B. Magliulo

Pour ou contre le redoublement ?

La France détient le triste record du taux de redoublement dans l’enseignement secondaire. Ainsi, en 2006, alors que dans les pays membres de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique, qui réunit les pays les plus avancés du Monde), 13% des élèves de moins de 15 ans avaient redoublé une fois au moins, en France, ce taux est triple : 38% en moyenne ! Autre indicateur significatif : alors qu’en 2006, 14,4% des élèves de seconde générale et technologique ont redoublé cette classe, ils ne sont que 8% à avoir fait de même en moyenne européenne ! Ainsi, dans le système scolaire français, on est largement porté par l’idée que pour remédier à certaines insuffisances scolaires, il faut faire redoubler l’élève défaillant, dans son intérêt bien sur ! Cette idée est fortement ancrée dans l’esprit d’une large majorité de nos enseignants, et même chez de nombreux parents d’élèves puisqu’on observe depuis quelques années chez ces derniers une augmentation des demandes de redoublement volontaire, notamment aux niveaux troisième et seconde, mais aussi première.

Or, chose fort surprenante en vérité,  lorsqu’on compare les performances des élèves d’un pays à l’autre, on constate que les pays qui sont en tête du palmarès dans divers classements (Finlande, Norvège, Corée du Sud, Japon …), sont des pays où le redoublement est quasiment inconnu, n’est imposé que dans des cas très exceptionnels, alors qu’en France, les performances de nos élèves les classent de façon relativement moyenne, loin des premiers. Comment est-il possible que ce soient des pays où le redoublement est quasi banni dans l’enseignement secondaire, telle la Finlande par exemple,  que les élèves réusissent le mieux ? Le moins que l’on puisse dire est qu’au regard de ces mauvaises performances de nos jeunes collégiens et lycéens français, le doute est permis concernant l’efficacité du redoublement, d’autant que lorsqu’il est décrété, l’élève français se retrouve presque exactement dans les mêmes structures et conditions pédagogiques que celles qu’il avait connu l’année d’avant.

Un redoublement qui, de surcroit, coûte fort cher à l’Etat et aux familles. Savez-vous que si on parvenait à supprimer en France tout redoublement, on pourrait consacrer l’équivalent de 25000 services d’enseignants au suivi individuel ou en petits groupes des élèves, et notamment des élèves en difficulté ? Car c’est bien ce qu’ont choisi de faire nombre de pays, dont la Finlande : pas de redoublement sauf exception, mais on met le paquet sur l’accompagnement individuel des élèves, et notamment sur le soutien. Pour avoir eu le plaisir de faire le désormais incontournable voyage à la découverte du système éducatif finlandais, nous pouvons affirmer que nos interlocuteurs de là-bas ont depuis fort longtemps compris que cette politique est non seulement moins coûteuse, mais nettement plus efficace. La preuve : ils sont régulièrement numéro un dans la célèbre enquête comparative PISA (comparaison des acquis des élèves dans divers domaines).

En France, pays champion du redoublement, la question est désormais clairement posée, et la volonté affichée de réduire les taux de redoublement (cela n’est pas nouveau, mais on considère qu’ils demeurent à des niveaux trop importants), tout en développant la mise à disposition des établissements de moyens supplémentaires afin d’assurer un meilleure prise en charge de la difficulté scolaire de certains élèves. L’idée est que cela pourrait se faire à coût constant : les économies réalisées grâce à la diminution des taux de redoublement, pourront être pour tout ou partie redéployées pour le soutien des élèves en difficulté.

 Merci de nous faire part de votre point de vue sur ce très intéressant sujet, en tant que membre de l’institution scolaire bien sur, mais aussi en tant que parent d’élève ou élève, ou humble citoyen intéressé par le sujet .

 Bruno Magliulo

165 réponses to “Pour ou contre le redoublement ?”

  1. B. Magliulole 15 juin 2010 à 17:50

    Réponse à Marie

    Je pense que vous avez raison de faire appel de la décision de redoublement prise par le conseil de classe.

    1°) Non, vous ne pouvez pas vous appuyer sur ce que vous a dit le professeur principal qui, soit dit en passant, n’avait pas à vous dire cela, la décision d’orientation prise en conseil de classe étant collective, et engageant ensuite l’ensemble des présents. Par contre, s’il accepte de venir témoigner (ou de l’écrire) c’est autre chose, mais je doute fort qu’il accepte de le faire. Demandez le lui : on ne sait jamais !

    Par contre, vous pouvez vous appuyer sur un élément objectif : le cas de votre fille a beaucoup été discuté, ce qui prouve que plusieurs professeurs étaient pour le passage. Mais ce qui me surprend, c’est que le professeur de sciences économiques et sociales ne peut à lui tout seul faire la décision !

    2°) Autre argument que vous devrez mettre en avant : les progrès réalisés dans les diverses matières où les chiffres sont une belle preuve de cela.

    3°) Et en effet, vous pouvez aussi faire valoir une contradiction (pour ne pas dire une absurdité) : l’enseignement des SES en seconde est optionnel (enseignement optionnel de détermination à choisir parmi plusieurs enseignements), si bien que nombre d’élèves admis en première ES n’ont pas suivi cet enseignement (c’était très exactement le cas de 56% des élèves de seconde en 2008/2009, d’après les statistiques ministérielles). Il serait donc pour le moins paradoxal que des élèves n’ayant pas suivi cet enseignement passent “au bénéfice du doute”, mais avec un handicap à rattraper puisqu’ils n’en ont pas suivi le programme, alors qu’on sanctionne votre fille pour insuffisance de résultats dans cette matière, importante certes pour la filière ES, mais dont elle a forcément tiré plus de bénéfices que les élèves qui n’en ont pas bénéficié du tout ! Ca c’est un argument fort !

    4°) Quand à l’éventualité que la commission d’appel confirme la décision, elle existe en effet, et dans ce cas, votre fille entrerait dans la seconde du nouveau lycée, ce qui ne devrait pas poser de problème, cette classe ressemblant fortement à la seconde actuelle. En tout état de cause, l’argument d’une certaine “crainte” devant une classe nouvelle ne sera pas considéré comme étant recevable par la commission d’appel.

    5°) Quand à l’engagement de travailler pendant les vacances pour compenser certaines insuffisances, c’est vrai que c’est une simple promesse comme les commissions d’appel en entendent beaucoup. Mais chez votre fille, il faut insister sur le fait qu’elle a déjà fait la preuve de sa capacité à vraiment le faire : c’est grâce à cela qu’elle a pu progresser dans plusieurs matières en cours d’année scolaire de seconde.

    6°) Enfin, votre idée de préciser que si ça se passe mal en première vous serez d’accord pour un éventuel redoublement, les commissions d’appel n’en tiennent généralement pas compte car tout passage en première vaut droit d’entrer automatiquement en terminale en fin de première : le redoublement en fin de première ne peut être imposé, il ne peut qu’être volontaire. Rien ne prouve qu’en cas de difficultés, la famille va effectivement solliciter un redoublement volontaire ou accéder à une telle proposition du conseil de classe : elle n’y est absolument pas obligée et beaucoup, malgré les promesses faites en amont en fin de seconde, ne le font pas ensuite. Mais par contre, vous pouvez dire, rapidement et sans vous étendre, qu’il vous semble que quitte à redoubler, compte tenu du fait que votre fille a obtenu cette année des résultats probants dans plusieurs matières, il serait préférable de redoubler en première.

    7°) Reste un problème que vous n’évoquez qu’en pointillé, mais qui risque de peser “à charge” : le fait que votre fille soit bavarde en classe. Ne l’évoquez pas vous même, mais préparez vous à être questionné là dessus. Il faudra évidemment dire que vous avez déjà parlé de cela avec elle, qu’elle est consciente que c’est une difficulté et qu’elle va changer son comportement dans ce domaine. Et pourquoi ne pas transformer ce point en avantage : en ES il est demandé beaucoup de participation orale aux élèves, notamment en classe, et tout partciulièrement en sciences économiques et sociales. Dites que ce travers peut être canalisé et mis au service d’une bonne participation en classe. .

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec de très utiles conseils pour préparer la commssion d’appel)
    - Que faire avec un bac ES ? (pour trouver quelques aguments en matière de débouchés post bac ES)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  2. B. Magliulole 03 juil 2010 à 11:59

    Réponse à Sophie

    Bravo d’abord à votre fille qui a si bien su défendre son cas. Qu’elle retienne la leçon : on n’est jamais battu d’avance, sauf si on renonce à défebndfre son cas !

    Normalement, le lycée fréquenté a reçu la notification de la décsion de la commission d’appel est est tenu de l’appliquer. Normalement, vous n’avez pas grand chose à faire, mais je vous conseille de prendre la précaution d’aller les voir avant le 13 juillet afin de confirmer votre réinscription si c’est ce que vous décidez.

    Vous n’êtes en rien obligée de l’inscrire dans un autre établissement, mais il vous appartient d’en décider, sachant qu’à cette date, vous ne pouvez guère espérer pouvoir choisir l’établissement qui pourra avoir fait le plein. Je vois des avantages et des inconvénients à cette décision, et il faut donc bien pser cela, mais il faut évidemment en discuter avec votre enfant : si elle se sent bien dans son actuel lycée, n’a pas envie de se séparer de quelques ami(e)s, veut prouver ses capacités à celles et ceux qui l’ont jugée négativement … qu’elle y reste. Mais si vous craignez avec elle une atmosphère de “règlement de compte”, ou si plus simplement si elle préfère repartir dans un établissement où nul a priori la concernant ne va peser, alors il peut y avoir avantage à changer.

    Si vous décidez de changer, de deux choses l’une :

    1. Si c’est pour un établissement privé sous contrat, il vous faut entamer des démarches directes auprès des chefs d’établissements

    2. Si c’est pour un lycée public, vous devez d’urgence vous rendre au service (ou bureau) de scolarité des élèves du rectorat ou de l’inspection académique dont vous dépendez.

    Encore bravo à votre fille et qu’elle tire pleineent profit de cet étét de vacances bien mérité, et parte d’un excellent pied (la balle est désormais dans son camp) dès la rentrée prochaine

    Je reste à votre disposition si, plus tard, survient chez vous un autre problèlme d’orientation (moins dramatique je vous le souhaite)

    Bruno Magliulo

  3. B. Magliulole 03 juil 2010 à 12:13

    Nouvelle réponse à Béatrice

    Je commencerai par vous faire part de mes félicitations pour avoir su trouver les bons arguments, et voir avec plaisir que cet univers réputé obtus ne l’est pas tant que cela. Et bravo donc à votre fille pour son passage en troisième : la balle est désormais dans son camp.

    Vous me demandez quelques conseils bibliographiques pour votre fille qui va suivre une scolarité en terminale L au lycée français du Caire. Voici ce que je vous suggère :

    Dans la collection L’Etudiant (possibilité de commande par Internet : www.letudiant.fr rubrique “librairie”, ou sur la librairie de l’éditeur, au 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris, métro station Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier(c’est près de l’Opéra, d’Auber, de la gare St Lazare) :

    - Que faire avec un bac L ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter

    Et notez bien le mel de ce blog : j’y reste à votre disposition depuis Le Caire (ainsi que pour les autres parents : il est bien connu que pour les familles expatriées, l’orientation scolaire est plus difficile à gérare que depuis la France, et cela explique que je reçois de nombreuses questions de parents et élèves (et même professeurs) des établissements scolaires français de l’étranger)

    Pour le problème de la reconnaissance du diplôme d’une université américaine , c’est évidemment à voir au cas par cas. Tout dépend du secteur d’activité dans lequel votre fille exercera plus tard. Si c’est un secteur très réglementé (fonction publique, professions libérales …), elle aura besoin de vous former en France à un moment ou à un autre. Si c’est pour travailler en entreprise, le problème est géré beaucoup plus souplement. Autre problème : peut on passer d’un premier cycle à l’étranger dans un deuxième cycle en Europe en général, en France en particulier ? Pas toujours : cela demande en effet une procédure de demande d’équivalence qui n’est jamais automatique (dans un sens comme dans l’autre). Vous aurez un service précieux pour répondre à ces questions, et vous aider à instruire les dossiers, à l’ambassade de France : ce sont les services de l’attaché de coopération éducative.

    Je vous souhaite un bel été et une excellente installation au Caire.

    Bruno Magliulo

  4. Mariele 06 juil 2010 à 11:50

    Bonjour Monsieur,
    Juste une question supplementaire …
    Apres l’appel reussi pour le passage en 1ere ES de ma fille, nous avons recu le bulletin final du 3° trimestre de 2nde (le precedent recu apres le conseil de classe du 3° Trimestre mentionnait redoublement) sur lequel l’avis de doublement n’existe plus mais ou il est precise et SOULIGNE : passage en 1ere ES apres commission d’appel interne.

    Que cela soit notifié dans le dossier scolaire je le comprends mais est ce habituel de mentionner sur le bulletin que le passage n’a eu lieu qu’apres appel ou est ce du au fait qu’elle soit dans le privé ? qu’en pensez vous ? Si d’autres parents ayant obtenu l’appel pouvaient temoigner?

    Et on m’a aussi dit que lors du bac , en cas de dossier limite, ce passage en appel mentionne dans son dossier scolaire pouvait conduire le jury a etre plus severe?

    Bref il est heureux que les bulletins de 2nde ne soient generalement pas demandes pour l’admission dans les ecoles apres le bac..

    En depit de tout cela, je suis quand meme 100% sure que ce n’est qu’un tout petit “bemol” au passage de notre fille et qu’elle a toutes ses chances..Merci encore pour votre aide.

  5. B. Magliulole 06 juil 2010 à 13:44

    Complément de réponse à Marie

    Les usagers des établissements privés sous contrat qui font appel soumettent leur cas à une “commission d’appel interne”, différente de celle concernant les usagers des établissements publics. Mais quand on dit “interne”, ce n’est pas “interne à l’établissement fréquenté”, mais “interne à l’enseignement privé sous contrat”. Cette “commission interne” (mais externe à l’établissement fréquenté) a donc normalement fait son travail : elle a fait parvenir la notification de sa décision aux responsables de l’établissement privé sous contrat fréquenté, qui n’a pu faire autrement qu’en prendre acte et en tenir compte en modifiant la décision “interne à l’établissement” qui avait été prise à l’issue du troisième conseil de classe. Pour cela, on a normalement repris le bulletin sur lequel figurait alors cette “décision interne” (du conseil de classe et du chef d’établissement) et on a modifié l’écriture pour intégrer la décision prise par la “commission d’appel interne”.

    Tout est donc régulier. Vous n’avez pas de raison de vous inquiéter.

    Quand à votre autre crainte, concernant le dossier de votre enfant lorsqu’il sera en terminale :

    1. Si c’est un dossier à produire devant les jurys d’établissements faisant de la sélection sur dossier, vous n’avez rien à craindre : seuls les bulletins de première et terminale sont pris en compte (ainsi que les notes qu’il obtien,dra aux épreuves anticipées du bac en fin de première);
    2. Si c’est pour le bac, alors oui le dossier portera mention du fait que vous avez fait appel, mais portera surtout mention du fait que les membres de la commission vous ont donné raison. Et ce, à la condition que les membres du jury de bac :
    a) éprouvent le besoin de consulter le dossier scolaire (ce ne sera le cas qu’en cas d’hésitation sur le résultat)
    b) hésitent tellement que les bulletins de terminale et première ne leur suffisent pas (le plus souvent, on considère que les bulletins de seconde sont trop lointains pour être significatifs)

    Là aussi, vous n’avez guère de raison de vous inquiéter. Que votre fils fasse un bon parcours 1ere/terminale ES, et tout cela ne sera très vite qu’un mauvais souvenir

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  6. Isabellele 06 juil 2010 à 15:12

    Bonjour Monsieur,
    Lorsque la décision d’appel pour un passage en 1ere ES a été rejetée à l’issue d’un redoublement de seconde, j’ai vu que l’on pouvait faire intervenir le médiateur de l’académie. Combien de temps a-t-on pour le contacter après la notification de refus de l’appel? Je suppose que très peu de parents font cette démarche..Est ce que c’est utile de le faire?Avez vous deja vu des cas où ce mediateur avait répondu positivement? quel est le délai pour qu’il rende sa réponse?
    Je suis preneuse de toutes les informations sur ce médiateur..

    Un grand merci à vous..

  7. B. Magliulole 07 juil 2010 à 8:00

    Réponse à Isabelle

    Le recours au médiateur de l’académie est normalement lié à une situation conflictuelle concernant le monde scolaire. Rien n’interdit d’avoir recours à ce personnage sur un litige concernant l’orientation.

    Vous devez commencer par faire auprès du président de la commission d’appel qui a statué sur le cas de votre enfant, une démarche de demande de précisions concernant les motifs de la décision de la commission d’appel, et en votre âme et conscience, juger si ces raisons sont à vos yeux fondées ou infondées.

    Si vous les jugez infondées (mais il faudra pour cela avoir de solides arguments à présenter), ou en cas d’absence de réponse (n’attendez pas trop), et à la condition de ne pas avoir porté l’affaire devant un tribunal administratif, vous pourrez avoir recours au médiateur académique.

    Pour cela, vous avez droit à une “saisine directe”, ce qui signifie que vous n’avez pas à passer par la “voie hiérarchique” (chef d’établissement ou président de la commission d’appel). Vous ferez parvenir votre recours au médiateur sur papier libre avec d’éventuelles pièces annexes dument répertoriées. Vous trouverez les coordonnées de votre médiateur sur le site de votre académie (www.ac-nom de l’académie.fr par exemple : www.ac-toulouse.fr), ou sur le site du ministère (www.education.gouv.fr : rubrique “Le Ministère”, sous lien “Missions et organisation du ministère”)

    Le médiateur examinera donc votre requête écrite (ne vous attendez pas à être reçu). Il commencera par décider de la recevabilité de votre demande. S’il en juge ainsi, il se rapprochera du président de la commission d’appel et entamera avec lui un réexamen de la situation. Vous recevrez alors une réponse sous forme d’avis sur lequel, s’il vous est favorable, vous pourrez vous appuyer pour obtenir que la décision d’orientation soit modifiée.

    Je ne vous cache pas que c’est une démarche assez fastidieuse, qui va “plomber” vos vacances scolaires, car il faut bien sur que tout cela soit fait avant la rentrée de septembre 2010, sinon à quoi bon ?

    Il n’y a pas de délai officiel, mais étant donné la situation, le plus tôt est le mieux.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - “100 questions-réponses pour bien s’orienter ” (la question N° 16, pages 46 et suivantes, porte sur le sujet que vous évoquez : “A quoi sert le médiateur académique ?)
    - “Le guide de l’orientation au lycée” (tout sur le nouveau lycée réformé, pour trouver des arguments à mettre en avant)
    - “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (idem, avec des tests et grilles d’auto analyse)

    Par l’Inetrnet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le désirez, mais faites le avant vendredi prochain car je pars en vacances pour trois semaines et ce blog sera fermé du vendredi 9 juillet au dimanche 25 juillet inclus

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  8. sarahle 07 juil 2010 à 23:06

    Bonsoir,
    j’

  9. sarahle 07 juil 2010 à 23:10

    bonsoir,
    ce serait pr savoir, j’ai fais une demande d’affectation dans un lycée public pr la classe de terminale et je viens d’un lycée privé dt j’ai été virée. Le rectorat n’a pas donné suite à ma demande, et dc je suis sans lycée actuellement. Je voulais dc savoir si l’academie de paris a le droit de me laisser sans lycée sachant que j’ai 17 ans?

  10. Hélènele 08 juil 2010 à 12:47

    Bonjour Monsieur,

    J´ai l´intention de vous envoyer un commentaire détaillé relatant l´expérience de mon fils après votre retour de vacances.
    Toutefois, j´ai une question à vous poser et aimerais s´il vous plait avoir une confirmation de votre part.

    Je viens d´appeler le collège/Lycée Pascal (avec internat) à Paris pour renseignements divers et souhaitais savoir s´il pourrait accepter mon fils en classe de 3ième malgré la mention de redoublement de l´école europ. La secrétaire m´a gentillement répondu que ce n´était pas possible étant donné que l´établissement est sous contrat. Ne venant pas d´un établissement public francais, je me demande dans ce cas si l´établissement a les mêmes contraintes ?.

    D´autre part, il apparait que cet établissement est une petite structure, que l´encadrement et le suivi y serait “meilleur”. J´ai consulté le guide de l´étudiant mais n´ai vu que NC. Pouvez-vous confirmer que mon fils ne retomberait donc pas dans “le sport scolaire des établissements élitistes sachant qu´une dysorthographie assez sévère vient d´être constatée ?

    D´avance un grand merci et vous souhaitant de bonnes vacances .

    Meilleures salutations de Francfort

    Hélène

  11. B. Magliulole 09 juil 2010 à 9:08

    Réponse à Hélène

    Seul un établissement privé hors contrat peut passer outre la décision d’orientation d’un conseil de classe. Le lycée Pascal étant privé sous contrat, la décision d’orientation antérieure s’impose en effet . Le fait que la décision antérieure ait été prise dans le cadre d’un établissement privé hors contrat ne change rien à ce principe.

    Cet établissement est en effet connu pour accompagner des élèves de façon plus personnalisée qu’ailleurs. Il n’est pas le seul : le lycée privé sous contrat des Petits Champs dans le 11e arrondissement de Paris le fait aussi, et efficacement … mais pas d’internat ! Il y en a quelques autres, à Paris comme en proche banlieue.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  12. B. Magliulole 09 juil 2010 à 9:30

    Réponse à Sarah :

    Légalement oui, le recorat n’est pas obligé de vous accorder une place dans un établissement public. La raison est la suivante : en Frabce, la scolarité n’est obligatoire que jusqu’à 16 ans, et donc une personne peut refuser d’aller à l’école au delà, mais aussi, l’Etat n’est pas obligé de garder quelqu’un qui ne donne pas un minimum de satisfaction scolaire. Ayant été virée (comme vous le dites vous même) d’un établissement privé, je ne suis donc que partiellement étonné.

    Mais il est extrêmement rarerqu’on applique strictement ce principe : dans la plupart des cas, les élèves demandeurs d’une admission en lycée trouvent une place quelque part. Le problème est que vous ne pourrez alors pas choisir l’établissement. Ce sera là où le rectorat dispose encore de places une fois que les affectations des élèves ne posant pas problème auront eu lieu.

    Est-ce que dans vos démarches vous avez spécifié des établissements précis ? Si oui, alors il se pourrait que la non réponse du rectorat veuille dire “non affectable dans le ou les lycées demandés”, mais pas “non affectable” dans un autre lycée. Vous devriez (ou vos parents), aller au service de scolarité des élèves du rectorat de votre académie, et voir cela sur place. Bon conseil : faites le de suite !

    Il y a cependant quelque chose que je ne comprend pas dans votre question : vous dites que votre demande d’affectation dans unn lycée public porte sur une inscription en vue d’être adlmise dans une terminale. Est-ce à dire qu’actuellement vous êtes en terminale d’un lycée privé (celui qui vous a virée, ou plus précisément “non autorisée à redoubler dans l’établissement en cas d’échec au bac”), et qu’en outre vous avez raté le bac ? Ou étiez vous en 2009-2010 en première , et dans ce cas vous avez passé les épreuves anticipées du bac en fin de première et y avez obtenu des notes qu’on va vous demander de présenter ?

    Autre question qui ne manquera pas de se poser : pour quelle terminale êtes-vous demandeuse d’une affectation ? La question ne se posera évidemment pas de la même façon selon que c’est pour une terminale à grosse capacité d’accueil, ou rarement proposée. Se pose aussi la question de vos choix d’enseignements optionnels.

    La question ne se pose évidemment pas de la même façon selon la situation qui est la votre.

    Sachez que les rectorats affectent des élèves jusque vers la mi septembre, certains lycées constatant des places vacantes au moment de la rentrée. Vous avez donc fortement intérêt à ne pas lacher pruise : allez (ou vos parents) au service de scolarité des élèves du rectorat dont vous dépendez et insistez pour obtenir une affectation. Que vos parents fassent éventuellement relayer votre demande par une association de parents d’élèves de l’enseignement public. enfin, en cas de litige non réglé, vous avez la possibilité de recourir au médiateur académique.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez, mais sachez que je pars en vacances demain matin et ne réouvrirai ce blog que le lundi 26 juillet. Vous avez donc jusqu’à cet après-midi 16h pour éventuellement le faire, ou après le 26 juillet.

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - “100 questions-réponses pour bien s’orienter” (avec vos droits, les recours possible, le médiateur, etc.)
    - “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (avec tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  13. sarahle 09 juil 2010 à 13:06

    Merci, oui j’ai été radiée non pas à cause de mon comportement mais parce qu’en seconde j’ai fais appel pour passer en 1ere scientifique et encore une fois on m’a reproposé le redoublement, or je ne veux pas redoubler surtout que j’ai réussi à avoir la moyenne au dernier trimestre, mes appréciations sur mes bulletins presentent bcp de ” eleve serieux, fais des efforts”(et certains perturbateurs n’ayant pas la moyenne sont passés..). Je passerai donc en terminale scientique et pr cela le lycée ne veut plus de moi, voila la raison pr laquelle on m’a virée. Peut etre devrais-je l’expliquer aussi au rectorat ? car je leur ai joint au dossier mon certificat de radiation sans explication. De plus, financierement mes parents ne peuvent plus payer pr un lycée privé.
    J’attendrais donc debut septembre et cme vs l’avez dit, je vais insister.
    merci, bonnes vacances !

  14. Tissierle 11 juil 2010 à 17:21

    Bonjour
    je souhaite demander u nconseil à M. Bruno Magliulo. sans doute , allez vous trouver ma questio nsaugrenue mais je me trouve dans un dilemne e ntant que mère. Voilà les faits : mon fils est scolarisé dans le privé ds le 12ème arrondissement à Paris avec 14 de moyenne (dont 15, 5 e nSVT et physique chimie mais une note de 12 en français) générale et grec et russe . Pour des raisons finacières, je ne peux plus assumer le privé c’est la raison pour laquelle nos avons formulé dans les voeux pour Affelnet des lycées de proximité comme H.Boucher avec grec et russe. Refusé en 1er et e n2ème voeu. Le rectorat propose P. Valéry
    Que faire ??

  15. B. Magliulole 25 juil 2010 à 12:23

    Réponse à Tissier

    Désolé pour cette réponse tardive, mais j’étais parti en vacances et ne suis rentré qu’hier samedi 24 juillet. J’espère que cette réponse sera encore de nature à vous aider.

    Lorsqu’un élève qui avait été scolarisé dans le privé demande à réintégrer le secteur public, il n’est, par définition, pas prioritaire. C’est “là ou il reste des places” !

    De plus, en demandant le lycée Hélène Boucher, vous faites porter votre préférence sur le lycée de l’est parisien le plus demandé, donc celui qui peut le moins accorder d’autorisations d’inscription aux familles dont l’enfant vient du privé (mais c’est pareil pour les élèves issus du public).

    Enfin, comme vous le savez sans doute, contrairement aux établissements privés, qui peuvent “faire leur marché eux mêmes”, les inscriptions dans les lycées (et collèges) publics ne se font pas directement auprès des reponsables de l’établissement, mais via les services rectoraux (ce que vous avez d’ailleurs fait en passant par Affelnet).

