En quelques années, le paysage de l’enseignement supérieur français a été profondément bouleversé, par suite de la mise en oeuvre d’un processus d’ harmonisation des cursus d’études supérieures dans toute l’ Europe, visant à faciliter la libre circulation des étudiants, enseignants, chercheurs, professionnels… dans l’espace commun.

Concrètement, cela revient à articuler les parcours d’études supérieures autour d’une architecture commune, avec trois grades : la licence (L) à bac + 3, le master (M) à bac + 5, et le doctorat (D) à bac + 8. C’est à cela que renvoie le sigle “LMD”.

La difficulté, en terme de “lisibilité” du nouveau système, est que les anciens diplômes ne disparaitront pas tous. Ainsi, par exemple, si l’université a éliminé des titres tels que les anciens DEUG (à bac + 2) ou maîtrises (à bac + 4), nombre de diplômés de niveau bac + 2 demeurent (les BTS, DUT par exemple), de même que certains diplômes de niveau bac + 4 (délivrés par certaines grandes écoles par exemple). En outre, transitoirement, certaines universités continuent de délivrer certains anciens diplômes (tels le DEUG ou la maîtrise), tout en s’inscrivant dans la nouvelle architecture européenne des études.

1° Les études supérieures courtes :

On qualifie de “courtes” les études supérieures qui, en deux ou trois ans après le baccalauréat, conduisent à des diplômes permettant une insertion professionnelle. Il s’agit donc par définition de filières d’études supérieures professionnelles, ce qui signifie qu’elles peuvent être suivies sous statut étudiant, mais aussi par l’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). Trois grandes voies d’études supérieures correspondent à ce secteur :

Les sections de technicien supérieur (STS), dans lesquelles, en deux ans, on se prépare à un diplôme d’Etat : le brevet de technicien supérieur (BTS). Il en existe plus de 140, correspondant à une grande variété de secteurs d’activité dans l’agriculture, la production ou les services. Sauf cas particulier, ces formations comprennent une majorité de bacheliers technologiques et sont ouvertes à une minorité de bacheliers professionnels et généraux. En 2010-2011, ces formations accueillaient 242.247 étudiants (parmi lesquels 79.949 dans des établissements privés), représentant 10% de l’ensemble de la population étudiante.

Bon à savoir : les STS ont le droit réglementaire d’accueillir des non bacheliers. En pratique, il est quasiment impossible de trouver une place dans de telles conditions, dans un lycée public ou privé sous contrat. Les non bacheliers auront plus de chances du côté des établissements privés hors contrat ou dans les formations par l’alternance. Un conseil dans ce cas : représentez vous ensuite aux épreuves du baccalauréat car si vous désirez prolonger vos études après le BTS, ou vous présenter à un concours administratif, on exigera fréquemment que vous soyez aussi bachelier.

Après les BTS, on observe que 60% (taux fortement variable d’un BTS à l’autre) des diplômés optent pour l’insertion professionnelle. Les autres prolongent leurs études, d’un, deux, trois ans … voire plus dans certains cas particuliers.

Les Instituts universitaires de technologie (IUT) préparent également en deux ans à 24 diplômes universitaires de technologie (DUT), 45 si on tient compte du fait que plusieurs d’entre eux se subdivisent en des spécialités diverses. Outre la durée des études, ces formations partagent avec les BTS le fait d’être professionnalisées, et donc de permettre l’insertion professionnelle à l’issue du cursus d’études de deux années. On note toutefois que le poids des enseignements généraux y est en règle générale plus important, et qu’en outre, l’approche des secteurs professionnels de référence s’y fait de façon plus polyvalente qu’en STS.

Il en résulte qu’à la sortie, la proportion des diplômés qui prolongent leurs études est nettement plus importante : 70% en moyenne en 2011, contre 40% seulement après un BTS. En outre, on observe qu’alors que plus de la moitié des détenteurs d’un BTS qui poursuivent leurs études se contentent d’un diplôme de niveau bac + 3 (licence professionnelle par exemple), les deux tiers de ceux qui sortent d’IUT visent un diplôme de niveau bac + 4/5 (master par exemple).

Les IUT accueillent une majorité de bacheliers généraux, une forte minorité de bacheliers technologiques, mais pas de bacheliers professionnels. En 2010-2011, les IUT accueillaient 116.476 étudiants, représentant 5 % de l’ensemble des étudiants français.

Les écoles professionnelles spécialisées sont des établissements d’enseignement supérieur à recrutement niveau bac, qui offrent des formations professionnelles en deux ou trois ans, comparables donc aux BTS et DUT. Il en existe plusieurs centaines, centrées sur une grande variété de secteurs d’activité : écoles sociales, paramédicales, militaires, de la police, de commerce, gestion d’entreprise, comptabilité, tourisme, hôtellerie, mécanique automobile, du BTP, agricoles, secrétariat, etc.. Il est souvent possible de suivre le cursus de formation par l’alternance.

Les écoles professionnelles spécialisées admettent principalement des bacheliers, mais certaines sont accessibles à des non bacheliers (ceux dont on dit qu’ils sont de “niveau bac”, c’est-à-dire ayant suivi une scolarité en classe terminale sans être parvenu à réussir aux épreuves du baccalauréat). Pour les mêmes raisons que celles évoquées dans les lignes consacrées aux BTS, nous vous conseillons de vous représenter ensuite en candidat libre aux épreuves du baccalauréat.

Attention : si certaines de ces écoles délivrent un diplôme d’Etat ou visé par l’Etat, d’autres, nombreuses en ce qui concernant les écoles de statut privé, ne le font pas. Il en résulte que la part des élèves qui sortent de ces écoles et prolongent leurs études est en moyenne nettement inférieure à ce que l’on observe à l’issue des DUT et BTS : pour une large majorité (plus de 80%), les élèves issus des écoles professionnelles spécialisées s’insèrent sur le marché de l’emploi.

- La sélection à l’entrée des filières professionnelles courtes est un phénomène très général. Le principe est simple à comprendre : sauf cas particulier, il y a plus de candidats que de places offertes, et donc on n’admet qu’une partie de ces derniers. Les modalités de la sélection à l’entrée sont très diverses : sur concours, dossier, avec parfois des tests (par exemple, de niveau en langue étrangère), des “QCM” (questionnaires à choix multiples), avec lettre et/ou entretien de motivation, voire une combinaison de plusieurs de ces critères de sélection.

Bien entendu, le niveau de la sélection est variable selon l’établissement demandé : vous rencontrerez des écoles comptant plus de dix candidats pour une place (car relativement rare cependant), et d’autres qui ne sont demandées “que” par trois, deux candidats pour une place, voire moins. On observe qu’en moyenne, la part des bacheliers professionnels admis est supérieure à ce que l’on observe à l’entrée des STS et des IUT. C’est cependant très inégalement vrai, selon les établissements demandés.

2°) Les études supérieures longues :

Dans la plupart des pays, dont la France, on qualifie de “longues” les études qui peuvent conduire à des diplômes de niveau bac + 5 ou plus. En France (et dans nombre de pays européens), c’est le cas des formations universitaires de deuxième et troisième cycles (permettant d’accéder à des masters, des doctorats…), mais aussi des grandes écoles qui délivrent leurs diplômes à bac + 5. On note cependant l’existence de quelques formations de niveau bac + 4, héritières de l’époque où la sortie des deuxième cycle se faisait à ce niveau , c’est-à-dire avant la mise en place du “LMD”. Certaines écoles ont choisi de maintenir ce niveau de formation, intermédiaire entre les formations courtes et longues.

Pour un élève de classe terminale, trois grandes voies correspondent à ce secteur d’études supérieures longues : l’entrée en premier cycle licence à l’université, l’entrée en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE), et l’entrée en grande école à recrutement niveau bac.

- Les premiers cycles universitaires correspondent à la première étape (en trois ans) d’un parcours d’études qui peut aller à bac + 5 (master après un deuxième cycle) ou bac + 8 (doctorat après un troisième cycle), voire plus dans certains cas particuliers (études de santé par exemple). Découpées en six semestres cumulatifs, les études universitaires commencent par un premier parcours en deux ans (L1, puis L2), fortement dominé par les enseignements généraux (différents bien sur selon la spécialité universitaire choisie). A l’issue de la L2, les étudiants ont le choix entre une L3 professionnelle (LP) ou générale (L3). Dans le premier cas, ils peuvent aussi bien s’insérer sur le marché de l’emploi (la LP s’apparente donc à une formation professionnelle courte), que passer en première année du deuxième cycle master (M1).

Le deuxième cycle master se déroule en quatre semestres cumulatifs, soit deux ans (M1/M2). L’admission en M1 est automatique pour tout détenteur d’une licence. Par contre, le passage de M1 à M2 est sélectif. On ne peut pas faire plus absurde que d’introduire un système de sélection en plein mileu d’un parcours d’études (un peu comme si, au lycée, on ne pouvait passer en classe terminale qu’après la réussite à un concours). On comprendrait une sélection à l’entrée du deuxième cylce master (pour le passage de L3 à M1), ou un système sans aucune sélection, mais sélectionner ainsi au milieu du deuxième cycle est un avatar absurde qui montre à quel point l’université française se porte mal.

Il existe deux types de M2 : les masters professionnels (MP), plutôt destinés à permettre l’insertion professionnelle, et les masters recherche (MR), qui ont pour vocation de préparer les étudiants à passer en troisième cycle.

Enfin, un troisième cycle en six semestres (ou trois années) supplémentaires (D1, D2, D3) peut conduire jusqu’au diplôme de doctorat dans la spécialité choisie.

Avant d’en arriver éventuellement là (beaucoup sortent de l’université à bac + 5), vous aurez à choisir un premier cycle licence. Il existe plusieurs milliers de licences, délivrées à l’issue de douze grandes familles de premiers cycles : administration économique et sociale (AES), droit et sciences politiques, économie-gestion, langues vivantes, lettres, sciences humaines et sociales, sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), mathématiques, sciences de la vie, sciences de la matière, sciences de la Terre et de l’Univers, sciences de l’ingénieur et santé.

Bon à savoir : sauf dans des cas relativement peu nombreux (celui des universités qui ont obtenu le statut d’ “université de technologie” comme Paris-Dauphine, Compiègne, Belfort, Troyes, mais aussi nombre de “bi licences”, etc.) l’admission en première année de l’université est non sélective. Cela signifie que tout bachelier a droit à une place en première année d’un premier cycle licence, quel que soit son profil. Cela signifie aussi que, du fait que toutes les autres filières sont sélectives, nombre d’étudiants s’inscrivent à l’université par défaut (pas tous cependant), c’est-à-dire faute de voir retenue leur candidature à une filière sélective qui a leur préférence. Si on ajoute à cet élément, le fait que les premiers cycles universitaires sont extrêmement exigeants, que les étudiants y sont par définition (et sauf cas particulier) mal encadrés, qu’on y exige d’importantes qualités d’autonomie que bon nombre de ceux qui s’y retrouvent n’ont pas ou trop peu…, on ne sera pas étonné d’apprendre que le taux d’accès à la licence n’est, toutes filières confondues, que de 50% en moyenne. Bien plus, si on distingue par type de baccalauréat, on s’aperçoit que les deux tiers des bacheliers généraux parviennent à une licence (en trois ans ou plus), alors que ce n’est le cas que de 35% des bacheliers technologiques et de moins de 10% des bacheliers professionnels.

En 2010-2011, hors IUT, toutes filières et tous cycles confondus, les universités françaises accueillaient 1.320.628 étudiants, soit 57% de l’ensemble de la population étudiante.

- Les grandes écoles à recrutement niveau bac sont toutes des établissements d’enseignement supérieur professionnels. Il en existe plusieurs centaines, préparant à une large variété de secteurs d’activité : agriculture, agronomie, architecture, armée, arts, commerce, comptabilité, gestion, informatique, ingénieurs, hôtellerie, tourisme, transport et logistique, etc. Il y en a pour presque tous les goûts.

Ce qui permet de les qualifier de “grandes”, c’est la durée des études : quatre années au moins après le baccalauréat. Du fait de la mise aux normes “LMD” de l’appareil d’enseignement supérieur français, elles sont nombreuses à proposer désormais le label bac + 5, voire à délivrer un master en plus du diplôme de l’établissement.

Pour y entrer, un élève de classe terminale doit passer par la case “sélection” : aucune d’entre elles ne recrute autrement qu’en organisant un tri des candidats afin d’ajuster le nombre des admis au nombre de places proposées. Chaque établissement étant libre d’organiser les épreuves comme il l’entend, vous rencontrerez une grande variété de modalités de sélection. Ce qui domine cependant, c’est le système du concours avec, durant les épreuves orales d’admission, un entretien de motivation. Mais vous serez parfois confronté à une sélection sur dossier, des tests, l’obligation de fournir une lettre de motivation, de rédiger un CV …

Bon à savoir : la plupart de ces grandes écoles proposent des possibilités d’ “admission parallèle” après un, deux ou trois ans d’études supérieures. Ainsi, par exemple, les Instituts d’études politiques proposent des modalités d’accès au niveau bac, à bac + 1, à bac +3.

Les premières épreuves des premiers concours ayant lieu dès le mois de mars de l’année de classe terminale (parfois même en février), nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas vous décider trop tardivement à mettre en oeuvre un programme de révision des épreuves. L’idéal est de le faire en sortant de classe de première.

Ces écoles étant par définition professionnelles, la destinée de la majeure partie de ceux qui bénéficient de telles formations est de s’insérer sur le marché de l’emploi après l’obtention du diplôme. Cependant, certains seront incités à prolonger leurs études d’une, deux ou trois années (parfois plus), en vue de glaner un diplôme complémentaire de troisième cycle (par exemple : le diplôme d’expert comptable à bac + 8 après une grande école de commerce et de gestion).

- Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont une particularité française que l’on ne retrouve dans quasiment aucun autre pays. Elles proposent un parcours d’études supérieures en deux ans faisant suite à la classe terminale. Objectif : préparer les étudiants admis à un ou plusieurs concours d’accès dans des grandes écoles à recrutement niveau bac + 2.

Les grandes écoles qui recrutent dans ce vivier sont nombreuses, et ne doivent pas être confondues avec celles, vues précédemment, qui recrutent niveau bac. Le principe est de faire un parcours d’études supérieures en cinq ans, mais en deux étapes (bac + 2, puis + 3).

La filière CPGE est souvent qualifiée de “filière d’excellence”. On veut dire par là qu’elle conduit aux meilleures grandes écoles : des écoles comme Polytechnique, l’Ecole des Mines de Paris, Supelec, HEC, l’ESSEC, les Ecoles normales supérieures, Saint-Cyr, et bien d’autres, ne recrutent sauf cas particulier que des élèves issus de CPGE. Cette expression renvoie aussi au fait que ces classes recrutent généralement les meilleurs élèves de classe terminale, sont fréquemment très sélectives à l’entrée, et proposent ensuite une formation très encadrée, exigeante, dispensée par des professeurs hautement compétents. Bref, pour reprendre une expression connue dans ce milieu, c’est “la fabrique d’excellents étudiants, par d’excellents professeurs”.

La contrepartie est que la sélection règne en maître dans ce secteur de formation : élèves non porteurs d’esprit de compétition, s’abstenir ! Elle se passe à deux niveaux successifs : pour l’admission en première année de CPGE d’abord (elle se fait sur dossier comprenant les bulletins scolaires de première, ceux de terminale, et les notes obtenues aux épreuves anticipées du baccalauréat, avec en outre parfois une lettre ou un entretien de motivation), puis, en fin de deuxième année, pour l’admission dans les grandes écoles (sur concours, avec généralement un entretien de motivation). Bon à savoir : la sélection est bien sur sévère à l’entrée des CPGE les plus réputées, puis des grandes écoles les plus renommées, mais c’est nettement moins le cas si on accepte de descendre dans la hiérarchie des CPGE et des grandes écoles.

