B. Magliulo

Pour ou contre le redoublement ?

La France détient le triste record du taux de redoublement dans l’enseignement secondaire. Ainsi, en 2006, alors que dans les pays membres de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique, qui réunit les pays les plus avancés du Monde), 13% des élèves de moins de 15 ans avaient redoublé une fois au moins, en France, ce taux est triple : 38% en moyenne ! Autre indicateur significatif : alors qu’en 2006, 14,4% des élèves de seconde générale et technologique ont redoublé cette classe, ils ne sont que 8% à avoir fait de même en moyenne européenne ! Ainsi, dans le système scolaire français, on est largement porté par l’idée que pour remédier à certaines insuffisances scolaires, il faut faire redoubler l’élève défaillant, dans son intérêt bien sur ! Cette idée est fortement ancrée dans l’esprit d’une large majorité de nos enseignants, et même chez de nombreux parents d’élèves puisqu’on observe depuis quelques années chez ces derniers une augmentation des demandes de redoublement volontaire, notamment aux niveaux troisième et seconde, mais aussi première.

Or, chose fort surprenante en vérité,  lorsqu’on compare les performances des élèves d’un pays à l’autre, on constate que les pays qui sont en tête du palmarès dans divers classements (Finlande, Norvège, Corée du Sud, Japon …), sont des pays où le redoublement est quasiment inconnu, n’est imposé que dans des cas très exceptionnels, alors qu’en France, les performances de nos élèves les classent de façon relativement moyenne, loin des premiers. Comment est-il possible que ce soient des pays où le redoublement est quasi banni dans l’enseignement secondaire, telle la Finlande par exemple,  que les élèves réusissent le mieux ? Le moins que l’on puisse dire est qu’au regard de ces mauvaises performances de nos jeunes collégiens et lycéens français, le doute est permis concernant l’efficacité du redoublement, d’autant que lorsqu’il est décrété, l’élève français se retrouve presque exactement dans les mêmes structures et conditions pédagogiques que celles qu’il avait connu l’année d’avant.

Un redoublement qui, de surcroit, coûte fort cher à l’Etat et aux familles. Savez-vous que si on parvenait à supprimer en France tout redoublement, on pourrait consacrer l’équivalent de 25000 services d’enseignants au suivi individuel ou en petits groupes des élèves, et notamment des élèves en difficulté ? Car c’est bien ce qu’ont choisi de faire nombre de pays, dont la Finlande : pas de redoublement sauf exception, mais on met le paquet sur l’accompagnement individuel des élèves, et notamment sur le soutien. Pour avoir eu le plaisir de faire le désormais incontournable voyage à la découverte du système éducatif finlandais, nous pouvons affirmer que nos interlocuteurs de là-bas ont depuis fort longtemps compris que cette politique est non seulement moins coûteuse, mais nettement plus efficace. La preuve : ils sont régulièrement numéro un dans la célèbre enquête comparative PISA (comparaison des acquis des élèves dans divers domaines).

En France, pays champion du redoublement, la question est désormais clairement posée, et la volonté affichée de réduire les taux de redoublement (cela n’est pas nouveau, mais on considère qu’ils demeurent à des niveaux trop importants), tout en développant la mise à disposition des établissements de moyens supplémentaires afin d’assurer un meilleure prise en charge de la difficulté scolaire de certains élèves. L’idée est que cela pourrait se faire à coût constant : les économies réalisées grâce à la diminution des taux de redoublement, pourront être pour tout ou partie redéployées pour le soutien des élèves en difficulté.

 Merci de nous faire part de votre point de vue sur ce très intéressant sujet, en tant que membre de l’institution scolaire bien sur, mais aussi en tant que parent d’élève ou élève, ou humble citoyen intéressé par le sujet .

 Bruno Magliulo

162 réponses to “Pour ou contre le redoublement ?”

  1. forlinile 07 juin 2011 à 21:38

    bonjour,
    mon fils actuellement en première ES dans un établissement privé très sélectif, s’est vu imposé au conseil de classe du3e trimestre le redoublement.
    Il ne le souhaite absolument pas.
    il veut entrer dans une école de cinéma qui sélectionne sur le book et les connaissances du milieu du cinéma, domaine qu’il maitrise depuis 2 ans !
    AU second trimestre, on ne nous avait pas signalé qu’il risquait de redoubler et au 3e trimestre, il a été absent une semaine et demi pour maladie, il n’a donc pas eu beaucoup de notes. une note dans chaque matière : pas de droit à l’erreur …
    il a demandé à rattrapper les contrôles ratés, mais on lui a refusé et maintenant, l’établissement lui reproche ses absences.
    je suis contre ce redoublement.
    Quels sont mes recours ?
    peut on le changer d’établissement et le remettre dans le lycée public dont nous dépendons car mon fils ne supportent plus leurs méthodes pour être N° 5 des lycées français ..
    merci de votre aide.

  2. B. Magliulole 08 juin 2011 à 9:05

    Réponse à Forlini

    Aucun redoublement ne peut être imposé en fin de première, sauf acceptation par la famille. Vous avez donc parfaitement le droit de refuser et d’exiger le passage en terminale ES, y compris dans le même établissement. Ce droit ne vaut bien sur que si votre enfant est scolarisé en établissement public ou privé sous contrat. Vous n’avez même pas à faire un recours (c’est d’ailleurs pour cela qu’il n’existe pas de “commission d’appel” en fin de première). Le principe est que les classes de 1e et terminale consituent un cycle global et que toute admission en première vaut passage automatique (je dis bien AUTOMATIQUE) en terminale. Un redoublement peut être PROPOSE (et non IMPOSE) par le conseil de classe et le chef d’établissement, mais vous avez le droit de dire non ou oui ! La balle est donc dans votre camp ! rRfléchissez à votre réponse à ce qui n’est qu’une proposition, et faites la vite connaître au chef d’établissement.

    Cela étant dit, votre fils visant des écoles sélectives (êtes-vous certain que la sélection ne prendra en compte que “le book et la connaissance du milieu du cinéma” ?), il vaudrait mieux qu’il parvienne à son bac en sortant assez nettement du lot. Je dis cela parce que dans nombre d’établissements de ce type, la qualité du parcours première/terminale est également prise en compte, sur dossier voire concours ! Et dans ce cas, un parcours première/terminale trop moyen rend très improbable la réussite à de telles épreuves de séledction pour des écoles si fortement demandées, et n’offrant qu’un nombre limité de places !

    Quand à le laisser passer en terminale tout en le laissant dans l’établissement, c’est techniquement et juridiquement possible (voir mon début de réponse), mais psychologiquement et scolairement risqué. Je comprend donc que vous envisagiez de le changer d’établissement. Mais à cette date, ce sera difficile, surtout dans certaines villes (région parisienne par exemple). Le privé sous contrat a déjà dû faire le plein. reste le secteur des lycées publics, et pour cela, il faut aller d’urgence au rectorat de l’académie (service de scolarité). Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site de votre académie (par exemple : www.ac-versailles.fr ou www.ac-bordeaux.fr, etc.). Cela dit, encore une fois, votre droit est de le maintenir dans cet établissement !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec les textes réglementaires sur le passage automatique de première en terminale)
    - Les métiers du cinéma (avec toutes les formations supérieures)
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  3. forlinile 08 juin 2011 à 14:18

    Merci pour votre réponse.
    Mais l’ecole qu’il vise n’est pas selective au sens que vous l’entendez. Nous sommes allés aux journées portes ouvertes et avons discuté avec les élèves et profs et la selection ne se fait pas sur le dossier scolaire mais sur la motivation et les connaissances dans le domaine audio visuel à 90 %.
    Le concours est une étude scénographique, rien à voir avec le scolaire.
    Le niveau Bac est requis, mais mon fils veut avoir son bac.
    Je vais demandé l’affectation de mon fils en établissement public. Nous résidons dans le Vaucluse et les lycées sont moins surchargés qu’à Paris.
    Bien cordialement.

  4. B. Magliulole 08 juin 2011 à 18:27

    Complément de réponse à Forlini

    J’entend bien ce que vous dites concernant le mode de recrutement de l’école signalée. Prnez quand même un certain nombre de précautions sur la qualité de cette école. Je ne dis pas qu’elle est douteuse : je ne sais même pas de quelle école il s’agit. Mais c’est un secteur de frormation largement peuplé d’établissements privés peu ou pas reconnus (par l’Etat, voire par les professionnels), et compte tenu du prix que l’on y paye pour de telles études, il faut s’entourer d’un minimum de précaution, ne serait-ce qu’en demandant ce que deviennent les “anciens” à la sortie de cet établissement.

    Pour votre information, sachez que la revue L’Etudiant du mois de mars 2011 a publié un très intéressant dossier sur le thème “Ecoles d’arts appliqués : celles que recommandent les professionnels”. Les écoles supérieures de graphisme font partie de cette étude. Procurez vous ce numéro : peut être que vous aurez des réponses concernant l’école que votre fils voudrait intégrer.

    Et oui, vous ne devriez pas avoir de gros problème pour obtenir une affectation vers un lycée public dans le Vaucluse.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  5. Valcorale 12 juin 2011 à 9:33

    Bonjour,
    Conseil de classe du 3ème trimestre. Nous avions demandé 1ère STG, et refus, refus de redoubler dans cet établissement privé. Notre fils a 7,37 de moyenne générale, avec notamment 6 en français, 4,5 en maths, 5 en anglais et 6 en allemand. Le professeur de français a refusé de nous voir depuis le début de l’année (janvier), nous avions demandé son aide afin qu’elle puisse prendre notre fils en cours particulier, ne serait-ce qu’une ou deux heures. Nous avons un prof de français à domicile qui fait le programme mais aurait aimé aussi faire le lien avec la prof de français : impossible. Nous avons “encaissé” les deux informations, et avons reçu un mél du responsable des secondes, nous conseillant de demander une commission d’appel pour un passage en 1ère STG. Nous sommes un peu perplexes, car notre fils est avant dernier de sa classe, et c’est par manque de travail du le redoublement est proposé.
    Nous avons appelé vendredi dernier pour demander un RV avec le chef d’établissement afin qu’ils gardent notre fils.
    Merci beaucoup pour votre réponse.
    Bien cordialement,
    Valcora

  6. B. Magliulole 12 juin 2011 à 11:56

    Réponse à Valcora

    Le recours à une commission d’appel est, pour une famille qui est en désaccord avec l’établissement scolaire en ce qui concerne une décision d’orientation prisee n fin de seconde, un droit. Vous pouvez donc parfaitement le faire si vous confirmez cette position.

    Aurez vous satisfaction ? Il est vrai que comme vous, je suis assez pessimiste au regard des résultats scolaires que vous présentez. Le redoublement va donc très probablement être confirmé (mais encore une fois, rien ne vous interdit de tenter votre chance).

    Attention cependant : faire passer en première (même en première STG) un élève qui est si loin d’avoir acquis les bases nécessaires pour pouvoir faire une première puis terminale correcte, c’est lui faire courir le risque d’un échec au bac (au pire), ou de lui faire accomplir un parcours tellement moyen qu’après le bac, il sera refusé à l’entrée de toutes les filières d’études supérieures sélectives (écoles, préps pour bacheliers STG, IUT, BTS, DCG …).

    A vous de voir ! Et conseil : si vous faites appel, allez défendre le dossier de votre enfant vous même ! Vous augmenterez vos chances d’avoir satisfaction. Statistiquement, sachez que les commissions d’appel donnent satisfaction aux familles dans environ un quart des cas.

    Mais sachez que l’établissement N’A PAS LE DROIT de refuser que le redoublement se passe en son Il peut par contre le suggérer. Si le conseil de classe a prononcé un avis de redoublement, et que la commission d’appel confirme cette décision de redoublement (dans le cas ou vous confirmez votre idée de faire un recours), l’enfant a vocation à redoubler dans le même établissement, sauf bien sur en cas de nécessité (déménagement des parents par exemple), ou de préférence de la famille que l’enfant refasse sa troisième dans un autre établissement … qu’il va falloir trouver. Vous aurez beaucoup de mal dans les autres établissements privés sous contrat. Votre fils, dans ce cas, devra sans doute entrer en collège public et il vous faudra pour cela aller vite demander une place à l’Inspection académique ou au rectorat dont vous dépendez.

    Réfléchissez aussi sur ce point : peut être que ce collège ne lui convient pas (et/ou qu’il ne convient pas au collège), et dans ce cas, le redoublement dans le même établissement, même s’il est un droit, n’est peut être pas à conseiller, pour la sérénité de l’année scolaire à venir !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant (et en particulier, préparer la commission d’appel si vous décidez de le faire) :
    - 100 questions réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique (pour trouver des arguments tenant aux débouchés du bac STG)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  7. Valcorale 12 juin 2011 à 13:30

    Merci beaucoup pour votre réponse. Il s’agit d’un établissement privé sous contrat e mon fils est en seconde, pas en troisième. Après réflexion, nous allons laisser tomber l’appel pour le passage. Si j’ai bien compris vous dites qu’en cas de redoublement l’établissement DOIT accueillir mon fils, même si c’est un établissement privé sous contrat ?
    en tous cas, mardi je contacte d’autres lycées du secteur, des lycées publics bien entendu, surtout qu’avant la seconde mon fils était dans le public.
    Merci pour la précision que vous pourrez m’apporter.
    Bien cordialement,
    Valcora

  8. B. Magliulole 12 juin 2011 à 18:01

    Complément de réponse à Valcora

    Le fait que votre fils soit en seconde ne change guère ma réponse : les procédures concernant l’orientation sont les mêmes.

    Et oui, en cas de redoublement, et encore une fois , sauf motif disciplinaire (à justifier), le redoublement peut avoir lieu dans le même établissement si vous le demandez… mais rien ne vous interdit de chercher un autre établissement si vous pensez que c’est mieux pour votre enfant.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  9. titinele 13 juin 2011 à 13:33

    bonjour
    suite au décès de sa soeur mon fils a baissé les bras au 3éme trimestre de la 4éme.Il est passé en 3éme avec 11de moyenne.L’année est passée sans qu,il s,affolle,il n, a pas beaucoup travaillé ses matiéres principales.Dernier conseils de classe le 10 juin.Nous avions demandé le doublement car nous pensons trés fortement que notre gamin peut faire mieux.Il nous a étè refusé,la principale du collége est persuadée que cela ne servira à rien il faut qu,il aille en BAC pro .Suite à plusieurs entretiens avec les professeurs je me suis rendue compte qu,on nous faisait remplir tout un tas de paperasse à la rentrée scolaire et une grande partie des professeurs n,etaient pas au courant de certains problémes des gamins.Je me demande si les principaux des colléges font des stages car au niveau psychologie je trouve que dans une situation comme la notre ,cette personne n’a pas étè du tout à la hauteur vu les réponses quelle nous a faites:

  10. B. Magliulole 13 juin 2011 à 14:31

    Réponse à Titine

    Vous avez raison sur au moins un point : les resposnables scolaires (chefs d’établissements, professeurs …) s’intéressent nettemùent plus à “l’ élève”, qu’à “la personne”. Concrètement, cela veut dire que lorsqu’on aborde la question de l’oirientation, on a tendance à se baser trop strictement sur le seul bilan scolaire, et à ne pas tenir compte (ou peu) d’autres éléments de réflexion, de nature personnelle et humaine, qui devraient pourtant être au coeur de la problématique orientation.

    Exemple typique : l’orientation forcée vers la voie professionnelle. Le critère numéro un de ce genre de décision est la faiblesse (ou prétendue faiblesse) des résultats dans les disciplines d’enseignement général qui caractérisent le parcours d’études au collège, et non la vocation pédagogique et professionnelle d’un enfant de 14/15 ans qui devrait tout de même être un élément de base avant toute prise de décision de ce genre. Comment peut on être orienté vers une seconde professionnelle commerce ou agricole (par exemple) uniquement parce qu’on n’est pas assez bon en français ou en maths ?

    Cet enfant a visiblement besoin de reprendre ses marques, d’amortir le choc du drame vécu, de retrouver l’envie d’apprendre … et ce n’est certainement pas en l’orientant sans motivation vers une seconde professionnelle qu’on va y arriver.

    Mon conseil : vous refusez cette orientation et vous faites connaître au chef d’établissement votre préférence pour un redoublement volontaire … qui doit vous être accordé (on a toujours droit à un redoublement volontaire plutôt que d’acceptyer l’orientation vers une filière non demandée).

    En cas de refus, vous faites un recours auprès de la commission d’appel en demandant 1. Un passage en seconde générale et technologique si vous pensez qu’il peut le faire; 2. Un redoublement volontaire ou imposé, et il y a de fortes probabilités pour que la commssion vous donne satisfaction sur le redoublement volontaire (et peut être sur le passage en seconde GT), cette éventuelle décision s’imposant alors à l’établissement.

    Attention, vous me dites connaîtrer l’orientation décidée depuis le 10 juin, donc vendredi dernier. Or, vous n’avez réglementairement que “trois jours francs” (c’est à dire hors jours fériés et week end) pour exprimer votre recours. Concrètement, cela signifie que vous devez le faire d’ici mercredi fin de journée (via le chef d’établissement).

    Un autre conseil : préparez votre argumentaire à l’avance , n’hésitez pas à joindre au dossier une attestation sociale expliquant quel drame votre enfant traverse cette année … et ne le laissez pas aller seul défendre son cas : accompagnez le !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant (et préparer votre passage devant la commission d’appel) :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de l’éditeur : 23 rue de Châteaudun, 8e arrondissement de Paris, face à la station de métro Notre-Dame de Lorette. Ouverte tous les jours (sauf le samedi et les jours fériés) de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chaznce, et merci de me dire ce qui va finalement être décidé en ce qui concerne l’orientation de votre fils.

    Bruno Magliulo

  11. tinale 13 juin 2011 à 15:45

    bonjour je suis en seconde general est je vais faire appel car on ma demandé de redoubler est je suis pas d’accord car je sais que refaire une seconde va me deprimé et baissé les bras la je me rend comte a quel point cet année etait important est l’année prochaine si je passe je vais tout faire pour reussir au 1er trimestre g eu 8,37, 2eme 9,72,3eme 7,37 et je ne sais pas si il vonrt me laissé passé alors que yana il son la mm moyenne que moi ou pire mais on lé fais passé car c’est des redoublent penser vous que je dois m’obstiner a faire appel ou pas ?mon prof de math ne veut obsolument pas que je passe car je suis nul en math je veux passé en premiere STG

  12. B. Magliulole 13 juin 2011 à 17:15

    Réponse à Tina

    La décision d’orientation de fin de seconde appartient au chef d’établissement, sur proposition du conseil de classe du troisième trimestre. Si ce dernier estime que vous n’êtes pas au niveau pour passer en première, même en 1e STG, ils ont le droit de s’y opposer.

    Vous, votre droit (et celui de vos parents), c’est, si cette décision de redoublement ne vous convient pas, de recourir à l’arbitrage de la commssion d’appel (attention : vous n’avez que trois jours pour le faire à partir de la date de notification de la décision d’orientation ). Cela ne veurt évidemment pas dire que vous aurez forcément satisfaction ! On peut même prévoir en effet (vous semblez vous en douter) qu’avec vos moyennes, cela ne marchera pas.

    Un bon conseil cependant : si vous exprimez le recours à la commssion d’appel, il faudra le faire sous forme d’une lettre écrite. Faites le en meilleur français que votre message Internet !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ?
    Vous aurez intérêt à vous procurer ces livres si vous décidez de faire appel.

    Procurez vous les éventuellement par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  13. tinale 13 juin 2011 à 17:35

    merci, mais ce qui me dérange c’est le fait que les autres élèves de ma classe qui on la meme moyenne ou pire on les laisses passé parce que c’est des redoublant sur tout que pour des redoublants il on pas fait d’effort ne venait jamais en cour,je sais que je peux reussir parce que cet année j’ai fais aucun effort au debut je me rendais pas conte de l’importance mon année. si par exemple je redouble l’année prochaine je fous rien on va me laissé passé dans la filiere que je veux parce que j’ai déja redoublé ? C’est pour sa je suis pas d’accord avec le conseil de classe je voulais aller leur dire sa mais on ma déconseille comme quoi sa serait pire

  14. B. Magliulole 14 juin 2011 à 11:58

    Complément de réponse à Tina

    ce que vous exprimez est en partie vrai : il arrive en effet qu’à niveau équivalent, voire même légèrement inférieur, on laisse passer certains redoublants quand on ne le fait pas avec des élèves non redoublants.

    Mais si vous pouvez faire la preuve de ce que vous dites, c’est un argument que vous pouvez avancer devant la commssion d’appel, qui veille entre autres choses à ce que les élèves soient traités de façon équitable.

    Attention : il ne suffira pas de le dire, il faudra en faire la preuve. Essayez d’obtenir de ces élèves admis en première qu’ils vous laissent photocopier leurs bulletins scolaires, et avec ça vous pourez faire la preuve qde ce que vous me dites.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  15. tinale 14 juin 2011 à 12:39

    merci monsieur vous m’avez beaucoup aider

  16. titinele 14 juin 2011 à 21:49

    je vous remercie de m’avoir répondu aussi rapidement.Nous avons appris vendredi soir le refus du redoublement par un élève qui faisait parti du conseil de classe.Aujourd’hui mardi nous n’avons toujours pas eu la fiche navette.Devons nous l’attendre ou bien faire un courrier demain mercredi en refusant leur proposition
    Sincéres salutations.

  17. B. Magliulole 15 juin 2011 à 13:59

    Complément de réponse à Titine

    Pour exprimer votre demande de recours devant la commission d’appel (via le chef d’établissement) vous disposez de “trois jours francs à partir de la date de signification officielle et motivée de la décision d’orientation”. Ces trois jours ne sont donc pas calculés à partir de la réunion du conseil de classe ou cette décision a été prise, mais à partir de la date où vous recevrez la réponse officielle par le chef d’établissement.

    Pour votre information, sachez que le chef d’établissement a le droit théorique de changer la proposition du conseil de classe. En pratique, il ne le fait que fort rarement. Préparez vous donc à passer devant la commssion d’appel.

    Et pour vous aider à préparer cela, je vous conseille vraiment de vous procurer, dans la collection l’Etudiant, le livre intitulé “100 questions/réponses pour bien s ‘orienter”. Vous pouvez vous le procurer par l’Internet (www.letudiant.fr rubrique “librairie”) ou , si vous habitez la région parisienne, en vous rendant à leur librairie, installée au 23 de la rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (face à la station de métro Notre-Dame de Lorette). Attention : c’est fermé le samedi et aux heures de déjeuner.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  18. titinele 15 juin 2011 à 21:56

    Bonsoir
    Je vous remercie de votre réponse.
    Je me procure le livre dès demain.
    Je vous tiens au courant de la suite .
    A bientot

  19. Mathieule 17 juin 2011 à 9:20

    Bonjour,

    Mon enfant est en quatrième et le conseil de classe vient de nous proposer son redoublement.
    Je ne pense pas qu’un redoublement en quatrième serve à quelque chose et je préfère qu’il redouble la troisième qui lui sera beaucoup plus profitable. En effet, les différents dispositifs de découverte professionnelle (DP3, stage, ..) de la classe de troisième peuvent lui apporter le déclic de l’école, voir lui permettre de trouver une voie professionnelle ….

    Qu’en pensez vous ?