    Vous dites avoir demandé plusieurs autres lycées qui vous ont également été refusés (Maurice Ravel, Arago … ?). Est-ce bien le cas ? C’est un peu plus surprenant, ces lycées étant moins demandés qu’ Hélène Boucher, mais selon la date à laquelle ces demandes ont été formulées, il se pourrait que dans les classes demandées il n’y ait plus non plus de places vacantes.

    Reste Paul Valéry, où il semble donc que l’on a affecté votre enfant d’office. Je n’en suis évidemment pas surpris : c’est le moins demandé de cette zone géographique, donc celui où, sans doute, il y a le plus de places vacantes à la date de votre message (11 juillet).

    Vous n’aviez hélas pas grand recours possible, dès lors que, pour des raisons que je respecte et comprend, vous renoncez à la souplesse de recrutement des établissements privés … mais coûteux (plus ou moins cependant). A cet égard, il y a privé et privé. Parlez-vous d’un établissement privé sous contrat d’association avec l’état ou hors contrat ? Vous ne le précisez pas mais en ce qui concerne les droits de scolarité ce n’est pas du tout la même chose. Et même d’un établissement privé sous contrat à un autre, les droits de scolarité changent. A Paris, cela peut aller du simple au quintuple !

    Reste que vous pouvez toujour interjeter appel de la première proposition du rectorat de Paris, et demander d’autres lycées jusqu’au dernier mouvement d’affectation, qui aura lieu vers la mi septembre (il y en aura deux autres : vers le 20 août et début septembre… mais uniquement sur les places vacances,et je serais surpris qu’il y en ait à Hélène Boucher !)

    Merci de me dire quel sort vous aura été finalement réservé.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (tout sur le lycée réformé)

    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez

    Bruno Magliulo

  16. B. Magliulole 25 juil 2010 à 14:13

    Complément de réponse à Sarah

    De retour de mes vacances, je trouve votre réponse , en date du 9 juillet, à nore premier échange du début de ce mois.

    Merci pour ces précisions, qui me font mieux comprendre la compléxité de votre situation scolaire.

    Ce qui m’étonne beaucoup dans ce que vous me dites c’est que, sous réserve que j’ai bien compris ce que vous écrivez, aucun lycée n’a le droit d’imposer un redoublement en classe de première. C’est règlementairement interdit ! SI le lycée dans lequel vous avez accompli votre première S a bien pris une telle décision, alors sachez qu’elle est illégale ! Le seul droit dont disposent les responsables de l’établissement c’est de suggérer un redoublement volontaire à la famille. Mais celle-ci peut soit l’accepter -ce qui n’(est pas votyre cas), soit le refuser, et dans ce deuxième cas, le pass

  17. B. Magliulole 25 juil 2010 à 14:22

    Suite de ma réponse à sarah

    Excusez moi mais mon commencement de réponse est parti intempestivement, avant que je ne la termine. Voici la suite :

    J’écrivais donc qu’en cas de refus d’accéder à une proposition de redoublement volontaire en classe de première, le passage en terminale est AUTOMATIQUE et DANS LE MEME ETABLISSEMENT.

    Si donc c’est bien la décision prise, alors elle est illégale et vous pouvez aisément obtenir des services rectoraux qu’elle soit cassée ! Il suffit pour cela que vous (vos parents de préférence) contactiez les services de scolarité du rectorat dont vous dépendez, et que parallèlement, vous fassiez un recours auprès du médiateur académique (celui bien sur de l’académie dont vous dépendez). Pour obtenir les coordonnées de ces services : le site de votre académie (par exemple : www.ac-paris.fr ou www.ac-besancon.fr etc.). Vous pouvez aussi écrire, sur un moteur de recherche : “médiateur de l’académie de …”

    Un bon conseil : n’attendez pas le début de septembre pour entamer ces démarche. Dès après le 15 août serait meux, bien mieux !

    Un livre pour vous aider dans vos démarches et préparer votre argumentaire, dans la colection L’Etudiant :
    - 100 questions-réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet (www.letudiant.fr rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  18. Hélènele 26 juil 2010 à 13:20

    Monsieur,

    Je vous remercie pour votre réponse du 9 juillet dernier. J´espère que vous avez passé de bonnes vacances et suis contente que vous soyez de retour car j´ai une nouvelle question à vous poser. Durant vos vacances, j´ai bien lu et relu vos commentaires suite aux diverses questions posées sur le blog et me suis plongée plus amplement dans le système scolaire francais ainsi que les divers établissements et leurs possiblités et offres. Effectivement comme l ´écrivait une maman, le système reste assez opaque lorsque l´on ne s´est pas encore penché dessus avec grande attention.
    J´ai donc bien saisi les points suivants : collège avec 3 cycles :
    Adaptation 6e, central 5 et 4e, et orientation 3e
    avec obligation de tenir compte de la décision du conseil de classe fin 6e, 4e et 3e sinon faire appel.
    Et puis, la distinction collège/lycée public, privé (avec ou sans contrat)
    Avant de prendre une décision définitive (et j´espère qu´il ne sera pas encore trop tard, je n´ai malheureusement pas pu faire plus vite) je voudrais s´il vous plait que vous m´éclairiez encore sur un point à savoir ce qu´il serait mieux, à votre avis, d´envisager pour notre fils car il n´y a pas 36 possibilités :
    l´inscrire dans un établissement privé sous contrat comme l´école Pascal par ex. sur Paris où il redoublerait sa quatrième mais resterait ainsi dans le système privé sous contrat.
    ou bien dans un établissement par exemple comme Bois Robert /Bécon les Granits hors contrat avec lequel , j´ai pris contact aussi et qui présenterait l´intérêt de pouvoir éventuellement contourner la décision de redoublement 4e mais qui, en contrepartie l´obligerait à rester dans l´établissement jusqu´au bac ou alors à passer un examen (j´ai lu que cela est possible et aimerais bien que vous me confirmiez si j´ai bien compris) pour pouvoir dans l´avenir regagner à nouveau le privé sous contrat par ex. comme un lycée francais à l´étranger. Je me permets de vous demander ceci car mon fils m´a dit avoir l´ambition de préparer l´Abibac, (l´allemand étant sa langue de prédilection) ce qui serait très bien si toutefois il s´en donne à l´avenir les moyens. Dans ce cas, j´aimerais bien savoir où devrait-il subir cet examen de réintégration dans le système ?
    Vous comprendrez certainement que nous ne voulons pas nous « débarrasser » de notre fils mais qu´après lui avoir proposé diverses alternatives pour travailler y compris même une aide étudiante de l´extérieur, sachant que mon mari ou moi-même pouvons l´aider selon les matières , et qu´il l´a toujours refusée, sous prétexte qu´il allait y arriver tout seul lui-même, nous en sommes donc venus à la conclusion que seul un soutien et suivi personnalisé d´un bon internat pourrait l´aider à progresser et éviterait les discussions « sans fin » journalières quant aux devoirs, etc…. Ceci tout au moins pour une période transitoire et dans son cas particulier, le temps d´acquérir cette autonomie et rigueur nécessaires pour réussir.
    Je préfère vous poser la question plutôt qu´au Directeur de Bois Robert, de savoir comment les programmes sont –ils choisis durant la scolarité dans ce type d´établissement, afin de bien préparer les enfants au bac ? sachant que ce dernier n´est pas soumis au contrôle de l´Inspection ? d´après ce que j´ai pu lire. Le suivi des élèves dans cette catégorie d´établissement vous paraît-il être adéquat ? Organisant un soutien scolaire durant l´été pour 2 semaines, je me suis demandée si le test diagnostic, évaluations serait bien pour voir comment les cours s´y déroulent ? Pour tout vous dire, je suis un petit peu méfiante tout de même car les publicités sur internet sont souvent très attrayantes (c´est un peu comme l´hôtellerie pour les vacances) mais ensuite dans la réalité, on peut parfois avoir des surprises. Vous allez sûrement me dire qu´il me faudra bien prendre un risque. D´accord, mais comme une telle décision entraine ensuite de supporter les conséquences, il faut tout de même limiter car nous ne pouvons plus nous permettre de faire une « boulette ».
    D´avance un grand merci.
    Hélène

  19. Tissierle 26 juil 2010 à 13:33

    Monsieur
    Merci de votre réponse complète .
    Concernant la contestation de la première proposition, sur les conseils de la CIO du 12ème (très compétente ) , j ‘ai déjà envoyé un courrier au rectorat , à M. Fatras de Paris, avec copie au proviseur d’H. Boucher et à la présidente de la Peep de Paris (association de parents d’élèves) qui sera présente lors de la commission de révision du 25 aout prochain.
    J’ai argumenté sur la continuité pédagogique du russe LV2 (même si le russe est proposé à P. Valéry en LIE à M. Ravel) et grec ancie commencé depuis la 3ème aors que le grec proposé à P. Valéry comence en 2de.
    Dans mon courrier , j’ai adressé un dossier complet avec 2 fiches de demande de changement d’établissement signées de la proviseur du lycée Paul Valéry , copie des 3 bulletins trimestriels de mon fils et copie du jugement de la JAF de mai dernier qui n’augmente pas ma pension mais me laisse libre du choix de l’établissement scolaire de mon fils. J’y ai joint 2 fiches de demande de changement d’établissement : 1 à H. Boucher et 1 sans libellé, là où il y a de la place à Paris avec russe LV2 et grec ancien.
    Mon fils vient de St Michel de Picpus qui est un bon établissement mais même avec les réductions, la charge financère est lourde et il faut que j’aille jusqu’au bout de la démarche de ma demande de révision de pension alimentaire (je demandais une augmentation, en tenant compte de l’augmentation des frais de scolarité et du cout de la vie depuis mon divorce et puisque l’avocat de mon ex mari a menacé de faire un déféré si le public était P. Valéry , à ce moment là , s’ils font cela , il faudra qu’ils soient logiques : payer plus ou pas)

    Voici 2 autres questions :
    - pensez - vous que je puisse écrire directement , comme je l’ai fait avec le proviseur d’H. Boucher , aux autres proviseurs de lycées demandés ds le 1er voeu (M. Ravel, Charlemagne et Buffon Janson de Sailly) et les autres qui font grec et russe (Montaigne, V. Duruy, Jules Ferry, Colbert, Paul Bert, Carnot, ) permettant de porter à connaissance le dossier de mon fils aux responsables d’établissement avant les commissions aout et sept ???
    et
    - si j’inscris mon fils à P. Valéry, je demanderai un changement en 1ère en motivant toujours sur les langues (russe et grec). Ma demande de changemet s’inscrivant du public a upublic , n’ai - je pas plus de chance que mon fils obtienne le lycée adéquat ?

  20. sarahle 26 juil 2010 à 16:06

    Merci de votre réponse, mais de tte façon mes parents ne peuvent plus payer pr un lycée privé et meme s’ils le pouvaient je ne pense pas y retourner, l’ambiance avec les professeurs ne serait plus comme avant… Par contre je vais le dire aux autres élèves car je ne suis pas la seule malheuresement, le proviseur a viré d’autres personnes (surement parce qu’il tient à son taux de réussite..) et lorque j’en parlais à une de mes profs, elle me disait que le directeur avait le droit de faire ce que bon lui semble et de virer qui il veut car c’est lui qui décide etc .. Grace à votre réponse, et après avoir eu, j’espère, un lycée public, je compte bien aller les voir et leur dire ce que vs venez de me dire.
    Encore merci !

  21. B. Magliulole 26 juil 2010 à 18:11

    Complément de réponse à Tissier

    Envoyer directement aux chefs d’établissement un dossier informatif explicitant les raisons de votre motivation, pourquoi pas ? Mais ça ne changera guère la donne qui est que dans les établissements publics, ce n’est pas le chef d’établissement qui recrute : tout passe par les services rectoraux. Seul avantage : éventuellement obtenir de lui qu’il émette un avis favorable et le porte à la connaissance de la commission académique chargée des affectations. Ca ne suffira pas, mais ça peut être un atout suppklémentaire.

    Si votre fils entre en seconde à Paul Valéry, il sera difficile d’obtenir un changement de lycée si c’est pour s’orienter vers une classe de première (avec options) qui existe à Paul Valéry. Par contre, si c’est pour une orientation vers une filière n’existant pas à Paul Valéry, il en va autrement. Bien entendu, ceci n’est vrai qu’en labsence d’un déménagement qui justifierait une affectation vers un établissement situé dans un tout autre district de l’académie de Paris, ou une autre académie (y compris l’académie de Créteil, bien qu’elle soit proche). Vous avez donc intérêt à obtenir satisfaction dès cette année … ce qui n’est pas facile, hélas !

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  22. B. Magliulole 26 juil 2010 à 18:36

    Nouvelle réponse à Hélène

    Je vous confirme que les établissements privés hors contrat ne sont pas tenus par les décisions d’orientation fixées par les conseils de classe des établissements privés sou contrat ou publics. Ils sont libres d’examiner et d’interpréter le cas de chaque élève comme ils l’entendent.

    Mais la contre partie est en effet que le principe est qu’ensuite, une éventuelle réintégration dans un établissement public ou privé sous contrat n’a rien d’automatique : elle est soumise à une condition de réussite à un examen académique. Je dis bien “académique” et non “propre à chaque établissement”. Cette année, par exemple, sur l’académie de Paris, ces examens de retour vers des collèges publics ou privés sous contrat ont eu lieu le 5 mai 2010 (date limite d’inscription par dossier téléchargeable : 31 mars). Il y a donc un jury externe aux établissements, mis en place par les autorités académiques.

    En cas d’échec à cet examen, on poursuit sa scolarité dans le secteur privé hors contrat (ce qui ne veut pas forcément dire “dans le même établissement”).

    Si vous voulez tout savoir sur cet examen (organisation, épreuves pour chaque niveau de classe, modalités d’inscription …) : www.ac-paris.fr/portail/jcms/p2_178443/eleves-issus-de-lenseignement-prive-hors-contrat

    Attention : la réussite à cet examen ne procure pas un droit d’inscription dans l’établissement public ou privé sous contrat de son choix. Il met simplement la famille dont l’enfant a réussi cet examen à égalité de situation par rapport aux élèves demandant une affectation à partir d’un collège ou lycée public ou privé sous contrat. Ensuite, les règles d’affectation sont les mêmes que pour les autres, mais on est devenu “ayant droit” à une telle demande d’affectation.

    Enfin, concernant l’Abibac franco-allemand (ou tout autre bi-bac : franco-italien, franco-espagnol …), ils ne peuvent être préparés que dans le cadre d’établissements spécifiques habilités à le faire et disposant du personnel enseignant capable d’y préparer certains de leurs élèves. En Ile de France, moins d’une demi douzaine d’établissements proposent cette formation. Pour en savoir plus et avoir la liste des établissemens publics et privés sous contrat qui propsent de telles formations à l’Abibac : www.ciep.fr/abibac et www.education.gouv.fr

    Espérant que ce complément de réponse sera de nature vous aider

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  23. Hélènele 28 juil 2010 à 10:43

    Monsieur,

    Je vous remercie beaucoup pour toutes les informations et sites
    que vous m´avez fait parvenir. Je les ai consultés avec beaucoup d´attention mais certaines choses me paraissent un peu compliquées et m´échappent encore. De ce fait, j´ai encore une petite question et je crois qu´elle sera la dernière à savoir :

    Si mon fils inscrit dans un établissement privé (hors contrat) en France veut, dans l´avenir, retourner dans un établissement francais à l étranger tel le lycée francais de Francfort (préparant donc à l´abibac) privé lui aussi mais, si j´ai bien saisi, dit “homologué”, alors lui faudra t-il donc passer ce fameux examen d´admission de retour dit “académique” ? Je suppose que le terme “homologué” sous entend indirectement sous contrat, étant, lié aux contraintes des horaires et programmes francais ainsi qu´à l´inspection académique.
    Si c´est bien le cas, étant résidente à l´étranger, alors de quelle académie, va t-il donc dépendre pour s´inscrire à l´examen ?

    D´avance merci pour votre réponse.
    Hélène

  24. B. Magliulole 28 juil 2010 à 16:07

    Nouvelle réponse à Hélène

    Les établissements scolaires français de l’étranger sont liés, selon leur zone géographique, à une académie française, avec laquelle ils sont en partenariat pour toute une série de choses (organisation des examens, suivi des enseignants par leurs inspecteurs, formation continue des personnels, etc.). Par exemple, les écoles, collèges et lycées privés des USA et du Canada sont en partenariat avec l’académie de Paris.

    Chaque établissement français de l’étranger peut donc vous dire avec quelle académie (donc quel rectorat) il est en partenariat. Je suppose que concernant l’Allemagne, c’est très probablement une académie de l’est ou du nord de la France (Strasbourg ?). En tous cas, si une examen pour être admis dans un établissement homologué ou conventionné est exigé, ce sera dans le care de cette académie de rattachement que s’organisateront les choses.

    bruno Magliulo

  25. sarahle 20 août 2010 à 17:16

    Bonjour monsieur,
    je suis partie hier matin au rectorat et la personne avait qui j’ai parlé m’a dit que pour le moment ils n’avaient pas de lycée pour moi. Les redoublants en TS venant d’un public sont prioritaires. Et moi, comme je vous l’ai dis précedement, je viens d’un privé sous contrat et celui-ci m’a viré car je n’ai pas acceptée le redoublement en 1ere S. Aussi en seconde on m’avait dit de redoubler ms j’ai eu mon appel et je suis passée en 1ere S comme je le souhaitais et le directeur m’avait gardé. Vs m’aviez dis que le principal de mon lycée privé n’avait pas le droit de me virer au cours du cycle 1ere/Terminale et que je pouvais faire une démarche auprès d’un médiateur..mais il y a un problème, mes parents ne peuvent plus me mettre dans le privé pour raison financière. Il ne me reste donc que le public.
    Fin juin lorsque j’ai reçu une lettre du rectorat me disant qu’ils ne pouvaient pas donné suite à ma demande, mon père a appelé la personne qui s’est chargé de mon dossier et celle-ci lui a dit qu’il fallait attendre fin aout. De plus, mon père a envoyé par mail une lettre à la personne qui s’est chargé de mon dossier, expliquant pourquoi je me suis retrouvée ds le privé (car en 3eme, avec un bn dossier on m’avait donné Rabelais et rien d’autre lorsque j’avais refais une demande), pourquoi j’ai été virée et pourquoi je ne peux plus faire de demande ds le privé..
    Hier, je suis donc partie au rectorat, et le jeune homme avec qui j’ai parlé m’a dit que cette année il y avait eu beaucoup de redoublants en TS et que meme ceux là n’étaient encore pas tous placés dans des lycées et qu’ils étaient prioritaires. Il m’a dit d’attendre jusqu’à fin septembre maximum et s’ils trouvaient une place pour moi, ils m’appeleraient ms il m’a clairement aussi dit que ce serait possible qu’il n’y en ai pas. Il m’a proposé deux autres solutions qui sont : le CNED ou le lycée autogéré du 15eme.. Aucune des deux ne me convient car je sais que j’aurai du mal à travailler seule et pour le lycée autogéré, leur pourcentage de réussite est de 22% en terminale scientifique avec exactement 9 élèves dans cette section. Je ne sais donc plus quoi faire, et meme si mes parents essayaient de me remettre ds le privé, rares sont ceux qui ne sont pas chers et aussi la majorité ne peuvent pas m’accepter ds leur lycée en Terminale tant que le principal ne m’accorde pas le passage (mme s’il est automatique, il faut l’accord du principal) et celui ci ne me l’accordera surement pas.
    Je vous redemande encore une fois, car je ne suis plus sure du tout, pensez vous que je puisse rester sans lycée ? que le rectorat a le droit de me laisser sans lycée sachant que j’ai 17 ans? Rater le début de l’année serait assez grave pour mon cas..je passe le baccalaureat à la fin de l’année et tt ce que je veux c’est un lycée, peu importe le niveau malheuresement, je n’ai plus le choix.

  26. B. Magliulole 21 août 2010 à 11:17

    Nouvelle réponse à sarah

    En France, la scolarité n’est obligatoire que jusqu’à 16 ans. Il en résulte que oui, hélas sans doute, vous pouvez vous retrouver sans affectation dans une terminale S d’un lycée public.

    Encore une fois, les règles concernant le passage de première à terminale sont claires, et reposent sur des textes précis : nul ne peut imposer un redoublement en première. Mais il est vrai que la règle ne s’impose que dans l’établissement fréquenté. Pour changer de lycée, c’est “sous réserve des places vacantes”.

    Pour entrer en terminale S d’un lycée public, venant du privé sous contrat, il est vrai que vous passez en second (l’inverse est également vrai d’ailleurs). Et je peux comprendre, si la pression de la demande est forte cette année pour entrer en terminale S (logique : le taux de réussite au bac a légèrement baissé, si bien qu’il y a plus de redoublants que prévu, et les rédoublants d’un lycée sont évidemment prioritaires par rapport aux demandes d’élèves venant d’autres établissements). Donc, logiquement, les services rectoraux ne peuvent qu’attendre les deux/trois premiers jours de rentrée, pour établir lycée par lycée, et classe terminale par classe terminale, l’état des lieux (ce qu’on appelle “le constat des effectifs de rentrée”). Et sur cette base, ils verront quels sont les lyéces qui disposent de place, dans la limite du plafond légal de 35 élèves maximum par classe termnale.

    Vous allez donc sans doute devoir attendre le 10/15 septembre. Je sais que l’an dernier, à Paris, ils ont affecté des élèves jusqu’à la fin du mois de septembre. En outre, vous ne choisirez évidemment pas votre établissement : c’est là ou il reste des places, et rien n’interdit de penser qu’il y a plus de probabilité que ce soit Rabelais que Janson de Sailly. Tout cela est pénible à vivre, je m’en doute bien, mais je crains qu’il ne vous soit nécessaire de faire avec dès lors que vous confirmez votre volonté de passer dans le public.

    Mais votre intérêt est de ne pas les lâcher : retournez y en fin de semaine prochaine par exemple. Ils vont probablement vous dire d’attendre que le constat de rentrée soit fait, mais on ne sait jamais.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  27. sarahle 22 août 2010 à 22:23

    Merci beaucoup pour cette nouvelle réponse, je vais insister et surtout patienter..
    Merci et bonne soirée :)

  28. olivierle 01 sept 2010 à 11:13

    bonjour

    Mon fils était dans un collège sous contrat en 4ième. Suite à une année très très moyenne: 9,5 de moyenne générale et des problèmes de discipline, ils lui ont proposé le redoublement. Nous ne nous sommes pas opposé à cette décision. J’ai cependant décidé de prendre mon fils chez moi, (il vivait chez sa mère l’année dernière) et de l’inscrire dans le public. Mais au jour d’aujourd’hui, il n’a toujours pas d’affectation et nous sommes à la veille de la rentrée scolaire !!! Au rectorat on m’a conseillé de contacter directement les chefs d’établissement pour tenter de lui trouver une place. On m’a fait également comprendre qu’un élève qui venait du privé, redoublant, indiscipliné, était vite écarté des listes… Lors d’un rendez-vous avec la principale d’un collège, celle-ci m’a proposé de le prendre en troisième, (de toute façon elle n’avait pas de place en 4ieme…) Je ne sais pas quoi en penser, d’autant qu’elle m’a fait comprendre qu’il était inutile de faire redoubler un élève qui ne veut pas travailler… sous entendu: plus vite il sera orienté en pro, mieux cela vaudra pour tout le monde… Mon fils n’a aucune difficulté de compréhension, il a passé des test de logique et de raisonnement à St Anne dont les résultats sont très positifs et je pense qu’il est tout à fait en mesure de suivre des études supérieurs…
    qu’en pensez-vous….
    merci à vous,
    olivier

  29. B. Magliulole 03 sept 2010 à 0:00

    Réponse à Olivier

    La classe de 4e correspond à une fin de cycle (le cycle central, 5e/4e), si bien qu’un redoublement ne peut être simplement “proposé” par le conseil de classe, la famille conservant le droit de l’accepter ou pas : il est imposé ou n’est pas. Il n’y a pas d’ “entre deux” en la matière. Et dès lors que le conseil de classe de son collège en a décidé, il s’impose à tout autre collège, public ou privé sous contrat. Je suis donc très étonné de lire que la principale d’un collège public vous aurait proposé de le prendre en troisième , sauf bien sur si c’est parce que votre enfant a été admis en troisième, auquel cas, elle ne peut pas proposer autre chose!

    Quand à l’affectation en collège public, c’est vrai que c’est très compliqué dans certaines grandes villes, et tout particulièrement à Paris qui est indubitablement l’académie où les choses sont le plus tendu en la matière, pour d’évidentes raisons de pression démographique et donc d’une relative pénurie de places, surtout dans les collèges à bonne réputation. Je ne sais dans quelle académie vous êtes, mais à vous lire , “ça sent Paris”. Est-ce que je me trompe ?

    Le principe est qu’on affecte prioritairement les élèves venant du public, et ceux venant du privé c’est sous réserve des places vacantes, ce qui signifie que les familles n’ont dans ce cas de chance de trouver une place que dans les collèges les moins demandés.

    La rentrée vient d’avoir lieu. Chaque rectorat fait procéder, collège par collège, aux “constats statistiques de rentrée”, donc recence, classe par classe, les places vacantes. Il y aura donc des commissions d’affectation vers la mi septembre. Ce sera une sorte de dernière chance. Mais votre enfant n’ayant pas 16 ans, le rectorat est tenu de lui trouver une place quelque part. Ne les lâchez donc pas, même si j’ai conscience que tout cela est fort fastidieux.

    Quand à démarcher directement auprès des chefs d’établissement, pourquoi pas ? Mais autant ils peuvent procéder à une inscription d’élève, autant ils doivent attendre pour cela que préalablement, les services rectoraux aient procédé à l’affectation de cet élève.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à ‘envoyer une autre question si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  30. olivierle 03 sept 2010 à 12:42

    bonjour,

    En ce qui concerne son passage en 3ième (malgré la décision de redoublement de sa quatrième par son collège sous contrat) je vous assure que la principale du collège public m’a donné le feux vert pour une entrée en troisième… Il faut savoir que les consignes du ministère sont : pas de redoublement, ça coûte trop cher… Alors visiblement ils ferment les yeux sur ce genre d’arrangements… Pour preuve, mon fils entrera finalement dans ce collège, j’ai en main la fiche d’inscription et la liste du matériel ainsi qu’une attestation à remettre au rectorat comme quoi mon fils est bien admis en classe de troisième dans ce collège. Pour précision, nous sommes effectivement dans l’académie de Paris… Bien venu en enfer… ( je ne vous parle pas de sa soeur qui s’est retrouvée hors district en seconde, dans un lycée à 1h15 de transport de chez elle…)

    En ce qui concerne la pénurie de place à Paris, il ne s’agit pas d’un problème de “pression démographique” dans l’académie ! Il n’y a globalement pas plus d’élèves à Paris que les années précédentes… Simplement le ministère décide de supprimer des classes, des postes, pour “redresser les dépenses publiques”, au dépend de nos enfants. Par exemple des classes ont été supprimées cette année dans le centre de Paris: I, II, III et IV, ce qui fait que le secteur est totalement engorgé ! (Dixit le rectorat). Ils ne savent plus quoi faire, il y a aujourd’hui plus de 300 collégiens sans affectation dans Paris !!!! re-dixit le rectorat en off… Dans ces circonstances, on préfère alors que le surplus s’oriente vers le privé, ou reste dans le privé…

    En ce qui concerne la priorité donnée aux élèves venant du public pour les affectations, on ne peut pas cautionner un pareil principe. Il s’agit là très clairement de discrimination et le rectorat à reçu à ce sujet une “recommandation” dans ce sens l’année dernière pour l’entrée en seconde… L’école public est obligatoire pour tous et chaque enfant doit y avoir droit et accès d’où qu’il vienne. Même les parents d’élèves du privé paient des impôts !!! En ce qui me concerne, mon fils vivait chez sa mère qui avait fait le choix du privé l’année dernière, il vit désormais chez moi, et j’ai préféré qu’il réintègre le public, je ne vois pas pourquoi il serait alors pénalisé !