Il existe trois grandes catégories de CPGE, selon le type de grandes écoles auxquelles on se prépare : les “prépas” scientifiques, commerciales et littéraires.

. Les CPGE scientiques comportent une première année appelée “maths sup” (“sup” comme supérieure), et une deuxième dite “maths spé” (“spé” comme spéciale). A 90%, ces classes préparatoires sont peuplées de bacheliers S, les autres sont principalement issus des diverses spécialités du bac STI2D, mais aussi du bac STL. Il en existe plus de 200, dans tout le pays, de tous statuts (publiques, privées sous contrat, hors contrat). Objectif : les grandes écoles d’ingénieurs, de chimie, d’agronomie, vétérinaires, mais aussi les concours scientifiques d’accès aux Ecoles normales supérieures, à Saint-Cyr…

. Les CPGE commerciales dispensent également leurs formations en deux ans. Selon le baccalauréat d’origine, elles sont rangées en trois options : scientifique pour les S, économique pour les ES (et éventuellement, une minorité de L à profil maths), technologique pour les STMG. Au nombre d’un peu plus de 200, on y prépare les concours d’entrée dans les grandes écoles de management des entreprises. Il existe en outre une poignée de CPGE commerciales qui visent le concours économique d’accès à Saint-Cyr, ou ceux des sections économiques de l’ENS Cachan.

. Les CPGE littéraires portent les noms de “lettres sup” en première année, et “première sup” en deuxième année. Ces classes sont réservées aux bacheliers généraux. On compte une centaine de classes préparatoires de ce type. A l’issue des deux années de formation, les élèves se présentent aux concours d’entrée dans les grandes écoles littéraires (Ecoles normales supérieures, Ecole des chartes…), mais aussi aux concours littéraires d’accès à Saint-Cyr, aux grandes écoles de management des entreprises, voire de certaines grandes écoles de journalisme, d’Instituts d’études politiques …).

Bon à savoir : les taux de réussite à un concours au moins sont excellents à l’issue des CPGE scientifiques et commerciales. Cela s’explique triplement : la qualité de la formation dispensée d’une part, le très bon niveau de la plupart des élèves d’autre part, et enfin l’importance du nombre de places offertes par les grandes écoles qui recrutent dans ce vivier. Il n’en va hélas pas de même à l’issue des CPGE littéraires, non que la formation dispensée ou les élèves soient de moindre qualité, loin s’en faut. Par contre, les débouchés offerts à la sortie sont nettement plus modestes en nombre de places à prendre dans les grandes écoles littéraires, si bien qu’on observe que chaque année, nombre d’élèves de deuxième année de CPGE littéraire négocient une équivalence universitaire en vue de bifurquer vers une deuxième ou troisième année du premier cycle licence. C’est également possible après les CPGE scientifiques et commerciales, mais comme la plupart des élèves y réussissent un concours, ils sont nettement moins enclins à demander de telles équivalences.

En 2010-2011, les CPGE formaient 79874 étudiants, représentant 3,4% de l’ensemble de la population étudiante.

Si vous désirez poser une question, ou faire un commentaire concernant l’orientation dans l’enseignement supérieur, n’hésitez pas : nous y répondrons.

Bruno Magliulo

Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :

– Pour quelles études êtes-vous fait ?

– Bien choisir son BTS ou son DUT

– Suis-je fait pour une classe préparatoire ?

– Bien choisir son école de commerce

– Bien choisir son école d’ingénieurs

– Bien choisir son école d’art

318 réponses to “S’orienter dans l’enseignement supérieur”

  1. jean-marcle 19 Nov 2015 à 16:37

    Je suis en deuxième année de BTS MUC, et mon prof me perle beaucoup des possibilités d’accéder à une grande école de commerce, y compris celles qui recrutent normalement des élèves sortant de clases préparatoires.

    Comment cela se passe-t-il ?

  2. B. Magliulole 20 Nov 2015 à 11:24

    Réponse à Jean-Marc

    La quasi totalité des grandes écoles de commerce recrutent une partie de leurs étudiants à travers des “concours parallèles” proposés à l’issue de DUT, licences, bachelors … et BTS. En cas de réussite, vois intègrerez la première année de la grande école de commerce, et y retrouverez les élèves issus des classes préparatoires.

    Attention : ces procédures d’admission parallèle se font sur des concours qui demandent une préparation préalable. Ne tardez donc pas trop à vous renseigner, notamment en ce qui concerne votre choix d’écoles (il sera prudent d’en présenter plusieurs) et les programmes à réviser. Attendez vous aussi à un important entretien de motivation. Les premiers “concours parallèles” auront lieu vers le mois de mars : le temps qui vous en sépare est encore grand mais va rapidement se raccourcir. Au plus tôt vous vous y mettrez, au plus vous aurez des chances de réussir.

    Plan B : vous demandez à entrer en licence professionnelle, et à l’issue de cette année de formation universitaire, vous avez une nouvelle chance de rejoindre une grande école de commerce en vous présentant à des “concours parallèles” pour l’accès en deuxième année de ces écoles (parcours bac + 3 + 2).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Réussir sa candidature pour entrer dans une filière sélective (CV, lettre et entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  3. Marcle 20 Nov 2015 à 12:03

    Je suis en première année de droit et je découvre que cette filière ne me convient pas. Je m’y ennuie et ne souhaite plus faire une carrière juridique.

    Est-il envisageable à cette date de me réorienter vers une licence d’histoire ? J’ai posé la question sur place et les réponses ne sont pas claires.

  4. B. Magliulole 21 Nov 2015 à 8:39

    réponse à Marc

    Envisageable à cette date ? Peut être, mais cela dépend de la nature de votre reconversion (elle sera d’autant plus “possible” que vous demanderez une filière proche), de votre bilan scolaire et personnel, et … de la décision des responsables de votre université.

    Pour cela, si vous ne l’avez déjà fait, vous devez d’urgence contacter votre professeur référent (ou le service de scolarité de votre université) et solliciter cette réorientation. Ca ne va pas être facile car trois mois se sont écoulés qui vont rendre difficile le rattrapage des cours non suivis en histoire. Mais vous n’avez rien à perdre à essayer.

    Sinon, plan B : essayez de recommencer en histoire au terme de la présente année scolaire, en essayant de valider quelques unités de valeur qui pourront être transférables en histoire

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  5. maximele 21 Nov 2015 à 8:59

    comment peut on passer d’IUT génie bio en école d’ingénieur agri ?

  6. Marine Jallatle 21 Nov 2015 à 12:08

    Bonjour,
    Je suis actuellement en terminale S et je réfléchis beaucoup sur mon orientation.
    Je suis bien interessée par le fait de devenir professeure des écoles mais d’autre part, l’anglais m’interesse beaucoup et le fait de devenir professeure d’anglais me plait aussi.
    J’aimerais donc savoir quelles sont les filières les plus appropriées pour obtenir les diplômes necéssaires à ces métiers?

  7. Adrienle 21 Nov 2015 à 13:22

    Bonjour Monsieur,
    Je m’appelle Adrien, j’ai 18 ans et je suis un ancien élève du lycée Saint-Joseph (aujourd’hui Saint-François d’Assises) à la Roche-sur-Yon en Vendée. J’ai eu mon Bac Scientifique l’année dernière (Juin 2015) et je suis aujourd’hui en Licence 1 de Langues Étrangères Appliquées à Angers. Il y a 2 ans environ, vous avez donné une conférence dans ce lycée concernant APB et tout ce qu’il faut savoir pour s’orienter après le lycée. Je me rappelle que vous avez donné plusieurs exemples concernant les élèves indécis quant à leur orientation post-bac, dont les élèves bons en Langues qui peuvent faire une Licence LEA après leur bac. Étant donné que je suis intéressé par le secteur du tourisme (hôtellerie-restauration) et commerce international, j’ai choisi de me lancer dans la en Licence de langues (LEA) pour tout d’abord parler plusieurs langues et ainsi mûrir mon projet avant de réaliser un Master après ma licence. Je viens vers vous aujourd’hui pour vous demander de l’aide concernant les types de parcours en Master après une licence de Langues, dans le domaine de l’hôtellerie-restauration et du commerce international. De plus, pendant votre conférence, vous avez donné l’exemple d’un homme qui (un peu comme moi) ne savait pas précisément ce qu’il allait faire après son bac, mais il était bon en langues. Il a réalisé une Licence de Langues et est aujourd’hui directeur d’un hôtel à Paris, si mes souvenirs sont bons. Je n’ai jamais fait de stage dans un hôtel mais cela m’intéressait beaucoup et me permettrait de découvrir ce métier et de mûrir ainsi mon projet. Serait-ce possible que vous me donniez, si vous les avez, les coordonnées de ce directeur d’hôtel afin que je puisse le contacter pour un éventuel stage s’il vous plaît ?
    Merci beaucoup de votre aide,
    Cordialement
    Adrien

  8. Mariele 21 Nov 2015 à 18:45

    Bonjour,
    D’abord merci pour la réponse que vous nous avez adressée, il y a environ un mois . Elle nous a permis d’aider notre fille à se poser les bonnes questions . Grâce à des lectures , des rencontres ,elle a pris la décision de s’orienter dans la cosmétique:production, contrôle qualité, marketing, vente des produits cosmétiques. Il semblerait que l’iup de pharmacie de Montpellier( master ingénierie de la santé) propose cette formation avec un stage de 5 mois en première année de master ,possibilité de l’alternance en master 2, ce qu’elle recherche particulièrement puisque la partie pratique lui manque cruellement à la faculté. ..Notre fille est actuellement en L3 biologie option BBB . Voici donc les nouvelles questions que nous nous posons:l’entrée en master étant sélective , connaissez-vous d’autres universités qui proposent une formation semblable?Que recherchent les entreprises comme profil lorsqu’un jeune arrive sur le marché du travail?Y a -t-il des débouchés? Existe-t-il des écoles privées dans ce domaine,quel est leur coût? Comment recrutent-elles? Est-ce que les diplômes délivrés par ces écoles sont reconnus dans le monde du travail?
    Merci beaucoup pour votre aide.

  9. B. Magliulole 22 Nov 2015 à 7:47

    Réponse à Marine J.

    La meilleure façon de se préparer A LA FOiS au professorat des écoles OU au professorat d’anglais, eSt , à l’issue de votre baccalauréat, d’entrer en première année de licence d’anglais ( qui se nomme lLCE – langues, lettres et civilisations étrangères – parcours anglais)

    Cela vous donnera trois ans pour réfléchir au choix entre vous préparer au professorat des eColes (avec mention “aptitude à l’enseignement de l’anglais en école primaire”), ou viser le CAPES (certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire) en anglais, voire l’agrégation d’anglais de l’enseignement secondaire.

    Post licence d’anglais, en fonction de ce choix, vous demanderez à entrer dans une ESPE (école supérieure des professions de l’éducation), qui est un établissement universitaire spécialisé dans la préparation des masters et concours de l’enseignement. il en existe un par académie.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études eTes-vous fait ?
    – Bien choisir sa formation universitaire (avec ou sans APB) , à paraître en janvier 2016
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Et, dans la collection “Pour les nuls” : ” APB pour les nuls”
    Par l’Internet . Amazon, FNAC…

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  10. B. Magliulole 22 Nov 2015 à 8:09

    Réponse à Adrien

    Je me souviens bien de cette conférence faite l’an dernier au lycée St François d’Assise de La-Roche-sur-yon. J’y retourne cette année.

    Je ne vais malheureusement pas pouvoir vous mettre en contact avec ce directeur d’hôtel que j’avais évoqué, pour la bonne raison qu’il vit désormais au …. Canada. Mais vous ne devriez avoir guère de mal à trouver un hotel qui accepte de vous prendre en stage de courte durée durant cette année universitaire. N’hésitez pas à faire pour cela un peu de “porte à porte”, notamment auprès des hôtels des grandes chaînes (ibis, mercure, campanile…) : il en existe un peu partout. Envoyez votre CV avec une courte lettre de motivation par l’Internet. Et connectez vous sur le site : http://www.metiers-hotel.resto.fr

    Pour votre information, sachez qu’il existe dans le groupe Sup de co. (École supérieure de commerce) de La Rochelle, une formation très réputée, a double diplôme franco-canadien, prépare conjointement à l’ESC La Rochelle et à l’université du Québec à Montréal : le bachelor tourisme et hôtellerie. Il se déroule en quatre ans après le bac. Avec une possibilité de faire ensuite une cinquième année de master. Il est possible d’y accéder post L2 ou L3 de LÉA , voire de la rejoindre dès cette année si vous le décidez. Renseignez vous sur le site de l’ESC La Rochelle et/ou venez aux prochaines journées portes ouvertes’ qui auront lieu le samedi 16 janvier 2016. J’aurai le plaisir de vous y revoir.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  11. B. Magliulole 22 Nov 2015 à 8:37

    Réponse à Maxime

    De nombreuses eColeS d’ingénieurs proposent des “admissions parallèles” via des concours spécifiques auxquels on peut se présenter à l’issue d’un DUT (mais aussi d’un BTS ou d’une licence).

    Vous devez donc commencer par redorer les eColeS du secteur agricole/agri qui vous intéressent, et vous renseigner sur leurs sites. Attention au calendrier et aux nécessaires préparations des épreuves de sélection

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  12. Marine Jallatle 22 Nov 2015 à 11:16

    Merci pour votre réponse, il me reste encore une question : est ce que la licence LEA peut préparer autant aux professorat des écoles ou au professorat d’anglais que la licence LLCE ?

  13. B. Magliulole 22 Nov 2015 à 12:36

    Nouvelle réponse à Marine Jallat

    Les concours que nous évoquons peuvent se présenter aussi bien après une licence de LLCE que de LEA, suivie d’un cycle master adapté. Mais à l’évidence, la filière LLCE est plus recommandée pour de tels objectifs de spécialisation professionnelle.

    La licence de langues étrangères appliquées (LEA) est peu préparatoire aux filières de l’enseignement, moins en tous cas que les filières LLCE. L’explication tient aux contenus, et aux modalités des concours de recrutement de professeurs des écoles et d’anglais. Ceux-ci sont d’abord mono langue, alors que la filière LEA est pluri langues. Par ailleurs, la filière LLCE, outre qu’elle est centrée sur une seule langue, est nettement plus littéraire. Du coup, en anglais, les LLCE sont mieux adaptables aux contraintes de ces concours.

    Par contre, le côté “pluri langues” de la licence LEA, et le fait qu’on y reçoive en outre des enseignements d’économie, sciences sociales, sciences humaines, maths appliquées … en fait un bon tremplin pour de possibles spécialisations de deuxième cycle en commerce et management international, hôtellerie, tourisme, interprétariat, etc.

    Contre partie : si on s’engage sur la voie qui conduit à une licence de LLCE, on est très formaté pour les carrières de l’enseignement, éventuellement de la traduction littéraire… Ce qui a pour conséquence qu’en cas de renoncement à ce type de carrières, on a plus de mal à se réorienter.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  14. philippele 22 Nov 2015 à 12:44

    Je suis actuellement en école d’ingénieur chimiste . Je suis en troisième année.

    J’ai le désir de me réorienter vers l’enseignement de physique-chimie en lycée.

