenir enseignante de maths (j’ai mes parent dans l’enseignement alors j’aime ce métier) « collège ou lycée » mais j’ai trouvé dans les conditions générale d’inscription au concours du CAPES (posséder la nationalité française ou être ressortissant d’un autre État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, ou d’Andorre ou de Suisse). Je pense que c’est ça le début quant on veut construire un bon avenir en trouve des difficultés je suis désolé pour le dérangement (j’ai envoyé des messages pour les universités par mail pour savoir si je peux postuler pour un L3 je n’ai pas encore de repense) j’ai personne d’autre à part vous pour demander conseille, merci beaucoup.
    Je vous prie d’agréer, l’expression de mes salutations distinguées.

  390. B. Magliulole 09 Oct 2013 à 14:31

    Réponse à Kies

    J’ai retrouvé la question que vous m’aviez envoyée il y a quelques mois, et la longue réponse que je vous avais alors envoyée. Je n’ai pas grand chose de plus à vous apporter.

    Ce que je comlprend dans ce nouveau mesage, c’est que vous êtes en recherche d’une réorientation : vous souhaitez intégrer un parcours “maths”, et souhaitez pour cela obtenir d’une université française une équivalence qui vous autoriserait à entrer en L3 de maths. Est-ce possible de le demander ,

    La réponse est oui : vous pouvez le demander, et ce auprès de plusieurs universités offrant la filière mathématiques.

    Mais cela ne veut pas dire que cette équivalence vous sera automatiquement accordée. C’est à chaque université que vous solliciterez à cet effet de vous donner sa réponse. Cela veut d’ailleurs dire que la réponse pourrait être différente d’une université à l’autre.

    De plus, il faut que vous sachiez à quelle université vous allez vous adresser, sachant que la licence de maths est en France préparée dans un très grand nombre de lieux.

    En tout état de cause, si votre quêteest pour cette rentrée, je crains que ce ne soit désormais trop tard et que vous deviez attendre la rentrée 2014.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  391. Kiesle 09 Oct 2013 à 18:37

    Bonjour Mr Bruno MAGLIULO,
    Merci pour votre précieuse réponse qui ma vraiment aider pour le chois que j’ai à faire.
    veuillez accepter mes salutations respectueuses

  392. Nolwennle 13 Oct 2013 à 17:22

    Bonjour Mr MAGLIULO,
    Je suis en Terminale ES et hésite pour choisir ma formation post-bac dans le domaine des langues : LLCE ou LEA ?
    Je pratique l’anglais en LV1 et l’espagnol en LV2 et je suis en classe européenne espagnol.
    Et donc quelle LV3 serait-il intéressant de choisir en LEA ?
    Je précise que je ne souhaite pas m’orienter vers l’enseignement.
    Ce qui m’intéresse c’est l’interprétariat et la traduction mais les débouchés sont apparemment limités.
    Habitant dans les Côtes D’Armor la ville universitaire de proximité serait Rennes mais il semblerait que celle-ci ne serait pas très bien cotée dans le domaine des langues. Quelles seraient donc les meilleures universités pour les étudier ? (J’ai consulté les universités de Nantes et Strasbourg)
    La licence d’Etudes Européennes et International m’intéresse également. Mais quels sont les débouchés de cette licence ?

    En vous remerciant, veuillez croire, Monsieur, en l’assurance de mes sentiments distingués.

  393. B. Magliulole 15 Oct 2013 à 17:05

    Réponse à Nolween

    En ce qui concerne votre première interrogation (LEA ou LLCE), la réponse est simple et évidente : la filière LLCE étant principalement préparatoire aux carrières de l’enseignement, et me disant que ce n’est pas votre objectif, vous avez évidemment intérêt à opter pour LEA.

    Le principe de LEA : un premier cycle licence pluridisciplinaire, suivi de seconds cycles masters spécialisés (traduction, interprétariat, affaires ou commerce international, tourisme, hôtellerie, marketing international, etc.).

    Avantage de la formule : vous avez deux ou trois ans avant de décider de votre “cible professionnelle”. Le secteur de la traduction et/ou de l’interprétariat vous intéresse aujourd’hui ? Pourquoi pas, mais vous aurez deux ans ou trois pour confirmer, et d’ici là, vous verrez bien : votre projet pourra se confirmer, ou évoluer.

    Quelle LV3 ? La filière LEA n’exige nullement un e troisième langue étrangère. Vous pouvez donc faire un parcours anglais-espagnol. Mais il est vrai que certaines facs proposent une troisième langue étrangère, parfois avec une exigence d’avoir préalablement suivi cette LV3 au lycée, parfois en débutant. C’est à voir sur place avec les responsables de la filière que vous demanderez. Vous me demandez quelle autre langue vous pourriez ajouter : la réponse dépend de vous bien sur , et de l’offre de l’université dans laquelle vous allez faire vos études supérieures).

    Je n’ai aucun indicateur de “réputation” des diverses filières LEA, et suis donc dans l’incapacité de vous dire si celle de Nantes est “meilleure” que celle de Rennes, ou l’inverse. Pourquoi ne pas vous faire vous même votre idée en allant aux journées portes ouvertes des deux (voire d’une autre qui vous intéresserait, telle celle de Strasbourg que vous citez) ?

    Sachez que la licence LEA de Rennes propose un parcours partiellement pré spécialisé avec deux parcours au choix : “traduction et communication multilingue” ou “langues et commerce international”.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant:
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : A Nantes, on retrouve en premier cycle LEA les mêmes pré spécialisations qu’à Rennes, avec deux parcours au choix : “traduction” ou “commerce international”.

  394. Nolwennle 16 Oct 2013 à 16:18

    Merci Mr Magliulo pour tous ces renseignements.
    Je vais continuer mes recherches vers la LEA.
    Veuillez accepter mes salutations respectueuses.

  395. Carpentierle 03 Nov 2013 à 20:44

    Bonjour, Mr Magliulo
    ma sœur Angel vous a écrit il y a peu de temps pour mon fils Jules qui a 14 ans.Nous habitons entre Beaune , Dijon et Auxonne Il est en 3 eme et aimerait devenir professeur d EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE.Le conseillé d orientation de son collège l en décourage car il n est pas trop scolaire.
    Il doit trouver sa voie pour la rentrée prochaine mais n aime rien d autre que se métier! Nous avons un peu d espoir en vous lisant.
    est ce possible?
    ou faut il retirer le dossier?
    quel établissement contacté?
    Nous aurions besoin de réponse, d aide..merci beaucoup monsieur
    Cordialement
    Madame Carpentier

  396. B. Magliulole 04 Nov 2013 à 16:46

    Réponse à Carpentier

    4 ans ! C’est bien trop jeune pour que l’on dise déjà que ce n’est pas possible. Je suppose donc que le conseiller d’orientation que vous évoquez n’a pas été aussi entier, aussi “abrupt”. ce qu’il a voulu sans doute dire c’est que oui c’est possible, mais à la condition de réussir d’abord un parcours scolaire et sportif.

    Deux filières existent dans ce secteur d’activité :

    1° La filière du Ministère de l’Education nationale:

    Pour devenir professeur d’éducation physique et sportive, il faut réussir un concours (CAPES ou agrégation) de niveau bac + 5, que l’on peut présenter au terme d’un parcours en filière STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) à l’université. Il n’y pas d’autre chemin !

    Pour entrer en première année de filière universitaire STAPS, il faut parvenir à se doter d’un bac (général de préférence, mais c’est envisageable avec un bac technologique). Il est donc nécessaire d’entrer d’abord en seconde générale et technologique, et de faire en lycée un parcours réussi jusqu’au bac. IMPOSSIBLE de faire autrement.

    Il n’y a donc pas (pas encore) à retirer un dossier, si ce n’est celui qui permet d’entrer en seconde au lycée. La préparation à ce métier ne commence pas à 14 ans, mais après le bac !

    Bien sur, il faudra en plus que parallèlement à ses études, votre fils ait une pratique sportive assez intense.

    2.La filière du Ministère de la Jeunesse et des sports

    On peut aussi préparer d’autres diplômes, dans des filières qui ne dépendent pas de l’Education nationale, mais du ministère de la Jeunesse et des sports. Avantage de la formule : on peut les préparer dès sa sortie du collège. Il s’agit du brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien – le BAPAAT), ou du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et des sports (BPJEPS). Ces diplômes remplacent progressivement les anciens brevets d’Etat sportif (BES).

    C’est un parcours beaucoup moins scolaire, qui n’oblige pas à passer par le lycée. Mais attention : à la sortie vous ne serez pas prof d’EPS (pour cela, encore une fois, il faut OBLIGATOIREMENT passer par la filière universitaire STAPS) ! Ces diplômes permettent de devenir éducateur sportif en club, association, services municipaux, à son compte , etc. !

    Pour en savoir plus : http://www.sports.gouv.fr/metiers-et-formations/animation-educazteurs-sportifs

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers du sport (études et métiers)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  397. Carpentierle 05 Nov 2013 à 10:24

    je vous remercie BEAUCOUP pour toutes ses infos !!!!! je vais étudier tout cela et faire faire le test à mon fils.
    dans votre petit 2 : on s oriente vers quel type d établissement. cfa?
    MERCI
    CORDIALEMENT

  398. Prince Stéphanele 13 Nov 2013 à 13:05

    Bonjour Monsieur,

    Je n’ai pas de question à formuler, je voulais juste vous féliciter pour votre intervention concernant la filière ES/STMG réalisée à l’occasion du Salon de l’étudiant de Valenciennes vendredi 8 novembre. Les informations que vous avez données aux élèves étaient particulièrement claires et pertinentes… Il est juste dommage que les élèves de la filière S n’aient pu bénéficier d’une conférence de votre part…

    Bien cordialement;

    Stéphane Prince
    Professeur d’Histoire-Géographie
    Professeur Principal en Terminale S / responsable filière S

    Responsable pédagogique du programme PEI Terminale
    à Sciences Po Lille

  399. B. Magliulole 13 Nov 2013 à 15:16

    Réponse à Prince Stéphane

    Voilà un message qui me réchauffe le cœur. merci !

    Il est assez fréquent que, dans le cadre des salons de L’Etudiant, un autre conférencier intervienne sur le thème “Que faire avec un bac S ?”. Je n’ai pas gardé race du programme des conférences offertes lors de ce salon de Valenciennes, mais n’étais-ce pas le cas ?

    En tous cas, concernant les bacheliers Es et STMG, sachez que je serai à nouveau présent pour me livrer au même exercice dans le cadre du salon de l’Etudiant d’Arras, le vendredi 29/11 (“Que faire avec un bac ES ou STMG”. De plus, je ferai des conférences séparées (“Que faire avec un bac ES ?” d’une part, “Que faire avec un bac STMG ?” d’autre part) dans le cadre du grand Salon de l’Etudiant de Lille, le jeudi 16 janvier.

    Etant intervenant à Science Po’ Lille, ce sera peut être l’occasion de vous y revoir.

    Avec mes souhaits de très bonne continuation

    Bruno Magliulo

  400. antoinele 15 Nov 2013 à 18:07

    Bonjour monsieur Magliulo, Peut on bifurquer en deuxième année de licence AES après avoir validé la première année de licence economie?
    cordialement

  401. Gabrielle d'Herlincourtle 17 Nov 2013 à 17:10

    Bonjour monsieur,
    je vous contacte car j’ai besoin de conseilles, je suis actuellement en terminale S, et je souhaiterais m’orienter dans des études de psychologie. l’école que j’envisage d’intégrer (l’école de psychologie praticienne ou psycho prat) est la seul école française présente dans ce domaine mais malheureusement elle est relativement chère et les places sont très limités.
    qu’es que vous pourriez me conseiller comme étude dans ce domaine sans devoir passer par la fac?
    merci beaucoup
    Cordialement.

  402. Oudot Mauricele 19 Nov 2013 à 1:27

    Bonjour Monsieur,

    Nous avons assisté à votre présentation post bac faîte le 14/11 dernier au lycée Montalembert de Nogent/Marne.
    Merci pour ces explications claires, ponctuées d’exemples pour illustrer ce qu’il faut ou non faire.
    Nous avons une question pour notre fille qui souhaiterait intégrer l’INALCO afin d’apprendre le japonais et tout ce qui touche à la culture de ce pays.
    Comment peut-elle, en parallèle, parfaire sa connaissance de l’anglais, soit au sein d’une faculté, sanctionné par un diplôme ou dans un autre établissement de type supérieur?
    Il est nécessaire de parler couramment l’anglais pour envisager étudier dans une université japonaise. Cela nous a été confirmé lors d’un salon ce samedi 16/11, à la Sorbonne, où une quinzaine d’universités japonaises venaient se présenter. L’anglais y était la langue commune à tous et les cours, là-bas, sont dispensés en japonais ou en anglais.
    Merci pour votre réponse.
    Bien cordialement.
    Maurice Oudot.

  403. B. Magliulole 20 Nov 2013 à 15:30

    Réponse à Antoine

    C’est en effet possible, mais il n’y a pas de règle générale en la matière : c’est à demander (et donc négocier) localement, au sein même de votre université.

    Il y aura évidemment établissement d’un bilan de votre scolarité en L1 d’économie/gestion, et selon ce que sera ce bilan, vous pouvez escompter :
    – une validation complète et être dans ce cas autorisé à passer en L2 d’AES directement
    – une validation partielle de certaines unités de valeur et dans ce cas, devrez refaire une L1 d’AES, mais en ayant déjà certains résultats acquis (dans certaines facs, on autorise même à passer en L2 pour les UV validées, et de faire en même temps en L1 les UV manquantes)
    – une absence totale de validation si votre bilan est jugé fortement insuffisant en L1 d’éco/gestion

    Attendez vous à ce qu’on vous demande quelle est votre motivation pour une telle réorientation.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Changer d’orientation : c’est possible
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  404. B. Magliulole 20 Nov 2013 à 16:34

    Réponse à Gabrielle d’Herlincourt

    Votre questionne m’étonne … parce qu’elle contient sa réponse.

    Comme vous le dites vous même, l’Ecole Psycho Prat est la seule du genre : toutes les autres formations de ce type sont universitaires.

    Et comme vous dites que vous voulez vous former à la psychologie, mais “sans devoir passer par la fac”, vous n’avez pas d’autre choix, du moins dans l’appareil d’enseignement supérieur français.

    Je ne vois donc pas ce que je pourrais ajouter de plus.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  405. B. Magliulole 20 Nov 2013 à 16:47

    Réponse à Oudot Maurice

    Merci d’abord d’être venu m’écouter lors de la soirée “orientation” organisée à Montalembert.

    Pour ce qui est de votre question, sachez que plusieurs universités françaises proposent une formation conjointe anglais/japonais, dans le cadre de la licence LEA (langues étrangères appliquées). C’est le cas à Aix-Marseille, Bordeaux 3, Grenoble 3, Lyon 3, Nantes, Orléans, et, de deux universités d’Ile de France : celles de Cergy-Pontoise et Paris 7 (Paris Diderot). Pour Paris Diderot, le responsable de cette formation est Madame Annick HORIUCHI, 01 57.27.56.83.le lien est étroit avec l’INALCO.

    Autre formule en effet (vous l’évoquez) un double parcours INALCO + filière anglais dans une université du Quartier Latin. Le problème risque d’être en effet celui du croisement des emplois du temps. Peut être qu’une formule INALCO + British Council of Paris serait plus souple. c’est à comparer.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  406. briot philippele 02 Dec 2013 à 21:53

    Bonjour Monsieur,

    Ma fille est en classe de seconde; elle veut s’orienter vers une terminale ES en vue de faire une école de journalisme pour s’orienter apres vers “critique d’art”
    est ce la bonne filière à suivre dans l’optique finale
    sur quels points doit elle travailler plus particulièrement, dès maintenant, en vue de l’école de journalisme.

    Merci par avance pour votre réponse.
    PS: pouvez vous nous donner une bibliographie pour mieux définir nos choix

  407. VOIREUCHONle 03 Dec 2013 à 12:22

    Bonjour,
    Ma fille est en Terminale L et a un très bon parcours scolaire, elle a toujours plus de 17 de moyenne générale. Elle a choisi après la seconde d’aller en filière L car elle n’aime pas les maths (malgré sa bonne moyenne). Elle est dans une classe L section euro espagnol, langue qu’elle adore. Elle aimerait devenir professeur d’espagnol.
    Je pense qu’elle doit se rendre à Besançon en LLCE mais j’aimerais savoir si la faculté qui correspond à ses désirs correspond aussi à un certain niveau.
    Nous aimerions savoir si c’est la seule faculté ou s’il existe l’équivalent à Strasbourg, et est-ce le même niveau ?
    J’ai une autre question : Si ma fille prend comme premier choix la faculté LLCE , et en deuxième choix une Prépa (comme lui conseillent certains professeurs) , si son premier choix est maintenu elle ne peut pas revenir sur le second n’est-ce-pas ?
    Donc à votre avis, vu que ma fille est très autonome vaut-il mieux qu’elle fasse une Prépa ou non ?

    Je vous remercie par avance de vos réponses

    Cordialement

    Mme Voireuchon

  408. Laurencele 04 Dec 2013 à 18:18

    Bonsoir monsieur,
    Je suis actuellement en 1ère S et je me pose beaucoup de questions quant à mon orientation…
    Mon idée principale est vétérinaire équin, je voudrais d’abord savoir quelles études je pourrais faire si je ne réussis pas le concours d’entrée, mais aussi (je voudrais me spécialiser pour les chevaux de courses) comment arriver à cette spécialisation assez précise ?
    Sinon d’autres idées me viennent, j’adore découvrir de nouveaux horizons, voyager mais aussi m’occuper, aider les personnes comme les animaux, auriez-vous un ou des métiers à me conseiller et si oui quelles études?
    En fait je veux surtout être au contact des animaux/personnes, les aider, les rendre heureux et partager un petit bout de leur vie avec eux…
    Je vous remercie d’avance pour votre aide et vos conseils !

  409. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 11:40

    Réponse à Laurence

    Les études qui conduisent aux métiers de vétérinaire passent par l’une des quatre “ENV” (écoles nationales vétérinaires) dans lesquelles on peut espérer entrer au terme de deux vannées en classe préparatoire scientifique spécialité BCPST (biologie/chimie/ physique/ sciences et technologies). Je ne vous cache pas que la porte est étroite : beaucoup de candidats pour nettement moins de places. La sélection à bac + 2 se fait sur concours. Ce concours peut également être présenté au terme d’une deuxième année de licence de biologie (ou sciences de la vie). autre voie d’accès possible : un DUT génie biologique, voire certains BTS (productions animales…). A l’issue de ces BTS ou DUT, il est possible d’entrer dans une classe préparatoire aux ENV en un an.

    En ca

  410. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 11:52

    Réponse à Laurence

    Les études qui conduisent aux métiers de vétérinaire passent par l’une des quatre “ENV” (écoles nationales vétérinaires) dans lesquelles on peut espérer entrer au terme de deux vannées en classe préparatoire scientifique spécialité BCPST (biologie/chimie/ physique/ sciences et technologies). Je ne vous cache pas que la porte est étroite : beaucoup de candidats pour nettement moins de places. La sélection à bac + 2 se fait sur concours. Ce concours peut également être présenté au terme d’une deuxième année de licence de biologie (ou sciences de la vie). autre voie d’accès possible : un DUT génie biologique, voire certains BTS (productions animales…). A l’issue de ces BTS ou DUT, il est possible d’entrer dans une classe préparatoire aux ENV en un an.

    En cas d’échec à ce concours, il sera possible de bifurquer vers diverses formations qui forment aux “métiers du cheval” (puisque c’est ce qui vous intéresse), maissans que ce soit pour espérer devenir vétérinaire. Il y en a plusieurs, spécialisés, si bien qu’il faut que vous sachiez à quel “métier du cheval” vous souhaitez précisément vous préparer : il y en a plusieurs. J’ajoute que plusieurs de ces formations sont acessibles directement après le bac. Pour en savoir plus, tapez “métiers du cheval” sur un moteur de recherche. Je pense en particulier au métier d’aide-vétérinaire.

    Quelques conseils bibliographiques complémentaires, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac S ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez.

    Bon courage et bonne chance.

    Bruno Magliulo

  411. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 13:18

    Réponse à VOIREUCHON

    Bravo d’abord à votre fille pour son actuel parcours scolaire d’excellence.

    Il n’existe pas de “palmarès” des universités, comme il en existe pour les prépas, les écoles … Chacun doit donc se contenter de se faire sa propre opinion (en y allant lors des journées porte ouvertes, en questionnant le prof d’espagnol, en regardant ce qu’est l’offre de spécialisation en deuxième cycle …).

    Passer par LLCE espagnol est un des deux chemins envisageables pour aller ensuite ver l’enseignement (via le CAPES et/ou l'”agrégation). M

  412. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 13:20

    Réponse à VOIREUCHON

    Bravo d’abord à votre fille pour son actuel parcours scolaire d’excellence.

    Il n’existe pas de “palmarès” des universités, comme il en existe pour les prépas, les écoles … Chacun doit donc se contenter de se faire sa propre opinion (en y allant lors des journées porte ouvertes, en questionnant le prof d’espagnol, en regardant ce qu’est l’offre de spécialisation en deuxième cycle …).

    Passer par LLCE espagnol est un des deux chemins envisageables pour aller ensuite ver l’enseignement (via le CAPES et/ou l’agrégation). Mais il y a un autre chemin possible, plus sélectif cependant : les deux années de prépa littéraires A/L(hypokhâgne/khâgne) avec soit l’admission en ENS (école norma

  413. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 14:06

    Suite de la réponse à VOIREUCHON

    (école normale supérieure), soit une équivalence pour rejoindre directement la troisième année de licence d’espagnol. Avec son bilan scolaire, votre fille pourrait envisager cette voie d’excellence qui augmenterait sa probabilité d’accéder à l’agrégation, et lui ouvrirait plus aisément les portes d’une carrière dans l’enseignement supérieur et la recherche.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac L ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  414. B. Magliulole 05 Dec 2013 à 14:16

    Réponse à Briot Philippe

    Passer par un bac ES pour se préparer ensuite à des études en journalisme, est le plus recommandé. A court terme, votre fille a donc “tout juste”.

    En 1e puis terminale ES, il lui faudra bien sur particulièrement travailler le français, les langues, acquérir une grosse culture générale grâce à ses cours de sciences économiques et sociales, histoire-géo, philosophie en terminale, les langues étrangères aussi. Il lui faudra aussi se faire aux technologies les plus modernes de communication !

    Attention : les études en journalisme sont presque toutes sélectives à l’entrée : il faudra donc que son parcours 1e/terminale soit bon.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Les métiers du journalisme (avec les formations supérieures)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto-analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  415. Cécilele 08 Dec 2013 à 16:37

    Bonjour Monsieur.
    Mon fils est en Tale ES spé maths à St Germain en Laye (78). Nous habitons Chatou (78). Il a 12,5 de moyenne générale, avec 14 en maths, 11,5 en éco, 12,5 en anglais, 13,5 en espagnol. Il ne veut pas faire de prépa.Il va tenter les concours Accès Sésame qui sont hors APB. S’il échoue, il veut intégrer un IUT de GEA option PMO, pour ensuite tenter les concours passerelle ou une licence.
    Je sais que les DUT sont sélectifs. Nos voeux sont les suivants :
    1/ DUT GEA Sceaux
    2/ DUT GEA Descartes
    Si ces 2 voeux sont refusés, il veut tenter sa chance en province, mais où ?
    3/ DUT GEA province, mais lequel ?
    4/ DUT GEA province, mais lequel ?
    5/ DUT GEA province, mais lequel ?
    Il faut aussi inscrire du non sélectif, mais quelle fac(s), sachant qu’il ne veut pas aller en éco gestion.
    6/ Fac(s)région parisienne non sélectives, mais lesquelles ?
    Dernière question : L’ICP, l’institut catholique de Paris dit “la Catho” a très bonne réputation. Mais je ne comprends pas bien ce qu’on y apprend. D’après le descriptif que je viens de vous faire, mon fils pourrait-il y étudier ? l’ICP est-il dans l’APB ?
    D’avance merci pour votre réponse.
    Très bonne journée à vous.
    Cécile.

  416. B. Magliulole 10 Dec 2013 à 12:59

    Réponse à Cécile

    Attention : pour tenter les concours parallèles en vue d’accéder aux grandes écoles de commerce et de management des entreprises, il faut avoir deux langues étrangères à son arc. Si votre fils opte pour un DUT GEA, sachez que la deuxième langue étrangère y est optionnelle. Il faut donc veiller à ce qu’il puisse y prendre une option en espagnol, ou qu’il puisse entretenir son niveau en espagnol en dehors de l’IUT !

    La filière GEA est très répandue, mais elle est divisée en trois options (GRH, finance/comptabilité, gestion de PMO), et cette dernière est la moins répandue. On la trouve cependant dans une bonne cinquantaine d’IUT. En région parisienne c’est le cas dans les IUT de Fontainebleau, Lieusaint, Meaux (77), Paris (75), Brétigny sur Orge, Sceaux (91), Bobigny, St Denis, Tremblay en France, Villetaneuse (93), et plus de quarante autres en province.

    Vous conseiller tel autre IUT (en dehors de ceux de Paris et Sceaux, les plus sélectifs en effet) plutôt que tel autre, est chose quasi impossible : il n’existe pas de “palmarès” des IUT . A votre place, je privilégierai bien sur ceux qui permettent de continuer en espagnol ! Cela réduira grandement la liste ! Sachez que via le portail “APB”, vous pouvez demander 12 filières d’IUT.

    Mais puisque votre fils est d’un niveau très convenable en langues, il peut aussi songer à un DUT “techniques de commercialisation” (celui de Sceaux est à forte vocation internationale), voire au BTS commercial international. Il n’y rencontrera pas de difficulté pour faire anglais et espagnol, et ces deux formations sont très propices à une bonne ouverture vers les procédures d’admission parallèles en école de commerce.

    Quand aux filières universitaires de recours, ne voulant pas entrer en économie/gestion, la plus indiquée est celle de “langues étrangères appliquées”. A la rigueur (mais en tout dernier choix), celle d’AES (administration économique et sociale)

    Quand à l’ICP, il s’agit d’une université comme les autres en ce sens que la plupart des titres délivrés sont de vraies licences et masters. De ce fait, pour la plupart de ses formations postbac, on passe en effet par le portail “APB”. Mais il y a quelques cas particuliers qui sont clairement indiqués sur le site de l’ICP Paris.

    Particularité de l’ICP : c’est un établissement privé. On y trouve des licences diverses : lettres, histoire de l’art, langues étrangères diverses, philosophie, droit et sciences politiques, sciences sociales et économiques, etc. L’offre est donc limitée. Mais sachez qu’il y a en outre plusieurs écoles (en trois ou cinq ans) affiliées. De plus, cet établissement est sélectif. Il est donc prudent, si vous frappez à sa porte, de prévoir un ou des recours en université publique. Pour tout renseignement sur l’ICP : le site de l’établissement : http://www.icp.fr

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  417. Cécilele 21 Dec 2013 à 16:52

    Bonjour Monsieur.
    Merci pour votre réponse détaillée du 10 décembre 2013.
    Sur vos conseils, mon fils a affiné ses voeux APB. Il est scolarisé dans le 78. Il préfèrerait clairement faire un DUT GEA (beaucoup plus généraliste que TC) et se laisser la première année de tronc commun pour décider de l’option FC ou PMO.
    S’il n’est pas sélectionné pour un DUT GEA, il envisage un DUT TC. Enfin, pour le “non sélectif”(ne voulant pas faire Eco-gestion), il envisage LEA Nanterre (anglais-espagnol). Mais j’ai cru comprendre que c’était une licence sous tension, et qu’il fallait impérativement inscrire 5 autres LEA.

    Voici l’ordre de ses voeux :
    8 voeux sélectifs pour des IUT avec anglais/espagnol + 6 voeux L1 LEA anglais/espagnol.

    1/ DUT GEA Sceaux
    2/ DUT GEA Paris Descartes
    3/ DUT GEA Fontainebleau
    4/ DUT GEA Sénart (Lieusaint)
    5/ DUT TC Sceaux
    6/ DUT TC Paris Descartes
    7/ DUT TC Fontainebleau
    8/ DUT TC Sénart
    9/ LEA Paris ouest Nanterre (anglais/esp)
    10/ LEA Paris 3 Sorbonne Nouvelle (anglais/esp)
    11/ LEA Paris 4 Sorbonne (anglais/sep)
    12/ LEA Paris 7 Diderot (anglais/esp)
    13/ LEA Cergy Pontoise (anglais/esp)
    14/ LEA St Denis (anglais/esp)
    ou LEA Créteil ?

    A/Que pensez-vous de ce classement sachant que mon fils est scolarisé à St Germain en Laye (78), et qu’il voudrait intégrer en priorité L’IUT de Sceaux en GEA.
    B/Hormis le dossier à envoyer aux IUT (bulletins + lettre de motivation), faut-il passer un entretien ?
    C/ Avec une LEA, peut-on passer les concours passerelle pour les écoles de commerce ?

    D’avance merci pour votre réponse.
    Bonne journée à vous.
    Cécile.

  418. B. Magliulole 26 Dec 2013 à 12:13

    Nouvelle réponse à Cécile

    Il est vrai que le DUT GEA présente la particularité de proposer une première année de type “tronc commun”, et de permettre d’attendre la deuxième année avant d’entrer dans une spécialisation possible dans trois domaines : les deux que vous citez (finance-comptabilité et PMO), mais aussi une troisième que vous ne citez pas (gestion des ressources humaines). Problème : peu d’IUT proposent les trois spécialités.

    Par contre, le DUT TC est spécialisé dès la première année.

    Mais tenez compte du fait que la première année du DUT GEA correspond malgré tout à un commencement de spécialisation dans la mesure où on se profile sur “la gestion”, et beaucoup moins sur le commercial (et vice versa bien sur).

    Quand à l’idée de faire un recours en licence LEA, c’est un bon choix, mais en effet, cette filière est partout “contingentée”, et donc il est vivement recommandé de ne pas se contenter d’un seul voeu.

    Compte tenu de votre adresse de domicile, je trouve que votre liste est parfaitement cohérente.