    Voilà, mon fils entrera finalement en classe de troisième lundi matin, (dans un petit collège public du nord Parisien…) et mon histoire se fini pas trop mal, mais mon fils aura raté le jour de sa rentrée, ce qui est bien dommage et toute cette histoire est assez symptomatique de la manière dont évoluent les choses en ce qui concerne l’éducation Nationale ces dernières années…
    vivement que ça change….

    bien à vous

    olivier.

  31. B. Magliulole 04 sept 2010 à 11:05

    Complément de réponse à Olivier

    1. Que le conseil de classe de votre précédent collège privé ait décidé d’un redoubelment, et que la principale d’un collège public accepte de prendre votre enfant en troisème, n’est en effet pas strictement impossible : il est vrai que des consignes rectorales et ministérielles sont données cette année pour réduire les taux de redoublement, considérés (à tort ou à raison : chacun en juge) comme étant excessifs en France, et surtout, parce qu’on sait parfaitement bien que le redoublement n’est effcace que pour un tiers des élèves qui subissent une telle décision, et aussi (vous avez raison sur ce point) parce que le redoublement coûte cher à l’Etat.

    2. Mais passer en classe supérieure avec des lacunes n’a de sens que si, dans la classe supérieure, on met en oeuvre pour l’enfant arrivant fragile , un vrai processus d’accompagnement individualisé (soutien, développement de ses capacités méthodologiques, etc.), et c’est ce qui fait défaut chez nous. On s’y essaie cependant, comme avec les deux heures par semaine d’ “accompagnement personnalis” rendus obligatoires au lycée par la réforme. En collège aussi bien sur, mais c’est rès inégalement fait. J’espère que dans son nouveau collège, votre fils trouvera un accompagnement personnalisé digne de ce nom.

    3. D’accord avec vous pour dire qu’il est inéquitable, et même inacceptable, qu’il y ait une priorté pour les élèves venant du public. Mais sans que ce soit une justification, il faut tenir compte d’une explication, qui est le fait que les établissements privés recrutent en “face à face”, et ne sont donc pas tenus par les problèmes de carte scolaire, au contraire des établissements publics. Si bien que la position est de dire qu’on en cessera avec cette priorité le jour où les établissements privés seront soumis aux mêmes règles d’affectation que les établissements publics. A mon avis, ça n’est pas près de se faire, et donc pas près de changer !

    4. Ce que vous écrivez sur les suppressions de classes, d’emplois … est hélas parfaitement vrai, et cela explique en partie ce que vous subissez, avec bien d’autres. Mais il n’empêche : pour avoir des contacts un peu partiout dans le pays, je peux dire que nulle part en dehors de Paris, on ne rencontre une telle folie concernant les problèmes d’affectation, de carte scolaire…

    Il reste à souhaiter à votre fils de, malgré ce qu’il a subi, faire lundi une aussi bonne rentrée que possible, et ensuite, de se sentir au mieux possible dans cet établissement nouveau pour lui. Nul doute que dans quelques temps, le fait d’avoir raté la vraie rentrée ne sera plus pour loui qu’un très lointain souvenir, voire quelque chose qu’il aura oublié.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  32. caroyayale 14 oct 2010 à 19:31

    bonjour voilà mon fils de 10ans est en cm2 depuis le cp il à de gros problèmes.aujourd hui il ne comprend rien en souffre ..ce sont d pleurs d punitions .on m à tjs refusé le redoublement ce n’est pas inutile . Et le soutien n y changera rien il ne pourra jamais rattrapper le tps perdu . C’est une école en zep , qui ne s occupe que d quotas . Que faire le collège va détruire mon fils.

  33. B. Magliulole 14 oct 2010 à 23:14

    Réponse à Caroyaya

    L’usage du redoublement à l’école primaire est très rare. On y considère que les exigences de performances ne sont pas telles que cette pratique ait du sens. On préfère réserver de telles possibilités pour le collège et le lycée, ne serait-ce que pour réduire le risque de voir certains élèves arriver en sixième avec déjà une, deux ou trois années de retard.

    Mais vous pourriez rétorquer que si c’est pour les faire systématiquement passer dans les classes supérieuses, sans qu’ils aient acquis les compétences et connaissances nécessaires pour accomplir une bonne scolarité dans la ou les classes supérieures, cela revient à reculer pour encore plus mal sauter… ce qui n’est pas mieux bien sur !

    Mais la question qui pourrait se poser, et à laquelle je ne puis répondre n’ayant pas pu faire un bilan sérieux et approfondi avec vous et votre enfant, c’est de savoir quelles sont les causes profondes de ce qui s’apparente chez lui à un rejet du système scolaire traditionnel. Selon la natuire de ce problème, le faire redoubler risque fort de ne servir à rien, le problème n’étant pas forcément lié à des problèmes d’acquis scolaires.

    Avez-vous songé à aborder la question avec un psychologue scolaire ou un psychologue de l’enfant ? Ne prenez pas cette suggestion pour une dramatisation de ma part, mais comme une incitation à explorer une piste que vous n’évoquez nullement dans votre message, ce qui m’incite à vous en parler.

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  34. caroyayale 15 oct 2010 à 9:23

    bonjour et merci de votre attention, oui j envisage le psychologue scolaire, et à vrai dire yannis à passé une année de cp mouvementé hôpital et séparation de ses parents. Il y à d choses pr lesquelles il est doué le sport la musique et un peu d anglais.. Son écriture part dans tout les sens ..j en veux beaucoup à cette école de ne pas vouloir m entendre..-d’ailleurs il à changé d école l année dernière et bizarrement il avait fait d énormes progrès.. Merci beaucoup, de votre intérêt je v consulté un psychologue voir même lui faire d tests de Qi

  35. Chantalle 15 oct 2010 à 9:56

    “Pas de redoublement en école primaire” (voir votre mel précédent en réponse à une certaine Coroyaya) : c’est vite dit ! Mon fils est actuellement en 6e dans un collège public, mais son école primaire précédente (privée sous contrat catholique), n’a pas hésité à lui imposer deux redoublements sur le parcours CP/CM2, alors que nous ne le demandions pas. Résultat : elle s’est retrouvée entrant en 6e avec déjà deux ans de retard, et en plus, il s’y sent très mal non pour des raisons de niveaux de ses résultats (il est dans une honnête moyenne de classe), mais parce qu’il s’y sent “grand dadais au milieu de plus petits que lui” (il aura 13 ans cete année, alors que la plupart des élèves à 11 ans, et trois n’ont que 10 ans). A cet âge, de telles différences sont visibles et lourdes à porter.

    Ce que vous dites est peut être vrai dans les écoles primaires publiques (et encore : je demande à voir), mais dans le privé, mon sentiment est que l’école fonctionne déjà sur le mode de la sélection à outrance.

    Pour tout vous dire, j’aurais préféré que mon fils soit scolarisé dans une école comme celle de Madame Coroyaya. Mais je suis d’accord avec vous : visiblement, le problème de son enfant ne relève pas uniquement de l’école à elle toute seule : un suivi par un bon psychologue scolare semblerait fort utile.

    Chantal, mère d’élève à Rennes

  36. B. Magliulole 15 oct 2010 à 11:13

    Réponse à Chantal

    Je ne suis pas surpris par ce que vous signalez. Bien sur qu’il existe des établissements qui pratiquent ainsi que vous le décrivez. Il n’empêche : les recommandations ministérielles sont de reduire à très peu de choses les redoublements à l’école primaire (comme d’ailleurs on prône désormais de le réduire au collège et au lycée, pour les raisons signalées dans mon article sur ce sujet), au profit d’un accompagnement personnalisé de chaque élève en difficulté. Rien n’interdit cependant qu’un établissement privé décide de pratiquer une autre politique en la matière… mais j’ajouerai que nul n’est tenu d’inscrire son enfant dans de tels établissements.

    Ce qui personnellement me choque dans le cas de Madame Caroyaya, ce n’est pas que son établissement refuse d’accéder à ses demandes de redoublement, mais qu’il semble (à la lire) que l’établissement ne met pas en place, parallèlement à cette politique du non redoublement, un accompagnement personnalisé des élèves en difficulté. Faire passer en classe supérieure un élève qui manque des acquis de base, sans prévoir d’aide et de soutien pour l’accompagner, est tout aussi dommageable que l’excès de redoublement.

    A mes yeux, la question est plus celle de la prise en compte de chaque situation personnelle, que celle du redoublement en soi. Et osons le dire : l’école française a beaucoup de mal à faire du “sur mesure”. Elle est très (trop même) fortement dans le “prêt à porter”. Ce système marche convenablement pour beaucoup, mais dès qu’apparait un cas particulier, on ne sait plus faire les choses correctement. Ce que vit Madame Caroyaya en est une triste ilustration.

    Bruno Magliulo

  37. Valcorale 17 fév 2011 à 15:59

    Bonjour, mon fils, enfant précoce, veut faire une 1ère S l’année prochaine, car plus tard il veut faire une license de SVT suivie d’études en sismologie, geologie ou vulcanologie (c’est précis).
    Premier trimestre : 9,5 de moyenne (11 en physique, 9 en SVT et 6 en maths) avec des progrès à la fin du trimestre.
    Deuxième trimestre catastrophique (6 en français, 3,5 en physique et 9 en SVT) avec les deux dernières notes : 12 en maths en DST et 18 en SVT en dissection. le prof de SVT ne comprend pas très bien car mon fils répond toujours correctement à l’oral et a l’écrit catastrophe. En maths il a un prof à la maison.
    L’ennuyeux c’est le fait de redoubler (il avait “sauté” le CE2 puis “redoublé” la 6ème sans que son cas soit pris en compte : il a terminé sa 2ème 6ème avec 9,5 de moyenne).
    Deuxième souci : il est dans un lycée privé.
    On a RV avec le responsable des secondes la semaine prochaine, on va demander un RV à la directrice à la rentrée après le conseil (3/3) et on va demander à voir le prof principal.
    On ne le voit pas du tout en L (il déteste le français) et en ES (il ne supporte pas l’éco).

  38. B. Magliulole 19 fév 2011 à 12:49

    Réponse à Valcora

    La décision d’orientation en fin de seconde appartient au conseil de classe, qui propose une décision au chef d’établissement, qui prend la décision finale, en tenant compte bien sur des voeux des familles, mais aussi (et surtout) du bilan scolaire et personnel de l’élève.

    Si la décision n’est pas conforme au voeu des familles, ces dernières peuvent :

    1) L’accepter , même si elle ne leur convient pas
    2) Interjeter appel devant une “commission d’appel” externe (sauf si l’élève est scolarisé dans un établissement privé hors contrat)
    3) En cas de confirmation par la commission d’appel de la décision d’orientation prise au niveau de l’établissement, préférer un redoublement volontaire plutôt que d’accepter une orientation vers une classe de première non désirée.
    4) Inscrire l’ enfant dans un établissement privé hors contrat (moins regardant sans doute sur le niveau scolare, mais très regardant par compte sur la capacité à régler les droits de scolarité, nettement plus importants bien sur que dans le privé sous contrat d’association avec l’Etat). Attention : dans ce cas, l’élève devra effectuer jusqu’au bac sa scolarité dans le secteur privé hors contrat : aucun retour envisageable dans un établissement privé sous contrat ou publc.

    Voila pour les conditions réglementaires, et vos droits.

    Concernant l’actuel bilan scolaire, je suis évidemment bien mal placé pur tenter une explication de ces actuels résultats plutôt médicocres. Vous souhaitez pour lui une orientation vers une première S, que je comprend fort bien au regard de ses objectifs d’étades suopérieures, mais l’honnêteté m’oblige à vous dire qu’avec ses résultats actues, il y a très peu de chance qu’il obtienne une telle orientation, dans quelque établissement public ou privé sous contrat que ce soit.

    C’est d’autant plus évident à mes yeux que la réforme du lycée met en place un nouveau parcour spremière S/terminale S à compter de la rentrée 2011, et que la nouvelle filière S est nettement pus centrée sur les exigences scientifiques et mathématiques qu’auparavant. Pour être concret; il sera beaucoup plus difficile d’y réussir en espérant pouvoir compenser des résultats insuffisants en sciences et mathématiques, par de bons résultats dans les matières pus littératres… d’autant que votre fils semble aussi avoir des lacunes en lettres, et que, vous l’écrivez vous même : il déteste le français (dont il ne pourra cependant pas se passer, en S comme dans le supérieur).

    Pour toutes ces raisons, il me semble que même si ce n’est pas agréable, une décision de redoublement serait , en l’état actuel des choses, la plus indiquée. Je pense d’ailleurs que c’est très probablement ce que le conseil de classe va proposer, compte tenu de son refus d’envisager d’entrer en L ou ES. A votre fils de “positiver” une telle idée, en réalisant que puisqu’il tient absolument à faire des études supérieures universitaires scientifiques, il n’a pas d’autre choix que de préparer un bac S à partir de son actuelle seconde générale, qu’en l’état actuel de son bilan scolaire il n’est pas suffisamment armé pour attaquer dans de bonnes conditions une première S, et que revenir à ce but dans un an après avoir consolidé ses acquis ne peut que lui être favorable … mais bien sur, à la condition que dans un an, les résultats soient significatiement supérieurs.

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - “100 questions/réponses pour bien s’orienter” (tout sur le droit d’appel, au redoublement volntaire, etc.)
    - “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (avec des tests et grilles d’auto analyse des réponses aux questionnaires/tests)
    - “Le guide de l’orientation au lycée” (tout sur le nouveau lycée réformé, la nouvelle filière S, etc.)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Et n’hésitez pas à m’adresser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  39. Hélènele 24 mar 2011 à 18:00

    Bonjour,
    Ma fille est en classe de troisième.
    Au premier trimestre, sa moyenne était de 12,7 et le conseil de classe avait émis un avis réservé quant à son passage en seconde générale. Pour ce trimestre, sa moyenne est de 11,7 et le conseil de classe a émis un avis défavorable pour son passage en seconde. Elle s’est pourtant réellement mise au travail mais en même temps les exigences augmentaient elles aussi !
    Je suis consciente quà ce jour ses résultats sont un peu faibles pour suivre correctement une seconde générale mais ce qui me gêne c’est que dans son collège, il n’est pas question de redoublement (”cela n’est pas une solution”). Est-ce une solution de choisir un bac professionnel au hasard ou par élimination lorsqu’il n’y en a pas qui vous intéresse ?
    Le collège peut-il s’opposer à un redoublement dans un autre collège (privé par exemple) ?
    Merci pour votre réponse.

  40. B. Magliulole 25 mar 2011 à 12:22

    Réponse à Hélène

    Si votre enfant est scolarisé dans un établissement public ou privé sous contrat, les décisions d’orientation prises par le chef d’établissement sur proposition du conseil de classe du troisième trimestre, s’imposent à tout autre établissement public ou privé sous contrat. Seul un établissement hors contrat peut aller à l’encontre d’une telle décision, mais attention : outre que cela n’est pas assuré, il faudra alors acceter de ne pas revenir dans le public ou priové sous contrat jusqu’en terminale incluse !

    Le conseil de classe du collège fréquenté actuellement par votre fille a donc lepouvoir de décision.

    J’avoue être surpris qu’il puisse être décidé qu’avec une moyenne telle que vous la présentez, on y considère qu’un passage en seconde générale (ou générale et t-echnologique) est inevisageable. Visiblement, vous semblez avoir opté pour un établissement très sélectif … c’est son droit que de l’être, d’autant que ce sont là des choses clairement affichées à l’avance et donc “on sait où on met les pieds”. Mais cela ne va évidemment pas sans contreparties, et vous voilà placé devant elles : une orientation vers une seconde de type général n’est pas envisagée dans cet établissement, alors qu’elle l’aurait sans douté été dans nombre d’autres, moins sélectifs, plus “accompagnateurs”.

    Je peux comprendre que vous préfériez un redoublement plutôt que de voir votre enfant orienté sans motivation professionnelle vers une seconde pro (ce qui semble absurde en effet). Mais outre que c’est à l’établissement d’en décider, force est de constater que la politique actuelle est d’accorder le moins de redoublement “pour convenance” possible.

    Cela dit, vous disposez d’un droit qui est de faire “appel” devant une “commission d’appel” extérieure à l’établissement. Rien n’est sur bien entendu, mais avec la moyenne que vous me présentez, et si elle est confirmée (ou mieux : en hausse) au troisième trimestre, il me semble que vous avez de sérieuses chances d’obtenir satisfaton. Mais attention à bien préparer votre argumentaire et à vous y préparer avant d’aller vous même défendre le dossier de votre enfant devant cette commission. Attention : vous avez trois jours (pas un de plus) pour interjéter appel après la notification par l’établissement de sa décision d’orientation. Sachez que la décision de la comission d’appel s’impose à tous, et que si elle vous est favorable, elle s’impose à tout établissement public ou privé sous contrat, y copris celui fréquenté actuellement s’il s’agit d’un groupe scolaire ayant collège + lycée.

    Mais attention : il y a moyenne et moyenne. Avoir 11,7 de moyenne grâce à de bonnes notes en EPS, options … mais de mauvaises dans les disciplines de base (maths, français, sciences, histoire-géo, langues …) n’est pas pareil que d’avoir des notes convenables dans ces matières de base.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - “100 questions/réponses pour bien s’orienter” (avec plusieurs articles sur le mode d’emploi de la commission d’appel, le droit au redoublement volontaire, etc.)
    - “Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)” : de quoi vous aider à préparer votre argumentation pour le conseil de classe et la commission d’appel
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souihaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  41. Hélènele 25 mar 2011 à 12:43

    Merci beaucoup pour votre réponse.
    Une précision : le collège de ma fille n’est pas ce que l’on peut appeller un établissement sélectif. Nous n’avons pas opté pour cet établissement : il s’agit simplement du collège où sont inscrits la majorité des enfants de notre secteur. Il s’agit d’un collège de campagne accueillant tous les enfants des villages voisins…

  42. B. Magliulole 28 mar 2011 à 13:44

    Complément de réponse à Hélène

    J’avoue alors avoir du mal à comrpendre comment, avec une moyenne supérieure à 11,50, on peut consdérer que ce n’est pas suffisant pour un passage en première générale !

    Je vous invite à lire un autre commentaire, et ma réponse, portant sur une situation tout à fait comparable à la votre. C’est inscrit au bas de ‘larticle “S’orienter après la classe de troisième”, et en bas de liste des commentaires, vous verrez apparaître le message d’une certaine Maya, à laquelle j’ai répondu aujourd’hui.

    Instructif !

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  43. Isabellele 30 mar 2011 à 11:58

    Bonjour,
    Mon fils est en seconde option SES. Après un premier trimestre moyen, il s’est complétement laissé aller au deuxième, de son propre aveux, il n’a pas ouvert un livre et donc le résultat du second trimestre est désolant, sauf quelques matières (anglais, SES, PFEG où il a bien progressé). Au conseil de classe, avec un avertissement pour manque de travail, il est indiqué que le passage en première n’est pas envisageable, il veut faire un bac ES pour faire des études dans le domaine du commerce, marketing. Cela lui a fait l’effet d’un électrochoc, et il met maintenant les bouchées doubles. Il a malheureusement déjà doublé sa 4ème avec un effet catastrophique, puisque les résultats de la deuxième 4ème étaient plus mauvais que sa première 4ème . Il ne veut pas redoubler sa seconde. Nous vivons à l’étranger et il est dans un lycée français, nous quitterons ce pays pour un autre à la fin de l’année scolaire prochaine, il aurait été intéressé par un bac STG, mais malheureusement, ce bac n’existe que dans très peu de lycée français de l’étranger et nous ne sommes pas prêts à le laisser seul en France pour y préparer son bac.
    Nous sommes un peu dans l’impasse, et j’aimerais avoir des conseils et avis sur les possibilités d’appels qui pourraient nous être offerts pour nous opposer à son redoublement et son passage en 1ere ES, en sachant que nous veillerons à ce que son travail dès le début d’année soit efficace. Pensez vous que nous pourrions faire un contrat avec le lycée et notre fils, du style, si ses résultats aux vacances de la toussaint ne donne pas satisfaction, retour en seconde ?

  44. B. Magliulole 30 mar 2011 à 14:03

    Réponse à Isabelle

    Il est vrai que tout est rendu plus compliqué du fait que vous vivez à l’étranger car en effet, la possibilité existe de demander une orientation vers une première STG au lieu de ES, qui permet également d’envisager de faire ensuite des études supé”rieures dans les domaines que vous citez… et est plus aisément accordée que l’orientation vers une première générale. Mais comme vous le dites vous même : la filière STG n’est guère présente dans les lycées français de l’étranger (à ma connaissance, ce n’est le cas qu’à Barcelone et dans un des deux lycées français du Maroc), les formations proposées étant généralement celles qui conduisent aux baccalauréats généraux (ES, L et S), correspondant d’ailleurs aux voeux d’orientation de la quasi totalité des familles des établissements français de l’étranger.

    Rien ne prouve cependant que son bilan scolaire de fin d’année de seconde lui aurait donné cette possibilité.

    En tout état de cause, en matière d’orientation en fin de seconde, si les parents proposent, les professeurs et le chef d’établissement disposent. Ce sont ces derniers qui ont le pouvoir de décision, en se basant bien sur sur les voeux des familles, mais aussi sur le bilan scolaire et personnel. Plusieurs décisions peuvent êtres prises :

    1) Une orientation vers une classe de première demandée
    2) Une orientation vers une classe de première non demandée, mais paraissant plus conforme aux connaissances et compétences de l’élève
    3) Un redoublement (imposé par le conseil de classe, ou accordé de façon “volontaire” sur demande de la famille qui peut préférer cela plutôt que de voir son enfant orienté vers une première non désirée)

    Il est clair que quand on est scolarisé dans un établissement français de l’étranger, ces trois options demeurent, sauf que la réorientation imposée (vers une première non désirée) ne peut alors concerner que les séries de bac auxquels prépare le lycée fréquenté.

    En toute logique, et sauf à ce que les résultats scolaires de votre fils se relèvent de façon très significative d’ici le troisième conseil de classe, au point de donner envie aux enseignants de changer d’avis par rapport à leur actuel avis provisoire qui semble aller vers une décision de non passage en première, il semble probable qu’une décision de redoublement va être prise.

    certes, cela s’est déjç produit et semble, d’après ce que vous écrivez, s’être avéré peu utile. MAis cela ne retiendr

  45. B. Magliulole 30 mar 2011 à 14:23

    Suite de la réponse à Isabelle

    Désolé mais mon message réponse est parti intempestivement, alors que je ne l’avais pas relu (d’où des fautes non corrigées), et une fin tronquée. J’y reviens :

    (…) Mais cela ne retiendra probablement pas les professeurs membres du conseil de classe qui jugeront sur le bilan de la présente année scolaire, et non sur le fait que dans le passé, votre fils a déjà subi un redoublement qui n’a pas marché.

    Vous me dites qu’il ne veut pas redoubler. Mais ce n’est (et vous le savez) pas comme cela que ça marche : si le conseil de classe décide d’un redoublement, il ne pourra que faire avec … ou suivre à distance une scolarité intégralement à domicile via le cned !

    Il est vrai que le redoublement peut s’avérer être un piège : l’illusion de facilité ressentie durant les premiers jours donne à certains élèves redoublants le sentiments de facilité, d’y “arriver sans trop travailler”. Et ils s’endorment et se laissent aller à cette illusion de facilité. Le problème est que très vite, ils se font rattraper puis dépasser par nombre d’autres, issus de troisième, et ne parviennent ensuite plus à recoller au pelloton. Or, pour qu’un redoublement soit considéré comme réussi, il faut que l’élève ait au moins deux points sur vingt de moyenne en plus en année redoublée ! Pas facile de convaincre un redoublant que c’est pour lui une chance si tout au contraire, plutôt que de vivre sur ses acquis de l’année d’avant, il “passe le turbo” et vise à se positionner en tête de classe, ce qui suppose de déployer un vrai travail scolaire bien sur.

    Il est d’autant plus important qu’il le comprenne que quel que soit son bac, lorsqu’il sera candidat ensuite à des formations commerciales, il subira des épreuves de sélection (sur concorus et/ou dossier) qui font que les élèves trop moyens sont interdits d’accès… et se retrouvent en première année d’enseignement universitaire général, même si ce n’est pas leur préférence !

    Mais que tout ceci ne vous empêche pas de demander une orientation vers une première ES si tel est votre souhait. Si le conseil de classe exprime une réponse négative, vous aurez droit à une éventuelle procédure d’appel auprès d’une “commission d’appel” externe à l’établissement. Ces commissions sont bien sur organisée de façon un peu particulière pour les usagers des établissements français de l’étranger, mais c’est un droit. A vous de décider si vous y recourrez ou pas !

    Dernière information : il existe un France un lycée public spécialisé dans l’accueil, avec internat, des élèves des familles françaises expatriées. C’est le “Centre international de Valbonne” (près de Nice). Il ne peut bien sur que prendre acte de la décision d’orientation qui va être prise dans l’établissement actuellement fréquenté, mais c’est une façon de faire à laquelle nombre de familles expatriées ont recours chaque année. A vous de voir.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec d’utiles conseils sur l’usage de la commission d’appel, le redoublement, etc.)
    - Que faire avec un bac ES ? (pour préparer votre argumentaire)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  46. Elizale 09 mai 2011 à 17:55

    Bonjour,
    Je redouble actuellement ma seconde. J’ai souffert d’anorexie mentale et ai fait une dépression l’an passé. Cela a eu pour conséquences une hospitalisation suivie d’un amménagement du temps scolaire. On peut donc dire que je n’ai pas vraiment affectuer ma première seconde, j’allais à une heure de cours tout les jours. Aujourd’hui, comme je l’ai écris plus haut, je suis donc encore en seconde en tant que redoublante. Je dois avouer un échec scolaire complet, non pas par un manque de compétences. En fait, je n’ai pas ouvers un cahier depuis deux ans. J’étais pourtant une enfant précoce et mure pour mon âge. Mon lycée voudrait que je me réoriente mais je ne le désire pas. Je refuse d’aller en professionel étant donné que je n’ai pas de projet professionnel. Ce serait risible.
    Je veux donc passer en première Stg. Le lycée peut-il me refuser l’accés en première et me laisser sans rien? J’ai 17 ans.
    Je pose cette question car je sais que le conseil de classe ne peut forcer une réorientation si ce n’est pas un voeu de la famille. J’avoue être complétement perdue , merci de votre réponse.