    Comment dois-je faire ? Entrer directement en deuxième cycle master en vue du concours dans deux ans, ou aller au terme de mon parcours en école d’ingénieur et me présenter aux concours à bac + 5 ?

  15. B. Magliulole 22 Nov 2015 à 19:11

    Réponse à Philippe

    Pour vous répondre en détails, il faudrait que je sache si vous êtes actuellement scolarisé en troisième année d’une école d’ingénieur à recrutement niveau bac (donc en 3e année des études supérieures) ou en troisième année d’une Cole a recrutement post classe préparatoire (donc en 5ème année des études sup).

    La réponse n’étant pas la même , je vous invite à m’envoyer d’abord cette information. Je vous répondrai ensuite

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  16. Alicele 25 Nov 2015 à 20:48

    Bonjour, je suis actuellement en 1ère ES, et je souhaiterai aller dans une école supérieure en France où tous les cours se font en anglais, en connaissez vous ?

  17. B. Magliulole 26 Nov 2015 à 7:43

    Réponse à Alice

    C’est principalement du côté des eColeS de commerce et management que vous trouverez cela. Plusieurs grandes écoles de ce type offrent un parcours de ce type, incluant non seulement du 100% anglophone durant la partie de la formation qui se déroule en France, mais aussi des séjours de 6 mois à deux ans dans des établissements partenaires en pays anglophones (USA? Canada, Grande-Bretagne, Australie…)

    Grande réputation du programme anglophone de l’Ecole supérieure de commerce de La Rochelle, mais il y en a d’autres

    Idem pour certaine eColeS de traduction et/ou interprétariat

    Sinon, il y a évidemment la solution de partir faire ses études en pays anglophone.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – L’anglais au lycée : faites la différence
    – Bien choisir son école de commerce
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Partir fair ses études à l’étranger
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Bonne continuation’bruni Magliulo

  18. léale 01 Dec 2015 à 11:48

    Ma fille est en fac de droit en deuxième année et s’y ennuie profondément. besogneuse, elle a néanmoins réussi à passer en deuxième année, et va probablement obtenir la validation de cette deuxième année.

    Elle est cependant en mal d’une reconversion et souhaite se réorienter vers un école de commerce. On lui a pour cela dit qu’il existe des procédures d’admission spéciales pour élèves de licence. Mais faut-il qu’elle aille jusqu’au terme de sa licence troisième année, ou peut-elle envisager de frapper à la porte d’une école de commerce en fin de L2 ?

    Je précise que nous habitons Poitiers, et nous intéressons à l’école de commerce de La Rochelle.

  19. Alicele 01 Dec 2015 à 22:06

    Bonsoir,
    J’aimerai être professeur de langue française à l’étranger, savez vous dans quelles écoles s’orienter après le BAC ?

  20. B. Magliulole 02 Dec 2015 à 9:01

    Réponse à Alice

    cela dépend : enseignerez-vous le français dans un collège ou lycée français de l’étranger (dans ce cas il vous faudra commencer par une licence de lettres modernes à l’université, puis préparer et réussir le CAPES – certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire – de français, et enfin obtenir votre mutation pour un établissement scolaire français de l’étranger, ou préfèrerez-vous enseigner le français dans des établissements secondaires ou supérieurs étrangers, auquel cas, vous devrez, après des études universitaires en français et dans la langue du pays visé, vous positionner comme candidate auprès des autorités éducatives de ce ou ces pays.

    Je vous suggère donc d’avancer un peu plus dans votre réflexion, et de me contacter à nouveau lorsque vous aurez plus de précision quand à votre cible.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  21. B. Magliulole 02 Dec 2015 à 9:23

    Réponse à léa

    Ce genre de choses arrive, et à un assez grand nombre d’étudiants. Arrivé à un grand niveau de rejet, il est en effet préférable de ne pas s’acharner et de s’organiser pour une réorientation.

    Vers une école de commerce ? Pourquoi pas ?

    Elle peut, à bac + 2 (donc en deuxième année de licence) se présenter à ce qu’il est convenu d’appeler un “concours parallèle” en vue d’accéder en première année d’une grande école à recrutement principal post classe préparatoire. C’est ce que l’on appelle “les admissions parallèles”, réservées aux élèves issus de L2, BTS, DUT ou encore de L3, bachelor…

    Elle n’est donc pas obligé d’aller en L3, mais si elle rate ces concours parallèles de fin de L2, elle aura une nouvelle chance en cours de L3.

    L’ESC La Rochelle, comme bien d’autres, accueille des étudiants selon une telle procédure parallèle. Vous en saurez plus en vous connectant sur le site de cette école : http://www.esc-larochelle.fr Il y aura des journées portes ouvertes : ne les ratez pas !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  22. Mariele 02 Dec 2015 à 17:45

    je vous avez écrit le 23 nov (pour vous dire que ma fille venait de décrocher d’une 1ère année de droit déjà redoublée) et vous m’aviez fait une réponse mais à ce stade je ne vous avez pas vraiment posé les bonnes questions car ma fille a besoin de murir et de trouver sa voie. Elle me parle de différentes choses mais qui partent un peu dans tous les sens et cela me fait peur. Plus je réfléchis et plus je pense qu’il faudrait l’aider à trouver une direction, sa direction. Existe-t-il un moyen concret d’aller chercher ce qui pourrait l’intéresser (les coaching d’orientation ne sont-ils pas bidons !). Elle a déjà rencontré plusieurs orientateurs, certes à l’écoute mais apparemment je la sens plutôt papillonner ! Que pouvez-vous me conseiller ?
    Par avance je vous remercie de votre aide.
    Bien cordialement.
    Marie

  23. B. Magliulole 02 Dec 2015 à 19:29

    Réponse à Marie

    La profession de “coach” en orientation n’est malheureusement pas réglementée. Il en résulte une grande disparité de qualité des services rendus … et des tarifs. Je ne puis donc pas vous donner de conseil en ce domaine, si ce n’est peut être celui de commencer par utiliser les sets proposés dans un livre déjà signalé,B que vous ne vous êtes peut être pas encore procuré : ” Pour quelles études êtes-vous fait ?”. Par quelques tests, on travaille sur son projet professionnel et son projet d’études superieures, et se rapproche de sa vérité. Ce serait une première étape. Ensuite, vous pourriez passer à la vitesse supérieure en vous positionnant sur l’offre de service de L’Etudiant : coaching orientation. Avantage : tarif modeste. Il sera toujours temps de passer à quelque chose de plus structure (et coûteux) si cela s’avère nécessaire.

    Pour se procurer le livre signale : http://boutique.letudiant.fr

    Je reste à votre disposition

    Bruno Magliulo

  24. marionle 03 Dec 2015 à 9:45

    Je suis en sociologie à Nanterre et je voudrais , après ma licence, me prépare à un métier d’enseignante de sciences économiques et sociales. Or, j’ai vu qu’au CAPES, il y a une épreuve de sciences économiques à laquelle ma licence de socio ne me prépare guère. Devrais-je renoncer ou Est-ce malgré tout envisageable selon vous ?

  25. B. Magliulole 05 Dec 2015 à 8:10

    Réponse à Marion

    Ile st vrai que le CAPES de sciences économiques et sociales contient des épreuves dans bien d’autres disciplines que la seule sociologie : économie, histoire économique et sociale, mathématiques … Si les diplômés en sociologie sont autorisés à s’y présenter, c’est parce qu’on considère que cela n’a rien d’insurmontable (il en va d’ailleurs de même pour un économiste qui devra redécouvrir la sociologie).

    Après votre licence, il vous faudra entrer en ESPé (école supérieure de ce CAPES, et recevrez donc les enseignements complémentaires nécessaires, en économie par exemple

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  26. jeannotle 07 Dec 2015 à 12:52

    Je suis actuellement en troisième année de licence d’histoire, et je commence à réfléchir à ce que je vais faire l’an prochain en deuxième cycle. En fait, je ne souhaite pas continuer en histoire. Je préfèrerais faire des études de journalisme? Est-ce envisageable ?

  27. Matthiasle 08 Dec 2015 à 21:26

    Bonsoir M. Magliulo,

    Je suis sur le point d’arrêter ma formation à l’IUT dans le département QLIO d’ici les vacances de noël, à défaut d’y avoir trouvé source d’inspiration et d’épanouissement. Voulant m’orienter vers une fac de sciences, je suis malheureusement contraint d’attendre la rentrée 2016 pour m’y inscrire.
    J’aurais voulu savoir s’il était possible pour moi de repasser par le portail APB pour cette inscription (vu que je ne serai plus officiellement étudiant), ou si je devais voir ça directement avec l’université.
    De plus, que pensez-vous de ce choix de ma part, dans la mesure où j’ai l’opportunité de travailler malgré tout pendant la période du second semestre universitaire ?

    Respectueusement,

    Matthias

  28. B. Magliulole 09 Dec 2015 à 8:38

    Réponse à Matthias

    Ca arrive ! Ne vous inquiétez pas outre mesure : nombreux sont les étudiants de première année de l’enseignement supérieur qui éprouvent le besoin de se réorienter … et y parviennent efficacement. Une mauvaise première anéne n’est unb échec que si on ne parvient pas à rebondir. Tel ne sera pas votre cas si vous êtes certain que votre réorientation est fiondée sur un choix qui vous motive. Vous me dites que ce sera des études universitaires de sciences. Pourquoi pas, mais réfléchissez bien à votre choix.

    Oui, vous devrez en repasser par le portail APB, qui est fait pour toute demande d’admission en première année de l’enseignement supérieur français (hors quelques cas de formations hors APB)

    D’ici là, vous devriez utiliser votre temps de manière “constructive” : jobs ou stages en milieu professionnel seraient de nature à vous occuper efficacement et à mieux vous préparer à réussir ultérieurement dans les études que vous reprendrez.

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Et, dans la collection “Pour les nuls ” : “APB pour les nuls ” (éditions First)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  29. B. Magliulole 09 Dec 2015 à 8:39

    Réponse précédemment envoyée

  30. B. Magliulole 09 Dec 2015 à 9:32

    Réponse à Jeannot

    Les grandes écoles de journalisme sont plusieurs à recruter à bac + 3 sur concours. Vous pouvez donc parfaitement vous y présenter.

    Attention toutefois à la contrainte du concours : ces établissemenst sont fort sélectifs et demandent la mise en oeuvre d’un intense programme de préparation préalable. Un stage préalable en milieu du journalisme serait très favorable.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  31. B. Magliulole 09 Dec 2015 à 9:33

    Voir réponse par ailleurs

  32. Maikale 09 Dec 2015 à 21:51

    Ma fille est en première Anne de psychologie et ça ne lui convient pas. Nous allons la retirer de cette formation et la laisser partir comme fille au pair en Australie pendant six mois. Au retour , elle veut s’inscrire en licence d’anglais.

    Devra t elle repasser par APB ?

  33. Reyle 10 Dec 2015 à 7:36

    Ma fille prépare un master de communication (elle est en M1) et voudrait devenir journaliste. Quelles opportunités se présentent à elle ?

  34. B. Magliulole 10 Dec 2015 à 18:19

    Réponse à Maïka

    Oui elle devra repasser par APB, et procéder à cette formalité depuis l’Australie si elle y est dans la tranche de temps “utile” pour cela (entre le 20 janvier et le 20 mars).

    Pour en savoir plus, je lui conseille de se procurer et d’emporter avec elle un livre publié dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    Et si de là bas, elle éprouve le besoin de me contacter sur ce blog, elle y sera la bienvenue

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  35. B. Magliulole 10 Dec 2015 à 18:22

    Réponse à rey

    Elle peut :

    1) Tenter de se faire admettre dans l’une des écoles de journalisme qui recrute à bac + 2 et proposent un cycle de formation spécialisée de deux ans. Attention : il va y avoir des concours et donc la nécessité de mettre en place un programme de préparation préalable
    2) Entrer dans un master spécialisé en journalisme

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  36. Amandinele 11 Dec 2015 à 14:25

    Bonjour,
    Je vous expose mon problème concernant les études supérieures…Je suis élève de Terminale S:
    J’ai beaucoup réfléchis au sujet des études post-bac, et mon but et de pouvoir partir travailler au Japon, en effet j’en suis passionnée et j’ai été cet été dans le pays afin de voir si leurs conditions de vie me correspondent.
    Pour cela, je pense obtenir une licence dans un domaine autre que la langue japonaise, puis faire un séjour linguistique dans une école de langue au Japon afin d’acquérir la langue pour une durée de 6 mois à 1 an (non déterminé pour le moment)
    Cependant je me pose plusieurs questions :
    1) Faut-il faire la licence et le master avant le séjour linguistique, ou après, sachant que je n’ai pour le moment aucune idée du secteur dans lequel j’aimerai travailler…?
    Si je fais le séjour maintenant, je risquerai de perdre mes capacités en sciences, mais si je le fais après je risquerai de perdre aussi les capacités obtenues au cours des années universitaires…

    2) Quels sont les métiers et/ou secteurs dans lesquels il serait plus probable d’obtenir un emploi au Japon? J’ai entendu parlé d’informatique et commerce mais cela ne m’aide pas beaucoup quant au choix de l’université et de la spécialité du cursus…

    3) Les cursus licences pro (traitement multilingue ou commerce international) Japonais de l’INALCO sont-elles vraiment de bonne qualité et complètes ou est-ce préférable de suivre un cursus dans une université, école de commerce ou autre?

    En l’attente d’une réponse,

  37. B. Magliulole 13 Dec 2015 à 11:40

    Réponse à Amandine

    Partir vivre au Japon ? Pourquoi pas ! Attention cependant : autant c’est chose aisée pour des séjours d’études, autant c’est plus difficile pour y trouver du travail quand on n’est pas japonais. Quand à savoir si certains secteurs recrutent plus que d’autres, je vous confirme que c’est le cas pour les carrières commerciales ou dans les technologies de pointe et l’informatique.

    Partir de suite faire un séjour linguistique n’a de sens que si, au retour, vous optez pour une licence universitaire de japonais (non sélective). Mais si c’est pour frapper à la porte d’établissements sélectifs (école d’ingénieur ou de commerce par exemple), vous risquez d’avoir beaucoup de mal du fait d’avoir scolaire ment décroche pendant un an. Autrement dit, il me semble préférable que vous fassiez vos débuts en France, en vous donnant les moyens, en plus de vos études supérieures principales (commerce, ingénieur, INALCO… à vous de voir), de faire un apprentissage du japonais.

    Sachez que dans plusieurs écoles de commerce et management, il existe des partenariats avec des universités et entreprises japonaises, permettant de faire une partie de son cursus de formation au Japon, et de préparer des double diplômes français et japonais. Mais cela suppose que vous optiez pour des études de ce type.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Partir faire ses études à l’étranger
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Contactez en outre le service des échanges éducatifs à l’ambassade du Japon en France

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  38. Claire.Lle 13 Dec 2015 à 21:57

    Bonjuour
    Suite à votre conférence à Dijon, j’ai cherché votre livre APB pour les nuls édition 2016 en vain (ni sur internet, ni en librairie). Seule la version. Janvier 2014 semble disponible. Ou peut on trouver le 2016 ? Sinon y a-il beaucoup de changement par rapport à2014 ?
    Merci par avance!

  39. B. Magliulole 14 Dec 2015 à 8:02

    Réponse à Claire L

    En effet : la parution de la nouvelle édition est différée.