    Je me pose cependant une question. Vous me dites qu’il a une nette préférence pour le DUT GEA (celui de TC en second choix). Pourquoi pas ? Mais alors pourquoi inverser l’ordre des priorités concernant les recours universitaires en plaçant d’abord LEA (qui est la filière la plus ouverte sur des possibilités de bifurcation vers des prolongations d’études commerciales plutôt que de gestion), et en rejetant la filière “économie/gestion”, qui est la plus proche du DUT GEA ?

    La sélection à l’entrée des IUT se fait généralement sur dossier + lettre de motivation. Les entretiens y existent parois, mais très rarement.

    Avec une licence de LEA (à bac + 2 ou bac + 3), on peut se présenter aux “concours passerelle” (admissions “parallèles”) en vue de tenter de se faire admettre en grande école de commerce et de management des entreprises.

    Deux titres signalés dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letuydiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  419. Kiesle 27 Dec 2013 à 17:23

    Bonjour Mr Bruno MAGLIULO,
    Je suis l’étudiante Algérienne, en Aéronautique, celle qui veut faire un changement d’orientation. J’ai fais une pré sélection des universités qui ont la spécialité que je veux faire, alors si vous pouvez m’orienté vers les 6 ou j’aurai le plus de chance d’avoir un avis favorable, je vous serai vraiment très reconnaissante :
    1 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Artois
    Faculté des sciences Jean Perrin
    Rue Jean Souvraz – SP 18
    62307 Lens Cedex
    Pas de Calais
    — —
    2 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université du Littoral – Côte d’Opale (ULCO)
    Centre de gestion universitaire de la Mi-Voix (ULCO)
    50 rue Ferdinand Buisson
    Bâtiment H. poincaré
    62228 Calais Cedex
    Pas de Calais
    — —
    3 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université du Littoral – Côte d’Opale (ULCO)
    Centre de gestion universitaire de la Citadelle (ULCO)
    220 avenue de l’Université
    59379 Dunkerque Cedex
    Nord
    — —
    4 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université catholique de Lille
    Faculté libre des sciences et technologies (FLST)
    41 rue du port
    59046 Lille Cedex
    Nord
    — —
    5 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université Picardie Jules Verne Amiens
    UFR des sciences – Pôle scientifique Saint Leu
    33 rue Saint Leu
    80039 Amiens Cedex 01
    Somme
    — —
    6 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Angers
    UFR de sciences
    2 boulevard Lavoisier
    49045 Angers Cedex 01
    Maine et Loire
    — —
    7 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université de Nantes
    UFR de sciences et techniques
    2 rue de la Houssiniere
    44037 Nantes Cedex 03
    Loire Atlantique
    — —
    8 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université du Maine
    UFR de sciences et techniques
    Avenue Olivier Messiaen
    72085 Le Mans Cedex
    Sarthe
    — —
    9 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université de Tours
    UFR des sciences et techniques
    Parc de Grandmont
    37200 Tours
    Indre et Loire
    — —
    10 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université de Tours
    UFR de Blois – Antenne de l’université de Tours
    3 place Jean Jaurès
    41000 Blois
    Loir et Cher
    — —
    11 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université de Caen Basse-Normandie (UCBN)
    UFR de sciences
    Boulevard Maréchal Juin
    14032 Caen Cedex
    Calvados
    — —
    12 – licence Sciences, technologies, santé mention mathématiques
    Etablissement :
    Université Rennes 1 (Rennes 1)
    UFR Mathématiques
    263 avenue du Général Leclerc
    35042 Rennes Cedex
    Ille et Vilaine
    — —
    13 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Aix-Marseille (AMU)
    UFR de Sciences site de Marseille Luminy
    163 avenue de Luminy
    13288 Marseille Cedex 09
    Bouches du Rhône
    — —
    14 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Aix-Marseille (AMU)
    UFR de Sciences site de Marseille St-Jérôme
    Avenue Escadrille Normandie Niemen
    13397 Marseille Cedex 20
    Bouches du Rhône
    — —
    15 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Aix-Marseille (AMU)
    UFR de Sciences site de Marseille Saint-Charles
    3 place Victor Hugo
    13331 Marseille Cedex 03
    Bouches du Rhône
    — —
    16 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université d’Aix-Marseille (AMU)
    UFR de sciences – antenne d’Aix
    6 avenue du Pigonnet
    Montperrin
    13090 Aix-en-Provence
    Bouches du Rhône
    — —
    17 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université Pierre et Marie Curie – UPMC (UPMC)
    Faculté de mathématiques
    4 place Jussieu
    75005 Paris
    Paris
    — —
    18 – licence Sciences et technologies mention mathématiques
    Etablissement :
    Université du Pacifique
    Université de Polynésie française (UPF)
    Campus d’Outumaoro- Punaauia
    98702 Faaa
    Polynésie française
    — —
    D’avance merci pour votre réponse.
    Bonne journée à vous.
    Cordialement

  420. B. Magliulole 28 Dec 2013 à 12:01

    Réponse à Kies

    J’avoue ne pas connaître dans le détail les 18 formations que vous évoquez, et tout particulièrement, ne sais pas sur quels critères les responsables de chacune de ces formations donnent un avis (favorable ou défavorable) à des candidatures émanant d’étudiants étrangers. Cet aspect des choses est à voir avec les responsables de ces formations (via l’Internet) ou via Campus France.

    Ce que je sais par contre, c’est que vous aurez d’autant plus de chance d’avoir une réponse favorable, que vous évitez de vous porter candidate pour une université située dans une grande ville, donc très demandée. Pour reprendre votre liste, vous aurez selon moi plus de chance sur Caen, Dunkerque, Boulogne, Blois, Tours, Le Mans, Angers … que sur Aix/Marseille, Paris, Lille, Nantes…

    J’ajoute que dans les villes moyennes, le coût de la vie est significativement inférieur. Ainsi, par exemple, il est très difficile de trouver un logement à Paris, et les prix sont élevés. Tenez également compte des conditions climatiques : il est sans doute plus difficile pour une algérienne de vivre à Dunkerque qu’à Marseille.

    Quand à l’idée d’aller suivre cette formation à l’université du Pacifique, pourquoi pas ? Mais êtes-vous prête à partir si loin de vos bases actuelles ?

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  421. clarale 29 Dec 2013 à 19:22

    Bonjour !
    Je suis actuellement en Term S à Paris et je me pose beaucoup de questions sur mon orientation. Si je suis dans une filière scientifique, je me dirige plus vers des études littéraires ou économiques. Je suis une bonne élève ( 52 points d’avance pour instant, 14,5 de moyenne -3eme de la classe, félicitation). Cependant j ai une faiblesse en maths ( 13 de moyenne). Pensez-vous que mon niveau de maths est pénalisant pour faire une préparer aux grandes écoles de commerce? D’autre part, je serai également intéressée par des bilicenses ou double cursus à la fac. Je suis particulièrement intéressée par la géopolitique,science–politique , économie,droit, langues… Connaissez-vous une bilicense droit/science politique ou droit/géopolitique? Avez-vous des bilicenses ou des double cursus en tete qui pourraient correspondre à mon profil? Quelles sont les filières d’excellence à la fac? Enfin une dernière question car je dois faire face aux doutes et peut-être à l’inquiétude de mes parents… Ils ne savent pas vraiment quels sont les débouchés quand on étudie de la géopolitique ( plus précisément du moyen orient)… Je suis un peu perdue dans mon orientation donc voilà je vous remercie de m’eclairer un peu plus sur mes différentes questions!

  422. B. Magliulole 31 Dec 2013 à 13:21

    Réponse à Clara

    Vous ne serez pas la première (ni la dernière) élève de terminale S, attirée par des études supérieures non scientifiques. Cet aspect des choses ne doit donc pas vous préoccuper.

    En outre, j’ai du mal à comprendre que vous puissiez qualifier vos résultats en maths (13/20) de résultats qui témoigneraient d’une faiblesse de votre part dans ce domaine. Je fais l’hypothèse que vous êtes scolarisée dans un lycée fortement sélectif, et que cela vous donne le sentiment de ne pas être suffisamment performante. Quand on affiche 14,5/20 de moyenne dans ce genre d’établissement, on peut être fière de son bilan scolaire et nourrir pour l’après-bac de légitimes ambitions. Soyez en convaincue !

    1° Concernant les classes préparatoires économiques et commerciales voie S, vous pouvez légitimement nourrir de réelles ambitions. Tout va dépendre des classes que vous allez demander : si vous ne demandez que des classes figurant au sommet du palmarès des résultats, cela risque d’être insuffisant. Par contre, si vous faites des candidatures adaptées à votre bilan, vous pouvez espérer intégrer une bonne prépa. Demandez sur ce point conseil à vos professeurs qui ont l’habitude, depuis quelques années, de voir prépa par prépa quel est le profil des élèves admis. Les professeurs de maths, philo, histoire-géo, langues … vont être particulièrement importants pour de telles candidatures.

    2° Les bi licences sont de belles formations universitaires, cependant sélectives à l’entrée. Mais avec votre actuel bilan scolaire, vous pouvez légitimement nourrir de belles ambitions dans ce secteur. Dans le secteur qui vous attire, il existe plusieurs formations que vous trouverez avec détails dans le numéro de ce mois de la revue L’Etudiant (dossier : “Fac : droit, bi licences : les filières universitaires qui marchent). On peut croiser :

    – droit et sciences politiques à Paris 1 Sorbonne, ainsi qu’à la Catho de Paris.
    – droit + éco à Paris 1 Sorbonne et Paris Ouest
    – droit + sciences de gestion à Paris Dauphine et Paris 1 Sorbonne
    – droit + langues à Paris Ouest Nanterre et Paris 1 Sorbonne
    – La superbe bi licence maths appliquées et sciences po co organisée par Paris 1 et Sciences po Paris
    – bi licence sciences po + économie à Paris 1
    etc.

    3°) Avez vous pensé à tenter votre chance aux concours d’entrée dans le IEP (Instituts d’études politiques). il en existe deux en région parisienne (mis rien ne vous interdit de vous présenter à l’un ou plusieurs de ceux de province) : celui de Paris bien sur, mais aussi le tout nouveau qui ouvrira ses portes en septembre 2014 à St Germain en Laye et va recruter sur le concours commun Tremplin. Compte tenu des études qui vous attirent, ce serait sans doute le mieux. Le recrutement se faisant sur concours, vous devez dans ce cas vous décider très vite car il y aura un programme à réviser pour d’ici le printemps… qui est fort proche !

    La géopolitique n’est pas en soi un secteur correspondant à des métiers précis, sauf dans l’enseignement sup, la recherche universitaire, le journalisme … Le plus souvent, c’est un enseignement de culture générale que l’on trouve dans des grandes écoles diverses (de management, de journalisme, les instituts d’études politiques …) et dans nombre de filières universitaires (droit, économie, etc.).

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Réussir Sciences po’
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  423. clarale 01 Jan 2014 à 17:27

    Merci beaucoup M.Magliulo pour vos précieux conseils et pour votre réponse très approfondie. Je vais mûrir tous ces points et me documenter ( juste je n’ai pas trouvé le dossier sur les bilicenses…)! Permettez-moi de profiter de ce message pour vous souhaiter une excellente année 2014!

  424. B. Magliulole 02 Jan 2014 à 12:36

    Complément de réponse à Clara

    Merci pour vos vœux, et je vous transmets volontiers les miens.

    Concernant le dossier sur les bi licences, il vous suffit de vous procurer une revue (L’Etudiant du mois de décembre 201/janvier 2014), qui est actuellement en kiosque à journaux/revues. Si vous tenez à vous la procurer, ne tardez pas car dès le 15 janvier elle sera remplacée par le numéro de février.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  425. Cécilele 03 Jan 2014 à 19:36

    Bonjour Monsieur. Tout d’abord meilleurs voeux. Merci pour votre réponse détaillée du 26 décembre.
    1: J’ai oublié de vous préciser que mon fils est très intéressé par le métier de l’audit, qu’il a découvert au forum des métiers de son lycée. Il s’était inscrit à cet atelier et a pu échanger avec un père de famille qui travaille dans ce milieu. Mon fils aime l’analyse, les chiffres et sait prendre du recul par rapport aux situations. C’est pour cela qu’il voudrait faire un IUT GEA en priorité, et ensuite tenter les concours passerelle pour intégrer une école de commerce. Beaucoup ont des spécialisations finance/audit à partir de la 3ème année.
    Pour le moment il n’a mis que 4 voeux GEA en région parisienne.
    Puisqu’on peut demander jusqu’à 12 voeux, pouvez-vous me conseiller d’autres IUT GEA avec option FC et PMO + anglais espagnol en province ? De ce fait, cela augmenterait ses chances d’intégrer un IUT GEA avec 2 langues.
    2: IUT TC est son second choix, car il permet aussi de tenter les concours passerelle pour les écoles de commerce. Il souhaite demander plus d’IUT GEA que de IUT TC.
    3: La hiérarchisation des voeux de mon fils (message du 21 déc 2013) s’explique par le fait qu’il préfèrerait nettement faire un IUT, car contrôle continu, plus petite structure que la fac, plus de travaux pratiques et plus de proximité avec ses professeurs. Bref, la fac lui fait un peu “peur” et dans la mesure du possible, il ne veut pas se retrouver perdu dans un grand amphi livré à lui-même.
    4: Le choix des LEA s’explique par son souhait de se renforcer en langue, pour avoir un atout supplémentaire au moment de tenter les concours passerelle.
    5: J’ai noté votre remarque sur la filière éco-gestion. Mon fils est cependant moins enthousiaste par rapport à l’économie qu’il trouve aride, et cette filière lui fait un peu peur.Cette dernière est-elle également sous tension comme LEA? Quelles universités recommanderiez-vous en fonction de notre domicile (78) ?
    5: En résumé, il préfèrerait avant tout faire un IUT GEA avec 2 langues. J’attends votre réponse concernant les IUT GEA province et les universités éco-gestion pour finaliser sa liste APB.
    Merci infiniment pour votre analyse au cas par cas si pertinente.
    Bonne journée.
    Cécile.

  426. B. Magliulole 04 Jan 2014 à 11:27

    Nouvelle réponse à Cécile

    Oui, j’ai bien cerné les raisons – fondées selon moi – de la préférence de votre fils pour la filière DUT GEA option finance/comptabilité”.

    Plusieurs remarques et réponses :

    1. Vous avez raison, il a droit à douze candidatures de type IUT, mais s’il fait quelques demandes pour le DUT “techniques de commercialisation”, ce sera forcément au détriment du DUT GEA car c’est douze en tout (par exemple : 8 DUT GEA + 4 DUT TC)

    2. Vous me demandez des adresses d’IUT offrant le DUT GEA avec combinaison anglais/espagnol. Le problème est qu’autant vous aurez très fréquemment GEA/anglais, autant, la deuxième langue étrangère étant facultative, la combinaison avec l’espagnol est plus rare… ben qu’assez fréquemment proposée. De plus, je n’ai pas d’information officielle concernant les langues étrangères enseignées en IUT. Je crains donc que vous n’en soyez réduite à vous connecter sur les sites de chaque IUT vous intéressant, et de repérer ceux qui offrent l’espagnol deuxième langue. Cela risque d’être un peu fastidieux car le DUT GEA option FC peut être préparé dans près de 70 IUT du pays !

    3. En région parisienne, la fac de sciences éco/gestion la plus réputée pour la préparation aux carrières de l’audit est sans conteste Paris-Dauphine. Avantage de cette fac : elle n’y accueille que des effectifs d’étudiants en nombre limité (à peine plus qu’une promotion de futur DUT) et donc pas de risque de manquer d’encadrement. Contre partie : il y règne une sélection relativement sévère à l’entrée (sur dossier). Rien à perdre à essayer ! Autre fac de belle réputation : Paris Panthéon Sorbonne (moins sélective). Mais il faudra bien faire des vœux de recours vers une filière universitaire non sélective afin d’avoir une entrée quelque part au cas où aucun vœu correspondant à des filières sélectives ne serait satisfait. Je ne vous le souhaite évidemment pas, mais c’est une précaution qu’il faut bien prendre !

    4. Quand à savoir si cette filière “co/gestion” est “sous tension, je peux vous dire que les métiers de la banque/finance/audit sont à fort recrutement international, notamment dans les grands cabinets internationaux d’audit et dans l’expertise comptable.

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

    Dans la collection l’Etudiant, un titre pour vous particulièrement intéressant :
    – les métiers de l’audit (avec les formations supérieures)

  427. clarale 04 Jan 2014 à 22:06

    D’acord merci beaucoup ! Je vais essayer de me la procurer le plus vite possible alors !

  428. Jérémyle 12 Jan 2014 à 21:41

    Bonsoir monsieur ,

    Je suis en terminal L a jean paul II , lycée que vous êtes”récemment intervenu . Je suis dans une perspective d’etudes de commerce international et deux choix se profilent a moi ; un bts de commerce international ou une école de commerce , quels établissements relativement pas trop chers pourriez vous men proposer avec un assez bon niveau ?
    Deuxiemement Pensez vous que l’absence de mathématique depuis deux ans pourrait constituer un obstacle ?

  429. Pascalle 13 Jan 2014 à 9:50

    Bonjour,

    professeur de SES, je souhaiterais organiser une conférence sur la filière ES et l’orientation dans le Supérieur dans notre établissement à destination des 3 niveaux : Seconde, 1ère, Terminale. (avant fin février si possible).

    Sans revendications corporatistes, le constat est là : depuis la Réforme, notre section ES se vide au profit des sections scientifiques… pourtant une forte majorité des élèves de S demande à poursuivre des études supérieures non scientifiques (Commerce, droit, etc.).

    Malgré les efforts d’information de la chaire de SES, il est difficile de lutter contre un certain nombre d’idées reçues des élèves, voire “véhiculées” par nos collègues scientifiques.

    Avez-vous des suggestions à me faire (revues, témoignages, etc.) ?

    Merci par avance pour votre aide.

    Bien cordialement.

    Pascal.

  430. B. Magliulole 13 Jan 2014 à 11:56

    Réponse à Jérémy

    Pour ce qui est du premier vœu d ‘orientation (le BTS de commerce international), la filière la moins chère est bien sur dans un lycée public puisque c’est gratuit ! A vous d’en rechercher les adresses, sachant que vous pouvez en demander douze par ordre de préférence ! Vous n’aurez aucun mal à trouver ces adresses à votre centre de documentation ou dans un centre d’information et d’orientation (CIO). Je suppose que le but est de tenter ensuite de rejoindre une formation vous permettant de rejoindre un diplôme de commerce international de niveau bac + 5
    (école de commerce, section commerce international, donc parcours bac + 2 + 3)

    Vous ne citez pas le DUT “techniques de commercialisation”. Pourquoi pas ?

    Vous pouvez aussi envisager les programmes “bachelor international” que vous offrent plusieurs écoles de commerce (par exemple, l’ESC LA Rochelle), pour un parcours bac + 3 + 2

    Quand aux écoles de commerce à recrutement postbac, elles sont très nombreuses. Je vous invite donc à consulter le palmarès des écoles de commerce en 4 ou 5 ans, qu’a publié la revue L’Etudiant dans son numéro d’octobre 2013. Ce sont cependant des formations assez coûteuses

    Sinon, le moins coûteux c’est le passage, après le BTS CI, en troisième année de licence professionnelle, puis un master universitaire de commerce international

    Le fait de ne pas avoir fait de maths depuis deux ans peut en effet être un handicap, tant du point de vue de vos chances d’admission dans ces filières (privilégiez celles qui ne mettent pas trop de maths aux concours…), qu’une fois dedans si vous y êtes admis. Ce ne seront pas des maths théoriques, mais un niveau minimum est requis. Cela dit, c’est pour ce genre d’études très rattrapable.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Les admissions parallèles en écoles de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  431. B. Magliulole 13 Jan 2014 à 12:03

    Réponse à Pascal

    Je ne vous cacherai pas que je me serais volontiers mis à disposition de vos élèves (et pourquoi pas, de vos parents d’élèves), pour répondre à votre attente. Je le fais très habituellement. Mais là, à cette date, mon agenda ne me le permet guère.

    De plus, vous ne me dites pas dans quelle ville votre lycée est situé. Je vis en région parisienne. Il est clair que ce serait plus facile à satisfaire si votre lycée n’est pas trop éloigné de mon domicile, non à cause de la distance, mais du fait que du coup, le temps mobilisable sera plus long et réduira ma capacité à venir à votre rencontre.

    Commencez pas me dire ce qu’il en est, et nous examinerons l’éventualité de le faire dès cette année scolaire, ou plutôt en 2014/2015.

    En attendant, sans trop vouloir faire de “pub” pour mon bouquin, conseillez à vos élèves de se procurer (peut être est-il au CDI du lycée ?) mon “Que faire avec un bac ES ?”. J’y combat les idées reçues que vous dénoncez avec juste raison

    Dans l’attente de votre réponse

    Bruno Magliulo

  432. Baptistele 15 Jan 2014 à 21:09

    Bonsoir,
    Je vous contact car j’aurais besoin d’informations concernant mon orientation. Je suis dans une classe de terminal S au lycée Robin de st Colombe(38). J’ai pour projet d’exercer, à terme, le métier de guide de haute montagne mais il n’existe qu’une école en France qui permette d’obtenir le brevet d’état concernant cette profession (école nationale de ski et d’alpinisme de Chamonix), or cette école présente un examen probatoire qui requiert une grande pratique de l’alpinisme et de la haute montagne. Ma question principale est donc “Existe t-il une école pouvant me préparer à passer ce probatoire ?”.
    J’avoue que je me pose beaucoup de question à ce sujet puisque je ne suis pas issue du milieu montagnard. De plus je ne possède presque pas d’expérience de la montagne (hormis la pratique de l’escalade depuis un an avec un niveau convenable). Toutefois je suis très sportif et très motivé pour parvenir à mon objectif.

    Merci d’avance pour votre réponse.

  433. B. Magliulole 17 Jan 2014 à 11:07

    Réponse à baptiste

    Non je ne connais pas d’école ou classe préparatoire aux épreuves du brevet d’état de guide de haute montagne.

    Queuque chose d’apoprochant peut être, dans le cadre du BEES (brevet d’état d’éducateur sportif), délivré par le ministère chargé de la Jeunesse et des sports, et qui a une spécialité “alpinisme”, qui se prépare dans certains CREPS (centre régionaux d’éduction physique et sportive), Je suppose qu’il s’agit de CREPS situés dans des zones montagnardes.

    renseignez-vous via un moteur de recherche.

    Désolé de ne pouvoir vous en dire plus

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  434. gromez séverinele 19 Jan 2014 à 11:27

    bonjour. lundi soir, j’ai rencontré mr magliulo à l’école st amrtin de france à pontoise. j’y ai achété 2 livres que j’ai payé. or j’ai eu la surprise de recevoir jeudi au courrier 2 autres livres que je n’ai pas commandé. il s’agit de : – que faire avec un bac es – que faire n bac s. que dois je faire de ces livres ?
    merci
    à vous lire
    séverine gromez

  435. B. Magliulole 21 Jan 2014 à 10:37

    Réponse à Gromez Séverine

    Désolé pour ce manquement de ma part. Dites moi quels étaient les deux titres que vous aviez commandé, et je vous les enverrai. Quand aux deux que vous avez reçu par erreur, nous vous les offrons : faites en profiter qui vous voudrez.

    B. Magliulo

  436. Pascal Deshayesle 21 Jan 2014 à 20:54

    Bonjour M. Magliulo,

    J’ai eu le plaisir d’assister à votre conférence sur APB le mercredi 18 décembre au lycée Notre Dame des Dunes à Dunkerque avec mon fils qui est actuellement en 1ère S. Je vous écris aujourd’hui pour avoir un renseignement complémentaire sur le fonctionnement d’APB. Ma fille est actuellement en 1ère année de CPGE ECS à Versailles. Elle n’est pas certaine de poursuivre dans cette voie l’an prochain et désire donc s’inscrire de nouveau en 1ère année à l’Université Catholique de Lille pour la rentrée de septembre 2014. Me référant à vos remarques lors de votre conférence, j’ai compris qu’un étudiant déjà engagé dans l’enseignement supérieur qui désire changer d’orientation en revenant en 1ère année d’un cycle de l’enseignement supérieur doit de nouveau s’inscrire sur APB comme s’il était actuellement en Terminale. Dans ces conditions qui remplie sur APB la partie réservée aux professeurs? Est-ce dans le cas de ma fille ses professeurs actuels de CPGE où de nouveau ses anciens professeurs de Terminale? En corollaire, est-ce que son dossier déjà rempli l’an passé sur APB est archivé et est-il dans ce cas récupérable?
    Merci d’avance de votre réponse
    Pascal Deshayes

  437. B. Magliulole 24 Jan 2014 à 15:38

    Réponse à Pascal Deshayes

    Il y a deux cas pour lesquels un élève redoublant sa première année d’enseignement supérieur peut ne pas avoir à revivre la procédure APB :

    1° Lorsque le redoublement a lieu dans la même filière (inscription sur place)
    2° Lorsque le redoublement s’inscrit dans une logique de réorientation vers un établissement “hors APB”

    Il se trouve que l’université catholique de Lille est sur le portail APB. Il faudra donc en passer par là. En vous mettant sur le site de cet établissement (par un simple moteur de recherche), on vous indique comment procéder.

    Et non, les dossiers des années précédentes ne sont pas archivés : ils sont détruits (c’est vérifié par la Commission éthique et liberté) et donc non récupérables … sauf si vous avez pris soin de les imprimer vous même. Mais je suppose que ce n’est pas le cas. Peut être que les responsables du lycée fréquenté l’an dernier en ont gardé quelques traces ?

    Pour aller plus loin, dans la collection “…pour les nuls” :
    – APB pour les nuls : particulièrement clair et disponible depuis dix jours en librairie

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  438. Séverine Cavaillesle 28 Jan 2014 à 10:46

    Bonjour Monsieur,
    Ma fille est en seconde générale. Elle souhaite être directrice de Zoo. Nous lui conseillons d’être vétérinaire mais est-ce la bonne et la seule voie ? Merci de vos éclairages.

  439. Pascal Deshayesle 30 Jan 2014 à 14:21

    Bonjour M. Magliulo,

    Je vous écoute actuellement sur France info et je vous remercie de votre réponse ci-dessous. Je comprends donc qu’en aucun cas c’est aux professeurs de CPGE de remplir le dossier APB de ma fille. Elle doit donc reconstituer son dossier APB comme si elle était encore aujourd’hui en Terminale avec ses résultats de Première et de Terminale et demander à ses anciens professeurs de lycée de remplir les parties réservées aux professeurs. C’est bien cela? merci de votre confirmation.
    Cordialement
    Pascal Deshayes

  440. B. Magliulole 30 Jan 2014 à 16:56

    réponse à Pascal Deshayes

    On peut dire que vous êtes doté d’une grande capacité de réactivité.

    Oui, vous m’avez bien compris : pour une candidature d ‘élève qui a déjà entamé une scolarité dans le supérieur (première année de prépa en ce qui concerne votre enfant), il est demandé de reconstituer le ou les dossiers de candidature comme si elle était en terminale. Mais rien n’interdit à l’établissement recruteur d’exiger en plus (notamment lorsqu’il est sélectif) que les notes et appréciations obtenues durant l’année que l’on redouble soient fournies. Mon conseil , puisqu’elle y est en situation de non réussite : n’anticipez cette demande que si on vous l’exprime clairement. Dans le cas contraire, abstenez vous

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  441. gaunetle 30 Jan 2014 à 21:11

    Bonjour
    Tres bonne idée que ce blog
    Qu’auriez vous comme retour sur la récente licence Frontière du vivant à Descartes, ma fille est en term S à Franklin et en a entendu parlé. Quels débouches?? est ce sur APB
    Aussi pour Médecine sur APB
    Descartes PMC ou Diderot, choisissent ils en fonction des notes ou est ce des quotas ?
    merci pour votre aide.
    Cordialement
    E G

  442. B. Magliulole 31 Jan 2014 à 20:17

    Réponse à Gaunet

    Concernant la licence signalée, que je ne connaissais pas, faites comme moi : j’ai tapé “licence frontière du vivant” sur un moteur de recherche, et je suis tombé sur un très complet rapport d’évaluation de cette licence, diligenté par un organisme officiel : l’AERES. Ce dossier est téléchargeable. De quoi satisfaire pleinement votre légitime volonté d’être pleinement informée sur les contenus de cette formation et ses débouchés.

    Quand aux affectations en PACES (première année du premier cycle santé : médecine ça n’existe plus en première année, ça ne commence qu’après la réussite du concours de passage en deuxième année), comme vous le savez sans doute, APB vous oblige à demander jusqu’à 4 par ordre de préférence, l’une au moins devant être située dans l’académie du lycée fréquenté.
    On y accède sans sélection à l’entrée (l’entrée en PACES est non sélective, mais selon une règle de sectorisation). Il y a en outre une volonté de ne pas accepter des déséquilibres d’une PACES à l’autre en fonction du niveau des candidats. On applique donc la “règle des quatre quarts” : pas plus d’un quart de mention TB au bac, de mention B, de mention AB, et de mention passable.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Réussir ses études de santé
    – APB pour les nuls
    PAr l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno MAGLIULO

  443. Pierrickle 02 Feb 2014 à 22:19

    Bonjour Monsieur Magliulo
    Après avoir renseigné efficacement mon frère et ma sœur dans leurs orientations , je viens à mon tour vous solliciter.
    Actuellement en T ES et avec une moyenne générale d’environ 12 ( Anglais : 14 , Espagnol : 11 , Maths : 11,5 , Économie : 10,5 , Histoire : 11 , Français : 11 avec des appréciations favorable quant à mon travail et ma participation en classe )je souhaite m’orienter vers des études dans le milieu du commerce. Mon premier choix se dirige vers les I.U.T TC ( dans la procédure APB j’en ai sélectionné une dizaine en formation initiale et en alternance)
    Je me suis également renseigné sur les écoles de commerce que je souhaiterai éventuellement intégrer après l’I.U.T ( pour des raisons de cout de scolarité ).
    Que me conseillez vous de rajouter à cette liste APB si par malheur je n’avais aucun résultat positif pour les I.U.T ( pensez vous qu’au vu de mes résultats je puisse intégrer I.U.T TC Montpellier avec de tels résultats ?).
    On m’avait parlé d un BTS commerce international mais plus difficile apparemment d’intégrer une école de commerce par la suite.
    Quelles sont les formations intéressante au niveau de la Faculté ? ( de préférence Montpellier ).