  47. B. Magliulole 12 mai 2011 à 13:23

    Réponse à Eliza

    En France, la scolarité n’est obligatoire que jusqu’à 16 ans. cela signifie qu’un élève de plus de seize ans a le droit de décider de ne plus aller à l’école au delà, mais aussi, cela autorise les établissements scolaires à ne pas garder un élève au delà de seize ans, s’ils le jugent nécessaire bien sur.

    Cela dit, les familles ont des droits qui les protègent en partie de ce risque d’être “mis à la porte de l’école”.

    Vous êtes en seconde, et vous avez donc le droit, avec vos parents, de demander l’orientation vers la première qui vous intéresse, et que vous pensez être armée pour réussir bien sur (sinon, à quoi bon ?). Pour vous, c’est la première STG.

    Mais les familles n’ont pas le pouvoir de décision : c’est le conseil de classe et le chef d’établissement qui ont ce pouvoir et qui peuvent :
    1. Vous donner satisfaction
    2. Vous orienter vers une autre première
    3. Vous faire redoubler en seconde générale et technologique (mais vous ce serait tripler)
    4. Vous réorienter vers la seconde professionnelle.

    Donc, contrairement à ce que vous écrivez, oui, le conseil de classe et le chef d’établissement ont parfaitement le droit, en fin de seconde, de décider de vous imposer une réorientation, même si vous ne le demandez pas. Mais il leur faut alors justifier de cette décision, expliquer clairement pourquoi.

    En fonction de leur décision, vous aurez avec vos parents la possibilité si vous n’êtes pas d’accord de recourir à l’arbitrage d’une “commission d’appel” (attention : préparez bien votre argumentaire parce que la commission d’appel peut donner raison au conseil de classe ou à la famille : avoir satisfaction n’a donc rien d’automatique). Et si la commission d’appel vous donne satisfaction, sa décision s’impose à l’établissement. PAr contre, si elle vous donne tort, vous ne pourrez que faire avec … ou renoncer aux études ! Bien entendu, vous aurez intérêt à bien faire connaître votre situation médico-psychologique aux membres de la commission : cela pourrait vous servir à décharge.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec la marche à suivre pour le recours à la commission d’appel)
    - Que faire avec un bac technologique ? (pour trouver des arguments pour justifier de votre demande d’entrer en première STG)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  48. forlinile 07 juin 2011 à 21:38

    bonjour,
    mon fils actuellement en première ES dans un établissement privé très sélectif, s’est vu imposé au conseil de classe du3e trimestre le redoublement.
    Il ne le souhaite absolument pas.
    il veut entrer dans une école de cinéma qui sélectionne sur le book et les connaissances du milieu du cinéma, domaine qu’il maitrise depuis 2 ans !
    AU second trimestre, on ne nous avait pas signalé qu’il risquait de redoubler et au 3e trimestre, il a été absent une semaine et demi pour maladie, il n’a donc pas eu beaucoup de notes. une note dans chaque matière : pas de droit à l’erreur …
    il a demandé à rattrapper les contrôles ratés, mais on lui a refusé et maintenant, l’établissement lui reproche ses absences.
    je suis contre ce redoublement.
    Quels sont mes recours ?
    peut on le changer d’établissement et le remettre dans le lycée public dont nous dépendons car mon fils ne supportent plus leurs méthodes pour être N° 5 des lycées français ..
    merci de votre aide.

  49. B. Magliulole 08 juin 2011 à 9:05

    Réponse à Forlini

    Aucun redoublement ne peut être imposé en fin de première, sauf acceptation par la famille. Vous avez donc parfaitement le droit de refuser et d’exiger le passage en terminale ES, y compris dans le même établissement. Ce droit ne vaut bien sur que si votre enfant est scolarisé en établissement public ou privé sous contrat. Vous n’avez même pas à faire un recours (c’est d’ailleurs pour cela qu’il n’existe pas de “commission d’appel” en fin de première). Le principe est que les classes de 1e et terminale consituent un cycle global et que toute admission en première vaut passage automatique (je dis bien AUTOMATIQUE) en terminale. Un redoublement peut être PROPOSE (et non IMPOSE) par le conseil de classe et le chef d’établissement, mais vous avez le droit de dire non ou oui ! La balle est donc dans votre camp ! rRfléchissez à votre réponse à ce qui n’est qu’une proposition, et faites la vite connaître au chef d’établissement.

    Cela étant dit, votre fils visant des écoles sélectives (êtes-vous certain que la sélection ne prendra en compte que “le book et la connaissance du milieu du cinéma” ?), il vaudrait mieux qu’il parvienne à son bac en sortant assez nettement du lot. Je dis cela parce que dans nombre d’établissements de ce type, la qualité du parcours première/terminale est également prise en compte, sur dossier voire concours ! Et dans ce cas, un parcours première/terminale trop moyen rend très improbable la réussite à de telles épreuves de séledction pour des écoles si fortement demandées, et n’offrant qu’un nombre limité de places !

    Quand à le laisser passer en terminale tout en le laissant dans l’établissement, c’est techniquement et juridiquement possible (voir mon début de réponse), mais psychologiquement et scolairement risqué. Je comprend donc que vous envisagiez de le changer d’établissement. Mais à cette date, ce sera difficile, surtout dans certaines villes (région parisienne par exemple). Le privé sous contrat a déjà dû faire le plein. reste le secteur des lycées publics, et pour cela, il faut aller d’urgence au rectorat de l’académie (service de scolarité). Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site de votre académie (par exemple : www.ac-versailles.fr ou www.ac-bordeaux.fr, etc.). Cela dit, encore une fois, votre droit est de le maintenir dans cet établissement !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec les textes réglementaires sur le passage automatique de première en terminale)
    - Les métiers du cinéma (avec toutes les formations supérieures)
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  50. forlinile 08 juin 2011 à 14:18

    Merci pour votre réponse.
    Mais l’ecole qu’il vise n’est pas selective au sens que vous l’entendez. Nous sommes allés aux journées portes ouvertes et avons discuté avec les élèves et profs et la selection ne se fait pas sur le dossier scolaire mais sur la motivation et les connaissances dans le domaine audio visuel à 90 %.
    Le concours est une étude scénographique, rien à voir avec le scolaire.
    Le niveau Bac est requis, mais mon fils veut avoir son bac.
    Je vais demandé l’affectation de mon fils en établissement public. Nous résidons dans le Vaucluse et les lycées sont moins surchargés qu’à Paris.
    Bien cordialement.

  51. B. Magliulole 08 juin 2011 à 18:27

    Complément de réponse à Forlini

    J’entend bien ce que vous dites concernant le mode de recrutement de l’école signalée. Prnez quand même un certain nombre de précautions sur la qualité de cette école. Je ne dis pas qu’elle est douteuse : je ne sais même pas de quelle école il s’agit. Mais c’est un secteur de frormation largement peuplé d’établissements privés peu ou pas reconnus (par l’Etat, voire par les professionnels), et compte tenu du prix que l’on y paye pour de telles études, il faut s’entourer d’un minimum de précaution, ne serait-ce qu’en demandant ce que deviennent les “anciens” à la sortie de cet établissement.

    Pour votre information, sachez que la revue L’Etudiant du mois de mars 2011 a publié un très intéressant dossier sur le thème “Ecoles d’arts appliqués : celles que recommandent les professionnels”. Les écoles supérieures de graphisme font partie de cette étude. Procurez vous ce numéro : peut être que vous aurez des réponses concernant l’école que votre fils voudrait intégrer.

    Et oui, vous ne devriez pas avoir de gros problème pour obtenir une affectation vers un lycée public dans le Vaucluse.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  52. Valcorale 12 juin 2011 à 9:33

    Bonjour,
    Conseil de classe du 3ème trimestre. Nous avions demandé 1ère STG, et refus, refus de redoubler dans cet établissement privé. Notre fils a 7,37 de moyenne générale, avec notamment 6 en français, 4,5 en maths, 5 en anglais et 6 en allemand. Le professeur de français a refusé de nous voir depuis le début de l’année (janvier), nous avions demandé son aide afin qu’elle puisse prendre notre fils en cours particulier, ne serait-ce qu’une ou deux heures. Nous avons un prof de français à domicile qui fait le programme mais aurait aimé aussi faire le lien avec la prof de français : impossible. Nous avons “encaissé” les deux informations, et avons reçu un mél du responsable des secondes, nous conseillant de demander une commission d’appel pour un passage en 1ère STG. Nous sommes un peu perplexes, car notre fils est avant dernier de sa classe, et c’est par manque de travail du le redoublement est proposé.
    Nous avons appelé vendredi dernier pour demander un RV avec le chef d’établissement afin qu’ils gardent notre fils.
    Merci beaucoup pour votre réponse.
    Bien cordialement,
    Valcora

  53. B. Magliulole 12 juin 2011 à 11:56

    Réponse à Valcora

    Le recours à une commission d’appel est, pour une famille qui est en désaccord avec l’établissement scolaire en ce qui concerne une décision d’orientation prisee n fin de seconde, un droit. Vous pouvez donc parfaitement le faire si vous confirmez cette position.

    Aurez vous satisfaction ? Il est vrai que comme vous, je suis assez pessimiste au regard des résultats scolaires que vous présentez. Le redoublement va donc très probablement être confirmé (mais encore une fois, rien ne vous interdit de tenter votre chance).

    Attention cependant : faire passer en première (même en première STG) un élève qui est si loin d’avoir acquis les bases nécessaires pour pouvoir faire une première puis terminale correcte, c’est lui faire courir le risque d’un échec au bac (au pire), ou de lui faire accomplir un parcours tellement moyen qu’après le bac, il sera refusé à l’entrée de toutes les filières d’études supérieures sélectives (écoles, préps pour bacheliers STG, IUT, BTS, DCG …).

    A vous de voir ! Et conseil : si vous faites appel, allez défendre le dossier de votre enfant vous même ! Vous augmenterez vos chances d’avoir satisfaction. Statistiquement, sachez que les commissions d’appel donnent satisfaction aux familles dans environ un quart des cas.

    Mais sachez que l’établissement N’A PAS LE DROIT de refuser que le redoublement se passe en son Il peut par contre le suggérer. Si le conseil de classe a prononcé un avis de redoublement, et que la commission d’appel confirme cette décision de redoublement (dans le cas ou vous confirmez votre idée de faire un recours), l’enfant a vocation à redoubler dans le même établissement, sauf bien sur en cas de nécessité (déménagement des parents par exemple), ou de préférence de la famille que l’enfant refasse sa troisième dans un autre établissement … qu’il va falloir trouver. Vous aurez beaucoup de mal dans les autres établissements privés sous contrat. Votre fils, dans ce cas, devra sans doute entrer en collège public et il vous faudra pour cela aller vite demander une place à l’Inspection académique ou au rectorat dont vous dépendez.

    Réfléchissez aussi sur ce point : peut être que ce collège ne lui convient pas (et/ou qu’il ne convient pas au collège), et dans ce cas, le redoublement dans le même établissement, même s’il est un droit, n’est peut être pas à conseiller, pour la sérénité de l’année scolaire à venir !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant (et en particulier, préparer la commission d’appel si vous décidez de le faire) :
    - 100 questions réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique (pour trouver des arguments tenant aux débouchés du bac STG)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  54. Valcorale 12 juin 2011 à 13:30

    Merci beaucoup pour votre réponse. Il s’agit d’un établissement privé sous contrat e mon fils est en seconde, pas en troisième. Après réflexion, nous allons laisser tomber l’appel pour le passage. Si j’ai bien compris vous dites qu’en cas de redoublement l’établissement DOIT accueillir mon fils, même si c’est un établissement privé sous contrat ?
    en tous cas, mardi je contacte d’autres lycées du secteur, des lycées publics bien entendu, surtout qu’avant la seconde mon fils était dans le public.
    Merci pour la précision que vous pourrez m’apporter.
    Bien cordialement,
    Valcora

  55. B. Magliulole 12 juin 2011 à 18:01

    Complément de réponse à Valcora

    Le fait que votre fils soit en seconde ne change guère ma réponse : les procédures concernant l’orientation sont les mêmes.

    Et oui, en cas de redoublement, et encore une fois , sauf motif disciplinaire (à justifier), le redoublement peut avoir lieu dans le même établissement si vous le demandez… mais rien ne vous interdit de chercher un autre établissement si vous pensez que c’est mieux pour votre enfant.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  56. titinele 13 juin 2011 à 13:33

    bonjour
    suite au décès de sa soeur mon fils a baissé les bras au 3éme trimestre de la 4éme.Il est passé en 3éme avec 11de moyenne.L’année est passée sans qu,il s,affolle,il n, a pas beaucoup travaillé ses matiéres principales.Dernier conseils de classe le 10 juin.Nous avions demandé le doublement car nous pensons trés fortement que notre gamin peut faire mieux.Il nous a étè refusé,la principale du collége est persuadée que cela ne servira à rien il faut qu,il aille en BAC pro .Suite à plusieurs entretiens avec les professeurs je me suis rendue compte qu,on nous faisait remplir tout un tas de paperasse à la rentrée scolaire et une grande partie des professeurs n,etaient pas au courant de certains problémes des gamins.Je me demande si les principaux des colléges font des stages car au niveau psychologie je trouve que dans une situation comme la notre ,cette personne n’a pas étè du tout à la hauteur vu les réponses quelle nous a faites:

  57. B. Magliulole 13 juin 2011 à 14:31

    Réponse à Titine

    Vous avez raison sur au moins un point : les resposnables scolaires (chefs d’établissements, professeurs …) s’intéressent nettemùent plus à “l’ élève”, qu’à “la personne”. Concrètement, cela veut dire que lorsqu’on aborde la question de l’oirientation, on a tendance à se baser trop strictement sur le seul bilan scolaire, et à ne pas tenir compte (ou peu) d’autres éléments de réflexion, de nature personnelle et humaine, qui devraient pourtant être au coeur de la problématique orientation.

    Exemple typique : l’orientation forcée vers la voie professionnelle. Le critère numéro un de ce genre de décision est la faiblesse (ou prétendue faiblesse) des résultats dans les disciplines d’enseignement général qui caractérisent le parcours d’études au collège, et non la vocation pédagogique et professionnelle d’un enfant de 14/15 ans qui devrait tout de même être un élément de base avant toute prise de décision de ce genre. Comment peut on être orienté vers une seconde professionnelle commerce ou agricole (par exemple) uniquement parce qu’on n’est pas assez bon en français ou en maths ?

    Cet enfant a visiblement besoin de reprendre ses marques, d’amortir le choc du drame vécu, de retrouver l’envie d’apprendre … et ce n’est certainement pas en l’orientant sans motivation vers une seconde professionnelle qu’on va y arriver.

    Mon conseil : vous refusez cette orientation et vous faites connaître au chef d’établissement votre préférence pour un redoublement volontaire … qui doit vous être accordé (on a toujours droit à un redoublement volontaire plutôt que d’acceptyer l’orientation vers une filière non demandée).

    En cas de refus, vous faites un recours auprès de la commission d’appel en demandant 1. Un passage en seconde générale et technologique si vous pensez qu’il peut le faire; 2. Un redoublement volontaire ou imposé, et il y a de fortes probabilités pour que la commssion vous donne satisfaction sur le redoublement volontaire (et peut être sur le passage en seconde GT), cette éventuelle décision s’imposant alors à l’établissement.

    Attention, vous me dites connaîtrer l’orientation décidée depuis le 10 juin, donc vendredi dernier. Or, vous n’avez réglementairement que “trois jours francs” (c’est à dire hors jours fériés et week end) pour exprimer votre recours. Concrètement, cela signifie que vous devez le faire d’ici mercredi fin de journée (via le chef d’établissement).

    Un autre conseil : préparez votre argumentaire à l’avance , n’hésitez pas à joindre au dossier une attestation sociale expliquant quel drame votre enfant traverse cette année … et ne le laissez pas aller seul défendre son cas : accompagnez le !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant (et préparer votre passage devant la commission d’appel) :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de l’éditeur : 23 rue de Châteaudun, 8e arrondissement de Paris, face à la station de métro Notre-Dame de Lorette. Ouverte tous les jours (sauf le samedi et les jours fériés) de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 17h30

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chaznce, et merci de me dire ce qui va finalement être décidé en ce qui concerne l’orientation de votre fils.

    Bruno Magliulo

  58. tinale 13 juin 2011 à 15:45

    bonjour je suis en seconde general est je vais faire appel car on ma demandé de redoubler est je suis pas d’accord car je sais que refaire une seconde va me deprimé et baissé les bras la je me rend comte a quel point cet année etait important est l’année prochaine si je passe je vais tout faire pour reussir au 1er trimestre g eu 8,37, 2eme 9,72,3eme 7,37 et je ne sais pas si il vonrt me laissé passé alors que yana il son la mm moyenne que moi ou pire mais on lé fais passé car c’est des redoublent penser vous que je dois m’obstiner a faire appel ou pas ?mon prof de math ne veut obsolument pas que je passe car je suis nul en math je veux passé en premiere STG

  59. B. Magliulole 13 juin 2011 à 17:15

    Réponse à Tina

    La décision d’orientation de fin de seconde appartient au chef d’établissement, sur proposition du conseil de classe du troisième trimestre. Si ce dernier estime que vous n’êtes pas au niveau pour passer en première, même en 1e STG, ils ont le droit de s’y opposer.

    Vous, votre droit (et celui de vos parents), c’est, si cette décision de redoublement ne vous convient pas, de recourir à l’arbitrage de la commssion d’appel (attention : vous n’avez que trois jours pour le faire à partir de la date de notification de la décision d’orientation ). Cela ne veurt évidemment pas dire que vous aurez forcément satisfaction ! On peut même prévoir en effet (vous semblez vous en douter) qu’avec vos moyennes, cela ne marchera pas.

    Un bon conseil cependant : si vous exprimez le recours à la commssion d’appel, il faudra le faire sous forme d’une lettre écrite. Faites le en meilleur français que votre message Internet !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ?
    Vous aurez intérêt à vous procurer ces livres si vous décidez de faire appel.

    Procurez vous les éventuellement par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  60. tinale 13 juin 2011 à 17:35

    merci, mais ce qui me dérange c’est le fait que les autres élèves de ma classe qui on la meme moyenne ou pire on les laisses passé parce que c’est des redoublant sur tout que pour des redoublants il on pas fait d’effort ne venait jamais en cour,je sais que je peux reussir parce que cet année j’ai fais aucun effort au debut je me rendais pas conte de l’importance mon année. si par exemple je redouble l’année prochaine je fous rien on va me laissé passé dans la filiere que je veux parce que j’ai déja redoublé ? C’est pour sa je suis pas d’accord avec le conseil de classe je voulais aller leur dire sa mais on ma déconseille comme quoi sa serait pire

  61. B. Magliulole 14 juin 2011 à 11:58

    Complément de réponse à Tina

    ce que vous exprimez est en partie vrai : il arrive en effet qu’à niveau équivalent, voire même légèrement inférieur, on laisse passer certains redoublants quand on ne le fait pas avec des élèves non redoublants.

    Mais si vous pouvez faire la preuve de ce que vous dites, c’est un argument que vous pouvez avancer devant la commssion d’appel, qui veille entre autres choses à ce que les élèves soient traités de façon équitable.

    Attention : il ne suffira pas de le dire, il faudra en faire la preuve. Essayez d’obtenir de ces élèves admis en première qu’ils vous laissent photocopier leurs bulletins scolaires, et avec ça vous pourez faire la preuve qde ce que vous me dites.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  62. tinale 14 juin 2011 à 12:39

    merci monsieur vous m’avez beaucoup aider

  63. titinele 14 juin 2011 à 21:49

    je vous remercie de m’avoir répondu aussi rapidement.Nous avons appris vendredi soir le refus du redoublement par un élève qui faisait parti du conseil de classe.Aujourd’hui mardi nous n’avons toujours pas eu la fiche navette.Devons nous l’attendre ou bien faire un courrier demain mercredi en refusant leur proposition
    Sincéres salutations.

  64. B. Magliulole 15 juin 2011 à 13:59

    Complément de réponse à Titine

    Pour exprimer votre demande de recours devant la commission d’appel (via le chef d’établissement) vous disposez de “trois jours francs à partir de la date de signification officielle et motivée de la décision d’orientation”. Ces trois jours ne sont donc pas calculés à partir de la réunion du conseil de classe ou cette décision a été prise, mais à partir de la date où vous recevrez la réponse officielle par le chef d’établissement.

    Pour votre information, sachez que le chef d’établissement a le droit théorique de changer la proposition du conseil de classe. En pratique, il ne le fait que fort rarement. Préparez vous donc à passer devant la commssion d’appel.

    Et pour vous aider à préparer cela, je vous conseille vraiment de vous procurer, dans la collection l’Etudiant, le livre intitulé “100 questions/réponses pour bien s ‘orienter”. Vous pouvez vous le procurer par l’Internet (www.letudiant.fr rubrique “librairie”) ou , si vous habitez la région parisienne, en vous rendant à leur librairie, installée au 23 de la rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (face à la station de métro Notre-Dame de Lorette). Attention : c’est fermé le samedi et aux heures de déjeuner.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  65. titinele 15 juin 2011 à 21:56

    Bonsoir
    Je vous remercie de votre réponse.
    Je me procure le livre dès demain.
    Je vous tiens au courant de la suite .
    A bientot

  66. Mathieule 17 juin 2011 à 9:20

    Bonjour,

    Mon enfant est en quatrième et le conseil de classe vient de nous proposer son redoublement.
    Je ne pense pas qu’un redoublement en quatrième serve à quelque chose et je préfère qu’il redouble la troisième qui lui sera beaucoup plus profitable. En effet, les différents dispositifs de découverte professionnelle (DP3, stage, ..) de la classe de troisième peuvent lui apporter le déclic de l’école, voir lui permettre de trouver une voie professionnelle ….

    Qu’en pensez vous ?

    Merci

  67. B. Magliulole 17 juin 2011 à 16:15

    Réponse à Marion

    Je comprend votre raisonnement, mais ne puis juger sur le fond, ayant aucune connaissance du bilan scolaire de votre enfant, sur lequel je suppose le conseil de classe s’est fondé pour “proposer un redoublement”. De ce fait, il m’est difficile de répondre à la question de savoir s’il est raisonnable de tenter de “forcer” le passage en troisième.

    A ce sujet, je m’interroge sur le sens de cette expression : le conseil de classe de fin de quatrième a le droit de proposer cela, mais au chef d’établissement qui décide, et non à la famille. Car s’il y avait vraiment “proposition de rdoublement” à la famille, alors cela voudrait dire qu’on vous autorise à refuser et à exiger le passage en troisième. Or, cela ne semble pas être le cas.

    Si, comme je le crois, le conseil de classe a “proposé” le redoublement au principal (collège public) ou directeur (collège privé), ce dernier examine avec la famille les motifs de cette “proposition” et, après un échange , prend la décision. Il est très rare qu’elle soit autre que la “proposition” du conseil de classe.

    A partir de là, si vous tenez à ce qu’il passe en troisième, et si vous ne parvenez pas à convaincre le chef d’établissement de passer outre l’avis de son conseil de classe et de vous accorder ce que vous demandez (le passage en troisième), vous n’avez qu’une seule possibilité de recours : la commission d’appel.

    Il s ‘agit d’une instance extérieure qui rendra un arbitrage final. Ce dernier, en fonction de vos arguments (il faudra que vous soyiez en mesure d’en présenter), de ceux des responsables de l’établissement (qui seront entendus), prendra une décision finale qui peut confirmer la décision prise au niveau de l’établissement, ou vous donner satisfaction. Vous n’avez donc rien à perdre à essayer, d’autant que chaque année, environ 25% des familles obtiennent satisfaction, ce qui est certes minoritaire (mais c’est logique), mais pas insignifiant.

    Attention : vous n’avez que trois jours pour exprimer votre recours devant la commission d’appel, à partir de la signification officielle de la décision d’orientation par le chef d’établissement, décision qu’il faudra expliquer pourquoi vous la rejetez.

    Pour préparer votre comparution devant la commission d’appel, je vous conseille de vous procurer l’ ouvrage suivant, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  68. B. Magliulole 17 juin 2011 à 16:17

    Réponse à Mathieu

    Excusez moi, mais j’ai répondu par erreur à Marion (t(exte précédent) alors que c’était bien à la question posée par Mathieu que je répondais

    B. Magliulo

  69. titinele 21 juin 2011 à 10:13

    BONJOUR
    J’ai trouvé le livre que vous m’avez proposé.Beaucoup de renseignements y sont donnés qui sont trés interressants.
    J’ai remis la lettre hier au principal du collége disant notre désaccord pour le passage en BAC PROFESSIONNEL.Nous lui avions demander le doublement ,elle n’est toujours pas d’accord.
    Le courrier lui étant donné en main propre,j’ai demandé un coup de tampon avec la date ,celui ci m’a étè refuser.Quel drole de personnage.
    A bientot

  70. B. Magliulole 21 juin 2011 à 11:49

    Nouvelle réponse à titine

    Le plus important, puisque vous faites appel de la décision devant la commission d’appel, c’est que vous veillez bien à ce que le chef d’établissement transmette le dossier. De votre côté, vous devez saisir la commission d’appel (par courrier recommandé avec accusé de réception envoyé au président de la commssion d’appel : l’Inspecteur d’académie ou son représentant si vous êtes dans un établissement public, ce que je crois en vous lisant) et faites attention aux délais : trois jours à partir de la notification par le principal et l’expression de votre désaccord.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  71. Saraahle 21 juin 2011 à 19:56

    Bonjour,
    je suis une élevé de 3 me et je passe en commission d” appel que pourrai- je dire pour ma défense svp aidez-moi !!!!!!!!!!Merci

  72. B. Magliulole 21 juin 2011 à 22:55

    Saraah

    Il m’est très difficile de vous répondre alors que je ne sais ni quelle décision d’orientation a été prise lors de votre conseil de classe (redoublement ? orientation vers une filière non désirée ? Laquelle ?), ni sur quel bilan scolaire vos professeurs se sont fondés pour prendre cette décision (quelles notes, matière par matière ?), ni ce qu’ont été vos voeux d’orientation (seconde générale ? générale et technologique ? professionnelle ?…

    Bref, si vous ne me communiquez pas ces détails, je suis dans l’impossibilité de vous répondre avec précision.

    Ce que je peux vous dire, c’est que si vous avez été orientée vers une filière non désirée (par exemple vers la seconde pro alors que vous vouliez la seconde générale), vous avez le droit de préferer un redoublement volontaire plutôt que d’accepter l’orientation ainsi imposée. Cela peut être “un mal (présent) pour un bien (futur)”, si vous savez profiter de votre année de redoublement en troisième pour “passer le turbo” et présenter dans un an un bilan scolaire plus adapté à vos ambitions. Attention : un redoublement n’est considéré comme étant réussi que si l’élève a au moins deux points sur vingt de moyenne en plus

    Conseil : demandez à vos parents ou l’un d’entre eux au moins de venir partager avec vous ce passage devant la commssion d’appel

    Pour en savoir plus dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec des conseils pour préparer votre passage devant la commission d’appel)
    - Le guide de l’orientation au lycée (pour exposer avec précision vos souhaits d’études en lycée)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    J’attend vos précisions pour vous répondre de façon plus “utile”

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  73. victoriale 30 nov 2011 à 6:33

    Bonjour,
    Je suis en premiere ES et on imposé le redoublement je dois alors faire appel je croyais qu’on ne pouvait pas imposer le redoublement. je tiens à priciser que j’ai 11 de moyenne annuel. donc je ne comprends pas tres bien ce qui se passe pourriez-vous m’aider
    merci d’avance.