    L’édition de 2014 est tout à fait opératoire. N’hésitez pas à vous la procurer : les changements sont peu significatifs

    Bonne lecture

    B. Magliulo

  40. maitele 14 Dec 2015 à 12:01

    Je suis en M1 de droit et on me dit que le passage en M2 est sélectif. Je suis sidérée : pourquoi un barrage (sévère car ils n’en prennent que un sur quatre) en fin de M1, donc en plein milieu du parcours. J’aurais compris une sélection à l’entrée en M1, mais là, j’avoue mon agacement

  41. B. Magliulole 14 Dec 2015 à 20:46

    Réponse à Maite

    Je comprend bien vitre mauvaise surprise : c’est en effet en plein milieu du gué quecsecsitue la barrière de sélection en master. On aurait compris une sélection à l’entrée du master en vue d’entrer en M1, mais placée entre M1 et M2, on est en pleine absurdité.

    Pour votre information, sachez que le tribunal de Bordeaux vient de condamner l’université de Bordeaux pour une telle pratique.

    N’hésitez pas à me poser une nouvelle question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  42. pascalele 18 Dec 2015 à 17:57

    Bonjour,
    ma fille est en T ES a Montalembert, elle ne sait pas du tout ce qu’elle veut faire meme après avoir fait plusieurs tests, elle souhaite faire de études longues mais pas à la fac, elle a la moyenne de la classe en philosophie, en langue en histoire et en éco, elle est au dessus de la moyenne en maths. Peut elle prétendre à une classe préparatoire avec ce niveau? La communication l’intéresserait éventuellement, mais quelles études post bac générales pourraient y mener?
    Merci bcp pour votre réponse

  43. B. Magliulole 19 Dec 2015 à 8:23

    Réponse à Pascale

    Oui, mais pas dans les prépas du sommet du palmarès. Si elle se montre humble dans ses prétentions, elle peut viser une telle prépa du côté de Teilahrd de Chardin (privé sous contrat à St Maur) ou Berlioz (public à Vincennes).

    Elle peut aussi tenter sa chance en vue d’entrer dans des EColes de commerce et management a recrutement niveau bac. Que ce soit pour des programmes “grandes écoles” en cinq ans, ou des programmes “bachelor” en trois ou quatre ans, avec la perspective de poursuivre en grande école.

    Quand aux formations à la communication, je vous avoue que c’est une nébuleuse principalement faite d’écoles privées non ou peu reconnues … Et fort chères. Il serait peut être plus prudent de viser une bonne Ecole de commerce et management, et de s’y spécialiser en communication (événementiel, marketing, publicité, négociation commerciale … Sont des metiers de la communication)

    Pour y voir plus clair, dans la collection L’Étudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Bien choisir sa prepa
    – Bien choisir son école de commerce
    – Bien choisir son bachelor
    – Les metiers de la communication (avec les formations)
    En librairie ou par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  44. Pascalele 19 Dec 2015 à 14:19

    Merci bcp pour votre réponse, est ce qu’une prépa à Bertelot peut être envisagée ou c’est trop juste? Et les prépa B/L?
    Cordialement

  45. B. Magliulole 19 Dec 2015 à 14:53

    Nouvelle réponse à Pascale

    Pour Berthelot cela risque d’être très difficile avec un tel bilan scolaire. Mais sur APB vous avez droit à demander six classes préparatoires classées par ordre de préférence, alors pourquoi pas celle de Berthelot en premier vœu ?

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  46. B. Magliulole 19 Dec 2015 à 18:04

    Complément de réponse à Pascale

    Pour les prepas B/L c’est pire : la sélection est encore plus sévère

    Bruno Magliulo

  47. Yannle 20 Dec 2015 à 15:54

    Mon fils est en ce moment aux USA pour une année de séjour linguistique à New-York. Il a réussi son bac en 2015, et avait alors normalement procédé à ses inscriptions sur APB.

    Est-ce que ce qui a été accompli en 2015 vaut pour 2016, ou faut-il recommencer ? Et si oui, comment faire puisqu’il n’est pas en France ?

  48. B. Magliulole 23 Dec 2015 à 18:05

    Réponse à Yann

    Oui, il devra se connecter à nouveau sur APB et refaire acte de candidature.

    Cela se passant par l’Internet, il n’aura aucun mal à le faire. Il pourra pour cela bénéficier de l’aide du lycée français de New-York et/ou du service éducatif de l’ambassade de France.

    Pour en savoir plus, dans la collection “Pour les nuls” :
    – APB pour les nuls

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  49. Maïtéle 23 Dec 2015 à 18:35

    Ma fille est en fac de droit et ne s’y plait pas. Elle est d’ailleurs parie pour échouer son passage en deuxième année

    Elle voudrait des réorienter vers un BTS de commerce international

  50. B. Magliulole 24 Dec 2015 à 8:37

    Réponse à Maite

    Une réorientation immédiate semble hautement improbable étant donné la date d’aujourd’hui : il y aurait trop de choses à rattraper … A supposer que vous trouviez une place dans un établissement offrant une préparâtIon à ce très sélectif BtS qu’est celui de commerce international.

    Plus raisonnable : s’y préparer pour la rentrée prochaine, en améliorant son niveau en deux langues étrangères, et en faisant un stage dans un service commerce international si possible, commerce au minimum, d’entreprise.

    Plan B : il eXiste d’autres issues, telles les formations de type “bachelor de commerce international” ( le top pour cela : préparer et reussir le concours SÉSAME qui conduit à huit organe allés de ce TPE, les plus réputés du milieu

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    – Bien choisir son bachelor
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  51. B. Magliulole 24 Dec 2015 à 8:48

    Réponse à Yann

    Ma réponse vous a déjà été envoyée

    B. Magliulo

  52. Magalile 24 Dec 2015 à 10:15

    Je vais terminer une licence de droit et je voudrais me réorienter vers le journalisme. J’ai vu qu’il existe plein d’écoles qui recrutent à bac + 3, mais que certaines (peu nombreuses) sont “reconnues par la profession” et d’autres pas. C’est quoi la différence ?

  53. B. Magliulole 25 Dec 2015 à 10:41

    Réponse à Magali

    Se réorienter vers le journalisme Apres une licence de droit est chose parfaitement envisageable. Deux faCons de faire :

    1) celle que vous évoquez , à savoir passer par une grande école de journalisme a recrutement post bac + 3 (Le plus souvent sur concours)

    2) obtenir à l’université votre admission en master journalisme

    Concernant les ecoles’ il en existe de toutes sortes, privées non reconnues pour la plupart. Mais quatorze d’entre elles sortent du lot parce que “reconnues par la profession”, ce qui veut dire que grâce à cette reconnaissance, le diplôme est nettement plus porteur d’emploi. De plus, nombre d’entre elles sont de statut public et donc fort peu coûteuses. Contre partie : ces 14 ecoles sont très demandées, donc très sélectives.

    Pour en savoir plus : categorynet.com Un portail d’informations sur le journalisme (metiers, formations)

    Dans la collection L’Etudiant :
    – Les metiers de la communication
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  54. Maximele 25 Dec 2015 à 11:54

    Je suis actuellement dans une formation privée qui me prépare au BTS MUC. Est-ce que le BTS qui est délivré à l’issue de cette formation privée donne les mêmes droits de poursuite des études que si le BTS est préparé dans un établissement public ?

  55. B. Magliulole 25 Dec 2015 à 12:45

    Réponse à Maxime

    Pas de probleme : le BTS est un diplôme d’ETat, et ce quel que soit le statut de l’établissement dans lequel on le prépare. C’est donc comme le baccalauréat.

    La vraie difficulté sera d’obtenir le feu vert pour la poursuite des etudes car celle-ci est conditionnée à une sélection (sur concours ou dossier selon ce que vous demanderez).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Le guide des poursuites d’études Apres un bac + 2/3
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  56. Arnaudle 26 Dec 2015 à 12:10

    Je suis en deuxième année de prépa scientifique (maths spé) et je ne désire pas vraiment entrer dans une école d’ingénieur. Ma vocation – découverte après le bac – serait plutôt de faire des études commerciales.

    Comment puis-je rejoindre une grande école de commerce ?

  57. B. Magliulole 26 Dec 2015 à 19:50

    Réponse à Arnaud

    L’admission en grande école de commerce à bac + 2 pour un élève issu d’une autre filière que les prepas EC, passe par la réussite à un “concours parallèle” qui nécessite la mise en œuvre d’un programme de révision.

    Autre formule : aller jusqu’à bac + 3 (licence ou bachelor) et tenter votre chance dans un an .

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  58. aaronle 28 Dec 2015 à 12:03

    Je suis étudiant en école de commerce privée non reconnue par l’Etat et je découvre que le diplôme délivré au bout de cinq ans n’est pas le grade de master.

    Est-ce que c’est grave pour devenir cadre commercial d’entreprise ?

  59. B. Magliulole 29 Dec 2015 à 0:01

    Réponse à Aaron

    Pour devenir cadre commercial en entreprise, cela n’a guère d’importance. Ce serait plus embêtant si vous souhaitiez travailler dans la fonction publique car votre diplôme ne vous permettrait de vous présenter à aucun concours administratif… Mais peu importe puisque telle n’est pas votre vocation.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  60. louisale 29 Dec 2015 à 10:45

    Je suis actuellement en deuxième année de DUT tech de co, et je souhaite faire ensuite des études en école de commerce. Mais je me demande s’il vaut mieux tenter directement d’y entrer par “concours parallèle”, ou si un passage par une licence pro ne serait pas plus prudent ?

    De plus, avez-vous connaissance d’écoles de commerce qui forment plus particulièrement au commerce international ?

  61. B. Magliulole 30 Dec 2015 à 13:38

    Réponse à Louisa

    Les deux voies d’accès que vous évoquez sont praticables.

    Dans le premier cas (concours parallèle à bac + 2) vous entrez en première année de l’école et, en trois ans, allez vers le diplôme de niveau bac + 5 (parcours bac + 2+ 3) Dans le deuxième cas (concours parallèle bac + 3), ce sera pour entrer en deuxième année de l’école (parcours bac + 3 + 2). A vous de voir.

    Ajoutez qu’en cas d’échec à bac + 2, vous pouvez retenter votre chance à Bac + 3.

    Avantage de la première formule : la scolarité dans l’école est complète sur les trois années.

    Avantages de la deuxième formule : un grade de licence au passage et un an de droits de scolarité en moins.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  62. georgesle 01 Jan 2016 à 14:07

    Est-il possible de passer de deuxième année de licence de droit à une troisième année de licence d’histoire ? C’est parce que je veux me réorienter

  63. B. Magliulole 02 Jan 2016 à 11:58

    Réponse à Georges

    Le désir de se réorienter est fort compréhensible, et fréquent, mais il est d’autant plus facile à négocier que la formation vers laquelle on va se réorienter.

    Est-ce le cas d’un passage de L2 de droit à L3 d’histoire ? Ce n’est vrai qu’en partie.

    Je serai donc étonné que vous obteniez une équivalence complète de la L2 d’histoire. Il faut donc vous attendre à une équivalence plus ou moins partielle, à négocier sur place dans votre université.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  64. maximele 02 Jan 2016 à 12:28

    Est-ce qu’un futur licencié en droit (je suis en L2 de droit) peut se présenter à un concours parallèle d’entrée dans une école de commerce ? Dis-je attende la fin de ma licence complète ou Est-ce envisageable dès la sortie de L2 ? Comment accéder à la liste des écoles de commerce qui recrutent ainsi ?

  65. B. Magliulole 03 Jan 2016 à 12:54

    Réponse à Maxime

    Il existe deux séries de “concours parallèles” permettant de se faire admettre en grande école de commerce : à bac + 2 ( donc dès cette année pour vous qui êtes en L2), et bac + 3 ( donc en fin de cycle licence). Rien ne vous interdit de tenter votre chance dès cette année, et de recommencer dans un an si vous ne réussissez pas cette année.

    Presque toutes les grandes écoles a recrutement principal post classe préparatoire, recrutent ainsi.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école de commerce
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  66. VIC .Fle 03 Jan 2016 à 20:38

    Bonjour

    Je suis en terminale STI 2D . Je souhaite devenir Gendarme.
    Je vais avoir 18 ans. J’aimerai avoir votre avis sur 2 possibilités pour mes vœux d orientation.
    1er choix après mon bac faire GAV dans l’attente de passer et de préparer le concours de gendarme.
    2eme choix faire un BTS et après passer le concours de gendarme
    mais ce dernier choix m’a été conseillé par un centre de recrutement de gendarmerie n’ayant que 18 ans et qu’un BAC

    De plus je n’ai aucune idée dans quel BTS je pourrais aller!
    Pourriez vous me dire ce que vous en pensez?
    Je vous remercie
    Bonne année 2016

  67. thibault et fabiennele 04 Jan 2016 à 17:29

    Bonjour, mon fils est actuellement en terminale STMG et souhaite s’engager dans la profession animateur sportif/éducateur sportif…nous nous sommes déjà renseigné et cela passe par l’obtention d’un Brevet professionnel jeunesse et sports validé par l’état… pourriez vous nous éclairer pour les meilleures filières d’accès à ce diplome et comment formuler ses voeux sur APB et combien en mettre pour ne pas se retrouver en sept sans rien de concret… c’est source d’angoisse pour nous et lui bien sûr et je souhaite absolument l’aider le plus complètement possible
    Merci de votre réponse.

  68. B. Magliulole 06 Jan 2016 à 11:19

    Réponse à Thibault et Fabienne

    L’accès au métier d’éducateur sportif passe en effet par la réussite à un examen qui permet de se doter soit du BP JEPS (brevet professionnel de la jeunesse , de l’éducation populaire et du sport), ou du BEEP (brevet d’Etat d’éducateur sportif).

    Ces deux diplômes peuvent se préparer dans un CREPS (centre de ressources , d’expertise et de performance sportive), ou dans un CFA (centre de formation d’apprentis) spécialisé. Vous trouverez les listes des adresses des CREPS et CFA sport, sur l’Internet (moteur de recherche).

    Ces formations sont toutes “hors APB”.

    Par souci de précaution, il est bon d’anticiper le risque de ne pas y être admis en demandant par APB son inscription en filière universitaire STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant : “Les métiers du sport”. Ce livre pourrait être épuisé. Mais s’il vous intéresse, je puis vous le faire parvenir. Dans ce cas, faites le moi savoir

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  69. B. Magliulole 06 Jan 2016 à 11:39

    Réponse à VIC.F

    Pour devenir sous-officier de la gendarmerie, il faut parvenir à se faire admettre en école de gendarmerie (le bac est exigé pour se présenter aux épreuves de sélection), et y suivre une formation de douze mois.

    Pour devenir officier, il faut d’abord accéder à un diplôme de niveau master (bac + 5), puis réussir le très sélectif concours d’accès à l’école des officiers de gendarmerie de Melun et y réussir un parcours de formation de deux ans.

    Enfin, il y a les GAV (les gendarmes adjoints volontaires), qui sont formés en treize semaines dans l’une des quatre écoles régionales de gendarmerie, puis douze semaines de formation complémentaire sur le terrain en unité de gendarmerie. Le recrutement se fait sur des tests et des épreuves physiques et sportives réputées difficiles. On peut en effet, ensuite, se présenter au concours en vue d’accéder à un grande de sous-officier. Attention : on ne dispose que de cinq ans pour y parvenir. Il n’est nullement exigé d’être possesseur d’un diplôme de l’enseignement supérieur pour pouvoir se présenter au concours GAV. Mais rien n’interdit de le faire à bac + 2/3. Aucun BTS ne prépare particulièrement à ce concours.