    Merci

  20. B. Magliulole 17 juin 2011 à 16:15

    Réponse à Marion

    Je comprend votre raisonnement, mais ne puis juger sur le fond, ayant aucune connaissance du bilan scolaire de votre enfant, sur lequel je suppose le conseil de classe s’est fondé pour “proposer un redoublement”. De ce fait, il m’est difficile de répondre à la question de savoir s’il est raisonnable de tenter de “forcer” le passage en troisième.

    A ce sujet, je m’interroge sur le sens de cette expression : le conseil de classe de fin de quatrième a le droit de proposer cela, mais au chef d’établissement qui décide, et non à la famille. Car s’il y avait vraiment “proposition de rdoublement” à la famille, alors cela voudrait dire qu’on vous autorise à refuser et à exiger le passage en troisième. Or, cela ne semble pas être le cas.

    Si, comme je le crois, le conseil de classe a “proposé” le redoublement au principal (collège public) ou directeur (collège privé), ce dernier examine avec la famille les motifs de cette “proposition” et, après un échange , prend la décision. Il est très rare qu’elle soit autre que la “proposition” du conseil de classe.

    A partir de là, si vous tenez à ce qu’il passe en troisième, et si vous ne parvenez pas à convaincre le chef d’établissement de passer outre l’avis de son conseil de classe et de vous accorder ce que vous demandez (le passage en troisième), vous n’avez qu’une seule possibilité de recours : la commission d’appel.

    Il s ‘agit d’une instance extérieure qui rendra un arbitrage final. Ce dernier, en fonction de vos arguments (il faudra que vous soyiez en mesure d’en présenter), de ceux des responsables de l’établissement (qui seront entendus), prendra une décision finale qui peut confirmer la décision prise au niveau de l’établissement, ou vous donner satisfaction. Vous n’avez donc rien à perdre à essayer, d’autant que chaque année, environ 25% des familles obtiennent satisfaction, ce qui est certes minoritaire (mais c’est logique), mais pas insignifiant.

    Attention : vous n’avez que trois jours pour exprimer votre recours devant la commission d’appel, à partir de la signification officielle de la décision d’orientation par le chef d’établissement, décision qu’il faudra expliquer pourquoi vous la rejetez.

    Pour préparer votre comparution devant la commission d’appel, je vous conseille de vous procurer l’ ouvrage suivant, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  21. B. Magliulole 17 juin 2011 à 16:17

    Réponse à Mathieu

    Excusez moi, mais j’ai répondu par erreur à Marion (t(exte précédent) alors que c’était bien à la question posée par Mathieu que je répondais

    B. Magliulo

  22. titinele 21 juin 2011 à 10:13

    BONJOUR
    J’ai trouvé le livre que vous m’avez proposé.Beaucoup de renseignements y sont donnés qui sont trés interressants.
    J’ai remis la lettre hier au principal du collége disant notre désaccord pour le passage en BAC PROFESSIONNEL.Nous lui avions demander le doublement ,elle n’est toujours pas d’accord.
    Le courrier lui étant donné en main propre,j’ai demandé un coup de tampon avec la date ,celui ci m’a étè refuser.Quel drole de personnage.
    A bientot

  23. B. Magliulole 21 juin 2011 à 11:49

    Nouvelle réponse à titine

    Le plus important, puisque vous faites appel de la décision devant la commission d’appel, c’est que vous veillez bien à ce que le chef d’établissement transmette le dossier. De votre côté, vous devez saisir la commission d’appel (par courrier recommandé avec accusé de réception envoyé au président de la commssion d’appel : l’Inspecteur d’académie ou son représentant si vous êtes dans un établissement public, ce que je crois en vous lisant) et faites attention aux délais : trois jours à partir de la notification par le principal et l’expression de votre désaccord.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  24. Saraahle 21 juin 2011 à 19:56

    Bonjour,
    je suis une élevé de 3 me et je passe en commission d” appel que pourrai- je dire pour ma défense svp aidez-moi !!!!!!!!!!Merci

  25. B. Magliulole 21 juin 2011 à 22:55

    Saraah

    Il m’est très difficile de vous répondre alors que je ne sais ni quelle décision d’orientation a été prise lors de votre conseil de classe (redoublement ? orientation vers une filière non désirée ? Laquelle ?), ni sur quel bilan scolaire vos professeurs se sont fondés pour prendre cette décision (quelles notes, matière par matière ?), ni ce qu’ont été vos voeux d’orientation (seconde générale ? générale et technologique ? professionnelle ?…

    Bref, si vous ne me communiquez pas ces détails, je suis dans l’impossibilité de vous répondre avec précision.

    Ce que je peux vous dire, c’est que si vous avez été orientée vers une filière non désirée (par exemple vers la seconde pro alors que vous vouliez la seconde générale), vous avez le droit de préferer un redoublement volontaire plutôt que d’accepter l’orientation ainsi imposée. Cela peut être “un mal (présent) pour un bien (futur)”, si vous savez profiter de votre année de redoublement en troisième pour “passer le turbo” et présenter dans un an un bilan scolaire plus adapté à vos ambitions. Attention : un redoublement n’est considéré comme étant réussi que si l’élève a au moins deux points sur vingt de moyenne en plus

    Conseil : demandez à vos parents ou l’un d’entre eux au moins de venir partager avec vous ce passage devant la commssion d’appel

    Pour en savoir plus dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec des conseils pour préparer votre passage devant la commission d’appel)
    - Le guide de l’orientation au lycée (pour exposer avec précision vos souhaits d’études en lycée)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    J’attend vos précisions pour vous répondre de façon plus “utile”

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  26. victoriale 30 nov 2011 à 6:33

    Bonjour,
    Je suis en premiere ES et on imposé le redoublement je dois alors faire appel je croyais qu’on ne pouvait pas imposer le redoublement. je tiens à priciser que j’ai 11 de moyenne annuel. donc je ne comprends pas tres bien ce qui se passe pourriez-vous m’aider
    merci d’avance.

  27. B. Magliulole 30 nov 2011 à 12:27

    Réponse à Victoria

    C’est vous qui avez raison : il est interdit d’imposer un redoublement en fin de classe de première. On peut le faire en fin de troisième, de seconde (sur décision du chef d’établissement après avis du conseil de classe), de terminale (en cas d’échec au baccalauréat), mais pas en première, classe qui n’est pas un “pallier d’orientation”, le cycle terminal du lycée (classes de première et terminale) faisant un tout.

    Par contre, il peut vous être proposé un redoublement volontaire. Et dans ce cas, vous examinez les raisons de cette proposition (notamment en en discutant avec le professeur principal), et êtes libre de votre réponse : c’est dans ce cas vous qui décidez si c’est oui ou non.

    Inversement, il arrive qu’une demande de redoublement volontaire soit formulée par la famille elle-même, et dans ce cas, le professeur principal d’abord, le conseil de classe ensuite, examinent les motifs de cette requête, et peuvent répondre oui ou non.

    Du coup, il n’existe pas de “commission d’appel” en fin de première. Elle ne servirait à rien puisque le redoublement ne peut être imposé !

    Si donc on cherche à vous imposer un redoublement, examinez en quand même les motifs (il est possible qu’une telle incitation aille dans le sens de l’intérêt de votre enfant… à vous de voir en fonction de leurs arguments), et en cas d’imposition d’une telle décision, vous n’aurez aucun mal à faire casser la décision en vous adressant au service de scolarité de votre rectorat ou inspection académique. Conseil : dans ce cas, faites accompagner votre démarche par une association de parents d’élèves.

    Bien sur, ces règles ne concernent que les établissements publics et privés sous contrat. Si votre enfant est scolarisé dans un établissement privé hors contrat, sachez qu’ils pourront en effet vous imposer un redoublement en fin de première, n’étant pas soumis aux règles des lycées publics et privés sous contrat.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec plusieurs pages consacrées à cette question)
    - Commission d’appel, mode d’emploi (à paraître fin janvier 2012 : vous y trouverez tous les textes réglementaires sur lesquels vous appuyer pour contester une telle décision)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  28. mariele 02 déc 2011 à 0:47

    Bonjour je voudrais savoir quand un élève est viré d’un etablissement privé a-t-il obligatoirement ça place dand un lycée public ?

  29. B. Magliulole 04 déc 2011 à 20:11

    Réponse à Marie

    En France, la scolarité n’est obligatoire que jusqu’à 16 ans. Il en résulte que l’obligation, pour l’administration, de vous trouver une place quelque part, ne s’impose en votre faveur que si vous n’avez pas encore dépassé cet âge. Au dessus, ils ne sont pas obligés de vous inscrire.

    Par contre, ils sont obligé d’examiner une éventuelle demande de votre part (si vous êtes majeure) ou de vos parents (si vous êtes mineure).

    Autre chose : si vous étiez scolarisée dans un établissement privé sous contrat, vous avez droit à un recours devant une commission d’appel académique. Attention : il y a des délais.

    Ca se passe dans les “services de scolarité” des rectorats ou inspections académiques. Vous trouverez les coordonnées du service qui vous concerne dans n’importe quel “centre d’information et d’orientation” ou sur l’Internet.

    Bien sur, si votre demande est acceptée, ce sera sous condition des capacités d’accueil de l’établissement. Vous ne pourrez donc pas choisir votre lycée public. On vous affectera là où il est possible de vous affecter.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  30. verotle 04 juin 2012 à 0:42

    Bonjour,
    Nous sous sommes croisés à une réunion d’information à ADM en janveir 2012. Notre fils Julien vient de se faire proposer un redoublement à se demande de passage en première S… nous sommes désemparés et ne savons pas quelle attitude adopter.Julien n’a pas d’année de retard, nous hésitons entre l’acceptaton du redoublement (mais nous n’avons pas d’exemple de redoublement réussis dans notre entourage) et la demande d’appel afin d’obtenir cette premiere S…ou alors demander une premiere ES en appel …pouvez vous nous guider dans notre choix(ses moyennes annuelles 11.4 avec bareme ES,et 10.4 avec bareme S)
    A votre disposition tel 06 23 02 03 44
    Cordialement

  31. B. Magliulole 04 juin 2012 à 11:23

    Réponse à Vérot

    Je n’ai évidemment pas à juger le mode d’évaluation des élèves de l’équipe pédagogique du lycée Albert de Mun. Ce qui est certain, c’est qu’en fin de seconde, on est sur un fin de “cycle”, et donc, le conseil de classe peut exprimer une proposition de redoublement, transmise au chef d’établissement qui décide. A vous ensuite, une fois que les motifs de cette décision vous auront été présentés par le chef d’établissement, de décider si vous acceptez cette propostion d’orientation, ou si vous recourez à l’arbitrage de la commssion d’appel.

    Je suppose que vous avez lu l’article que j’ai écrit sur le thème “pour ou contre le redoublement”, et avez constaté qu’en effet, le redoublement est fréquemment inefficace. Mais il est “utile” pour près de 40% des élèves qui sont dans cette situation. Tout va dépendre des motifs du redoublement, de la capacité de votre enfant à rebondir positivement … Ce qui me semble certain, c’est qu’un redoublement n’est efficace que si l’enfant sait en tirer profit par un effort supérieur… ce qui suppose un double accompagnement, de la part de ses professeurs d’une part, de ses parents d’autre part. Si le redoublement est confirmé, ce n’est pas forcément une catastrophe pour un élève qui n’a jamais redoublé.

    Mais il est vrai que dans certains lycées plus “laxistes”, une moyenne de 1O,4 sur 20 aurait pu suffire pour obtenir un passage en première S. Mais vous avez choisi (ce qui est bien : j’ai fait le même choix pour l’un de mes fils passé lui aussi par Albert de Mun) un établissement plus sélectif. Cela présente beaucoup d’avantages, et certains inconvénients.

    Vaut-il mieux demander un passage en première ES ? Il m’est difficile de me pronconcer sur une question posée de cette façon car le choix d’une filière ne procède pas uniquement d’un bilan scolaire fait en fin de seconde, il est aussi (et surtout) le fruit d’un projet d’orientation pot bac si l’élève en a un. Il est clair que si votre enfant à d’ores et déjà une vraie vocation pour faire des études supérieures scientifiques, il faut qu’il “s’accroche” (quitte pour cela à redoubler) à cela car sinon, il sera contraint d’y renoncer. Par contre, si son objectif est de faire des études supérieures non scientifiques (école de management, sciences po, sciences éco, droit, journalisme, langue(s), etc.), alors un passage par une filière ES peut sembler plus indiquée.

    Dernière chose : déciderez-vous d’un recours à l’arbitrage de la commssion d’appel si vous n’avez pas satisfaction ? A vous devoir bien sur, en fonction des motifs de la décisiond ‘orientation non conorme à vos voeux qui pourrait être prise à lo’encontre de votre fils Julien. Faites cependant attention : on ne peut faire appel d’une décision d’orientation que si elle n’a pas été demandée par la famille. Concrètement, cela veut dire que si, sur la fiche navette, vous portez 1. première S, et 2. première ES, vous ne pourrez pas faire appel d’une décision d’orientation vers la première ES, au motif que vous l’aurez demandée, même si ce n’est qu’en deuxième voeu.

    Conseil : préparez dans ce cas votre argumentation à soumettre aux membres de la commssion d’appel. Informez les élus de l’APEL de votre démarche car un de ses membres y siègera, soignez votre lettre de recours …. Bref : usez des conseils du livre “Parents d’élèves, vos droits”, publié dans la collection L’Etudiant.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire, ou en la librairie de L’Etudiant, installée au 2″ rue de Chateaudun, 8e arrondissement, face sortie station de métro Notre-Dame de Lorette, proche station de métro Le Pelletier. Ouverte tous les jours sauf samedi et jours fériés, de 9 à 12h et de 14 à 17h30.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  32. Julienle 06 juin 2012 à 14:22

    Bonjour, merci pour votre article !

    je suis un élève de seconde voici mes notes des trimestres avec les avis du 3eme trimestre:

    Français

    1T 2T 3T

    10,67 9,44 10,33 Ensemble correct.

    Mathématiques
    11,22 7,56 9,46 Les résultats restent faibles ce trimestre, le travail aurait gagné à être approfondi et plus rigoureux.

    Histoire-Géographie
    11,83 11,97 10,30 Résultats justes mais un bon dernier devoir. Des progrès donc. Bonne participation orale.

    Physique-Chimie
    10,00 7,09 8,71 résultats insuffisants ; julien ne s’investit pas assez en cours ;
    S.V.T.

    10,74 10,83 11,63 ensemble correct, travail sérieux

    LV1 Anglais
    11,25 11,84 12,67 Travail sérieux. A progressé à l’écrit. Des efforts à l’oral.
    Comprendre écouter

    LV2 Espagnol

    9,50 14,50 11,00 Un niveau d’année satisfaisant mais manque de participation.

    Initiation à l’ Economie
    13,50 13,00 Bon ensemble. Bonne analyse

    Moyenne générale
    10,99

    Lors de mes 2er choix d’orientation du conseil j’avais mis ES et STMG

    C’est lors du 3eme trimestre que je me suis intéressé a la filière STI2D qui ma beaucoup plus, j’ai pas conséquent mis cette filière ainsi que ES lors du conseil. Les Profs ont été surpris par mon choix et ont décidé de ne pas m’accepté en ES ni STI2D. mais les profs m’ont accepté en STMG :/ .

    -Le Bac ES est la car c’est en sorte un bac général qui me bouche le moins de porte possible.

    Je veut un travail en rapport avec les nouvelles technologies(ordinateur,etc..) , or un bac STMG n’est pas compatible à 100% (je vous épargne les détailles)

    Il me faudrait donc un bac STI2D, même si je ne suis pas très fort en maths et chimie. Dans le dernier trimestre je me suis plus investit même si cela ne se voit pas.

    -Est ce possible si je fais appel ?
    -Que doit t’on dire et ne pas dire durant un appel ?
    -Un bac STMG n’est t’il pas si mal malgré les nombreuses critiques ?

    Merci pour votre potentiel réponse.

  33. B. Magliulole 07 juin 2012 à 10:44

    Réponse à Julien

    Je décèle (en vous lisant) une certaine confusion concernant vos choix d’orientation, avec des idées fondées, mais aussi quelques idées fausses.

    1) Le bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués), pourquoi pas ? Vous ne l’avez pas demandé, mais si le conseil de classe ne s’est pas encore réuni, vous avez parfaitement le droit de demander à refaire votre liste de voeux sur la “fiche navette”. Sachez cependant que c’est une filière très sélective, car peu répandue et très demandée. En outre, priorité d’entrée est donnée aux élèves qui, en seconde, ont opté pour l’enseignement d’exploration de “création et culture design” dont le volume horaire hebdomadaire est lourd, et ne se rattrape pas en première. C’est en sortant de troisième qu’il aurait fallu demander un tel commencement de spécialisation, en allant vers un lycée qui propose cette formation. Vous avez cependant une possibilité : demander un redoublement volontaire en seconde avec cet enseignement d’exploration. Cela peut vous être accordé ou refusé.

    2) Je ne vois pas ce qui vous conduit à dire que la filière STD2A est plus en rapport avec les nouvelles technologies, que la filière STMG. C’est absolument faux ! Simplement, les nouvelles technologies que vous évoquez ne s’appliquent pas au même domaine : les arts appliqués en STD2A, la gestion des organisations en STMG. Le critère de choix entre le deux ne saurait donc être votre seul goût pour les nouvelles technologies, mais le domaine d’activité dans lequel vous désirez exercer plus tard, après vos futures études supérieures.

    3) Quel lien entre le fait que vos professeurs ont décidé de ne pas vous accepter en ES, et votre découverte tardive de la section STD2A ? Ce sont là deux filières très différentes, ne serait-ce que parce que la première est totalement générale , et la seconde technologique.

    4) Concernant votre orientation en première STMG, vous pouvez faire appel bien sur, mais à la condition de ne pas l’avoir demandée (même en second ou troisième voeu). Si c’est bien le cas, vous avez pour cela TROIS JOURS (pas un de plus), après que vos parents et vous ayiez été reçu par un membre de l’équipe de l’administration qui doit vous expliquer les raisons de cette décision d’orientation. Sur la base de ces explications, vous avez soit la possibilité d’accepter cette proposition d’orientation, soit de la refuser. Ce n’est que dans le deuxième cas que vous pouvez faire appel.

    5) Il y a pour cela nécessité que vos parents s’en chargent, et que vous prépariez en famille votre courrier de demande, et votre argumentation. Il faudra ensuite y aller le jour de la convocation. Je ne vous connais pas assez pour vous dire quels arguments utilioser, d’autant que cela va dépendre de ce que vous allez demander à la place de l’orientation vers STMG : STD2A ? ES ? Un redoublement volontaire en seconde pour vous renforcer ? Si c’est la première ES, mettez en avant le fait que vos notes dans les disciplines de base de cette filière (les langues étrangères, l’histoire-géo, le français, les maths, l’initiation à l’économie … sont égales ou supérieures à la moyenne , ce qui donne le sentiment que vous êtes armé pour y réussir. Mais attention : si vous voulez donner de suite (sans attendre le supérieur) dans une filière qui donne à fond dans les nouvelles technologies, donc de nature plus technique, c’est en STD2A ou en STMG que vous trouverez cela (ou encore en STI2D … mais c’est pour un tout autre domaine d’activités : l’industriel).

    Pour répondre en détail à vos deux dernières questions, je ne puis développer sur un blog les pages et les pages qu’il faudrait pour le faire correctement. Je vous invite donc à vous procurer d’urgence les livres suivants et à vous en inspirer, notamment le premier pour préparer votre appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur la procédure d’appel : les textes réglementaires, les argumenbts à utiliser ou ceux à éviter, des modèles de lettres de demande, etc.)
    - Que faire avec un bac ES ? (pour tout connaître de la filière ES et de ses débouchés)
    - Que faire avec un bac technologique ? (pour tout connaître des filières STD2A et STMG et leurs débouchés)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Conseil de base. Lorsque vous rédigerez votre lettre de demande d’appel, faites très attention à votre orthjographe, assez désastreuse en vérité quand on lit votre mel. Je ne vous dit pas cela pour jouer au prof exigeant, mais parce que devant une commission d’appel, ça ne pardonne pas !

  34. Julienle 07 juin 2012 à 17:45

    Oui, concernant la STD2A je n’est jamais entendu parler de cette série,(juste STI2D) elle n’est pas dans mon lycée et je n’envisage pas cette série

    J’ai demandez à ma prof principal, elle m’a dit quelle allait voir avec les autres profs pour voir s’il y avais un possible changement
    Si cette demande n’aboutit pas je devrait voir le directeur, puis faire appel.

    Pour mon orthographe, vous avez raison, il est vrai que je tappe très vite sur un clavier (par exemple pour écraire le mail j’ai du mettre 4-5 minutes)

  35. Martinele 07 juin 2012 à 20:01

    Bonjour,
    Ma fille est en 1ère ES et sa moyenne de l’année est de 11,3 (T1-12,8/T2-9,8/T3-10,7).
    Le conseil de classe l’autorise à passer en Terminale ES cependant nous nous interrogeons (avec elle) sur la qualité de son livret de 1ère. N’est-ce pas trop faible pour accéder à une école de commerce de qualité ou a une prépa. ? Devons-nous demander un redoublement pour lui permettre de faire une bonne première ? Nous posons-nous les bonnes questions ?

    Votre avis nous serait d’une grande aide.

  36. B. Magliulole 08 juin 2012 à 11:21

    Réponse à Martine

    Il est normal que votre fille passe en terminale ES. D’abord parce que ses notes ne sont pas catastrophiques. Mais surtout parce que le passage de première en terminale est automatique, et que le conseil de classe (pas plus que le chef d’établissement) , ne peuvent pas imposer un redoublement, contrairement à ce qui se produit aux niveaux 3e ou seconde.

    Mais vous avez raison de vous poser la question que vous évoquez : avec de tels résultats scolaires, cela pourrait suffire pour avoir son bac ES, mais risque de ne pas lui permettre d’entrer dans une filière sélective, telles les formations que vous citez : écoles de commerce ou prépa.

    Si la sélection se fait sur dossier (c’est le cas pour les prépas, mais aussi pour les IUT, BTS, certaines facs sélectives comme Paris Dauphine et autres …), on comparera les candidats en examinant à la loupe les bulletins de notes et appréciations de terminale, ET DE PREMIERE. Il en résulte que les résultats modestes de cette année pèseront négativement. De plus, elle risque d’entrer en terminale avec des acquis fragiles, qui ne lui permetrront peut être pas d’obtenir en terminale le 12/14 sur 20 minimum (et même plus pour les prépas) sans lequel elle n’aura aucune chance d’y trouver place.

    Quand aux écoles de commerce, nombreuses sont celles qui recrutent niveau bac, mais sur concours. Et là, il faudra qu’elle sorte du lot car il y a généralement beaucoup plus de candidats que de places à prendre. Sera-t-elle en mesure d’y parvenir dans de telles conditions ?

    En tout état de cause, pour de tels objectifs, il va falloir qu’elle “passe le turbo”, ou si vous préférez, donne un gros coup de collier pour passer à un niveau qui est nettement supérieur à celui qui est le sien en fin de première. Sinon, qu’elle le veuille ou pas, elle ne pourra, si elle réussit son bac ES, qu’entrer en fac non sélective. Pourquoi pas d’ailleurs ?

    Autrement dit, compte tenu de l’objectif que vous me signalez, il semble pertinent en effet d’envisager un redoublement volontaire afin de se renforcer avant d’entrer terminale. Mais attention au risque de se laisser piéger par l’illusion de facilité que ressentent souvent les redoublants lors des premiers jours de la deuxième année passée à un niveau donné ! On considère qu’un redoublement n’est réussi que si l’élève obtient au moins 2/20 points de moyenne en plus !