  74. B. Magliulole 30 nov 2011 à 12:27

    Réponse à Victoria

    C’est vous qui avez raison : il est interdit d’imposer un redoublement en fin de classe de première. On peut le faire en fin de troisième, de seconde (sur décision du chef d’établissement après avis du conseil de classe), de terminale (en cas d’échec au baccalauréat), mais pas en première, classe qui n’est pas un “pallier d’orientation”, le cycle terminal du lycée (classes de première et terminale) faisant un tout.

    Par contre, il peut vous être proposé un redoublement volontaire. Et dans ce cas, vous examinez les raisons de cette proposition (notamment en en discutant avec le professeur principal), et êtes libre de votre réponse : c’est dans ce cas vous qui décidez si c’est oui ou non.

    Inversement, il arrive qu’une demande de redoublement volontaire soit formulée par la famille elle-même, et dans ce cas, le professeur principal d’abord, le conseil de classe ensuite, examinent les motifs de cette requête, et peuvent répondre oui ou non.

    Du coup, il n’existe pas de “commission d’appel” en fin de première. Elle ne servirait à rien puisque le redoublement ne peut être imposé !

    Si donc on cherche à vous imposer un redoublement, examinez en quand même les motifs (il est possible qu’une telle incitation aille dans le sens de l’intérêt de votre enfant… à vous de voir en fonction de leurs arguments), et en cas d’imposition d’une telle décision, vous n’aurez aucun mal à faire casser la décision en vous adressant au service de scolarité de votre rectorat ou inspection académique. Conseil : dans ce cas, faites accompagner votre démarche par une association de parents d’élèves.

    Bien sur, ces règles ne concernent que les établissements publics et privés sous contrat. Si votre enfant est scolarisé dans un établissement privé hors contrat, sachez qu’ils pourront en effet vous imposer un redoublement en fin de première, n’étant pas soumis aux règles des lycées publics et privés sous contrat.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec plusieurs pages consacrées à cette question)
    - Commission d’appel, mode d’emploi (à paraître fin janvier 2012 : vous y trouverez tous les textes réglementaires sur lesquels vous appuyer pour contester une telle décision)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  75. mariele 02 déc 2011 à 0:47

    Bonjour je voudrais savoir quand un élève est viré d’un etablissement privé a-t-il obligatoirement ça place dand un lycée public ?

  76. B. Magliulole 04 déc 2011 à 20:11

    Réponse à Marie

    En France, la scolarité n’est obligatoire que jusqu’à 16 ans. Il en résulte que l’obligation, pour l’administration, de vous trouver une place quelque part, ne s’impose en votre faveur que si vous n’avez pas encore dépassé cet âge. Au dessus, ils ne sont pas obligés de vous inscrire.

    Par contre, ils sont obligé d’examiner une éventuelle demande de votre part (si vous êtes majeure) ou de vos parents (si vous êtes mineure).

    Autre chose : si vous étiez scolarisée dans un établissement privé sous contrat, vous avez droit à un recours devant une commission d’appel académique. Attention : il y a des délais.

    Ca se passe dans les “services de scolarité” des rectorats ou inspections académiques. Vous trouverez les coordonnées du service qui vous concerne dans n’importe quel “centre d’information et d’orientation” ou sur l’Internet.

    Bien sur, si votre demande est acceptée, ce sera sous condition des capacités d’accueil de l’établissement. Vous ne pourrez donc pas choisir votre lycée public. On vous affectera là où il est possible de vous affecter.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  77. verotle 04 juin 2012 à 0:42

    Bonjour,
    Nous sous sommes croisés à une réunion d’information à ADM en janveir 2012. Notre fils Julien vient de se faire proposer un redoublement à se demande de passage en première S… nous sommes désemparés et ne savons pas quelle attitude adopter.Julien n’a pas d’année de retard, nous hésitons entre l’acceptaton du redoublement (mais nous n’avons pas d’exemple de redoublement réussis dans notre entourage) et la demande d’appel afin d’obtenir cette premiere S…ou alors demander une premiere ES en appel …pouvez vous nous guider dans notre choix(ses moyennes annuelles 11.4 avec bareme ES,et 10.4 avec bareme S)
    A votre disposition tel 06 23 02 03 44
    Cordialement

  78. B. Magliulole 04 juin 2012 à 11:23

    Réponse à Vérot

    Je n’ai évidemment pas à juger le mode d’évaluation des élèves de l’équipe pédagogique du lycée Albert de Mun. Ce qui est certain, c’est qu’en fin de seconde, on est sur un fin de “cycle”, et donc, le conseil de classe peut exprimer une proposition de redoublement, transmise au chef d’établissement qui décide. A vous ensuite, une fois que les motifs de cette décision vous auront été présentés par le chef d’établissement, de décider si vous acceptez cette propostion d’orientation, ou si vous recourez à l’arbitrage de la commssion d’appel.

    Je suppose que vous avez lu l’article que j’ai écrit sur le thème “pour ou contre le redoublement”, et avez constaté qu’en effet, le redoublement est fréquemment inefficace. Mais il est “utile” pour près de 40% des élèves qui sont dans cette situation. Tout va dépendre des motifs du redoublement, de la capacité de votre enfant à rebondir positivement … Ce qui me semble certain, c’est qu’un redoublement n’est efficace que si l’enfant sait en tirer profit par un effort supérieur… ce qui suppose un double accompagnement, de la part de ses professeurs d’une part, de ses parents d’autre part. Si le redoublement est confirmé, ce n’est pas forcément une catastrophe pour un élève qui n’a jamais redoublé.

    Mais il est vrai que dans certains lycées plus “laxistes”, une moyenne de 1O,4 sur 20 aurait pu suffire pour obtenir un passage en première S. Mais vous avez choisi (ce qui est bien : j’ai fait le même choix pour l’un de mes fils passé lui aussi par Albert de Mun) un établissement plus sélectif. Cela présente beaucoup d’avantages, et certains inconvénients.

    Vaut-il mieux demander un passage en première ES ? Il m’est difficile de me pronconcer sur une question posée de cette façon car le choix d’une filière ne procède pas uniquement d’un bilan scolaire fait en fin de seconde, il est aussi (et surtout) le fruit d’un projet d’orientation pot bac si l’élève en a un. Il est clair que si votre enfant à d’ores et déjà une vraie vocation pour faire des études supérieures scientifiques, il faut qu’il “s’accroche” (quitte pour cela à redoubler) à cela car sinon, il sera contraint d’y renoncer. Par contre, si son objectif est de faire des études supérieures non scientifiques (école de management, sciences po, sciences éco, droit, journalisme, langue(s), etc.), alors un passage par une filière ES peut sembler plus indiquée.

    Dernière chose : déciderez-vous d’un recours à l’arbitrage de la commssion d’appel si vous n’avez pas satisfaction ? A vous devoir bien sur, en fonction des motifs de la décisiond ‘orientation non conorme à vos voeux qui pourrait être prise à lo’encontre de votre fils Julien. Faites cependant attention : on ne peut faire appel d’une décision d’orientation que si elle n’a pas été demandée par la famille. Concrètement, cela veut dire que si, sur la fiche navette, vous portez 1. première S, et 2. première ES, vous ne pourrez pas faire appel d’une décision d’orientation vers la première ES, au motif que vous l’aurez demandée, même si ce n’est qu’en deuxième voeu.

    Conseil : préparez dans ce cas votre argumentation à soumettre aux membres de la commssion d’appel. Informez les élus de l’APEL de votre démarche car un de ses membres y siègera, soignez votre lettre de recours …. Bref : usez des conseils du livre “Parents d’élèves, vos droits”, publié dans la collection L’Etudiant.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire, ou en la librairie de L’Etudiant, installée au 2″ rue de Chateaudun, 8e arrondissement, face sortie station de métro Notre-Dame de Lorette, proche station de métro Le Pelletier. Ouverte tous les jours sauf samedi et jours fériés, de 9 à 12h et de 14 à 17h30.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  79. Julienle 06 juin 2012 à 14:22

    Bonjour, merci pour votre article !

    je suis un élève de seconde voici mes notes des trimestres avec les avis du 3eme trimestre:

    Français

    1T 2T 3T

    10,67 9,44 10,33 Ensemble correct.

    Mathématiques
    11,22 7,56 9,46 Les résultats restent faibles ce trimestre, le travail aurait gagné à être approfondi et plus rigoureux.

    Histoire-Géographie
    11,83 11,97 10,30 Résultats justes mais un bon dernier devoir. Des progrès donc. Bonne participation orale.

    Physique-Chimie
    10,00 7,09 8,71 résultats insuffisants ; julien ne s’investit pas assez en cours ;
    S.V.T.

    10,74 10,83 11,63 ensemble correct, travail sérieux

    LV1 Anglais
    11,25 11,84 12,67 Travail sérieux. A progressé à l’écrit. Des efforts à l’oral.
    Comprendre écouter

    LV2 Espagnol

    9,50 14,50 11,00 Un niveau d’année satisfaisant mais manque de participation.

    Initiation à l’ Economie
    13,50 13,00 Bon ensemble. Bonne analyse

    Moyenne générale
    10,99

    Lors de mes 2er choix d’orientation du conseil j’avais mis ES et STMG

    C’est lors du 3eme trimestre que je me suis intéressé a la filière STI2D qui ma beaucoup plus, j’ai pas conséquent mis cette filière ainsi que ES lors du conseil. Les Profs ont été surpris par mon choix et ont décidé de ne pas m’accepté en ES ni STI2D. mais les profs m’ont accepté en STMG :/ .

    -Le Bac ES est la car c’est en sorte un bac général qui me bouche le moins de porte possible.

    Je veut un travail en rapport avec les nouvelles technologies(ordinateur,etc..) , or un bac STMG n’est pas compatible à 100% (je vous épargne les détailles)

    Il me faudrait donc un bac STI2D, même si je ne suis pas très fort en maths et chimie. Dans le dernier trimestre je me suis plus investit même si cela ne se voit pas.

    -Est ce possible si je fais appel ?
    -Que doit t’on dire et ne pas dire durant un appel ?
    -Un bac STMG n’est t’il pas si mal malgré les nombreuses critiques ?

    Merci pour votre potentiel réponse.

  80. B. Magliulole 07 juin 2012 à 10:44

    Réponse à Julien

    Je décèle (en vous lisant) une certaine confusion concernant vos choix d’orientation, avec des idées fondées, mais aussi quelques idées fausses.

    1) Le bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués), pourquoi pas ? Vous ne l’avez pas demandé, mais si le conseil de classe ne s’est pas encore réuni, vous avez parfaitement le droit de demander à refaire votre liste de voeux sur la “fiche navette”. Sachez cependant que c’est une filière très sélective, car peu répandue et très demandée. En outre, priorité d’entrée est donnée aux élèves qui, en seconde, ont opté pour l’enseignement d’exploration de “création et culture design” dont le volume horaire hebdomadaire est lourd, et ne se rattrape pas en première. C’est en sortant de troisième qu’il aurait fallu demander un tel commencement de spécialisation, en allant vers un lycée qui propose cette formation. Vous avez cependant une possibilité : demander un redoublement volontaire en seconde avec cet enseignement d’exploration. Cela peut vous être accordé ou refusé.

    2) Je ne vois pas ce qui vous conduit à dire que la filière STD2A est plus en rapport avec les nouvelles technologies, que la filière STMG. C’est absolument faux ! Simplement, les nouvelles technologies que vous évoquez ne s’appliquent pas au même domaine : les arts appliqués en STD2A, la gestion des organisations en STMG. Le critère de choix entre le deux ne saurait donc être votre seul goût pour les nouvelles technologies, mais le domaine d’activité dans lequel vous désirez exercer plus tard, après vos futures études supérieures.

    3) Quel lien entre le fait que vos professeurs ont décidé de ne pas vous accepter en ES, et votre découverte tardive de la section STD2A ? Ce sont là deux filières très différentes, ne serait-ce que parce que la première est totalement générale , et la seconde technologique.

    4) Concernant votre orientation en première STMG, vous pouvez faire appel bien sur, mais à la condition de ne pas l’avoir demandée (même en second ou troisième voeu). Si c’est bien le cas, vous avez pour cela TROIS JOURS (pas un de plus), après que vos parents et vous ayiez été reçu par un membre de l’équipe de l’administration qui doit vous expliquer les raisons de cette décision d’orientation. Sur la base de ces explications, vous avez soit la possibilité d’accepter cette proposition d’orientation, soit de la refuser. Ce n’est que dans le deuxième cas que vous pouvez faire appel.

    5) Il y a pour cela nécessité que vos parents s’en chargent, et que vous prépariez en famille votre courrier de demande, et votre argumentation. Il faudra ensuite y aller le jour de la convocation. Je ne vous connais pas assez pour vous dire quels arguments utilioser, d’autant que cela va dépendre de ce que vous allez demander à la place de l’orientation vers STMG : STD2A ? ES ? Un redoublement volontaire en seconde pour vous renforcer ? Si c’est la première ES, mettez en avant le fait que vos notes dans les disciplines de base de cette filière (les langues étrangères, l’histoire-géo, le français, les maths, l’initiation à l’économie … sont égales ou supérieures à la moyenne , ce qui donne le sentiment que vous êtes armé pour y réussir. Mais attention : si vous voulez donner de suite (sans attendre le supérieur) dans une filière qui donne à fond dans les nouvelles technologies, donc de nature plus technique, c’est en STD2A ou en STMG que vous trouverez cela (ou encore en STI2D … mais c’est pour un tout autre domaine d’activités : l’industriel).

    Pour répondre en détail à vos deux dernières questions, je ne puis développer sur un blog les pages et les pages qu’il faudrait pour le faire correctement. Je vous invite donc à vous procurer d’urgence les livres suivants et à vous en inspirer, notamment le premier pour préparer votre appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur la procédure d’appel : les textes réglementaires, les argumenbts à utiliser ou ceux à éviter, des modèles de lettres de demande, etc.)
    - Que faire avec un bac ES ? (pour tout connaître de la filière ES et de ses débouchés)
    - Que faire avec un bac technologique ? (pour tout connaître des filières STD2A et STMG et leurs débouchés)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Conseil de base. Lorsque vous rédigerez votre lettre de demande d’appel, faites très attention à votre orthjographe, assez désastreuse en vérité quand on lit votre mel. Je ne vous dit pas cela pour jouer au prof exigeant, mais parce que devant une commission d’appel, ça ne pardonne pas !

  81. Julienle 07 juin 2012 à 17:45

    Oui, concernant la STD2A je n’est jamais entendu parler de cette série,(juste STI2D) elle n’est pas dans mon lycée et je n’envisage pas cette série

    J’ai demandez à ma prof principal, elle m’a dit quelle allait voir avec les autres profs pour voir s’il y avais un possible changement
    Si cette demande n’aboutit pas je devrait voir le directeur, puis faire appel.

    Pour mon orthographe, vous avez raison, il est vrai que je tappe très vite sur un clavier (par exemple pour écraire le mail j’ai du mettre 4-5 minutes)

  82. Martinele 07 juin 2012 à 20:01

    Bonjour,
    Ma fille est en 1ère ES et sa moyenne de l’année est de 11,3 (T1-12,8/T2-9,8/T3-10,7).
    Le conseil de classe l’autorise à passer en Terminale ES cependant nous nous interrogeons (avec elle) sur la qualité de son livret de 1ère. N’est-ce pas trop faible pour accéder à une école de commerce de qualité ou a une prépa. ? Devons-nous demander un redoublement pour lui permettre de faire une bonne première ? Nous posons-nous les bonnes questions ?

    Votre avis nous serait d’une grande aide.

  83. B. Magliulole 08 juin 2012 à 11:21

    Réponse à Martine

    Il est normal que votre fille passe en terminale ES. D’abord parce que ses notes ne sont pas catastrophiques. Mais surtout parce que le passage de première en terminale est automatique, et que le conseil de classe (pas plus que le chef d’établissement) , ne peuvent pas imposer un redoublement, contrairement à ce qui se produit aux niveaux 3e ou seconde.

    Mais vous avez raison de vous poser la question que vous évoquez : avec de tels résultats scolaires, cela pourrait suffire pour avoir son bac ES, mais risque de ne pas lui permettre d’entrer dans une filière sélective, telles les formations que vous citez : écoles de commerce ou prépa.

    Si la sélection se fait sur dossier (c’est le cas pour les prépas, mais aussi pour les IUT, BTS, certaines facs sélectives comme Paris Dauphine et autres …), on comparera les candidats en examinant à la loupe les bulletins de notes et appréciations de terminale, ET DE PREMIERE. Il en résulte que les résultats modestes de cette année pèseront négativement. De plus, elle risque d’entrer en terminale avec des acquis fragiles, qui ne lui permetrront peut être pas d’obtenir en terminale le 12/14 sur 20 minimum (et même plus pour les prépas) sans lequel elle n’aura aucune chance d’y trouver place.

    Quand aux écoles de commerce, nombreuses sont celles qui recrutent niveau bac, mais sur concours. Et là, il faudra qu’elle sorte du lot car il y a généralement beaucoup plus de candidats que de places à prendre. Sera-t-elle en mesure d’y parvenir dans de telles conditions ?

    En tout état de cause, pour de tels objectifs, il va falloir qu’elle “passe le turbo”, ou si vous préférez, donne un gros coup de collier pour passer à un niveau qui est nettement supérieur à celui qui est le sien en fin de première. Sinon, qu’elle le veuille ou pas, elle ne pourra, si elle réussit son bac ES, qu’entrer en fac non sélective. Pourquoi pas d’ailleurs ?

    Autrement dit, compte tenu de l’objectif que vous me signalez, il semble pertinent en effet d’envisager un redoublement volontaire afin de se renforcer avant d’entrer terminale. Mais attention au risque de se laisser piéger par l’illusion de facilité que ressentent souvent les redoublants lors des premiers jours de la deuxième année passée à un niveau donné ! On considère qu’un redoublement n’est réussi que si l’élève obtient au moins 2/20 points de moyenne en plus !

    Problème : le redoublement volontaire n’est pas un droit ! Il se demande et se négocie au niveau de l’établissement (il n’y a pas de commission d’appel au niveau première). Si vous faites ce choix, il faut d’une part en informer très vite de professeur principal et le chef d’établissement, préparer une argumentation, et aller vous même plaider cette demande, en présence de votre fille de préférence. Mais l’établissement est en droit de vous répondre par la négative, ce qu’il ne manquera pas de faire si ces capacités d’accueil sont tellement limitées que les classes de première ES sont remplies avec les sortant de seconde !

    Pour vous aider à réfléchir à votre démarche, je vous conseille de vous procurer de toute urgence les ouvrages suivants , publiés dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur le droit à la demande de redoublement volontaire, les arguments qui peuvent porter …)
    - Que faire avec un bac ES ?
    En librairie scolaire, ou en la librairie de l’éditeur installée à l’adresse suivante : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métros : stations Notre Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte tous les jours sauf week-ends et de 9h à 12h puis de 14 à 17h30. Possibilité d’acquisition par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno magliulo

  84. B. Magliulole 08 juin 2012 à 12:10

    Complément de réponse à Julien

    Faites quand même très attention au délai dont vous disposez pour faire appel (en fait, c’est forcément votre père ou votre mère qui instruit le dossier) : il n’est que de trois jours à partir du moment où , avec vos parents (il est important que vous ya lliez en famille), le chef d’établissement (ou quelqu’un qu’il aura désigné pour vous recevoir) vous aura expliqué les raisons de la décision d’orientation.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  85. Martinele 08 juin 2012 à 16:02

    Merci pour le détail et la clarté de votre réponse. En cas de non redoublement, notre fille, grâce à vos arguments, est particulièrement motivée pour se donner les moyens d’obtenir d’excellents résultats aux épreuves du bac et en Terminale qui feront peut-être un peu “oublier” ceux de première.
    Encore merci pour votre aide. Nous vous tiendrons au courant de la suite.

  86. catle 09 juin 2012 à 21:06

    Bonjour , Ma fille est en seconde dans un lycee prive sous contrat ave l’etat. Le conseil de classe s’est prononcé pour un redoublement. Elle veut aller en 1ere es. Le chef d’etablissement n’a pas souhaite nous rencontrer car de toute façon il ne changerai pas d’avis (dic sit)
    Moyenne generale du 3eme trimestre 8.5 (français 8.8, anglais 8.5, H.GEO 12, maths 5 espagnol 13, svt 11, eco 14. Nous allons faire appel car elle est precoce avec un tres haut Qi et les psy et autres professionnels estiment qu’un redoublement ne serait pas benefique dans son cas. Nous sommes surpris car sur les documents qui nous ont ete remis nous devons remettre le dossier d’appel au lycee avant le 14 juin qui transmettra, le conseil a eu lieu le 06, mais nous pensions qu’il fallait faire un courrier avec AR sous 3 jours au president de la commission. Apparemment le lycee transmet tout et nous n’avons pas de recommandé à faire . Est ce normal ? Il s’agit d’une commission diocésaine ? Merci de votre réponse car nous allons remettre le dossier ce lundi

  87. oussidle 10 juin 2012 à 7:37

    Bonsoir.On propose un redoublement pour mon fils en cm1.Ayant discuter avec la directrice,celle ci n a rien voulu entendre et prépare un gros dossier pour mon fils.Quelles sont mes chances pour un passage en cm2,de mon fils,la commission écoutera t-elle les profs ou bien les parents,sachant que le conseil des maitres décide et que l ien n a pas son mot a dire.Vous dites que le passage en cm2 est automatique,mon fils a t- il une chance.Et si je contacte l ien agira t- il en ma faveur.D autre part ai je le droit d etre accompagner par le prof particulier de mon fils qui le suis en dehors de l ecole.Son avis compte aussi.

  88. B. Magliulole 11 juin 2012 à 12:39

    Réponse à Cat

    La décision de redoublement prise par le chef d’établissement, sur avis du conseil de classe, est conforme aux textes. Normalement, celui-ci devrait soit vous recevoir, soit vous faire recevoir par un de ses adjoints, afin de vous expliciter les raisons qui ont conduit à la décision de redoublement.

    Pour la commssion d’appel, les formes de la transmission de votre demande sont diverses, mais l’important est que votre demande soit bien transmise (un envoi en recommandé avec A/R est recommandé mais non obligatoire), dans les trois jours suivant la communication par le chef d’établissement, de la décision d’orientation pour laquelle vous faites un recours. Et comme vous êtes dans le privé sous contrat diocésain, c’est en effet une “commission d’appel diocésaine” qui va examiner votre demande d’appel, conformément aux textes réglementaires en vigueur

    Conseil, pour bien préparer votre passage devant la commissiond ‘appel : procurez vous le livre de la collection l’Etudiant intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez de très utiles conseils, et en particulier, concernant les arguments à présenter, et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir d’évoquer.

    Compte tenu des délais, je ne vous conseille pas l’acquisition par l’Internet. Voyez en librairie scolaire. A Paris : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métros stations Notre Dame de Lorette ou Le Pelletier), ouverte de 9 à 12 et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week ends et jours fériés

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  89. Iliyanale 12 juin 2012 à 10:13

    Bonjour, je suis en seconde général dans un lycée publique et mon conseil de classe a opter pour un redoublement a cause de mes lacunes en matières scientifiques. Mon premier choix était une 1er STMG, et une 1er L en second choix tout les deux m’ont été refuser.
    Mes moyennes annuelles sont :
    Français : 10,9 1T 2T 3T
    H-G : 10,5 moy. générale: 10,43 9,8 8,6
    Anglais : 11,38
    Espagnol : 7,68
    SES : 13,4
    Maths : 4,5
    Physique : 5
    SVT :9,3
    General : 9,6
    Je crois savoir que dans mes deux voeux les science compte peu : en STMG il n’y a plus de physique et les maths compte coefficient 1. Et je pense avoir de bonnes bases dans les matière littéraire. Dès le premier trimestre m’a mère a avertie mon prof principal qu’on prendrait un prof de maths il nous l’a déconseille et m’a dit de demander de l’aide a mes camarades ( ils préfèrent donné les réponse qu’aider) je l’ai donc écouté et a présent je redouble a cause de cela. La seconde est une classe que je n’ai pas du tout apprécier car elle etait encore trop générale je me suis donc lassée d’apprendre des choses en quelque sorte déjà vu par contre j’était presser de passé en STMG pour réellement découvrir de nouvelles matières etc . Je pense faire appel et j’aimerai avoir un avis et des conseils merci

  90. B. Magliulole 12 juin 2012 à 10:48

    Réponse à Iliyana

    Je comprend bien votre raisonnement, qui est qu’on ne devrait pas analyser votre bilan scolaire de la même façon , selon que vous demandiez une orientation vers la première S, ES, L, STMG …

    Et vous avez raison : en STMG, les sciences ne comptent plus puisqu’on cesse d’en avoir au programme, et le niveau requis en maths est très inférieur à celui requis pour passer en S ou ES.

    Si bien qu’il aurait été plus juste de recalculer votre moyenne dans les matières que vous allez retrouver en STMG.

    Vous avez donc bien raison de faire un recours auprès de la commission d’appel, en avançant cet argument. Le résultat n’est évidemment pas garanti, mais il me semble que vous avez des chances. Prévoyez aussi de dire que vous n’entreriez alors pas en STMG par défaut, mais parce que ce qui vous y attend vous intéresse. Et pour cela, vous avez (ou vos parents si c’est eux qui vont aller plaider votre dossier) bien vous informer sur les caractéristiques de la filières STMG et ses débouchés.

    Je suppose que vous savez que vous n’avez que trois jours pour envoyer votre lettre de recours.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur la réglementation concernant le droit d’appel, les arguments à utiliser …)
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur la filière STMG et ses débouchés)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr‘ (rubrique “librairie”) , ou en librairie scolaire, ou (si vous vivez en région parisienne), en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement, métro : station Notre-Dame de Lorette ou Le Pelletier (ouverte tous les jours sauf week-ends et jours fériés, de 9 à 12h et de 14 à 17h30).

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  91. catle 12 juin 2012 à 12:11

    Bonjour

    Merci de votre réponse nous allons essayer de nous procurer le livre nous habitons à Lyon.

    Pensez vous que nous devions mettre l’accent sur ce que nous ontconseillé les psy et responsable académique du groupe eip compte tenu de son QI (142) à savoir qu’un redoublement serait préjudiciable pour elle. Nous craignons que la commission ne retienne que ses notes qui ne sont effectivement pas excellentes.
    Devrions nous également avancer qu’un lycee public est prete à l’accueillir si elle passe en 1ere Es. Le souci c’est que notre fille ne veut pas quitter son établissement privé qui malheureusement ne fait rien pour l’aider.