    Merci pour votre aide.
    Cordialement.
    Pierrick

  444. Cécilele 03 Feb 2014 à 11:52

    Bonjour Monsieur.
    Merci pour votre réponse du 4 janvier.
    Rappel : mon fils est scolarisé dans le 78.
    Je viens de rentrer ses voeux sur APB (sans valider).
    J’ai suivi vos conseils, mais j’ai un souci.
    12 voeux IUT GEA / 2 langues anglais + espagnol
    + 6 voeux L1 éco(et/ou)gestion(et/ou)droit comme suit :
    voeux 13 : ICP / La Catho
    voeux 14 : Descartes / éco gestion
    voeux 15 : Sorbonne / droit – économie
    voeux 16 : Diderot / Sc éco et sociales
    voeux 17 : Sorbonne / gestion
    voeux 18 : Nanterre / éco gestion
    Première question : peut-on mettre Nanterre en voeux n°18 alors que que c’est la seule fac de notre académie d’origine ?
    Deuxième question : L’APB m’alerte et me demande de mettre du NON SELECTIF. Que dois-je mettre ? Je n’ai aucune idée. Faut-il en mettre 1 ou 6 ?
    Merci d’avance pour votre réponse et du temps que vous m’accordez
    Bonne journée.

  445. B. Magliulole 04 Feb 2014 à 14:16

    Réponse à Pierrik

    Votre question contient la réponse : c’est en effet le BTS commerce international qui est le recours le plus conseillé dans votre cas. Il est suffisamment polyvalent et accès sur les langues pour que à son issue, une grande partie de ses diplômés se présentent aux “concours parallèles” en vue d’accéder aux grandes écoles de commerce. J’ai consulté les statistiques : les taux de réussite sont élevés, et très proches de ceux des DUT techniques de commercialisation.

    Quand au recours en université, la filière la plus adaptée à un tel projet est celle de “langues étrangères appliquées”.

    Est-ce que je pense qu’avec votre dossier, vous avez des chances de voir vos candidatures retenues. Des chances oui, une certitude non ! Vous avez donc bien raison d’élargir vos candidatures ainsi que vous avez l’intention de le faire sur APB

    Pour votre information, puisque vous évoquez Montpellier, sachez que ce jeudi, de 19 à 20h30, je ferai une conférence au lycée La Meri de La Grand Motte. Elle est destinées aux parents et élèves de terminale.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls
    – Les admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  446. B. Magliulole 04 Feb 2014 à 14:27

    Réponse à Cécile

    Si vous ne demandez que des filières universitaires sélectives, vous courrez le risque qu’en juin, vous découvriez que les réponses sont toutes négatives. Je ne vous le souhaite évidemment pas, mais c’est possible. Dans ce cas, vous ne pourrez que vous porter candidate pour les filières universitaires dans lesquelles il reste de la place… s’il en reste ! On vous invite donc à ne pas courir ce risque (mais vous avez le droit de décider de le courir)

    Pour les filières sélectives, vous n’êtes pas du tout soumise à une règle de “sectorisation” : vous avez pleinement le droit de vous porter candidate en dehors de l’académie correspondant à l’adresse du lycée. Il n’en va par contre pas ainsi pour les filières universitaires non sélectives : l’un au moins de vos vœux doit porter pour une filière géographiquement située dans votre académie.

    Si vous avez besoin de recourir à la phase complémentaire , sachez que vous serez obligée de faire entre six et douze vœux, et que les bacheliers de l’académie sont prioritaires. Ceci pour l’Ile de France.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls en co édition avec les éditions First)

    En librairie ou par l’Internet (http://librairie.letudiant.fr)

    Restant à votre disposition

    bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  447. V. Roca d'Huytezale 08 Feb 2014 à 10:54

    bonjour

    Je voudrais savoir également ce que vous me conseillez pour préparer les IEP Province ou/et IEP Paris tout en validant une première année au cas où je le loupe

    Je suis allé voir les prépa LSH qui me tentaient bien parce qu’il n’y avait pas de maths mais ils sont obligés de faire le programme de Sciences Po en plus de leur programme de l’année qui est bien différent de celui des IEP .

    Merci de votre réponse

    Vincent

  448. MARTINle 09 Feb 2014 à 22:19

    Bonjour,

    Je suis en Terminale Professionnel Secrétariat.

    Je voudrais savoir ce que vous me conseillez comme BTS… : enfin de pouvoir, préparer le concoure d’officier de la Gendarmerie National.

    Cordialement,

    Julien H “93”
    ************

  449. B. Magliulole 10 Feb 2014 à 11:58

    Nouvelle réponse à V. Roca d’Huyteza

    Les IEP de province ont trois voies d’accès : niveau bac, à bac + 1, à bac + 3. Par contre, celui de Paris n’offre pas de possibilité à bac + 1.

    Il faut donc, soit réussir le concours niveau bac, soit (pour la province uniquement, y compris le nouvel IEP qui ouvre en septembre à St Germain en Laye) à bac + 1 (après une classe préparatoire, une première année de licence …), soit attendre d’avoir réussi à se doter d’une licence complète et de passer le concours bac + 3.

    En effet, les prépas LSH demandent des compléments de formation pour le concours sciences po’, car ce ne sont pas des prépas spécifiques “sciences po'”. Les seules prépas spécifiquement axées sur les concours sciences po’ sont privées, ou dans certaines facs catholiques (Paris, Lille …).

    Je reste à votre disposition

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  450. B. Magliulole 11 Feb 2014 à 11:45

    Réponse à MARTIN

    La formation des officiers de la gendarmerie nationale se fait dans une école unique : l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) de Melun, proche de Paris. On y prépare à deux diplômes d’Etat :

    1. Le diplôme d’officier du corps technique et administratif de la gendarmerie nationale qui se délivre à l’issue d’un parcours en deux ans, et recrute à bac + 2 ou + 3 (donc après licence, BTS, DUT …). Recrutement sur concours.

    2. Le diplôme de l’EOGN qui forme en deux ans et recrute :

    – en première année sur concours réservé aux diplômés d’écoles d’ingénieurs ou de niveau master scientifique ou technique
    – en deuxième année pour les élèves sortant de Polytechnique, Navale, l’Ecole de l’Air ou St Cyr

    3. Un diplôme de criminologie co préparé avec l’université de Paris 2 : admission à bac + 4 à partir d’un M1 de droit

    Vous me demandez quel BTS. Cela signifie d’abord que vous ne pourrez avec un tel diplôme que vous présenter au concours d’entrée dans la première des trois formations pré citées. J’ignore s’il existe une liste de BTS donnant le droit à se présenter au concours. Cela est à demander directement à l’EOGN. Vous pouvez pour cela vous connecter sur le site de l’école : http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/eogn

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Pr l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  451. STEPHANle 23 Feb 2014 à 22:46

    Bonjour,
    Je me permets de vous solliciter car mon fils, qui est en terminale ES, envisage, parmi d’autres choix, d’intégrer le Collège de droit.
    Cette filière n’apparaît pas sur le site d’APB.
    J’ai téléphoné directement à l’Université qui m’a répondu qu’il fallait attendre les résultats du baccalauréat avant d’en faire la demande.
    Je sais que l’accès au Collège de droit est soumis à une mention TB au bac.
    Mais je suis quand même surprise de devoir attendre le dernier moment pour faire une demande d’inscription.
    Pourriez-vous me confirmer cette information ?
    D’avance, je vous en remercie vivement.
    Bien cordialement.
    Patricia

  452. B. Magliulole 24 Feb 2014 à 12:06

    Réponse à STEPHAN

    Le collège de droit de l’université de Pars-Assas cumule le fait d’être “hors APB”, et sélectif (très) à l’entrée.

    Le critère numéro un de sélection est … le résultat au bac. C’est leur choix et ils ont toute liberté de définir comme bon leur semble leurs modalités de sélection. Le plus souvent, pour les autres filières de droit sélectives (le bi licences par exemple) cela se fait sur dossier “bulletins de 1e + terminale”, parfois accompagnés de test(s) de langue(s) étrangère(s), mais pas dans ce cas. Le fait de réussir son bac (général uniquement) avec une mention TB rend prioritaire .. mais si l’ensemble des places est pourvu par des mentions très bien, on s’autorise à ne pas admettre automatiquement certaines mentions TB (sur le vu du dossier, des points en plus de 16/20 obtenus au bac …).

    Est-il besoin de préciser que les bacheliers mentions passable ou assez-bien ne sont pas autorisés à se porter candidats ?

    Si on est reçu avec mention TB mais non admis, ou mention bien, on est soumis, dans la mesure des places restant vacantes, à un test de logique. Il s’agit de suites mathématiques à trouver, de synonymes à rechercher, de mini problèmes à résoudre …

    En 2013, les 100 meilleurs bacheliers ayant obtenu une mention TB ont été admis directement (100 admis directement/543 candidats). Il s’est ajouté 45 admis par la réussite au test de logique pré signalé.

    Bon à savoir : il existe une procédure d’admission en deuxième année du collège de droit, pour les meilleurs élèves issus d’une L1 de droit. Cette procédure “parallèle” est presque aussi sélective que celle d’admission en L1.

    Il résulte de ces infos deux conséquences :

    1. Oui, il est normal que l’on attende les résultats au bac dans ce cas, puisque c’est sur cette base que se fait le principal du recrutement.

    2. Cette procédure de candidature étant “hors APB”, et les résultats n’étant prononcés qu’après le bac, il faut évidemment user du “principe de précaution” qui consiste à demander d’autres filières de droit via APB… quitte à y renoncer si ensuite, on a le bonheur de découvrir qu’on est admis au collège de droit d’Assas.

    Pour en savoir plus :
    – “APB pour les nuls” , édition First, en librairies ou par divers sites de vente à distance . Vous y trouverez plusieurs pages consacrées aux procédures “hors APB” (en particulier au collège de droit)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  453. B. Magliulole 24 Feb 2014 à 17:53

    Complément de réponse à STEPHAN

    j’avoue être quelque peu surpris par votre remarque ‘”(…) j’attendais une réponse plus précise”).

    En relisant ma réponse à vos questions, j’ai le sentiment d’avoir répondu à chacune d’entre elles… et même plus ! Que pouvais-je dire de plus ?

    Autre question : ne serait-ce pas votre questionnement qui manque de détails au regard de ce que vous attendiez ?

    Je me doute que vous auriez préféré une autre réponse puisque celle que j’ai été amené à vous apporter ne va pas dans le sens de ce que vous auriez préféré : vous m’écrivez être surprise de devoir attendre “le dernier moment” (les résultats du bac) pour pouvoir vous inscrire au collège de droit, et me demandez si je suis en mesure de vous confirmer cette information.

    Ma réponse est pourtant claire : oui, je vous le confirme , et j’ajoute n’être en rien responsable du fait que les modalités d’inscription pour une telle filière ne soient pas conformes à ce que vous auriez préféré.

    Que dire de plus, du moins au regard de la formulation de votre question ?

    Bruno MAGLIULO

  454. STEPHANle 24 Feb 2014 à 20:52

    Bonsoir Monsieur,

    Veuillez m’excuser pour ma remarque de ce matin.
    En fait, il s’agit d’un malentendu. J’ai reçu un message sur ma boîte mail m’informant que vous m’aviez répondu et un fichier attaché à cette réponse (APB pour les nuls) … j’ai cru que c’était votre réponse !
    J’ai pensé qu’il fallait que j’achète ce livre pour avoir la réponse à ma question.
    Je comprends, seulement ce soir, qu’il fallait que je retourne sur le blog.
    Effectivement, vous avez répondu à mon interrogation et je vous en remercie.
    Bien cordialement.
    Patricia

  455. Eugéniele 25 Feb 2014 à 17:03

    Bonjour,

    Actuellement en terminale S en classe à horaire aménagée (je fais en parallèle 15h de danse classique par semaine) je recherche désespérément des études de chimie conciliables avec un cursus danse.
    Il existe des filières sportif de haut niveau, mais je ne trouve pas de filière artiste de haut niveau.
    Je ne suis pas dans un conservatoire national, ce qui accentue le problème.
    J’ai un très bon dossier scolaire ( 15,7 de moyenne générale), en parallèle de la danse j’aimerai obtenir un diplôme de chimie ( formulation) pour travailler dans l’élaboration de produits cosmétiques.
    Mais je n’arrive pas à accepter l’idée de faire moins de danse pour uniquement suivre des études…
    Pourriez-vous me conseiller?
    Auriez-vous connaissance d’écoles d’ingénieurs ou de facs me permettant de concilier les 2?
    Un grand merci d’avance!
    Cordialement
    Eugénie

  456. B. Magliulole 27 Feb 2014 à 11:40

    Réponse à Eugénie

    Il est vrai que l’enseignement supérieur offre beaucoup plus d’opportunités de construire des parcours adaptés aux “sportifs de haut niveau”, qu’ aux “artistes de haut niveau”. Cela est partiellement justifié : les nombres ne sont pas les mêmes.

    Mais que l’artiste de haut niveau que vous êtes ne se désespère pas : il existe la possibilité de croiser “études sup de chimie” et “pratique artistique intensive”.

    Du côté universitaire, j’ai noté que l’université de Bretagne occidentale (Brest … ce n’est pas la porte à côté), est très axée sur cela, et propose un parcours “chimie”.

    Mais c’est surtout du côté des écoles d’ingénieurs offrant une spécialité “chimie” que vous avez des opportunités. C’est en particulier le cas des douze écoles du concours GEIPI Polytech. C’est aussi celui des Instituts nationaux polytechniques (INP) de Toulouse et Grenoble, ou encore de “Paris Polytech”, école universitaire liée à l’université Pierre et Marie Curie de Paris.

    D’autres peut être, qui auraient échappé à mon champ de connaissance du sujet.

    J’espère que cette réponse, sans doute partielle, sera de nature à vous aider. Vous devriez peut être la compléter en prenant rendez-vous avec un conseiller dans un CIO.

    Je reste à votre disposition

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  457. Léale 28 Feb 2014 à 20:17

    Bonjour,
    j’ai beaucoup apprécié votre intervention dans mon lycée. J’ai compris que vous avez des relation avec l’ENC-Bessières.
    Étant en Terminale ES, je pensais entrer dans ce campus pour le BTS Commerce International. Bessières est réputé le meilleure de Paris. Sauf que je suis allée sur des blogs d’anciens élèves qui prétendent que les professeurs sont toujours absents, une mauvaise cohésion entre profs et incitant les futurs élèves a “fuir” cet établissement.
    Je ne sais plus quoi penser et ou le mettre sur APB.
    En espérant que vous puissiez éclairer ma lanterne.
    Merci d’avance
    Léa

  458. B. Magliulole 01 Mar 2014 à 13:19

    Réponse à Léa

    J’avoue n’avoir jamais entendu dire ce que vous me signalez. Je me contenterai donc de constater que pour le BTS commerce international, depuis plusieurs années, l’ENC Bessières est très régulièrement citée parmi les meilleurs lycées du pays.

    Cela dit, je dois pour être honnête vous dire que mes relations avec cet établissement sont très éloignées : j’y passe de temps à autre pour des réunions, mais n’y exerce pas et ne vis donc pas cette école de l’intérieur.

    j’ai conscience que cette réponse ne va pas beaucoup vous aider, mais c’est la seule que je puisse faire

    Désolé de ne pouvoir aller plus loin

    Bruno MAGLIULO

  459. Léale 01 Mar 2014 à 14:54

    Merci beaucoup pour votre reponse aussi rapide !
    Je me posais une autre question toujours en rapport avec le BTS Commerce International. Mon projet apres ce BTS est d’intégrer au mieux une Grande École de Commerce.
    Je me demandais quel est le pourcentage de reussite d’entrer dans une Grande École de Commerce après un BTS public ? Et si on est desavantagé par rapport aux BTS privé ?
    Merci par avance
    Léa

  460. Coraliele 02 Mar 2014 à 17:51

    Bonjour,
    Pour ma part, je suis en Seconde BE ski au lycée Ambroise Croizat de Moutiers, et je voulais savoir si le fait de passer le bac en 4ans en suivant le cursus BE ski pouvait avoir un impact sur les demandes d’entrée dans des écoles après le bac.

    Merci,
    Coralie

  461. B. Magliulole 03 Mar 2014 à 12:50

    Nouvelle réponse à Léa

    Il n’y a pas de “BTS public”, ou de “BTS privé”. Dans les deux cas, que ce diplôme ait été préparé dans un lycée public, un lycée privé sous contrat, ou un établissement privé hors contrat, un BTS (tous les BTS) est un même diplôme d’Etat (comme le baccalauréat).

    Ceci explique qu’on ne constate pas de différence significative de réussite pour les porteurs d’un tel BTS qui se présentent aux “concours parallèles” en vue d’accéder à un grande école de commerce.

    On n’est donc ni avantagé, ni pénalisé par le fait d’avoir préparé son BTS dans un lycée public ou privé. Ce qui compte, c’est l’aptitude du candidat à franchir l’obstacle des épreuves du ou des concours “parallèles”

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien préparer l’incontournable épreuve d’entretien (ou lettre) de motivation, tant pour l’admission en BTS que pour l’admission ensuite en école)
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  462. B. Magliulole 03 Mar 2014 à 13:25

    Réponse à Coralie

    Il n’y a aucune raison pour que vous soyez pénalisée par le fait d’avoir suivi, pour arriver au bac, un parcours aménagé en quatre ans (au lieu de trois). Simplement, lorsqu’on vous demandera de présenter par écrit (ou oral lors d’un entretien) votre motivation à un jury d’entrée dans une formation (un BTS, un IUT ou autre …), prenez la précaution d’expliquer pourquoi et comment vous avez suivi une scolarité au lycée en quatre ans.

    J’ajoute que votre position de “sportive à pratique intensive” devrait même être un avantage. Sachez la mettre en évidence. Je connais bien des jurys qui apprécient très positivement ce genre de profil. C’est par exemple celui de bien des écoles de commerce, mais pas uniquement.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  463. ARCAYle 03 Mar 2014 à 15:00

    bonjour Monsieur

    Suite à la conférence sur l’orientation que vous avez donnée à Saint Michel de Picpus, je me permets de vous demander conseil :ma fille va quitter Saint Michel en fin de 3ieme car son niveau moyen ne lui permet pas d’y rester. Elle voudrait trouver un lycée qui propose une option arts plastiques dès la seconde.
    Auriez-vous quelques adresses à lui proposer?

    avec mes remerciements
    cordialement
    véronique Arcay

  464. B. Magliulole 03 Mar 2014 à 17:57

    Réponse à ARCAY

    A partir de la classe de seconde, il est possible de trouver un enseignement optionnel facultatif (en seconde, 1e et terminale de toutes sections), mais aussi un enseignement de spécialité en première et terminale L. Ces deux enseignements sont cumulables dans certains lycées.

    On peut trouver de tels enseignements dans les lycées publics suivants : pour le XIIe arrondissement le lycée public Paul Valéry; pour le XXe les lycées publics Hélène Boucher et Maurice Ravel.

    Vous trouverez les détails pour les lycées (publics et privés) de chaque arrondissement de Paris, sur le site suivant :
    http://ac-paris.fr/portail/jcms/sites_10164/a-paris

    Vous y trouverez un moteur de recherche pour accéder, pour chaque arrondissement, aux informations que vous recherchez (lycées publics et privés).

    Attention : pour l’admission en seconde d’un lycée public, il faut passer par une procédure académique et les affectations se font selon un barême qui est calculé pour chaque académie : c’est la procédure “Affelnet” (affectation des élèves par le net). Autrement dit : on ne choisit pas son lycée !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter (tout sur la procédure d’affectation en lycée public : Affelnet)
    – Parents d’élèves, vos droits (en cas de recours concernant les décisions d’orientation et d’affectation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  465. DA COSTAle 05 Mar 2014 à 20:17

    bonjour Monsieur,

    L’heure est aux inscriptions sur APB . Mon fils actuellement en Terminale ES demande une prépa éco. S’il n’était malheureusement pas pris, il me dit souhaiter faire une bi licence éco-histoire car ce sont ses deux matières “préférées”
    1/ est ce que ce genre de licence existe ? et où ?

    je sais qu’il existe droit/éco, droit/langue… etc mais éco-histoire ?

    2/ la différence entre bi licence et double licence ?
    merci pour votre réponse

    Mme DA COSTA

  466. DA COSTA CHle 06 Mar 2014 à 17:07

    bonjour Monsieur,

    Mon fils actuellement en Term ES (OPTION éco approfondie) souhaite intégrer une prépa éco .
    Ses matières “préférées” étant l’histoire et l’éco, il envisage en deuxième solution un DUT GEA et ensuite les licences AES ou Droit.

    Il me demande par ailleurs s’il existe une bi licence Histoire /éco ?
    Je sais qu’il existe des bi licences droit/eco, droit/langue etc… mais Histoire/éco ???
    si oui , pouvez vous me dire dans quel établissement existe ce genre de licence ?
    en Champagne Ardennes ?
    merci pour votre réponse
    Mme DA COSTA

  467. B. Magliulole 06 Mar 2014 à 19:21

    Réponse à DA COSTA H.

    Vous m’avez envoyé deux messages, posant des questions qui se rejoignent. Je les traite donc sous forme d’une réponse unique.

    Les prépas “ECE” (économiques et commerciales option économie), normalement réservées aux bacheliers ES, sont un bon projet d’orientation. Comme vous le savez sans doute, via “APB” votre fils peut en demander six par ordre de préférence.

    Vous avez bien raison d’anticiper le risque qu’il n’y soit pas admis, et donc de faire des vœux de précaution en recours. Vous évoquez le DUT GEA. Pourquoi pas ? S’il y est admis, il pourra en effet, dans deux ans, à la sortie de son IUT, se porter candidat aux “procédures d’admission parallèle” qui proposent la quasi totalité des écoles de commerce et management des entreprises, et en cas de réussite, il entrera en première année d’une telle école, où il retrouvera des élèves passés par une prépa ECE. Sachez qu’il n’y a pas que ce DUT qui est envisageable pour cela. Il y a aussi celui de “techniques de commercialisation”, ou les BTS “commerce international”, voire “management des unités commerciales”, et bien sur (sorte de voie royale pour les admissions parallèles), les programmes “bachelor” que proposent plusieurs écoles de commerce.

    Et pour prolonger le principe de précaution, il faudra bien envisager de demander (quitte à ce que ce soit en fin de liste), une filière universitaire permettant également de se présenter (après la L2 ou L3), à un ou plusieurs “concours parallèles” en vue d’accéder à une école de commerce.

    Vous évoquez pour cela une bi-licence. Pourquoi pas ? mais ces formations sont très “parisiennes” , et peu représentées en province : droit/anglais à Amiens, Versailles: droit / économie à Paris 1, Paris Ouest, Lorraine; Droit/langues à Nantes, Tours, Grenoble, histoire / économie à Paris 1 … comme vous le voyez, et sauf à ce que ma vigilance soit prise en défaut, il n’en existe actuellement pas sur l’académie de Reims, mais renseignez vous dans un CIO : certaines ont peut être été créées récemment. . Attention : ces filières sont sélectives. Une bi licence est une formation de premier cycle intégrant sur un seul parcours (renforcé) deux licences, et qui n’est proposée qu’à un nombre limité (donc sélectionné) d’étudiants qui, du coup, y bénéficieront d’un bon encadrement. Une double licence permet de préparer conjointement deux licences (par exemple : droit + anglais), dans le cadre d’un parcours à horaire aménagé pour le permettre.

    Il faudra donc en bout de liste demander une filière universitaire non sélective qui, pour pouvoir se présenter aux procédures d’admission parallèles en école de commerce à bac + 2 ou + 3, peut être LEA; éco/gestion ou AES.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – APB pour les nuls
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  468. Lauriele 09 Mar 2014 à 16:23

    Bonjour. Je suis actuellement en terminale ES (spécialité mathématique). Je souhaiterai devenir manager d’artiste mais je ne sais pas quelles études je dois faire pour y parvenir. Pouvez-vous m’aider? Merci

  469. B. Magliulole 10 Mar 2014 à 13:05

    Réponse à Laurie

    Avec un bon moteur de recherche, vous aurez sur l’écran de votre ordinateur la réponse à votre question. Il suffit pour cela de taper le mot clé “manager d’artiste”. Je l’ai fait et les réponses sont très complètes.

    Vous constaterez d’ailleurs qu’il y a plusieurs appellations synonymes : manager d’artiste, agent; impressario, coach d’artiste …

    Une seule chose est certaines : il existe très peu de formations spécialisées s’offrant directement à un élève sortant de lycée. Le plus souvent, ces métiers sont réservés à des personnes qui ont fait des études supérieures dans un domaine artistique (musique, théâtre, cinéma, audiovisuel, danse, etc.), et font ensuite un complément de formation pour se spécialiser dans le métier d’agent.

    Autre chose que j’ai constaté : on n’est pas “agent d’artiste” en soi. Cela n’existe pas ! On est “agent d’artiste musical”, ou “agent d’artiste de cinéma”, etc.

    L’ONISEP a édité une brochure qui devrait vous intéresser, et qui présente ces métiers et les formations . Vous pouvez la télécharger et imprimer gratuitement sur le site :
    http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/agent-e-artistique

    Pour se former au métier d’agent d’artiste musicien, j’ai trouvé une école spécialisée située à Montreuil en banlieue est de Paris : le CIFAP. Leur site : http://cifap.com/formation/le-metier-de-manager-d-artistes-musiciens Un mel pour poser des questions : musique@cifap.com

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Que faire avec un bac ES ?
    – APB pour les nuls
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  470. Kiesle 17 Mar 2014 à 0:21

    Bonjour Monsieur,
    Je suis l’étudiante algérienne voulant faire des étude en France, j’ai besoin de la liste des université non connecté à campus France si vous pouvez me la procurer, pour des inscription hors campus.
    Merci d’avance.

    Cordialement

  471. B. Magliulole 17 Mar 2014 à 11:38

    Réponse à Kies

    Je me souviens bien de nos échanges antérieurs, et je vous félicite de persévérer ainsi dans votre quête.

    Mais contrairement à mes diverses réponses antérieures, là je ne vais pas pouvoir répondre à votre question, tout simplement parce qu’il n’existe pas une telle liste, du moins à ma connaissance.

    Mais j’avoue mon étonnement. Je ne vois pas comment une université française pourrait refuser d’être en connexion avec le site “Campus France”. En tous cas, cela ne semble être le cas d’ aucune université de statut public. Peut être Est-ce le cas des quelques universités privées (il y en a très peu : les facultés catholiques de Paris, Lille, Angers, Lyon, La Roche sur Yon; la faculté privée de Paris La Défense …). Mais dans ce cas, vous devez vous attendre à ce que l’on exige de chaque étudiant le règlement de droits de scolarité importants. Vous ne devriez avoir aucun mal à vous connecter sur leurs sites respectifs.

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  472. Charlottele 25 Mar 2014 à 15:43

    Bonjour,
    à la lecture des messages sur les bi-licences, il faut être vigilant car elles vont être supprimées pour être transformées en doubles licences.
    Je connais des étudiants à Nanterre en bi-licence 1, et ils viennent d’apprendre que l’année prochaine ils ne pourront pas continuer en L2… Mais c’est aussi le cas dans d’autres facultés.
    Trop cher ? Budgets coupés ? Ils n’ont pas d’autres informations mais je trouve cela vraiment dommage.
    Car choisir de faire une double-licence implique des contraintes (horaires, charge de travail etc)- voir le dossier sur les bi-licences à la fac sur le site de l’Etudiant. Et ce n’est quand même pas pareil qu’une bi-licence, plus cadrée.
    Et puis pour les lycéens qui ne veulent pas aller en prépa, c’est une alternative intéressante.
    Qu’en pensez-vous ?

  473. Florencele 25 Mar 2014 à 16:14

    Bonjour,
    j’ai lu avec beaucoup d’intérêts vos conseils et ceux que l’on trouve sur le site de l’Etudiant.
    Je souhaiterais un conseil de votre part. Ma fille est en 1ère année de bi-licence à Histoire/Langue. Elle vient d’apprendre que pour des raisons budgétaires, les bi-licences de sa faculté allaient disparaître.
    Et que si les étudiants voulaient continuer, il fallait qu’ils aillent en double-licence. Ce qui n’est pas tout à fait le même cursus et la même organisation. De plus, il y a beaucoup plus de cours, sans harmonisation des enseignements.
    Elle avait fait ce choix de la bi-licence car elle ne voulait pas du tout aller en prépa malgré un bon parcours scolaire (elle a eu mention TB au bac ES). La prépa était son dernier choix…
    Quels conseils lui donneriez-vous, à elle et à moi, car elle veut du coup arrêter ses études ?
    Merci. Florence

  474. B. Magliulole 26 Mar 2014 à 11:44

    Répoonse à Charlotte

    Je pense comme vous que les bi-licences (et autres filières universitaires sélectives à horaires et encadrement renforcés) sont une excellente alternative au clases préparatoires.

    il était sans doute temps que les lycéens n’aient pas , comme seule offre de formation universitaire, des filières non sélectives de masse, mal encadrées, avec des taux d’échec en première année insupportables (30% de passage en deuxième année de droit en moyenne nationale … quel gâchis !). désormais, l’université propose des filières attractives, sélectives certes mais qui de ce fait garantissent un excellent encadrement, un bon niveau général… et du coup, viennent en effet concurrencer les classes préparatoires, mais pourquoi pas ?

    Le problème, comme vous le soulevez vous même, est que ces filières sélectives coûtent plus cher, par tête d’étudiant, que les filières non sélectives à plusieurs centaines d’étudiants regroupés. De ce fait, ces filières d’excellence universitaire de premier cycle ne fonctionneront bien que si des moyens sont mis sur la table pour cela. Or, le contexte budgétaire n’est pas propice, amenant en effet certaines universités à remettre ce modèle en cause … faute de moyens.