    Problème : le redoublement volontaire n’est pas un droit ! Il se demande et se négocie au niveau de l’établissement (il n’y a pas de commission d’appel au niveau première). Si vous faites ce choix, il faut d’une part en informer très vite de professeur principal et le chef d’établissement, préparer une argumentation, et aller vous même plaider cette demande, en présence de votre fille de préférence. Mais l’établissement est en droit de vous répondre par la négative, ce qu’il ne manquera pas de faire si ces capacités d’accueil sont tellement limitées que les classes de première ES sont remplies avec les sortant de seconde !

    Pour vous aider à réfléchir à votre démarche, je vous conseille de vous procurer de toute urgence les ouvrages suivants , publiés dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur le droit à la demande de redoublement volontaire, les arguments qui peuvent porter …)
    - Que faire avec un bac ES ?
    En librairie scolaire, ou en la librairie de l’éditeur installée à l’adresse suivante : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métros : stations Notre Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte tous les jours sauf week-ends et de 9h à 12h puis de 14 à 17h30. Possibilité d’acquisition par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno magliulo

  37. B. Magliulole 08 juin 2012 à 12:10

    Complément de réponse à Julien

    Faites quand même très attention au délai dont vous disposez pour faire appel (en fait, c’est forcément votre père ou votre mère qui instruit le dossier) : il n’est que de trois jours à partir du moment où , avec vos parents (il est important que vous ya lliez en famille), le chef d’établissement (ou quelqu’un qu’il aura désigné pour vous recevoir) vous aura expliqué les raisons de la décision d’orientation.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  38. Martinele 08 juin 2012 à 16:02

    Merci pour le détail et la clarté de votre réponse. En cas de non redoublement, notre fille, grâce à vos arguments, est particulièrement motivée pour se donner les moyens d’obtenir d’excellents résultats aux épreuves du bac et en Terminale qui feront peut-être un peu “oublier” ceux de première.
    Encore merci pour votre aide. Nous vous tiendrons au courant de la suite.

  39. catle 09 juin 2012 à 21:06

    Bonjour , Ma fille est en seconde dans un lycee prive sous contrat ave l’etat. Le conseil de classe s’est prononcé pour un redoublement. Elle veut aller en 1ere es. Le chef d’etablissement n’a pas souhaite nous rencontrer car de toute façon il ne changerai pas d’avis (dic sit)
    Moyenne generale du 3eme trimestre 8.5 (français 8.8, anglais 8.5, H.GEO 12, maths 5 espagnol 13, svt 11, eco 14. Nous allons faire appel car elle est precoce avec un tres haut Qi et les psy et autres professionnels estiment qu’un redoublement ne serait pas benefique dans son cas. Nous sommes surpris car sur les documents qui nous ont ete remis nous devons remettre le dossier d’appel au lycee avant le 14 juin qui transmettra, le conseil a eu lieu le 06, mais nous pensions qu’il fallait faire un courrier avec AR sous 3 jours au president de la commission. Apparemment le lycee transmet tout et nous n’avons pas de recommandé à faire . Est ce normal ? Il s’agit d’une commission diocésaine ? Merci de votre réponse car nous allons remettre le dossier ce lundi

  40. oussidle 10 juin 2012 à 7:37

    Bonsoir.On propose un redoublement pour mon fils en cm1.Ayant discuter avec la directrice,celle ci n a rien voulu entendre et prépare un gros dossier pour mon fils.Quelles sont mes chances pour un passage en cm2,de mon fils,la commission écoutera t-elle les profs ou bien les parents,sachant que le conseil des maitres décide et que l ien n a pas son mot a dire.Vous dites que le passage en cm2 est automatique,mon fils a t- il une chance.Et si je contacte l ien agira t- il en ma faveur.D autre part ai je le droit d etre accompagner par le prof particulier de mon fils qui le suis en dehors de l ecole.Son avis compte aussi.

  41. B. Magliulole 11 juin 2012 à 12:39

    Réponse à Cat

    La décision de redoublement prise par le chef d’établissement, sur avis du conseil de classe, est conforme aux textes. Normalement, celui-ci devrait soit vous recevoir, soit vous faire recevoir par un de ses adjoints, afin de vous expliciter les raisons qui ont conduit à la décision de redoublement.

    Pour la commssion d’appel, les formes de la transmission de votre demande sont diverses, mais l’important est que votre demande soit bien transmise (un envoi en recommandé avec A/R est recommandé mais non obligatoire), dans les trois jours suivant la communication par le chef d’établissement, de la décision d’orientation pour laquelle vous faites un recours. Et comme vous êtes dans le privé sous contrat diocésain, c’est en effet une “commission d’appel diocésaine” qui va examiner votre demande d’appel, conformément aux textes réglementaires en vigueur

    Conseil, pour bien préparer votre passage devant la commissiond ‘appel : procurez vous le livre de la collection l’Etudiant intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez de très utiles conseils, et en particulier, concernant les arguments à présenter, et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir d’évoquer.

    Compte tenu des délais, je ne vous conseille pas l’acquisition par l’Internet. Voyez en librairie scolaire. A Paris : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métros stations Notre Dame de Lorette ou Le Pelletier), ouverte de 9 à 12 et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week ends et jours fériés

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  42. Iliyanale 12 juin 2012 à 10:13

    Bonjour, je suis en seconde général dans un lycée publique et mon conseil de classe a opter pour un redoublement a cause de mes lacunes en matières scientifiques. Mon premier choix était une 1er STMG, et une 1er L en second choix tout les deux m’ont été refuser.
    Mes moyennes annuelles sont :
    Français : 10,9 1T 2T 3T
    H-G : 10,5 moy. générale: 10,43 9,8 8,6
    Anglais : 11,38
    Espagnol : 7,68
    SES : 13,4
    Maths : 4,5
    Physique : 5
    SVT :9,3
    General : 9,6
    Je crois savoir que dans mes deux voeux les science compte peu : en STMG il n’y a plus de physique et les maths compte coefficient 1. Et je pense avoir de bonnes bases dans les matière littéraire. Dès le premier trimestre m’a mère a avertie mon prof principal qu’on prendrait un prof de maths il nous l’a déconseille et m’a dit de demander de l’aide a mes camarades ( ils préfèrent donné les réponse qu’aider) je l’ai donc écouté et a présent je redouble a cause de cela. La seconde est une classe que je n’ai pas du tout apprécier car elle etait encore trop générale je me suis donc lassée d’apprendre des choses en quelque sorte déjà vu par contre j’était presser de passé en STMG pour réellement découvrir de nouvelles matières etc . Je pense faire appel et j’aimerai avoir un avis et des conseils merci

  43. B. Magliulole 12 juin 2012 à 10:48

    Réponse à Iliyana

    Je comprend bien votre raisonnement, qui est qu’on ne devrait pas analyser votre bilan scolaire de la même façon , selon que vous demandiez une orientation vers la première S, ES, L, STMG …

    Et vous avez raison : en STMG, les sciences ne comptent plus puisqu’on cesse d’en avoir au programme, et le niveau requis en maths est très inférieur à celui requis pour passer en S ou ES.

    Si bien qu’il aurait été plus juste de recalculer votre moyenne dans les matières que vous allez retrouver en STMG.

    Vous avez donc bien raison de faire un recours auprès de la commission d’appel, en avançant cet argument. Le résultat n’est évidemment pas garanti, mais il me semble que vous avez des chances. Prévoyez aussi de dire que vous n’entreriez alors pas en STMG par défaut, mais parce que ce qui vous y attend vous intéresse. Et pour cela, vous avez (ou vos parents si c’est eux qui vont aller plaider votre dossier) bien vous informer sur les caractéristiques de la filières STMG et ses débouchés.

    Je suppose que vous savez que vous n’avez que trois jours pour envoyer votre lettre de recours.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur la réglementation concernant le droit d’appel, les arguments à utiliser …)
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur la filière STMG et ses débouchés)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr‘ (rubrique “librairie”) , ou en librairie scolaire, ou (si vous vivez en région parisienne), en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement, métro : station Notre-Dame de Lorette ou Le Pelletier (ouverte tous les jours sauf week-ends et jours fériés, de 9 à 12h et de 14 à 17h30).

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  44. catle 12 juin 2012 à 12:11

    Bonjour

    Merci de votre réponse nous allons essayer de nous procurer le livre nous habitons à Lyon.

    Pensez vous que nous devions mettre l’accent sur ce que nous ontconseillé les psy et responsable académique du groupe eip compte tenu de son QI (142) à savoir qu’un redoublement serait préjudiciable pour elle. Nous craignons que la commission ne retienne que ses notes qui ne sont effectivement pas excellentes.
    Devrions nous également avancer qu’un lycee public est prete à l’accueillir si elle passe en 1ere Es. Le souci c’est que notre fille ne veut pas quitter son établissement privé qui malheureusement ne fait rien pour l’aider.

  45. B. Magliulole 13 juin 2012 à 12:39

    Réponse à Cat

    Bien sur : le document que vous évoquez ne peut que jouer en votre faveur. Je ne suis pas pour autant certain qu’il suffira, mais il vient donner un éclairage que la commission d’appel appréciera probablement.

    Quand à préciser qu’un lyce public serait prêt à l’accueillir, c’est évidemment plus “délicat”. Si vous décidez d’avancer cet argument, faites le prudemment, en précisant que vous constatez que le mode d’évaluation de son actuel établissement étant visiblement plus “sévère” que dans d’autres, et sans remettre en question les enseignants pour autant, vous constatez que sur cette base, un établissement public (il faudra dire lequel, et donc vous assurer que ç’aurait bien été le cas) l’aurait faite passer, et est prêt à la prendre, et que par respect pour son actuel établissement aux yeux duquel cela ne suffit pas, vous prenez l’engagement, en cas d’avis favorable de la commission d’appel, de ne pas l’imposer dans son établissement d’origine. Problème cependant : vous passerez devant une “commission diocésaine d’appel”, et ils n’aiment guère qu’on leur dise qu’on se prépare à les quitter. Vous verrez donc en fonction du “climat” qui va régner pendant votre passage devant les membres de la commssion d’appel.

    Merci, lorsque le verdict sera tombé, de me communiquer le résultat.

    Je reste à votre disposition si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  46. catle 13 juin 2012 à 16:12

    Je ne manquerai pas de vous tenir au courant. J’avais une autre précision à vous demander. La lendemain du conseil de classe, la fiche navette a été remise à notre fille où il était fait mention du redoublement et il lui a été remis un dossier de demande en appel. J’ai immédiatement contacter le directeur pour demander un Rdv (il me semble que c’est la procédure), or il n’a pas voulu me recevoir puisque on m’a dit alors qu’il ne changerait pas d’avis. J’ai eu un Rdv avec la prof principale, non sans ma, le directeur n’était pas présent et le directeur adjoint qui devait nous rejoindre lors du Rdv n’est pas venu. Est ce normal ?. Dois je l’evoquer à la commission ? ( d’après l’APel oui) . Merci de votre réponse.

  47. véroniquele 13 juin 2012 à 22:16

    bonjour

    suite a un désaccord sur une décision du conseil de classe pour une orientation en bac pro (décision prise avant le conseil de classe ) et sur les conseils de la directrice du collège qui était sure que mon fils obtiendrait son passage dans son 1 choix.
    je me permet de demander de l’aide car aujourd’hui mon fils est passe en commission d’appel pour défendre ses 2 choix d’orientation qu’il avait choisi.
    1°) demander son passage en seconde générale et technologique
    2°) bac pro aéronautique.
    nous avons eu la désagréable surprise d’apprendre au telephone par la directrice que la décision de la commission d’appel était le REDOUBLEMENT,je ne comprends pas cette décision d’autant plus que sa moyenne générale est de 11,74 .
    de plus sa prof principale lui avait dit je cite (si dans le 2eme trimestre tu augmente ta moyenne générale d’un point et demi je ne m’opposerais pas a ton passage en seconde générale et technologique ,challenge que mon fils a tenu.
    merci de me répondre

  48. véroniquele 13 juin 2012 à 22:24

    pardon j’ai oublie de préciser que je n’ai eu aucune convocation de l’heure ni du lieu pour aller a la commission d’appel cela m’a été communique par téléphone et par le secrétariat du collège n’y a t’il pas de vice de procédure;

  49. B. Magliulole 14 juin 2012 à 12:41

    Complément de réponse à Cat

    Vous avez raison : la réglementation stipule clairement que lorsque la propostion d’orientation n’est pas conforme aux voeux de la famille, le chef d’établissement (ou une personne désignée à cet effet pour le représenter) est à votre disposition pour vous expliciter en détails les raisons du refus d’accéder à vos voeux d’orientation. C’aurait donc parfaitement pu être le directeur adjoint, mais pas le professeur principal qui est dans une autre fonction vis à vis de vous. Vous pouvez donc évoquer ce fait, qui pourrait s’apparenter à un “vice de forme” jouant en votre faveur (dans certaines limites cependant).

    J’attend de connaître la décision finale qui va vous être présentée par la commssion d’appel

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  50. B. Magliulole 14 juin 2012 à 15:40

    Réponse à Véronique

    Je commencerai par vous dire que si votre fils est normalement passé devant la commission d’appel, c’est qu’il a été informé de la procédure à suivre à cet effet. Le fait que vous n’ayiez pas reçu de convocation officielle et ayiez simplement été informée de cela par téléphone, ne saurait donc constituer un vice de forme , même si ce n’est pas strictement conforme aux textes réglementaires. Vous ne pourrez donc vous en prévaloir pour faire appel de la décisions de la commission d’appel devant le médiateur académique.

    Par contre, je comprend votre étonnement de constater que bien qu’ayant une moyenne tout à fait acceptable (près de 12/20), et bien qu’ayant accédé à la demande préalable de son professeur principal de progresser d’au moins 1,5/20 de moyenne (puisque vous dites que votre fil;s y est parvenu), on ait pu, lors du troisième conseil de classe, donner un avis défavorable à votre demande d’orientation vers une seconde générale et technologique, avis que la commission d’appel a donc confirmé ce qui est également surprenant. Avez-vous dit cela à la commission d’appel ?

    Le problème est que la décision de cette dernière instance est “sans appel”, sauf à ce qu’un vice de forme notoire et que vous puissiez prouver, vous amène à exprimer le dernier recours possible : auprès du médiateur académique. Mais attention : le médiateur ne se prononcera pas sur le fond, il peut par contre le faire sur la forme, si la procédure n’a pas été bien respectée.

    Pour en savoir plus sur la façon de saisir le médiateur, je vous conseille de vous procurer d’urgence un livre publié dans la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez la procédure pour recourir au médiateur, un exemple de lettre de saisine, les coordonnées (comment les contacter, comment faire , quels arguments avancer ?)… Mais je dois être franc : la probabilité d’obtenir satisfaction à ce niveau est très mince !

    Reste que s’il doit redoubler, ce ne sera pas forcément une catastrophe, du moins si cette décision motive votre fils pour qu’il fasse ensuite un parcours de nettement meilleure qualité, et qu’il obtienne de ce fait sans problème son orientation vers la seconde générale et technologique, puis fasse au lycée un bon parcours jusqu’au bac, puis dans le supérieur. Ce ne sera alors plus qu’un vague et lointain mauvais souvenir !

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire, ou, si vous vivez en Ile de France, en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudin (stations de métro : Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte tous les jours de 9 à 12h et de 14h à 17h30, sauf week-ends et jours fériés

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  51. Véroniquele 15 juin 2012 à 9:19

    Bonjour,
    Merci pour votre réponse,mais la je viens de découvrir avec stupeur que dans la classe de mon fils, un élevé avec des appréciations mitigées,(résultats en baisse,trimestre insuffisant etc…..)moyenne générale 11,48 lui on lui a donne un avis favorable pour son passage en seconde générale et technologique pourquoi une telle injustice.
    Mon fils ne veux plus retourner au collège

  52. B. Magliulole 16 juin 2012 à 11:32

    Complément de réponse à véronique

    Pourquoi a-t-on pris une telle décision pour cet autre élève, je ne sais pas. Mais vous pourriez vous servir de ce cas comme élément favorable devant la commssion d’appel. L’idéal serait que cet élève (ou ses parents) acceptent de vous laisser photocopier ses bulletins de notes, et que vous alliez vers la commssion d’appel avec cet élément de preuve. Il ne suffira pas de le dire !

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  53. Haroldle 18 juin 2012 à 10:56

    Est-il vrai que si le conseil de classe décide de faire passer un élève dans une classe de première non demandée par la famille (ma fille a été orientée en première STL, alors que nous demandions la S), et si cette décision est confirmée par la commission d’appel (nous avons décidé de faire appel, et nous sommes convoqués ce vendredi), nous avons le droit de préférer un redoublement en seconde ?

    Pour votre information, sachez que ma fille n’a jusqu’ici jamais redoublé la moindree classe.

    Je vous serais très obligé de bien vouloir me répondre au plus vite, compte tenu de l’urgence de la situation

    Merci d’avance

    Harold

  54. B. Magliulole 18 juin 2012 à 11:18

    Réponse à Harold

    La réponse est OUI

    Le redoublement en fin de seconde peut :

    - Etre décidé au niveau de l’établissement (et dans ce cas il peut faire l’objet d’un recours en commission d’appel)
    - Etre préféré par la famille d’un élève qui est orienté vers une première non demandée, ce qui est votre cas !

    Bien entendu, cette préférence peut s’exprimer dès le départ au niveau de l’établissement (et dans ce cas vous renoncez à faire appel), ou après que la commssion d’appel ait confirmé l’orientation vers une filière non désirée

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  55. VEROUSle 19 juin 2012 à 15:37

    Je vous conseille vivement d’acheter le livre sur les droits des parents. Il est très intéressant.

  56. Sophiele 19 juin 2012 à 18:47

    Bonjour,
    Je souhaite vous faire part de notre expérience de ce jour:
    notre fils est en seconde dans un lycée privé sous contrat assez sélectif en province.
    Il a eu des résultats moyens en maths et physique ( 10.1 , 10.5 ) sur l’année, ce n’est cependant pas catastrophique et il a démontré une progression au 3ème trimestre.
    Le conseil de classe a décidé d’un passage en 1 ES. Nous demandions un passage en 1ère S car son projet professionnel requiert une filière S.
    Nous avons fait appel de cette décision et nous sommes allés à la commission d’appel diocésaine. Nos arguments portaient sur son âge (1 an d’avance) pour expliquer son démarrage difficile au lycée, le changement en cours avec la progression des résultats et le choix d’orientation professionnelle. Nous voulions être positifs.
    Cela n’a malheureusement pas suffit, car la commission ne change pas d’avis.
    Mais je reste un peu “sur ma faim”, car aucun des chefs d’établissement , des parents d’élève ou des professeurs présents n’ont posé de question avant ou après notre intervention.
    Est-ce normal? cela me donne le sentiment que la décision était prise d’emblée.
    Pour la suite, je pense que nous allons demander un redoublement, pour ne pas bloquer les choix d’orientation.
    merci,

  57. HASSAÏNEle 20 juin 2012 à 2:40

    Cher monsieur

    Un stress supplémentaire ce jour m’empêche de dormir et à 2h30 du matin je vous écris pour vous demander votre aide.
    Mon fils a été scolarisé avec un mois de retard pour faute de place,dans un lycée privé sous contrat à Paris.Nous étions dans une autre région et il était dans le public.Le début d’année dans cette structure a été pour lui un véritable chamboulement et a suivi une dépression et une demande de changement avec rapprochement du domicile.Je n’ai pas pu répondre à sa demande car aucune place possible.Jusque là mon fils avait une scolarité sans aucun problème et avait de bons bulletins.Les notes en cours d’année ne reflétaient pas le niveau réel de mon enfant et je l’avais sérieusement pris en charge en apportant un soutien scolaire.
    Ce contexte compliquée a entraîné des contacts fréquents avec les enseignants surtout téléphoniques mais j’ai eu à rencontrer le professeur principal et j’ai signalé que le redoublement dans le cas de mon fils ne pouvait lui être utile bien au contraire.Il a été assez ébranlé quant à l’estime de soi par des appréciations des plus complexes et des notes qu’il n’avait jamais eu de sa vie scolaire.J’ai même eu droit à la réflexion désobligeante du professeur de maths qui pour lui les notes venant d’un lycée public ne pouvaient être fiables et de surcroît de Marseille elles sont forcément gonflées. On peut bien sûr décrocher dans un contexte de précocité ,au lycée et surtout si un tel changement de vie a eu lieu mais l’équipe pédagogique se doit de sauver un élève et non l’enfoncer.La décision du conseil de classe n’a pas tenu compte de ma position de parent et de mon refus de redoublement en première S.J’ai reçu le bulletin ce jour.Que faire? Ils sont en plus remontés car j’ai décidé de ne pas le laisser dans ce lycée et je vis cela comme mesure punitive qui n’a aucune objectivité.
    En vous remerciant de m’éclairer sur la procédure légale pour éviter toutes les complications d’inscription dans un autre lycée.

  58. B. Magliulole 20 juin 2012 à 11:22

    Réponse à Sophie

    Rien n’oblige les membres de la commission d’appel à vous poser une ou des questions. Ils peuvent estimer que ce qu’ils ont découvert dans le dossier de l’élève, et les arguments avancés par les responsables de l’établissement, leur suffisent, d’autant qu’ils ont été complétés par votre propre argumentaire. Ce n’est certes pas très courtois, mais je sais par expérience qu’en effet, dans certains cas, les décisions à prendre ne nécessitent à leurs yeux pas de débat, et comme leur temps est compté, ils n’hésitent parfois pas à se comporter ainsi, pour avoir plus de temps pour étudier les cas qui leur paraissent devoir être discuté. C’est dommage, regrettable, mais ce n’est pas assimilable à un vice de forme que de se comporter ainsi.

    Quand au redoublement, vous avez toujours le droit de préférer cette décision d’orientation plutôt que d’accepter une orientation vers une filière non demandée (vous concernant : la première ES). Comme votre enfant a un an d’avance, c’est loin d’être catastrophique (à mon avis d’ailleurs, les membres de la commission d’appel ont dû penser cela), surtout s’il profite de cette année redoublée pour se doter de connaissances et compétences significativement supérieures, qui non seulement lui permettront de passer ensuite en première S, mais surtout, lui permettront d’y réussir dans de meilleures conditions que s’il y était entré cette année. Prenez garde au risque traditionnel de voir votre enfant se relache parce qu’au début il va trouver que c’est “facile” !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter¨
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) et en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  59. B. Magliulole 20 juin 2012 à 12:43

    Réponse à Hassaïne

    Lorsqu’une décision d’orientation venant de l’établissement scolaire fréquenté n’est pas conforme aux voeux d’orientation exprimés par la famille, cette dernière dispose d’un droit : celui de faire un recours devant une commission d’appel extérieure, et composée de personnes qui ne sont pas rattachées à l’établissement fréquenté. Ce droit vaut aussi bien pour les familles scolarisées en établissement public que privé sous contrat.

    A partir de la notification par le chef d’établissement ou son représentant de la proposition d’orientation faite par l’établissement, vous devez recevoir des explications détaillées sur les motifs de cette proposition de redoublement. Si ces motifs vous semblent fondés, vous pouvez accepter cette proposition qui devient décision, et vaut pour l’établissement fréquenté, comme pour tout autre vers lequel vous dirigeriez votre enfant.