  92. B. Magliulole 13 juin 2012 à 12:39

    Réponse à Cat

    Bien sur : le document que vous évoquez ne peut que jouer en votre faveur. Je ne suis pas pour autant certain qu’il suffira, mais il vient donner un éclairage que la commission d’appel appréciera probablement.

    Quand à préciser qu’un lyce public serait prêt à l’accueillir, c’est évidemment plus “délicat”. Si vous décidez d’avancer cet argument, faites le prudemment, en précisant que vous constatez que le mode d’évaluation de son actuel établissement étant visiblement plus “sévère” que dans d’autres, et sans remettre en question les enseignants pour autant, vous constatez que sur cette base, un établissement public (il faudra dire lequel, et donc vous assurer que ç’aurait bien été le cas) l’aurait faite passer, et est prêt à la prendre, et que par respect pour son actuel établissement aux yeux duquel cela ne suffit pas, vous prenez l’engagement, en cas d’avis favorable de la commission d’appel, de ne pas l’imposer dans son établissement d’origine. Problème cependant : vous passerez devant une “commission diocésaine d’appel”, et ils n’aiment guère qu’on leur dise qu’on se prépare à les quitter. Vous verrez donc en fonction du “climat” qui va régner pendant votre passage devant les membres de la commssion d’appel.

    Merci, lorsque le verdict sera tombé, de me communiquer le résultat.

    Je reste à votre disposition si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  93. catle 13 juin 2012 à 16:12

    Je ne manquerai pas de vous tenir au courant. J’avais une autre précision à vous demander. La lendemain du conseil de classe, la fiche navette a été remise à notre fille où il était fait mention du redoublement et il lui a été remis un dossier de demande en appel. J’ai immédiatement contacter le directeur pour demander un Rdv (il me semble que c’est la procédure), or il n’a pas voulu me recevoir puisque on m’a dit alors qu’il ne changerait pas d’avis. J’ai eu un Rdv avec la prof principale, non sans ma, le directeur n’était pas présent et le directeur adjoint qui devait nous rejoindre lors du Rdv n’est pas venu. Est ce normal ?. Dois je l’evoquer à la commission ? ( d’après l’APel oui) . Merci de votre réponse.

  94. véroniquele 13 juin 2012 à 22:16

    bonjour

    suite a un désaccord sur une décision du conseil de classe pour une orientation en bac pro (décision prise avant le conseil de classe ) et sur les conseils de la directrice du collège qui était sure que mon fils obtiendrait son passage dans son 1 choix.
    je me permet de demander de l’aide car aujourd’hui mon fils est passe en commission d’appel pour défendre ses 2 choix d’orientation qu’il avait choisi.
    1°) demander son passage en seconde générale et technologique
    2°) bac pro aéronautique.
    nous avons eu la désagréable surprise d’apprendre au telephone par la directrice que la décision de la commission d’appel était le REDOUBLEMENT,je ne comprends pas cette décision d’autant plus que sa moyenne générale est de 11,74 .
    de plus sa prof principale lui avait dit je cite (si dans le 2eme trimestre tu augmente ta moyenne générale d’un point et demi je ne m’opposerais pas a ton passage en seconde générale et technologique ,challenge que mon fils a tenu.
    merci de me répondre

  95. véroniquele 13 juin 2012 à 22:24

    pardon j’ai oublie de préciser que je n’ai eu aucune convocation de l’heure ni du lieu pour aller a la commission d’appel cela m’a été communique par téléphone et par le secrétariat du collège n’y a t’il pas de vice de procédure;

  96. B. Magliulole 14 juin 2012 à 12:41

    Complément de réponse à Cat

    Vous avez raison : la réglementation stipule clairement que lorsque la propostion d’orientation n’est pas conforme aux voeux de la famille, le chef d’établissement (ou une personne désignée à cet effet pour le représenter) est à votre disposition pour vous expliciter en détails les raisons du refus d’accéder à vos voeux d’orientation. C’aurait donc parfaitement pu être le directeur adjoint, mais pas le professeur principal qui est dans une autre fonction vis à vis de vous. Vous pouvez donc évoquer ce fait, qui pourrait s’apparenter à un “vice de forme” jouant en votre faveur (dans certaines limites cependant).

    J’attend de connaître la décision finale qui va vous être présentée par la commssion d’appel

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  97. B. Magliulole 14 juin 2012 à 15:40

    Réponse à Véronique

    Je commencerai par vous dire que si votre fils est normalement passé devant la commission d’appel, c’est qu’il a été informé de la procédure à suivre à cet effet. Le fait que vous n’ayiez pas reçu de convocation officielle et ayiez simplement été informée de cela par téléphone, ne saurait donc constituer un vice de forme , même si ce n’est pas strictement conforme aux textes réglementaires. Vous ne pourrez donc vous en prévaloir pour faire appel de la décisions de la commission d’appel devant le médiateur académique.

    Par contre, je comprend votre étonnement de constater que bien qu’ayant une moyenne tout à fait acceptable (près de 12/20), et bien qu’ayant accédé à la demande préalable de son professeur principal de progresser d’au moins 1,5/20 de moyenne (puisque vous dites que votre fil;s y est parvenu), on ait pu, lors du troisième conseil de classe, donner un avis défavorable à votre demande d’orientation vers une seconde générale et technologique, avis que la commission d’appel a donc confirmé ce qui est également surprenant. Avez-vous dit cela à la commission d’appel ?

    Le problème est que la décision de cette dernière instance est “sans appel”, sauf à ce qu’un vice de forme notoire et que vous puissiez prouver, vous amène à exprimer le dernier recours possible : auprès du médiateur académique. Mais attention : le médiateur ne se prononcera pas sur le fond, il peut par contre le faire sur la forme, si la procédure n’a pas été bien respectée.

    Pour en savoir plus sur la façon de saisir le médiateur, je vous conseille de vous procurer d’urgence un livre publié dans la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez la procédure pour recourir au médiateur, un exemple de lettre de saisine, les coordonnées (comment les contacter, comment faire , quels arguments avancer ?)… Mais je dois être franc : la probabilité d’obtenir satisfaction à ce niveau est très mince !

    Reste que s’il doit redoubler, ce ne sera pas forcément une catastrophe, du moins si cette décision motive votre fils pour qu’il fasse ensuite un parcours de nettement meilleure qualité, et qu’il obtienne de ce fait sans problème son orientation vers la seconde générale et technologique, puis fasse au lycée un bon parcours jusqu’au bac, puis dans le supérieur. Ce ne sera alors plus qu’un vague et lointain mauvais souvenir !

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire, ou, si vous vivez en Ile de France, en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudin (stations de métro : Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte tous les jours de 9 à 12h et de 14h à 17h30, sauf week-ends et jours fériés

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  98. Véroniquele 15 juin 2012 à 9:19

    Bonjour,
    Merci pour votre réponse,mais la je viens de découvrir avec stupeur que dans la classe de mon fils, un élevé avec des appréciations mitigées,(résultats en baisse,trimestre insuffisant etc…..)moyenne générale 11,48 lui on lui a donne un avis favorable pour son passage en seconde générale et technologique pourquoi une telle injustice.
    Mon fils ne veux plus retourner au collège

  99. B. Magliulole 16 juin 2012 à 11:32

    Complément de réponse à véronique

    Pourquoi a-t-on pris une telle décision pour cet autre élève, je ne sais pas. Mais vous pourriez vous servir de ce cas comme élément favorable devant la commssion d’appel. L’idéal serait que cet élève (ou ses parents) acceptent de vous laisser photocopier ses bulletins de notes, et que vous alliez vers la commssion d’appel avec cet élément de preuve. Il ne suffira pas de le dire !

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  100. Haroldle 18 juin 2012 à 10:56

    Est-il vrai que si le conseil de classe décide de faire passer un élève dans une classe de première non demandée par la famille (ma fille a été orientée en première STL, alors que nous demandions la S), et si cette décision est confirmée par la commission d’appel (nous avons décidé de faire appel, et nous sommes convoqués ce vendredi), nous avons le droit de préférer un redoublement en seconde ?

    Pour votre information, sachez que ma fille n’a jusqu’ici jamais redoublé la moindree classe.

    Je vous serais très obligé de bien vouloir me répondre au plus vite, compte tenu de l’urgence de la situation

    Merci d’avance

    Harold

  101. B. Magliulole 18 juin 2012 à 11:18

    Réponse à Harold

    La réponse est OUI

    Le redoublement en fin de seconde peut :

    - Etre décidé au niveau de l’établissement (et dans ce cas il peut faire l’objet d’un recours en commission d’appel)
    - Etre préféré par la famille d’un élève qui est orienté vers une première non demandée, ce qui est votre cas !

    Bien entendu, cette préférence peut s’exprimer dès le départ au niveau de l’établissement (et dans ce cas vous renoncez à faire appel), ou après que la commssion d’appel ait confirmé l’orientation vers une filière non désirée

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  102. VEROUSle 19 juin 2012 à 15:37

    Je vous conseille vivement d’acheter le livre sur les droits des parents. Il est très intéressant.

  103. Sophiele 19 juin 2012 à 18:47

    Bonjour,
    Je souhaite vous faire part de notre expérience de ce jour:
    notre fils est en seconde dans un lycée privé sous contrat assez sélectif en province.
    Il a eu des résultats moyens en maths et physique ( 10.1 , 10.5 ) sur l’année, ce n’est cependant pas catastrophique et il a démontré une progression au 3ème trimestre.
    Le conseil de classe a décidé d’un passage en 1 ES. Nous demandions un passage en 1ère S car son projet professionnel requiert une filière S.
    Nous avons fait appel de cette décision et nous sommes allés à la commission d’appel diocésaine. Nos arguments portaient sur son âge (1 an d’avance) pour expliquer son démarrage difficile au lycée, le changement en cours avec la progression des résultats et le choix d’orientation professionnelle. Nous voulions être positifs.
    Cela n’a malheureusement pas suffit, car la commission ne change pas d’avis.
    Mais je reste un peu “sur ma faim”, car aucun des chefs d’établissement , des parents d’élève ou des professeurs présents n’ont posé de question avant ou après notre intervention.
    Est-ce normal? cela me donne le sentiment que la décision était prise d’emblée.
    Pour la suite, je pense que nous allons demander un redoublement, pour ne pas bloquer les choix d’orientation.
    merci,

  104. HASSAÏNEle 20 juin 2012 à 2:40

    Cher monsieur

    Un stress supplémentaire ce jour m’empêche de dormir et à 2h30 du matin je vous écris pour vous demander votre aide.
    Mon fils a été scolarisé avec un mois de retard pour faute de place,dans un lycée privé sous contrat à Paris.Nous étions dans une autre région et il était dans le public.Le début d’année dans cette structure a été pour lui un véritable chamboulement et a suivi une dépression et une demande de changement avec rapprochement du domicile.Je n’ai pas pu répondre à sa demande car aucune place possible.Jusque là mon fils avait une scolarité sans aucun problème et avait de bons bulletins.Les notes en cours d’année ne reflétaient pas le niveau réel de mon enfant et je l’avais sérieusement pris en charge en apportant un soutien scolaire.
    Ce contexte compliquée a entraîné des contacts fréquents avec les enseignants surtout téléphoniques mais j’ai eu à rencontrer le professeur principal et j’ai signalé que le redoublement dans le cas de mon fils ne pouvait lui être utile bien au contraire.Il a été assez ébranlé quant à l’estime de soi par des appréciations des plus complexes et des notes qu’il n’avait jamais eu de sa vie scolaire.J’ai même eu droit à la réflexion désobligeante du professeur de maths qui pour lui les notes venant d’un lycée public ne pouvaient être fiables et de surcroît de Marseille elles sont forcément gonflées. On peut bien sûr décrocher dans un contexte de précocité ,au lycée et surtout si un tel changement de vie a eu lieu mais l’équipe pédagogique se doit de sauver un élève et non l’enfoncer.La décision du conseil de classe n’a pas tenu compte de ma position de parent et de mon refus de redoublement en première S.J’ai reçu le bulletin ce jour.Que faire? Ils sont en plus remontés car j’ai décidé de ne pas le laisser dans ce lycée et je vis cela comme mesure punitive qui n’a aucune objectivité.
    En vous remerciant de m’éclairer sur la procédure légale pour éviter toutes les complications d’inscription dans un autre lycée.

  105. B. Magliulole 20 juin 2012 à 11:22

    Réponse à Sophie

    Rien n’oblige les membres de la commission d’appel à vous poser une ou des questions. Ils peuvent estimer que ce qu’ils ont découvert dans le dossier de l’élève, et les arguments avancés par les responsables de l’établissement, leur suffisent, d’autant qu’ils ont été complétés par votre propre argumentaire. Ce n’est certes pas très courtois, mais je sais par expérience qu’en effet, dans certains cas, les décisions à prendre ne nécessitent à leurs yeux pas de débat, et comme leur temps est compté, ils n’hésitent parfois pas à se comporter ainsi, pour avoir plus de temps pour étudier les cas qui leur paraissent devoir être discuté. C’est dommage, regrettable, mais ce n’est pas assimilable à un vice de forme que de se comporter ainsi.

    Quand au redoublement, vous avez toujours le droit de préférer cette décision d’orientation plutôt que d’accepter une orientation vers une filière non demandée (vous concernant : la première ES). Comme votre enfant a un an d’avance, c’est loin d’être catastrophique (à mon avis d’ailleurs, les membres de la commission d’appel ont dû penser cela), surtout s’il profite de cette année redoublée pour se doter de connaissances et compétences significativement supérieures, qui non seulement lui permettront de passer ensuite en première S, mais surtout, lui permettront d’y réussir dans de meilleures conditions que s’il y était entré cette année. Prenez garde au risque traditionnel de voir votre enfant se relache parce qu’au début il va trouver que c’est “facile” !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter¨
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) et en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  106. B. Magliulole 20 juin 2012 à 12:43

    Réponse à Hassaïne

    Lorsqu’une décision d’orientation venant de l’établissement scolaire fréquenté n’est pas conforme aux voeux d’orientation exprimés par la famille, cette dernière dispose d’un droit : celui de faire un recours devant une commission d’appel extérieure, et composée de personnes qui ne sont pas rattachées à l’établissement fréquenté. Ce droit vaut aussi bien pour les familles scolarisées en établissement public que privé sous contrat.

    A partir de la notification par le chef d’établissement ou son représentant de la proposition d’orientation faite par l’établissement, vous devez recevoir des explications détaillées sur les motifs de cette proposition de redoublement. Si ces motifs vous semblent fondés, vous pouvez accepter cette proposition qui devient décision, et vaut pour l’établissement fréquenté, comme pour tout autre vers lequel vous dirigeriez votre enfant.

    Si ces motifs ne vous convainquent pas, vous pouvez faire appel . Attention : VOUS N’AVEZ QUE TROIS JOURS POUR LE FAIRE, à partir de la notification de la proposition d’orientation par le chef d’établissement ou son représentant. La procédure part de l’établissement.

    Vous recevrez ensuite une convocation, à laquelle je conseille toujours aux parents (le père, la mère, les deux) de se rendre, en présence de leur enfant. Il faudra présenter vos arguments, et la commission d’appel recevra par ailleurs les motifs qui ont conduit à la décision de redoublement.

    Vous n’êtes évidemment pas assuré d’obtenir satisfaction (chaque année, les commissions d’appel donnent satisfaction aux familles dans environ un quart des cas). Mais quelle que soit la décision finale de la commission d’appel, cette décision s’impose dans tous les établissements publics ou privés sous contrat.

    Ce n’est certes pas facile, mais vous n’avez pas d’autre alternative. Et surtout, réfléchissez bien, en famille, aux arguments que vous allez avancer. Il ne suffira évidemment pas de déclarer que vous n’êtes pas d’accord.

    Pour vous y aider, je vous conseille de vous procurer un livre de la collection l’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez tous les textes réglementaires concernant le droit d’appel, la composition de la commission d’appel, comment se déroulent les choses, des conseils concernant les arguments qu’il est bon d’avancer, et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir de présenter, des modèles de lettre de demande de saisine de la commission d’appel …

    Pour vous le procurer à coup sur, une adresse à Paris : la librairie de L’Etudiant : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier), ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés. On peut aussi le trouver dans certaines librairies scolaires, mais c’est plus incertain, d’autant qu’il s’en est beaucoup vendu depuis deux/trois semaines.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Lisez l’article intitulé “commission d’appel : mode d’emploi”.

  107. B. Magliulole 20 juin 2012 à 14:04

    Complément de réponse à Hassaïne

    Madame,

    Vous m’avez demandé par mel direct ce que disent les textes réglementaires concernant l’orientation en fin de première.

    Ils sont formels : il est INTERDIT d’imposer un redoublement à ce niveau de la scolarité. On peut le faire en fin de troisième, de seconde, mais pas en fin de première.

    Cela s’explique : les classes de première et terminale constituent globalement un cycle cohérent (le cycle terminal), et donc, le passage de première en terminale est AUTOMATIQUE, du moins dans les lycées publics ou privés sous contrat (la règle ne s’applique pas dans le privé hors contrat).

    Toutefois, le conseil de classe (et/ou le chef d’établissement), peuvent PROPOSER à la famille un redoublement volontaire, mais vous disposez du droit de répondre oui ou non. Inversement, une famille peut solliciter un redoublement volontaire, et c’est alors les responsables de l’établissement qui peuvent répondre oui ou non. En tout état de cause, un redoublement en première, dans la même filière comme dans une autre en logique de réorientation, ne peut être que volontaire de la part de la famille.

    De ce fait, il n’existe pas de commission d’appel en fin de première … puisque on n’en a nul besoin ! Si un établissement impose un redoublement, cette décision n’aura aucun mal à être cassée par les autorités rectorales. Et s’il faut aller plus loin, une telle décision constituant un cas manifeste de vice de forme, par un tribunal (en référé de préférence).

    Encore une fois, vous trouverez tous les textes réglementaires concernant ces problèmes dans le livre que je vous ai recommandé dans mon message de ce matin : “Parents d’élèves, vos droits” (collection L’Etudiant).

    Merci de me tenir informé de la suite donnée à votre cas

    Bon courage et bonne chancfe

    bruno Magliulo

  108. Noëllele 26 juin 2012 à 10:36

    Ma fille a été déclarée redoublante par le directeur de son collège privé sous contrat. Nous avons fait un recours devant la commssion d’appel qui a confirmé cette décision. Nous pensons aller plus loin en faisant un recours auprès du médiateur académique, mais on nous dit qu’en tant que parents d’élèves d’un lycée privé, nous n’y avons pas droit.

    Est-ce vrai ?

    Et si oui, de quel autre (ou quels autres) recours disponsons-nous ?

    Une réponse rapide nous obligerait, compte tenbu des contraintes de calendrier.

    Merci d’avance

    Noëlle, mère d’élève de troisième

  109. B. Magliulole 26 juin 2012 à 11:55

    Réponse à Noëlle

    Malheureusement oui : c’est exact ! Les familles dont l’enfant est scolarisé dans un établissement privé (même sous contrat), étant assimilées à des personnes de droit privé, ne peuvent recourir aux services d’un médiateur académique, qui n’a à connaître aucune affaire opposant des personnes de droit privé. C’est une différence par rapport aux familles fréquentant un établissement de statut public.

    Quelles possibilités de recours vous reste-t-il ? Il y en a deux :

    1. Un recours juridique auprès d’un tribunal d’instance (celui du ressort de l’établissement scolaire fréquenté). Si vous le faites, choisssez le référé qui accélère le traitement des dossiers. Sachez que le tribunal administratif n’est accessible qu’aux usagers des établissements publics.

    2. L’affectation de votre enfant vers un établissement scolaire hors contrat. Ces derniers ne sont pas tenus de respecter les décisions d’orientation prises dans le cadre de l’enseignement public et de l’enseignement privé sous contrat.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  110. CATle 02 juil 2012 à 10:28

    Bonjour
    Je m’apercois que le message que j’avais publié n’est pas passé.
    Je voulais vous tenir informé de la décision de la commission diocésaine, elle a refusé le passage en 1ere Es . Elle n’a pas tenu compte du fait que le directeur a refusé de nous recevoir après le conseil, il n’y avait pas eu d’échange alors que cet entretien me semble t-il était obligatoire, elle n’a pas non plus tenu compte de l’avis des psy qui indiquaient qu’un redoublement desservirait notre fille (QI 142). Est il vrai que la décision de la commission d’appel pour un lycée privé sous contrat avec l’etat peut être cassée dans des cas exceptionnels par l’inspection académique. 2 Lycées sont prêts à l’accepter en 1ere Es si la décision est cassée, or notre fille ne veut pas quitter son établissement d’origine donc nous allons certainement la laisser redoubler même si nous sommes convaincus que ce redoublement ne servira a rien. Pouvez vous nous confirmer ou infirmer cette possibilité. Merci

  111. B. Magliulole 02 juil 2012 à 11:26

    Réponse à CAT

    Les décisions de la commission d’appel ne sont susceptibles d’appel (devant le médiateur académique) que dans le cas où l’élève est scolarisé en établissement … public ! Vous n’y avez donc pas droit.

    Par contre, puisqu’il y a “vice de forme”, vous avez le droit de faire un “recours judiciaire”, donc de porter votre cas devant un tribunal d’instance. Je ne dis évidemment pas que vous devez le faire, mais que vous pouvez. A vous de voir, sachant que c’est alors une procédure plus lourde, coûteuse si vous usez des compétence d’un homme (ou femme) de loi (avocat …), et incertaine par définition. Bien entendu, pour d’évidentes raisons de calendrier, vous devez alors le faire en référé.

    Vous trouverez dans le livre pré signalé (”Parents d’élèves , vos droits”, éditions de L’Etudiant), tous les renseignements utiles pour de telles proécdures.

    Mais bien sur, la contre partie est que si vous obtenez ainsi satisfaction, vous aurez intérêt à ce que la scolarité future de votre fille se déroule dans un autre établissement. Par contre, malheureusement, la décision de redoublement ainsi prise s’impose à tout autre établissement scolaire, privé sous contrat ou public. Le fait qu’un autre établissement scolaire soit prêt à la prendre en première ES ne pourra donc se concrétiser que si la décision d’orientation actuelle est modifiée.

    Désolé, mais si cela aboutit à un redoublement, il vous restera en famille à réussir cette année de redoublement pour que, très vite, cette décision ne soit plus qu’un vilain mais de plus en plus lointain souvenir.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  112. CATle 02 juil 2012 à 12:30

    Merci de votre réponse

    Je pense que nous nous en tiendrons au redoublement même si notre référent académique EIP, est prêt à nous soutenir et qu’il nous indique qu’il ya peut etre une solution ( je ne vois pas laquelle) Est il fréquent que des commissions d’appel ne tiennent pas compte des “vices de formes” ?
    D’autre part si j’ai bien compris même dans le cas où notre fille part l’année prochaine dans un établissement public nous ne pouvons pas avoir accès au médiateur académique car elle est cette année en établissement privé sous contrat ?

    Encore merci

  113. B. Magliulole 02 juil 2012 à 13:52

    Complément de réponse à Cat-

    A vrai dire, non, il n’est pas fréquent que les commissions d’appel ne tiennent pas compte des vices de forme, sauf bien sur si elles estiment que malgré le constat de tels manquements, le cas de l’élève qui leur est soumis ne mérite pas pour autant qu’ils reviennent en arrière sur la décision d’orientation prise.

    Je suppose (mais ce n’est qu’une hypothèse), que c’est ce qui s’est produit.

    Quand au recours au médiateur académique, oui, vous avez (hélas) bien compris : ce n’est possible que si on est scolarisé dans un établissement public. Le fait de demander son affectation dans un lycée public, alors qu’on est scolarisé dans un établissement privé sous contrat, n’assimile pas l’élève à un enfant scolarisé dans le public.

    Navré pour vous

    Bruno Magliulo

  114. Soniale 04 juil 2012 à 13:51

    Ma fille rêve de devenir sage-femme ou médecin généraliste. Il lui faut donc préparer un bac S. Elève de seconde générale en 2011-2012, elle a demandé une telle orientation et ne l’a pas obtenue : elle a été l’objet de la décision d’orientation suivante :

    1. Passage en première ST2S (filière non demandé par nous)
    2. Redoublement

    Nous avons fait appel auprès de la commssion d’appel et avons eu confirmation de cette double décision.

    Y a -t -il un espoir réel qu’elle puisse faire de telles études supérieures après un bac ST2S , sachant que son professeur principal nous a dit qu’en dehors du bac S, il n’y a guère d’espoir pour cela ?

    Sonia

  115. B. Magliulole 04 juil 2012 à 17:44

    Réponse à Sonia

    Votre professeur principal a raison : le bac ST2S ne permet guère d’envisager de réussir des études supérieures médicales comme celles qui conduisent aux métiers de la médecine ou de sage-femme. La raison tient non à l’entrée en première année du premier cycle universitaire “santé”, qui est ouvert à tout bachelier, mais au fait qu’en fin de cette première année, il faut réussir des concours très sélectifs (environ 15% de reçus seulement), et qu’on observe que la quasi totalité des reçus sont des bacheliers S !

    Il en résulte qu’au regard des débouchés post bac envisagés, entre la perspective d’entrer en première ST2S, ou celle de redoubler la seconde, afin d’obtenir la première S dans un an, vous avez intérêt à privilégier la seconde formule, même si elle revient à ajouter un an d’études secondaires, et à accepter l’idée d’un redoublement, qui n’est jamais facile à vivre. Mais ce peut être sa chance si elle transforme cette année de redoublement en bon parcours d’études jusqu’au bac S !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur la filière ST2S et ses débouchés)
    - Que faire avec un bac S ? (idem sur le bac S)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  116. roxyle 04 juil 2012 à 18:03

    Bonjour,
    Mon fils devait redoubler sa 6ieme mais la décision du conseil de classe a été infirmée par la commission d’appel.Il va donc effectuer sa 5ieme dans le même collège privé (sous contrat).Cependant,je m’inquiète un peu,les profs ne risquent-ils pas de” l’attendre au tournant”? est-ce qu’un processus d’accompagnement individualisé doit être obligatoirement mis en place et discuté avec les parents? ou peuvent-ils estimer qu’après tout,je n’avais qu’a pas refuser le redoublement… merci d’avance pour votre réponse.

  117. B. Magliulole 05 juil 2012 à 10:30

    Réponse à Roxy

    Il est vrai que certains professeurs (et certains chefs d’établissements), n’aiment pas voir leurs décisions d’orientation déjugées par les commissions d’appel. Faut-il pour autant penser que dans ce cas, il exercent ensuite une sorte de “vengeance” sous forme d’un suivi “au carré” des performances de l’élève, histoire, quand ça ne va pas, de pouvoir clamer haut et fort “on vous l’avait bien dit” ! A lui donc de faire désormais ses preuves en première, et de prouver ainsi que c’est la commssion d’appel (et donc vous) qui avaiez raison.

    Je ne vous dirai pas que cela n’existe jamais. On a en effet assisté ça et là à des attitudes de ce genre. Mais c’est très rare ! Et si vous aviez le sentiment d’être victime d’une telle chose, vous pourrez vous défendre en signalant la chose à la direction et aux représentants de l’association des parents d’élèves (APEL). Mais je fais l’hypothèse que cela ne se produira pas.