    Pour le moment, le gros de ces formations est maintenu, et en première année, on assiste à une forte augmentation de l’offre de telles formations. Heureusement

    Merci d’avoir mis le doigt sur ce vrai problème

    Bruno MAGLIULO

  475. B. Magliulole 26 Mar 2014 à 11:47

    Répoonse à Charlotte

    Je pense comme vous que les bi-licences (et autres filières universitaires sélectives à horaires et encadrement renforcés) sont une excellente alternative au classes préparatoires.

    Il était sans doute temps que les lycéens n’aient pas , comme seule offre de formation universitaire de premier cycle, des filières non sélectives de masse, mal encadrées, avec des taux d’échec en première année insupportables (30% de passage en deuxième année de droit en moyenne nationale … quel gâchis !). désormais, l’université propose des filières attractives, sélectives certes mais qui de ce fait garantissent un excellent encadrement, un bon niveau général… et du coup, viennent en effet concurrencer les classes préparatoires, mais pourquoi pas ?

    Le problème, comme vous le soulevez vous même, est que ces filières sélectives coûtent plus cher, par tête d’étudiant, que les filières non sélectives à plusieurs centaines d’étudiants regroupés. De ce fait, ces filières d’excellence universitaire de premier cycle ne fonctionneront bien que si des moyens sont mis sur la table pour cela. Or, le contexte budgétaire n’est pas propice, amenant en effet certaines universités à remettre ce modèle en cause … faute de moyens.

    Pour le moment, le gros de ces formations est maintenu, et en première année, on assiste à une forte augmentation de l’offre de telles formations. Heureusement

    Merci d’avoir mis le doigt sur ce vrai problème

    Bruno MAGLIULO

  476. Charlottele 26 Mar 2014 à 12:02

    Merci pour votre réponse rapide et précise.
    Charlotte

  477. B. Magliulole 26 Mar 2014 à 12:51

    Réponse à Florence

    Hasard ou pas, une question proche de la votre m’a été envoyée par une certaine “Charlotte”. Je vous invite à en prendre connaissance et lire ma réponse.

    Mais la votre va un peu plus loin, si bien que je vais ajouter quelques éléments complémentaires de réponse.

    D’abord, je serais très désireux de savoir dans quelle université se produit cette suppression de la bi-licence. A ma connaissance, il existe des bi-licences “histoire/langue” dans les universités suivantes : Paris 1 (histoire/hébreu), Paris Ouest (histoire/LEA), Paris 4 Sorbonne, Paris Est Créteil. Je suppose que l’université dans laquelle se produit ce qu’avec Charlotte vous dénoncez, est l’une de celle là ?

    Il est fortement scandaleux qu’une université ferme brusquement, en cours de route, une filière, dans son ensemble. La logique voudrait qu’en 2015 on cesse le recrutement en L1, mais assure la continuité des L1 de cette année en L2, puis que l’on ferme en 2016 la L2, et assure la continuité en L3, et qu’on aille donc progressivement vers la fermeture complète. Là, si je vous comprend bien, on fermerait d’un bloc l’ensemble, y compris pour ceux qui sont actuellement en L1. Ca s’appelle “refus de garantir la continuité d’un parcours d’études”, et c’est absolument inacceptable !

    Si les faits sont avérés, je comprendrais que les familles et étudiants de cette L1 réagissent, y compris par voie médiatique ! Il existe notamment des syndicats étudiants qui pourraient accompagner une telle réaction.

    Il faut au minimum que vous obteniez le droit de basculer (si c’est votre choix) en L2 bi licence d’une autre université proposant cette combinaison “histoire/langue”).

    Quand à l’offre qui vous serait faite, d’entrer en double licence dans la même université, ce n’est en effet pas du tout la même chose

    Ce que je vous répond est évidemment exprimé à titre personnel, et sous réserve d’un examen au plus près des attendus du problème, y compris de la part des responsables de l’université concernée.

    Merci de me tenir informé de la suite

    Bon courage et bonne chance

    Bruno MAGLIULO

  478. Joshuale 09 Apr 2014 à 14:04

    Bonjour,
    je suis en IUT GEii à Tours et avec mon groupe de projet tutoré nous avons pour but de faire une “campagne” d’information sur les débouchés atypiques, ceux dont personne ne se doutent, de notre formation. D’après vous, quels sont-ils? Auriez vous des contacts à nous fournir?
    Merci beaucoup
    Joshua ETTEDGUI

  479. B. Magliulole 10 Apr 2014 à 11:13

    Réponse à Joshua

    Certains IUT tiennent à jour des “annuaires d’anciens”, et/ou ont une “association des anciens élèves”. Ce sont généralement là les sources d’informations qui pourraient vous dire si certains de ces diplômés ont ensuite fait des “carrières atypiques”.

    La difficulté de votre exercice est d’abord de définir ce que les membres de votre groupe de projet considèrent comme étant “le normal” (au sens sociologique, comme l’écrit Max Weber dans son célèbre ouvrage “Le normal et le pathologique”), et ce que vous considérez comme étant “le pathologique” (l’ “atypique” pour reprendre le terme que vous utilisez.

    Mon sentiment est que vous devriez commencer par vous entendre sur cela. Vous constaterez d’ailleurs que si pour certains métiers c’est “évident” (électronicien c’est, pour un diplômé du DUT GEii un débouché “normal”, curé de campagne après avoir été frappé par la vocation religieuse c’est bien sur un métier “pathologique”, atypique, pour un tel diplômé), pour d’autres, vous aurez du mal à vous mettre d’accord. Ainsi, par exemple, Est-ce qu’à vos yeux, un DUT GEii qui bifurque par “admission parallèle” vers une grande école de commerce (cela arrive), et devient commercial est “atypique” ? La réponse n’est pas évidente : elle est dans le détail du métier et de la carrière qu’il exerce. Est-il un “technico-commercial” prenant en compte sa double compétence (auquel cas ce n’est pas vraiment “atypique”), ou est-il devenu gestionnaire des ressources humaines (et dans ce cas, on est sans doute plus éloigné du “normal”).

    Je n’ai malheureusement pas de contacts à vous fournir, mais puis cependant vous inviter à demander à vos responsables de département GEii, de vous permettre d’entrer en contact avec ceux des IUT ayant le département GEii qui disposent d’annuaires ou d’associations d’anciens. Une recherche sur les annuaires d’anciens serait évidemment le plus simple. Ce pourrait être assez fastidieux (mais la recherche est par définition fastidieuse), d’autant que votre DUT est en France préparé dans 50 IUT ! Mais vous ne devriez avoir aucun mal à vous procurer les coordonnées télématiques (par exemple, je n’ai eu aucun mal à découvrir que le votre c’est http://www.iut.univ-tours.fr

    Juste un site que je vous recommande : les anciens diplômés du DUT GEii de l’IUT de Cherbourg ont constitué une association d’anciens qui pourrait être une source d’information intéressante. Mel : http://ageic.free.fr/

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  480. BESVELle 11 Apr 2014 à 10:18

    Bonjour Monsieur,

    Ma fille est en 1ière L à Montalembert (Nogent sur Marne). Son projet professionnel est de devenir architecte.
    Nous avons participer au JPO des 6 écoles publiques de la région parisienne.

    Deux questions :
    – Existe il un ouvrage permettant d’en savoir plus sur cette orientation vers l’architecture, les Ecoles Nationales d’Architecture etc…
    – Comment réaliser un classement sur APB parmi les 6 écoles ? Sur quels critères ? Elle est aussi prête à partir en province : quelle école est réputée ? Que peut elle mettre en choix complémentaire autre que architecture lui permettant de bien préparer la première année si elle n’était pas prise : histoire de l’art etc.. ?

    Merci de votre aide.

    Frédéric Besvel.

  481. B. Magliulole 11 Apr 2014 à 18:26

    Réponse à BESVEL

    L’ONISEP a publié un ouvrage très complet, dans sa collection “Parcours”, intitulé “Les études d’architecture, d’urbanisme et du paysage”.

    Plusieurs sites sont de nature à vous permettre de trouver réponses à vos questions :!

    http://www.onisep.fr/Choisir-mes-etudes/Apres-le-bac/Domaines-d-etudes/les-ecoles-d-architecture

    http://www.letudiant.fr/etudes/secteurs/architecture.html

    Le site (très professionnel) de l’Ordre des Architectes : http://www.architectes.org/exercer-la-profession/acces-a-la-profession/la-formation/la-formation-initiale

    Le site de Campus France, présente l’avantage de permettre une visite virtuelle de chaque école nationale d’architecture : http://www.campusfrance.org/fr/site/les-20-ecoles-nationales-darchitecture

    Quand à la procédure APB, vous aurez tous les renseignements concernant les inscriptions à une ou plusieurs de ces écoles sur le site spécialement dédié à ces établissements :
    https://www.admission-postbac.fr/index.php?desc=formations&for=archi

    Quand à savoir comment dresser votre classement, sachez qu’il n’existe (malheureusement sans doute) pas de “palmarès” ou classement de ces écoles. Impossible donc d’aborder la question que vous évoquez (les réputations) autrement que par des rumeurs. Partir à la rencontre de professionnels et leur demander un avis peut être intéressant, même si sans doute, chacun sera tenté de mettre en avant celle des 22 écoles de ce type par laquelle il(elle) est passé(e).

    Certains élèves, en recours, décident de retenter leur chance à bac + 1 en faisant une année de “prépa à l’entrée des écoles d’architecture”. Il en existe 4 privées à Paris (EAP, 6e arrt; Ecole d’art Maryse Eloy 11e arrt; Ecole Camondo 14e arrt; ESAM design 17e arrt), une publique en banlieue (lycée Gustave Eiffel de Gagny (93)), et quatre autres en province (IMAD Caen; EBA St Brieuc; lycée privé sous contrat St Jean de Besançon; prépa de l’Ecoile sup des Beaux Arts de Lyon. Attention : toutes ces “prépas ” sont “hors APB” (du moins en 2014… à vérifier pour 2015).

    Autre recours possible : l’EPSAAVP d’Ivry-sur-Seine prépare à un diplôme d’assistant en architecture. Ce sera évidemment insuffisant pour exercer en tant qu’architecte proprement dit.

    En cas de non admission dans une ENSA, outre le recours à l’une des “prépas” pré citées, il y a évidemment la possibilité de passer par une école des beaux arts et de se représenter aux procédures de sélection à bac + 1.

    Autres formules :

    1. l’INSA de Strasbourg propose un cursus en quatre années mais après une classe préparatoire scientifique (maths’ Sup’). C’est donc un parcours classique en 5 ans, comme pour toute ENSA. Admission sur concours + entretien à bac + 1 (une année de prépa + 4 ans d’INSA).

    2. le passage par l’ESA (école sup d’architecture) qui est une école d’architecture en bonne et due forme, mais privée reconnue par l’Etat. Sélection postbac (sortie terminale), sur tests (épreuves écrites et graphiques) et entretien.

    Enfin, il existe en certaines universités des masters (bac + 5) d’architecture, avec des appellations variées. On en trouve (en 2014), dans les universités de Lorraine, Strasbourg, Versailles (“construction durable et éco quartiers), St Etienne, Valenciennes, Bordeaux, Versailles (histoire culturelle et sociale de l’architecture et des formes urbaines; patrimoine bâti et contemporain), Paris 1 Sorbonne (histoire de l’architecture), Rennes 2, Lyon 2, Paris 7 Diderot (architecture, ville et patrimoine), Toulouse 2. Mais attention, bien que de niveau bac + 5, ces masters ne sont pas équivalents au diplôme d’Etat d’architecte, et ne permettent donc pas d’exercer en tant qu’architecte.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB pour les nuls (pour bien anticiper les contraintes de cette messagerie incontournable)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour bien se préparer aux entretiens ou lettres de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation … et peut être à l’année scolaire prochaine, à Montalembert,pour la conférence qui sera destinée aux familles de terminale (en décembre ou janvier).

    Bruno MAGLIULO

  482. Joshuale 16 Apr 2014 à 13:39

    Merci beaucoup Bruno MAGLIULO de nous avoir guidé dans notre recherche. Bonne continuation à vous !

    Joshua

  483. Balet Amandinele 22 Apr 2014 à 15:44

    Bonjour Mr Magliulo,

    je suis actuellement en cours d’Hypokhâgne A/L spécialité cinéma au lycée Faidherbe de Lille, mais comme prévu, cette formation me plait mais ne me convient pas, car je suis autonome et j’ai besoin de sortir d’un cadre “lycée”, ainsi que de pouvoir continuer une pratique artistique. J’ai un profil assez pluridisciplinaire avec un bon niveau scolaire, mais je souhaite me spécialiser progressivement en faisant des découvertes à la fac, pour ensuite faire une école d’art (cinéma, mise en scène ou beaux arts) par la suite.

    Je pense qu’un cursus de 1er cycle en fac me conviendrait car j’ai besoin d’une formation intellectuelle fondamentale avant de me spécialiser. J’aimerais trouver une double licence artistique qui combine le cinéma et l’histoire de l’art car je ne sais pas encore si le cinéma est le milieu professionnel qui me conviendrait pour le moment.

    Mes idées :
    – soit un cursus à Nanterre, L2 Humanités et arts du spectacle
    – soit à Paris 8, l2 cinéma, car j’ai vu qu’il existait un système de majeure/mineure qui permet de choisir en mineure des domaines que l’on apprécie (notamment psychanalyse, histoire de l’antiquité, italien…)
    – soit à Paris 1 en combinant une l2 de cinéma et une licence CNED arts plastiques, si je ne peux pas choisir deux licences en même temps ; pour poursuivre en l3 dans une double licence (art + esthétique)
    – soit à Paris 7, l2 cinéma et un autre cursus à distance pour compléter la formation

    Maintenant ma situation décrite, plusieurs questions :
    – est-ce possible de suivre deux licences en même temps à Paris 1 ? (j’attends également leur réponse à cette question)

    – quelle l2 artistique me conseillez-vous dans celle que j’ai citées ? Par cette question, j’entends, avez-vous eu de bons échos de ces facs dans les domaines artistiques ? (paris 1;7; 8 et 10)

    Toutes mes excuses si mon questionnement est confus,

    Cordialement,

    Balet Amandine

  484. le gallle 22 Apr 2014 à 18:22

    Bonjour Monsieur
    je vous ai ecrit il y a quelques temps
    j ai bien recu un mail confirmant votre reponse et m invitant a consulter votre blog.
    je ne trouve pas trace de votrel réponse,
    Votre mail date du 18 avrill 2014 et
    je suis mr lLe Gall yan
    merciI
    ordialement

  485. B. Magliulole 23 Apr 2014 à 12:13

    Réponse à Balet Amandine

    Question très complexe que la votre, car il n’existe pas de “palmarès” des formations universitaires, et donc, lorsqu’on a le choix entre plusieurs universités pour un même type de formation (ce qui est le plus souvent le cas en Ile de France), on en est réduit à se fier à de vagues rumeurs. De ce point de vue, au hit parade des réponse de type “I like” (comme on dit sur les réseaux sociaux), l’université de Paris 1 est, pour les sections que vous évoquez, celle qui semble surnager. Cela ne veut pas pour autant dire que les autres sont à négliger.

    Suivre deux licences ? Pourquoi pas ! Il y a pour cela deux formules :

    1°) les bi-licences (telle par exemple celle d’histoire de l’art et archéologie de Toulouse 2). ce sont des formules qui intègrent deux parcours licence en une seule formation, et donc présentent l’avantage de ne pas poser le problème du chevauchement des emplois du temps. De plus, ce sont des filières à effectifs modestes, donc bien encadrées (rien à voir avec les grands effectifs des licences traditionnelles). Contre partie : elles sont toutes sélectives (sur dossier) et ne laissent donc pas entrer tous les candidats.

    Problème : dans les secteurs d’études qui vous intéressent, il ne semble pas en exister.

    2°) les double licences (par exemple, histoire de l’art et archéologie de Paris 1), qui permettent de cumuler deux licences séparées (mais proposées par une même université). Rien n’interdit de tenter de tels parcours, mais se pose alors fréquemment le problème du chevauchement de certains horaires de cours ou TD. De plus, ces filières ne sont pas fréquemment sélectives (certaines le sont cependant), si bien qu’il faut s’attendre à un moindre degré d’encadrement (effectifs plus grands). Bien sur, la combinaison proposée par Paris 1 entre une licence cinéma en présentiel , et une licence d’arts plastiques à distance par le CNED peut régler le problème du chevauchement des emplois du temps.

    Pour votre information, puisque vous semblez très axée sur les formations au cinéma, et par extension à l’audiovisuel artistique, je vous signale que la revue L’Etudiant , a , dans son numéro de mai 2013, publié un très intéressant dossier sur “les formations au cinéma et audiovisuelles”, dans lequel figurent des tableaux comparatifs des formations de bac + 2 à bac + 5 : BTS, écoles, licences professionnelles, masters professionnels. Ce numéro est vieux d’un an mais peut être que votre lycée s’est abonné à cette revue. Autre information : le numéro de L’Etudiant actuellement en vente (daté de mai 2014) publie un dossier comparatifs sur les formations au cinéma d’animation. Peut être est-il possible de consulter ces dossiers sur le site : http://www.letudiant.fr

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Les métiers du cinéma (avec toutes les formations supérieures)
    – Les métiers de l’audiovisuel (avec toutes les formations supérieures)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  486. Claire Mle 04 May 2014 à 10:07

    Bonjour Monsieur,

    Ma question concerne ma fille qui est actuellement en 2nd GT au Lycée Teilhard de Chardin. Elle souhaite réaliser un cursus ST2A et va donc redoubler pour faire l’option ST2A dès la seconde. Par ailleurs le redoublement ne lui fera pas de mal car ses résultats sont moyens. Nous avons demandé une affectation pour le lycée Mansart à Saint Maur des fossés. Mais dans la fiche récapitulative de la procédure d’affectation de l’académie de Créteil il n’est pas mentionné le choix de l’option ST2A. Y a t il une possibilité de le mentionner (nous l’avons mentionné dans le document écrit) ?
    Par ailleurs, nous avons fait un seul voeux. Est ce une erreur ?
    Merci de vos réponses
    Claire

  487. B. Magliulole 04 May 2014 à 10:48

    Réponse à Claire M

    Je comprend fort bien votre démarche de redoublement volontaire dans une seconde offrant la possibilité de suivre un enseignement d’exploration de “création et culture design”, préparatoire à l’entrée en première STD2A.

    Il faut évidemment que vous preniez contact avec le responsable du lycée Mansart (ou celui qui sera désigné pour vous recevoir), afin de vous expliquer. Il est vrai que les demandes d’affectation en lycée public se font sans tenir compte de la variété des enseignements d’exploration. Du coup il y a un danger, ou si vous préférerez un risque : celui, dans une première étape, d’être affecté au lycée Mansart, et ensuite que votre fille n’y soit pas admise en enseignement d’exploration “création et culture design”, et se retrouve obligée de choisir d’autres enseignements d’exploration. Ceci parce que cet enseignement d’exploration est souvent demandé par un nombre de personnes excédant les capacités d’accueil, si bien que cela en fait une formation “sélective”. Aucune garantie donc … sauf si on veut bien vous la donner avant !

    Conseil de base : si vous le pouvez, ne fermez pas la porte à un éventuel maintien à Teilhard de Chardin si par malheur une telle mésaventure vous arrive (sauf bien sur si l’idée que votre fille fasse une nouvelle seconde à Mansart est devenu votre volonté). Mais il faut alors jouer “cartes sur table” avec ses responsables (à commencer par en parler avec le professeur principal), car ce lycée étant très demandé, il pourrait ne plus y avoir de place disponible à la rentrée, et vous seriez alors obligée de faire votre rentrée à Mansart, sans pour autant avoir la certitude d’y suivre l’enseignement d’exploration que vous visez, et qui justifie votre demande de changement d’affectation.

    Faites aussi savoir aux responsables de Mansart que votre demande de redoublement volontaire et de changement de lycée, sont strictement liés à votre souhait de pouvoir vous doter d’un tel profil préparatoire au bac STD2A.

    Et sachez que rien ne vous interdit de placer dans votre liste de vœu (s’il s’agit d’un lycée public), un autre lycée offrant la possibilité de suivre jusqu’au bac un tel cursus d’études secondaires. Nous dirons que c’est alors une demande “de précaution”. Le problème est évidemment que, ce bac étant relativement rare, vous risquez de devoir accepter l’idée de voir votre fille aller faire ses études secondaires plus ou moins loin de son domicile, avec tous les inconvénients qui en découlent.

    Je vous rappelle qui si votre demande porte sur un lycée privé sous contrat, les procédures de demande d’affectation sont nettement plus souples, et plus claires (vous négociez directement l’admission en seconde enseignement d’exploration de “création et culture design”. Mais là, attention : les entrées en seconde y sont fort chargées, et risquent fort d’être déjà entamées… parfois depuis décembre 2013 pour la rentrée 2014 !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  488. Claire Mle 06 May 2014 à 18:55

    Je vous remercie pour votre réponse. Entre temps j’ai eu plusieurs échanges avec la personne responsable de remplir le dossier Afflenet pour l’affectation dans le public. Etant soucieuse de répondre à notre demande elle a appelé l’accadémie de Créteil. Suite à cet appel à l’académie, il s’est avéré possible de préciser l’option intitulée ainsi : 2sect CCDES Ende conting secteur création et design. C’est assez incompréhensible pour moi mais selon vous cela correspond-il bien à ce que nous souhaitons (2nd GT avec option ST2A). Je l’espère.
    Par ailleurs, sur le site de Mansart, est précisé qu’il est inutile de contacter le lycée avant l’affectation. j’avais déjà préparé une lettre pour le directeur. Me conseillez vous de l’envoyer tout de même dès maintenant ?
    Merci d’avance pour votre réponse.
    Claire M

  489. B. Magliulole 07 May 2014 à 11:24

    Complément de réponse à Claire M

    J’avoue ne pas savoir ce qu’est une “2sect CCDES Ende conting secteur création et design”. J’ai tapé cet intitulé (et même “CCEDES”) sur divers moteurs de recherche : aucun document officiel ne cite cela. Si cela existe, c’est probablement une appellation propre à l’établissement : il leur appartient donc de vous donner les explications nécessaires. Et surtout, savoir si ce profil est bien celui qui permet ensuite de frapper à la porte d’une première STD2A.

    Encore une fois, l’enseignement d’exploration qui est officiellement requis pour pouvoir prétendre passer en première STD2A porte un nom unique : “création et culture design”. Sur la fiche de présentation du lycée Mansart de St Maur, c’est bien ainsi que se présente l’enseignement d’exploration dont nous parlons.

    Quand à savoir si vous avez intérêt à contacter le lycée Mansart avant la procédure d’affectation, je ne vous conseille de le faire que pour vous renseigner, mais sachez que les affectations dans le secteur public sont intégralement gérés par les services rectoraux (sur la base Affelnet pour les admissions en seconde), et que par voie de conséquence, et contrairement aux établissements privés, le recrutement ne se fait pas directement par entretien avec le chef d’établissement ou son adjoint désigné pour recevoir les familles.

    N’hésitez pas à me contacter à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  490. Claire Mle 07 May 2014 à 18:43

    je vous remercie de votre réponse. Claire M

  491. allezaudle 08 May 2014 à 9:29

    Bonjour

    Je m’occupe d’une amie déprimée au point de ne plus assurer ses démarches pour une nouvelle année d’études en droit.

    Elle a déjà fait trois tentatives annuelles qu’elle a du abandonner en cours de route mais elle souhaiterait tenter une quatrième année.

    On refuse ou, en tous cas, on rechigne à la reprendre à la fac de droit. En désespoir de cause elle a constitué un dossier pour Paris VIII.

    Cette dernière université donne l’image d’une institution plus “compréhensive” mais elle est bien loin du 5ème arrondissement de Paris où habite l’intéressée alors que la fac de Panthéon est tout près de chez elle.

    Merci de bien vouloir nous éclairer ou nous envoyer à un service compétent.

    Bien à vous

    Robert Allezaud
    Maître de conférence en information et communication, retraité

  492. B. Magliulole 08 May 2014 à 10:43

    Réponse à Allezaud

    Comme vous le savez sans doute, il existe un principe à l’université : on ne peut pas tripler ! Réglementairement, les services universitaires sont donc en droit de refuser une troisième inscription dans la même filière, au même niveau, a fortiori une quatrième.

    Voilà pour le principe.

    Mais comme tout principe, il souffre de possibilités d’exceptions.

    Cela suppose que cette personne demande une dérogation, avec arguments circonstanciés (une lettre de motivation spontanée serait la bienvenue s’il n’y a pas d’entretien de motivation). Toutefois, il lui faut se préparer au risque que la réponse soit négative.

    Il me semble en effet qu’elle aura plus de chances à Paris Vincennes-Saint Denis (ex Paris 8), mais il n’y a aucune certitude.
    Les responsables de la première année de licence de droit sont Messieurs Jean Laingui et Pierre-Olivier Chaumet. Contacts par voie télématique : najisse.limher@univ-paris8.fr, franck.thomas04@univ-paris8.fr, valerie.dubois@univ-paris8.fr Renseignements à distance : 01 49 40 70 32. Le site à consulter : http://www.univ-paris8.fr/Licence-droit

    Une caractéristique qui peut s’avérer intéressante pour cette étudiante : l’université de Paris Vincennes – St Denis propose la possibilité de suivre son cursus droit à distance : iedparis8.net

    Reste une question que je soulève, sans avoir la réponse, ne connaissant pas cette personne : quatre tentatives pour une première année de droit c’est beaucoup. Je peux comprendre que, malgré son état dépressif, elle soit en quête d’une réussite dans l’enseignement supérieur, mais une partie des raisons de son décrochage par trois fois ne tient – il pas au fait que, peut être, les études de droit ne lui conviennent pas ? Autrement dit, ne faudrait-il pas qu’elle se demande pour quelles études (et corrélativement pour quel(s) métier(s) elle pense être faite ? Ce genre de question se travail, notamment par “coaching” auprès d’un conseiller d’orientation.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse, notamment sur la question du devenir professionnel)
    – Réussir ses études de droit
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    Je reste à disposition

    Bon courage et bonne continuation à cette personne

    Bruno Magliulo

  493. M.sourourle 22 May 2014 à 11:53

    bonjour ,

    Le conseil de classe ( 2 trimestre) nous a proposé STI2D, mais nous allons demander un bac général ES options math, sans formuler de second choix.

    Peut-on en cas de non obtention de cette orientation en Général ES, formuler un recours pour ES ou STI2D même si on le a pas proposé STI2D comme deuxième option ? (nous ne voulons pas mettre la proposition du conseil comme choix même en 2éme position afin de ne pas compromettre ses chances d’avoir ES option math) ??

    autre question :

    – on doit rendre notre fiche d’orientation demain on va choisir ES
    – on a pas choisie STI2D ( donc on a pas rempli la fiche
    :AFFELNET ENTREE EN 1ERE RENTREE 2014 – FICHE PREPARATOIRE A LA SAISIE POUR L’ADMISSION EN : – 1ère professionnelle – 1ère technologique – )
    ma question peut on le remplir apres le conseill de classe s’il propose STI2D ou si on fait un recours ?
    merci de votre reponse

  494. B. Magliulole 26 May 2014 à 10:20

    Réponse à M. Sourour

    Vous disposez du droit de recourir à l’arbitrage de la commission d’appel dès lors que la proposition d’orientation du conseil de classe et du chef d’établissement ne correspond pas à une demande de votre part. Vous m’écrivez n’avoir l’intention d’exprimer qu’un seul vœu (admission en première ES), et vous ne comptez pas demander une autre orientation, vous avez donc droit à ce recours devant la commission d’appel.

    Vous pouvez utiliser un argument : une formation de type 1e/terminale STI2D prédispose clairement à faire ensuite des études supérieures de nature scientifique et/ou industrielle (en BTS, IUT, écoles, universités…). Cela suppose tout de même un minimum de vocation pour de telles activités professionnelles. Si rien de tel n’a été exprimé par votre fils, alors il est relativement absurde de proposer STI2D, alors qu’on aurait mieux compris que la proposition soit faite pour une autre filière économique comme la STMG, filière plus proche de la ES que vous demandez.

    Sachez enfin que si malgré tout, il est confirmé par la commission d’appel que votre fils doit s’orienter vers une première non demandée par vous (STI2D ou autre), alors vous avez droit à choisir un redoublement volontaire plutôt que d’accepter une telle orientation. Par contre, si vous écrivez “STI2D” en second vœu, vous ne pourrez pas faire appel.

    A vous de voir, mais si vous pensez que c’est un bon recours, sachez que vous pouvez écrire “redoublement” en second vœu, pour bien signifier que pour vous, c’est première ES et rien d’autre !

    Quand à la fiche pour rentrée 2014, vous avez évidemment intérêt à ne la remplir et envoyer qu’une fois que vous saurez dans quelle clase votre enfant est finalement orienté.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droit (tout sur vos droits de recours en matière d’orientation, la procédure pour le recours devant la commission d’appel, de bons conseils sur les arguments à avancer, comment constituer votre dossier de recours, etc.)
    – Que faire avec un bac ES ? (tout sur le bac ES ses débouchés)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  495. Studentle 28 May 2014 à 6:36

    Bonjour,
    Etudiante en M1 , je souhaite postuler pour un M2 .
    N’étant pas sure que je validerais mon M1 , trouvez vous convenable d’écrire un telle phrase dans sa lettre de motivation?

    –Si ma candidature n’est pas retenue en M2, je souhaite qu’elle soit examinée pour l’admission en M1–

    Respectueusement

  496. B. Magliulole 28 May 2014 à 10:40

    Réponse à Student

    J’avoue mal comprendre votre question.

    Chaque master se déroule sur deux années (M1 + M2), avec une procédure de sélection entre M1 et M2. Il y a donc toujours incertitude quand au passage en M2, cela je le comprend.

    Ce que je ne comprend pas c’est que vous envisagiez d’écrire, dans votre lettre de motivation, que vous souhaitez que votre candidature soit, en cas de non admission en M2, examinée pour une admission en M1 (donc un éventuel redoublement). Or, sauf erreur de ma part, l’accès en M1 est de droit pour tout étudiant sortant du premier cycle avec sa licence complète (L3) en poche. Je ne vois donc pas en quoi il faudrait le préciser dans votre lettre de motivation.

    A moins bien sur que le M1 sur laquelle vous envisagez de vous replier corresponde à une réorientation, donc soit un autre M1.