    Si ces motifs ne vous convainquent pas, vous pouvez faire appel . Attention : VOUS N’AVEZ QUE TROIS JOURS POUR LE FAIRE, à partir de la notification de la proposition d’orientation par le chef d’établissement ou son représentant. La procédure part de l’établissement.

    Vous recevrez ensuite une convocation, à laquelle je conseille toujours aux parents (le père, la mère, les deux) de se rendre, en présence de leur enfant. Il faudra présenter vos arguments, et la commission d’appel recevra par ailleurs les motifs qui ont conduit à la décision de redoublement.

    Vous n’êtes évidemment pas assuré d’obtenir satisfaction (chaque année, les commissions d’appel donnent satisfaction aux familles dans environ un quart des cas). Mais quelle que soit la décision finale de la commission d’appel, cette décision s’impose dans tous les établissements publics ou privés sous contrat.

    Ce n’est certes pas facile, mais vous n’avez pas d’autre alternative. Et surtout, réfléchissez bien, en famille, aux arguments que vous allez avancer. Il ne suffira évidemment pas de déclarer que vous n’êtes pas d’accord.

    Pour vous y aider, je vous conseille de vous procurer un livre de la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez tous les textes réglementaires concernant le droit d’appel, la composition de la commission d’appel, comment se déroulent les choses, des conseils concernant les arguments qu’il est bon d’avancer, et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir de présenter, des modèles de lettre de demande de saisine de la commission d’appel …

    Pour vous le procurer à coup sur, une adresse à Paris : la librairie de L’Etudiant : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés. On peut aussi le trouver dans certaines librairies scolaires, mais c’est plus incertain, d’autant qu’il s’en est beaucoup vendu depuis deux/trois semaines.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Lisez l’article intitulé “commission d’appel : mode d’emploi”.

  60. B. Magliulole 20 juin 2012 à 14:04

    Complément de réponse à Hassaïne

    Madame,

    Vous m’avez demandé par mel direct ce que disent les textes réglementaires concernant l’orientation en fin de première.

    Ils sont formels : il est INTERDIT d’imposer un redoublement à ce niveau de la scolarité. On peut le faire en fin de troisième, de seconde, mais pas en fin de première.

    Cela s’explique : les classes de première et terminale constituent globalement un cycle cohérent (le cycle terminal), et donc, le passage de première en terminale est AUTOMATIQUE, du moins dans les lycées publics ou privés sous contrat (la règle ne s’applique pas dans le privé hors contrat).

    Toutefois, le conseil de classe (et/ou le chef d’établissement), peuvent PROPOSER à la famille un redoublement volontaire, mais vous disposez du droit de répondre oui ou non. Inversement, une famille peut solliciter un redoublement volontaire, et c’est alors les responsables de l’établissement qui peuvent répondre oui ou non. En tout état de cause, un redoublement en première, dans la même filière comme dans une autre en logique de réorientation, ne peut être que volontaire de la part de la famille.

    De ce fait, il n’existe pas de commission d’appel en fin de première … puisque on n’en a nul besoin ! Si un établissement impose un redoublement, cette décision n’aura aucun mal à être cassée par les autorités rectorales. Et s’il faut aller plus loin, une telle décision constituant un cas manifeste de vice de forme, par un tribunal (en référé de préférence).

    Encore une fois, vous trouverez tous les textes réglementaires concernant ces problèmes dans le livre que je vous ai recommandé dans mon message de ce matin : “Parents d’élèves, vos droits” (collection L’Etudiant).

    Merci de me tenir informé de la suite donnée à votre cas

    Bon courage et bonne chancfe

    bruno Magliulo

  61. Noëllele 26 juin 2012 à 10:36

    Ma fille a été déclarée redoublante par le directeur de son collège privé sous contrat. Nous avons fait un recours devant la commssion d’appel qui a confirmé cette décision. Nous pensons aller plus loin en faisant un recours auprès du médiateur académique, mais on nous dit qu’en tant que parents d’élèves d’un lycée privé, nous n’y avons pas droit.

    Est-ce vrai ?

    Et si oui, de quel autre (ou quels autres) recours disponsons-nous ?

    Une réponse rapide nous obligerait, compte tenbu des contraintes de calendrier.

    Merci d’avance

    Noëlle, mère d’élève de troisième

  62. B. Magliulole 26 juin 2012 à 11:55

    Réponse à Noëlle

    Malheureusement oui : c’est exact ! Les familles dont l’enfant est scolarisé dans un établissement privé (même sous contrat), étant assimilées à des personnes de droit privé, ne peuvent recourir aux services d’un médiateur académique, qui n’a à connaître aucune affaire opposant des personnes de droit privé. C’est une différence par rapport aux familles fréquentant un établissement de statut public.

    Quelles possibilités de recours vous reste-t-il ? Il y en a deux :

    1. Un recours juridique auprès d’un tribunal d’instance (celui du ressort de l’établissement scolaire fréquenté). Si vous le faites, choisssez le référé qui accélère le traitement des dossiers. Sachez que le tribunal administratif n’est accessible qu’aux usagers des établissements publics.

    2. L’affectation de votre enfant vers un établissement scolaire hors contrat. Ces derniers ne sont pas tenus de respecter les décisions d’orientation prises dans le cadre de l’enseignement public et de l’enseignement privé sous contrat.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  63. CATle 02 juil 2012 à 10:28

    Bonjour
    Je m’apercois que le message que j’avais publié n’est pas passé.
    Je voulais vous tenir informé de la décision de la commission diocésaine, elle a refusé le passage en 1ere Es . Elle n’a pas tenu compte du fait que le directeur a refusé de nous recevoir après le conseil, il n’y avait pas eu d’échange alors que cet entretien me semble t-il était obligatoire, elle n’a pas non plus tenu compte de l’avis des psy qui indiquaient qu’un redoublement desservirait notre fille (QI 142). Est il vrai que la décision de la commission d’appel pour un lycée privé sous contrat avec l’etat peut être cassée dans des cas exceptionnels par l’inspection académique. 2 Lycées sont prêts à l’accepter en 1ere Es si la décision est cassée, or notre fille ne veut pas quitter son établissement d’origine donc nous allons certainement la laisser redoubler même si nous sommes convaincus que ce redoublement ne servira a rien. Pouvez vous nous confirmer ou infirmer cette possibilité. Merci

  64. B. Magliulole 02 juil 2012 à 11:26

    Réponse à CAT

    Les décisions de la commission d’appel ne sont susceptibles d’appel (devant le médiateur académique) que dans le cas où l’élève est scolarisé en établissement … public ! Vous n’y avez donc pas droit.

    Par contre, puisqu’il y a “vice de forme”, vous avez le droit de faire un “recours judiciaire”, donc de porter votre cas devant un tribunal d’instance. Je ne dis évidemment pas que vous devez le faire, mais que vous pouvez. A vous de voir, sachant que c’est alors une procédure plus lourde, coûteuse si vous usez des compétence d’un homme (ou femme) de loi (avocat …), et incertaine par définition. Bien entendu, pour d’évidentes raisons de calendrier, vous devez alors le faire en référé.

    Vous trouverez dans le livre pré signalé (”Parents d’élèves , vos droits”, éditions de L’Etudiant), tous les renseignements utiles pour de telles proécdures.

    Mais bien sur, la contre partie est que si vous obtenez ainsi satisfaction, vous aurez intérêt à ce que la scolarité future de votre fille se déroule dans un autre établissement. Par contre, malheureusement, la décision de redoublement ainsi prise s’impose à tout autre établissement scolaire, privé sous contrat ou public. Le fait qu’un autre établissement scolaire soit prêt à la prendre en première ES ne pourra donc se concrétiser que si la décision d’orientation actuelle est modifiée.

    Désolé, mais si cela aboutit à un redoublement, il vous restera en famille à réussir cette année de redoublement pour que, très vite, cette décision ne soit plus qu’un vilain mais de plus en plus lointain souvenir.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  65. CATle 02 juil 2012 à 12:30

    Merci de votre réponse

    Je pense que nous nous en tiendrons au redoublement même si notre référent académique EIP, est prêt à nous soutenir et qu’il nous indique qu’il ya peut etre une solution ( je ne vois pas laquelle) Est il fréquent que des commissions d’appel ne tiennent pas compte des “vices de formes” ?
    D’autre part si j’ai bien compris même dans le cas où notre fille part l’année prochaine dans un établissement public nous ne pouvons pas avoir accès au médiateur académique car elle est cette année en établissement privé sous contrat ?

    Encore merci

  66. B. Magliulole 02 juil 2012 à 13:52

    Complément de réponse à Cat-

    A vrai dire, non, il n’est pas fréquent que les commissions d’appel ne tiennent pas compte des vices de forme, sauf bien sur si elles estiment que malgré le constat de tels manquements, le cas de l’élève qui leur est soumis ne mérite pas pour autant qu’ils reviennent en arrière sur la décision d’orientation prise.

    Je suppose (mais ce n’est qu’une hypothèse), que c’est ce qui s’est produit.

    Quand au recours au médiateur académique, oui, vous avez (hélas) bien compris : ce n’est possible que si on est scolarisé dans un établissement public. Le fait de demander son affectation dans un lycée public, alors qu’on est scolarisé dans un établissement privé sous contrat, n’assimile pas l’élève à un enfant scolarisé dans le public.

    Navré pour vous

    Bruno Magliulo

  67. Soniale 04 juil 2012 à 13:51

    Ma fille rêve de devenir sage-femme ou médecin généraliste. Il lui faut donc préparer un bac S. Elève de seconde générale en 2011-2012, elle a demandé une telle orientation et ne l’a pas obtenue : elle a été l’objet de la décision d’orientation suivante :

    1. Passage en première ST2S (filière non demandé par nous)
    2. Redoublement

    Nous avons fait appel auprès de la commssion d’appel et avons eu confirmation de cette double décision.

    Y a -t -il un espoir réel qu’elle puisse faire de telles études supérieures après un bac ST2S , sachant que son professeur principal nous a dit qu’en dehors du bac S, il n’y a guère d’espoir pour cela ?

    Sonia

  68. B. Magliulole 04 juil 2012 à 17:44

    Réponse à Sonia

    Votre professeur principal a raison : le bac ST2S ne permet guère d’envisager de réussir des études supérieures médicales comme celles qui conduisent aux métiers de la médecine ou de sage-femme. La raison tient non à l’entrée en première année du premier cycle universitaire “santé”, qui est ouvert à tout bachelier, mais au fait qu’en fin de cette première année, il faut réussir des concours très sélectifs (environ 15% de reçus seulement), et qu’on observe que la quasi totalité des reçus sont des bacheliers S !

    Il en résulte qu’au regard des débouchés post bac envisagés, entre la perspective d’entrer en première ST2S, ou celle de redoubler la seconde, afin d’obtenir la première S dans un an, vous avez intérêt à privilégier la seconde formule, même si elle revient à ajouter un an d’études secondaires, et à accepter l’idée d’un redoublement, qui n’est jamais facile à vivre. Mais ce peut être sa chance si elle transforme cette année de redoublement en bon parcours d’études jusqu’au bac S !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur la filière ST2S et ses débouchés)
    - Que faire avec un bac S ? (idem sur le bac S)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  69. roxyle 04 juil 2012 à 18:03

    Bonjour,
    Mon fils devait redoubler sa 6ieme mais la décision du conseil de classe a été infirmée par la commission d’appel.Il va donc effectuer sa 5ieme dans le même collège privé (sous contrat).Cependant,je m’inquiète un peu,les profs ne risquent-ils pas de” l’attendre au tournant”? est-ce qu’un processus d’accompagnement individualisé doit être obligatoirement mis en place et discuté avec les parents? ou peuvent-ils estimer qu’après tout,je n’avais qu’a pas refuser le redoublement… merci d’avance pour votre réponse.

  70. B. Magliulole 05 juil 2012 à 10:30

    Réponse à Roxy

    Il est vrai que certains professeurs (et certains chefs d’établissements), n’aiment pas voir leurs décisions d’orientation déjugées par les commissions d’appel. Faut-il pour autant penser que dans ce cas, il exercent ensuite une sorte de “vengeance” sous forme d’un suivi “au carré” des performances de l’élève, histoire, quand ça ne va pas, de pouvoir clamer haut et fort “on vous l’avait bien dit” ! A lui donc de faire désormais ses preuves en première, et de prouver ainsi que c’est la commssion d’appel (et donc vous) qui avaiez raison.

    Je ne vous dirai pas que cela n’existe jamais. On a en effet assisté ça et là à des attitudes de ce genre. Mais c’est très rare ! Et si vous aviez le sentiment d’être victime d’une telle chose, vous pourrez vous défendre en signalant la chose à la direction et aux représentants de l’association des parents d’élèves (APEL). Mais je fais l’hypothèse que cela ne se produira pas.

    Par contre, j’espère bien pour votre fils que l’on va mettre en place un accompagnement personnalisé adapté à sa situation d’ “élève passé juste/juste”. C’est la condition sans laquelle il risque fort d’épreouver de grandes difficultés à suivre. Et d’ailleurs, c’est obligatoire à raison d’au moins deux heures par semaine (les deux heures d’ “accompagnement personnalisé”, qui doivent être proposées de la seconde à la terminale incluse, dans tous les lycées, pour proposer aux élèves du soutien, de l’aide à l’élaboration du projet d’orientation, des heures pour faciliter l’acquisition de méthodes de travail, etc.). Dans certains cas cela ne suffit pas, mais l’établissement n’est pas obligé d’en offrir plus. Vous n’avez donc pas à négocier sur les deux heures hebdomadaires (qui sont obligatoires, et pour le contenu desquelles l’équipe pédagogique doit s’efforcer de faire du “sur mesure”, c’est à dire de répondre aux besoins de chacun), mais vous pouvez intervenir pour en demander plus, sous réserve bien sur que l’établissement reçoit ses moyens du rectorat, et qu’il ne peut faire qu’avec les moyens qu’on lui octroie.

    Pour votre information, sachez que la réglementation interdit d’imposer un redoublement ou une réorientation en fin de première (et c’est pour cela qu’il n’existe pas de commssion d’appel à ce niveau de la scolarité). Si votre fils rencontre de grosses difficultés, le conseil de classe pourrait vous le proposer, mais vous aurez le droit de refuser, sans passer pour cela par la commssion d’appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  71. Sorayale 06 juil 2012 à 9:18

    Bonjour Bruno

    Pourriez vous SVP me confirmer la bonne réception de mon dernier message. Je termine mon déménagement et ai encore beaucoup de soucis de connexion… Vive la vie sur les Iles!
    Tout à l’air de rentrer dans l’ordre…
    Mon dernier message était à peu près le suivant :
    La commission d’appel était constituée de 5 personnes comme suit :
    2 chefs d’établissement
    La représentante de l’attaché culturel
    2 professeurs
    1 représentant des parants d’élèves
    sous réserve de 1 professeur au lieu de 2
    et 2 parents d’élève au lieu de 1
    Je n’ai toujours pas de réponse officielle de la représentante de l’attaché culturel.
    Pouvez vous SVP me préciser si ces deux types de composition sont conformes au décret.
    Merci beaucoup!
    Soraya

    PS Ah j ai à l’instant l’info qui me précise que la composition était comme ci-dessus avec 2 professeurs et un parent d’élève!!

  72. B. Magliulole 06 juil 2012 à 10:14

    Réponse à Soraya

    Oui, j’ai bien reçu (en date du 29 juin à 13h23) votre question, et y ai répondu le 2 juillet à 11h40.

    Je constate que d’une question à l’autre, vous ne choisisssez pas pour me les faire parvenir, le même article. La question du 29 juin (et ma réponse) figurent au bas de l’article “Commission d’appel, mode d’emploi”. Et là, vous avez choisi, pour me la refaire parvenir, un autre article, consacré au redoublement.

    Or, je répond chaque fois là ou vous avez choisi de me faire parvenir votre commentaire. C’est probablement pour cela que vous n’avez pas trouvé ma réponse précédente.

    Cela étant, je vous redis comment, d’après les textes réglementaires, doit être composée une commssion d’appel traitant de cas d’élèves scolarisés dans des établissements scolaires français de l’étranger :

    - Président : le chef du poste diplomatique ou son représentant(généralement, le conseiller ou l’attaché chargé des affaires culturelles, ou des affaires éducatives, ou …)
    - Un ou plusieurs (il n’est pas fixé de maximum) chefs d’établissements ou adjoints, exerçant dans un établissement scolaire relevant de l’ambassade de France
    - Deux enseignants exerçant dans un établissement scolaire secondaire relevant de l’ambassade de France
    - Deux parents d’élèves désignés par la ou les associations de parents d’élèves

    La seule petite anomalie concernant la composition de la commssion d’appel à laquelle vous avez été confrontée, est que, d’après ce que vous dites, elle ne comprenait qu’un seul représentant des parents d’élèves, au lieu de deux. cela tient peut être au fait qu’il n’existe qu’une seule association de ce genre, et qu’ils n’ont trouvé qu’un seul parent volontaire pour y participer. En tous cas, c’est une petite anomalie qui ne me semble pas être de nature à constituer véritablement un cas de vice de forme, bien qu’au sens strict , ils auraient dû être deux.

    Encore une fois, vous trouverez les textes réglementaires dans l’ouvrage précédemment signalé : “Parents d’élèves, vos droits” (collection l’Etudiant). Accessible via l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  73. roxyle 07 juil 2012 à 18:29

    Rebonjour,
    comme je vous l’avais exposé, mon fils devait redoubler sa sixième mais la décision a été invalidée par la commission d’appel ;il est donc accepté en 5ieme;or,je viens de recevoir une lettre du collège me signifiant sa radiation!a aucun moment ,ils ne m’ont avertie ;je n’ai donc pu prendre aucune disposition pour inscrire mon fils dans un autre collège privé et je suis très inquiète! est-il trop tard pour une inscription en début de ce mois(sachant que je ne veux pas que mon fils aille dans le collège public de ma commune car il va cotoyer des enfants qui l’ont harcelé en primaire).Que faire ? merci

  74. B. Magliulole 07 juil 2012 à 19:46

    Réponse à Roxy

    Réglementairement, le collège ne peut s’opposer à la décision de la commssion d’appel, et donc, devrait reprendre votre enfant en cinquième.

    Vous avez la possibilité de porter votre recours auprès du tribunal d’instance car il s’agit manifestement d’un cas de vice de forme. Informez parallèlement la direction diocésaine dont dépend le collège privé sous contrat de votre démarche … et s’ils font le nécessaire, vous n’aurez peut être pas de raison d’attaquer la décision du collège en justice. Sinon, faites le en référé pour que le délai de réponse ne soit pas tellement long que cela n’aura servi à rien !

    Mais peut être que, dans ces conditions, il serait salutaire pour votre enfant qu’il ne se retrouve pas dans le même collège ?

    Appuyez vous, pour votre démarche, sur le livre récemment publié dans la collection L’Etudiant sous le titre “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y aurez toute la marche à suivre, les textes réglementaires, des modèles de lettre de saisine du TI, etc.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  75. roxyle 08 juil 2012 à 10:00

    Bonjour,
    je comptais effectivement alerter la direction diocésaine.Mais ,je pense également que ,vu la direction de ce collège,il serait préférable de changer mon fils d’etablissement.Pensez-vous que les inscriptions sont déjà closes ? Dès demain,je vais contacter les autres collèges privés de ma ville mais je dois aussi récupérer le dossier que j’ai donné à la commission d’appel (avec les notes, bulletins et évaluations ); je suis très inquiète à l’idée ne ne pas le voir accepté dans un autre collège privé faute de place, et je reste choquée par la décision arbitraire du collège actuel.Merci pour votre soutien

  76. B. Magliulole 08 juil 2012 à 10:44

    Nouvelle réponse à Roxy

    Oui, la décision des responsables du collège privé actuellement fréquenté est choquante, et encore une fois, non réglementaire.

    Quand à trouver une place dans un autre établissement scolaire privé sous contrat, je ne vous cache pas qu’à cette date, cela va être très très difficile ! Tout va dépendre du lieu de votre résidence : il est des villes où les flux d’inscriptions dans le privé sous contrat sont moins tendus que d’autres.

    Il vous reste bien sur le droit de l’inscrire dans un établissement public, mais vous me dites que vous ne le voulez pas, et m’avez expliqué les raisons de ce refus dans un précédent mel.

    Dans ces conditions, cela risque d’être compliqué.

    Merci, loirsque tout cela se sera décanté, de bien vouloir m’informer de ce que vous aurez pu faire.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  77. roxyle 09 juil 2012 à 9:52

    Bonjour,
    J’ai contacté le collège ce matin et il semblerait que l’envoi du certificat de radiation soit une erreur de la part du secrétariat! j’attends juste une confirmation de la direction pour que les choses rentrent dans l’ordre.Inutile de vous dire mon soulagement! merci encore pour votre aide.

  78. B. Magliulole 09 juil 2012 à 11:10

    Réponse à Roxy

    Je suis heureux pour vous de ce dénouement … disons raisonnable ! Je vous avoue que j’étais sidéré qu’on puisse, dans un établissement scolaire officiel, ne pas respecter la réglementation, et je reste convaincu que si vous aviez dû faire un recours auprès des autorités par maintien de cette décision, vous auriez eu satisfaction.

    Vous voilà placée en situation d’évitement d’une lourde et fastidieuse procédure.

    C’est tant mieux … et juste !

    Bonne continuation, et n’hésitez pas à revenir vers moi si, plus tard dans sa scolarité, votre enfant et vous rencontrez d’autres interrogations en matière d’orientation : ce blog est le votre !

    Bruno Magliulo

  79. majrile 03 août 2012 à 3:48

    bonjour B. Magliulo
    j’ais demander un voie professionnel en fin de 3éme pour le conseille de classe. Au 1er trimestre jais eu 12.79 2éme : 11.30 3éme 11.15 jais une moyenne pour les 3 trimestre 11.77 et mon problème ces que je veux retourner en général et plus faire professionnel comment je doit faire svp ? je doit prendre un RDV vite avec ma proviseur de mon collège ou ses trop tard merci de me répondre au plus vite :)

  80. Jean-yves Rampalle 29 oct 2012 à 7:24

    Bonjour B.Magliulo

    Je vie a l’ile maurice et je vien tout juste de terminer mes examens de la HSC ( equivalent du BAC ) et je souhaiterai faire des etudes en france. Je suis interesser par le domaine ” DESIGN DE PRODUIT ” et tout autre par rapport a L’ART ou L’rchitecture …

    Je vien d’une ecole Mauricienne avec le programme anglais ( Niveau CAMBRIDGE ) et je suis vraiment motiver a aller etudier en france..J’aimerais savoir comment je doit faire ???? Jatend une reponse au plus vite svp afin de commencer a faire mes demarches ???? :)

  81. B. Magliulole 29 oct 2012 à 11:41

    Réponse à Jean-Yves Rampal

    Tout étranger désireux de venir faire tout ou partie de ses études supérieures en France bénéficie d’une source d’information : “Campus France”. Vous allez sur son site (www.campusfrance.org/fr/) et vous aurez accès aux informations que vous désirez.

    Dans tous les cas, il vous faudra en passer par le service culturel et d’action éducative (SCAC) de l’Ambassade de France à l’Ile Maurice. On vous y accueillera, informera et guidera.