    Par contre, j’espère bien pour votre fils que l’on va mettre en place un accompagnement personnalisé adapté à sa situation d’ “élève passé juste/juste”. C’est la condition sans laquelle il risque fort d’épreouver de grandes difficultés à suivre. Et d’ailleurs, c’est obligatoire à raison d’au moins deux heures par semaine (les deux heures d’ “accompagnement personnalisé”, qui doivent être proposées de la seconde à la terminale incluse, dans tous les lycées, pour proposer aux élèves du soutien, de l’aide à l’élaboration du projet d’orientation, des heures pour faciliter l’acquisition de méthodes de travail, etc.). Dans certains cas cela ne suffit pas, mais l’établissement n’est pas obligé d’en offrir plus. Vous n’avez donc pas à négocier sur les deux heures hebdomadaires (qui sont obligatoires, et pour le contenu desquelles l’équipe pédagogique doit s’efforcer de faire du “sur mesure”, c’est à dire de répondre aux besoins de chacun), mais vous pouvez intervenir pour en demander plus, sous réserve bien sur que l’établissement reçoit ses moyens du rectorat, et qu’il ne peut faire qu’avec les moyens qu’on lui octroie.

    Pour votre information, sachez que la réglementation interdit d’imposer un redoublement ou une réorientation en fin de première (et c’est pour cela qu’il n’existe pas de commssion d’appel à ce niveau de la scolarité). Si votre fils rencontre de grosses difficultés, le conseil de classe pourrait vous le proposer, mais vous aurez le droit de refuser, sans passer pour cela par la commssion d’appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  118. Sorayale 06 juil 2012 à 9:18

    Bonjour Bruno

    Pourriez vous SVP me confirmer la bonne réception de mon dernier message. Je termine mon déménagement et ai encore beaucoup de soucis de connexion… Vive la vie sur les Iles!
    Tout à l’air de rentrer dans l’ordre…
    Mon dernier message était à peu près le suivant :
    La commission d’appel était constituée de 5 personnes comme suit :
    2 chefs d’établissement
    La représentante de l’attaché culturel
    2 professeurs
    1 représentant des parants d’élèves
    sous réserve de 1 professeur au lieu de 2
    et 2 parents d’élève au lieu de 1
    Je n’ai toujours pas de réponse officielle de la représentante de l’attaché culturel.
    Pouvez vous SVP me préciser si ces deux types de composition sont conformes au décret.
    Merci beaucoup!
    Soraya

    PS Ah j ai à l’instant l’info qui me précise que la composition était comme ci-dessus avec 2 professeurs et un parent d’élève!!

  119. B. Magliulole 06 juil 2012 à 10:14

    Réponse à Soraya

    Oui, j’ai bien reçu (en date du 29 juin à 13h23) votre question, et y ai répondu le 2 juillet à 11h40.

    Je constate que d’une question à l’autre, vous ne choisisssez pas pour me les faire parvenir, le même article. La question du 29 juin (et ma réponse) figurent au bas de l’article “Commission d’appel, mode d’emploi”. Et là, vous avez choisi, pour me la refaire parvenir, un autre article, consacré au redoublement.

    Or, je répond chaque fois là ou vous avez choisi de me faire parvenir votre commentaire. C’est probablement pour cela que vous n’avez pas trouvé ma réponse précédente.

    Cela étant, je vous redis comment, d’après les textes réglementaires, doit être composée une commssion d’appel traitant de cas d’élèves scolarisés dans des établissements scolaires français de l’étranger :

    - Président : le chef du poste diplomatique ou son représentant(généralement, le conseiller ou l’attaché chargé des affaires culturelles, ou des affaires éducatives, ou …)
    - Un ou plusieurs (il n’est pas fixé de maximum) chefs d’établissements ou adjoints, exerçant dans un établissement scolaire relevant de l’ambassade de France
    - Deux enseignants exerçant dans un établissement scolaire secondaire relevant de l’ambassade de France
    - Deux parents d’élèves désignés par la ou les associations de parents d’élèves

    La seule petite anomalie concernant la composition de la commssion d’appel à laquelle vous avez été confrontée, est que, d’après ce que vous dites, elle ne comprenait qu’un seul représentant des parents d’élèves, au lieu de deux. cela tient peut être au fait qu’il n’existe qu’une seule association de ce genre, et qu’ils n’ont trouvé qu’un seul parent volontaire pour y participer. En tous cas, c’est une petite anomalie qui ne me semble pas être de nature à constituer véritablement un cas de vice de forme, bien qu’au sens strict , ils auraient dû être deux.

    Encore une fois, vous trouverez les textes réglementaires dans l’ouvrage précédemment signalé : “Parents d’élèves, vos droits” (collection l’Etudiant). Accessible via l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  120. roxyle 07 juil 2012 à 18:29

    Rebonjour,
    comme je vous l’avais exposé, mon fils devait redoubler sa sixième mais la décision a été invalidée par la commission d’appel ;il est donc accepté en 5ieme;or,je viens de recevoir une lettre du collège me signifiant sa radiation!a aucun moment ,ils ne m’ont avertie ;je n’ai donc pu prendre aucune disposition pour inscrire mon fils dans un autre collège privé et je suis très inquiète! est-il trop tard pour une inscription en début de ce mois(sachant que je ne veux pas que mon fils aille dans le collège public de ma commune car il va cotoyer des enfants qui l’ont harcelé en primaire).Que faire ? merci

  121. B. Magliulole 07 juil 2012 à 19:46

    Réponse à Roxy

    Réglementairement, le collège ne peut s’opposer à la décision de la commssion d’appel, et donc, devrait reprendre votre enfant en cinquième.

    Vous avez la possibilité de porter votre recours auprès du tribunal d’instance car il s’agit manifestement d’un cas de vice de forme. Informez parallèlement la direction diocésaine dont dépend le collège privé sous contrat de votre démarche … et s’ils font le nécessaire, vous n’aurez peut être pas de raison d’attaquer la décision du collège en justice. Sinon, faites le en référé pour que le délai de réponse ne soit pas tellement long que cela n’aura servi à rien !

    Mais peut être que, dans ces conditions, il serait salutaire pour votre enfant qu’il ne se retrouve pas dans le même collège ?

    Appuyez vous, pour votre démarche, sur le livre récemment publié dans la collection L’Etudiant sous le titre “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y aurez toute la marche à suivre, les textes réglementaires, des modèles de lettre de saisine du TI, etc.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  122. roxyle 08 juil 2012 à 10:00

    Bonjour,
    je comptais effectivement alerter la direction diocésaine.Mais ,je pense également que ,vu la direction de ce collège,il serait préférable de changer mon fils d’etablissement.Pensez-vous que les inscriptions sont déjà closes ? Dès demain,je vais contacter les autres collèges privés de ma ville mais je dois aussi récupérer le dossier que j’ai donné à la commission d’appel (avec les notes, bulletins et évaluations ); je suis très inquiète à l’idée ne ne pas le voir accepté dans un autre collège privé faute de place, et je reste choquée par la décision arbitraire du collège actuel.Merci pour votre soutien

  123. B. Magliulole 08 juil 2012 à 10:44

    Nouvelle réponse à Roxy

    Oui, la décision des responsables du collège privé actuellement fréquenté est choquante, et encore une fois, non réglementaire.

    Quand à trouver une place dans un autre établissement scolaire privé sous contrat, je ne vous cache pas qu’à cette date, cela va être très très difficile ! Tout va dépendre du lieu de votre résidence : il est des villes où les flux d’inscriptions dans le privé sous contrat sont moins tendus que d’autres.

    Il vous reste bien sur le droit de l’inscrire dans un établissement public, mais vous me dites que vous ne le voulez pas, et m’avez expliqué les raisons de ce refus dans un précédent mel.

    Dans ces conditions, cela risque d’être compliqué.

    Merci, loirsque tout cela se sera décanté, de bien vouloir m’informer de ce que vous aurez pu faire.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  124. roxyle 09 juil 2012 à 9:52

    Bonjour,
    J’ai contacté le collège ce matin et il semblerait que l’envoi du certificat de radiation soit une erreur de la part du secrétariat! j’attends juste une confirmation de la direction pour que les choses rentrent dans l’ordre.Inutile de vous dire mon soulagement! merci encore pour votre aide.

  125. B. Magliulole 09 juil 2012 à 11:10

    Réponse à Roxy

    Je suis heureux pour vous de ce dénouement … disons raisonnable ! Je vous avoue que j’étais sidéré qu’on puisse, dans un établissement scolaire officiel, ne pas respecter la réglementation, et je reste convaincu que si vous aviez dû faire un recours auprès des autorités par maintien de cette décision, vous auriez eu satisfaction.

    Vous voilà placée en situation d’évitement d’une lourde et fastidieuse procédure.

    C’est tant mieux … et juste !

    Bonne continuation, et n’hésitez pas à revenir vers moi si, plus tard dans sa scolarité, votre enfant et vous rencontrez d’autres interrogations en matière d’orientation : ce blog est le votre !

    Bruno Magliulo

  126. majrile 03 août 2012 à 3:48

    bonjour B. Magliulo
    j’ais demander un voie professionnel en fin de 3éme pour le conseille de classe. Au 1er trimestre jais eu 12.79 2éme : 11.30 3éme 11.15 jais une moyenne pour les 3 trimestre 11.77 et mon problème ces que je veux retourner en général et plus faire professionnel comment je doit faire svp ? je doit prendre un RDV vite avec ma proviseur de mon collège ou ses trop tard merci de me répondre au plus vite :)

  127. Jean-yves Rampalle 29 oct 2012 à 7:24

    Bonjour B.Magliulo

    Je vie a l’ile maurice et je vien tout juste de terminer mes examens de la HSC ( equivalent du BAC ) et je souhaiterai faire des etudes en france. Je suis interesser par le domaine ” DESIGN DE PRODUIT ” et tout autre par rapport a L’ART ou L’rchitecture …

    Je vien d’une ecole Mauricienne avec le programme anglais ( Niveau CAMBRIDGE ) et je suis vraiment motiver a aller etudier en france..J’aimerais savoir comment je doit faire ???? Jatend une reponse au plus vite svp afin de commencer a faire mes demarches ???? :)

  128. B. Magliulole 29 oct 2012 à 11:41

    Réponse à Jean-Yves Rampal

    Tout étranger désireux de venir faire tout ou partie de ses études supérieures en France bénéficie d’une source d’information : “Campus France”. Vous allez sur son site (www.campusfrance.org/fr/) et vous aurez accès aux informations que vous désirez.

    Dans tous les cas, il vous faudra en passer par le service culturel et d’action éducative (SCAC) de l’Ambassade de France à l’Ile Maurice. On vous y accueillera, informera et guidera.

    Concernant plus particulièrement le secteur d’études (et de métiers) qui vous attire, je vous conseille de vous procurer les deux livres suivants, publiés en France dans la collection L’Etudiant, et qui vous permettront de bien réfléchir, vous informer et préparer votre prise de décision.

    Dans la collection de livres de L’Etudiant :
    - Les métiers de la création et du design (avec une partie consacrée aux formations supérieures dans ce double secteuyr qui vous intéresse)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse : très utile pour préparer vos lettres et/ou entretiens de motivation).

    Il est possible de se les procurer “à distance” depuis l’Ile Maurice en se connectant sur le site de la librairie de l’éditeur : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  129. Christinele 27 nov 2012 à 21:42

    Bonjour monsieur Magliulo,

    J’aurais voulu savoir comment optimiser son dossier pour intégrer Mac Gill au Canada après un Bac S et un dossier très moyen autour de 10 de moyenne générale en 1 et terminale?

    les notes sont loin d’être données.. à l’école Valmont à Lausanne!

    Il faut 12 de moyenne générale au Bac pour entrer dans une université en Suisse. Pourriez-vous me dire s’il y a moyen d’optimiser son dossier également pour des études supérieures en Suisse?

    Merci d’avance et à lundi!

  130. B. Magliulole 05 déc 2012 à 19:30

    Réponse à Christine

    Je ne sais si, lors de mon passage en début de semaine à l’école Valmont de Lausanne, vous avez eu l’occasion de revenir sur cette question. De nombreux parents ont bravé la neige de lundi et sont venus à la conférence que je faisais dans cet établissement, mais nombreux furent ceux qui n’ont pu traverser les intempéries.

    J’avoue ne pas connaître de l’intérieur, et donc en détails, les plus de 15000 universités et grandes écoles qui existent dans le monde. Ce que je sais de Mac Gill est que c’est une des universités les plus “côtées” du monde (18e dans le classement international de Shnghaï). Il en résulte qu’elle est très demandée … et donc très sélective.

    Pour vous répondre, je suis allé sur son site (http://www.mcgill.ca/applying/fr/standards) et j’y ai trouvé matière à répondre à vos légitimes questionnements. Vous allez à la rubrique “admissions”, et vous y trouverez une sous rubrique “critères d’admission des années précédentes”.

    Ce que je note, c’est que le profil scolaire est important, mais n’est pas tout : le profil personnel (motivation, personnalité, avoir fait des stages en mileiu professionnel, etc. …) compte tout autant.

    Je vous invite donc à aller chercher de quoi muriri votre réflexion sur ce site

    Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs

    Bruno Magliulo

  131. Arthurle 28 jan 2013 à 0:06

    Bonjour Monsieur Magliulo,

    J’ai remarqué que votre blog est plutôt porté sur l’orientation des lycéens cependant, j’avais assisté à une de vos conférences sur l’orientation au lycée Sainte Marie d’Antony. Me retrouvant aujourd’hui dans une situation délicate au niveau de mes choix d’orientation, je me permets de vous demander conseil.
    J’ai fait une première année dans une école de commerce post-bac (l’ESG MS) ainsi que le premier semestre de ma deuxième année. Bien qu’ayant de bons résultats, je me suis fait exclure de cette école suite à un incident et je cherche à continuer mes études. Je cherche donc des passerelles afin de continuer le même type d’études à un niveau au minimum équivalent (ne pas rejoindre une autre école post-bac moins bien classée par exemple). Quelles solutions s’offrent à moi étant donné que je n’ai pas obtenu un niveau Bac +2 ?
    J’envisage entre autres une licence éco gestion (comme à la faculté Jean Monnet Pari XI) pour ensuite réintégrer une grande école à Bac + 3 et j’espère, si cela s’avère possible, pouvoir rentrer à la fac directement en deuxième année.
    Y a t’il d’autres options que je n’ai pas envisagées ? Qu’en est-il des classes préparatoires ?

    Merci d’avance

  132. B. Magliulole 28 jan 2013 à 14:33

    Réponse à Arthur

    L’ESG MS (MS comme “management school”) est une grande école de commerce privée à recrutement niveau bac. Son diplôme est visé par l’Etat, et l’école est reconnue par l’Etat. Ce double label donne donc des équivalences A CEUX QUI PARVIENNENT AU DIPLOME FINAL.

    Mais du fait que votre scolarité s’y soit brutalement interrompue au niveau “mileu de deuxième année”, donc sans aucun diplôme, vous renvoie au niveau bac compte tenu du fait que ces trois semestres ne sont pas homologables pour passer en quatrième semestre dans une autre école de ce type ou en université. Je crains donc que vous n’en soyez réduit à tout reprendre au départ. Il en aurait bien sur été autrement si vous aviez interrompu votre parcours en fin de troisième trimestre d’une licence universitaire ou d’une classe préparatoire d’un lycée public ou privé sous contrat : dans ce cas, vous auriez obtenu les “crédits d’études européennes” (ECTS) correspondant : 90 très exactement.

    Je crains donc, si vous frappez à la porte d’une licence universitaire, qu’on ne vous oblige à repasser par la case premier semestre de la première année. Rien cependant ne vous interdit de tenter de faire valider tout ou partie de votre parcours à l’ESG, et ce sera le service des équivalences de chaque université qui en décidera : pas de règle générale a priori dans ce domaine, pas d’automaticité non plus. c’est au cas par cas.

    Vous pourriez par contre tenter de rejoindre une autre école de commerce et de management des entreprises privée, mais cela se fera sur procédure de sélection, et au mieux, pour une éventuelle admission en deuxième année.

    Côté prépas c’est trop tard : on n’y recrute que des bacheliers de l’année.

    Attendez vous à ce que vous ayiez à expliquer les motifs de votre candidature (lettre et/ou entretien de motivation), et que de ce fait, vous ayez à expliquer les raisons pour lesquelles vous avez dû interrompre votre scolarité à l’ESG en cours de route. Je ne vous cache pas que selon ce que sont ces raisons (que je n’ai pas à connaître : cela ne me regarde pas), cela pourrait jouer plus ou moins en votre défaveur.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Se réorienter, c’est possible
    - Bien choisir son école de commerce
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (très utile pour préparer ses lettres et entretiens de motivation
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur (23 rue de Chateaudun, 75008 PAris, métro Notre Dame de Lorette ou Le Peletier)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno magliulo

  133. Paulle 31 jan 2013 à 12:05

    Bonjour,

    Mon fils est scolarisé en classe de première d’un lycée privé sous contrat très sélectif. Sur son bulletin de fin de premier trimestre, il était écrit “sauf amélioration significative de ses résultats scolaire, devrait redoubler”.

    Je croyais qu’en fin de première, on ne peut pas prononcer une décision de reboublement.

    Qu’en pensez-vous ?

    Paul

  134. B. Magliulole 31 jan 2013 à 12:33

    Réponse à Pascal

    Vous avez raison : le parcours “première/terminale” étant un cycle en deux ans (le “cycle terminal”), la réglementation en vigueur stipule clairement qu’il est impossible d’imposer un redoublement en fin de première.

    Il existe cependant chaque année, des cas particuliers d’élèves qui redoublent une classe de première , mais ce sont alors des “redoublants volontaires” :

    1. Soit sur demande de la famille (que le conseil de classe peut accepter ou refuser)
    2. Soit sur suggestion du conseil de classe (que la famille peut accepter ou refuser)

    Lorsque, dans votre actuel lycée, on évoque l’idée d’un redoublement, on est dans le deuxième cas. Vous avez le droit de décider de répondre “oui” ou “non”. Avant de prendre votre décision, je vous conseille de bien examiner les motifs d’une telle proposition.

    J’ajoute qu’il s’agit d’un possible redoublement évoqué en fin de premier trimestre. Il s’agit donc d’un avertissement signifiant qu’aux yeux des membres du conseil de classe, votre fils a des résultats scolaires insuffisants pour espérer pouvoir faire une bonne classe terminale. Que ce soit pour lui une stimulation à plus et mieux travailler ! Et si les résultats viennent à s’améliorer, je ne doute pas que les bulletins des deuxième et troisième trimestres n’évoqueront plus cette perspective.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  135. HORTINSle 10 fév 2013 à 19:19

    j’ai oublié une question
    La fiche navette est arrivée et on nous demande un deuxième choix obligatoire. Nous ne désirons pas mettre un deuxième choix. Notre premier choix est celui de notre fille (la S) et elle n’a pas de second choix. Nous ne désirons signer aucun second choix. Peut-on ?

    merci

  136. ratibale 15 mar 2013 à 10:14

    bonjour, mon fils de 11 a des difficultés en CM2 maîtresse veut le faire passer au collège a condition qu il va dans une classe spéciale pour enfants en difficulté. je voulais savoir c est quoi c est classe ?est ce que c est efficace et enfin en suivants ses études est ce qu il pourra accéder a tout les métier ou pas?

  137. B. Magliulole 18 mar 2013 à 14:04

    Réponse à Ratiba

    Pour comprendre ce que vous écrivez, il faudrait que vous m’en disiez plus sur le genre de “difficultés” que rencontre votre fils en CM2. Est-ce que ce sont des difficultés liées à de mauvais résultats scolaires, à une forme de handicap qui rend difficile son maintien dans des classes “normales”, les deux peut être ? Et de quelle “classe spéciale” vous parle-t-on, sachant qu’il y en a de plusieurs types.

    Mais ça n’est pas à l’école seule d’en décider. Vous avez bien sur votre mot à dire, sur la base d’un bilan qui s’établit dans le cadre d’une instance extérieure à l’école fréquentée, et qui ne raisonne pas uniquement sur des critères de bilan purement scolaire.

    Pour les enfants en situation de handicap, il est établi un “projet personnalisé de scolarisation” (PPS) par une “commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées” (CDAPH). Sur la base de ce diagnostic, il peut être prescrit :

    - une scolarisation en milieu ordinaire (en école, collège ou lycée) avec un accompagnement
    - une scolarisation dans un établissement spécialisé (médico-social ou hospitalier), à temps partiel ou complet
    - une combinaison des deux avec partage de la scolarisation entre ces deux milieux

    Si la décision prise est celle d’une scolarisation en milieu ordinaire, au collège cela peut se dérouler dans le cadre d’une SEGPA (section d’enseignement général et professionnel adapté), ou dans une classe “comme les autres” mais avec un “PPS” (voir ci dessus) pour l’accompagnement personnalisé de l’enfant, voire une “ULIS” (unité locale pour l’inclusion scolaire)

    Vous me demandez si ces diverses structures sont efficaces. Elles le sont bien sur pour les élèves à besoin particulier. Mais là encore, ne connaissant rien des “besoins particuliers” de votre fils, je ne puis en dire plus.

    Pourra t il, en fin de cycle au collège, accéder à tous les métiers ou pas ? Il est clair que le fait d’être scolarisé dans des classes de ce type, classes qui sont réservées à des élèves porteurs de besoins particuliers, ne permet pas d’envisager de pouvoir prétendre ensuite à n’importe quelle filière d’enseignement au lycée sur simple choix des parents. Ce sera en fonction du bilan scolaire et personnel qui sera fait en fin de troisième. Idem ensuite pour le passage dans l’enseignement supérieur, puis dans la vie active. Mais cela est également vrai pour les familles dont l’enfant az fait une scolarité en classes “normales”.

    Reste le droit dont vous disposez de contester une éventuelle décision d’orientation dont vous ne voudriez pas. A vous de voir, mais vous disposez de diverses possibilités d’éventuellement soumettre le cas de votre fils à une “commission d’appel” externe (qui, dans le premier degré, se nomme “commission de recours”). Pour bien connaître vos droits dans ces domaines, les procédures, le calendrier, les arguments qui ont des chances de prter… je vous conseille de vous procurer très vite (pour vous y préparer) un livre publié dans la collection l’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  138. lucasle 27 avr 2013 à 11:15

    Je suis professeur de l’enseignement professionnel, et le débat qui semble s’installer sur ce blog m’intéresse au plus haut point. Je veux dire les récents échanges concernant l’après-bac des bacheliers professionnels du lycée pro réformé (bac pro en trois ans).

    J’ai pris bonne note de la volonté de conduire 50% d’une tranche d’âge au niveau des études sup intermédiaires (bac + 2/3), ce qui ne saurait être atteint sans que les bacheliers pros soient nettement plus nombreux qu’aujourd’hui à entrer dans l’enseignement sup car du côté des bacheliers généraux et technologiques, ces chiffres sont d’ores et déjà largement atteint et même dépassés. La condition pour passer des près de 40% d’aujourd’hui aux 50% visés, est en effet qu’un plus grand nombre de bacheliers pros entrent dans les filières de type BTS/DUT/écoles en 2/3 ans, et y réussissent

    Or, comme vous le dites fort justement, il ne suffira pas de leur ouvrir plus largement les portes de ces filières (par exemple en instaurant des quotas de places pour ces bacheliers). Si c’est pour qu’ensuite, la majorité d’entre eux échouent, ça n’aura pas servi à grand chose ! Car il faut aussi améliorer leurs taux de réussite dans ces filières. Or, force est de constater qu’il y a à cet égard un vrai problème.

    Diverses formules existent, mais qui se heurtent à des conservatismes ou des difficultés financières (les deux parfois) : étaler la préparation d’un BTS sur trois ans pour cette catégorie de bacheliers, mettre de gros moyens en accompagnement (soutien, etc.), supprimer le système de la collation du grade de BTS sur examen final externe, pour le remplacer par un contrôle en cours de formation (plus large qu’aujourd’hui, voire intégral … comme c’est d’ailleurs déjà le cas en IUT), etc.

    On ne parviendra pas à réussir à atteindre l’objectif de 50% d’une tranche d’âge réussissant à se doter d’un diplôme de niveau bac + 2/3, sans repenser les choses en profondeur, et sans moyens supplémentaires.

    Lucas, PLP au lycée pro de l’automobile de Paris

  139. B. Magliulole 29 avr 2013 à 10:38

    Réponse à Lucas

    Je suis d’accord avec vous sur un point au moins : si l’ouverture des portes en STS, plus large, en faveur des bacheliers pros, ne s’accompagne pas d’une amélioration des taux de réussite de ces derniers dans ces filières, il ne servira pas à grand chose que ces bacheliers soient plus nombreux à y entrer.

    Vous proposez quelques pistes pour y parvenir : le BTS en trois ans, plus de contrôle en cours de formation … Certes ! Mais cela ne réussira aussi que si les bacheliers professionnels du nouveau lycée pro sont porteurs, en fin de terminale, de compétences plus larges, plus polyvalentes, et d’une culture générale élargie.

    Or, un tel scenario pose le problème de ceux des élèves qui, en fin de troisième, sont trop fragiles pour passer par la filière “bac pro en trois ans” plus généraliste et polyvalente. Le problème est réel : ces deux dernières années, le taux d’accès au bac pro pour les élèves entrés en seconde pro à eu tendance à … baisser (alors que les chiffres relatifs aux bacheliers généraux et technologiques ont au contraire augmenté).

    Tout se passe comme si la nouvelle filière pro en trois ans créait une zone d’échec pour certains élèves qui avaient besoin d’une filière en quatre ans, plus professionnalisée.

    Cela tombe bien : elle existe ! Il faut pour cela commencer par la première étape CAP (en deux ans), suivis, si les résultats sont bons, par une possible admission en première pluis terminale pro. On peut ainsi reconstituer un parcours “bac pro en 4 ans”.

    Problème : la sélection pour le passage de 2e année de CAP à la première pro est telle que seule une toute petite minorité d’élèves y parvient. Mais c’est une vraie piste.

    N’hésitez pas à commenter ce commentaire de votre commentaire (ouf !). MAis s’il vous palit, faites le au bas de l’article consacré à l’orientation au lycée pro plutôt qu’à la suite de celui-ci qui n’a rien à voir

    Merci

    Bruno Magliulo

  140. Erwanle 12 juin 2013 à 21:35

    Merci de vos conseils

  141. Fantinle 12 juin 2013 à 21:51

    Bonjour, je suis élève a Montalembert à Nogent sur Marne, en classe de seconde et je rencontre des difficultés pour passer en classe supérieure, dans la section Economique et Social. En effet le conseil de classe au deuxième trimestre avait écrit “3e trimestre déterminant”,mes notes au deuxième trimestres s’étaient améliorées par rapport au premier.
    Au troisième trimestre, mes notes ont chutées , en maths : 6,7 , en ses : 8,0. En français ma moyenne s’est un peu améliorée : 9,8, en histoire (matière que je préfère) ma moyenne passe de 12,6 à 10,8. En langues mes moyennes sont satisfaisantes (anglais et allemand).
    Suite a la décision du conseil de classe, j’ai décidé de prendre rendez-vous avec la directrice du lycée, accompagné de mes deux parents. La directrice m’appelle le soir même pour m’annoncer qu’elle maintient la décision du conseil de classe.
    3 choix se présentent alors a moi : Redoublement de la classe de seconde, filière STMG que le conseil pense la plus appropriée, et APPEL. Je souhaite a tout prix faire ES , donc je vais faire appel.
    Ai-je mes chances pour passer dans la section que je convoite tant ?