    A moins en outre que vous ne soyez dans un cas particulier d’université dans laquelle le redoublement de l’année de M1 n’est pas automatique.

    Dans ces deux derniers cas, en effet, une telle phrase a du sens.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des masters, mastères et MBA
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  497. Studentle 28 May 2014 à 13:55

    Merci pour votre réponse.
    En fait oui c’est une réorientation, du coups ce n’est pas sur que je soit accepter

    Cordialement

  498. B. Magliulole 28 May 2014 à 14:14

    Complément de réponse à Student

    Si vous sortiez de L3, vous n’auriez probablement aucun mal à vous faire admettre dans cette nouvelle M1, filière par définition (et sauf cas particulier) non sélective à l’entrée. Cet aspect des choses devrait rendre positive à votre éventuelle demande de réorientation en une autre M1… mais l’idéal serait bien sur que vous passiez en M2, sauf si le motif de votre réorientation est que le ciblage professionnel de votre M2, et les contenus qui vous y attendent, ne vous conviennent en fin de compte pas.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  499. Anne Baillyle 30 May 2014 à 20:09

    Bonjour Monsieur

    J’ai reçu une indication de réponse de votre part mais je ne la trouve pas sur le blog. Dans la suite de ma réflexion pour les voies de secours possibles pour mon fils, je me demandais si un elève de privé sous contrat qui redoublerait sa 3e à la demande des parents peut demander à ne pas redoubler dans son college privé mais à être pris dans son college de secteur public s’il a moins de 16 ans ?
    Merci beaucoup, bien à vous.

  500. B. Magliulole 31 May 2014 à 10:21

    Anne Bailly

    Ma réponse antérieure (et votre question), figurent en bas de la liste des commentaires attachés à l’article que vous avez choisi pour poser votre question : “commission d’appel : mode d’emploi”

    Quand à votre question , j’ai anticipé la réponse dans ma première réponse. Toute décision d’orientation prise dans un établissement scolaire privé sous contrat ou public, s’impose dans un autre établissement scolaire public ou privé sous contrat. Donc, si le conseil de classe prononce une décision de passage en seconde, vous ne pourrez pas demander qu’il redouble dans un autre collège … sauf si celui-ci est privé HORS contrat.

    Le fait qu’il ait moins de 16 ans ne jouera en rien sur ce point

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  501. louisele 04 Jun 2014 à 9:33

    Bonjour,
    Je suis en première es , j’aime les langues surtout l’anglais en effet j’ai 16 de moyenne en anglais et 13 en espagnol ,j’adore le sport ,j’aime les maths mais seulement le cote numérique surtout la où je peut faire les calculs mentales et je suis nulle en géométrie ,j’aime bien l’histoire mais j’arrive pas a retenir correctement les dates et je suis nulle en géographie ,j’aime bien l’économie surtout quand il faut calculer les taut de variations et des trucs comme ça ,j’aime pas le français seulement la grammaire et l’orthographe mais on en fait plus , la sociologie ça va la politique aussi , les sciences j’aime bien que seulement quand ça touche au corps humain ou sur l’humanité par ex la représentation visuelle féminin ou masculin etc … je suis discrète, motivé,sportif ,curieuse,indépendante et j’aime les défis . j’aime voyager non pas pour le tourisme mais juste pour voir la différence qu’il y a dans les pays entre les personnes les cultures etc.. et j’aime pas les musées ou les trucs comme ça !j’adore bouger et j’aime bien découvrir des nouvelles choses ! tout ça pour vous demander quels genre de métiers me permettrais de mettre tout ça en activité ! merci d’avance

  502. B. Magliulole 04 Jun 2014 à 11:53

    Réponse à Louise

    Je comprend bien votre souci de “cibler” vos futurs choix d’études supérieures (dans un an) sur quelques “cibles” professionnelles, mais c’est là une question trop complexe pour être traitée sur la base des quelques informations parcellaires que vous me communiquez… ne serait-ce que parce que le portrait que vous tracez de vous correspond à des domaines d’activité professionnelle très variés. Mais aussi que les réponses dépendent de paramètres multiples qu’il faut analyser sérieusement.

    Il me semble donc que vous devriez travailler sur la double question suivante : 1. Pour quels métiers suis-je faite ? 2. En fonction de la réponse à la question précédente, pour quelles études supérieures suis-je faite ?

    Vous avez pour cela besoin d’un “coach”, d’un accompagnateur de vos réflexions, qui devrait être un expert en orientation : un conseiller d’orientation-psychologue, voire un conseiller dans un organisme para-public ou privé.

    Ce travail peut même être conduit à distance (avec des rendez-vous en face à face et téléphoniques et/ou par Internet). A cet égard, je vous recommande le service orientation de L’Etudiant (Coaching orientation, contactez de ma part Jean-Charles Cordier, 01 75 55 4 60), qui présente l’avantage d’un très bon rapport qualité/prix.

    Vous pourriez commencer par faire les tests qui figurent dans un livre de la collection L’Etudiant, intitulé “Pour quelles études êtes-vous fait ?”. Il comporte des tests permettant aisément de travailler sur votre futur professionnel, et les études sup qui peuvent conduire à votre ou vis cibles professionnelles. D’un usage aisé, il devrait vous permettre de bien avancer dans vos réflexion.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – APB (l’orientation post-bac décryptée) pour les nuls
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  503. Bastienle 05 Jun 2014 à 22:51

    Bonjour Messieurs je suis actuellement en classe de seconde dans un lycée privé je désirerai passer en première ES mais l’avis du conseil ne suit pas ma demande je pense donc aller en commission d’appel mais je souhaiterai tout d’abord avoir votre avis sur mes notes même si je sais que ce n’est pas les notes qui déterminent uniquement le passage
    Français: 12,6
    Anglais:12,6
    Espagnol:11
    Math:6,4
    Physique:10
    SES:6
    Sport:10,5
    Histoire:10,6
    SVT:8,6
    Ces notes sont celles du dernier trimestre mais mon niveau en math et en SES a été différent durant le premier et second trimestre car en math j’étais au alentour de 12 et en SES de 13 et dans les matières comme le français l’espagnol l’ anglais et l’histoire et la physique j’ai augmenté de 2 points dans ces matières. J’aimerai savoir ce que vous en pensez.
    Cordialement

  504. B. Magliulole 06 Jun 2014 à 10:33

    Réponse à Bastien

    Franchement, ce bilan scolaire partiel (mais je suis d’accord avec vous, ce n’est qu’un des éléments qui sont pris en compte par les membres du conseil de classe, et de la commission d’appel), ne donne pas l’impression que vous soyez profilé pour aller vers ES.

    Pourquoi je dis cela :

    1. Parce que vos notes en maths – matière obligatoire très importante en ES – permettent de douter de votre capacité à “digérer” les programmes qui vous attendent en ES

    2. Plus inquiétant : votre note en SES (enseignement d’exploration). Or, le but de cet enseignement d’exploration, c’est justement de permettre aux élèves qui le choisissent, et aux professeurs de SES qui y enseignent, de tester mutuellement la capacité et l’envie à éventuellement prolonger en première ES. Une note pareille donne le sentiment que cet enseignement – lourd et fondamental en ES et au bac ES – n’est pas “votre truc”.

    Certes, vous avez des atouts en français, langues, un peu en histoire-géo… matières également suffisantes, mais qui ne suffisent pas à assurer la réussite en ES.

    Ce qui me conduit à vous demander pourquoi, dans de telles conditions, votre premier vœu est une orientation vers ES ?

    Avec vos notes en maths et en sciences (SVT, physique/chimie), qui sont loin d’être probantes, je vous imagine encore moins aller vers S… ce que d’ailleurs vous ne demandez pas.

    Mais ce que fait ressortir votre bilan, c’est que vous êtes nettement mieux armé pour une orientation vers la filière L, filière sans maths (on n’en fait que de façon optionnelle), sans SES, avec très très peu de sciences et à un niveau très modeste … donc sans les matières qui vous posent problème. Par contre, l’accent y est mis sur le français, les langues, l’histoire-géographie … matières dans lesquelles, sans avoir des résultats géniaux, vous vous en sortez plutôt bien. Pourquoi ne pas plutôt demander à passer en première L ?

    Y avez-vous songé ? En avez-vous parlé avec vos parents, votre professeur principal … Qu’en disent-ils ?

    Sachez que vous disposez d’un joker : si , sur la fiche de vœu, vous ne demandez que la première ES, et qu’on vous impose une orientation vers une filière non demandée (la première STMG par exemple), vous avez le droit de choisir un redoublement volontaire plutôt que d’accepter une telle orientation. Une seule limitation à cette règle : ne pas avoir déjà redoublé sa seconde.

    Et bien entendu, le conseil de classe peut également décider d’un redoublement, même si vous ne le sollicitez pas vous même en dernier vœu (plutôt qu’une orientation vers une première non désirée).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves , vos droits (tous les droits des familles en matière d’orientation, comment bien se préparer à un recours devant la commission d’appel, etc.)
    – Que faire avec un bac L ?
    – Que faire avec un bac ES ? (ces deux derniers bouquins pour que vous y puisiez des arguments afin de justifier votre demande d’orientation vers ES ou L )
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  505. louisele 10 Jun 2014 à 11:06

    bonjour
    merci pour votre réponse du 4 juin ; par contre le numéro que vous m’avez donner n’est pas suffisant

  506. B. Magliulole 10 Jun 2014 à 14:02

    Réponse à Louise

    Oui, désolé. Le bon numéro de Jean Charles CORDIER est le 01 75 55 41 60

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  507. Annaïgle 13 Jun 2014 à 14:16

    Bonjour,

    Je suis tombé sur votre site par hasard, le sujet m’ayant amené sur celui-ci est la réponse téléphonique de la part de la directrice de mon fils sur son orientation. Mon fils est en quatrième à ce jour depuis l’année dernière il désirait s’orienter sur une 3ème pro avec une idée du métier qu’il voudrait faire plus tard. n’ayant de retour sur la décision de l’école et ayant le dossier de 3eme à rendre pour ce jour, j’ai contacté la directrice qui m’informe que le choix de celui-ci n’a pas été retenue par le conseil et qu’elle ne peux rien faire et pour motif de refus le comportement de celui-ci et de plus elle me fait remarqué qu’il sait déjà ce qu’il veut faire .
    Que pensez-vous qu’il est preférable de faire pour lui une 3éme ou une 3éme pro sachant que l’école n’est pas son fort (juste la moyenne) merci et bravo pour vos réponses

  508. B. Magliulole 13 Jun 2014 à 18:50

    Réponse à Annaïg

    Il est en effet possible de demander une orientation vers une clase de troisième “pré professionnelle” (appelées officiellement les clases de 3e prépas pro). Mais l’accès à ces clases (qui n’existent qu’en nombre limité , et donc pas dans tous les collèges), est contingenté. Autrement dit il n’y a pas de place pour tous.

    Deux solutions s’offrent à vous :

    1. Accepter une orientation vers une classe de 3e , et redemander une orientation vers la voie professionnelle dans un an, en demandant à entrer en seconde pro

    2. Si vous le voulez, vous avez le droit de faire un recours auprès des services rectoraux, notamment en faisant appel devant une commission d’appel

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits (tous vos droits en matière d’orientation, comment faire appel …)
    – 1OO questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  509. Kiesle 16 Jun 2014 à 19:55

    Bonjour, Mr Bruno Magliulo
    Je suis l’étudiante algérienne qui veux faire des étude en France, je veux juste vous dire merci pour tout vous conseilles, et vous informez que j’ai eu un avis favorable, en L3 Parcours Géographie, université de Strasbourg, la je dois faire ma demande de visa je vous informe dés que possible de la suite de mes démarches.
    Merci, Cordialement.

  510. fadle 18 Jun 2014 à 0:03

    Bonsoir,

    Ma fille est en première S dans un établissement privé sous contrat, lors de son conseil de classe auquel seul l’élève assiste (les élèves délégués et les délégués des parents d’élèves y sont interdits), son professeur principal lui a annoncé qu’elle redoublait (avec 10 de moyenne général) car elle n’a pas la moyenne en physique. Ma fille a fait savoir sur place qu’elle refusait la décision et le proviseur a rétorqué qu’elle en avait le droit mais que son passage accordé devra se faire dans un autre lycée. Nous avons reçu aujourd’hui son bulletin sur lequel est notifié le redoublement. Aucune fiche de liaison n’a été jointe permettant de refuser la décision du conseil de classe. Est-ce que cette pratique est normale puisque le passage de la première à la terminale se fait de plein droit ?
    Je compte me déplacer au lycée pour la réclamer car je n’ai obtenu un rdv avec le proviseur que la semaine prochaine et le temps presse pour demander une affectation.

    Merci pour votre aide

  511. B. Magliulole 18 Jun 2014 à 8:57

    Réponse à Kies

    Je suis heureux d’apprendre cette issue favorable donnée à vos candidatures et je vous en félicite

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  512. B. Magliulole 18 Jun 2014 à 12:09

    Réponse à fad

    Outre le fait que la composition du conseil de classe n’est pas conforme aux règles en la matière (la présence des délégués des élèves et des parents y est statutairement obligatoire), il y a surtout le fait que, comme visiblement vous le savez, un redoublement ne peut être imposé en fin de première. Il peut par contre être PROPOSE, mais vous disposez du droit d’accepter ou de refuser cette proposition.

    Cela s’explique réglementairement : les classes de première et de terminale constituent une sorte de tout, un “cycle terminal du lycée”, et conformément à la loi N° 2009-1437 du 24 novembre 2009, ainsi qu’au décret N° 2011-487 du 4 mai 2011, “une fois engagé dans le cycle terminal d’une série conduisant à un baccalauréat, chaque élève pourra accéder en fin de première, s’il le souhaite, à la classe terminale de la même série”. De plus “à l’intérieur des cycles des collèges et lycées, le redoublement ne peut intervenir qu’à la demande écrite des parents (ou de l’élève majeur) ou sur proposition du conseil de classe avec l’accord écrit des intéressés” (les intéressés, c’est bien sûr la famille).

    Information utile : il n’existe pas de recours possible auprès de la commission d’appel car il n’en existe pas à ce niveau scolaire. Pourquoi d’ailleurs y en aurait-il une puisque la règle est le passage automatique et que les cas particuliers (redoublement volontaire, réorientation vers une autre filière) se traitent au niveau de l’établissement.

    En cas de besoin de recourir à une instance extérieure (si le problème ne se règle pas localement), vous pouvez faire un recours auprès du médiateur académique et auprès des instances de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique de votre académie (si l’établissement est privé sous contrat).

    Bien entendu, ces droits n’existent pas si l’établissement est privé hors contrat. Mais à vous lire, ce n’est pas le cas.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits (tous vos droits en matière d’orientation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr (ou sur le site Amazon si vous êtes pressé)

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  513. fadle 20 Jun 2014 à 10:45

    Bonjour M.MAGLIULO,

    Merci pour votre réponse rapide.

    Oui, ma fille est bien inscrite dans un établissement privé sous contrat à Paris, du moins “elle était inscrite” car j’ai eu la proviseure adjointe au téléphone qui m’a clairement dit que si on n’acceptait pas le redoublement il fallait aller voir ailleurs. Je lui ai bien sûr fait part de décret stipulant le passage de plein droit en classe de première, cette dernière m’a répondu que le lycée ne l’appliquait pas et qu’elle est en droit de faire ce qu’elle veut dans son lycée. Je lui ai dit que redoubler pour une matière était ridicule car elle va s’ennuyer l’année prochaine et qu’elle risquerait croya

    J’ai appelé le rectorat de Paris qui m’a confirmé que les établissement privés en avait le droit par contre j’ai appelé le Ministère de l’éducation qui me dit le contraire et m’a vivement conseillé de rappeler le rectorat et de leur faire part de ce qu’ils m’ont dit et d’envoyer en parallèle un courrier en AR.

    Se retrouver fin juin à chercher un lycée surtout pour un passage en terminale S, est prenant car à chaque appel fait auprès d’un établissement la réponse est la même “nous attendons les résultats du BAC”. J’ai déposé au rectorat de Bobigny une demande d’affectation par précaution et qui ne nous enchante pas du tout car le lycée de secteur est un des moins quotés du 93 et se retrouver dans un lycée publique n’est pas facile qu’on celui-ci a une mauvaise réputation.

    Que faire !!!

    Merci encore.

  514. B. Magliulole 23 Jun 2014 à 9:01

    Réponse à fad

    Je ne puis que vous conseiller de suivre le conseil du ministère, qui est fondé en droit ! Vous pouvez faire un recours (vite) auprès du médiateur académique ! Il est même envisageable de faire un recours judiciaire pour non respect des textes réglementaires en vigueur, correspondant à ce que les juristes nomment un “vice de forme”.

    Bon courage car tout ceci doit être pesant

    Bruno Magliulo

  515. Baileele 24 Jun 2014 à 17:33

    Bonjour,

    Je suis une élève de Terminale S. J’ai été acceptée à la fois en DEGEAD à Dauphine et en prépa ECS à Marcelin Berthelot (94). J’hésite énormément entre ces deux voies. N’ayant pas de projet professionnel précis, quel choix serait le plus pertinent?

    Merci d’avance de votre réponse

  516. catherinele 25 Jun 2014 à 9:54

    Bonjour Monsieur

    Après un bachelor obtenu en Angleterre, mon fils est admis:

    -à l’IAE d’Aix en Provence en MSc in Management Général parcours en 2 ans.

    -à Grenoble EM en Master in International Business (MIB), 1 année de cours et 1 année de projet.

    Les deux formations l’intéressent même si le contenu diffère.
    Ma question est de savoir si ces master sont à niveau équivalent ( l’un étant universitaire, l’autre privé), quel titre ils délivrent précisément, et quelle côte ils ont auprès des entreprises?
    Merci pour votre réponse

  517. B. Magliulole 25 Jun 2014 à 14:30

    Réponse à Bailee

    Je comprend votre embarras car ce sont là deux très belles formations supérieures, et je vous félicite d’avoir été prise aux deux.

    Il ne m’appartient évidemment pas de vous dire quel choix serait le plus pertinent car la bonne question est de savoir laquelle de ces deux formations vous attire le plus, est la plus pertinente POUR VOUS. Or, je ne vous connais pas du tout, n’ai aucun élément de bilan scolaire et personnel su lequel je pourrai me fonder pour vous conseiller.

    Plusieurs éléments sont à prendre en compte :

    1. En entrant à Paris Dauphine vous avez franchi l’obstacle le plus sélectif (qui est situé post-bac), alors qu’en entrant en prépa ECE, vous aurez dans deux ans à vous confronter à des concours, et donc serez conduite à les préparer intensément pendant deux ans.

    2. A Dauphine, vous préparerez une licence, suivie de plusieurs masters, donc de diplômes universitaires. A l’issue de votre prépa ECE, même si certains optent pour une entrée en 3e année de l’université, la plupart entreront en école de commerce et management des entreprises. Ce ne sont donc pas les mêmes parcours d’études, même si dans les deux cas, on sort à bac + 5 (quand tout va bien).

    3. En tant qu’université publique, Dauphine vous coûtera beaucoup moins que les écoles de commerce et management des entreprises que vous intégrerez durant trois ans à l’issue de votre prépa.

    4. Dauphine propose, entre autres spécialisations, diverses possibilités de se former aux carrières bancaires et financières, ainsi qu’à l’expertise comptable. Si ce sont là les secteurs professionnels qui vous attirent particulièrement, alors n’hésitez pas : le top c’est Dauphine !

    5. La pédagogie en prépa (petits effectifs très encadrés, travail purement scolaire très intense pendant deux ans…) ne ressemble guère avec la pédagogie que vous trouverez en un milieu universitaire tel que Dauphine. Est-ce que l’une vous convient plus que l’autre ?

    6. Tenez compte aussi des temps de déplacement depuis votre domicile

    C’est en croisant vos réponses sur ces divers points que vous dégagerez VOTRE bonne réponse.

    Dans la collection L’Etudiant, un titre pourrait vous aider à trouver votre réponse : “Pour quelles études êtes-vous fait ?”

    Je reste à votre disposition

    très bonne continuation

  518. B. Magliulole 25 Jun 2014 à 15:14

    Réponse à Catherine

    Dans les deux cas, votre fils pourra obtenir un “vrai master”, soit un diplôme d’Etat ou visé par l’Etat de niveau bac + 5.

    A l’IAE c’est vrai par définition puisqu’il s’agit d’une formation universitaire (les IAE sont des sortes de grandes écoles internes aux universités).

    A Grenoble école de management, établissement privé mais ayant obtenu de multiples labels, y compris de l’Education nationale (cette école est reconnue par l’Etat, ses diplômes sont visés par l’Etat), on aboutit à un vrai master lui aussi labellisé par l’Etat

    Ces deux formations sont parmi les meilleures dans le cercle assez fermé des formations de haut niveau au management général des entreprises.

    La différence est sans doute double :

    1. les droits de scolarité sont loin d’être les mêmes ! L’IAE est nettement moins coûteux

    2. La notoriété la plus grande semble aller du côte du master de la grande école grenobloise, ensemble scolaire qui fait désormais partie des meilleurs d’Europe, très reconnue sur le plan international

    Mais dans les deux cas, vous avez affaire à de vraies bonnes formations, appréciées sur le marché de l’emploi

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  519. bouhaliele 25 Jun 2014 à 16:13

    Bonjour ,je souhaite avoir des information sur mon passage en 1 ère S sachant que la commission d’appel ma mi redoublement je voudrait s’avoir si il y a un moyen de contester la décision de la commission d’appel si oui les quelles sachant que je suis dans une école qui suit la mission française se situent au Maroc? Ils mon conseiller de recourir aux tribunal administrative d’ont je voudrait que si quelle qu’un connais l’adresse me fait par de me l’indiquer.

    Merci d’avance

  520. B. Magliulole 26 Jun 2014 à 11:00

    Réponse à Bouhalie

    Vous avez donc été déclarée redoublante par votre établissement scolaire, et cette proposition d’orientation a été confirmée par la commission d’appel.

    Je suis donc obligé de vous dire que vous n’avez que très peu de chances d’obtenir d’une autre instance que votre situation soit changée. Cependant vous avez le droit d’essayer d’aller plus loin si, avec vos parents, vous y tenez :

    1. Le médiateur de l’Education nationale française (puisque, d’après ce que vous m’écrivez, votre école dépend de la mission française au Maroc). Vous trouverez la marche à suivre en tapant “médiateur de l’Education nationale” sur un moteur de recherche. Toute la question sera de savoir si vous avez droit à une telle procédure compte tenu du statut de votre établissement scolaire.

    2. Vous évoquez l’hypothèse d’un recours judiciaire (auprès d’un tribunal administratif). Vous en avez le droit bien sûr, mais sachez que ce genre de tribunal ne se prononce jamais sur le fond (votre bilan scolaire, les motifs qui ont conduit le conseil de classe et la commission d’appel à prendre une décision de redoublement), mais sur d’éventuels “vice de forme” (non respect des règlements concernant les procédures ayant conduit à ces décisions du conseil de classe et de la commission d’appel).

    Autrement dit, si vous (ou vos parents car pour le recours en tribunal administratif, il faut une personne majeure), n’avez pas la possibilité de faire la preuve d’un vice de forme lourd, vous n’avez guère de chance d’obtenir satisfaction d’un tribunal administratif.

    Pour en savoir plus, vous pouvez vous procurer un livre de la collection L’Etudiant (éditeur français) :
    ” Parents d’élèves, vos droits” (tous vos droits en matière d’orientation, comme faire un recours au médiateur, auprès d’un tribunal administratif…)
    Vous pouvez le commander sur le site suivant :
    http://librairie.letudiant.fr

    Me tenant à votre disposition pour d’autres questions éventuelles.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  521. STOLLle 28 Jun 2014 à 18:14

    Bonjour,

    Je me permets de vous solliciter par rapport à un souci d’orientation.
    Peut-être que vous pourriez m’éclairer. Mon enfant est scolarisé depuis la 6ème dans un collège franco-allemand en Allemagne. Actuellement en 3ème, il a cette année des difficultés à suivre l’enseignement dispensé au LFA. Pur francophone à la base, son niveau en langue est insuffisant pour lui permettre d’obtenir de bons résultats dans les matières enseignées dans la langue du partenaire. En avril 2014, l’équipe pédagogique nous a conseillé une réintégration en France pour la rentrée prochaine. Cependant, on ne nous a rien demander en terme de voeux et aucun échange n’a été possible quand à l’orientation que nous souhaitions.
    Nous avons adressé un mail argumenté à la Direction pour un passage en seconde générale française. L’unique réponse que nous avons eu fut : “le conseil de classe décidera le 27 juin”. Le LFA a des règles strictes de passage (les notes sont sur 10. deux notes en dessous de 6/10 = redoublement). Evidemment, ils n’ont pas pris notre demande en compte et n’ont pas adapté leur décision en fonction. En clair, ils sont partis du principe que les notes de mon fils ne correspondent pas à leurs règles de passage comme si nous avions demandé à ce que notre fils passe en seconde intégrée chez eux et ont demandé un redoublement.
    Ce redoublement pourrait se faire dans leur établissement mais ils n’y sont pas favorables et nous non plus. Toutefois, cette décision va également s’appliquer en France alors qu’à mon sens elle n’est pas justifiée pour une seconde générale française. Nous pouvons formuler un appel à cette décision mais ce sera sans intérêt. En effet, le LFA est sous la législation sarroise et la procédure d’appel diffère de la France. En effet, c’est le même conseil de classe qui se réunit en septembre pour re statuer sur les décisions. Nous n’avons donc rien à en espérer. Nous avions eu un entretien avec un Directeur de lycée privé qui aurait accepté mon fils en seconde générale mais devions obtenir l’avis favorable du LFA pour concrétiser le projet. Nous en avions informé le LFA mais n’avons pas été entendu. Mon fils va donc regagner la France avec l’obligation de redoubler même si ce n’est à priori pas dans son intérêt ou aurions nous une quelconque alternative ? je pense que non mais au cas où vous auriez des conseils, je suis preneuse.

    Merci d’avance,

    Cordialement,

    Anne

  522. B. Magliulole 30 Jun 2014 à 11:03

    Réponse à STOLL

    Il existe dans le système éducatif français un principe de base en matière d’orientation scolaire : toute décision prise dans le cadre d’un établissement public ou privé sous contrat s’impose à l’ensemble des autres établissements de mêmes statuts. Et cette règle concerne également le réseau des écoles/collèges/lycées faisant partie du réseau des établissements scolaires français de l’étranger.

    Il en résulte que la décision d’orientation prise dans le cadre du LFA que fréquente votre enfant, s’impose dans tout lycée français public ou privé sous contrat.

    Ce n’est donc pas sur ce point que vous pouvez faire un recours.

    Par contre, je comprend votre étonnement qu’on ait si peu tenu compte de la situation spécifique de votre enfant. Il aurait semble-t-il été normal que les critères du jugement du conseil de classe et du chef d’établissement du LFA soient adaptés au fait que votre demande de passage en seconde générale soit adaptée au fait qu’il ne s’agit pas de la seconde franco-allemande de son actuel LFA, mais d’une seconde traditionnelle en France. J’ignore pourquoi cela, d’après vos dires, n’a pas été fait, et si c’est avéré, c’est sur ce point que vous pouvez porter votre recours.

    Pas auprès d’une commission d’appel compte tenu de ce que vous me dites. Mais il vous reste la possibilité de faire un recours auprès du médiateur de l’Education nationale (marche à suivre sur le site concerné, que vous trouverez avec un moteur de recherche en tapant “médiateur de l’Education nationale”.

    Bien entendu, il faut, si vous décidez d’agir ainsi, le faire immédiatement. A quoi vous servirait une réponse favorable donnée fin septembre par exemple ?

    Je ne suis évidemment pas sûr du résultat, mais c’est l’ultime possibilité de recours dont vous disposez.

    Bon courage et bonne chance.

    Bruno Magliulo

  523. Stollle 30 Jun 2014 à 23:03

    Bonsoir,

    Merci pour votre conseil.

    Cordialement,

    Anne Stoll

  524. Swan Cabartle 02 Jul 2014 à 13:46

    Bonjour Monsieur,
    Je vous contacte sur le conseil de Mme Teulier.
    Je souhaite devenir professeur de ses et j’aurez besoin de quelques conseils. Je suis actuellement en 3ème année de licence AES à Perpignan et je souhaite intégrer un master MEEF par la suite. Je sais qu’une mention sera nécessaire pour ma dernière année de licence. J’aurez voulu savoir si le master MEEF était l’idéal pour mon objectif et si certaines universités étaient préférables pour ce master. J’aurez également besoin de conseils sur le concours CAPES que je connais peu. Merci d’avance. Cordialement

  525. B. Magliulole 02 Jul 2014 à 16:26

    Réponse à Swan Cabart

    C’est en effet une des particularités (et je dirai même une des absurdités) de l’enseignement supérieur français que de mettre en œuvre une procédure de sélection en fin de première année du deuxième cycle master (donc entre M1 et M2). C’est un peu comme si, au lycée, on triait les admis en classe terminale en écartant (sur concours, sur dossier , sur bilan scolaire de première …) une importante partie des élèves de première, sans leur délivrer le moindre diplôme, donc en les laissant avec leur brevet ! Là c’est ce qu’on fait : chaque année, une partie des M1 sont interdits de poursuite d’études en M2, et n’ont pour seul diplôme que celui obtenu en fin de premier cycle : la licence !

    Cela dit, sachez que la filière AES est très adaptée à l’objectif que vous visez. Vous pouvez donc espérer atteindre votre cible qui est de devenir professeur de SES. J’ose penser que le spectacle de Madame TEULIER, qui a probablement été votre professeur de SES, a participé de l’émergence de ce projet professionnel.

    La voie la plus recommandée après votre licence est en effet celle d’un master “métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation”. Il ne faudra bien sur pas entrer en n’importe que master MEEF, mais dans un master (préparé en Espé) préparatoire au CAPES de sciences économiques et sociales. Cette formation existe à Montpellier à l’université Paul Valéry. Dans bien d’autres lieux aussi.

    Et puisque le passage de M1 en M2 exigera une année de M1 bien réussie (avec mention), donnez vous les moyens d’être à cette hauteur.