    Pour en savoir plus : le site http://www.dvenir-gendarme.fr/concoucrs-gav.php

    Un livre très utile, pour vous préparer à l’entretien de motivation : “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  70. léole 06 Jan 2016 à 12:15

    Je suis en première année de droit à la fac de Nanterre et ça ne me plait pas du tout. Ca n’est d’ailleurs pas l’orientation qui avait ma préférence : j’y suis venu par défaut. Ma préférence allait au BTS professions immobilières.

    Est-il envisageable que je me réoriente vers un tel BTS à la rentrée prochaine ? Mon éventuel échec en première année de licence ne va-t-il pas réduire mes chances de pouvoir me réorienter ainsi ?

    Et devrais-je passer par APB à nouveau ?

  71. Thibault et fabiennele 06 Jan 2016 à 13:53

    Bonjour et merci déjà pour votre réponse rapide, juste qq inquiétudes à dissiper cela veut dire quoi “hors APB” ? avec mon fils on a trouvé déjà qq écoles prodiguant ces formations il faut les inscrire quand même sous forme de voeux?
    D’autre part,combien de voeux faut il mettre?? j’ai tellement crainte qu’il ne se retrouve sans rien à la rentrée..
    Je voudrais votre avis de professionnel vous me parlez du CREPS mais il existe bcp d’écoles privees dispensant ce type de formation type IRSS ou autres, qu’en pensez vous en tant qu’enseignement dispensé?
    merci, pour le livre, je l’ai commandé et je le reçois sous 8 jours .
    Merci encore pour votre disponibilité et votre réactivité.

  72. Anthonyle 07 Jan 2016 à 20:27

    Bonjour, je suis actuellement en terminale ES, et je souhaiterais m’orienter dans un double diplôme en droit français-anglais, hors une université m’attire, celle de Toulouse Capitole 1, seulement je ne comprends la différence entre une licence ( en 3 ans ) et un diplôme universitaire ( 4 ans ). Merci d’avance

  73. B. Magliulole 08 Jan 2016 à 9:37

    Réponse à Antony

    Il existe en France plusieurs universités – dont celle de Toulouse Capitole en effet – qui proposent une préparation à une “licence double” conjuguant droit et langue(s). Attention : ces formations sont sélectives.

    Le cursus proposé à Toulouse Capitole s’étale sur quatre ans en deux étapes : 1) Trois années pour la licence-double, avec délivrance d’un premier diplôme; 2) suivi d’une année complémentaire aboutissant à un “diplôme de l’université de Toulouse Capitole” . Mais rien ne vous interdit, à l’issue de votre future licence double, d’opter pour un deuxième cycle master de niveau bac + 5.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant : “Bien choisir sa formation universitaire (avec ou sans APB)” (à paraître le 20 janvier)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  74. B. Magliulole 08 Jan 2016 à 9:44

    Réponse à Léo

    Vous pouvez parfaitement vous porter à nouveau candidat en vue d’accéder au BTS professions immobilières à la rentrée prochaine. Toutefois, comme vous le savez, cette formation est sélective, et oui, comme vous le craignez, un échec en première année de droit pourrait peser en votre défaveur. Une telle réorientation serait évidemment plus facile à valider votre première année de licence ou au minimum certaines unités de valeur. Le lien entre le droit et les contenus du BTS que vous visez est fort, et donc vous ne pouvez pas vous permettre de vous planter trop largement en L1 de droit

    Attention : il faudra en repasser par APB

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou son DUT
    – Les métiers de l’immobilier
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  75. Pichevinle 08 Jan 2016 à 12:15

    Monsieur bonjour

    Notre fils Arthur est en Terminale S. Il souhaite s’orienter dans le domaine de la cuisine/restauration voire hôtellerie. C’est très récemment que cette orientation a émergé, mais elle semble solide. Il souhaite acquérir un niveau d’étude un peu poussé -au moins bac+3, voire bac+5.

    Nous ne connaissons pas du tout ce secteur d’étude: qu’est-ce qui existe? Vers quels types de métiers cela conduit? Etudes courtes/plus longues? etc.. Pourriez vous nous en décrire les grandes lignes? Ou nous orienter vers de la documentation appropriée? Les échéances approchent!

    Eventuellement, comme vous venez bientôt dans notre ville (Rennes) pour une présentation, peut-être serait-il plus facile que vous vous rencontriez? J’avais beaucoup apprécié votre intervention l’an dernier, et cela serait sûrement très riche pour Arthur, pour l’aider à affiner ses projets.

    Merci et bonne journée

    Thierry Pichevin

  76. thibault et fabiennele 08 Jan 2016 à 17:53

    # Thibault et fabiennele 06 Jan 2016 à 13:53

    Bonjour et merci déjà pour votre réponse rapide, juste qq inquiétudes à dissiper cela veut dire quoi “hors APB” ? avec mon fils on a trouvé déjà qq écoles prodiguant ces formations il faut les inscrire quand même sous forme de voeux?
    D’autre part,combien de voeux faut il mettre?? j’ai tellement crainte qu’il ne se retrouve sans rien à la rentrée..
    Je voudrais votre avis de professionnel vous me parlez du CREPS mais il existe bcp d’écoles privees dispensant ce type de formation type IRSS ou autres, qu’en pensez vous en tant qu’enseignement dispensé?
    merci, pour le livre, je l’ai commandé et je le reçois sous 8 jours .
    Merci encore pour votre disponibilité et votre réactivité.

  77. B. Magliulole 10 Jan 2016 à 14:03

    Réponse à Pichevin

    Des élèves de terminale qui s’inscrivent dans une logique de réorientation est chose relativement fréquente. Un passage de terminale S vers. Une formation supérieure spécialisée en hôtellerie ou restauration : pourquoi pas ?

    Mais attention : la plupart des formations de ce type sont sélectives, et l’un des critères de recrutement est le fait d’avoir une certaine expérience du milieu professionnel auquel on souhaite accéder. Concrètement, cela veut dire que pour un bachelier général, n’avoir fait aucun st gage (meme de courte durée) dans ce milieu, réduit fortement les chances d’y être admis.

    Vous pouvez opter pour le BTS hôtellerie/restauration, qui se subdivise en deux : hôtellerie ou restauration. Attention : pour un bachelier S il y a obligation de demander en première étape l’année de remise à niveau (c’est donc un BTS en trois ans).

    Nombre d’écoles privées forment à ces metiers, en 3, 4 ou 5 ans. La plus célèbre ( mais aussi le plus sélective) est l’école de cuisine Ferrandi de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris.

    Quelques ecoles de commerce proposent des “bachelor” dans ce secteur. C’est par exemple le cas de l’ESC La Rochelle, quipropose un très attractif ” bachelor tourisme et hôtellerie”.

    Et bien sûr, le top ( mais aussi le plus coûteux) : les ecoles de cuisine et/ou d’hôtellerie Suisses.

    Quelques sites pour aller plus loin :
    http://metier-hotel-restons.fr
    http://Www.hotellerie-restauration.fr

    Deux livres recommandés dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – pour quels métiers êtes-vous fait ?
    En librairie ou par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  78. Catherinele 10 Jan 2016 à 23:59

    Bonjour Monsieur,
    Après son bac scientifique, notre fils, bon élève, ne savait pas quelle voie choisir, car il aimait plusieurs disciplines différentes, les maths comme la biologie ou l’informatique. Nous avons pensé que la prépa lui donnerait le temps de réfléchir et de préciser son projet, d’autant plus qu’il avait un an d’avance.
    Il est actuellement en seconde année de prépa scientifique MP* option informatique dans un bon lycée parisien.
    Or nous avons remarqué que, s’il aime toujours ses cours, il est bien moins motivé que l’année dernière.
    Nous lui avons demandé s’il avait envie d’arrêter, de changer de voie. Il vient de nous dire qu’il se rend compte qu’être ingénieur ne le tente guère et que c’est la médecine qui l’attire, et en particulier le métier de chirurgien. Mais il n’en est pas certain au point de vouloir arrêter sa prépa subitement. Il veut terminer son année et passer les concours d’écoles d’ingénieurs tout en s’inscrivant en médecine pour l’année prochaine, et il veut décider après ses concours, tester si son attirance pour la médecine est toujours là.
    De notre côté nous sommes prêts à l’accompagner dans cette réorientation car nous le voulons bien sûr heureux de ses choix.
    Mais nous nous sentons un peu pris au dépourvu. Nous ne connaissons pas les études de médecine,nous savons juste qu’il s’engagerait pour des études très longues et très sélectives, nous ne savons pas ce qu’il doit faire et comment, s’il doit en passer par APB, s’il doit faire la première année malgré ses 2 ans d’études de prépa, où il peut faire cela, etc..
    Nous nous demandons aussi comment il pourrait tester cette attirance pour la médecine avant de choisir de changer de voie, car il s’agit d’une réorientation importante à bac+2, si un stage serait possible l’été prochain par ex pour qu’il voit de plus près ce dont il s’agit.
    Pourriez-vous s’il vous plait nous donner votre avis et nous éclairer sur le meilleur chemin possible pour lui s’il confirme ce choix de réorientation?
    En vous remerciant par avance.
    Cordialement

  79. B. Magliulole 11 Jan 2016 à 8:14

    Réponse à Catherine

    Question complexe que la votre. J’ai fréquemment rencontré des étudiants en quête de réorientation à bac + 1, mais à bac + 2 c’est beaucoup plus rare, d’autant que dans le cas de votre fils, c’est à un gros virage qu’il se prépare (pas à 180 degrés, mais presque).

    Car les études en médecine supposent un passage obligé par le concours de fin de première année de PACES (première année de cycle des études de santé) Or, pour votre fils, cela suppose un retour en arrière de deux ans s’il bifurque dès cette année. Pourquoi pas ? Et dans ce cas, OUI il devra en repasser par APB. Des formules plus souples existent dans les filières médicales belges ou roumaines (qui sont francophones et dont les diplômes sont reconnus dans toute l’union européenne).

    Quand à valider par un stage son envie de devenir médecin, je le comprend, mais s’il attend pour cela de faire un stage l’été prochain, il devra s’inscrire par anticipation , quitte à renoncer à sa candidature s’il ressort de son stage déçu par ce qu’il y a vécu.

    En attendant, il me semble prudent qu’il aille au bout de sa deuxième année de prepa, et qu’il réussisse un concours d’école d’ingénieur pour ne pas prendre le risque d’une année sans résultat positif. Son probleme dès lors est de viser des écoles d’ingénieurs qui lui conviennent malgré tout.

    Maintenant, il me semble qu’il faut dédramatiser l’idée d’un retour en arrière en première année (PACES) : ce seront certes deux années de retour en arrière, mais si c’est pour rebondir vers la carrière de ses rêves, ce n’est selon moi pas trop cher payé. De plus, comme il et vous le savez, le concours de passage en médecine est terriblement sélectif : 15% de reçus en moyenne nationale. Les deux ans qu’il vient de passer en prépa scientifique l’auront doté de compétences qui augmenteront ses chances de réussite.

    Autrement dit, si cela lui tient totalement à cœur, qu’il se réoriente ainsi qu’il l’envisage … Tout en étant conscient que ce sera particulièrement exigeant et difficile.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Réussir ses études de santé (médecine, pharmacie, dentaire, sage-femme)
    En librairie ou par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    Et , dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  80. maxencele 11 Jan 2016 à 13:02

    Je suis en deuxième année de prépa scientifique et je regrette de ne pas avoir opté pour médecine. Croyez vous qu’une réorientation est envisageable à mon niveau d’études ?

  81. B. Magliulole 12 Jan 2016 à 9:02

    Réponse à Maxence

    Oui mais en repartant en PACES (première année du premier cycle des etudes de santé). Et vous savez que c’est un choix à haut risque (le concours de passage en deuxième année n’est réussi que oar environ 15% des candidats)

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Reussir ses etudes de santé
    En librairie ou sur le site http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  82. regisle 12 Jan 2016 à 12:14

    Je dois partir à l’étranger l’an prochain, pour faire mes études sup. Je suppose donc que je n’ai pas à me préoccuper d’APB. Mais mon prof principal insiste pour que je fasse quand même des candidatures sur APB, avec pour argument le fait que la formation que je demande est sélective.

    Qu’en pensez-vous ?

  83. lydiale 12 Jan 2016 à 12:21

    Que pensez-vous de l’idée de mon fils actuellement en deuxième année de droit et qui pense pouvoir se réorienter vers une école de commerce. Je précise qu’il n’a qu’une langue vivante à son actif (l’anglais) et a cessé de faire de l’espagnol depuis son entrée en fac de droit. Dans ces conditions, Est-ce envisageable dès cette année (ce qu’il souhaite), ou n’est-il pas préférable qu’il aille d’abord au bout de sa licence (d’autant qu’il est bien parti pour valider sa L2 de droit), et profite des mois à venir pour se remette à l’espagnol, et ne tente son admission en école de commerce qu’en 2017 (ce que son père et moi pensons plus efficace) ?

    Merci d’avance pour votre réponse

  84. Catherinele 12 Jan 2016 à 15:10

    Merci Mr Magliulo pour votre avis rapide, et pour la référence à la collection l’Etudiant.
    C’est en effet un virage important, et, si confirmé, pour une très longue période car notre fils a un objectif de spécialisation. Mais si son désir se confirme dans les mois à venir, cela vaut la peine d’essayer comme vous le dites, d’autant qu’il n’a que 18 ans et que jusqu’alors il ne se projettait dans aucun métier en particulier.

    Sur le PACES, nous avons cru comprendre que selon les universités, des coéfficients différents s’appliquent par matière. Il semblerait intéressant de viser des universités qui privilégient les maths et la physique puisqu’il a un bon niveau dans ce domaine grâce à la prépa scientifique.
    Savez-vous s’il est possible de s’inscrire dans les différentes académies selon un tel critère ou bien si, étant sur Paris, il serait obligé de rester dans cette académie?
    En vous remerciant par avance.
    Cordialement

  85. Pichevinle 12 Jan 2016 à 16:36

    Re bonjour

    Et merci pour vos conseils avisés. Je retiens donc qu’il y a deux voies principales pour l’hôtellerie-restauration: des écoles, et des BTS. Quelques questions supplémentaires me viennent:

    (1) Les “bachelors” proposés par les différentes écoles mentionnées sont-ils reconnus comme équivalents à une licence? Et peut-on s’en prévaloir pour éventuellement poursuivre en master?

    (2) Côté BTS: sont-ils reconnus comme “bac+2″ et peut-on alors sans tracas administratif éventuellement poursuivre en licence?

    (3) toujours côté BTS: Il y en a plus d’une centaine dans ce domaine… (a) A-t-on le droit de s’inscrire dans n’importe lequel, ou y a-t-il des critères géographiques par exemple? (b) Comment les hiérarchiser ? (c) Comment peut-on se faire une idée de leurs réputations?

    (3) comme la plupart des filières sont sélectives, que conseilleriez vous à notre fils pour “assurer les arrières” sur APB au cas où il ne serait pris ni en BTS ni en école?

    Merci par avance

  86. B. Magliulole 12 Jan 2016 à 21:02

    Seconde Réponse à Pichevin

    1) pour la poursuite d’études, donnez la priorité aux bachelors qui ont le label “visa de l’état”. Vous les trouvez généralement dans les écoles privées reconnues par l’Etat

    2) oui, les BTS sont TOUS des diplômes d’Etat (meme s’ils ont été préparé dans un établissement privé) et à ce titre ils autorisent tous à demander des prolongations d’études (sélection sur dossier ou concours) en grande école ou troisième année de licence. Quand à les hiérarchiser , il faut demander aux services rectoraux quels sont les taux de réussite. Vous les trouvez aussi sur le site http://www.letudiant.fr. Et non, les BTS étant des formations sélectives, il n’y a pas de sectorisation : autrement dit, vous pouvez les demander dans tout le pays.