    Concernant plus particulièrement le secteur d’études (et de métiers) qui vous attire, je vous conseille de vous procurer les deux livres suivants, publiés en France dans la collection L’Etudiant, et qui vous permettront de bien réfléchir, vous informer et préparer votre prise de décision.

    Dans la collection de livres de L’Etudiant :
    - Les métiers de la création et du design (avec une partie consacrée aux formations supérieures dans ce double secteuyr qui vous intéresse)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très utile pour préparer vos lettres et/ou entretiens de motivation).

    Il est possible de se les procurer “à distance” depuis l’Ile Maurice en se connectant sur le site de la librairie de l’éditeur : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  82. Christinele 27 nov 2012 à 21:42

    Bonjour monsieur Magliulo,

    J’aurais voulu savoir comment optimiser son dossier pour intégrer Mac Gill au Canada après un Bac S et un dossier très moyen autour de 10 de moyenne générale en 1 et terminale?

    les notes sont loin d’être données.. à l’école Valmont à Lausanne!

    Il faut 12 de moyenne générale au Bac pour entrer dans une université en Suisse. Pourriez-vous me dire s’il y a moyen d’optimiser son dossier également pour des études supérieures en Suisse?

    Merci d’avance et à lundi!

  83. B. Magliulole 05 déc 2012 à 19:30

    Réponse à Christine

    Je ne sais si, lors de mon passage en début de semaine à l’école Valmont de Lausanne, vous avez eu l’occasion de revenir sur cette question. De nombreux parents ont bravé la neige de lundi et sont venus à la conférence que je faisais dans cet établissement, mais nombreux furent ceux qui n’ont pu traverser les intempéries.

    J’avoue ne pas connaître de l’intérieur, et donc en détails, les plus de 15000 universités et grandes écoles qui existent dans le monde. Ce que je sais de Mac Gill est que c’est une des universités les plus “côtées” du monde (18e dans le classement international de Shnghaï). Il en résulte qu’elle est très demandée … et donc très sélective.

    Pour vous répondre, je suis allé sur son site (http://www.mcgill.ca/applying/fr/standards) et j’y ai trouvé matière à répondre à vos légitimes questionnements. Vous allez à la rubrique “admissions”, et vous y trouverez une sous rubrique “critères d’admission des années précédentes”.

    Ce que je note, c’est que le profil scolaire est important, mais n’est pas tout : le profil personnel (motivation, personnalité, avoir fait des stages en mileiu professionnel, etc. …) compte tout autant.

    Je vous invite donc à aller chercher de quoi muriri votre réflexion sur ce site

    Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs

    Bruno Magliulo

  84. Arthurle 28 jan 2013 à 0:06

    Bonjour Monsieur Magliulo,

    J’ai remarqué que votre blog est plutôt porté sur l’orientation des lycéens cependant, j’avais assisté à une de vos conférences sur l’orientation au lycée Sainte Marie d’Antony. Me retrouvant aujourd’hui dans une situation délicate au niveau de mes choix d’orientation, je me permets de vous demander conseil.
    J’ai fait une première année dans une école de commerce post-bac (l’ESG MS) ainsi que le premier semestre de ma deuxième année. Bien qu’ayant de bons résultats, je me suis fait exclure de cette école suite à un incident et je cherche à continuer mes études. Je cherche donc des passerelles afin de continuer le même type d’études à un niveau au minimum équivalent (ne pas rejoindre une autre école post-bac moins bien classée par exemple). Quelles solutions s’offrent à moi étant donné que je n’ai pas obtenu un niveau Bac +2 ?
    J’envisage entre autres une licence éco gestion (comme à la faculté Jean Monnet Pari XI) pour ensuite réintégrer une grande école à Bac + 3 et j’espère, si cela s’avère possible, pouvoir rentrer à la fac directement en deuxième année.
    Y a t’il d’autres options que je n’ai pas envisagées ? Qu’en est-il des classes préparatoires ?

    Merci d’avance

  85. B. Magliulole 28 jan 2013 à 14:33

    Réponse à Arthur

    L’ESG MS (MS comme “management school”) est une grande école de commerce privée à recrutement niveau bac. Son diplôme est visé par l’Etat, et l’école est reconnue par l’Etat. Ce double label donne donc des équivalences A CEUX QUI PARVIENNENT AU DIPLOME FINAL.

    Mais du fait que votre scolarité s’y soit brutalement interrompue au niveau “mileu de deuxième année”, donc sans aucun diplôme, vous renvoie au niveau bac compte tenu du fait que ces trois semestres ne sont pas homologables pour passer en quatrième semestre dans une autre école de ce type ou en université. Je crains donc que vous n’en soyez réduit à tout reprendre au départ. Il en aurait bien sur été autrement si vous aviez interrompu votre parcours en fin de troisième trimestre d’une licence universitaire ou d’une classe préparatoire d’un lycée public ou privé sous contrat : dans ce cas, vous auriez obtenu les “crédits d’études européennes” (ECTS) correspondant : 90 très exactement.

    Je crains donc, si vous frappez à la porte d’une licence universitaire, qu’on ne vous oblige à repasser par la case premier semestre de la première année. Rien cependant ne vous interdit de tenter de faire valider tout ou partie de votre parcours à l’ESG, et ce sera le service des équivalences de chaque université qui en décidera : pas de règle générale a priori dans ce domaine, pas d’automaticité non plus. c’est au cas par cas.

    Vous pourriez par contre tenter de rejoindre une autre école de commerce et de management des entreprises privée, mais cela se fera sur procédure de sélection, et au mieux, pour une éventuelle admission en deuxième année.

    Côté prépas c’est trop tard : on n’y recrute que des bacheliers de l’année.

    Attendez vous à ce que vous ayiez à expliquer les motifs de votre candidature (lettre et/ou entretien de motivation), et que de ce fait, vous ayez à expliquer les raisons pour lesquelles vous avez dû interrompre votre scolarité à l’ESG en cours de route. Je ne vous cache pas que selon ce que sont ces raisons (que je n’ai pas à connaître : cela ne me regarde pas), cela pourrait jouer plus ou moins en votre défaveur.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Se réorienter, c’est possible
    - Bien choisir son école de commerce
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (très utile pour préparer ses lettres et entretiens de motivation
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur (23 rue de Chateaudun, 75008 PAris, métro Notre Dame de Lorette ou Le Peletier)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno magliulo

  86. Paulle 31 jan 2013 à 12:05

    Bonjour,

    Mon fils est scolarisé en classe de première d’un lycée privé sous contrat très sélectif. Sur son bulletin de fin de premier trimestre, il était écrit “sauf amélioration significative de ses résultats scolaire, devrait redoubler”.

    Je croyais qu’en fin de première, on ne peut pas prononcer une décision de reboublement.

    Qu’en pensez-vous ?

    Paul

  87. B. Magliulole 31 jan 2013 à 12:33

    Réponse à Pascal

    Vous avez raison : le parcours “première/terminale” étant un cycle en deux ans (le “cycle terminal”), la réglementation en vigueur stipule clairement qu’il est impossible d’imposer un redoublement en fin de première.

    Il existe cependant chaque année, des cas particuliers d’élèves qui redoublent une classe de première , mais ce sont alors des “redoublants volontaires” :

    1. Soit sur demande de la famille (que le conseil de classe peut accepter ou refuser)
    2. Soit sur suggestion du conseil de classe (que la famille peut accepter ou refuser)

    Lorsque, dans votre actuel lycée, on évoque l’idée d’un redoublement, on est dans le deuxième cas. Vous avez le droit de décider de répondre “oui” ou “non”. Avant de prendre votre décision, je vous conseille de bien examiner les motifs d’une telle proposition.

    J’ajoute qu’il s’agit d’un possible redoublement évoqué en fin de premier trimestre. Il s’agit donc d’un avertissement signifiant qu’aux yeux des membres du conseil de classe, votre fils a des résultats scolaires insuffisants pour espérer pouvoir faire une bonne classe terminale. Que ce soit pour lui une stimulation à plus et mieux travailler ! Et si les résultats viennent à s’améliorer, je ne doute pas que les bulletins des deuxième et troisième trimestres n’évoqueront plus cette perspective.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  88. HORTINSle 10 fév 2013 à 19:19

    j’ai oublié une question
    La fiche navette est arrivée et on nous demande un deuxième choix obligatoire. Nous ne désirons pas mettre un deuxième choix. Notre premier choix est celui de notre fille (la S) et elle n’a pas de second choix. Nous ne désirons signer aucun second choix. Peut-on ?

    merci

  89. ratibale 15 mar 2013 à 10:14

    bonjour, mon fils de 11 a des difficultés en CM2 maîtresse veut le faire passer au collège a condition qu il va dans une classe spéciale pour enfants en difficulté. je voulais savoir c est quoi c est classe ?est ce que c est efficace et enfin en suivants ses études est ce qu il pourra accéder a tout les métier ou pas?

  90. B. Magliulole 18 mar 2013 à 14:04

    Réponse à Ratiba

    Pour comprendre ce que vous écrivez, il faudrait que vous m’en disiez plus sur le genre de “difficultés” que rencontre votre fils en CM2. Est-ce que ce sont des difficultés liées à de mauvais résultats scolaires, à une forme de handicap qui rend difficile son maintien dans des classes “normales”, les deux peut être ? Et de quelle “classe spéciale” vous parle-t-on, sachant qu’il y en a de plusieurs types.

    Mais ça n’est pas à l’école seule d’en décider. Vous avez bien sur votre mot à dire, sur la base d’un bilan qui s’établit dans le cadre d’une instance extérieure à l’école fréquentée, et qui ne raisonne pas uniquement sur des critères de bilan purement scolaire.

    Pour les enfants en situation de handicap, il est établi un “projet personnalisé de scolarisation” (PPS) par une “commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées” (CDAPH). Sur la base de ce diagnostic, il peut être prescrit :

    - une scolarisation en milieu ordinaire (en école, collège ou lycée) avec un accompagnement
    - une scolarisation dans un établissement spécialisé (médico-social ou hospitalier), à temps partiel ou complet
    - une combinaison des deux avec partage de la scolarisation entre ces deux milieux

    Si la décision prise est celle d’une scolarisation en milieu ordinaire, au collège cela peut se dérouler dans le cadre d’une SEGPA (section d’enseignement général et professionnel adapté), ou dans une classe “comme les autres” mais avec un “PPS” (voir ci dessus) pour l’accompagnement personnalisé de l’enfant, voire une “ULIS” (unité locale pour l’inclusion scolaire)

    Vous me demandez si ces diverses structures sont efficaces. Elles le sont bien sur pour les élèves à besoin particulier. Mais là encore, ne connaissant rien des “besoins particuliers” de votre fils, je ne puis en dire plus.

    Pourra t il, en fin de cycle au collège, accéder à tous les métiers ou pas ? Il est clair que le fait d’être scolarisé dans des classes de ce type, classes qui sont réservées à des élèves porteurs de besoins particuliers, ne permet pas d’envisager de pouvoir prétendre ensuite à n’importe quelle filière d’enseignement au lycée sur simple choix des parents. Ce sera en fonction du bilan scolaire et personnel qui sera fait en fin de troisième. Idem ensuite pour le passage dans l’enseignement supérieur, puis dans la vie active. Mais cela est également vrai pour les familles dont l’enfant az fait une scolarité en classes “normales”.

    Reste le droit dont vous disposez de contester une éventuelle décision d’orientation dont vous ne voudriez pas. A vous de voir, mais vous disposez de diverses possibilités d’éventuellement soumettre le cas de votre fils à une “commission d’appel” externe (qui, dans le premier degré, se nomme “commission de recours”). Pour bien connaître vos droits dans ces domaines, les procédures, le calendrier, les arguments qui ont des chances de prter… je vous conseille de vous procurer très vite (pour vous y préparer) un livre publié dans la collection l’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  91. lucasle 27 avr 2013 à 11:15

    Je suis professeur de l’enseignement professionnel, et le débat qui semble s’installer sur ce blog m’intéresse au plus haut point. Je veux dire les récents échanges concernant l’après-bac des bacheliers professionnels du lycée pro réformé (bac pro en trois ans).

    J’ai pris bonne note de la volonté de conduire 50% d’une tranche d’âge au niveau des études sup intermédiaires (bac + 2/3), ce qui ne saurait être atteint sans que les bacheliers pros soient nettement plus nombreux qu’aujourd’hui à entrer dans l’enseignement sup car du côté des bacheliers généraux et technologiques, ces chiffres sont d’ores et déjà largement atteint et même dépassés. La condition pour passer des près de 40% d’aujourd’hui aux 50% visés, est en effet qu’un plus grand nombre de bacheliers pros entrent dans les filières de type BTS/DUT/écoles en 2/3 ans, et y réussissent

    Or, comme vous le dites fort justement, il ne suffira pas de leur ouvrir plus largement les portes de ces filières (par exemple en instaurant des quotas de places pour ces bacheliers). Si c’est pour qu’ensuite, la majorité d’entre eux échouent, ça n’aura pas servi à grand chose ! Car il faut aussi améliorer leurs taux de réussite dans ces filières. Or, force est de constater qu’il y a à cet égard un vrai problème.

    Diverses formules existent, mais qui se heurtent à des conservatismes ou des difficultés financières (les deux parfois) : étaler la préparation d’un BTS sur trois ans pour cette catégorie de bacheliers, mettre de gros moyens en accompagnement (soutien, etc.), supprimer le système de la collation du grade de BTS sur examen final externe, pour le remplacer par un contrôle en cours de formation (plus large qu’aujourd’hui, voire intégral … comme c’est d’ailleurs déjà le cas en IUT), etc.

    On ne parviendra pas à réussir à atteindre l’objectif de 50% d’une tranche d’âge réussissant à se doter d’un diplôme de niveau bac + 2/3, sans repenser les choses en profondeur, et sans moyens supplémentaires.

    Lucas, PLP au lycée pro de l’automobile de Paris

  92. B. Magliulole 29 avr 2013 à 10:38

    Réponse à Lucas

    Je suis d’accord avec vous sur un point au moins : si l’ouverture des portes en STS, plus large, en faveur des bacheliers pros, ne s’accompagne pas d’une amélioration des taux de réussite de ces derniers dans ces filières, il ne servira pas à grand chose que ces bacheliers soient plus nombreux à y entrer.

    Vous proposez quelques pistes pour y parvenir : le BTS en trois ans, plus de contrôle en cours de formation … Certes ! Mais cela ne réussira aussi que si les bacheliers professionnels du nouveau lycée pro sont porteurs, en fin de terminale, de compétences plus larges, plus polyvalentes, et d’une culture générale élargie.

    Or, un tel scenario pose le problème de ceux des élèves qui, en fin de troisième, sont trop fragiles pour passer par la filière “bac pro en trois ans” plus généraliste et polyvalente. Le problème est réel : ces deux dernières années, le taux d’accès au bac pro pour les élèves entrés en seconde pro à eu tendance à … baisser (alors que les chiffres relatifs aux bacheliers généraux et technologiques ont au contraire augmenté).

    Tout se passe comme si la nouvelle filière pro en trois ans créait une zone d’échec pour certains élèves qui avaient besoin d’une filière en quatre ans, plus professionnalisée.

    Cela tombe bien : elle existe ! Il faut pour cela commencer par la première étape CAP (en deux ans), suivis, si les résultats sont bons, par une possible admission en première pluis terminale pro. On peut ainsi reconstituer un parcours “bac pro en 4 ans”.

    Problème : la sélection pour le passage de 2e année de CAP à la première pro est telle que seule une toute petite minorité d’élèves y parvient. Mais c’est une vraie piste.

    N’hésitez pas à commenter ce commentaire de votre commentaire (ouf !). MAis s’il vous palit, faites le au bas de l’article consacré à l’orientation au lycée pro plutôt qu’à la suite de celui-ci qui n’a rien à voir

    Merci

    Bruno Magliulo

  93. Erwanle 12 juin 2013 à 21:35

    Merci de vos conseils

  94. Fantinle 12 juin 2013 à 21:51

    Bonjour, je suis élève a Montalembert à Nogent sur Marne, en classe de seconde et je rencontre des difficultés pour passer en classe supérieure, dans la section Economique et Social. En effet le conseil de classe au deuxième trimestre avait écrit “3e trimestre déterminant”,mes notes au deuxième trimestres s’étaient améliorées par rapport au premier.
    Au troisième trimestre, mes notes ont chutées , en maths : 6,7 , en ses : 8,0. En français ma moyenne s’est un peu améliorée : 9,8, en histoire (matière que je préfère) ma moyenne passe de 12,6 à 10,8. En langues mes moyennes sont satisfaisantes (anglais et allemand).
    Suite a la décision du conseil de classe, j’ai décidé de prendre rendez-vous avec la directrice du lycée, accompagné de mes deux parents. La directrice m’appelle le soir même pour m’annoncer qu’elle maintient la décision du conseil de classe.
    3 choix se présentent alors a moi : Redoublement de la classe de seconde, filière STMG que le conseil pense la plus appropriée, et APPEL. Je souhaite a tout prix faire ES , donc je vais faire appel.
    Ai-je mes chances pour passer dans la section que je convoite tant ?

  95. B. Magliulole 13 juin 2013 à 10:40

    Réponse à Fantin

    Statistiquement, chaque année, en moyenne, un quart environ des recours en commission d’appel donnent satisfaction aux familles … ce qui veut dire quie trois sur quatre voient la décision prise au niveau de l’établissement confirmée. Pour répondre à votre question, en moyenne, vous avez donc une chance sur quatre d’avoir satisfaction.

    Mais en ce qui vous concerne, ça sera moins , et j’écris cela parce que votre bilan scolaire (tel que jugé dans votre lycée) est insuffisant au regard de l’orientation demandée vers une première ES. La filière ES est d’une part très “littéraire”, en ce sens qu’au bac, elle exige que l’on réussisse 4 dissertations (hist/géo, français, SES et philo). Or, votre note en français pose à cet égard problème. Les maths y sont également importantes (même si ce n’est pas autant que pour une orientation vers S)… et vous êtes loin du compte dans cette discipline. Quand aux SES, matière dominante de cette filière, vous ne semblez pas y avoir fait vos preuves. Alors, je crains que, malgré vos résultats un peu supérieurs à la moyenne en histoire-géographie, et le fait que vos résultats en langues étrangères sont satisfaisants (du moins à vous lire), cela risque d’être jugé insuffisant globalement.

    Faire appel dans de telles conditions est votre strict droit, mais le résultat est loin d’être garanti. Il y a donc une réelle probabilité que la commission d’appel confirme la décision d ‘orientation prise au niveau de l’établissement. Mais je vous signale que vous ne me dites pas quelle décision a été prise à ce niveau : redoublement ? Proposition d’orientation vers une première STMG que vous n’avez pas demandée (sinon vous ne pouvez pas faire appel, même si c’est demandé en 2e ou 3e voeu).

    Vous dites que vous avez le choix entre redoubler ou passer en première STMG. Si vous confirmez votre volonté de passer en première ES, vous ne pouvez , si la commission d’appel confirme la décision prise au niveau de votre lycée, que choisir le redoublement en seconde. Mais attention : dans ce cas, il faudra que l’année de redoublement vous conduise à un niveau de résultats significativement supérieur à celui de cette année . On attend d’un élève redoublant qu’il ait au moins 2/20 de moyenne en plus ! Méfiez vous de l’illusion de facilité que vous allez ressentir les premiers jours en seconde redoublée : ils pourraient vous démobiliser, vous donner le sentiment (qui ne durera pas bien longtemps) que vous y arrivez sans avoir pour cela besoin de beaucoup travailler. Dans ce cas, très vite, vous serez rattrappé, puis dépassé par les élèves issus de troisième, et le redoublement n’aura servi à pas grand chose. Le but du jeu : vous renforcer, vous permettre de faire partie des meilleurs de votre nouvelle classe de seconde.

    Mais on n’en est pas là : attendez d’abord le résultat de votre appel. A ce sujet, qui va aller y défendre votre cas ? Vous ? Vos parents ? Vous avez le choix , mais il faut décider cela en famille.

    Conseil : préparez sérieusement (en famille de préférence) votre argumentation. Informez vous aussi sur la procédure, la composition de la commission d’appel, les délais (attention : trois jours à partir de la notification de la décision d’orientation par le chef d’établissement ou son représentant) … Vous trouverez tout cela dans un petit livre publié dans la collection L’Etudiant (”Parents d’élèves, vos droits”). Vous pouvez vous le procurer par l’Internet . Ajoutez-y le livre “Que faire avec un bac ES ?” (qui vous permettra d’expliquer pourquoi vous tenez tant à entrer en ES).

    Pour bien préparer votre passage devant la commission d’appel :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.conseilsdeclasse.letudiant.fr ou à la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métro, stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier. C’est près du RER station Auber). Ouvert sauf samedi/dimanche de 9h30 à 12h et de 14 à 17h.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  96. Fantinle 13 juin 2013 à 12:44

    Je vous remercie pour le soin que vous avez mis a me répondre, c’est en effet la filière STMG qui m’a été proposée, je crains que cette filière STMG réduise mes possibilités de choix une fois le BAC obtenue.
    Quel est votre avis par rapport à ce questionnement ?

  97. B. Magliulole 13 juin 2013 à 14:02

    Réponse à Fantin

    Objectivement, la filière STMG est plus facile à réussir que la ES, mais elle est en effet moins “porteuse” en ce qui concerne l’après-bac. Les STMG sont “formatés” pour qu’une majorité d’entre eux entre ensuite dans des études supérieures professionnelles courtes (type BTS/IUT) plutôt que longues, alors que c’est l’inverse pour les ES.

    Mais c’est comme toujours : il vaut mieux être un bon STMG qu’un moyen ES !

    Si vous voulez tout connaître sur le bac STMG et ses débouchés : “Que faire avec un bac technologique ?” dans la collection l’Etudiant

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  98. coupasle 17 juin 2013 à 1:14

    bonsoir, mère très en colère car sur le dernier bulletin scolaire de mon fils les appréciations globales déjà résultats catastrophiques il faut dire aussi que mon fils a sauté d’un mention complémentaire allégée ( hôtellerie service restauration) au bac pro deux ans de galère et baisse de moral colibets des camarades peu de soutien des profésseurs notes effectivement très en baisse mais là ou je veux en venir c’est qu’on ne lui donne pas une deuxième chance pour un éventuel redoublement on lui donne systématiquement un avis défavorable ce n’est pas cela encourager les jeunes a faire quelque chose je voulais savoir ce que je pourrais faire merçi de votre réponse

  99. B. Magliulole 17 juin 2013 à 10:19

    Réponse à Coupas

    Je sens fort bien votre colère dans ce message, mais comprend beaucoup moins la situation scolaire qui vous met dans cet état.

    Voulez-vous dire qu’antérieurement, votre fils était scolarisé en section technologique hôtellerie et qu’il a été réorienté en filière pro restauration ? Je ne suis pas certain de bien comprendre. En gros, pour vous aider, j’ai besoin que vous décriviez très précisément son parcours d’études depuis la troisième : dans quelle seconde est-il passé ? Que s’est-il passé ensuite ? Ou en est-il aujourd’hui ? Qui a décidé de refuser un éventuel redoublement ?