    Plan B au cas où vous ne seriez pas admis en M2 MEEF : vous pouvez tenter de passer en M2 d’une discipline comme la sociologie, l’économie… et autre champ disciplinaire adapté à ce concours du CAPES de SES, et vous y présenter en tant que “candidat hors Espé”. Mais on ne vous y préparera pas spécifiquement à ce CAPES, et compte tenu de la variété des disciplines évaluées lors du concours, il vous faudra fournir de gros efforts complémentaires. Le mieux est donc clairement un master MEEF.

    Saluez Madame Teulier de ma part si vous la voyez

    Je reste à votre disposition en cas de besoin.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  526. Swan Cabartle 02 Jul 2014 à 17:18

    Merci pour votre réponse. Assurément le “spectacle” de Mme Teulier m’a beaucoup motivé dans ce choix. Le message sera passé.
    Cordialement

  527. Baileele 03 Jul 2014 à 22:10

    Bonjour,

    Merci beaucoup de votre réponse. J’ai décidé d’intégrer la prépa ECS de Marcelin Berthelot.

    Cordialement

  528. B. Magliulole 04 Jul 2014 à 12:26

    Réponse à Bailee

    C’est une bonne et courageuse décision.

    Passez de bonnes vacances, faites le plein d’optimisme et d’énergie, et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  529. Johnle 06 Jul 2014 à 23:45

    Is this working?

  530. Denisle 09 Jul 2014 à 20:08

    Bonjour Monsieur,

    Je sors d’un Diplome des Métiers d’Arts en régie de spectacle et j’aimerais poursuivre mes études dans l’événementiel.

    Après avoir cherché je n’ai pas trouvé grand chose après un DMA comme poursuite d’étude.

    Je me sens attiré par le commerce et voudrait m’orienter en Gestion d’Evenementiel. Cela est il possible après un DMA régie de spectacle et si oui avez vous des sites internent pour des écoles publiques et non payante?

    Merci d’avance. Cordialement, Donlic Denis.

  531. Judithle 12 Jul 2014 à 6:25

    Bonjour ,

    Les relevés de notes des épreuves anticipées de français sont il envoyer par lettre recommandées au domicile ? Par peur de le louper si c’est par ce moyen allant bientôt en vacance ….

    Merci d’avance

  532. B. Magliulole 12 Jul 2014 à 11:19

    Réponse à Judith

    Non, il n’y a pas de recommandé pour l’envoi des notes obtenues au bac, pas plus pour les épreuves anticipées de fin de première que pour celles que votre enfant obtiendra l’an prochain en fin de terminale.

    Mais sachez que normalement, un double des résultats est envoyé au lycée fréquenté. S’il est encore possible pour vous d’y accéder , vous les obtiendrez.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez, et surtout, à revenir vers moi l’an prochain pour vous aider en famille à préparer le difficile passage dans l’enseignement supérieur.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  533. Judithle 12 Jul 2014 à 12:41

    Merci pour votre réponse efficace savez vous aux alentours de quel date nous serons envoyer cela ?

    Concernant l’orientation post bac ma fille souhaite faire une STAPS avec un bac stmg ayant eu de très bonnes notes aux épreuves anticipée peut elle prétende d’accéder à la fac Paris V Descartes ?

    Merci d’avances pour vos réponses

  534. Judithle 12 Jul 2014 à 12:42

    Sera *

    Désolé pour la faute

  535. B. Magliulole 13 Jul 2014 à 10:46

    Réponse à Judith

    Normalement c’est dans les dix jours qui suivent qu’arrivent les notes obtenues au bac, mais c’est selon ! Par contre, vers le collège c’est très rapide.

    Entrer en filière STAPS après un bac STMG n’est pas impossible, même si ce n’est pas le bac le plus adapté pour cela. Il y a, surtout en premier cycle, un assez gros volume de sciences biologiques, et donc un gros effort de remise à niveau dans ce domaine pour des élèves passés par un bac STMG.

    Attention : en région parisienne, on est obligé à ce que, parmi les vœux de filière universitaire non sélective (STAPS en fait partie), il y ait un vœu au moins portant sur une filière de son académie de résidence. Autrement dit, pour avoir droit à STAPS à Paris Descartes, il faut être domicilié dans l’académie de Paris. Si c’est votre cas, c’est bon, dans le cas contraire, vous devrez demander à faire STAPS dans une fac de votre académie de résidence (Créteil ou Versailles pour la région parisienne).

    De plus, en 2014, la filière STAPS était “à effectifs contingentés” (capacité d’accueil limitée à 200 places). Et comme il y avait nettement plus de candidats que de places à prendre, et qu’ils n’ont pas le droit de sélectionner, ils ont procédé à un tirage au sort, après avoir systématiquement écarté tous les candidats non domiciliés à Paris !

    Il faudra donc, si elle confirme son désir de faire STAPS, demander aussi (en second, voire troisième choix), une filière STAPS dans une université de banlieue, avec risque qu’elle s’y retrouve si le tirage au sort ne lui est pas favorable pour Pari V Descartes.

    Pour tout savoir sur les règles du jeu pour le passage dans le supérieur :
    – APB (l’admission postbac décryptée) pour les nuls, publié aux éditions First (en partenariat avec L’Etudiant)
    On peut se le procurer en librairie ou sur le site http://boutique.letudiant.fr

    Nous aurons surement l’occasion d’en reparler durant l’année scolaire prochaine, ou avant si vous avez d’autres questions

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  536. Judithle 13 Jul 2014 à 14:11

    Merci , donc étant domicilié a Paris même j’ai de grandes chances d’être accepter a Paris V Descartes. ?

    Pourriez vous svp me dire qu’elles sont les meilleurs fac STAPS dans les banlieues proches sachant qu’il n’y a qu’une fac de sport dans la région parisienne ?

    Merci d’avance désolé pour les nombreuses questions .

  537. B. Magliulole 14 Jul 2014 à 15:14

    Réponse à Judith

    Oui, vous aurez vocation à demander STAPS à Paris V Descartes puisque vous êtes domiciliée sur Paris. MAis attention : cette filière est à effectifs limités à 200 places (en 2014). Il n’est donc pas certain que vous l’aurez si le nombre des candidats parisiens dépasse ce chiffre : un tirage au sort départagera les “heureux élus”.

    Il sera donc bon d’allonger votre liste de demandes sur APB en plaçant ensuite quelques filières STAPS de banlieue. Il n’existe pas de “palmarès” de ces filières universitaires, mais sachez que Paris Est Marne la Vallée a une très bonne réputation, de même que Paris Sud Orsay. Il y en a d’autres.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB (l’admission postbac décryptée)
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Les métier du sport
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Je reste à votre disposition

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  538. yannickle 28 Jul 2014 à 10:06

    Mon fils entre en première, et on nous a dit qu’au bac, il est possible de se présenter à une épreuve de musique même si, au lycée, il n’y a pas eu d’enseignement de ce type, et donc, si mon fils, qui fait de la musique dans un conservatoire, n’a pas suivi les cours

    Est-ce vrai ?

    Yannick

  539. B. Magliulole 28 Jul 2014 à 10:40

    Réponse à Yannick

    C’est vrai !

    Il existe au baccalauréat une série d’épreuves dites “facultatives”, correspondant à des enseignements (et donc des programmes) officiels, dits “d’enseignements facultatifs” : langues étrangères 3, langues régionales, latin, grec classique, musique, arts plastiques, cinéma-audiovisuel, danse, théâtre et expression dramatique, rugby, alpinisme, natation, planche à voile, etc.

    Il est assez fréquent que les lycées ne proposent pas de possibilité de bénéficier d’un cours préparatoire à telle ou telle de ces épreuves facultatives. Chacun comprendra par exemple, que l’enseignement facultatif de langue corse (qui a son épreuve facultative au bac), ne soit pas proposé dans bon nombre de lycées.

    Mais rien n’interdit que si on a acquis par ailleurs les compétences requises, on puisse se présenter librement à une telle épreuve, même si on n’en a pas suivi les enseignements au lycée. C’est le cas semble-t-il pour votre fils qui suit les enseignements d’un conservatoire de musique.

    De plus, c’est sans risque, car seuls comptent les points supérieurs à la moyenne, venant s’ajouter au total des épreuves obligatoires. Ainsi, dans le cas où votre fils n’obtiendrait qu’un 8/20, sa note ne serait pas prise en compte (autrement dit, il ne perdrait pas deux points). Par contre, s’il obtient la note de 14/20, il bénéficiera de quatre points supplémentaires.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  540. Audreyle 06 Aug 2014 à 17:14

    Bonjour Monsieur MAGLIULO,

    Je me permets de vous contacter afin d’avoir vos conseils en terme d’orientation.
    En 2012, j’ai obtenu un diplôme d’ingénieur généraliste option Chimie à HEI à Lille. Je suis entrée à HEI car la Chimie me plaisait mais je ne savais pas vraiment quel métier je souhaitais faire et que cette école réputée était dans ma région. Puis j’ai découvert la formulation de produits cosmétiques et j’ai donc réalisé, en parallèle de ma dernière année d’école d’ingénieur, un Master 2 Chimie et Ingénierie de la Formulation que j’ai obtenu avec mention.

    En recherchant mon stage de fin d’études, je me suis aperçue que la formulation est un domaine très demandé mais avec très peu de postes à pourvoir. D’autant plus que mes études assez générales ne m’ont pas permises d’acquérir une expérience suffisante dans ce domaine.

    Je me suis alors tournée vers les affaires réglementaires cosmétiques car il y a eu de gros changements en 2013 et de nombreux stages et emplois étaient proposés. Au cours de ce stage dans une petite structure, j’ai eu la chance de travailler autant en formulation de produits cosmétiques qu’en réglementation. Malheureusement, faute de budget, je n’ai pas pu obtenir de contrat dans cette société et je n’ai jamais trouvé de poste alliant les deux aspects laboratoire et réglementation.

    J’ai alors trouvé un emploi en CDI dans les affaires réglementaires en région Parisienne. J’occupe ce poste depuis plus d’un an et demi, mais je suis employée en tant qu’assistante. Mes études d’ingénieur ainsi que mon Master ne sont absolument pas pris en compte par mes supérieurs ni du point de vue des responsabilités ni de l’intérêt des tâches confiées ou de la rémunération. De plus, la vie en région parisienne, loin de mon ami et de mes proches me pèse.

    Je cherche depuis un moment un autre emploi, malheureusement il y a très peu d’offres et celles proposées sont généralement pour des postes sans responsabilité en région parisienne.
    Sachant que je ne m’épanouis pas du tout à mon poste actuel, je pense me réorienter.

    Parmi de multiples pistes, j’ai envisagé de refaire un Master dans le domaine de la réglementation des dispositifs médicaux, domaine qui me semble un peu plus porteur, surtout dans le Nord, mais cela prend encore deux ans non rémunérés et sans assurance de trouver un emploi.

    J’ai également envisagé de reconvertir dans l’informatique suite à la parution d’une offre d’emploi en CDI pour des ingénieurs non informaticiens qui débuterait par une formation d’un mois. Mais cela impliquerait que je quitterai définitivement la Chimie. Et même si l’informatique est un domaine très porteur, je ne suis pas sure d’apprécier de travailler dans l’informatique.

    Dernièrement, on m’a soumis l’idée de passer l’agrégation de Chimie tout en donnant des cours dans le supérieur. Cette idée m’intéresse mais avant de me lancer dans un tel projet, j’aimerai connaître votre avis.

    Voyez-vous d’autres pistes que je pourrais explorer?
    Existe-il un métier qui recrute auquel je n’ai pas pensé?

    Pour information, j’ai fait le test “pour quels métiers êtes vous fait” du site de l’Etudiant, et le résultat est “Plutôt réaliste”, ce qui me correspond bien.

    Je suis vraiment motivée et prête à changer complètement de domaine. Je souhaite juste un emploi dans lequel je pourrais effectuer des tâches concrètes et intéressantes, avoir des responsabilités et être reconnue pour mes compétences.
    Peut-être que j’en demande trop et dans ce cas je suis tout à fait prête à faire des concessions.

    Je vous remercie beaucoup par avance pour votre réponse et l’aide que vous pourriez m’apporter.

    Cordialement,

    Audrey

  541. B. Magliulole 07 Aug 2014 à 10:41

    Réponse à Audrey

    Comme vous pouvez le constater en lisant d’autres commentaires ça et là sur ce blog, je suis un expert en orientation scolaire (enseignement secondaire et supérieur), mais pas en insertion professionnelle. De ce fait, je me sens relativement inapte pour vous aider dans la partie de votre commentaire concernant votre projet professionnel. Comme vous le savez bien évidemment, l’élaboration d’un projet professionnel est le fruit d’une réflexion et d’expériences personnelles qui relèvent d’un travail de type “bilan personnel” que je ne saurais faire sur un humble blog, mais pour lequel les cabinets de recrutement, les agences spécialisées en recrutement/accompagnement des cadres et ingénieurs (APEC…), les centre de bilans de compétences, etc. sont habilités à faire.

    Par contre, je puis peut être compléter utilement votre réflexion concernant l’idée de vous présenter à l’agrégation. Contrairement à ce que vous écrivez, il n’existe pas de agrégation de chimie , mais une agrégation de physique-chimie, pour laquelle les candidats ont le choix entre deux options : chimie ou physique. Mais dans les deux cas, ils subissent des épreuves de chimie ET de physique, avec cependant une pondération entre les deux champs disciplinaires (si votre choix est celui de l’option chimie, le programme de l’épreuve de physique est le coefficient de l’épreuve sont plus légers (par contre, ils sont “forts” pour la chimie), et vice versa.

    Le but est de recruter puis former des futurs professeurs de physique-chimie pour l’enseignement secondaire, à divers niveaux (collège, lycée, classes préparatoires…), mais aussi pour le supérieur (IUT, BTS, facs , écoles …). Les débuts de carrière se font généralement dans le secondaire.

    Problème : ce concours est des plus sélectifs (en 2013 : 40 postes pour 1066 candidats inscrits et près de 700 candidats réels). C’est pourquoi, si vous envisagez une carrière dans l’enseignement, je ne puis que vous inciter à vous présenter aussi (“qui peut le plus, peut le moins”) au CAPES de physique-chimie, nettement plus “recruteur”. Et si vous réussissez les deux, vous opterez bien sur pour l’agrégation.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous pensez que je puis encore vous être utile, sachant que je quitte mon domicile ce jour pour vacances et serai de retour le lundi 18 août. D’ici là, je ne pourrai pas me connecter sur ce blog.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  542. dorettele 18 Aug 2014 à 16:21

    je suis dorette, je suis en attente jusqu’a ce jour dans toutes les ecoles de commerce que j’ai choisies(4) et je commence à desesperer. que faire? car nous somme deja le 18/08/2014?

  543. B. Magliulole 19 Aug 2014 à 10:37

    Réponse à dorette

    C’est bien sur très contrariant, mais c’est évidemment auprès de chacune de ces quatre écoles qu’il faut vous adresser.

    Je suppose que vous êtes en liste d’attente, et que la réponse de chacune de ces écoles dépend de l’évolution des admis sur leur liste principale. Je vous souhaite donc que les désistements vous permettent d’accéder à la liste principale. En fait, tout va dépendre de votre classement sur les listes supplémentaires… classement que les écoles ne communique nt presque jamais.

    En principe, les secrétariats des écoles ré ouvrent depuis le lundi 18 août.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  544. douchet fannyle 21 Aug 2014 à 11:25

    fanny a eu un bac S et elle a fait une année en prépa PCSI à sophia antipolis 06 son année a été validé cependant elle aurait voulu faire aiguilleur du ciel mais sa myopie 8 et trop importante elle doit changer de choix elle refuse ingénierie elle ne veut plus continuer dans cette voie et veut choisir le droit en réalité ce dernier choix par défaut elle ne sait vers quoi se diriger je suis incapable de l’aider.

    Fanny aime être en contact avec les gens elle est très sociable, elle a 19 ans je lui ai suggéré de faire des langues afin de pouvoir réfléchir sur une année les langues c’est toujours utiles.

    Elle ne sait pas ce qu’elle aime mais elle ne veut plus faire de maths au niveau prépa, le domaine de la finance, de l’économie ou du droit ne l’a dérange pas vu qu’elle n’en a jamais fait. Cependant elle ne sait pas vers quoi se diriger.

    Dans l’attente de vous lire, recevez monsieur, mes salutations

    Cordialement, Muriel

  545. B. Magliulole 21 Aug 2014 à 17:49

    Réponse à douchet fanny

    Se réorienter à 19 ans n’a rien de dramatique, et le champ du possible est très ouvert.

    Le problème est que je suis très démuni pour faire le bilan scolaire et personnel qu’il conviendrait de faire avant de suggérer des pistes qui lui conviendraient. C’est un travail que des professionnels locaux (un bon conseiller d’orientation, après tests, entretien, analyse de bilan scolaire …) pourraient faire.

    Autre problème : vous évoquez le droit, l’économie, la finance, les langues étrangères … mais ces études correspondent à des choix plus ou moins radicalement différents, qui supposent des inscriptions qu’il aurait fallu faire en juin/juillet dernier. J ne vous cache pas que fin août, cela pourrait être compliqué !

    Sauf à jouer à pile ou face, je ne me vois pas lui conseiller une filière plutôt qu’une autre, sur la seule base des quelques informations que vous me confiez.

    A minimum, et dans l’urgence car les dates de rentrée approchent, il faudrait qu’elle travaille un peu au fond sur la question “Pour quelles études suis-je faite ?”. Elle peut se rapprocher de la réponse en se livrant aux tests qu’elle trouvera dans un petit livre publié dans la collection L’Etudiant , intitulé “Pour quelles études êtes-vous fait ?”.

    Il peut être commandé par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Ou commandé en librairie.

    En tous cas, si vous êtes à la recherche d’une formation de premier cycle axée sur les langues (mais pas uniquement), donnant deux ou trois ans de formation générale avant de se spécialiser, je vois bien la filière “langues étrangères appliquées”, mais son accès peut être contingenté par un effectif maximum d’admis, et donc des règles de tri des candidatures. A voir du côté de l’université qui pourrait être la sienne (Nice par exemple)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  546. Marcole 21 Aug 2014 à 18:18

    Mon fils va entrer en terminale professionnelle commerce. Son professeur principal de première lui a dit qu’il existe des classes préparatoires aux écoles de commerce réservées aux bacheliers pros. Est-ce vrai ? Et si oui ou en existe-t-il une sachant que nous habitons Créteil en île-de-France ? Merci d’avance. Marco

  547. B. Magliulole 25 Aug 2014 à 12:36

    Réponse à Marco

    Vous avez raison, de telles classes préparatoires existent, mais elles sont expérimentales et très (très très) rares : lycées Jean Perrin à Marseille et René Cassin à Strasbourg. C’est tout ! Donc rien (sauf création que j’ignore pour cette rentrée scolaire) sur la région parisienne. Vous pourriez vérifier et actualiser cette information en vous rendant au CIO (centre d’in formation et d’orientation) le plus proche.

    Est-il besoin de préciser que, du coup, elles sont très sélectives ?

    Sachez qu’il existe deux autre voies susceptibles de conduire aux écoles de commerce (en 3, 4 ou 5 ans) :
    – Les écoles qui recrutent sur concours au niveau bac
    – Celles qui proposent des “concours parallèles” d’admission à bac + 2 après un BTS ou DUT commercial (parcours bac + 2 + 3).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  548. Nellyle 25 Aug 2014 à 14:11

    Ma fille entre en 1e l et a choisi l’enseignement optionnel obligatoire d’arts plastiques. Depuis. Nous regrettons ce choix car nous pensons qu’il serait préférable qu’elle opte pour le choix de mathématiques, qui facilitera dans deux ans son orientation vers les études en école de commerce. Malheureusement. On nous a dit qu’un tel changement est désormais impossible. Le groupe des élèves faisant maths ayant atteint son effectif maximum. Existe-t-il un “plan b” ? Nelly

  549. B. Magliulole 26 Aug 2014 à 10:34

    Réponse à Nelly

    Oui, avec un tel projet d’orientation vers le supérieur, opter pour un enseignement de mathématiques est chose très utile.

    Tant que l’année scolaire n’a pas commencé, vous pouvez bien sur solliciter un changement d’enseignement optionnel obligatoire en première L, mais c’est évidemment sous réserve que les effectifs inscrits avant les vacances ne soient pas tels que c’est désormais impossible. A vous donc de vérifier que ce groupe est tel qu’y ajouter votre fille est chose impossible (un “groupe classe” ne peut dépasser 35 élèves).

    J’avoue être surpris : le plus souvent, les élèves de L sont loin de se ruer sur l’option “mathématiques”. Mais il n’est pas impossible que votre lycée soit dans ce cas !

    Existe-t-il un plan B ? Je ne vois que deux cas envisageables :
    – demander en toute urgence un changement de lycée pour un autre où un tel choix est encore possible
    – l’inscrire au CNED (centre national d’enseignement à distance) pour le cours correspondant

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac L ?
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  550. Claudiale 01 Sep 2014 à 10:01

    Que pensez-vous d’un lycée qui, pour un élève qui entre en terminale ES, ne propose pas l’enseignement de spécialité de “sciences sociales et politiques”, pourtant annoncé comme devant l’être (avec, au choix de la famille, “mathématiques” et “économie approfondie”) ?

    Le pire c’est que c’était proposé en juin, mais que nous avons découvert en cette rentrée que faute d’un nombre suffisant d’inscrits (ils ne seraient que trois), le proviseur a pris la décision de fermer cet enseignement optionnel obligatoire, et de faire basculer ces trois élèves vers un des deux autres enseignements de spécialité.

    Le chef d’établissement est-il dans son droit de faire cela ?

    Claudia

  551. B. Magliulole 01 Sep 2014 à 12:02

    Claudia

    Cela arrive : la liste des enseignements de spécialité proposés en terminale par tel ou tel lycée, peut ne pas comprendre l’ensemble du possible tel que défini par le Ministère. En particulier, lorsqu’un lycée est de petite taille, il est fréquent qu’il n’en propose qu’une partie, faute d’effectifs suffisants pour les proposer toutes. C’est pareil pour le options facultatives, les langues étrangères, etc. Il arrive aussi qu’on soit amené à fermer un tel enseignement en constatant que les demandeurs sont trop peu nombreux. J’ajoute que trois élèves pour un tel enseignement, c’est bien peu, et de toutes les façons, le chef d’établissement est dans son droit d’agir ainsi, même si on peut le regretter.

    Vous avez cependant une possibilité : suivre cet enseignement “à distance” par le CNED. Vous devez pour cela obtenir du lycée une attestation du fait que cet enseignement de spécialité n’est pas proposé.

    Attention : l’enseignement de spécialité débouche sur une épreuve écrite obligatoire au bac !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  552. Alexandrele 05 Sep 2014 à 19:12

    Bonjours, moi c Alexandre ou Alex, j’ai 16 ans je viens de rentrée en classe de 1éreS et je réfléchie tout les jours a mon orientation, normalement je devrais partir après le bac a Vatel a lion puisque j’aime la cuisine et l’hôtellerie.
    Mais voila je me demande déjà si je ne regrette pas de ne pas avoir fait sport-études puisque j’aime la natation nage libre et l’équitation, mais je pense que c trop tard, non ?
    es ce qu’il y a une filière sport-études post bac ? ou un truc qui puisse me ramener dans le sens du sport ?

  553. Ericle 06 Sep 2014 à 2:11

    Bonjour M. MAGLIULO,
    Je vous écris de la Nouvelle-Calédonie, je suis un peu perdu, car mon enfant est en seconde générale et elle veut absolument aller en 1ère STMG mais son conseil de classe a inscrit sur la feuille d’orientation “redoublement”.
    Mon enfant a eu au 1er trimestre 9,06 de moyenne générale, le second 8,18, on attend celle du 3è qui aura lieu vers le mois d’octobre.
    Il y a 15 jours j’avais RDV avec la prof principale pour la remise du bulletin et elle m’a fait signer la feuille comme quoi il fallait que mon enfant aille faire un stage passerelle d’1 semaine dans un lycée pro ! Mon enfant a rencontré le lendemain le COP elle s’est bien défendue parce qu’elle ne veut pas aller en PRO et le COP a fait une note à la prof principale comme quoi mon enfant n’avait pas besoin de ce stage mais en revanche il a inscrit sur la feuille “redoublement”.
    Lorsque l’on m’a remis la feuille d’orientation, j’avais inscrit comme 1er choix 1ère L et second choix 1ère STMG parce que ce sont les 2 orientations que mon enfant veut faire !
    Donc je ne sais plus quoi faire ! Pouvez-vous m’aider SVP ? J’ai entendu parler de “faire appel” je ne sais pas ce que ça veut dire ! Merci de votre aide.
    Ruben.

  554. Alexisle 07 Sep 2014 à 18:17

    Bonjour à vous,

    Je suis élève de Terminale L au lycée “la Colombière” à Chalon sur Saône où vous êtes venu faire une très bonne conférence le 7 février dernier.
    Je souhaiterais avoir quelques informations et un peu d’aide (beaucoup même) quant à mon orientation.

    Voilà des années que je me passionne pour les sujets d’actualité, les informations qui se déroulent dans le monde, la politique les cultures de différents pays.
    J’ai toujours été perdu, à force d’analyser et de chercher à comprendre les rouages du monde. Perdu aussi face à certains jeunes de mon âge avec qui j’ai une différence de centre d’intérêts et bien sur perdu pour mon avenir.

    Pendant une période j’ai souhaité me lancer dans le journalisme avant de me rendre compte que je ne voulais pas simplement être “témoin” du monde mais y participer, être dans l’action à ses côtés.
    C’est pourquoi la politique m’intéresse très fortement. Observer, analyser et débattre sur les comportements des gouvernements de chaque pays est ma zone de prédilection.
    Je ne sais pas dans quoi me spécialiser et malgré mes recherches sur le net je n’ai pas une vision très “large” de mes choix d’orientation. Science Po ? Existe-t-il des métiers qui correspondent à mes attentes ?
    Jusqu’à peu, j’étais un jeune assez mal à l’aise avec les autres, un peu “rebelle”, contre beaucoup de choses qui font notre société, ce qui m’a souvent fait me sentir pas normal, pas à ma place. Mais aujourd’hui alors que les choses s’arrangent, par le fait que je suis plus confiant et conscient que j’ai des valeurs et non des défauts, que le social me plaît de plus en plus, je ne veux pas tout gâcher et mettre toutes les chances de mon côté.

    De même j’ai eu 19 à mon oral de bac de français et 20 à celui du bac blanc. L’oral est un domaine dans lequel je me sens vivant et extrêmement a l’aise.
    D’après les professeurs j’ai un esprit très réactif qui réussit à s’approprier un texte, en tirer les aspects psychologiques et faire une analyse assez déconcertante apparemment, sans doute à cause de ma maturité pour mon âge (16 ans).
    J’aime l’histoire, les cultures, l’écriture, le théâtre qui est un don. J’aime aussi le monde des médias qui me donne beaucoup d’idées, scénarios de film, ainsi que la musique.

    Comme vous pouvez le constater c’est assez vaste et vague.
    J’ai acheté votre livre “pour quelles études êtes vous fait ?” et l’un des tests, celui d’orientation professionnelle a déterminé mon profil comme celui d’artiste, social et investigateur (asi).
    Voilà, je suis tout ça, c’est bien joli et très intéressant pour les gens que je rencontre mais j’en fais quoi de tout ça, sur quoi je dois me diriger et que dois je inscrire comme voeux sur le site admission post bac?

    Dans tous les cas, je vous remercie beaucoup de votre attention, j’ai essayé de me décrire en gros comme je le pouvais afin que vous puissiez vous faire une idée sur moi, mes goûts et compétences et vous aidez ainsi à me répondre.

    D’avance merci.
    Bon courage à vous.

  555. B. Magliulole 07 Sep 2014 à 19:54

    Réponse à Éric

    Le 25 août vous m’avez déjà envoyé une question a laquelle j’ai répondu le 1er septembre. C’était à la suite de l’article que vous aviez alors choisi : “commission d’appel, mode d’emploi”. Cette nouvelle question m’étonne donc car j’y ai déjà répondu. Je ne puis donc que vous redire un certain nombre de choses :

    1. Les “stages passerelles” en seconde générale et technologique sont conçus pour faciliter diverses réorientation, par exemple vers la voie professionnelle.

    2. Ces stages peuvent être proposés par les chefs d’établissement, après avis des conseils de classe, mais ils ne sont pas obligatoires : la famille à le droit de refuser.

    3. Avec un tel bilan scolaire – plutôt médiocre – je comprend que la proposition d’orientation de l’établissement ne soit pas un passage en première l. Il est donc logique qu’on vous propose soit de redoubler, soit de vous réorienter vers la voie professionnelle.

    4. Si vous rejetez la proposition d’une réorientation vers la voie professionnelle, il ne faut pas accepter le stage passerelle

    5. Quand a une éventuelle proposition de redoublement, soit vous l’a acceptez, soit vous la refusez.

    6. Et dans ce derniers cas, vous avez le droit de recourir à l’arbitrage de la commission d’appel qui tranche en dernière instance. C’est votre droit le plus absolu … Ce qui ne veut pas forcément dire que vous aurez satisfaction pour un passage en première l, mais on ne sait jamais. Vous n’avez donc rien a perdre a essayer.

    Pour tout savoir sur le fonctionnement de la commission d’appel. Sa composition. La façon de préparer votre dossier, les arguments qui pourraient vous être favorables … Je vous conseille de vous procurer le petit livre publié dans la collection l’étudiant : “parents d’élèves , vos droits”. Vous ne le trouverez probablement pas en nouvelle-calédonien, et avez donc intégrez ai le commander par l’Internet sur le site suivant : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  556. B. Magliulole 07 Sep 2014 à 20:04

    Complément de réponse à Éric

    Juste ajouter que si vous avez porte sur la fiche d’orientation “1. 1e l, 2. 1e stmg (et aucun autre vœu), vous avez le droit de préfèrer le redoublement plutôt que d’accepter la réorientation vers la voie professionnelle.

    B. Magliulo

  557. B. Magliulole 08 Sep 2014 à 12:08

    Réponse à Alexis

    Je commencerai par vous remercier pour votre bonne appréciation de la conférence que je suis venu faire dans votre lycée en février dernier. C’est en plus pour moi un fort bon souvenir.