  142. B. Magliulole 13 juin 2013 à 10:40

    Réponse à Fantin

    Statistiquement, chaque année, en moyenne, un quart environ des recours en commission d’appel donnent satisfaction aux familles … ce qui veut dire quie trois sur quatre voient la décision prise au niveau de l’établissement confirmée. Pour répondre à votre question, en moyenne, vous avez donc une chance sur quatre d’avoir satisfaction.

    Mais en ce qui vous concerne, ça sera moins , et j’écris cela parce que votre bilan scolaire (tel que jugé dans votre lycée) est insuffisant au regard de l’orientation demandée vers une première ES. La filière ES est d’une part très “littéraire”, en ce sens qu’au bac, elle exige que l’on réussisse 4 dissertations (hist/géo, français, SES et philo). Or, votre note en français pose à cet égard problème. Les maths y sont également importantes (même si ce n’est pas autant que pour une orientation vers S)… et vous êtes loin du compte dans cette discipline. Quand aux SES, matière dominante de cette filière, vous ne semblez pas y avoir fait vos preuves. Alors, je crains que, malgré vos résultats un peu supérieurs à la moyenne en histoire-géographie, et le fait que vos résultats en langues étrangères sont satisfaisants (du moins à vous lire), cela risque d’être jugé insuffisant globalement.

    Faire appel dans de telles conditions est votre strict droit, mais le résultat est loin d’être garanti. Il y a donc une réelle probabilité que la commission d’appel confirme la décision d ‘orientation prise au niveau de l’établissement. Mais je vous signale que vous ne me dites pas quelle décision a été prise à ce niveau : redoublement ? Proposition d’orientation vers une première STMG que vous n’avez pas demandée (sinon vous ne pouvez pas faire appel, même si c’est demandé en 2e ou 3e voeu).

    Vous dites que vous avez le choix entre redoubler ou passer en première STMG. Si vous confirmez votre volonté de passer en première ES, vous ne pouvez , si la commission d’appel confirme la décision prise au niveau de votre lycée, que choisir le redoublement en seconde. Mais attention : dans ce cas, il faudra que l’année de redoublement vous conduise à un niveau de résultats significativement supérieur à celui de cette année . On attend d’un élève redoublant qu’il ait au moins 2/20 de moyenne en plus ! Méfiez vous de l’illusion de facilité que vous allez ressentir les premiers jours en seconde redoublée : ils pourraient vous démobiliser, vous donner le sentiment (qui ne durera pas bien longtemps) que vous y arrivez sans avoir pour cela besoin de beaucoup travailler. Dans ce cas, très vite, vous serez rattrappé, puis dépassé par les élèves issus de troisième, et le redoublement n’aura servi à pas grand chose. Le but du jeu : vous renforcer, vous permettre de faire partie des meilleurs de votre nouvelle classe de seconde.

    Mais on n’en est pas là : attendez d’abord le résultat de votre appel. A ce sujet, qui va aller y défendre votre cas ? Vous ? Vos parents ? Vous avez le choix , mais il faut décider cela en famille.

    Conseil : préparez sérieusement (en famille de préférence) votre argumentation. Informez vous aussi sur la procédure, la composition de la commission d’appel, les délais (attention : trois jours à partir de la notification de la décision d’orientation par le chef d’établissement ou son représentant) … Vous trouverez tout cela dans un petit livre publié dans la collection L’Etudiant (”Parents d’élèves, vos droits”). Vous pouvez vous le procurer par l’Internet . Ajoutez-y le livre “Que faire avec un bac ES ?” (qui vous permettra d’expliquer pourquoi vous tenez tant à entrer en ES).

    Pour bien préparer votre passage devant la commission d’appel :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.conseilsdeclasse.letudiant.fr ou à la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métro, stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier. C’est près du RER station Auber). Ouvert sauf samedi/dimanche de 9h30 à 12h et de 14 à 17h.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  143. Fantinle 13 juin 2013 à 12:44

    Je vous remercie pour le soin que vous avez mis a me répondre, c’est en effet la filière STMG qui m’a été proposée, je crains que cette filière STMG réduise mes possibilités de choix une fois le BAC obtenue.
    Quel est votre avis par rapport à ce questionnement ?

  144. B. Magliulole 13 juin 2013 à 14:02

    Réponse à Fantin

    Objectivement, la filière STMG est plus facile à réussir que la ES, mais elle est en effet moins “porteuse” en ce qui concerne l’après-bac. Les STMG sont “formatés” pour qu’une majorité d’entre eux entre ensuite dans des études supérieures professionnelles courtes (type BTS/IUT) plutôt que longues, alors que c’est l’inverse pour les ES.

    Mais c’est comme toujours : il vaut mieux être un bon STMG qu’un moyen ES !

    Si vous voulez tout connaître sur le bac STMG et ses débouchés : “Que faire avec un bac technologique ?” dans la collection l’Etudiant

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  145. coupasle 17 juin 2013 à 1:14

    bonsoir, mère très en colère car sur le dernier bulletin scolaire de mon fils les appréciations globales déjà résultats catastrophiques il faut dire aussi que mon fils a sauté d’un mention complémentaire allégée ( hôtellerie service restauration) au bac pro deux ans de galère et baisse de moral colibets des camarades peu de soutien des profésseurs notes effectivement très en baisse mais là ou je veux en venir c’est qu’on ne lui donne pas une deuxième chance pour un éventuel redoublement on lui donne systématiquement un avis défavorable ce n’est pas cela encourager les jeunes a faire quelque chose je voulais savoir ce que je pourrais faire merçi de votre réponse

  146. B. Magliulole 17 juin 2013 à 10:19

    Réponse à Coupas

    Je sens fort bien votre colère dans ce message, mais comprend beaucoup moins la situation scolaire qui vous met dans cet état.

    Voulez-vous dire qu’antérieurement, votre fils était scolarisé en section technologique hôtellerie et qu’il a été réorienté en filière pro restauration ? Je ne suis pas certain de bien comprendre. En gros, pour vous aider, j’ai besoin que vous décriviez très précisément son parcours d’études depuis la troisième : dans quelle seconde est-il passé ? Que s’est-il passé ensuite ? Ou en est-il aujourd’hui ? Qui a décidé de refuser un éventuel redoublement ?

    Sachez que le droit au redoublement n’est possible qu’en fin de troisième et de seconde. Pas en fin de première , classe pour laquelle le passage en terminale est automatique, et c’est pour cela qu’il n’existe pas de commission d’appel en fin de première. Mais votre fils est-il scolarisé en première pro comme j’en ai l’impression, sans en être sur ? S’il y a quelques élèves qui redoublent en fin de première, c’est sur volontariat des familles … et l’établissement a le droit de refuser, la règle étant le passage automatique

    Les règles qui sont celles des recours en commission d’appel sont claires : cela ne concerne que les palliers 3e ou seconde. Votre fils est-il dans ce cas de figure ? Attention : si oui, vous n’avez que trois jours pour exprimer votre recours, à partir de la notification de la décision d’orientation.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Un petit livre dans lequel vous trouverez tout sur la procédure d’appel , et de très utiles conseils sur les arguments qu’il est bon de présenter.
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur : 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de paris (stations de métro : Le Peletier ou Notre Dame de Lorette, c’est près du RER Auber et de la gare SNCF St Lazare

    J’attend vos précisions pour vous aider un peu plus

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  147. angéliquele 17 juin 2013 à 11:11

    Bonjour,

    Je reviens par ce message vous expliquer mieux la situation de l’auteur du message “coupas”.

    Florent mon frère à la fin de sa troisième est allé en CAP APR (Agent Polyvalent de Restauration) ensuite il a effectué une mention complémentaire allégé qu’il a obtenu sans difficulté dans un ambiance calme est sereine. Et c’est la que cela se complique après cette mention complémentaire il est parti en bac pro dont la première année déjà complique de bac il était en restauration et la terminal il est passé en service, dont la se fût la catastrophe avec de l’harcélement de la part d’une de ses profs pour une histoire de trousse car il n’avait 2 ou 3 stylos dans cette dernière, cette enseignante voulait que cette trousse soit pleine, donc elle lui disait sans arrêt “et bien Florent tu viens encore avec ta trousse plate à mon cours”, ensuite il y a eu de la part des élèves de sa classe des têtes de lapin fraiche que l’on lui a mis dans son sac imaginé un peu avec cette châleur le résultat du sac quand il rentré à la maison !!!!! et j’en viens à cette derniere année de bac comme mentionné ce dessus ces résultats sont extrêmement faible et de plus ses profs lui marque sur son bulletin scolaire qu’il a un bilan catastrophique pour des enseignant qui sont censé être pédagogue ce n’est pas les termes à mettre pour aider un élève en grande difficulté et pour couronné le tout la proviseur lui mentionne à la fin de ce bulletin “Résultats catastrophique, l’examen est compromis, Florent est arrivé au bout de ses capacités. Avis défavorable pour un éventuel redoublement” Maintenant ont ils le droit de refuser le redoublement ? J’espère avoir été pour clair que le message que ma maman vous avait envoyé plus tôt Cordialement Melle COUPAS

  148. B. Magliulole 17 juin 2013 à 18:34

    Complément de réponse à Angélique (Coupas)

    Il vaudrait mieux que Florent sorte de cette embrouille par le haut en réusissant son bac pro, car en effet, ainsi que vous le craignez, oui le lycée fréqeunté a le droit de ne pas le reprendre en cas de redoublement (donc d’échec au bac). Il faut cepedant pour cela de sérieux motifs, contre lesquels vous pouvez exercer un éventuel recours auprès des services rectoraux qui doivent alors vous (lui) trouver une place dans une filière identique mais dans un autre établissement, ce qui ne sera pas chose facile en ce qui le concerne.

    c’est vrai qu’il semble que le dossier qu’il va présenter au jury de bac ne sera pas très favorable à sa réussiste. Mais s’il obtient la moyenne générale aux épreuves, il n’aura pas besoin d’être rattrapé sur dossier. Par contre, il est clair que dans le cas ou sa moyenne finale est proche de 10/20, mais en dessous, il ne faudra guère compter sur son dossier pour revoir son résultat à la hausse.

    Conseil si vous étiez placé devant une telle situation : foncez au rectorat de votre académie dès les résultats finaux du bac.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  149. Fantinle 30 juin 2013 à 13:49

    Je tenais a vous remercier d’avoir pris le temps de me répondre, il y a de ça un peu plus de deux semaines à propos de mon passage refusé en première. J’ai donc effectué la procédure d’appel, j’ai exposé mes arguments devant un jury de six personnes, accompagné de mon père. Suite a cet entretien, l’appel a confirmé la décision prise au niveau de l’établissement, je redouble donc ma seconde dans le même établissement.
    Merci de m’avoir apporté les informations nécessaires, d’avoir mis du soin a me répondre.

  150. B. Magliulole 03 juil 2013 à 12:04

    Réponse à fantin

    Merci d’avoir répondu à ma demande de me tenir informé du résultat de votre recours à la commssion d’appel.

    Désolé que cela n’ait pas abouti.

    Il vous reste à “digérer” cette situation, d’abord en passant résolument à autre chose durant l’été qui arrive, et ensuite en transformant ce qui n’est qu’un échec provisoire, en réussite potentielle pour avoir le mieux l’an prochain.

    Il vous faudra prendre garde à ne pas tomber dans un piège classique que vivent tous les redoublants : les premiers temps dans votre deuxième année en classe de seconde vont vous paraître “facile”. Normal : vous revisitez un programme que vous avez déjà travaillé. Le piège c’est le fait, constaté chez certains redoublants, que du fait de ce sentiment de fracilité, ils y arrivent sans trop travailler. Très vite, cette facilité s’estompe, et ce type de redoublants est rattrappé, puis dépassé par les autres. L’idéal serait que vous vous donniez les moyens de profiter de cet avantage de départ pour vous positionner parmi les meilleurs de votre classe …. et y rester !

    Je sais : c’est plus facile à dire qu’à faire !

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  151. Michelle 17 sept 2013 à 11:21

    Mon fils redouble sa terminale S après un échec de peu au bac.

    Il rêve d’entrer ensuite dans un IUT et craint que son statut de redoublant ne le pénalise fortement, même s’il fait une bonne année de terminale S en 2013/2014.

    Par ailleurs, nous savons que la sélection pour les IUT se fait sur dossier, et que les bulletins scolaires de années de première et terminale sont pris en compte. Mais qu’en sera-t-il concernant les bulletins de terminale : devrons-nous mettre dans le dossier de candidature les seuls bulletins de cette année scolaire qui commence, ou faudra-t-il aussi mettre ceux de l’année dernière, et donc en tout, des bulletins sur trois ans (première puis terminale S 1 et 2) ?

    Michel

  152. B. Magliulole 17 sept 2013 à 17:22

    Réponse à Michel

    Oui, lorsque votre fils présentera ses dossiers de candidature en vue d’entrer en IUT (et dans toute autre filière qui sélectionne sur dossier : BTS, classes prépas, certaines écoles et licences sélectives …), il lui faudra fournir les copies de ses bulletins scolaires de première et de ses deux années de terminale.

    Cela veut dire qu’à résultat équivalent, on préfèrera un candidat n’ayant pas redoublé. Mais il peut se rattrapper en affichant en fin d’année des résultats significativement supérieurs à ceux obtenus en 2012/2013.

    Bon à savoir : les filières “industrielles” des IUT sont nettement moins sélectives que les filières tertiaires. De plus, APB autorisant à demander jusqu’à 12 filières d’IUT, votre fils aura intérêt à élargir son champ de candidature.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac S ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  153. Maeva Zle 16 déc 2013 à 22:18

    Bonsoir,

    Je suis actuellement en terminales ES à Monaco. Les dossiers à remplir ainsi que les admissions arrivant à grand pas, je me rends compte que je ne sais plus vraiment ce que je souhaiterai entreprendre et j’ai de plus en plus de doutes. Depuis bien longtemps je souhaitai devenir avocate. Pour cela, je voulais poursuivre des études de droit jusqu’au master.

    Or il s’est avéré que j’aime beaucoup la matière que sont les sciences économiques, c’est pourquoi j’ai pensé faire une double licence droit-économie.
    Pourriez vous me donnez votre avis sur une telle licence? Qu’étudit-on en licence d’économie (est ce plutôt de la théorie, ou bien de l’histoire de l’économie…?)

    Entamant cette année de terminale, j’ai choisi comme spécialité la Spécialité Science Politique, et il s’avère que c’est une matière que j’apprécie également beaucoup, où je me sent à l’aise.
    Du coup, je ne sais plus vraiment quelles écoles ou universités seraient le mieux pour moi..

    J’ai biensur en tête des universités parisiennes telle que l’université d’ASSAS (Paris II), la Sorbonne, ou encore Dauphine. Depuis peu, j’ai également en tête Science Po Paris.

    Or je ne sais pas si mes notes me permettront d’accéder à de telles universités. Actuellement en termines ES, comme je l’ai déjà dis plus haut, j’ai une moyenne de 13,5 au premier trimestre et ma moyenne à l’année de mon année de première ES est de 13 pile.

    Sachant que j’aimerai revenir sur Monaco après mes études pour, si j’y parviens, devenir avocate ; et sachant que mes trois matières “préférées” dirai-je, ou que j’aimerai approfondir davantage lors de mes études sont le droit, l’économie et les sciences politiques, je voudrai connaître votre avis, sur les possibilités qui serons vous s’offrent à moi ou pas..

    Merci,
    Bonne soirée.

    Maeva Zampori.

  154. B. Magliulole 20 déc 2013 à 15:51

    Réponse à Maéva Z

    Monaco : ma ville natale ! Je suppose donc que vous êtes scolarisée au lycée Albert Premier que je connais bien. J’y avais été invité il y a de nombreuses années, à une époque où je vivais à Nice (et y enseignais), à la demande d’un professeur de sciences économiques et sociales, pour y faire une conférence “orientation”. de mémoire, il me semble qu’il s’appelait Mr PORASSO, mais je n’en suis pas certain (à cette époque, vous n’étiez même pas née). En tous cas, si c’est bien lui et qu’il est toujours là, saluez le de ma part !

    Je vois que vous avez de multiples talents, et que cela provoque en vois un certain trouble : vous hésitez (comme bien d’autres) entre plusieurs voies d’études supérieures, qui vous attirent. Du coup, vous vous dites avec juste raison qu’il vaudrait mieux pour vous commencer par une filières assez polyvalente, vous permettant de disposer encore de deux ou trois années avant de faire un choix précis. Cela est normal : dites vous que vous le trouble des bons élèves qui ont l’embarras de choix ! D’autres sont troublés par … leur médiocre parcours scolaire !

    L’idéal pour vous me semble être Sciences po’. Vous y trouveriez de quoi murir pendant deux ans votre projet, et n’auriez à le choisir qu’après votre troisième année, celle du séjour obligatoire à l’étranger. Le problème est bien sur que ces établissements (Paris ou province) sont très sélectifs, demandent la préparation préalable d’un concours, et ne sont donc jamais porteurs de certitude quand à l’admission. Mais pourquoi ne pas tenter cela en premier vœu, sachant que les IEP (instituts d’études politiques) ne sont pas sur “APB” ? Et ne vous contentez pas de Paris : trop aléatoire ! tentez aussi le “septa concours” (dit “concours Tremplin”) dont fait partie l’IEP d’Aix en Provence, mais aussi Grenoble, Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse … et le tout nouveau petit dernier qui ouvre à la rentrée à St Germain en Laye en banlieue Ouest de Paris

    Les “bi licences” telles que celles que vous évoquez sont des parcours de type premier cycle universitaire, mais renforcés, à bon taux d’encadrement … et sélectifs (généralement sur dossier) à l’entrée. Plusieurs universités proposent en effet des parcours droit/économie (mais pas uniquement : droit/langue(s), droit / histoire)… Pour avoir les détails sur les contenus d’enseignements, les épreuves de sélection, les adresses … vous tapez l’intitulé qui vous intéresse sur un moteur de recherche. Pour votre information : dans le numéro de décembre (celui qui est en kiosque) de la revue L’Etudiant, vous trouverez un dossier “Droit, bi licences … : les filières universitaires qui marchent”. C’est en pages 10 à 26. Pour ces filières, vous devrez en passer par la procédure “APB”, mais attention : du fait de la sélection, vous avez intérêt à préparer un ou des vœux de recours pour des filières universitaires non sélectives, et pour celles-là, vous ne pourrez pas choisir la ville : il y aura sectorisation (votre professeur principal doit savoir à quelle université vous êtes dans ce cas rattaché : Nice peut être ?).

    Reste que vous précisez vouloir devenir avocat. Pour cela, l’université de Paris Dauphine n’est pas une bonne idée car c’est une fac spécialisé en économie et gestion. On y forme des futurs spécialistes de la banque/finance, de l’expertise comptable … Pas du droit ! De plus, l’enseignement économique y est très mathématisé, et très abstrait en premier cycle. Attention : l’université de Paris/Dauphine est “hors APB”, et sélectionne (sur dossier) à son entrée. Paris/Dauphine propose cependant une bi licence droit/gestion (et pas droit/éco)

    Il existe des bi licences droit/éco à Paris Sorbonne (PAris 1), Paris Ouest Nanterre, Metz, Toulouse 1 Le Mirail, Orléans, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Les métiers du droit
    - Réussir sa licence de droit
    - Réussir Sciences po’
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  155. B. Magliulole 20 déc 2013 à 15:55

    Complément de réponse à Maéva Z

    Je pensais que vous êtes scolarisée à Albert Premier, mais c’était oublier que ce pourrait aussi être au lycée François d’Assise Nicole Barré (ce que dans le jargon local, on appelle “FANB”).

    B. Magliulo

  156. Maeva Zle 20 déc 2013 à 17:53

    Merci d’avoir prit le temps de répondre à mes questions.
    Effectivement je suis scolarisée au lycee François d’Asssise Nicolas Barrée et non au lycee Albert premier :)
    Vous pensez que la Sorbonne est une bonne chose ?

    Merci,
    Bonne soirée

    Maeva Zampori.

  157. B. Magliulole 21 déc 2013 à 12:19

    Complément de réponse à Maéva Z

    Il existe plusieurs universités dites de “la Sorbonne” : Paris Panthéon Sorbonne (ancienne Paris 1), Université de la Sorbonne nouvelle (ancienne Paris 3), université de Paris Sorbonne (ancienne Paris 4). Les trois sont de fort bonne réputation.

    Pour y accéder :
    1. Si vous demandez une admission en filière sélective (bi licences …) : vous êtes en droit de vous porter candidat (pas de “sectorisation”)
    2. Si vous demandez une admission en filière non sélective, vous n’êtes pas ayant droit à l’admission qui est prioritairement réservée aux élèves dont le domicile est situé dans le secteur de la fac et de la filière demandée. Des dérogations peuvent cependant être demandées, rarement accordées.

    Je vous renouvelle ma question : qu’Est-ce qui explique que brusquement, trois élèves du même lycée monégasque se soient manifestés auprès de moi ?

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  158. PHILIPPEle 05 jan 2014 à 22:34

    Bonjour Monsieur,
    je sollicite votre avis suite à votre intervention au lycée de Pontivy.(56)

    Mon fil est en terminale s, il a une moyenne globale de 11/20 : 9 en maths, 16 en anglais et souhaite intégrer une école de commerce. Son année de première est assez similaire.
    Il est intéressé par les affaires internationales.

    il ne veut pas faire de prépa. mais envisage une école en 4-5 ans.
    Pouvez vous nous donner quelques pistes pour choisir des écoles accessibles, sur dossier ou sur concours. selon son profil rapidement évoqué.
    Nous avons par ailleurs le guide de l’étudiant “Comment bien choisir son école de commerce”
    Avec mes sincères remerciements.
    Philippe

  159. B. Magliulole 11 jan 2014 à 14:42

    Réponse à Philippe

    Vous avez raison de privilégier des écoles de commerce à recrutement postbac, bien plus adaptées au profil de votre fils que celles qui recrutent post classe préparatoire, ces dernières étant fort exigeantes en maths, sauf s’il s’agit d’y aller via les “procédures parallèles” (post bachelor, DUT, BTS).

    La plupart des écoles de commerce postbac offrent des spécialisations en “affaires internationales” ou “commerce international”. Mais parmi elles, je privilégierai celles du concours SESAME, ou encore les programmes de “bachelor international” des groupes ESC LA Rochelle, Grenoble, Normandie, de l’EM Strasbourg aussi.

    Avantage de la formule bachelor international : on va vers le niveau bac + 5 (master) en deux étapes) : 1/ Bachelor en trois ans, avec possibilité de s’insérer sur le marché de l’emploi, on de tenter les admissions parallèles en grande école de commerce et management des entreprises (parcours bac + 3 + 2).

    Vous trouverez le “palmarès des grandes écoles de commerce” dans deux revues : L’Etudiant l’octobre 2013 (écoles postbac) et novembre 2013 (post prépas ou post BTS/DUT/bachelor). On vous y signale les degrés d’ouvertures internationales de chaque école.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Bien choisir son école de commerce
    - Pour quelles études êtes vous fait ? (important pour préparer son entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : L’ESC La Rochelle propose une journée portes ouvertes sur ses programmes bachelor et la grande école, le samedi 18/01 à partir de 10h. J’y serai.

  160. PHILIPPEle 20 jan 2014 à 22:58

    Bonjour,
    samedi nous étions à Rennes pour le salon de l’étudiant.

    Mon fils se retrouve bien dans vos propositions.Nous allons en tenir compte et aussi nous tourner vers les ouvrages recommandés.
    l nous reste à définir une stratégie post bac si les concours ne sont pas satisfaisants.
    Merci pour les conseils et les encouragements.
    Philippe

  161. B. Magliulole 21 jan 2014 à 10:17

    Réponse à Philippe

    Merci de me dire cela, mais j’avoue ma surprise car je ne suis pas allé au salon de l’Etudiant de Rennes. Par contre, j’ai fait des conférences dans plusieurs lycées de Bretagne, peut être Est-ce dans l’un d’entre eux que vous m’avez entendu ?

    Bruno Magliulo

  162. PHILIPPEle 21 jan 2014 à 14:57

    Bonjour,
    Mon courrier du 20 janvier se référait à votre réponse du 11 janvier. Nous vous avions entendu lors d’une conférence à Pontivy.
    N’est-il pas aussi intéressant pour intégrer une école de commerce en 3ème année d’effectuer deux années en BTS ou en IUT commerce international ? Recommandez-vous des établissements dans ce cas?
    Cordialement
    Philippe

  163. B. Magliulole 21 jan 2014 à 15:04

    Complément de réponse à Philippe

    Passer d’un BTS ou IUT commercial à une grande école de commerce est chose possible, mais le plus souvent ce n’est pas pour entrer en troisième année d’une formation en trois ou cinq ans (encore que cela existe), mais pour entrer dans une école post bac + 2 (donc en troisième année des études sup, mais en première année d’une école, pour un parcours bac + 2 + 3).

    La quasi totalité de ces écoles proposent de genre de procédure (dite “parallèle”, parce que différente de celle réservée aux élèves sortant de clase préparatoire).

    Quand à vous en recommander, je ne puis que vous conseiller de vous intéresser aux palmarès de ces écoles, et en particulier aux labels qu’elles ont ou n’ont pas. Vous trouverez le palmarès des écoles de commerce dans le numéro de novembre 2013 de la revue L’Etudiant (le numéro d’octobre a présenté le palmarès des écoles de commerce postbac).

    Bruno Magliulo

  164. Mariele 04 avr 2014 à 11:03

    Ma fille est actuellement en classe de seconde dans un lycée privé sous contrat. A l’issue du deuxième conseil de classe, le professeur principal nous a dit qu’il est envisagé une réorientation vers un lycée professionnel.

    Avons nous le droit de contester une telle orientation, que nous ne voulons pas, d’autant que ma fille est jeune (15 ans, donc un an d’avance), et qu’elle n’a aucun projet professionnel en tête ? De plus, il nous semble que sans être très bons, ses résultats scolaires ne sont pas médiocres : elle a 10,2 de moyenne générale.

    Que nous conseillez - vous ?

    Marie

  165. B. Magliulole 05 avr 2014 à 10:35

    Réponse à Marie

    Oui, vous aurez le droit de contester une telle décision d’orientation, mais à deux conditions :

    1. De faire un recours devant la commission d’appel après avoir commencé par tenter d’obtenir satisfaction au niveau de l’établissement (dialogue).

    2. De ne pas avoir demandé, même en dernier vœu, la voie professionnelle.

    Conseil : envisagez de demander un redoublement , même volontaire, en seconde générale. Cela semble d’autant plus judicieux et envisageable que votre fille a un an d’avance, et qu’en outre, pour être moyen, son bilan scolaire n’est pas mauvais. Elle devrait tirer aisément son épingle du jeu d’une nouvelle année en seconde générale. Sachez que tout élève a DROIT à un redoublement volontaire plutôt que d’accepter une orientation vers une classe non demandée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour préparer votre recours devant la commission d’appel)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

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