    Sachez que le droit au redoublement n’est possible qu’en fin de troisième et de seconde. Pas en fin de première , classe pour laquelle le passage en terminale est automatique, et c’est pour cela qu’il n’existe pas de commission d’appel en fin de première. Mais votre fils est-il scolarisé en première pro comme j’en ai l’impression, sans en être sur ? S’il y a quelques élèves qui redoublent en fin de première, c’est sur volontariat des familles … et l’établissement a le droit de refuser, la règle étant le passage automatique

    Les règles qui sont celles des recours en commission d’appel sont claires : cela ne concerne que les palliers 3e ou seconde. Votre fils est-il dans ce cas de figure ? Attention : si oui, vous n’avez que trois jours pour exprimer votre recours, à partir de la notification de la décision d’orientation.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Un petit livre dans lequel vous trouverez tout sur la procédure d’appel , et de très utiles conseils sur les arguments qu’il est bon de présenter.
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de paris (stations de métro : Le Peletier ou Notre Dame de Lorette, c’est près du RER Auber et de la gare SNCF St Lazare

    J’attend vos précisions pour vous aider un peu plus

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  100. angéliquele 17 juin 2013 à 11:11

    Bonjour,

    Je reviens par ce message vous expliquer mieux la situation de l’auteur du message “coupas”.

    Florent mon frère à la fin de sa troisième est allé en CAP APR (Agent Polyvalent de Restauration) ensuite il a effectué une mention complémentaire allégé qu’il a obtenu sans difficulté dans un ambiance calme est sereine. Et c’est la que cela se complique après cette mention complémentaire il est parti en bac pro dont la première année déjà complique de bac il était en restauration et la terminal il est passé en service, dont la se fût la catastrophe avec de l’harcélement de la part d’une de ses profs pour une histoire de trousse car il n’avait 2 ou 3 stylos dans cette dernière, cette enseignante voulait que cette trousse soit pleine, donc elle lui disait sans arrêt “et bien Florent tu viens encore avec ta trousse plate à mon cours”, ensuite il y a eu de la part des élèves de sa classe des têtes de lapin fraiche que l’on lui a mis dans son sac imaginé un peu avec cette châleur le résultat du sac quand il rentré à la maison !!!!! et j’en viens à cette derniere année de bac comme mentionné ce dessus ces résultats sont extrêmement faible et de plus ses profs lui marque sur son bulletin scolaire qu’il a un bilan catastrophique pour des enseignant qui sont censé être pédagogue ce n’est pas les termes à mettre pour aider un élève en grande difficulté et pour couronné le tout la proviseur lui mentionne à la fin de ce bulletin “Résultats catastrophique, l’examen est compromis, Florent est arrivé au bout de ses capacités. Avis défavorable pour un éventuel redoublement” Maintenant ont ils le droit de refuser le redoublement ? J’espère avoir été pour clair que le message que ma maman vous avait envoyé plus tôt Cordialement Melle COUPAS

  101. B. Magliulole 17 juin 2013 à 18:34

    Complément de réponse à Angélique (Coupas)

    Il vaudrait mieux que Florent sorte de cette embrouille par le haut en réusissant son bac pro, car en effet, ainsi que vous le craignez, oui le lycée fréqeunté a le droit de ne pas le reprendre en cas de redoublement (donc d’échec au bac). Il faut cepedant pour cela de sérieux motifs, contre lesquels vous pouvez exercer un éventuel recours auprès des services rectoraux qui doivent alors vous (lui) trouver une place dans une filière identique mais dans un autre établissement, ce qui ne sera pas chose facile en ce qui le concerne.

    c’est vrai qu’il semble que le dossier qu’il va présenter au jury de bac ne sera pas très favorable à sa réussiste. Mais s’il obtient la moyenne générale aux épreuves, il n’aura pas besoin d’être rattrapé sur dossier. Par contre, il est clair que dans le cas ou sa moyenne finale est proche de 10/20, mais en dessous, il ne faudra guère compter sur son dossier pour revoir son résultat à la hausse.

    Conseil si vous étiez placé devant une telle situation : foncez au rectorat de votre académie dès les résultats finaux du bac.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  102. Fantinle 30 juin 2013 à 13:49

    Je tenais a vous remercier d’avoir pris le temps de me répondre, il y a de ça un peu plus de deux semaines à propos de mon passage refusé en première. J’ai donc effectué la procédure d’appel, j’ai exposé mes arguments devant un jury de six personnes, accompagné de mon père. Suite a cet entretien, l’appel a confirmé la décision prise au niveau de l’établissement, je redouble donc ma seconde dans le même établissement.
    Merci de m’avoir apporté les informations nécessaires, d’avoir mis du soin a me répondre.

  103. B. Magliulole 03 juil 2013 à 12:04

    Réponse à fantin

    Merci d’avoir répondu à ma demande de me tenir informé du résultat de votre recours à la commssion d’appel.

    Désolé que cela n’ait pas abouti.

    Il vous reste à “digérer” cette situation, d’abord en passant résolument à autre chose durant l’été qui arrive, et ensuite en transformant ce qui n’est qu’un échec provisoire, en réussite potentielle pour avoir le mieux l’an prochain.

    Il vous faudra prendre garde à ne pas tomber dans un piège classique que vivent tous les redoublants : les premiers temps dans votre deuxième année en classe de seconde vont vous paraître “facile”. Normal : vous revisitez un programme que vous avez déjà travaillé. Le piège c’est le fait, constaté chez certains redoublants, que du fait de ce sentiment de fracilité, ils y arrivent sans trop travailler. Très vite, cette facilité s’estompe, et ce type de redoublants est rattrappé, puis dépassé par les autres. L’idéal serait que vous vous donniez les moyens de profiter de cet avantage de départ pour vous positionner parmi les meilleurs de votre classe …. et y rester !

    Je sais : c’est plus facile à dire qu’à faire !

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  104. Michelle 17 sept 2013 à 11:21

    Mon fils redouble sa terminale S après un échec de peu au bac.

    Il rêve d’entrer ensuite dans un IUT et craint que son statut de redoublant ne le pénalise fortement, même s’il fait une bonne année de terminale S en 2013/2014.

    Par ailleurs, nous savons que la sélection pour les IUT se fait sur dossier, et que les bulletins scolaires de années de première et terminale sont pris en compte. Mais qu’en sera-t-il concernant les bulletins de terminale : devrons-nous mettre dans le dossier de candidature les seuls bulletins de cette année scolaire qui commence, ou faudra-t-il aussi mettre ceux de l’année dernière, et donc en tout, des bulletins sur trois ans (première puis terminale S 1 et 2) ?

    Michel

  105. B. Magliulole 17 sept 2013 à 17:22

    Réponse à Michel

    Oui, lorsque votre fils présentera ses dossiers de candidature en vue d’entrer en IUT (et dans toute autre filière qui sélectionne sur dossier : BTS, classes prépas, certaines écoles et licences sélectives …), il lui faudra fournir les copies de ses bulletins scolaires de première et de ses deux années de terminale.

    Cela veut dire qu’à résultat équivalent, on préfèrera un candidat n’ayant pas redoublé. Mais il peut se rattrapper en affichant en fin d’année des résultats significativement supérieurs à ceux obtenus en 2012/2013.

    Bon à savoir : les filières “industrielles” des IUT sont nettement moins sélectives que les filières tertiaires. De plus, APB autorisant à demander jusqu’à 12 filières d’IUT, votre fils aura intérêt à élargir son champ de candidature.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac S ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  106. Maeva Zle 16 déc 2013 à 22:18

    Bonsoir,

    Je suis actuellement en terminales ES à Monaco. Les dossiers à remplir ainsi que les admissions arrivant à grand pas, je me rends compte que je ne sais plus vraiment ce que je souhaiterai entreprendre et j’ai de plus en plus de doutes. Depuis bien longtemps je souhaitai devenir avocate. Pour cela, je voulais poursuivre des études de droit jusqu’au master.

    Or il s’est avéré que j’aime beaucoup la matière que sont les sciences économiques, c’est pourquoi j’ai pensé faire une double licence droit-économie.
    Pourriez vous me donnez votre avis sur une telle licence? Qu’étudit-on en licence d’économie (est ce plutôt de la théorie, ou bien de l’histoire de l’économie…?)

    Entamant cette année de terminale, j’ai choisi comme spécialité la Spécialité Science Politique, et il s’avère que c’est une matière que j’apprécie également beaucoup, où je me sent à l’aise.
    Du coup, je ne sais plus vraiment quelles écoles ou universités seraient le mieux pour moi..

    J’ai biensur en tête des universités parisiennes telle que l’université d’ASSAS (Paris II), la Sorbonne, ou encore Dauphine. Depuis peu, j’ai également en tête Science Po Paris.

    Or je ne sais pas si mes notes me permettront d’accéder à de telles universités. Actuellement en termines ES, comme je l’ai déjà dis plus haut, j’ai une moyenne de 13,5 au premier trimestre et ma moyenne à l’année de mon année de première ES est de 13 pile.

    Sachant que j’aimerai revenir sur Monaco après mes études pour, si j’y parviens, devenir avocate ; et sachant que mes trois matières “préférées” dirai-je, ou que j’aimerai approfondir davantage lors de mes études sont le droit, l’économie et les sciences politiques, je voudrai connaître votre avis, sur les possibilités qui serons vous s’offrent à moi ou pas..

    Merci,
    Bonne soirée.

    Maeva Zampori.

  107. B. Magliulole 20 déc 2013 à 15:51

    Réponse à Maéva Z

    Monaco : ma ville natale ! Je suppose donc que vous êtes scolarisée au lycée Albert Premier que je connais bien. J’y avais été invité il y a de nombreuses années, à une époque où je vivais à Nice (et y enseignais), à la demande d’un professeur de sciences économiques et sociales, pour y faire une conférence “orientation”. de mémoire, il me semble qu’il s’appelait Mr PORASSO, mais je n’en suis pas certain (à cette époque, vous n’étiez même pas née). En tous cas, si c’est bien lui et qu’il est toujours là, saluez le de ma part !

    Je vois que vous avez de multiples talents, et que cela provoque en vois un certain trouble : vous hésitez (comme bien d’autres) entre plusieurs voies d’études supérieures, qui vous attirent. Du coup, vous vous dites avec juste raison qu’il vaudrait mieux pour vous commencer par une filières assez polyvalente, vous permettant de disposer encore de deux ou trois années avant de faire un choix précis. Cela est normal : dites vous que vous le trouble des bons élèves qui ont l’embarras de choix ! D’autres sont troublés par … leur médiocre parcours scolaire !

    L’idéal pour vous me semble être Sciences po’. Vous y trouveriez de quoi murir pendant deux ans votre projet, et n’auriez à le choisir qu’après votre troisième année, celle du séjour obligatoire à l’étranger. Le problème est bien sur que ces établissements (Paris ou province) sont très sélectifs, demandent la préparation préalable d’un concours, et ne sont donc jamais porteurs de certitude quand à l’admission. Mais pourquoi ne pas tenter cela en premier vœu, sachant que les IEP (instituts d’études politiques) ne sont pas sur “APB” ? Et ne vous contentez pas de Paris : trop aléatoire ! tentez aussi le “septa concours” (dit “concours Tremplin”) dont fait partie l’IEP d’Aix en Provence, mais aussi Grenoble, Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse … et le tout nouveau petit dernier qui ouvre à la rentrée à St Germain en Laye en banlieue Ouest de Paris

    Les “bi licences” telles que celles que vous évoquez sont des parcours de type premier cycle universitaire, mais renforcés, à bon taux d’encadrement … et sélectifs (généralement sur dossier) à l’entrée. Plusieurs universités proposent en effet des parcours droit/économie (mais pas uniquement : droit/langue(s), droit / histoire)… Pour avoir les détails sur les contenus d’enseignements, les épreuves de sélection, les adresses … vous tapez l’intitulé qui vous intéresse sur un moteur de recherche. Pour votre information : dans le numéro de décembre (celui qui est en kiosque) de la revue L’Etudiant, vous trouverez un dossier “Droit, bi licences … : les filières universitaires qui marchent”. C’est en pages 10 à 26. Pour ces filières, vous devrez en passer par la procédure “APB”, mais attention : du fait de la sélection, vous avez intérêt à préparer un ou des vœux de recours pour des filières universitaires non sélectives, et pour celles-là, vous ne pourrez pas choisir la ville : il y aura sectorisation (votre professeur principal doit savoir à quelle université vous êtes dans ce cas rattaché : Nice peut être ?).

    Reste que vous précisez vouloir devenir avocat. Pour cela, l’université de Paris Dauphine n’est pas une bonne idée car c’est une fac spécialisé en économie et gestion. On y forme des futurs spécialistes de la banque/finance, de l’expertise comptable … Pas du droit ! De plus, l’enseignement économique y est très mathématisé, et très abstrait en premier cycle. Attention : l’université de Paris/Dauphine est “hors APB”, et sélectionne (sur dossier) à son entrée. Paris/Dauphine propose cependant une bi licence droit/gestion (et pas droit/éco)

    Il existe des bi licences droit/éco à Paris Sorbonne (PAris 1), Paris Ouest Nanterre, Metz, Toulouse 1 Le Mirail, Orléans, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Les métiers du droit
    - Réussir sa licence de droit
    - Réussir Sciences po’
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  108. B. Magliulole 20 déc 2013 à 15:55

    Complément de réponse à Maéva Z

    Je pensais que vous êtes scolarisée à Albert Premier, mais c’était oublier que ce pourrait aussi être au lycée François d’Assise Nicole Barré (ce que dans le jargon local, on appelle “FANB”).

    B. Magliulo

  109. Maeva Zle 20 déc 2013 à 17:53

    Merci d’avoir prit le temps de répondre à mes questions.
    Effectivement je suis scolarisée au lycee François d’Asssise Nicolas Barrée et non au lycee Albert premier :)
    Vous pensez que la Sorbonne est une bonne chose ?

    Merci,
    Bonne soirée

    Maeva Zampori.

  110. B. Magliulole 21 déc 2013 à 12:19

    Complément de réponse à Maéva Z

    Il existe plusieurs universités dites de “la Sorbonne” : Paris Panthéon Sorbonne (ancienne Paris 1), Université de la Sorbonne nouvelle (ancienne Paris 3), université de Paris Sorbonne (ancienne Paris 4). Les trois sont de fort bonne réputation.

    Pour y accéder :
    1. Si vous demandez une admission en filière sélective (bi licences …) : vous êtes en droit de vous porter candidat (pas de “sectorisation”)
    2. Si vous demandez une admission en filière non sélective, vous n’êtes pas ayant droit à l’admission qui est prioritairement réservée aux élèves dont le domicile est situé dans le secteur de la fac et de la filière demandée. Des dérogations peuvent cependant être demandées, rarement accordées.

    Je vous renouvelle ma question : qu’Est-ce qui explique que brusquement, trois élèves du même lycée monégasque se soient manifestés auprès de moi ?

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  111. PHILIPPEle 05 jan 2014 à 22:34

    Bonjour Monsieur,
    je sollicite votre avis suite à votre intervention au lycée de Pontivy.(56)

    Mon fil est en terminale s, il a une moyenne globale de 11/20 : 9 en maths, 16 en anglais et souhaite intégrer une école de commerce. Son année de première est assez similaire.
    Il est intéressé par les affaires internationales.

    il ne veut pas faire de prépa. mais envisage une école en 4-5 ans.
    Pouvez vous nous donner quelques pistes pour choisir des écoles accessibles, sur dossier ou sur concours. selon son profil rapidement évoqué.
    Nous avons par ailleurs le guide de l’étudiant “Comment bien choisir son école de commerce”
    Avec mes sincères remerciements.
    Philippe

  112. B. Magliulole 11 jan 2014 à 14:42

    Réponse à Philippe

    Vous avez raison de privilégier des écoles de commerce à recrutement postbac, bien plus adaptées au profil de votre fils que celles qui recrutent post classe préparatoire, ces dernières étant fort exigeantes en maths, sauf s’il s’agit d’y aller via les “procédures parallèles” (post bachelor, DUT, BTS).

    La plupart des écoles de commerce postbac offrent des spécialisations en “affaires internationales” ou “commerce international”. Mais parmi elles, je privilégierai celles du concours SESAME, ou encore les programmes de “bachelor international” des groupes ESC LA Rochelle, Grenoble, Normandie, de l’EM Strasbourg aussi.

    Avantage de la formule bachelor international : on va vers le niveau bac + 5 (master) en deux étapes) : 1/ Bachelor en trois ans, avec possibilité de s’insérer sur le marché de l’emploi, on de tenter les admissions parallèles en grande école de commerce et management des entreprises (parcours bac + 3 + 2).

    Vous trouverez le “palmarès des grandes écoles de commerce” dans deux revues : L’Etudiant l’octobre 2013 (écoles postbac) et novembre 2013 (post prépas ou post BTS/DUT/bachelor). On vous y signale les degrés d’ouvertures internationales de chaque école.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Bien choisir son école de commerce
    - Pour quelles études êtes vous fait ? (important pour préparer son entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : L’ESC La Rochelle propose une journée portes ouvertes sur ses programmes bachelor et la grande école, le samedi 18/01 à partir de 10h. J’y serai.

  113. PHILIPPEle 20 jan 2014 à 22:58

    Bonjour,
    samedi nous étions à Rennes pour le salon de l’étudiant.

    Mon fils se retrouve bien dans vos propositions.Nous allons en tenir compte et aussi nous tourner vers les ouvrages recommandés.
    l nous reste à définir une stratégie post bac si les concours ne sont pas satisfaisants.
    Merci pour les conseils et les encouragements.
    Philippe

  114. B. Magliulole 21 jan 2014 à 10:17

    Réponse à Philippe

    Merci de me dire cela, mais j’avoue ma surprise car je ne suis pas allé au salon de l’Etudiant de Rennes. Par contre, j’ai fait des conférences dans plusieurs lycées de Bretagne, peut être Est-ce dans l’un d’entre eux que vous m’avez entendu ?

    Bruno Magliulo

  115. PHILIPPEle 21 jan 2014 à 14:57

    Bonjour,
    Mon courrier du 20 janvier se référait à votre réponse du 11 janvier. Nous vous avions entendu lors d’une conférence à Pontivy.
    N’est-il pas aussi intéressant pour intégrer une école de commerce en 3ème année d’effectuer deux années en BTS ou en IUT commerce international ? Recommandez-vous des établissements dans ce cas?
    Cordialement
    Philippe

  116. B. Magliulole 21 jan 2014 à 15:04

    Complément de réponse à Philippe

    Passer d’un BTS ou IUT commercial à une grande école de commerce est chose possible, mais le plus souvent ce n’est pas pour entrer en troisième année d’une formation en trois ou cinq ans (encore que cela existe), mais pour entrer dans une école post bac + 2 (donc en troisième année des études sup, mais en première année d’une école, pour un parcours bac + 2 + 3).

    La quasi totalité de ces écoles proposent de genre de procédure (dite “parallèle”, parce que différente de celle réservée aux élèves sortant de clase préparatoire).

    Quand à vous en recommander, je ne puis que vous conseiller de vous intéresser aux palmarès de ces écoles, et en particulier aux labels qu’elles ont ou n’ont pas. Vous trouverez le palmarès des écoles de commerce dans le numéro de novembre 2013 de la revue L’Etudiant (le numéro d’octobre a présenté le palmarès des écoles de commerce postbac).

    Bruno Magliulo

  117. Mariele 04 avr 2014 à 11:03

    Ma fille est actuellement en classe de seconde dans un lycée privé sous contrat. A l’issue du deuxième conseil de classe, le professeur principal nous a dit qu’il est envisagé une réorientation vers un lycée professionnel.

    Avons nous le droit de contester une telle orientation, que nous ne voulons pas, d’autant que ma fille est jeune (15 ans, donc un an d’avance), et qu’elle n’a aucun projet professionnel en tête ? De plus, il nous semble que sans être très bons, ses résultats scolaires ne sont pas médiocres : elle a 10,2 de moyenne générale.

    Que nous conseillez - vous ?

    Marie

  118. B. Magliulole 05 avr 2014 à 10:35

    Réponse à Marie

    Oui, vous aurez le droit de contester une telle décision d’orientation, mais à deux conditions :

    1. De faire un recours devant la commission d’appel après avoir commencé par tenter d’obtenir satisfaction au niveau de l’établissement (dialogue).

    2. De ne pas avoir demandé, même en dernier vœu, la voie professionnelle.

    Conseil : envisagez de demander un redoublement , même volontaire, en seconde générale. Cela semble d’autant plus judicieux et envisageable que votre fille a un an d’avance, et qu’en outre, pour être moyen, son bilan scolaire n’est pas mauvais. Elle devrait tirer aisément son épingle du jeu d’une nouvelle année en seconde générale. Sachez que tout élève a DROIT à un redoublement volontaire plutôt que d’accepter une orientation vers une classe non demandée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour préparer votre recours devant la commission d’appel)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  119. soniale 23 avr 2014 à 19:11

    je vous suis très reconnaissante pour vos conseils et votre patience et j’espère que je ne vous ai pas trop dérangé avec mes questions. Les domaines qui m’intéressent sont : master en sciences économiques Didactique (enseignement), master en économie générale et master en développement durable. je les ai classés par ordre de préférence. Concernant les région, j’aimerai bien Paris ou une région proche de Paris (parce que j’ai de la famille à Paris).

  120. B. Magliulole 24 avr 2014 à 11:28

    Nouvelle réponse à Sonia

    Je suis surpris que vous ayez changé d’article de référence pour me poser cette nouvelle question. Du coup, vous risquez d’avoir du mal à trouver ma réponse, surtout si vous la cherchez sur la page que vous aviez jusque-là choisi.

    Et non, vous ne me dérangez pas : ce blog est fait pour des gens tels que vous.

    1. En “sciences économiques (didactique de l’enseignement)”, il n’existe pas de master spécialisé, sauf dans les “ESPé” (écoles supérieures des professions de l’éducation) (qui ont remplacé les anciens IUFM), mais dans ce dernier cas, il s’agit de cycles préparatoires au … CAPES de sciences économiques et sociales. Cela n’a guère d’intérêt pour vous qui êtes déjà nantie de ce CAPES en Tunisie.

    Il existe par contre divers “masters de didactique de l’enseignement” (en général) : didactique des disciplines à Paris 7 Diderot, fonction formation et développement des compétences dans l’espace européen (à Paris 1 Sorbonne). C’est tout pour la région parisienne.

    2. on trouve des masters d’économie, mais rien qui ne s’intitule “économie générale”, et ce pour la bonne raison que la polyvalence (”générale”) est plutôt réservé au niveau premier cycle licence, mais qu’ensuite, on entre dans des deuxièmes cycles masters plus ou moins spécialisés. On trouve cependant des masters d’histoire de la pensée économique à Paris 1, Paris 2, Paris Ouest, Evry, histoire économique à Paris 1, histoire économique et sociale à Evry, Economie théorique et empirique à Paris 1, Economie appliquée à Paris 1. Sinon, il existe plusieurs dizaines de “masters spécialisé” (en économie de la santé, économie rurale, économie des transports, économie du travail, etc.)

    3. Quand à se former au développement durable ou à l’économie du développement, il existe un master de “coopération internationale, action humanitaire et politique du développement” à Paris 1 Sorbonne, “crises, interventions d’urgence et action de développement” à Paris 1, Développement durable appliqué à Paris Dauphine, Economie internationale et développement à Paris Dauphine, Développement, environnement et territoire à Paris Ouest, Expertise économique des politiques et projets de développement à Paris 1, Economie théorique et appliquée du développement durable à Versailles, Gouvernance des projets de développement en Afrique à Paris 11 Sud, Politiques publiques et développement à Paris 5 Descartes, Pratiques du développement à Paris 1 et Paris 7.