    3) Quand à “assurer ses arrières”, il y a d’abord l’importance de ne pas faire trop peu de demandes (par exemple, via APB, il est possible d’exprimer jusqu’à douze candidatures pour des BTS. Et il est prudent de demander en dernier vœu une filiere universitaire non sélective. Attention : dans ce cas il y a sectorisation

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  87. B. Magliulole 12 Jan 2016 à 21:20

    Réponse à Catherine

    Il est vrai que les programmes des diverses PACES ne sont pas strictement les mêmes. Mais comme ces filieres sont sectorisées, vous ne pouvez que demander les diverses PACES de votre académie (et des trois académies d’Ile-de-France désormais considérées comme ne faisant qu’une).

    Sachez que dans son numéro de septembre 2015, la revue L’Etudiant a publié un palmarès des PACES.

    Si vous trouvez une “licence à double parcours” mixant maths et physique, elle est très certainement sélective, et du coup, on peut se porter candidat nationalement, hors sectorisation. Pour chercher, tapez “licence double parcours maths/physique” sur un moteur de recherche.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  88. Catherinele 12 Jan 2016 à 22:12

    Merci Mr Magliulo et bonne continuation sur ce blog.
    Cordialement.

  89. B. Magliulole 13 Jan 2016 à 10:07

    Réponse à Régis

    Si vous êtes absolument sûr de différer votre entree dans l’enseignement supérieur à 2017, alors oui, vous n’avez pas à vous préoccuper d’APB cette année. Mais il vous faudra le faire l’an prochain, depuis le pays où vous serez. N’oubliez donc pas de vous munir de tous les documents et numéros de codes dont vous aurez besoin pour cela.

    Mais s’il y a la moindre incertitude concernant votre départ, peut être serait-il prudent de faire quand même vos pré inscriptions sur APB, quitte à y renoncer si vous confirmez votre départ. C’est le sens du conseil de votre professeur principal.

    Pour en savoir plus, dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation q

    Bruno Magliulo

  90. B. Magliulole 13 Jan 2016 à 10:26

    Réponse à Lydia

    Votre fils peut bien sûr se présenter à divers “concours oaralleles” en vue d’entrer dans une grande école de commerce. Cela peut se faire des cette année (s’il valide sa L2) pour un parcours bac + 2 + 3, ou au terme de sa licence complète (pour un parcours bac + 3 + 2).

    Mais il est clair que son profil “une seule langue étrangère” va constituer un gros handicap. C’est pourquoi je vous conseille d’attendre qu’il ait terminé sa licence complète (donc vise le,s concours oaralleles en 2017) et d’ici la fasse un travail de remise à niveau en seconde langue étrangères.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  91. Léale 13 Jan 2016 à 12:18

    Je suis en troisième année d’anglais et pense obtenir ma licence en juin prochain. Je me destine à une carrière de professeur d’anglais, mais j’aimerais exercer dans un lycée français de l’étranger. Y a-t-il une préparation particulière à suivre pendant mes années d’études préparatoires au CAPES, a l’ESPé ou ailleurs ?

  92. B. Magliulole 14 Jan 2016 à 16:12

    Réponse à Léa

    Le recrutement des professeurs des lycées français de l’étranger passe par soit une commission nationale qui affecte les candidats retenus sur les postes vacants (contrat d’expatrié), soit par un recrutement direct (contrat local) par le chef d’établissement. Il faut bien entendu d’abord avoir quelques années d’expérience en tant que professeur ayant exercé en France. Rien de particulier n’est à prévoir en terme de formation.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  93. alinele 15 Jan 2016 à 16:46

    C’est quoi la différence entre une lcience non sélective et une licence non sélective à effectifs limlités ?

  94. B. Magliulole 16 Jan 2016 à 9:54

    Réponse à Aline

    Il existe deux catégories de licences non sélectuives :

    1) celles qui sont à effectifs limités (droit, STAPS, PACES, psychologie le plus souvent) et, sans faire de la sélection, sont contraintes de trier les candidats par tirage au sort
    2) celles qui sont strictement non sélectives et garantissent un libre accès aux bacheliers candidats (sou réserve du respect de la règle de sectorisation)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation universitaire (avec ou sans APB) (à paraître fin janvier 2016)
    En librairie ou par l’internet : http:/:boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  95. MERCIERle 16 Jan 2016 à 9:58

    Bonjour,
    Ma fille aimerait faire des études de médecine. Si elle n’est pas prise en première année (tirage au sort), peut-elle se représenter la deuxième année et a-t-elle plus de <> d’être acceptée?
    Merci beaucoup
    Laurence

  96. B. Magliulole 17 Jan 2016 à 9:17

    Réponse à Mercier

    Vous avez raison de vous préoccuper de ce genre de chose car la sélection pour le passage en deuxième année pour filiere médecine, est très forte : 15 % seulement d’admis.

    En cas d’échec à une première tentative, on n’est pas assuré d’être admis à doubler. Il faut pour cela être classée entre le rang du dernier admis et deux fois et demi ce chiffre. Par exemple, si le concours passe dans la fac fréquentée par votre fille affichait 200 places, on ne pourra doubler que si on est classe entre le 201e et le 500e rang . De plus, nul n’est autorisé à tripler.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Reussir ses etudes santé
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  97. maxencele 17 Jan 2016 à 11:17

    Je suis en L2 d’information/communication à Nice, et je souhaite entrer ensuite en grande école de journalisme. On me parle d’écoles reconnues par la profession et d’autres qui ne le seraient pas. C’est quoi la différence ?

  98. B. Magliulole 20 Jan 2016 à 15:46

    Réponse à Maxence

    Il existe en France de très nombreuses écoles de journalisme, de statuts très divers : universitaires, publiques non universitaires, privées.

    Pour aider les familles à les comparer, il a été décidé par les organisations représentatives de la profession de décerner un label à certaines de ces formations : “la reconnaissance de la profession”.

    14 ECOLES DE JOURNALISME ONT ETE JUGEES DIGNES D’OBTENIR CE LABEL, QUI EST UN GAGE DE SERIEUX ET DE FACILITATION A TROUVER UN EMPLOI

    Vous en trouverez la liste en tapant “écoles de journalisme reconnues par la profession” sur un moteur de recherche

    Pour en savoir plus, dans la collection L'Etudiant :
    - Les métiers de la communication
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l'Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bruno Magliulo

  99. Edith Duboisle 20 Jan 2016 à 16:01

    Mon fils, Thibaud, est en Term S à l’école Valmont de Lausanne, où vous êtes venu faire une intervention. Ils s’intéresse aux BTS commerce international.
    Comme Valmont est rattachée à l’Académie de Grenoble, Thibaud doit-il absolument s’inscrire dans un BTS de cette Académie ou peut-il choisir toute France ?
    Merci de votre réponse

  100. B. Magliulole 20 Jan 2016 à 16:46

    Réponse à Edith Dubois

    Seules les formations universitaires non sélectives sont “sectorisées”. Le BTS étant une filière sélective, Thibaud n’est en rien obligé de se porter candidat pour une formation de ce type localisée dans l’académie de Grenoble. Il peut se porter candidat dans toute la France (sur APB, il a droit à exprimer jusqu’à douze vœux de BTS).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou DUT ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  101. Liloule 21 Jan 2016 à 23:11

    Je suis actuellement en séjour linguistique au Canada. J’ai passé mon bac en 2015. Je compte revenir en France pour entrer en fac de droit à la rentrée 2016.

    Est-ce que mes inscriptions sur APB en 2015 sont suffisantes sachant que je compte faire la même liste de Voeux ?

  102. B. Magliulole 24 Jan 2016 à 20:32

    Réponse à Lilou

    Votre candidature APB de 2015 a été effacée du fait de votre départ à l’étranger. Vous devez donc, dans la perspective d’un retour en France en 2016, recommencer, et rien ne vous oblige à faire la même liste de Voeux. Pour faciliter vos démarches , vous pouvez vous rendre dans un lycée français du Canada (il y en a plusieurs). Vous allez avoir besoin de divers documents et codes pour pouvoir créer votre dossier APB.

    Pour en savoir plus, dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  103. Nathaliele 26 Jan 2016 à 18:05

    Je voudrais faire des études longues en droit (jusqu’à au moins un master), mais j’ai très peur du manque d’encadrement en L1 de droit et du gris taux d’échec qu’on y constate.

    Mon prof principal me conseille de passer par un BTS notariat ou un DUT carrières juridiques, puis de passer directement en L3 de droit.

    Que pensez-vous d’un tel système ?

  104. B. Magliulole 27 Jan 2016 à 7:43

    Réponse à Nathalie

    Bonne idée concernant le DUT carrières juridiques, qui est très polyvalent et généraliste, et de ce fait, permet d’espérer une telle possibilité. C’est oar contre beaucoup moins vrai pour le BTS notariat qui est nettement plus spécialisé, et moins porteur de telle possibilité.

    Attention, cela ne sera possible qu’après une procédure de sélection sur dossier. Il faudra avoir accompli un fort bon parcours en IUT. Et l’équivalence peut être totale (admission directe en troisieme année de licence), mais c’est rare.Le plus souvent, les candidats bénéficient d’une équivalence partielle (retour en L2).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son BTS ou DUT
    – Le guide des admissions piste bac + 2/3
    en librairie ou par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  105. rémyle 28 Jan 2016 à 11:32

    Je suis en troisième année de droit et c’est bien parti pour que j’obtienne mon diplôme de licence.

    cependant, je n’ai pas envie de continuer en droit. Je voudrais faire du journalisme.

    j’ai entendu parler de grandes écoles de journalisme qui recrutent sur concours. Est-ce que ce sont des concours de niveau bac + 2 ou bac + 3 ?

  106. B. Magliulole 30 Jan 2016 à 8:16

    Réponse à rémy

    La plupart des grandes écoles de journalisme fonctionnent selon le système “bac + 3 + 2″, ce qui veut dire qu’elle recrutent (sur concours) au terme d’un premier cycle en trois ans (licence complète), et proposent donc un parcours en deux ans de niveau master. Cependant, quelques écoles privées recrutent à bac + 2, et il existe des formations de ce type qui recrutent au niveau bac.

    Pour en savoir plus : le site de L’Etudiant (www.letudiant.fr)

    Et, dans la collection L’Etudiant : “Pour quelles études êtes-vous fait ?”
    Par l’Internet : http://boutique.letuiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  107. christophele 30 Jan 2016 à 8:32

    QUe pensez vous de mon idée ?

    Je suis en deuxième année d’AES à l’université de Dijon (bac ES à l’origine) et je ne souhaite pas continuer dans cette voie. On m’a parlé de possibilités de rejoindre une école de commerce par “concours parallèle”. Qu’est-ce que c’est ? Ou me renseigner ?

  108. B. Magliulole 03 Feb 2016 à 7:16

    Réponse à Christophe

    Je pense que c’est une très bonne diée.

    Il est en effet possoble de rejoindre une grande école de commerce à partir d’une deuxième année de licence (AES ou autre). Il faut pour cela se présenter à un ou des concours parallèles. Attention : les inscriptions commencent et cela demande un programme de préparation. Mais le jeu est assez ouvert.

    Pour vous renseigner, rien de mieux que le livre suivant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Editions L’Etudiant

    En librairie ou sur le site http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  109. leole 03 Feb 2016 à 10:46

    Etudiant en deuxième année de licence de physique, je ne souhaite pas continuer dans cette voie, et ce bien que mes résultats soient bons : je vais sans doute être autorisé à passer en L3.

    Je me verrais bien entrer dans une école d’ingénieurs. On m’a parlé des concours “parallèles”.

    Qu’est-ce que c’est ?

  110. B. Magliulole 04 Feb 2016 à 7:53

    Réponse à léo

    Pour se faire admettre dans une école d’ingénieurs à recrutement principal post classe préparatoire scientifique, il existe en effet des procédures dites “d’admission parallèle”. Il en existe deux principales :

    1) : A bac + 2, à l’issue d’une deuxième année de licence, de BTS ou de DUT. Il s’agit donc d’un parcours bac + 2 + 3. C’est celui que vous pouvez envisager cette année.
    2) : A bac + 3, à l’issue d’une licence complète ou d’un diplôme équivalent (bac + 3). Vous pourrez vous y présenter dans un an.

    En cas d’échec cette année vous aurez le droit de vous représenter en 2017 en faisant une troisième année de licence

    Attention : dans les deux cas il y a concours , un concours qui n’est certes pas le même que celui imposé aux élèves issus de classe préparatoire, mais qui n’en est pas moins sélectif, et demande donc anticipation, préparation préalable …

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – Le guide des prolongations d’études à bac + 2/+3
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  111. Jeannotle 14 Feb 2016 à 9:13

    Je suis actuellement en 3e année d’une école d’ingénieurs à recrutement post bac et je souhaite me réorienter vers des etudes en commerce international. Je parle très bien l’anglais et suis de langue quasi maternelle mandarin. Je voudrais plus tard travailler au service d’une entreprise multinationale occidentale, sur le très prometteur marche chinois.

    Je me demande s’il vaut mieux que je me réoriente dès cette année par les concours oaralleles, ou s’il ne serait pas mieux d’aller au bout de ma formation d’ingénieur et d’ajouter ensuite à mon CV une formation complémentaire de troisieme cycle en management international (un MBA par exemple)

    Qu’en pensez-vous ?

  112. B. Magliulole 16 Feb 2016 à 7:30

    Réponse à Jeannot

    Il serait en effet dommage d’abandonner vote parcours en école d’ingénieur des à présent. Mais vous le pouvez si vous ne supportez plus. Deux possibilités s’offrent à vous :
    1) Vous allez au bout de votre parcours en école d’ingénieurs et ferez un troisieme cycle compleMentaircomplementaire en management des affaires , soit en MBA, ou en école de commerce et management, à l’université (en école universitaire de management). Vous aurez un profil très recherché sur le marché de l’emploi : une double compétence technico-commerciale
    2) soit vous vous présentez des cette année (attention aux délais) à divers “concours oaralleles” en vue d’eNtrer en école de commerce et management

    Sachez que nombre d’écoles de commerce et management ont des partenariats jais avec des établissements d’enseignement chinois.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    -Le guide des masteres, masters et MBA
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  113. Jabaudonle 16 Feb 2016 à 11:17

    Monsieur,

    J’ai assisté à votre conférence au lycée Mme De Stael de Montlucon (03) et depuis je suis inquiète quant au choix de mon fils.
    Il souhaite aller à Strasbourg , en faculte de musique et s’ inscrire en parallèle au conservatoire à rayonnement regional de musique ,disciple tuba et euphonium,où l’on rentre sur concours. Il a d’ailleurs déjà rencontré le professeur de tuba avec lequel il aimerai travailler. Par conséquent, et du fait de cette préparation au concours d’entrée au conservatoire , il est irréalisable ,pour mon fils, d’ inscrire plusieur choix sur le site APB.
    Cependant, à la réunion, J’ai bien compris qu’ une telle prise de position était risquée. Mon fils peut il être refusé à la fac de Strasbourg parce qu’il est hors region.
    Merci de votre reponse

  114. B. Magliulole 18 Feb 2016 à 8:52

    Reponses a Jabaudon

    Sauf cas particulier, les licences de musique sont des filieres non sélectives simples (pastilles vertes sur leur présentation sur le site APB).

    De ce fait, leur accès est en effet sectorisé. Et si cette formation existe dans l’académie de Clermont-Ferrand, votre fils est en effet normalement destiné à cette formation clermontoise.