    Je sens dans votre façon de présenter vos réflexions une certaine peur de ne pas bien choisir. C’est là chose tout à fait normale et logique. Le saut dans le supérieur est, pour un bachelier général (L comme vous ou autres : ES, S), d’autant plus “anxiogène” que quelle que soit votre décision, vous entrerez dans un commencement de spécialisation.

    Vous avez cependant un avantage sur beaucoup d’autres : vous n’attendez pas les derniers jours avant l’ouverture d’ “APB” (le portail télématique par lequel il vous faudra exprimer vos vœux d’orientation à compter de la mi janvier 2015), pour y réfléchir. Soyez confiant en votre capacité, petit à petit, à sortir de votre état actuel de trop faible détermination en matière d’orientation.

    A l’évidence, vous devriez venir à Paris, en novembre, au grand “Salon européen de l’éducation”, qui se tiendra à Paris (au Parc des Expositions de la Porte de Versailles), du jeudi 27 au dimanche 30 novembre. Ce sera l’occasion d’y trouver des stands de toutes les formations supérieures françaises et même de beaucoup d’autres situées à l’étranger, des conseillers d’orientation … C’est ainsi que les formations que vous citez (les Instituts d’études politiques) y seront présentes, aussi bien celui de Paris que ceux de province. J’y ferai les trois conférences concernant le thème “Que faire avec un bac ES ?”.

    Pour tout savoir sur ce salon : http://www.letudiant.fr

    Je trouve d’ailleurs qu’en effet (vous y avez visiblement pensé), Sciences po’ vous irait comme un gant. Vous y étudierez tous les domaines qui semblent vous intéresser (les problèmes sociaux, économiques, politiques, géopolitiques… dans une logique très internationale). De plus, vous y trouverez un premier cycle extrêmement polyvalent qui présente l’avantage de vous permettre d’attendre l’entrée en deuxième cycle pour vous spécialiser et viser une cible de type professionnel, et je serais surpris que la variété de ces cibles professionnelles ne vous permette pas de trouver la votre.

    Le problème est que c’st très sélectif à l’entrée, et que l’admission est liée à la réussite à un concours qui exige une préparation tout au long de l’année de terminale, et qui doit impérativement commencer … maintenant. Viserez-vous le site délocalisé sur Dijon du premier cycle de Sciences po’ Paris, ou l’IEP de Lyon via la banque d’épreuves du concours commun, ou l’IEP de Grenoble qui recrute sur concours indépendant …? Comparez ces formations, et visez celles (il n’est pas interdit de se présenter à plusieurs concours), qui vous conviennent le mieux.

    Bien sur, le risque d’échec étant grand, il vous faudra faire des choix de recours. Ce pourraient être les prépas hypokhâgne A/L, une filière droit et sciences politiques à l’université… Sachez, à propos de ce dernières, que plusieurs universités proposent des “bi licences” (droit + langues, droit + économie, droit + sciences politiques …) qui sont très attractives.

    Ce n’est évidemment qu’une réponse provisoire, histoire de faire avancer votre réflexion. n’hésitez pas à me recontacter pour, petit à petit, faire progresser votre projet.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    A plus tard sans doute

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  558. B. Magliulole 08 Sep 2014 à 13:50

    Réponse à Alexandre

    Il est assez rare qu’un élève de terminale S envisage de faire des études supérieures dans le secteur “cuisine” , mais il y en a… pourquoi pas vous si vous êtes très motivé ?

    Les écoles Vatel sont de bonne réputation, mais ne sont pas les seules. A vous de voir. En tous cas, c’est possible … notamment si vos parents ont les moyens de financer des études qui sont dans ce cas payantes.

    Je vous signale qu’il y a d’autres possibilités de faire de telles études, notamment dans le cadre des lycées hôteliers ou d’autres écoles.

    Quand à revenir maintenant dans une section sports / études, j’avoue que je serais très surpris que ce soit possible. L’accès à ces filières est contingenté (donc sélectif), et suppose que les candidats se manifestent tôt en amont. A la date de 8 septembre, les dès sont jetés !

    Par contre, oui il existe des possibilités de concilier des études supérieures avec une pratique de sport de haut niveau, soit dans les filières sport (filière universitaire STAPS ou filière sport des CREPS), soit dans le cadre de filières telles que des écoles de commerce, certaines filières universitaires, etc.

    Vous en saurez plus sur ce point en vous connectant sur le site :
    http://www.letudiant.fr/etudes/comment-reussir-a-concilier-etudes-et-sport-de-haut-niveau-16508.html

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – 1OO questions/réponses pour bien s’orienter
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  559. marie yvonnele 11 Sep 2014 à 11:46

    bonjour Monsieur je suis tombée en faisant des recherches sur votre blog peut être pourrez vous m’aider dans le problème qui me préoccupe et qui est le suivant
    mon fils agé de 16 ans est actuellement en terminal S dans un lycée privé sous contrat dans le 94 son voeux exprimé clairement depuis la seconde était de faire une spécialisation svt ce qui n’a pas été remis en cause depuis l’année dernière ni lors de mon entrevue à la fin de l’année avec le proviseur
    lundi soir mon fils rentre vers 18 h et nous annonce qu’il a été changé de specialisation pour passer en chimie
    a aucun moment en qualité de parent n’avons demandé un changement et n’avons été prévenu ou convié à un rendez-vous pour parler de ce changement
    mardi martin son père et moi, nous nous sommes rendus au lycée pour demander des explications
    nous avons été convié par le proviseur à revenir à 12 h 30
    la position du nouveau proviseur a été de nous dire que c’était la décision des professeurs de spécialisation qu’il n’y avait pas assez de place et que nous avions encore la possibilité de changer notre fils d’établissement
    nouvellement nommée dans cette fonction elle avait trouvé cette situation à la rentré et qu’elle avait du réagir dans l’urgence
    que puis-je faire dans cette situation et dans un choix pris par une équipe pédagogique, choix qui d’ailleurs ne relève pas de leur compétence puisqu’il appartetient aux familles
    mon fils n’est pas le seul concerné mais il semble que les autres familles ne veulent pas “faire de vague”
    je vous remercie par avance de votre réponse et vous précise que le projet de vie de mon fils et d’être vétérinaire et qu’il avait choisi svt pour en partie pour cette raison et les affinités qu’il avec cette matière

  560. B. Magliulole 12 Sep 2014 à 9:50

    Réponse à Marie-Yvonne

    Tout élève entrant en classe terminale S doit opter, en plus des enseignements du tronc commun, pour un enseignement de spécialité, et ce, obligatoirement. Quatre choix peuvent être proposés aux familles : “mathématiques”, “physique-chimie”, SVT” et “informatique et sciences du numérique (ISN)”.

    En principe, le choix appartient à la famille, mais peut être “régulé” par diverses considérations :

    1. L’offre de l’établissement : il arrive que certains lycées proposent les quatre possibilités, mais dans certains cas, ce peut n’être que trois, voire deux. Il s’agit alors de lycées à petite taille. Dans ce cas, la famille se range à l’offre proposée, ou change d’établissement (si c’est possible bien sur), ou opte pour un enseignement à distance de la spécialité manquante, via le CNED : centre national d’enseignement à distance).

    2. Les capacités de l’élève dans la matière demandée, telles que jugées par les professeurs concernés. Mais j’avoue qu’autant il arrive que les professeurs barrent les admission en “spécialité mathématiques” , autant c’est beaucoup plus rare en SVT, matière de spécialisation réputée plus “facile” que les autres.

    3. Les capacités d’accueil de chaque spécialité proposée. Par exemple, si la spécialité SVT est demandée par 43 élèves, il est impossible de donner à tous satisfaction.

    J’ignore avec précision si les raisons qui ont écarté votre fils de la spécialité “SVT” sont fondées dans cet établissement, mais sachez que , hélas, la direction et les professeurs sont fondés à “réguler” les inscriptions.

    Vous disposez en fait de deux “jokers” :

    1. changement d’établissement, mais à cette date ce n’est pas simple
    2. renoncer à l’enseignement de spécialité imposé par l’établissement en en choisissant un autre (SVT) qu’il va alors falloir préparer “à distance” par le CNED.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bruno Magliulo

  561. marie yvonnele 12 Sep 2014 à 11:27

    bonjour Monsieur et merci pour votre prompte réponse

    en réalité le choix de 24 élèves sur 40 c’est dirigé vers la svt l’année dernière
    après discutions il restait en fin d’année 19 élèves dans la section svt
    ce que j’ignorait de toute façon je ne savais pas que cela était un problème
    nous n’avons pas été prévenu par un mot du proviseur dans la
    le proviseur m’a dit q’elle avait été au courant à la rentrée et avait du gérer dans l’urgence cette situation provenant de la gestion de l’ancien proviseur

    peut être mais nous n’avons pas été informé qu’il y avait un problème et puis quand j’ai vu l’ancien proviseur pour parler de l’orientation de mon fils fin juin elle ne m’a pas parlé de ce problème

    tout était ok

    je ne connais pas le critère qui a permis de sortir 3 ou 4 élèves du groupe
    aucune explication ne m’a été donnée

    j’aimerai avoir le texte de loi concernant la réglementation de la spécialisation se trouve t’il dans votre livre ?

    nous avons envisagé le cned mais ce n’est pas si simple parce qu’ il faut que le chef d’établissement l’accepte et qu’il soit dispensé de la partie expérimentale ou être rattaché à un lycée ou il puisse la faire

    quand est il pour ensuite intégrer une classe de prépa au concours vétérinaire sans cette note au bac

    pour le changement d’établissement nous avions envisagé une demande sur fenelon à paris mais c’est difficile avec un changement d’académie et sur créteil c’est la même chose il semble que les classes soient surchargées

  562. B. Magliulole 13 Sep 2014 à 10:29

    Réponse complémentaire à Marie-Yvonne

    Il n’existe à ma connaissance pas de texte réglementaire officiel spécifiant que le choix de l’enseignement de spécialité que l’on doit exprimer avant d’entamer l’année de terminale est de la seule responsabilité des parents (ou de l’élève majeur). Par contre, si vous tapez “horaires de la classe terminale S” sur un moteur de recherche, vous accèderez à un document officiel où il est spécifié que cet enseignement est “AU CHOIX”, mais sans que l’on précise que c’est “au choix de l’élève”.

    Quand au recours au CNED, je comprend fort bien votre réserve. Tout ce que je peux vous dire c’est que l’an dernier, j’ai eu sur ce blog le cas d’une famille à qui il était arrivé la même chose qu’à vous mais en terminale ES : on avait écarté l’élève du groupe “enseignement de spécialité de mathématiques”, au prétexte que son bilan global de première ES en maths n’était pas bon, et on l’avait inscrit d’office dans un groupe d’enseignement de spécialité “sciences sociales et politiques”. Il ne pouvait changer de lycée, étant scolarisé dans une petite ville qui ne comporte qu’un seul lycée. Ils se sont donc rabattus sur le CNED qui a accepté d’inscrire leur enfant sur présentation d’un document émanant du lycée spécifiant que l’élève n’avait pu être inscrit en enseignement de spécialité “mathématiques”.

    Quand au projet d’études supérieures vétérinaires, il est vrai qu’elles passent, après le bac S, par deux ans de classe préparatoire scientifique (les “BCPST”), qui sont difficiles d’accès. Mais je vous incite là aussi à taper “conditions d’accès en prépas BCPST” sur un moteur de recherche : vous accèderez aux sites de plusieurs lycées ayant cette prépa, et j’ai constaté qu’il est souvent écrit “… avec enseignement de spécialité de SVT de préférence”.

    “… de préférence” signifie qu’en avoir bénéficié, et y avoir réussi, est un indéniable avantage, mais n’est bien sur pas une condition suffisante. Peut être pourriez vous vous appuyer sur ce constat pour obtenir de l’administration de votre lycée qu’elle révise son jugement.

    Mais aussi, il est dit qu’avoir obtenu de bons résultats en SVT (et pas uniquement), en tant que matière de tronc commun, peut largement compenser le fait de ne pas avoir suivi cet enseignement de spécialité.

    Pour votre information, sachez que la plupart des lycées d’Ile de France (publics et privés) qui ont une prépa BCPST, seront présents sur le “Salon européen de l’éducation” qui se tiendra à Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, du jeudi 27 au dimanche 30 novembre prochain.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  563. marie yvonnele 13 Sep 2014 à 20:31

    Bonsoir Monsieur vraiment je vous remercie pour vos précisions
    je suis désolée de vous avoir envoyé un mail mal rédigé j’ai appuyé sur envoie alors que je corrigeais
    de toute façon votre réponse est clair et précise
    l’établissement reconnaît avoir eu un dysfonctionnement mais pour autant le proviseur n’envisage pas de remettre en cause la décision du changement de spécialité par le professeur de svt
    elle reconnait également le problème posé par le professeur de physique chimie qui d’ailleurs n’avais que 4 élèves séduit par cette spé 6 en fin d’année et 9 avec les 3 rajoutés lundi dans sa classe

    donc nous allons envisager avec notre fils les différentes solutions
    1- accepter la spé
    2- opter pour le cned choix que nous avons évoqué avec le proviseur
    3- voir la possibilité d’intégrer un lycée agricole en internat
    pour le changement d’établissement sur CRETEIL ou PARIS cela paraît compromis les classes sont surchargées

    je vais acheter un des livres que vous m’avez proposé peut-être voir s’ils sont possibles en téléchargement

    je me permettrai de vous dire comment l’histoire se terminera

    bien cordialement
    Marie yvonne

  564. B. Magliulole 14 Sep 2014 à 14:18

    Deuxième complément de réponse à marie-Yvonne

    Oui, ces trois pistes ont du sens.

    Si vous optez pour une réorientation en lycée agricole prenez garde à une difficulté : certains ajustements de programmes seront nécessaires, votre enfant n’ayant pas suivi les enseignements de la classe de première s agricole.

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  565. REGNIERle 04 Oct 2014 à 10:36

    Bonjour,

    Mon fils est en terminale ES et souhaiterai passer les concours de la gendarmerie ou de la police pour être sous-officier.
    Quelles sont les études qui le prépareraient le mieux ?
    En effet, il n’aura que 17 ans en juin prochain et ne pourra pas se présenter aux concours tout de suite puisque l’âge requis est de 18 ans.
    On lui conseille de faire quelques années d’étude pour mûrir son projet et s’il va jusqu’au master présenter peut-être les concours d’officier.
    Il nous parle de faire du droit ou de l’histoire mais comme il ne travaille pas ( ou si peu!) nous nous interrogeons sur la pertinence d’aller à la fac.
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

  566. B. Magliulole 04 Oct 2014 à 11:59

    Reponse a REGNIER

    Les écoles qui forment des sous-officiers de la gendarmerie ou des gardiens de la paix recrutent sur concours des bacheliers âges de 18 ans minimum. Ces concours sont tellement sélectifs que les reçus sont en réalité diplomes de niveaux bac + 2/3.

    Voilà pourquoi votre fils, trop jeune pour les concours niveau bac, a en effet intérêt a passer par une licence de droit, voire un master (bac + 5), pour viser ensuite les écoles superieures formant des officiers de la gendarmerie ou des lieutenants de police.

    Je ne vous cacherai pas que le fait qu’ “il ne travaille pas ou si peu” laisse mal augurer de ses chances d’être admis dans de telles écoles, si fortement sélectives. Et le problème se posera également ensuite, en fac de droit, qui est une filière de masse peu encadrée (les deux premières annees) et où seuls réussissent des étudiants autonomes, très motivés et organisés. Ça ne semble pas être le profil de votre fils.

    Quand à passer par des filières plus encadrées, j’en vois une : le DÛT carrières juridiques. Mais c’est très selectif a l’entrée (sélection sur dossier), et il n’y sera pris que s’il a accompli un bon parcours en 1e et terminale ES.

    Il faudra que vous soyez au clair sur ces choix d’ici le 2o janvier, date d’ouverture de la procédure APB.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES?
    – Pour qu’elles etudes êtes-vous fait ?
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me questionner à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  567. nadège2le 04 Oct 2014 à 13:07

    Bonjour Monsieur,
    Je suis actuellement en classe de 1ère Littéraire et je souhaiterai me lancer après le bac dans des études de droit.
    Je voulais savoir si il est utile ou nécessaire de se rendre dans des salons d’étudiants cette année ou si il est préférable de s’y rendre en terminale.

    Merci d’avance

  568. B. Magliulole 04 Oct 2014 à 14:14

    Reponse a nadege2

    Vous renseigner des cette année de première sur votre projet de faire après le bac L des etudes superieures de droit peut s’avérer utile. Le salon de L’Etudiant de votre région bien sur (si vous me dites dans quelle ville est situé votre lycée je peux vous dire ou et quand aura lieu le salon de L’Etudiant joui vous concerne), mais aussi la journée portes ouvertes à la fac de droit de votre région. Et rien ne vous interdira de refaire cela l’an prochain si vous en ressentez le besoin.

    Cela vous donnera le temps de bien mûrir votre projet d’orientation

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – que faire avec un bac L ?
    – Pour qu’elles etudes êtes- vous fait ( avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – Les métiers du droit
    par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    bonne continuation

    Bruno Magliulo

  569. nadège2le 04 Oct 2014 à 14:30

    Merci pour votre réponse si rapide. Je suis au lycée de nay dans le 64.

  570. B. Magliulole 04 Oct 2014 à 19:40

    Complément de Reponse a nadege2

    Dans votre académie, les salons les plus importants seront ceux de Bordeauxdu 9 au 11 janvier 2015, et celui de Mont de Marsan le 25 novembre 2014. Ajoutez le train de l’orientation qui sera en gare SNCF de Pau le samedi 8 novembre 2014.

    Vous en saurez plus en vous connectant sur le site http://www.letudiant.fr (rubrique “Salons”)

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  571. Mariele 05 Oct 2014 à 12:20

    Bonjour,

    Bien installée dans le monde professionnel (je suis fonctionnaire territoriale depuis 4 ans, avec une expérience dans le privé avant), c’est plutôt des questions de réorientation que je me pose… J’envisage en effet de me réorienter vers l’enseignement, professeur de sciences économiques et sociales. Une “vocation” qui m’a toujours titillée, et après quelques années d’expérience professionnelle où je me pose pas mal de questions sur le sens et l’intérêt de mon travail, je me sens prête à franchir le pas!
    Au vu de mon statut (attachée territoriale), il me semble que j’ai deux possibilités : intégrer l’éducation nationale par voie de détachement ou passer le concours interne. Auriez-vous une solution à me conseiller ?
    Je me demande également comment me préparer au mieux (je vise une prise de fonction rentrée 2016 pour me laisser un temps suffisant de préparation): je fais déjà du soutien scolaire avec des élèves de primaire, je vais commencer un parrainage avec un élève de lycée; est-ce que cela serait suffisant en termes d’expérience “pédagogique”?
    En termes de connaissances “de fond”, j’ai suivi beaucoup de cours d’économie et de sciences sociales dans mon cursus universitaire (Sciences Po + prep’ENA), une formation complémentaire, en plus du travail personnel, ne me semblait pas forcément nécessaire, qu’en pensez-vous?
    Je vous remercie par avance pour votre réponse.
    Bien cordialement,
    Marie

  572. B. Magliulole 06 Oct 2014 à 11:17

    Réponse à Marie

    Je connais bien le métier de “professeur de sciences économiques et sociales”, l’ayant exercé pendant une quinzaine d’années, tant en lycée qu’en classe préparatoire. J’en garde un excellent souvenir et vous souhaite de pouvoir y être accueilli. Et comme vous, c’est une vocation qui m’a pris assez tardivement , après plusieurs années en tant que cadre commercial en entreprise.

    Pour y parvenir, vous pouvez en effet passer par deux voies :

    1. La voie du détachement qui vous permet de ne pas renoncer à votre corps d’origine, et vous donne droit au retour si d’aventure votre nouveau métier ne vous convenait pas

    2. La voie du concours interne, qui pose évidemment pour vous le problème d’une préparation à des épreuves qui seront aussi bien théoriques que pédagogiques.

    L’avantage de la première formule est double : pas de préparation d’un concours, et droit absolu au retour dans le corps d’origine. Inconvénient : votre administration peut vous le refuser. Par contre, si vous vous présentez et réussissez le concours interne, nul ne peut s’opposer à votre affectation sur un poste de professeur de SES.

    Si vous choisissez la formule “concours interne”, vous savez sans doute que vous avez le droit de demander un “congé pour convenance personnelle” qui vous donnerait le temps pour bien vous préparer, mais présenterait l’inconvénient de vous couper de votre salaire. Mais il est possible que compte tenu de votre parcours formatif et de votre expérience , vous n’en ayez pas besoin. Sachez qu’on observe que la polyvalence des études offertes par Sciences po’ arme bien pour ce métier. Plusieurs dizaines de diplômés d’IEP province ou de Sciences po’ Paris, sont devenus d’excellents professeurs certifiés (CAPES) ou agrégés de SES.

    Peut être serait-il bon que vous testiez cette vocation en ayant quelques échanges avec un ou des professeurs de SES de votre région. Sur ce point, je puis vous aider en vous mettant en contact avec la “régionale de l’association des professeurs de sciences économiques et sociales” (APSES). Etant membre adhérent de leur liste de diffusion et d’échanges, je puis lancer un appel à accompagnement auprès des professeurs de SES de votre ville ou région.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  573. Mariele 07 Oct 2014 à 12:42

    Bonjour,

    Je vous remercie pour votre réponse rapide. Je vais solliciter un rdv auprès de l’académie dont je dépends (Créteil, travaillant et habitant dans le 93), j’aimerais échanger avec eux sur les possibilités de recrutement par voie de détachement. Cette solution me semble en effet préférable, entre autres parce qu’elle est “réversible”; mais je m’interroge sur les chances de réussite dans ce cadre (nombre de postes ouverts par rapport au concours interne notamment). Pour ce qui est de l’accord de ma collectivité, je suis moins inquiète.
    Je vous remercie pour votre proposition de mise en contact, je suis intéressée! (j’habite à Saint-Denis, donc il serait intéressant de pouvoir échanger avec des professeurs de Paris ou petite couronne).
    Bien cordialement,

  574. B. Magliulole 07 Oct 2014 à 13:54

    Marie

    Je note votre souhait d’entrer en contact avec un(e) ou plusieurs professeurs de SES. Il faudrait pour cela que vous m’autorisiez à communiquer votre mel (ou si vous le préférez, votre numéro de tel portable, mais le mel peut suffire). Merci aussi de me dire à partir de quelle date vous souhaitez que je lance cet appel.

    Ce que je vous propose c’est de le diffuser aux professeurs des trois académies d’Ile de France, en précisant que c’est pour quelqu’un qui habite St Denis.

    j’attend votre réponse

    Cordialement

    Bruno Magliulo

  575. leale 07 Oct 2014 à 14:10

    bonjour,
    je suis étudiante en TS en Espagne. je souhaite devenir vétérinaire. mon premier souhait serait de tenter et de réussir en France les prépa et les concours. dans le cas échéant, j’ai aussi entendu parlé d’écoles en Belgique, au canada et en Espagne dont le recrutement est différent. est ce vrai? comment cela se passe-t-il? Quelles sont les conditions d’admission?
    je suis aussi intéressée par le métier de chiropracteur pour animaux. quel est le cursus à suivre pour l’obtention de ce diplôme? Quelles écoles proposent cette formation?
    dans l’attente de votre fréponse

  576. Mariele 07 Oct 2014 à 15:29

    Il n’y a pas de problème pour diffuser mon mail; à partir de la mi-octobre je serai plus disponible.
    Encore merci!
    Bonne journée

  577. B. Magliulole 08 Oct 2014 à 11:07

    Complément de réponse à Marie

    C’est fait !

    Merci de me faire savoir quelles sont les suites données à cet appel

    B. Magliulo

  578. B. Magliulole 08 Oct 2014 à 11:47

    Réponse à Léa

    Si vous escomptez préparer en France, dans une des quatre ENV (écoles nationales vétérinaires), le diplôme permettant d’exercer le beau métier de vétérinaire, il vous faudra accomplir le parcours suivant :

    – Bac S
    – Admission en classe préparatoire scientifique BPCSP
    – Réussite à un concours d’entrée en ENV à bac + 2
    – Si réussite : trois ans de formation complémentaire avec sortie à bac + 5, voire bac + 6 en cas de cycle complémentaire de spécialisation.

    Parcours magnifique, mais très sélectif !

    Il est en effet possible de se préparer à ce même métier en passant par certaines formations étrangères. Il en existe dans plusieurs pays, dont ceux que vous citez, mais aussi la Suisse, la Roumanie… Vous n’aurez aucun mal à vous procurer la liste de ces formations, et les modalités d’accès, par un simple moteur de recherche. Conseil si vous choisissez cette formule (qui présente souvent l’avantage d’être moins sélective, et surtout de ne pas obliger à passer par une prépa BCPST), choisissez là parmi les pays membres de l’Union européenne (par exemple : la Suisse n’en fait pas partie), car au terme des études, vous courrez le risque de ne pas pouvoir exercer dans l’un des pays membres de l’UE (en France par exemple). Attention : plusieurs pays étrangers (la Belgique par exemple), limitent le nombre de places accessibles à des étudiants étrangers, en pratiquant un “numerus clausus” par tirage au sort.

    Quand au métier de chiropracteur, cela fait normalement partie des formations dispensées en écoles vétérinaires, mai il existe quelques formations courtes (qui ne permettent pas d’accéder au diplôme de vétérinaire), et ce dans plusieurs pays. Si vous tapez “formations chiropractie pour animaux” sur un moteur de recherche, vous en saurez plus.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    – Partir étudier à l’étranger
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  579. leale 09 Oct 2014 à 19:00

    merci pour votre réponse.
    je vais aller chercher les info sur les différents sites que vous m’avez donnés.
    je me permettrai de revenir vers vous si nécessaire.

  580. B. Magliulole 10 Oct 2014 à 14:50

    Deuxième réponse a Léa

    Pas de problème : vous serez la bienvenue sur ce blog

    B. Magliulo

  581. Jezequelle 26 Oct 2014 à 15:51

    Bonjour, je suis actuellement en 2eme année de BTS design de produit et j’aimerais finir ma formation par une licence pro à l’étranger. J’aimerais savoir quelles sont les démarches à faire? car je n’ai pas de responsable (Erasmus ou autres) pour la mobilité des étudiants en Europe dans mon établissement. Et quelle est l’équivalence de ce diplôme à l’étranger?
    Cordialement, Laëtitia

  582. B. Magliulole 27 Oct 2014 à 10:55

    Réponse à Jezequel

    Je comprend bien votre souhait de ne pas arrêter vos études à un simple BTS et de les prolonger. Vous dites vouloir le faire en partant préparer une licence pro à l’étranger. Ca va être difficile car la licence pro est propre aux universités françaises (par exemple, la “licence pro sciences et technologies bois et ameublement spécialité chargé d’affaires en agencement”). Mais des équivalents de niveau bac + 3 existent dans plusieurs pays étrangers, par exemple, en Grande Bretagne, cela porte le nom de “bachelor degree of arts”

    Le problème est que, comme en France, l’accès à ces formations en troisième année d’études sup n’est que très rarement automatique (sauf dans le cas de certaines écoles privées fort coûteuses) : attendez vous à une plus ou moins forte sélection à l’entrée, avec des épreuves qui peuvent commencer parfois dès le mois de mars 2015. Il faudra vous renseigner et vous inscrire tôt, et sans doute mettre en œuvre un programme de préparation des épreuves de sélection, tout en suivant vos cours de 2e année de BTS. Attendez-vous aussi à devoir passer un test d’aptitude dans la langue étrangère du pays : par exemple, pour la Grande-Bretagne, le TOEIC ou le TOEFEL… c’est selon !

    J’ajoute que si vous vivez non loin de Paris, se tiendra prochainement le “Salon européen de l’éducation”, au sein duquel nombre d’établissements supérieurs européens, russes, américains, australiens, etc. se présenteront sur de stands. Sans doute l’occasion pour vous d’y voir plus clair. Ce sera au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, du jeudi 27 au dimanche 30 novembre. Pour tout renseignement : http://www.letudiant.fr/salons

    Pour faciliter vos recherches, il existe de nombreux sites. On les trouve aisément via un moteur de recherche . Par exemple : “Partir faire ses études en Allemagne”. Sachez aussi qu’il existe un bureau Erasmus (mais le programme d’échange Erasmus ne concerne que les pays membres de l’Union européenne), dans tous les CROUS (centres régionaux d’œuvres universitaires et scolaires). Il en existe un dans chaque “capitale universitaire” (Paris, Bordeaux, Limoges, Nice, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Caen, Lille, etc.). Vous trouverez les adresses en tapant “Erasmus” ou “CROUS” sur un moteur de recherche.

    Un BTS français vous octroie 120 crédits d’études supérieures européennes transférables (les fameux ECTS), et vous donne donc le droit de vous porter candidat, en France comme à l’étranger, pour une admission en troisième année … sous réserve de réussir les épreuves de sélection lorsqu’il y en a.

    Je vous signale qu’il existe diverses possibilités en France : la licence pro pré signalée, le DNAT option design d’espace, le DSAA “création concepteur option architecture intérieure et environnement”, les procédures d’admission parallèle en écoles d’architecture, en écoles des Beaux Arts, en Ecoles des Arts décoratifs (ENSAD…), et de nombreuses écoles privées. C’est dans tous les cas sélectif, sur dossier ou sur concours. Normalement, vous devriez recevoir une information sur tout cela auprès de vos professeurs de BTS.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Partir faire ses études à l’étranger
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  583. Lucle 01 Nov 2014 à 15:00

    Je suis en terminale STMG et ça ne marche pas bien.

    On m’a dit que pour l’entrée en 1e annee de BTS, le bac n’est pas obligatoire.

    Est-ce vrai ?

    Luc

  584. B. Magliulole 02 Nov 2014 à 10:57

    Réponse à Luc

    Il est vrai qu’un “non bachelier” a parfaitement le droit de se porter candidat pour une éventuelle admission en première annee de BTS, mais ces filières etant sélectives (sauf cas particulier, il y a plus de candidats que de places), les bacheliers sont prioritaires.