    Dans ces trois domaines, il existe bien sur d’autres formations envisageables, mais situées dans des universités de province

    Pour avoir les détails sur chacune de ces formation, il suffit bien sur de surfer sur le net en vous procurant le site de ces universités, via un moteur de recherche par exemple, ou encore en consultant Campus France.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  121. crosle 25 avr 2014 à 8:34

    Bonjour, j’aimerai savoir si un redoublement d’une seconde pro peut être imposé ? mon fils est actuellement dans un lycée pro privé sous contrat et sa prof principale envisage le redoublement ,est ce que on peut refuser cette décision ?merci

  122. B. Magliulole 25 avr 2014 à 10:41

    Réponse à cros

    Oui, un redoublement peut être décidé en fin de seconde professionnelle, comme en fin de toute classe de seconde.

    Une telle décision peut prendre trois formes :

    1°) Redoublement dans la même seconde pro
    2°) Redoublement dans une autre seconde pro dans une logique de réorientation
    3°) Redoublement en seconde générale et technologique dans une logique de réorientation (ce cas est très rare)

    Réglementairement, c’est le conseil de classe qui peut émettre une telle proposition, mais c’est le chef d’établissement qui décide au nom de l’établissement, en tenant compte de cette proposition, et après avoir pris connaissance de vos vœux d’orientation.

    Cette éventuelle décision peut faire l’objet d’un recours auprès d’une commission d’appel. Conseil si vous agissez ainsi : renseignez vous bien sur les modalités de ce recours, préparez à l’avance vos arguments… Pour y voir plus clair, entamer la procédure, trouver les bons arguments …je vous invite à vous procurer à l’avance un petit livre très complet sur le sujet, publié dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Vous pouvez vous le procurer par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr
    Ou le commander en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  123. crosle 28 avr 2014 à 15:43

    Bonjour,je vous remercie beaucoup pour votre réponse ,si je bien compris c’est le proviseur du lycée qui décide si oui ou non il doit redoubler ;en fait mon fils il a juste la moyenne(10) en matières générales et 9,87 en matières pro.pour les deux premiers trimestres,par contre il a quelques mauvaises appréciations et le proviseur adjoint ne l’aime pas trop , il disait la dernière fois qu il nous a convoqué que au moins d’un miracle qui arrivera ce trimestre , si non il va signer son redoublement . Par contre mon fils est né en décembre et il a déjà redoubler le CM1,c’était vraiment pas du tout bénéfique pour lui ,donc moi je pense que cette fois ci ça sera la même chose .Par contre l’entreprise qui l’a pris en stage veut l’embaucher en alternance ,vous en pensez quoi? Est ce que il peut passer dans la 1 erre (il est actuellement en gestion administration) en alternance? éventuellement passer en première bac pro alternance commerce? C’est dans le même secteur ,le secteur tertiaire, vous croyez que comme ça les prof ils voudront?Merci en avance pour votre franchise ,cordialement mme CROS

  124. B. Magliulole 29 avr 2014 à 9:43

    Complément de réponse à Cros

    Oui, je vous confirme que c’est le chef d’établissement (directeur d’un lycée privé, proviseur d’un lycée public) qui décide, mais en se fondant sur la proposition exprimée par le conseil de classe, qu’il préside en personne, ou via un représentant désigné par lui (directeur ou proviseur adjoint le plus souvent).

    Le fait qu’il y ait pour votre fils possibilité d’entrer en formation du bac pro commerce par l’alternance ne change rien à ce principe. Il ne pourra entrer en première pro commerce (sous statut scolaire ou par l’alternance) que :

    1°) S’il est orienté en première pro commerce
    2°) S’il trouve une place dans un lycée pro ou un CFA (centre de formation d’apprentis) qui prépare au bac pro convoité par l’alternance
    3°) S’il trouve l’employeur qui accepte de signer le contrat de formation par l’alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation)

    D’après ce que vous écrivez, seul le troisième point est acquis à ce jour. C’est déjà un bon pas, mais ce n’est pas une condition suffisante pour obtenir son passage en première professionnelle commerce : c’est aux membres du conseil de classe et au chef d’établissement, éventuellement aux membres de la commission d’appel, d’en décider.

    Toutefois, le fait qu’il ait trouvé un employeur qui accepte de le former sous contrat d’alternance pourrait être un avantage, ou pour le moins un argument sur lequel vous pourriez vous appuyer , tant au niveau de l’établissement, que de la commission d’appel. Attention : il ne suffira pas de le dire, mais aussi de présenter une attestation écrite de la part de l’employeur / formateur. Vous devez aussi vous rapprocher de l’établissement dans lequel se fera la partie scolaire de sa formation par l’alternance, et ce sans attendre la décision d’orientation. Je suppose que cela ne se fera pas dans le même lycée qu’aujourd’hui ?

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  125. crosle 29 avr 2014 à 15:39

    Je suis très reconnaissante de votre réponse , mais je souhaite une dernière information : on a la possibilité de l’inscrire dans un lycée privé hors contrat qui peut le faire passer dans la classe supérieure car ils considèrent que le redoublement sert a rien ;en fait j’ai la possibilité de l ‘inscrire soit en alternance soit en initial , vous en pensez quoi ? ce quoi la meilleure solution ? MERCI

  126. B. Magliulole 30 avr 2014 à 10:30

    Complément de réponse à Cros

    La résolution de votre problème par l’inscription dans un établissement privé hors contrat est en effet chose possible, et vous appartient. Attention : cela veut dire qu’il faudra y rester jusqu’au bac car un retour en établissement public ou privé sous contrat en fin de première est chose quasi impossible. C’est donc parti pour deux ans au moins.

    Quand au choix entre une formation “sous statut scolaire” (en “initial”), ou “sous contrat d’alternance”, il ne m’appartient pas de vous dire quelle est la meilleure formule pour votre fils. Le choix entre les deux doit être bien pensé, au regard des avantages et des contre parties de la formule, et du bilan personnel et scolaire qui peut être fait de votre enfant.

    Les avantages sont bien connus : gratuité de la formation même lorsque le lieu de formation est privé, salaire (un % du SMIC), excellent degré de professionnalisation, donc facilitation de l’insertion professionnelle à la sortie, formule d’études qui convient mieux que celle “sous statut scolaire”" à certains profils d’élèves rétifs à une formation purement scolaire, etc.

    Mais en contre partie, il y a l’obligation de se faire à un système fort lourd (plein temps scolaire + mi temps en milieu professionnel), renoncement aux vacances scolaires (la règle : 47 semaines de “travail” sur l’année par addition du temps scolaire et du temps passé chez l’employeur formateur), le fait que l’examen final (le bac pro), est fondé sur exactement les mêmes épreuves que pour ceux qui sont en “initial”, le fait aussi que pour l’éventuelle poursuite des études, avoir suivi un cursus “sous statut scolaire” est plus favorable que “sous statut d’alternance” (encore qu’on voit des “bacheliers professionnels par l’alternance”, suivre ensuite un cursus de préparation à un BTS (par exemple) par l’alternance), etc.

    Il faut donc bien peser le pour et le contre, et ce bilan est propre au profil de chacun. A vous de le faire en famille, en vous entourant d’avis. De toutes les façons, si l’établissement hors contrat que vous évoquez est sollicité pour un parcours de formation par l’alternance, vous devez vous attendre à ce qu’on lui fasse préalablement subir un entretien de motivation approfondi : trop d’élèves entrent en alternance … et décrochent au cours du premier trimestre ! Je ne dis pas que ce risque existe pour votre fils : je ne le connais pas et ne me permettrai pas de le dire sans savoir. Mais ce risque est globalement réel, et explique que les établissements de formation s’entourent de précaution avant d’ouvrir leurs portes à un candidat à une formation professionnelle par l’alternance.

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES FORMATIONS PROFESSIONNELLES PAR L’ALTERNANCE :
    - Alternance, apprentissage : choisir sa formation
    Collection “L’Etudiant”
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  127. crosle 03 mai 2014 à 17:02

    Bonjour mr.MAGLIULO,je tiens a vous dire que je suis très reconnaissante des toutes les réponses que vous m’avez donné et de leur rapidité . Toute fois j’aimerai savoir si je décide d’inscrire mon fils dans un lycée privé hors contrat et qu’il réussi a avoir son bac pro commerce ,est ce que le diplôme de bac est reconnue comme toutes autres diplômes qui sont validés dans les établissements publics ou privé avec contrat ? merci,cordialement mme.CROS

  128. Loïcle 04 mai 2014 à 11:25

    Monsieur,

    Je vous ai entendu en novembre dernier dans le cadre du lycée Robin à Vienne (académie de Grenoble) où vous étiez venu donner une conférence sur l’orientation post bac qui s’adressait aux familles de première et terminale.

    J’ai un autre fils actuellement scolarisé en seconde. Il souhaite (et nous sommes d’accord) préparer un bac STAV (qui Se prépare dans les lycées agricoles). Or, en lisant une brochure de l’ONISEP, nous avons constaté que pour cela, il est fortement recommandé d’avoir suivi, en seconde générale et technologique, un enseignement d’exploration de “Ecologie, agronomie, territoire et développement durable”.

    Cet enseignement n’existant pas au lycée Robin, pouvons-nous malgré tout demander une orientation vers la première STAV ?

    Merci de bien vouloir nous répondre aussi rapidement que possible, le conseil de classe du troisième trimestre s’approchant à grands pas, et des contacts devant être pris dès à présent je suppose.

    Rémy

  129. B. Magliulole 05 mai 2014 à 10:26

    Réponse à Loïc

    Le baccalauréat STAV (sciences et technologie de l’agronomie et du vivant) se prépare strictement dans les seuls “lycées agricoles”. Il n’est donc pas surprenant que votre actuel lycée (Robin), ne propose ni cette voie d’accès au bac, ni l’enseignement d’exploration d’ “EATDD” en classe de seconde générale et technologique.

    Voila pourquoi on recommande très fortement aux familles dont l’enfant veut préparer un bac “agricole” (STAV ou autre : il y en a plusieurs), de se décider dès la sortie de troisième.

    C’est d’autant plus recommandé que cet enseignement d’exploration est lourd (trois heures par semaine, alors que la plupart des autres enseignements d’exploration de seconde ne sont que de 1,5h/semaine). Il en résulte que dans la quasi totalité des cas, les élèves admis en première STAV, sortent d’une telle classe de “seconde agricole” (avec enseignement d’exploration d’ EATDD). Dans nombre de lycées, c’est même obligatoire.

    Il résulte de ces constats que vous avez deux possibilités :

    1. En cas de très bon parcours en seconde formule “éducation nationale” (celle que votre fils suit cette année), et notamment des bons résultats dans les matières scientifiques, il n’est pas strictement impossible d’espérer un feu vert pour une admission en première STAV de façon dérogatoire. C’est rarement accordé, mais cela arrive, sous réserve qu’il reste des places vacantes après les admis prioritaires qui sortent de seconde agricole.

    2. Vous pouvez aussi demander un redoublement volontaire en seconde agricole.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  130. yasminele 06 mai 2014 à 22:38

    Bonjour
    je suis actuellement en première s “scientifique” ça fait une année et demie que je suis en France en seconde j’étais forte en maths mais pas en première à cause de compréhension des consignesj’ai eu une mauvaise Mayenne et là, la CPE et ma prof principal veulent pas que je passe en terminal mais on m’a dit que si je fais appel je peux passer alors je suis perdue je fais comment ? Car moi je veux passer à tout prix
    merci d’avance :)

  131. B. Magliulole 07 mai 2014 à 11:06

    Réponse à Yasmine

    Dans le système scolaire français, les classes de première et terminale constituent ce qu’on appelle le “cycle terminal”. De ce fait, il n’est pas possible d’imposer un redoublement en fin de première (au milieu du cycle terminal) : le passage de première (S ou autre) en terminale S (ou autre) est donc AUTOMATIQUE, et c’est la raison pour laquelle il n’existe pas de commission d’appel pour les familles de première. Il est donc absurde de vous dire que “si (vous) faites appel, vous pouvez passer (en terminale S)”.

    Par contre, rien n’interdit que votre conseil de classe et le chef d’établissement vous PROPOSENT (et non vous IMPOSENT) un redoublement volontaire, dans le but non de vous sanctionner, mais de vous consolider avant d’entrer en terminale . Il vaut parfois mieux redoubler et bien rebondir, que passer et se retrouver en situation d’échec. Indéniablement, s’il faut redoubler une classe durant le cycle terminal, il est préférable que ce soit celle de première, plutôt que la terminale, ne serait-ce que parce qu’en fin de terminale, lorsque vous frapperez à la porte de l’enseignement supérieur, vous aurez souvent à subir des épreuves de sélection sur dossier 1ère/terminale, et si votre bulletin de première est médiocre, cela se retournera contre vous.

    Sachez encore une fois qu’il vous appartient (ainsi que vos parents bien sur), de bien y réfléchir, d’en discuter avec le professeur principal, et de décider (vous, pas “eux”) si vous acceptez cette proposition de redoublement volontaire ? Et si votre réponse est négative, vous passerez … en prenant vos risques bien sur !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur le droit en matière d’orientation)
    - APB pour les nuls
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  132. allanle 10 mai 2014 à 10:34

    J’ai bien reçu votre réponse et vous en remercie.

    Mais il y a une chose que je ne comprend pas : si les bacheliers ES ont en classe préparatoire “EC/E” des places réservées, comment se fait-il qu’on nous dise que la majorité des admis dans les écoles de commerce sont issus du bac S ?

    Allan

  133. B. Magliulole 10 mai 2014 à 11:31

    Complément de réponse à Allan

    L’explication tint au fait que les ES n’ont évidemment pas le monopole de l’admission dans les écoles de commerce. Des S, STMG, L … y entrent également.

    Concernant les S que vous évoquez, ils ont par exemple leurs propres clases préparatoire “EC/S” (”économiques et commerciales option sciences”).

    Pour autant, ils ne sont pas majoritaires pour l’admission dans ces établissements d’enseignement supérieur. En 2013, si on additionne les entrant en classe préparatoire “EC”, et les admis dans des écoles de commerce postbac, les ES étaient 45% de l’ensemble, les S 40%, les STMG et L se partageant le reste des places.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  134. crosle 23 mai 2014 à 8:56

    bonjour, mon fils a eu le conseil de classe hier soir et les professeurs ont décidé un changement d’orientation ,donc pas un redoublement ;mardi matin on a rendez vous avec le proviseur de l établissement et j’ai aucune idée que cela implique ,pour vous rappeler mon fils est en seconde bac pro gestion administration et il a 10 de moyenne matières générales et 9 en matières pro .Pouvez vous m’expliquer à quoi je peux m’attendre ?Merci ,cordialement mme.CROS

  135. B. Magliulole 26 mai 2014 à 9:56

    Réponse à Cros

    S’il s’agit d’une décision de réorientation sans redoublement, c’est que, très probablement (mais pour en être certain il faut demander une explication au professeur principal), le conseil de classe et le chef d’établissement proposent un passage dans une autre première professionnelle, voire un passage en deuxième année de CAP.

    Il existe bien sur une possibilité de réorientation avec redoublement par retour en seconde pro, avec changement de la spécialité professionnelle. Mais si on vous a bien dit que la réorientation envisagée est “sans redoublement”, alors , vous n’êtes pas dans ce cas de figure.

    Reste évidemment à ce qu’on vous dise vers quel bac pro autre que “gestion/administration” on compte le réorienter… en espérant que cela corresponde à un secteur d’activité qui lui convienne.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  136. crosle 26 mai 2014 à 13:45

    Merci beaucoup de votre réponse et je vous donnerai des nouvelles dès demain soir ,cordialement mme.CROS

  137. crosle 27 mai 2014 à 15:31

    Bonjour, je vous envoie ce mail pour vous donner des nouvelles : après le rendez vous d’aujourd’hui mon fils a expliqué au proviseur que il désire rester dans cette section (gestion administration) et qu’il va travailler mieux l’année prochaine . Le proviseur ,après longues réflexions nous a donner le feu vert pour demander une première GA dans un autre lycée (fiche candidature) en sachant que son avis est réservé et en fonction des affectations il nous contactera pour nous dire si oui ou non il le reprend en première dans ce lycée privé avec contrat ,pour lui, mon fils devait écouter le conseil de classe et changer d’orientation donc refaire une autre seconde bac pro vu ses moyennes ( 10 en matières générales et 9,53 en matières pro).En final le lycée a validé ses vœux et en juin on sera plus .Vous en pensez quoi? Est ce que il aura une chance d’intégrer un autre lycée avec les notes obtenues cette année? Merci de votre réponse ,cordialement mme.CROS

  138. Anniele 27 mai 2014 à 16:20

    Bonjour,

    Pensez-vous que redoubler sa classe de première est mieux que celle de terminale ? Cette question parce que le conseil de classe de ma fille, qui est en première ES, nous propose un redoublement volontaire, ses résultats n’étant pas fameux. J’avais l’idée de refuser cette proposition, mais le professeur principal nous a expliqué que pour les procédures de sélection postbac, il valait mieux redoubler sa première.

    Qu’en pensez-vous ?

    Annie

  139. B. Magliulole 27 mai 2014 à 16:46

    Réponse à Cros

    La proposition d’orientation exprimée dans le cadre de tout lycée public ou privé sous contrat s’impose pour tout autre établissement public ou privé sous contrat, sous réserve des places disponibles.

    Il n’y a donc pas de garantie stricte qu’il sera pris en première professionnelle GA dans un autre établissement de votre choix.

    Et si vous le faites passer du privé sous contrat dans le public, il vous faudra entamer une démarche administrative dont ne s’occupe pas le lycée privé sous contrat actuel : il faudra demander, remplir, et remettre, un dossier de demande d’affectation. Cela se passe dans les services rectoraux ou de l’inspection académique de votre département. Pour une affectation vers un autre lycée privé sous contrat, c’est une demande directe qu’il vous faut exprimer. Dans tous les cas , dès que le conseil de classe vous a notifié sa décision, vous ne perdez pas de temps.

    Et si vous n’obtenez pas d’affectation dans un autre lycée, normalement, votre actuel lycée privé sous contrat est tenu de le reprendre.

    Le problème bien sur est que, vers n’importe quel lycée dans lequel il va suivre sa scolarité en première, il va rencontrer d’importantes difficultés avec un tel bilan scolaire en seconde. Il va falloir “passer le turbo”, au risque de grandes désillusions, et ce d’autant qu’après la terminale, pour la plupart des filières supérieures qu’il demandera, s’il y a sélection (comme pour l’admission en BTS, en DUT … par exemple), un mauvais bulletin de première risquera de tirer sa candidature vers le bas.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  140. B. Magliulole 27 mai 2014 à 17:43

    Réponse à Annie

    Le mieux est évidemment de ne redoubler ni en première, ni en terminale. Mais s’il faut choisir, je recommande le redoublement en première.

    Pourquoi cela ?

    C’est que pour le passage dans le supérieur, la plupart des filières sont sélectives. Si l’ambition de votre fils est de se faire admettre dans une filière qui sélectionne sur dossier (il y en a beaucoup : classes préparatoires, IUT, licences universitaires sélectives, première année de BTS, certaines écoles …), sachez que l’on comparera la qualité des parcours en première et terminale des divers candidats. Il en résulte qu’un mauvais dossier de première tire la candidature d’un élève vers le bas. Ce qu’il faudra, c’est afficher un bon bilan scolaire sur les deux années.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - APB pour les nuls
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - Que faire avec un bac ES

  141. nibertle 11 juin 2014 à 18:34

    bonjour Monsieur,
    je me tourne vers vous car j’apprends beaucoup de vos commentaires qui sont très pertinents et surtout très objectifs.
    ma fille est actuellement en 3ème et le conseil de classe vient de prononcer son redoublement.
    .Elle a eu environ 9,5 de moyenne toute l’année
    beaucoup de difficultés dans le littéraire (7,75) et une moyenne dans le scientifique trop juste (10)
    .manque de maturité
    .problème de raisonnement (en fait elle connait son cours mais a beaucoup de mal à redonner ses connaissances en face d’un document)
    je pense que le redoublement pour elle sera une bonne chose car ça lui permettra de reprendre confiance en elle et de se remettre à niveau (c’est une élève volontaire)
    par contre ma grande question est de savoir s’il vaut mieux redoubler dans le même établissement (ma fille étant là depuis la 6ème, je crains qu’elle ne soit mise dans une case ‘élève en difficulté’ et que les profs aient du mal à l’en sortir) ou dans un autre établissement pour avoir d’autres profs et voir le programme d’une façon différente.
    je vous remercie par avance de votre réponse

  142. B. Magliulole 12 juin 2014 à 10:56

    Réponse à Nibert

    Vos propos sont empreints d’une grande sagesse et de réalisme, mais aussi du souci de faire ce qu’il y a de mieux pour votre fille. Je vous en félicite !

    Oui, je suis d’accord avec vous : compte tenu des éléments que vous me communiquez, un redoublement peut être la meilleure décision possible. Mais faites très attention à un phénomène classique : certains élèves ont en début d’année redoublée un sentiment de facilité qui les démobilise (”j’y arrive sans trop travailler, pourquoi fournir plus d’effort ?”). Du coup, très vite, ces élèves sont rattrapés par ceux qui arrivent de 4e, puis dépassés, et au final, on se retrouve avec un bilan scolaire sans élévation significative. Il faudra donc que votre fille saisisse sa chance (et donc les avantages de sa situation de redoublante) en s’efforçant de faire partie des meilleures, et d’y rester. Pas facile, mais c’est la condition sans laquelle l’année de redoublement risque d’être ratée.

    Faut-il qu’elle reste dans le même collège ou qu’elle en change ? Il n’y a pas de réponse absolue à une telle question car cela dépend évidemment de multiples facteurs : affectifs (degré d’attachement au collège fréquenté), de proximité (temps d’acheminement domicile/collège), de réputation … Mais il est vrai que le fait de plonger dans un univers nouveau, avec de nouveaux camarades , des professeurs sans a priori, peut être une pédagogie moins sélective (plus “accompagnatrice”)… peut être un net avantage.

    Mais à cette date, il n’est pas toujours facile de trouver une place dans le collège de son choix.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (en matière d’orientation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr
    Ou en librairie sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  143. SUNle 19 juin 2014 à 23:19

    bonsoir
    la commission d’appel a rendu son verdict : bac ASSP en depit du grave choc spychologique invoqué (nous avions préparé nos arguemnst cela n’a pas suffi et pris bonne note d vos conseils.
    Que puis je faire ? cela ferme à alecandre le fait de pouvoir devenir infirmier définitivement.
    utile que j’en appelle au médiateur ???
    rappel alaxandre eait en seconde generale (2 ans de retard) et voulait passer en 1èer ST2S ?
    merci de votre aide.

  144. B. Magliulole 23 juin 2014 à 9:24

    Réponse à Sun

    Je crains fort que vous n’obteniez pas l’orientation souhaitée vers la 1e ST2S du médiateur académique, surtout venant après la décision de la commission d’appel. Mais c’est votre droit que d’essayer si vous le décidez.

    De plus, l’argument qui est qu’il devienne infirmer ne tient guère dès lors que les bacheliers ASSP sont ayant droit aux concours d’entrée dans les “Instituts de formation aux soins infirmiers”, et que chaque année, certains bacheliers ASSP parviennent à y entrer. Il est vrai qu’ils sont nettement moins nombreux que les ST2S, mais un bon bachelier ASSP a ses chances.