    Mais rien ne vous interdit de porter en premier vœu la fac de Strasbourg, en indiquant clairement les motifs de cette demande (il existe pour cela une case à remplir sur le dossier de candidature). Conseil : demandez à ce professeur de tuba de rédiger et une lettre de recommandation.

    L’espoir est permis car les licences de musique ne sont pas exagérément demandes, si bien qu’ il y a fréquemment des places vacantes permettant de nourrir l’espoir d’obtenir un feu vert pour une demande de dérogation.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    En librairie ou par l’Internet : http://boutique.letudinat.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  115. Mauricele 19 Feb 2016 à 8:13

    Ma fille est actuellement en licence. D’anglais (deuxieme anne) mais découvre un peu tard que cette formation est très littéraire et ne mène qu’aux metiers de l’enseignement ou presque.

    Elle désire faire des études commerciales en vue d’une carrière internationale dans ce secteur, mais la quasi totalité des concours oaralleles exigent deux langues étrangères, alors qu’elle n’a suivi depuis deux ans que des cours d’anglais. Comment faire ? Auriez vous un conseil à nous communiquer ?

  116. B. Magliulole 20 Feb 2016 à 6:51

    Réponse à Maurice

    C’est vrai que les écoles de commerce , à forte vocation internationale, exigent que les candidats à l’admission aient deux langues étrangères à leur arc. Pour cette année, sauf à pouvoir réactiver son niveau de fin de terminale d’ici les concours oaralleles qui commenceront dans quelques semaines, cela semble en effet difficile. Mais renseignez vous car certaines de ces écoles ont des modalités de sélection qui pourraient convenir à votre fille.

    Sinon, le “plan B” pourrait être celui-ci : elle va au bout de sa licence d’anglais et profite du temps qui court jusqu’au printemps 2017 pour préparer dans de meilleures conditions les épreuves des concours parallèles de niveau bac + 3 (parcours bac + 3 + 2), et surtout, pour se remettre à flot en deuxième langue étrangère (séjour linguistique par exemple). Elle rentrera alors dans une école de commerce Apres sa licence, et dans de meilleures conditions que cette année.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http:/boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  117. Colinele 20 Feb 2016 à 15:05

    Bonjour,
    je suis en 2ème année de BTS tourisme, je voudrais continuer en L3 Économie gestion parcours tourisme mais je ne sais pas à quels métiers cela peut m’amener.
    Est-ce que cette licence est utile pour travailler dans le tourisme ? Quels sont les postes auxquels je pourrais accéder ?

    Cordialement

  118. B. Magliulole 21 Feb 2016 à 8:08

    Reponse a Coline

    Une licence (pro ou générale) octroie une qualification professionnelle de niveau ||| (trois), (celui dit des “professions intermédiaires”. Si vous voulez savoir à quels métiers cela correspond, et en particulier pour votre licence exo parcours tourisme, vous pouvez vous connecter sur le site du “Répertoire national des certifications professionnelles” (le RNCP), sur le site http://www.rncp.fr

    Ce qui est sur, c’est que par rapport à un BTS c’est un saut vers le haut de peu de portée dans la mesure où on reste au même niveau de qualification. Par contre, une licence vous ouvre les possibilités d’accès à des etudes plus longues conduisant au niveau master, et la le saut est significatif : on passe du positionnement de “professionnel intermédiaire” à celui de “cadre supérieur”.

    À tout hasard, je vous signale l’existence, sur le campus de l’Ecole supérieure de commerce du La Rochelle, d’une “business school of tourism” de grande réputation internationale, vous offrant la possibilité de vous former à diverses spécialités dans le secteur tourisme/hôtellerie, et surtout, de vous doter de doubles diplômes avec des possibilités de parcours de formation à l’étranger. Il est possible d’y accéder après un BTS tourisme mais aussi Apres une licence.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    – Bien choisir son bachelor
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  119. lucle 26 Feb 2016 à 13:20

    Mon fils est en terminale pro commerce. Il veut absolument entrer en fac de droit. Ca me fait très peur car je sais à quel point les bacheliers professionnels ont du mal à réussir en fac.

    Il s’oppose à nous ses parents en parlant de très grande motivation, et en s’appuyant sur le fait que ses résultats dans les enseignements généraux de son parcours au lycée (en particulier en droit) sont très bons, ce qui est vrai .

    Alors, faut-il le laisser tenter sa chance ? Si oui et qu’il s’aperçoit assez vite qu’il n’y est pas à sa place, est-il possible de se réorienter en cours d’année vers une formation de type BTS ?

  120. B. Magliulole 27 Feb 2016 à 8:12

    Réponse à Luc

    Loin de moi l’idée de vous dire s’il faut le laisser essayer ou pas. Cela relève d’une décision à prendre en famille et je vous laisserai le soin de la prendre en charge.

    Éléments de réflexion cependant :
    1) oui, il est vrai qu’en universite, les bacheliers professionnels ont beaucoup de mal à Réussir. Si on veut bien se pencher sur les statistiques du Ministère de l’EN, on constate que chaque Anne, moins de 3% de ces bacheliers nets dans une licence parviennent à s’en doter en 3, 4 ou 5 ans.

    C’est res peu, et c’est tout particulièrement en première annee que le tri se fait.

    Mais ces 3% existent, et je suis donc tenté de vous dire que pour des élèves de terminale pro à très bon bilan, en particulier dans les enseignements généraux, ce n’est pas “opération impossible”, mais cela est à très gros risque d’échec. À vous de voir !

    S’il y entre, et réalisé vite qu’il n’y est pas à sa place, il pourra en effet demander à se réorienter vers un BTS, mais vous risquez fort dans ce cas de ne pas avoir grand choix quand au lieu, les bonnes places ayant été préalablement distribuées.

    Un choix difficile donc, mais pour lequel vous devez trancher avant le 20 mars .

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    – Reussir ses études de droit
    http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  121. Mariusle 28 Feb 2016 à 11:07

    Bonjour,
    Je suis actuellement en terminale S et j’aimerai faire une école d’ingénieur l’année prochaine, cependant je suis un peu perdu quant au classement de ces écoles sur APB. Voici l’ordre de mes voeux au jour d’aujourd’hui:
    EFREI
    ESILV
    EISTI
    ECE
    EPF
    ESIGETEL
    ESIEA
    EGSI
    Auriez vous des conseils à me donner pour m’aider dans l’organisation de ces écoles,
    Cordialement.

  122. B. Magliulole 29 Feb 2016 à 17:11

    Réponse à Marius

    Il m’est impossible de repondre avec précision à une question telle que vous la posez. Cela supposerait que je vous présente, pour chacune des huit écoles d’ingénieurs que vous citez, une analyse qualitative comparative. Ce serait beaucoup trop long.

    Mais surtout, une telle analyse existe et vous pouvez aisément vous la procurer. C’est le ” palmarès 2016 des ecoles d’ingénieurs” qui a été publié dans le numéro de janvier 2016 de la revue L’Etudiant (pages 90 à 114). Toutes les écoles que vous citez y sont examinées à la loupe, et bien d’autres.

    Les critères de comparaison sont divers et pertinents : excellence académique, ouverture internationale, proximité des entreprises… De plus, avec ce palmarès, il est proposé à chaque lecteur d’élaborer son propre classement en fonction de divers critères propres à chacun, et ainsi, de bien repérer les écoles d’ingénieurs qui conviennent le mieux.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (Pour bien vous préparer à l’épreuve de lettre ou d’entretien de motivation).

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  123. Laurinele 03 Mar 2016 à 20:56

    Bonjour,

    Je souhaiterais faire des études de communication et intégrer CELSA ou l’ISCOM, écoles pour lesquelles il faut un bac +2 afin de pouvoir les intégrer.
    Que me conseillerez vous comme cursus pour les deux années avant les concours ?
    Actuellement, je suis en terminale ES et Abibac. J’ai obtenu les félicitations du conseil de classe depuis la seconde et mon professeur principal pense que je suis capable d’obtenir le bac mention bien voire très bien.

    Cordialement.

  124. Harroule 03 Mar 2016 à 21:38

    Bonjour,
    Je suis en terminale ES, j’aimerais accéder a l’ESPE mais le problème qui se pose c’est que je ne sais pas forcément quelle licence serais la plus adaptée pour y arriver. J’ai pensé à faire une licence AES puis une L3 en sciences de l’éducation mais apparemment ce n’est pas la filière qui me préparerais le mieux. Alors je voudrais connaitre votre point de vu sur ce parcours. Selon votre avis, quel serais le parcours le plus adapté (en prenant en compte que j’aimerais vraiment faire une L3 en sciences de l’éducation) ?
    Cordialement

  125. B. Magliulole 04 Mar 2016 à 10:26

    Réponse à Harrou

    Avant de vous répondre, j’ai besoin d’avoir une réponse à la question suivante : si vous entrez plus tard à l’ESPE c’est en vue de préparer quelle carrière de l’enseignement ? Professeur de sciences économiques et sociales, d’histoire-géographie, autre du secondaire, ou professeur des écoles, conseiller principal d’éducation , conseiller d’orientation-psychologue … Car bien sur, le parcours à suivre ne sera pas le même selon la réponse à cette question.

    Si vous optez pour un parcours en licence de sciences de l’éducation, vous ne serez en effet pas dans les meilleures dispositions pour préparer ensuite un concours de l’enseignement. Par contre, ce sera parfait pour le concours de recrutement de CPE (conseillers principaux d’éducation). Est-ce ce que vous visez ?

    J’attend vos précisions pour mieux vous répondre

    Bruno Magliulo

  126. B. Magliulole 04 Mar 2016 à 11:07

    Réponse à Laurine

    L’idéal serait que vous passiez en première étape par une classe préparatoire littéraire (hypokhâgne) LSH (lettres et sciences humaines). Votre actuel bilan scolaire devrait pour permettre d’y accéder.

    En “plan B”, il y a la possibilité de suivre les enseignements de la licence “information/communication”, mais dans le genre, le “top” pour vous serait la licence double cursus “information-médias/histoire”, co-préparée par les universités de Paris/Panthéon Sorbonne (celle dont dépend le CELSA) et Paris-Assas. Attention : cette licence à double parcours est sélective. En plus, vous pourrez y prolonger votre bonne connaissance de la langue allemande.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’Université
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (pour préparer votre lettre ou votre entretien de motivation)
    Par l’Internet ou en librairie : http://boutique.letudiant.fr

    Et, dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  127. Lisale 09 Mar 2016 à 11:27

    Je vais entrer en L3 de droit et ne souhaite pas passer en master de droit. Je voudrais me réorienter vers une école de commerce.

    Je sais que pour cela, il existe des “concours parallèles” qui permettre d’y entrer. Mais on me parle aussi des IAE qui sont si j’ai bien compris des écoles universitaires qui forment aux mêmes métiers.

    Est-il envisageable de se porter candidat aux deux , ceci pour augmenter mes chances.

    Autre question : les IAE sont-ils payant comme les écoles de commerce ? Enfin, leurs diplômes se valent-ils sur le marché de l’emploi ?

  128. Berrale 09 Mar 2016 à 12:47

    Bonjour,
    Je suis en terminale ES et souhaiterais faire une licence LEA pour éventuellement ensuite entrer en master IAE ou en école de commerce . Est-ce que cela vous semble cohérent et possible?
    Merci de votre réponse.
    Lucas

  129. B. Magliulole 09 Mar 2016 à 15:17

    Réponse à Berra

    Oui, c’est absolument envisageable. A partir d’une licence LEA vous pouvez :

    1) Passer en deuxième cycle master du secteur LEA, en vous spécialisant en diverses choses : commerce international, management international, gestion hôtelière, tourisme, traduction, etc.
    2) Demander à passer en deuxième cycle master dans un IAE (mais il faudra que ce soit un master compatible avec les acquis d’une licence de LEA, autrement dit, plutôt commerce international que comptabilité/finance)
    3) Vous présenter à des “concours parallèles” en vue de tenter d’entrer en deuxième année d’une grande école de commerce et management à recrutement principal post classe préparatoire (parcours bac + 3 + 2).

    Attention : nombre de ces possibilités sont sélectives et exigent donc la préparation anticipée d’épreuves.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université (entre autres : les IAE, comment y rentrer…)
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  130. B. Magliulole 12 Mar 2016 à 8:24

    Réponse à Lisa

    Les IAE (instituts d’administration des entreprises) sont en effet des sortes de grandes écoles universitaires de management . Recrutant pour la plupart à bac + 2 et bac + 3, ils sont accessibles sur procédure de sélection post licence de droit (ou autres licences).

    Autrement dit, rien ne vous interdit de vous porter à la fois candidat pour une admission en IAE et/ou en école de commerce.

    Et sachez, puisque vous posez la question, que les IAE ne sont pas strictement gratuits mais quasiment : on y perçoit généralement les “droits universitaires” habituels dus à ce niveau deuxieme cycle, soit entre 250 et 500 euros par an selon les universités. Quelques cas particuliers existent réclamant un peu plus, mais rien à voir avec les près ou plus de 10000 euros par an que vous aurez à débourser en école de commerce.

    Enfin, les IAE ont largement fait leurs preuves en matière de placement professionnel à la sortie.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université (tout sur les IAE)
    – Bien choisir son école de commerce
    – Le guide des admissions parallèles eN école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  131. daniel danossele 17 Mar 2016 à 14:14

    Est il vrai qu’au bout de deux ans en prepa scientifique (je suis en maths spe PC), on peut renoncer aux Ecoles d’ingénieur et obtenir une équivalence qui permet d’entrer en 3e annee de licence ?

  132. B. Magliulole 17 Mar 2016 à 20:58

    Réponse à Daniel D.

    C’est parfaitement exact. Une prepa peut octroyer 120 ECTS (crédits européens d’études transférables) et permettre de frapper à diverses “troisieme annee”, parmi lesquelles la L3. De plus, nombre de CPGE bénéficient de conventions passées avec une ou plusieurs universités, facilitant les réorientations vers diverses L3 : voyez cela sur place dans le lycée que vous fréquentez,

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Le guide des formations après un bac + 2/* 3
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  133. henrile 18 Mar 2016 à 8:11

    Etudiant en deuxième année de licence de maths, je souhaite rejoindre une école d’ingénieurs. N’Est-ce pas trop tard pour cette année ? Y a t il une voie d’accès post licence complète. Qu’Est-ce qui est le mieux : intégrer une école d’ingénieurs à bac + 2 ou + 3 ?

  134. B. Magliulole 18 Mar 2016 à 9:45

    Réponse à Henri

    Non, ce n’est pas trop tard, mais il devient urgent de vous inscrire en vue de vous présenter à un ou plusieurs “concours parallèles” en vue d’accéder à une école d’ingénieur par le tour extérieur (réservé aux L2, DUT ou BTS). Attention, il y a un programme d’épreuves à préparer. En cas de réussite, vous intègrerez une première année d’école d’ingénieurs à recrutement principal post classe préparatoire (parcours bac + 2 + 3).

    Autre formule : vous allez jusqu’à votre licence complète et présentez votre candidature en vue de vous faire admettre en deuxième année d’une école de commerce (parcours bac + 3 + 2). Cela se passe également sur “concours parallèle”.

    Rien ne vous interdit de tenter votre chance dès cette année, et en cas d’échec, de passer en L3 et de recommencer l’an prochain.