    De ce fait, vous n’aurez presque aucune chance d’être admis en 1e annee de BTS d’un lycée public ou privé sous contrat. Reste le privé hors contrat (payant) et les formations aux BTS par l’alternance, mais avoir un mauvais bilan scolaire de terminale sera un gros handicap. Je ne puis donc que vous conseiller de “passer le turbo” et d’obtenir de meilleurs résultats, tant en terminale qu’au bac.

    Et si malgré tout ça ne marche pas, il faudra sans doute accepter le redoublement, et faire en sorte d’obtenir en 2016 l’admission qui vous aurait été refusee en 2015.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – que faire avec un bac technologique ? (Tout sur les débouchés du Bac STMG)
    – bien choisir son BTS ou son IUT
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  585. Marcole 02 Nov 2014 à 11:27

    Je suis en terminale pro eleec

    Notre prof principal nous a dit que pour un bachelier professionnel, entrer en université était une folie, les résultats de ces bacheliers y etant nuls.

    Alors, que faire ?

    Marco

  586. B. Magliulole 03 Nov 2014 à 11:03

    Réponse à Marco

    Ce qu’a sans doute voulu dire votre professeur principal c’est que les résultats obtenus par les bacheliers professionnels en université, sont en moyenne très faibles , notamment au cours des deux premières années du premier cycle licence. Sachez qu’en moyenne, toutes licences confondues, les bacheliers professionnels sont 4% seulement à atteindre une licence, contre 23% des bacheliers technologiques et 63% des bacheliers généraux ! On ne peut donc pas dire que les résultats des bacheliers professionnels en licence soient nuls (4% de réussite ce n’est pas 0%), mais c’est tout de même très très faible !

    Ce qui explique cette différence est que les parcours en licence commencent toujours par de l’enseignement purement général, auquel les bacheliers professionnels sont beaucoup moins préparés que les autres bacheliers. Par contre, cela explique que la majorité des bacheliers professionnels qui demandent à poursuivre leurs études sollicitent plutôt leur admission dans une filière de l’enseignement PROFESSIONNEL court (BTS, IUT, écoles pros en 2/3 ans), qui à rebondir ensuite vers des formations plus longues.

    Cela dit, si vous y tenez, et si vous pensez avoir le profil pour faire partie des 4% de bacheliers profs qui réussissent à décrocher la licence, sachez que rien ne vous interdit de tenter votre chance, dans la mesure où la plupart des admissions en première année de licence sont non sélectives ! On ne le dira jamais assez : le plus dur en université ce n’est pas d’y entrer, c’est d’en sortir diplômé !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – APB (admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  587. soniale 05 Nov 2014 à 10:05

    Bonjour,
    Je suis parent d’un jeune étudiant qui a actuellement intégré le réseau polytech à Paris Sud Orsay après une PACES à Créteil.
    Mon fils a un profil scientifique (bac S option Maths, mention AB).
    La PACES de Créteil n’était visiblement pas adaptée à son profil, il avait , à l’issue de son échec une équivalence en L3 Bio mais a préféré une orientation plus scientifique maths/physique, ses matières de prédilection au lycée.
    Le problème rencontre aujourd’hui, après une sélection sur dossier à polytech,est qu’il n’a pas le niveau en physique ni en maths, selon les enseignants. Il a intégré une PEIP C (2ieme année ).
    On nous avait dit que l’on remettait les élèves à niveau en prenant les ex-paces à part; il semble que cette année, plusieurs soient en difficulté et qu’on leur dise déjà qu’ils ne pourront passer dans le cycle supérieur (à deux mois de la rentrée…).
    Cela est assez difficile à vivre après un premier échec. Les cours ne sont pas sur internet, il travaille mais il lui manque des notions. Quel serait votre regard sur cette situation et quelles possibilités s’offrent encore après …orientation en L2,L3??Merci par avance de votre réponse
    Bien cordialement

  588. B. Magliulole 06 Nov 2014 à 13:39

    Réponse à Sonia

    Il n’y a bien sur pas de honte à échouer au terrible concours de fin d’année de PACES : en Ile de France, les taux d’admission ne sont que de 14 à 16% ! De fort bons élèves ne parviennent pas à franchir l’obstacle. L’important, dans ce cas, est de rebondir !C’est ce qu’avec votre fils vous recherchez : vous êtes dans la bonne démarche !

    Je peux comprendre aussi que, pour cela, votre fils ait une préférence pour des études orientées vers la physique-chimie, plutôt que la biologie, même si, du strict point de vue des recruteurs, le fait qu’il ait parcouru une année de formation en biologie dans le cadre de son année de PACES, le positionne aujourd’hui comme mieux armé dans ce domaine. Son droit le plus strict est cependant de refuser une telle réorientation et d’essayer quelque chose de plus conforme à son vœu.

    La contre partie est évidemment celle que vous subissez : le raisonnement des jurys n’est pas le même ! Et c’est eux qui ont le pouvoir de décision, sauf à retourner en “filière universitaire non sélective” (L1 de sciences physiques ou physique-chimie).

    L’admission par équivalence en deuxième année de PEIP (Parcours des écoles d’ingénieurs de Polytech’) serait évidemment une bonne chose, car cette filière fonctionne comme une “classe préparatoire intégrée” (avec deux options : “générale” ou “biologie”). Mais le jury est souverain en ce qui concerne le recrutement des étudiants dans cette filière (en première comme en deuxième année).

    Quelplan “B” en cas de maintien de la position des membres du jury d’admission ? Je ne vois qu’une réorientation en licence , sachant que deux cas de figure peuvent se produire :

    1. Acceptation d’une entrée en L2 de biologie (ou sciences de la vie), cohérente dans la mesure une année de PACES peut donner une telle équivalence

    2. Risque de retour en arrière en L1 de sciences physiques ou de physique-chimie, s’il refuse cette éventualité, l’année de PACES (considérée comme année de formation à dominante biologique), ne donnant presque jamais une équivalence de L1 de sciences physiques ou physique-chimie).

    Dans tous les cas de figure, il n’y a pas de règle nationale (générale) en matière de réorientation et d’équivalence : chaque filière est libre d’examiner de telles demandes et de négocier avec les demandeurs la réponse qui peut être donnée. Il en résulte que ce qui est parfois refusé dans telle université, pourrait être accordé dans d’autres . Bon à savoir : les universités scientifiques des villes de province à taille moyenne (Clermont-Ferrand, Limoges, Tours, Avignon, Poitiers, Artois, Chambéry, Toulon, etc.) sont moins exigentes que celles des grandes universités (région parisienne, Aix- Marseille, Strasbourg, Lille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, etc.)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  589. soniale 06 Nov 2014 à 21:15

    Monsieur Magliulo,merci pour votre réponse et vos pistes universitaires.
    Je me relis et sens que je me suis mal exprimée. Mon fils a en effet été admis en L3 biologie mais a refusé cette orientation et est actuellement à Polytech , depuis la rentrée de septembre, en PEIP 2ieme année, admis sur dossier et entretien .
    Il voulait s’orienter, l’an prochain ,toujours à polytech , vers”mathématiques et modélisation” (en venant de PACES,on ne peut pas s’orienter en Biologie à Polytech).
    Mais, alors qu’il avait un profil Maths/Physique au lycée, il se trouve en difficulté pour n’en n’avoir pas fait depuis deux ans et se retrouve avec d’autres PACES qui eux ont eu davantage de notions de physique de leur PACES. Il travaille mais a du mal.
    Il semble qu’actuellement les enseignants préviennent les élèves que certains d’entre eux ne passeront pas en classe supérieure car ne sont pas au niveau(notre fils est concerné) ce qui nous inquiète. Les jeux sont ils déjà faits? Il me semblait que Polytech mettait à niveau les étudiants de PACES…
    Il a justement accepte Polytech car on lui proposait une deuxième année avec remise à niveau. Les autres écoles d’ingénieur ne le prenait qu’en première année.
    Dans tous les cas, je crains que deux échecs successifs ne le découragent pour de bon et qu’il parte dans la vie active sans rien. Quel gâchis!( et auquel cas il ne pourra même plus et ne voudra plus repartir en L1 Mathématiques). Perdre 3 ans à cet age est extrêmement difficile, lorsque tous les copains avancent.

    Par ailleurs il était inscrit dans une université parisienne auprès de laquelle nous avions procédé à l'”orientation active” sur APB et qui disait que son profil correspondait à la formation L1 “maths /informatique” et qu’il serait bienvenu, mais aucune réponse positive quant à son admission !
    l’orientation est vraiment tellement stratégique, il y a de quoi s’y perdre.
    Bien cordialement

  590. B. Magliulole 08 Nov 2014 à 20:46

    Réponse a Sonia

    Croyez bien que je comprend votre désarroi, et celui de votre fils, au constat effarant de promesses d’accompagnement, de soutien, de remise à niveau… Non tenues. Malheureusement, ce sont là des problèmes poses par l’organisation pédagogique propre à ces cursus universitaires. La réponse ne peut donc venir que des universités concernees, et de vous.

    Pas facile !

    Avec mes vœux de bonne continuation malgré tout

    Bruno Magliulo

  591. soniale 10 Nov 2014 à 16:46

    Bonjour Monsieur Magliulo,
    Merci infiniment de vos réponses; Puis-je me permettre de vous poser encore une question .
    Que penser des écoles privées EFREI et ECE qui proposent un accès en Mars à des PACES.
    L’ECE est très onéreuse et axée sur l’International, bien classée sur Usine Nouvelle,
    a l’air d’avoir un gros partenariat,mais j’ai du mal à me faire une idée…
    Merci encore
    Cordialement

  592. B. Magliulole 10 Nov 2014 à 20:06

    Réponse a Sonia

    Ces deux ecoles d’ingénieurs sont privées et recrutent sur concours post bac.

    1. l’ECE Paris (concours Avenir) coûte entre 7200 et 7800 euros par an. Le titre délivre a bac + 5 est un vrai diplome d’ingénieur, habilité par la Commission du titre d’ingénieurs (la CTI).

    2. L’EFREi Villejuif (concours ALpha) est une autre école d’ingénieurs post bac privée. Les droits sont en 2014 de 7800 euros par an. Le titre d’ingénieur est également habilite par la CTI.

    En terme de “palmarès” , l’ECE semble avoir une longueur d’avance sur l’EFREI. Les deux ecoles sont connues pour l’importance de leurs stages en milieu professionnel, certains pouvant avoir lieu à l’étranger.

    Bon à savoir : l’EFREI est très liée à l’université de Marne-la-vallee.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    -Bien choisir son école d’ingénieurs
    – pour qu’elles etudes êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  593. B. Magliulole 10 Nov 2014 à 20:09

    Complément de reponse a Sonia

    Je viens d’apprendre que ces deux ecoles d’ingénieurs auront un stand au prochain Salon européen de l’éducation de Paris, du jeudi 27/11 au dimanche 30/11

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  594. agnesle 14 Nov 2014 à 14:22

    bonjour,
    je suis parent d’un collégien en 3eme. nous vivons à Barcelone depuis 8 ans et mon fils est scolarisé en école francaise . il est parfaitement bilingue (espagnol, francais) . nous repartons en France l’année prochaine et nous souhaitons que notre fils ne perde pas ces notions d’espagnol. Nous avons trouvé différents lycées qui nous proposent différentes options mais nous sommes un peu perdus. les options que l’on nous avons trouvées sont:
    – classe européenne avec obtention d’un bac avec mention européenne.
    – section binationale avec obtention du bachibac
    – bac option internationale OIB
    – bac international BI
    nos questions sont les suivantes:
    – quelles différences entre ces 4 parcours (cours)?
    – quelles sont les conditions d’admission ?
    – quelles différences entre ces différents bacs?
    – quelles opportunités supplémentaires offrent ces bacs pour les études supérieures?
    Cordialement
    Agnes

  595. B. Magliulole 16 Nov 2014 à 20:53

    Réponse à Agnès

    La réponse à une telle question demanderait des détails sur plusieurs pages. Je ne puis donc que vous apporter une réponse synthétique, tout en vous signalant que vous trouverez une réponse plus détaillée dans un livre publié dans la collection L’Etudiant, et dont le titre est “100 questions/réponses pour bien s’orienter”. En pages 96 et suivantes vous avez plusieurs pages qui traitent de la question suivante : “Tous les bacs à mention internationale se valent-ils”. Ce livre peut être commandé en librairie en France, ou par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Sachez cependant ceci :

    1. Les sections européennes (ou orientales) du bac français préparent à un bac général (ES, L ou S) français, en offrant en plus du programme habituel des heures de renforcement en langue etrangère 1 (anglais, espagnol, allemand, etc…), et se voient offert en plus un enseignement de culture générale (le plus souvent c’est l’histoire-géographie), enseignée en langue étrangère

    2. Le bac européen se prépare dans les “écoles européennes”, situées dans des villes où existent des institutions européennes (Bruxelles, La Haye, Strasbourg, etc.). Les familles sont fonctionnaires internationaux dans ces institutions. L’enseignement y est dispensé dans la langue du pays. Il ne s’agit donc pas d’un bac de l’Etat français, ce qui ne l’empêche pas d’être très largement reconnu.

    3. L’option internationale du bac français se prépare dans la quinzaine de lycées internationaux existant en France. C’est une formule proche de la première citée

    4. Les bacs bi nationaux (ou “bi bacs”) correpondent à des possibilités de préparer conjointement “de front”), deux bacs : un bac général français, et un bac allemand, ou italien, ou anglais ou espagnol. Cela donne l'”Abibac” franco-allemand par exemple.

    5. le bac international “de Genève” dépend d’une fondation privée de droit Suisse (l’ “International Baccalaureate Organisation”). Il s’agit donc d’un diplôme non visé par l’Education nationale française, de statut privé. On note cependant qu’étant d’esprit très anglo-saxons, et à fort degré d’ouverture internationale, il ouvre les portes d’établissements d’enseignement supérieur situés dans plus de 140 pays, mais aussi, de ceux des établissements français qui le reconnaissent (pas tous).

    Pour en savoir plus : http://www.ciep.fr (pour les 4 premiers).

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  596. agnesle 21 Nov 2014 à 17:29

    merci pour tous ces renseignements. je me penche sur les liens que vous m’avais donnés et reviens vers vous si nécessaire.
    cordialement

  597. Samle 21 Nov 2014 à 17:43

    Bonjour,
    Je suis élève en Terminale S dans un lycée privé à Paris, avec de bons résultats en matières scientifiques (17 de moyenne en maths et en physique durant l’année de 1ereS – 17 de moyenne en maths et 14 de moyenne en physique au 1er trimestre de TS). J’ai obtenu 16 à l’écrit et à l’oral au bac de français, j’ai de bons resultats en anglais et en espagnol.
    J’ai des capacités, je suis travailleur, persévérant et motivé.
    Voilà, je souhaiterai faire des études d’ingénieur, mais ne sachant pas exactement quelle spécialisation chosir, je pense opter vers une prépa MPSI pour accéder ensuite aux concours des grandes écoles et peut être accéder à une école d’ingéni prestigieuse.
    Cependant je ne sais pas dans quelle prépa aller, laquelle me correspondrait le plus; et surtout je souhaiterai connaître les prépas sans cours ni DS ni colle le samedi pour des raisons personnelles. Auriez-vous des renseignements ? Mon lycée vous a à plusieurs reprises sollicité pour nous parler de l’orientation, je me tourne donc vers vous.

    Dans l’attente de votre réponse,
    Merci du temps que vous m’accordez.

    Bien cordialement,

  598. Benodekersle 21 Nov 2014 à 18:28

    Bonjour

    Je m’appelle Benoît et je suis en classe de première S. J’ai pour objectif de devenir ingénieur dans le domaine de l’électronique. L’une de mes plus grandes envies serait de partir a l’etranger (en Amérique de préférence ou un pays anglophone). Je me posais la question suivante. Est il préférable de partir faire ses études a l’étranger et d’y rester, ou alors de faire ses études en France pour ensuite partir a l’étranger ? Je sais que pour la langue, ce serait mieux de partir a l’étranger faire ses etudes mais on m’a aussi dit que les ingenieur former en France avait une excellente renommée.

    Merci de m’eclairer sur ces quelque point

    Cordialement

  599. Bastien Ple 22 Nov 2014 à 14:51

    Bonjour Monsieur Magliulo,
    Je m’appelle Bastien et je suis actuellement et Terminal S au Lycée Robin a Vienne. J’avais pour objectif de rentrer en Ecole d’Ingénieur a la fin de cette année. Mais mon niveau de math se révèle trop fragile. Je me suis donc tournée vers des IUT GMP qui me permettrai ensuite d’entrée en école d’Ingénieur après deux ans. Après plusieurs recherche j’en ai trouvé un grand nombre (IUT Lyon1, IUT de Saint Martin d’Hères…). Et j’aurai aimer savoir si des IUT son plus réputés ou rechercher par les écoles d’ingénieur? Et quel niveau est requis pour pouvoir y rentrer?
    Merci d’avance
    Bastien

  600. B. Magliulole 22 Nov 2014 à 19:18

    Reponse a Bastien P

    L’idée de viser une grande école d’ingénieur a recrutement principal post classe préparatoire scientifique est bonne, et passer par un DUT GMP est une des opportunités qui s’offre à vous pour cela.

    Il n’existe pas de “palmarès” des IUT, pour la bonne et simple raison que les divers DUT (diplômes universitaires de technologie) se délivrent integralement sur contrôle continu, donc sans examen final externe (contrairement aux BTS).

    Mais sachez que les candidats aux “admissions parallèles” aux grandes ecoles d’ingénieurs issus d’IUT sont bien préparés a ces épreuves de sélection, et cela s’explique par la polyvalence des formations d’IUT, ce qui rend ces formations d’ingénieurs plus accessibles apres un IUT qu’après un BTS, plus professionnel et plus spécialisé le plus souvent.

    Attention cependant : il est certes vrai qu’un IUT se montrera moins exigeant en mathématiques qu’une prepa scientifique, mais ne prendra pas pour autant un candidat affichant un bilan faible en maths.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    -bien choisir son école d’ingénieurs
    – Bien choisir son BTS ou IUT’
    Par l’Internet : http:// boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  601. Bastien Ple 22 Nov 2014 à 20:12

    Merci pour votre réponse. Je regarde les liens que vous m’avez proposer et je vous recontacterai si nécessaire.
    Cordialement
    Bastien

  602. B. Magliulole 22 Nov 2014 à 22:08

    Reponse a Sam

    Je commencerai par vous féliciter pour votre très bon bilan scolaire. Je comprend donc fort bien que vous nourricier une haute ambition en visant une prepa maths sup’ PCSI de bon niveau. Vous ne devriez pas avoir de mal à en trouver une.

    Reste le problème que vous évoquez, de trouver une telle prepa mais sans cours, ni colles, le samedi. C’est beaucoup plus difficile car cela est hélas chose très rare.

    Il se dit (mais c’est à vérifier) que sur Paris, le lycée Louis le Grand regrouperait dans une de ses classes prepas MPSI, les étudiants soucieux de pouvoir respecter sabbat.

    A Strasbourg, le lycée ORT (avec internat) propose également cela.

    D’autres peut être, mais que je ne connais pas.

    Ces lycées auront un stand au salon européen de l’éducation qui se tiendra à Paris (parc des expos de la Porte de Versailles), qui aura lieu de jeudi 27/11 au dimanche 30/11.

    pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bruno Magliulo

  603. Myriamle 26 Nov 2014 à 18:56

    Bonjour monsieur,
    Je suis une élève en terminale es spécialité economie approfondie (éleve de madame teulier) au lycée rosa luxemburg à Canet en Roussillon.
    J’ai quelques questions à vous poser car je suis indécise quant a la voie à empreinter en post bac
    J’aimerais savoir quel niveau il faudrait avoir pour entrer dans une cpge ece à ampere ou St just à Lyon.
    Par ailleurs je voudrais savoir s’il existe des études equivalentes (autre que les écoles de commerce), j’ai entendu parler des IAE mais j’ai du mal à comprendre a quoi cela correspond précisément.
    Pour finir je souhaite à la suite de mes études obtenir un métier dans le secteur du commerce (directeur commercial, chef de produit …)
    Merci d’avance

  604. B. Magliulole 27 Nov 2014 à 19:34

    Reponse a Myriam

    Je commencerai par vous demander de saluer Madame Teulier de ma part. Comme vous le savez sans doute, je viendrai dans votre lycée les lundi 12 et mardi 13 janvier 2015. Mais nous n’allons pas attendre ces dates relativement lointaines pour aborder votre question.

    Les lycées lyonnais que vous citez sont de bons lycees, aux résultats bons (St just classe 36e national dans le palmarès des prepas que l’on trouve dans la revue L’Etudiant de février 2014) ou tres bons (Ampère : 3ème national), Il en résulte que la sélection a leur entrée est assez sévère, surtout pour Ampère.

    Le tri ne se fait pas uniquement sur la moyenne generale, mais sur la moyenne obtenue dans les matières significatives par rapport à une telle orientation : SES, histoire-géo, francais, philo, lv1 et 2, maths. On tient compte de la progression, des avis demandés à certains professeurs, etc. A Ampère il faudra êtres proche de 15/,20, voire plus ! A St just, 13/14 au moins.

    Y a-t-il des étude équivalentes en fac ? En terme de notoriété aupres des employeurs, sachez que les ecoles de commerce présentent un avantage, mais les IAE (instituts d’administration des entreprises ) sont de plus en plus connus et positivement apprécies. On y prepare des licences professionnelles et/ou de,s masters professionnels. Chaque IAE a ses propres modalités de sélection , et sa propre offre de, formation, plus ou moins diversifiée. Mais l’offre de formation aux métiers du commerce sera sans nul doute plus professionnellé et plus reconnue, après une école de commerce. Mais c’est loin d’être le même cout !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – bien choisir sa classe préparatoire
    – bien choisir son école de commerce
    – pour qu’elles etudes êtes-vous fait ? (Pour préparer l’épreuve de lettre ou d’entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

  605. Myriamle 27 Nov 2014 à 21:56

    Je vous remercie monsieur pour vos reponses que je vais en prendre compte afin de faire mes choix.
    Encore merci de votre aide aurevoir. Cordialement

  606. leale 28 Nov 2014 à 13:30

    Bonjour Monsieur,
    je reviens vers vous suite à mon courrier du 07/10 pour l’inscription sur APB.
    Je souhaite en premier lieu intégrer une CPGE. je ne suis pas un élève brillante mais on dira “moyenne+” et travailleuse. il existe différentes écoles avec ou sans internat. je vais privilégier les écoles avec option internat mais au cas où je ne serais pas retenue que me conseilleriez vous :
    – une CPGE bien”classée” selon ses résultats car mon objectif premier étant de réussir le concours d’entrée en ENV mais est ce que je ne risque pas d’être “perdue” vu le niveau de la promotion?
    – une CPGE moins bien “cotée” où je me sentirai peut être plus à l’aise et proche d’un lieu de résidence familial ce qui me permettrait de me consacrer entièrement à mes études sans avoir à gérer les accotés?

    autre question concernant le classement des choix sur APB:
    si je ne suis pas prise en CPGE, j’hésite encore entre faire une licence bio sur Bordeaux (ce qui m’éloignerait le moins de mon 1er choix et me permettrait de retenter l’intégration en CPGE l’année suivante) ou une école d’ingénieur. Ma question est la suivante :
    – dans quel ordre placer mes choix?
    1. CPGE / 2. FAC-LICENCE / 3. ECOLE INGE
    ou
    1. CPGE / 2. ECOLE INGE / 3. FAC LICENCE

    dans le 2ème cas, si je suis prise en école d’ingénieur, est ce que je perds ma place en licence? ou aurais-je toujours une place en licence et ce choix doit donc toujours être mis en dernier?
    Merci pour votre réponse.
    cordialement

  607. B. Magliulole 28 Nov 2014 à 21:41

    Reponse a Léa

    Il me semble que, votre profil etant (c’est vous qui le dites) celui d’une élève “moyenne + mais travailleuse” vous avez intérêt a demander une CPGE du deuxième type (“moins bien cotée”), telle que vous la décrivez. Mais comme la procédure APB vous autorise à demander 6 CPGE, autorisez vous peut être a un ou deux voeux plus ambitieux.

    Si vous demandez sur APB des prepas avec et sans internat, vous devez évidemment, pour un même lycee, placer la prepa avec internat devant la demande sans internat.

    Quand a l’ordre de présentation evoque, vous avez intérêt a mettre en tête de liste les CPGE, suivi de vos candidatures à une ou plusieurs ecoles d’ingénieurs, et en fin de liste la ou les L1 de recours à l’université. Explication : la logique d’APB est que c’est le voeu le mieux place sur votre liste qui vous répond “oui”, qui l’emporte sur tous les autres voeux moins bien classés. De ce fait, si vous classez une licence non se,l’active avant une filiere sélective comme les ecoles d’ingénieurs a recrutement post bac, vous ne pouvez pas espérer d’être admis en école puisque vous aurez automatiquement satisfaction pour la licence univers’itaire (dans l’hypothèse ou vos candidatures en CPGE ne seraient pas satisfaites).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    -Bien choisir sa classe préparatoire
    Par l’Internet : http:// boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  608. leale 02 Dec 2014 à 15:55

    Bonjour Monsieur,
    Merci pour votre réponse.
    J’aurai cependant une autre question.
    Connaissez un établissement privé (fac ou lycée) donc hors circuit APB proposant une formation pour les CPGE – section BCPST?
    Je suis allée sur le site http://www.enseignementprive mais je n’ai rien trouvé. Après quelques recherches, j’ai trouvé le Lycée Saint Hylaire sur Paris mais rien de plus. auriez-vous d’autres pistes?
    cordialement

  609. B. Magliulole 03 Dec 2014 à 18:55

    Reponse a Léa

    Il est normal que vous n’aviez pas trouvé une classe préparatoire BCPST de statut privé hors contrat car … il n’en existe pas. J’ai consulté la liste nationale officielle sur le site de l’ONISEP et n’apparaissent de telles prepas que dans des lycées publics ou privés sous contrat. Donc pas de “hors contrat”.

    Quand au lycée St Hilaire, qui est bien de statut “privé hors contrat”, il n’est pas répertorié comme proposant une CPGE BCPST. J’ai vérifié sur le site de cet établissement et n’ai rien vu de tel. Mais si c’est de création recente (rentrée 2014), l’information peut ne pas encore été prise en compte. A vous de vérifier aupres de l’administration de cet établissement.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  610. leale 03 Dec 2014 à 20:23

    Merci pour votre réponse.
    bonne soirée

  611. Jules 17le 15 Dec 2014 à 11:51

    Bonjour,
    Mon fils est en term ES avec un niveau très moyen. Il a un grand intérêt pour cette filière, participe en classe et est très pertinent selon ses profs. Il s’interresse à l’actualité. Il a des soucis à l’écrit avec une dysorthographie, une dyslexie légère. Il travaille certes peu et manque de méthode et d’organisation. Une personne l’aide 1h/sem à dom pour ses devoirs.
    Il a eu 9 de moyenne aux épreuves anticipées……..
    Il voudrait faire une école de commerce et passer le concours sésame. A-t-il le profil pour ce type d’école?
    Je pensais à un IUT en premier mais les admissions semblent sélectives.
    La fac ne paraît pas être un bon choix pour lui (pas assez d’encadrement).
    Merci de votre réponse.

  612. B. Magliulole 16 Dec 2014 à 4:01

    Reponse à Jules 17

    Oui, je comprend qu’avec un tel profil vous pensiez que pour votre fils, des études dans un établissement à fort degré d’accompagnement personnalisé soient le plus indiqué, donc un IUT ou une école plutôt qu’un grand effectif de masse en première annee d’université.

    Mais les écoles qui recrutent par le concours Sésame, comme les IUT , sont sélectifs : les premières sur concours demandant un lourd programme de révision, les seconds sur dossier. Et dans les deux cas, avec 9/20 de moyenne, c’est loin d’être gagné. A cet égard, ne négligez pas les BTS qui sont en moyenne moins selectifs que les IUT.

    De plus, les 10 écoles du concours Sésame supposent un parcours d’études en 4/5 ans, alors que l’IUT permet de faire les choses en deux étapes : un premier parcours en deux ans, puis les “admissions parallèles” en ecole de commerce ce qui donne un parcours de type “bac + 2 + 3″.

    Avez-vous pensé à une autre formule qui serait de passer par un programme “bachelor” (école de commerce en trois ans) , éventuellement suivie d’une “admission parallèle” en 2ème annee d’une école de commerce dont le recrutement principal se fait en sortie de classe préparatoire, donc un parcours de type bac + 3 + 2 ?

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls
    – Pour qu’elles études êtes – vous fait ?
    – Bien choisir son école de commerce
    – Bien choisir son BTS ou IUT
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  613. Jules 17le 17 Dec 2014 à 19:18

    Merci pour votre réponse rapide.
    J’ai pensé en effet au BAC +2+3, Jules voulant faire de longues études et étant fortement tenté par l’international.
    Lui, trouve “dégradant” de passer par un IUT et encore plus un BTS, … J’essaye de lui trouver des arguments positifs, nous en mettrons de toute façon dans le choix APB.
    Selon vous, entre DUT Tech de Co et GEA, lequel est le plus adapté pour poursuivre dans le commerce internationnal ?
    Que pensez-vous du BTS commerce internationnal, quelle est le % de poursuite d’étude et la chance d’intégrer une école de commerce ensuite ?
    Pourquoi choisir un bachelor, plutôt qu’une école post-bac en 4/5ans? Le niveau d’intégration est-il plus faible ?
    Le niveau du bachelor est-il vraiment au dessus d’un IUT + 1 année de licence à l’étranger par exemple ?
    Merci de votre réponse,
    Cordialement

  614. B. Magliulole 17 Dec 2014 à 20:24

    Réponse à Jules 17

    1. A priori, le DUT tech’ de co est le plus adapté, sauf bien sur si votre fils envisage de se préparer en ecole de commerce a une carrière en banque/finance/comptabilité, spécialité du DUT GÉANT

    2. Le BTS commerce international est un excellent tremplin pour les “admissions parallèles ” en grande école de commerce. Plus de 80% de ces diplômés parviennent à prolonger leurs études en 3ème année, en école de commerce ou 3ème annee de licence.

    3. Un bachelor c’est le niveau bac + 3, prolongEable en école de commerce, avec le bén