    Sinon, vous pourriez peut être avoir recours à une inscription dans un établissement privé HORS CONTRAT préparant au bac ST2S. Ce sont des établissements moins regardant sur le bilan scolaire des élèves, mais ces établissements sont moins nombreux. Pour trouver des adresses : un moteur de recherche (mot clé : “bac ST2S privé hors contrat”).

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  145. ROLle 03 juil 2014 à 0:43

    Bonsoir,

    Merci pour ce blog et l’ouvrage “Parents d’élèves, vos droits” que je viens de “dévorer” ! Mais je suis confronté à une question pour le moment sans réponse, n’étant pas juriste de formation.

    Suite à la décision du chef d’établissement du collège public de mon fils de lui faire redoubler sa classe de 4ème, j’ai fais appel de cette décision. La commission d’appel ne m’a pas suivi dans mes arguments présentés lors de mon audition et a confirmé la décision de redoublement.

    Un détail, qui n’en est pas un et qui me laisse sans voix: la présidence de cette commission départementale d’appel était assurée par le chef d’établissement du collège de mon fils ! Le même qui avait pris la décision de redoublement !

    Après une demande écrite d’explication à l’inspection académique sur ce qui me semble être une irrégularité manifeste, on vient de me répondre oralement que tout était normal ! Il s’agissait d’une commission d’appel départementale et non pas d’une sous-commission d’appel.

    C’est seulement pour cette dernière que l’article 2 de l’arrêté du 14 juin 1990 relatif à la composition de la commission d’appel prévoit ce genre de cas et indique que la présidence de la sous-commission doit est assurée par un chef d’établissement dont l’établissement n’est pas situé dans le ressort de la sous-commission.

    Dans le cas d’une commission départementale d’appel on peut manifestement être juge et partie !

    Que pensez vous de la réponse de l’inspection académique ? réelle explication ou intox !

    Le reste de la procédure est du même ordre : pas de motivation de la décision du chef d’établissement, …

    Je me prépare à saisir le médiateur académique et si nécessaire le tribunal administratif, mais quels sont les textes de loi à faire valoir si le code de l’éducation est si permissif ?

    Merci de votre aide

  146. B. Magliulole 03 juil 2014 à 11:23

    Réponse à ROL

    Il convient de distinguer les commissions départementales d’appel (ou les sous-commissions départementales), qui ne concernent que les cas d’élèves scolarisés dans le primaire (cf. l’arrêté du 5/1/2005), des commissions d’appel concernant les familles dont les enfants sont scolarisés en établissement secondaire (collège ou lycée).

    Votre enfant étant scolarisé en classe de 4e de collège, vous relevez normalement non d’une commission départementale, mais d’une commission d’appel telle que régie par le texte réglementaire que vous évoquez : le décret du 14 juin 1990.

    Il y est clairement stipulé que son président doit être “l’Inspecteur d’académie , directeur des services académiques de l’Education Nationale ou son représentant choisi parmi ceux de ses collaborateurs appartenant aux corps d’inspection ou de direction”.

    Il n’y a donc pas d’anomalie dans le fait que la commission d’appel devant laquelle vous êtes allé plaider une défense pour votre enfant ait été présidée par un chef d’établissement. Par contre, bien que le texte ne dise rien sur ce point, il est très anormal que le dit président soit le chef d’établissement du collège de votre fils. Il est en effet dans ce cas juge et partie.

    Il est par exemple stipulé dans ce texte que le chef de l’établissement d’origine de l’élève informe le président de la commission d’appel des motivations de la proposition d’orientation (redoublement en ce qui vous concerne). Dans ce cas de figure, cela reviendrait à ce qu’il s ‘informe lui-même. Cela me semble absurde et de nature à entacher la décision finale prise si vous confirmez votre décision de recourir à l’arbitrage d’un tribunal administratif (je suppose que votre collège est de statut public, car s’il est privé sous contrat, le tribunal ad hoc est le tribunal d’instance).

    Attention cependant : les TA ne jugent jamais sur le fond, mais sur la forme. Cela revient à dire qu’en cas de décision favorable, votre cas sera réexaminé sur le fond , et rien n’empêche que la nouvelle décision … soit la même que la précédente ! Cependant, vous augmenterez vos chances d’avoir satisfaction dans la mesure où l’administration sera tenue de confier la présidence de la nouvelle commission d’appel à une personne qui ne saurait alors être le même chef d’établissement.

    Conseil si vous confirmez que vous vous engagez sur cette voie : faites le en référé. A quoi vous servirait une réponse favorable donnée fin septembre ?

    Je reste à votre disposition mais sachez que je serai absent sans ordinateur du samedi 5 juillet inclus, au dimanche 13 juillet.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  147. ROLle 03 juil 2014 à 13:24

    Merci de votre réponse claire et rapide,

    Pouvez vous m’éclairer sur ces 3 derniers points pour finaliser mon dossier ?

    Vous évoquez, en quelque sorte l’esprit du texte de ce décret du 14 juin 1990, mais est-ce suffisant devant un tribunal administratif ? Ne faut il pas que je fasse plus explicitement référence à un autre texte de la loi Française concernant l’impartialité des décisions, … N’étant pas juriste de formation, je suis preneur de votre avis et/ou d’un article auquel faire référence. L’interprétation restrictive et très assurée, de ce même texte par mon interlocutrice de l’inspection académique me fait douter !

    - Vous n’évoquez pas le médiateur de l’académie. Ne pensez vous pas que passer par cette étape est de nature à consolider le dossier en notre faveur, même si nous devons par la suite faire un recours au tribunal administratif ? J’ai bien compris que la médiation n’était pas suspensive et je vous suis entièrement sur les actions (référé) et calendrier auprès du TA. Je n’attendrai pas les résultats positifs ou pas de la médiation ! Comme vous l’avez précisez dans votre ouvrage il sera toujours temps d’annuler la procédure de contentieux.

    - Le tribunal administratif peut il prononcer une décision à la fois de forme et de fond ? En d’autres termes peut il imposer le passage en 3ème à la vue des éléments du dossier ou retournons nous toujours à la “case” nouvelle commission d ‘appel ? Dans notre cas nous avons proposé un passage en 3ème assorti d’un dispositif d’accompagnement et de remise à niveau dans certaines matières. Nous avons d’ailleurs commencé à le mettre en oeuvre par un séjour linguistique intensif cet été, facture à l’appui.

    Encore merci pour votre temps et vos réponses claires et précises … et bonnes vacances sans ordinateur !

    ROLand

  148. B. Magliulole 03 juil 2014 à 15:13

    Complément de réponse à ROL

    1. Le médiateur académique n’accepte de se saisir d’un recours que si la famille renonce, pendant son instruction, au recours judiciaire. Comme vous vous inscrivez dans la logique d’un recours auprès d’un tribunal administratif, je n’ai en effet pas évoqué le recours au médiateur.
    En pratique, si vous recourez aussi au médiateur académique, vous êtes tenu de ne pas attaquer en TA avant que le médiateur ne vous ai fait connaître sa réponse, ce qui peut prendre du temps, et contrarier votre éventuelle demande ensuite d’un recours judiciaire. Or, le calendrier est des plus serré …

    2. La jurisprudence montre que les cas où le TA a donné un AVIS (et non “pris une décision”) sur le fond sont extrêmement rares. Le plus souvent, ils s’en gardent, considérant qu’ils n’ont pas compétence pour se substituer à un jugement pédagogique. Voilà pour quoi, dans presque tous les cas, les jugements et attendus d’un TA portent strictement sur la forme. Donc, vous avez une très grande probabilité, en cas de décision judiciaire vous donnant satisfaction, de voir cette réponse assortie d’une demande de ré examen de ce cas par l’instance éducative (ce que dans mon livre, je qualifie de “recours scolaire ou académique”, par opposition au “recours judiciaire”.

    3. En cas de nouvelle comparution devant une commission d’appel réunie sur saisine du TA, vous aurez évidemment tout avantage à présenter des “éléments nouveaux” tels que votre proposition de mise en œuvre d’un dispositif d’accompagnement en 3e, votre décision de faire suivre un séjour linguistique à votre fils durant cet été, etc. Ce seront des éléments favorables, mais rien ne peut vous garantir qu’ils seront suffisants.

    4. Quand à la recherche d’autres textes réglementaires concernant l’obligation d’impartialité et de respect des droits de la famille en la matière, comme de façon plus générale, oui bien sur cela peut être fort utile.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  149. B. Magliulole 13 juil 2014 à 11:17

    Réponse à Yannick

    Il faudra bien que vous acceptiez les conséquences des décisions que vous avez prises en portant en dernier vœu, sur votre fiche navette, “redoublement volontaire”. De ce fait, en prenant la décision de faire redoubler sa clase de seconde à votre fils, le conseil de clase vous a donné satisfaction puisque vous l’avez demandé, et que rien ne vous y obligeait. Dès lors, un recours devant la commission d’appel au prétexte que ce n’était pas votre premier vœu, n’était pas recevable !

    Il n’y a donc eu aucun “vice de forme” et je comprend donc parfaitement que le médiateur académique ait considéré que votre demande n’avait pas de raison d’être.

    C’est dommage, mais c’est ainsi.

    Je reste à votre disposition

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  150. ROLle 18 juil 2014 à 1:53

    Bonsoir,

    Je fais suite à nos précédents échanges du 3 juillet dernier concernant la décision d’une commission d’appel, présidée par le même chef d’établissement qui avait auparavant prononcé la décision de redoublement (décision qui était également non motivée !).

    En toute bonne foi, je me suis d’abord adressé au médiateur de l’académie concernée. Sa réponse est un modèle de méconnaissance du droit administratif ou de véritable langue de bois !

    - La décision du chef d’établissement qui n’est pas motivée n’est même pas relevée ou plutôt passée sous silence alors que cela constitue un vice de forme substantiel qui aurait dû conduire la commission d’appel à annuler cette décision !

    - le président de la commission était bien le même chef d’établissement concerné, mais c’est normal et partout en France des chefs d’établissements sont présidents de commissions et examinent des cas qui relèvent de leur propre établissement !

    - etc.

    10 jours de perdu ! Vous aviez raison, il fallait aller directement au Tribunal Administratif ! Mais il est encore temps de déposer des requêtes en référé. Ce que je vais maintenant faire.

    Une question : dans votre excellent ouvrage vous indiquez (p. 96) le cas d’un décision cassée par le TA de bordeaux en 2003 pour une commission d’appel non conforme ( le président était “juge et partie”) exactement mon cas ! Je ne retrouve pas trace de cette décision (legifrance, lettre juridique de l’éducation nationale, …) avez vous d’autres références : numéro ? texte de la décision ? …

    Merci d’avance.

    Je vous tiens au courant de la suite de mon feuilleton !

    ROLand

  151. B. Magliulole 18 juil 2014 à 11:25

    Complément de réponse à ROL

    Les éditions Dalloz ont publié (publient encore sans doute), un ouvrage intitulé “Le droit de la vie scolaire”. Je me suis en partie fondé sur cet ouvrage (co- signé par Yann Buttner, André Maurin et Balise Thouveny), pour rédiger certaines pages de mon livre.

    Je dispose de la 3e édition, mais je fais l’hypothèse qu’il en existe peut être de plus récentes, donc actualisées.

    L’intérêt de cet ouvrage est qu’il comporte en de nombreuses pages (notamment dans la partie consacrée à l’orientation, intitulée “une orientation ambivalente” dans l’édition que je possède) des attendus de TA et CAA, sur lesquels vous pourrez vous appuyer, aussi bien en ce qui concerne la rupture du principe d’équité que constitue le fait que le président de la commission d’appel était le chef de l’établissement fréquenté (”juge et partie”), mais aussi le déficit de transmission préalable et claire des motivations de la décision d’orientation, ne vous ayant pas permis de préparer dans de bonnes conditions votre défense lors de la comparution devant la commission d’appel.

    Je ne puis hélas pas vous en dire plus, étant parti en vacances loin de chez moi, et ne pouvant procéder à une recherche plus détaillée pour le moment.

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  152. ROLle 18 juil 2014 à 18:09

    Bonjour,

    merci de votre réponse rapide et de votre assiduité exemplaire à ce blog !

    je viens de faire l’acquisition de la dernière édition de cet ouvrage (6ème édition). La référence à cette décision du TA de Bordeaux n’est plus là, de même que la description d’une situation où un président de commission est “juge et partie”. Cela doit être rarissime ! Mais je vais faire d’autres recherches.

    L’ouvrage est par ailleurs effectivement très intéressant.

    Encore merci et bonnes vacances

    ROLand

  153. ROLle 22 juil 2014 à 15:58

    Bonjour,

    Je reviens vers vous une dernière fois avant transmission de mes requêtes (référé-suspension et annulation) au Tribunal Administratif concerné par mon affaire.

    Je suis toujours à la recherche de la description de la décision du TA de Bordeaux que vous citez dans votre ouvrage. La 3ème édition de l’ouvrage “Le droit de la vie scolaire”, que je me suis aussi procurée ne semble pas, non plus, mentionner ce cas.

    Le TA de Bordeaux , que j’ai contacté, ne peut faire une recherche sans quelques informations plus précises : date précise, numéro de requête, … l’année ne suffit pas compte tenu du nombre de requêtes déposées.

    Si vous disposez d’informations plus précises, merci de me les transmettre. Elles me seront utiles pour étayer mon dossier, même après son dépôt.

    Merci ROLand

  154. B. Magliulole 22 juil 2014 à 17:26

    Nouvelle réponse à ROL

    Je suis vraiment désolé mais comme je vous le disais dans mon dernier message, je suis en vacances, loin de chez moi, et ne puis donc pas accéder à mes dossiers et documents.

    Je suis donc provisoirement (jusqu’au dimanche 24 août) dans l’impossibilité de répondre en détail à cette demande.

    Croyez bien que j’en suis désolé

    Merci de me faire connaître la décision du tribunal lorsque vous l’aurez

    Bruno Magliulo

  155. Stéphanele 29 juil 2014 à 10:59

    Mon fils est passé “ric/rac” (après recours à la commission d’appel, et un bilan scolaire très moyen en 3e), en classe de seconde.

    Nous devrions être contents d’avoir finalement obtenu satisfaction, mais avec le recul, nous nous disons que les arguments de ses professeurs et de son directeur de collège, qui conseillaient tous le redoublement, étaient sans doute fondés : il risque d’avoir un “retour de bâton” sévère en seconde, et si c’est pour qu’il soit orienté d’office en voie professionnelle, alors ce sera un échec encore plus grand.

    Pensez-vous qu’à la rentrée , il sera possible d’obtenir de son collège d’origine qu’on en revienne à la proposition de redoublement ?

    Je précise que son collège n’ayant pas de lycée intégré, nous avons dû le changer d’établissement.

    Stéphane

  156. B. Magliulole 30 juil 2014 à 11:00

    Réponse à Stéphane

    Je comprend votre raisonnement, mais cela me semble bien tardif pour tenter d’en tirer les conséquences.

    Vous avez demandé un passage en seconde et l’avez obtenu après examen de votre cas par la commission d’appel, qui a statué en dernière instance. Je suppose qu’à la suite de cette décision, vous avez procédé à l’inscription administrative de votre fils en seconde en lycée.

    Le collège d’origine n’a pas le droit de surseoir à cette décision et de vous donner satisfaction sur votre nouveau vœu d’orientation : les délais sont largement dépassés ! Le pourrait-il, qu’ils e poserait très certainement un problème de capacité d’accueil en cette période de fin juillet.

    J’ajoute que si malgré tout vous souhaitez exprimer votre demande, et si l’établissement fréquenté est public, cela ne saurait passer directement par les établissements, mais par un examen de votre demande par les services rectoraux, lesquels ré ouvrent à compter du lundi 18 aôut (pas avant).

    Je crains donc pour vous une obligation de voir votre fils entrer en seconde générale, et d’avoir à y faire ses preuves. Sachez que si l’année scolaire 2014/15 se passait aussi mal que vous ne le craignez, vous aurez le droit de préférer un redoublement plutôt qu’une orientation imposée vers une clase de première non demandée. Redoubler pour redoubler, pourquoi pas la seconde plutôt que la première. Et si ça se trouve, son bilan lui permettra de passer sans redoubler.

    Seul recours sérieux : un établissement scolaire privé hors contrat, ces établissements n’étant pas tenus d’appliquer les décisions d’orientation prises dans le cadre du public ou du privé sous contrat. Attention aux contre parties !

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    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  157. Rémyle 30 juil 2014 à 11:12

    Je découvre la question de Stéphane et votre réponse. Je trouve que c’est n’importe quoi de la part de Stéphane !

    Il a eu un an pour préparer ses vœux d’orientation, avoir plusieurs possibilités d’entretien sur ces questions, été régulièrement informé du mauvais bilan scolaire de son fils, sans doute été invité à réfléchir à l’opportunité d’un redoublement, qui a fini par lui être proposé par le conseil de classe … Il a dû normalement être invité à un entretien avec le chef d’établissement ou son représentant pour en discuter avant la commission d’appel, pu à nouveau en discuter avec les membres de la commission d’appel. Il a fini, contre tout bon sens compte tenu du bilan scolaire de son fils qu’il fait lui même, par obtenir satisfaction pour le passage … et voilà qu’il se réveille en fin juillet. C’est n’importe quoi !

    Et oui, je le lui confirme : passer en seconde dans de telles conditions est promesse de très grosses difficultés potentielles !

    Mais le système éducatif est très généreux, qui laisse passer des élèves non armés pour réussir au niveau supérieur … Pronostic : il va redoubler sa seconde.

    Rémy

  158. B. Magliulole 31 juil 2014 à 10:36

    Réponse à Rémy

    Je vous laisse évidemment juge de votre commentaire et si Stéphane le souhaite, il peut bien sur vous répondre.

    Je dis souvent que l’orientation n’est pas une science exacte. Autrement dit, on peut se tromper en la matière ! L’erreur provient parfois des membres de l’institution (professeurs, chefs d’établissements ou adjoints, membres des commissions d’appel …), parfois de certains parents, aveuglés par divers éléments qui ne les rendent pas aptes à s’adapter à la réalité du bilan scolaire de leur enfant.

    Il est donc logique que cela aboutisse parfois à des erreurs de décision d’orientation, comme c’est visiblement le cas pour la famille de Stéphane.

    Ce n’est donc pas sur ce terrain que réside l’anomalie, mais sur le fait d’un réveil bien trop tardif. On peut même se demander (ce serait bien si Stéphane nous le disait) ce qui a déclenché ce brusque et si tardif passage du rêve à la réalité, et a déclencher une telle prise de conscience après presque un an d’aveuglement !

    Stéphane : accepteriez-vous de nous le dire ?

    Bruno Magliulo

  159. Rémyle 31 juil 2014 à 10:44

    Réponse de Stéphane à Bruno Magliulo et Rémy

    Je comprend que vous soyez si surpris au constat d’un si tardif changement de vœu d’orientation.

    Vous me demandez ce qu’il s’est passé ? C’est simple :

    Il y a quelques jours, sur notre point de séjour en vacances, nous avons par hasard rencontré un professeur principal que nous ne connaissions pas, avec qui nous avons évoqué le cas de notre fils. Il a su trouver les mots pour nous convaincre du bien fondé d’un redoublement en troisième, mots que les professeurs de mon fils et le chef d’établissement n’avaient pas su trouver.

    Par ailleurs, il a évoqué une statistique qui montre que la plupart des élèves qui entrent en seconde avec de lourdes lacunes ne les rattrapent jamais ou insuffisamment pour pouvoir espérer ensuite une bonne orientation (à nos yeux, pour une première S de préférence), et pire, pour faire ensuite un bon parcours 1e/terminale, et permettre ainsi de pouvoir être ensuite orienté vers des filières supérieures de bonne renommée.

    Tout cela, on ne nous l’avait pas vraiment expliqué avant

    J’ai conscience que notre demande est tardive, trop peut être, mais je m’en serais voulu de ne pas essayer

    Stéphane

  160. B. Magliulole 31 juil 2014 à 10:55

    Réponse à Stéphane

    J’entend bien les explications que vous donnez, mais j’avoue avoir du mal à :

    - Comprendre pourquoi il vous a fallu attendre la première quinzaine de juillet pour réaliser qu’avec le bilan scolaire de sa clase de troisième, votre fils allait engager sa scolarité en seconde sur des bases fragiles, laissant mal augurer de la suite de sa scolarité

    - Et était-il vraiment nécessaire qu’un prof inconnu évoque une statistique disant qu’un élève qui fait un parcours fragile en seconde, a ensuite beaucoup de mal pour réussir scolairement, bien choisir sa voie de préparation au bac (n’entre pas en première S qui veut !), et plus encore, sa filière d’enseignement supérieur (les filières les plus “renommées” , comme vous dites, sont sélectives, et ne recrutent par définition que de bons élèves).

    Il me semble donc, puisqu’il y a très peu de chances que vous obteniez satisfaction à la date où vous allez pouvoir exprimer votre demande (sauf, encore une fois, en inscrivant votre fils dans un collège privé hors contrat), que le mieux que vous avez à faire désormais est d’accepter cette orientation vers une seconde générale et :

    1. obtenir de votre fils qu’il se mette au travail
    2. vous préparer éventuellement à redoubler cette classe de seconde si l’échec est tel qu’on vous propose une orientation vers une filière non demandée.

    Je reste à votre disposition si vous avez d’autres remarques ou questions à exposer

    Bonne continuation

    B. Magliulo

  161. Raoulle 13 sept 2014 à 12:02

    Mon fils redouble sa clase de troisième, bien qu’il ait été reçu au brevet.

    Nous avons fait appel de cette décision d’orientation, mais la commission d’appel l’a confirmée

    Ne trouvez-vous pas absurde que la réussite à l’examen final du collège ne donne pas automatiquement le droit du passage en classe supérieure (seconde de lycée). Pire : il y avait dans la clase de mon fils une élève qui a obtenu son passage en seconde générale alors qu’elle a raté son brevet.

    C’est à n’y rien comprendre. En tous cas moi, je trouve un tel système complètement absurde, d’autant que je crois savoir que ça ne se passe pas du tout comme ça avec le bac en fin de terminale

    Raoul

  162. B. Magliulole 14 sept 2014 à 14:37

    Réponse à Raoul

    Je comprend votre étonnement au spectacle d’un système qui ne va pas sans une certaine dose d’absurdité : on peut en effet réussir au brevet et être déclaré redoublant… Et vice versa !

    Explication : réglementairement, ces deux choses sont totalement déconnectées.

    En pratique, la décision de passage en seconde appartient au conseil de classe, portée par le chef d’établissement, éventuellement portée devant une commission d’appel en cas de contestation par la famille. Ce processus précède la date de publication des résultats au brevet. Ce qui est normal puisque les deux résultats sont indépendants l’un de l’autre.

    Du coup, on peut s’interroger en effet de l’utilité du maintien de l’examen du brevet.

    Et vous avez raison : ça ne se passe pas du tout comme cela en terminale. La réussite au bac est une condition quasi nécessaire pour passer dans l’enseignement supérieur. Certes, être reçu au bac ne suffit pas pour être admis dans les filières sélectives (classes prepas, écoles, IUT, bts, bi licences universitaires, etc. ), mais avoir réussi à se doter d’un bac procure un droit incontestable d’entrer en première Anne de licence universitaire non sélective.

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    N’hésitez pas a me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

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