    Quand à vous dire quelle est la meilleure des deux formules, je ne peux répondre à votre place tant cela est personnel. L’avantage d’attendre la L3 est qu’on sera doté d’un double diplôme (licence = diplôme d’ingénieurs). Inconvénient : vous devrez rester un an de plus en licence (si vous n’en voulez plus ce peut être un problème), et vous privez de la “double chance” que représente la possibilité de vous présenter deux fois aux concours parallèles. A vous de voir !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – le guide des poursuites d’études à bac + 2/ +3
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bruno Magliulo

  135. Maxle 21 Mar 2016 à 17:06

    Je suis en PACES et vais me présenter au concours médecine.

    On m’a recemment dit qu’en cas d’échec, le redoublement n’est pas automatique, et que pour cela, il ne faut pas être trop mal classe sur la liste des candidats non admis. Mais c’est vague et donc je vous pose la question suivante : y a t il un rang dans le classement établi à l’issue de ce concours, en dessous duquel on ne sera pas autorisé à redoubler en PACES ?

  136. B. Magliulole 23 Mar 2016 à 6:24

    Réponse à Max

    En effet : pour être autorisé à redoubler, il ne faut pas être classé au concours au delà du rang correspondant à deux fois le nombre de places offertes (le fameux “numerus closes”). Ainsi par exemple,ni vous etes dans une PACES qui a 120 places à pourvoir au concours médecine, et que vous êtes classe entre le 121eme et le 240eme rang, vous serez autorise à redoubler. Pas au delà.

    A noter : certaines PACES se montrent plus généreuses que d’autres en allant jusqu’à deux fois et demie le numerus clausus.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Reussir ses etudes de santé
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Brunomagliulo

  137. Carlale 28 Mar 2016 à 12:05

    Je suis en 1e année de droit et je ne vais probablement pas être admis en 2e année. Si cette impression se confirme et que je redouble, est-ce que je conserverai pour 2016/2017 le bénéfice des deux matières pour lesquelles je vais probablement obtenir des notes supérieures à la moyenne ?

  138. B. Magliulole 30 Mar 2016 à 5:49

    réponse à Carla

    La réponse est entre les mains des responsables de votre licence. Il est d’usage d’accorder des validations partielles de certaines unités de valeur, mais il n’y a pas de règle générale en la matière : cela se traite localement, au cas par cas

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Réussir ses études de droit
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bruno Magliulo

  139. Maëvale 05 Apr 2016 à 17:48

    Je suis en 1ère S, et j’ai beaucoup de difficultés dans les sciences, je suis passé en S, par rapport à mon projet qui est de devenir Sage femme. Étant dans de grandes difficultés, j’ai décidé de changer de filière et de passé en Es (qui est une filière où j’ai un niveau plutôt correct). Est-il possible de faire des études de Sage femme en passant par une autre voix que S? On m’a parlé de passer le concours d’infirmière et de rejoindre une école de Sage femme par la suite, est-ce possible?

  140. B. Magliulole 06 Apr 2016 à 6:43

    Réponse à Maeva

    Pour devenir sage-femme, il faut parvenir à entrer en école de sage-femme (désormais appelées “Ecoles de maïeutique “). Cela est possible à la condition, après le bac S,
    De préférence, d’entrer en première année du cycle des etudes de santé (PACES), et de reussir en fin de cette première année un très sélectif concours.

    Est-il possible de passer par un autre bac ? EN théorie oui : l’entrée en PACES n’étant pas sélective, n’importe quel bachelier a le droit de demander à s’y inscrire. Mais quand on observe les taux de réussite aux concours d’entrée dans des Ecoles de maïeutique, on est bien force de constater qu’elles seuls qui ont de réelles chances de réussite sont les bacheliers S, Mais il a quelques cas particuliers d’élèves qui passent sont issus de bacs tels : ST2S (sciences et technologie de la santé), ou STL (sciences et technologies des laboratoires). Mais ces derniers ont une très faible probabilité de réussite dans cette voie d’études superieures.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Reussir ses études de santé
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bruno Magliulo

  141. marionle 10 Apr 2016 à 15:33

    Je n’aime pas ce que j’apprend en première année de droit et je voudrais passer en deuxième année d’histoire. Pensez-vous que ce soit possible si je réussis mes examens de fin de L1 de droit ?

  142. B. Magliulole 10 Apr 2016 à 19:35

    Réponse à Marion

    Il ne me paraît pas possible qu’une L1 de droit validée procure l’équivalence d’une L1 d’histoire car les programmes a l’étude sont fortement différents.

    Cependant, vous pouvez espérer des équivalences partielles, concernant certaines unités d’enseignement dont les programmes seraient proches.

    Seule certitude : la réponse appartient aux responsables de ces deux formations, et vous devez donc commencer par leur faire connaître votre démarche et en parler avec eux.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bruno Magliulo

  143. Maëvale 13 Apr 2016 à 17:41

    J’ai une autre question, y a t-il DES passerelles pour devenir sage femme? La conseillère d’orientation a dit que d’autre formation comme infirmière puéricultrice pouvait amener à rejoindre une école de sage femme en 2 eme Année
    Merci

  144. B. Magliulole 14 Apr 2016 à 7:39

    Nouvelle réponse à Maeva

    Les passerelles permettant d’accéder à une école de sage-femme sans passer par la PACES sont définies par un arrêté en date du 26 juillet 2010. Il y est clairement dit que l’admission directe en deuxieme annee d’école de sage-femme est envisageable pour des candidats ayant validé une formation de niveau master (bac + 5). Mais rien n’indique qu’en France, ce soit possible en tant qu’infirmière puéricultrice.

    Par contre, d’autres pays européens (Belgique, Suisse, Grande-Bretagne…), proposent des accès à leurs propres écoles de sage-femme pour des étudiants ayant validé en France un parcours en école d’infirmière suivi d’une specialisation en puériculture. Vous trouverez des informations en tapant “passerelles études sage-femme” sur un moteur de recherche.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  145. Gaëllele 17 Apr 2016 à 10:21

    Je suis actuellement en L3 d”économie financière et souhaite entrer en filière expertise comptable. On me dit qu’il existe pour cela des formations bien ciblées en deuxième cycle universitaire; Lesquelles ?

  146. B. Magliulole 18 Apr 2016 à 9:25

    Réponse à Gaëlle

    37 universités, bien réparties sur tout le territoire national, proposent un “master CCA” (contrôle, comptabilité et audit) qui, à l’université, est le “top” pour se préparer à accéder à l’expertise comptable. Sachez que dans 31 de ces 37 universités, le master CCA est intégré au sein de ce qui a longtemps été appelé “IAE” (institut des administrations des entreprises) et peu à peu, se nomme désormais “Ecole universitaire de management”. L’accès se fait sur procédure de sélection.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    – Les métiers de la comptabilité et de l’expertise comptable
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bruno Magliulo

  147. Jean-Lucle 19 Apr 2016 à 9:32

    Je suis en master 2 de droit et j’envisage de bifurquer vers le management des entreprises. Quelles études complémentaires pas trop longues (un ou deux ans maximum) puis-je envisager de faire pour y parvenir, sachant que je suis parfaitement anglophone et très bon en espagnol, et que ce qui m’intéresserait serait une spécialisation en commerce international.

  148. B. Magliulole 20 Apr 2016 à 7:22

    Réponse à Jean-Luc

    Pour un tel projet, vous avez plusieurs stratégies possibles :

    1) entrer dans un “master spécialisé” habilité par la conference des grandes écoles. Il s’agit d’une année complémentaire post master, généralement proposée par diverses grandes écoles de commerce et management. Attention : le coût peut être important.
    2) refaire une autre année de M2 universitaire en optant bien sûr pour un M2 de management des entreprises. Il en existe de très nombreux en France, et tout particulièrement ceux proposés par les IAE (instituts d’administration des entreprises)
    3) certaines grandes écoles de commerce et management des entreprises proposent un concours d’accès en dernière année
    4) nombre de MBA (masters of business administration) sont conçus pour des personnes ayant votre profil

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des masters, masteres et MBA
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  149. michelle 21 Apr 2016 à 10:53

    Je suis en L2 de maths et je ne veux pas continuer dans cette branche. Faire des études de finance ensuite me tente bien. On me parle de l’université de Paris-Dauphine. Comment faire ?

  150. B. Magliulole 22 Apr 2016 à 18:15

    Réponse à Michel

    Il existe en effet une voie d’accès vers la L3 de mathématiques appliquées de l’université de Paris-Dauphine, pour un étudiant ayant validé sa L2 de maths, donc pour quelqu’un tel que vous. C’est sélectif (sur dossier) et vous devez vous informer et inscrire dès à présent. Toutes les infos utiles sont sur le site de l’université Paris-Dauphine.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  151. Hugole 23 Apr 2016 à 10:23

    Je suis entré l’an dernier dans une école de commerce et ça ne me convient pas du tout. Là je suis en deuxième année et je voudrais me réorienter vers une licence de sciences éco à la fac. Puis-je espérer une équivalence pour me retrouver au moins en deuxième année, voire directement en troisième année, mon bilan à l’école étant correct, et cette école de commerce étant reconnue par l’Etat ?

  152. B. Magliulole 25 Apr 2016 à 7:32

    Réponse à Hugo

    La réponse va en partie dépendre du statut de votre école de commerce : est-elle reconnue par l’Etat, son diplôme est-il visé oar l’Etat et est-elle habilitée pour délivrer le grade de master ?

    Sî oui, les espoirs sont permis. Ce sera à négocier avec les responsables de la licence universitaire que vous convoitez. Sî non, il vous faudra malheureusement repartir en première année.

    Pour en savoir plus,néant la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  153. philippele 27 Apr 2016 à 11:49

    Je suis actuellement en quatrième année d’une école de commerce à recrutement post bac. J’envisage l’an prochain de préparer une spécialisation en “management hôtelier” et je cherche pour cela une formation complémentaire post diplôme de mon école. Que me conseillez-vous, sachant que j’habite Nantes et que je suis prêt à partir faire cela à l’étranger, étant tout particulièrement attiré par le Canada ?

  154. B. Magliulole 27 Apr 2016 à 16:11

    Réponse à Philippe

    Commençons par les formations ciblées sur votre objectif, que vous pouvez trouver en France .

    La Toulousé business school propose un master spécialisé en ” management et marketing des secteurs voyage, tourisme et hôtellerie”.Le Centre européen de management hôtelier (CEMH) propose plusieurs diplômes post master dans le domaine de l’hôtellerie, et la plupart sont à forte dimension internationale. Le groupe ESSEC propose, dans le cadre de son institut du management hôtelier international un MBA en “hospitality management” et un autre de “manager en hôtellerie internationale”. L’ESG propose un MBA de ” management hôtelier”. Schol leur international school propose un MBA on “international hospitality and tourism’.L’EMLyon propose un mastere spécialisé en “hospitality management”. A l’ESCP Europe vous trouverez un mastere spécialisé en “hospitality and tourism management”. L’ISEAM propose par l’alternance un master spécialisé en “management et marketing du tourisme, de l’hôtellerie et des loisirs”. D’autre sans doute que je ne connais pas.

    Pour le Canada, il semble que l’UQAM (universite de Québec à Montréal) offre une excellente opportunité de formation au management de l’hôtellerie, sous forme d’un MBA qui poûrrait vous convenir.Il en existe évidemment plusieurs autres pour lesquelles je vous invite à vous renseigner sur le site suivant : http://www.elducationau-incanada.ca

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des masters, masteres et MBA
    – Partir étudier à l’étranger
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  155. marcle 01 May 2016 à 15:23

    Je suis actuellement en première année de licence de droit et ça ne se passe pas bien. Je crains donc de devoir redoubler.

    Si c’est le cas, je souhaite abandonner les études de droit et me réorienter vers sciences biologiques. Je suis bachelier S.

    Je me demande si dans ce cas, je devrai repasser par APB, sachant que la licence de sciences biologiques n’est pas présente dans la même université que celle ou je fais droit. .

  156. B. Magliulole 02 May 2016 à 6:51

    Réponse à Marc

    Vous avez parfaitement le droit de vous réorienter ainsi que vous l’envisager, et OUI, pour cela il faudra repasser par la plateforme APB puisque celle-ci concerne tous les demandeurs d’admission en première annee d’une filiere d’enseignement supérieur, meme en cas de redoublement.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    -Pour quelles études êtes-vous fait ? (Tout sur APB, et bien d’autres choses)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  157. leale 03 May 2016 à 8:00

    Ma fille est italienne de nationalité et voudrait enseigner l’italien en France. peut-elle s’inscrire au concours du CAPES si elle est étrangère ?

  158. B. Magliulole 03 May 2016 à 12:47

    Réponse à Léa

    Oui : les concours de l’enseignement sont ouverts à tout ressortissant d’un pays européen. Vous pouvez donc la rassurer sur ce point.

    Cordialement

    Bruno Magliulo

    Bruno

  159. Louisale 06 May 2016 à 8:55

    Je vais entrer en troisième année de droit à la fac de Pau. Pour le choix du master, suis-je obligée de ne demander que l’un de ceux de mon actuelle université, ou puis-je me porter candidate pour un master qui est située à l’université de Toulouse. Autrement dit, Est-ce que la règle de sectorisation qui existe pour l’entrée en première année de licence se retrouve pour l’entrée en première année de master ?

  160. B. Magliulole 07 May 2016 à 18:12

    Réponse à Louisa

    Il n’y a pas de sectorisation pour l’admission en M1. Vous avez donc le droit de vous inscrire à Pau, Bordeaux ou dans une autre universite.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Le guide des masters, masteres et MBA
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  161. belletle 12 May 2016 à 15:28

    Je suis en prépa scientifique (maths sup PC) et je n’en peux plus. Ais-je la possibilité de passer en deuxième année de licence de maths sans redoubler en première année ?

  162. B. Magliulole 13 May 2016 à 7:21

    Réponse à Bellet

    C’est envisageable, mais il faut en parler avec le responsable de votre Prepa. Il faudra faire une demande d’équivalence, qui ne vous sera probablement accordée que sî vous êtes admis en 2e année de Prepa.

    Pour en savoir plus,B dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  163. Madle 14 May 2016 à 19:57

    Bonjour Monsieur,
    J’ai une fille qui a toujours eu envie de faire médecine pour être médecin. Elle a été très malheureuse à l’école et s’est toujours dévalorisée. Inscrite en ES par défaut, elle a passé son bac en juin dernier avec mention B. Elle a toujours gardé en tête la frustration de ne pas avoir fait une section scientifique et son sentiment de ne pas être capable de “faire médecine”.. Elle s’est inscrite en bi-licence littéraire Anglais-Espagnol à l’ICP pour son gout pour les langues en espérant murir et trouver une voie précise. Mais, à nouveau, elle ne se sent pas à sa place et est très malheureuse. Conseillée par une orientatrice, elle a appris l’existence de PACES 0 avec remise à niveau pour les bac ES et se voit revivre!!! Nous allons aux portes ouvertes et sa motivation est très grande. Mais une personne nous a dit qu’il fallait s’assurer qu’elle puisse toujours faire APB après une année à l’ICP et une année en préparation PACES0.
    En résumé bac ES en juin 2015
    2015/2016 : ICP LLCER Anglais/Espagnol
    2016/2017 : projet de s’inscrire en préparation PACES 0 (Epsilon, Sup Santé, Sup admission, Medisup ou autre si vous en connaissez une bien)
    Pourra-t-elle encore s’inscrire sur APB pour une entrée en PACES en 2017/2018? Si oui, sera -t-elle défavorisée par rapport aux autres inscrits ? Si non, aura-t-elle un autre moyen de s’inscrire en PACES?
    Merci à l’avance pour votre réponse.

  164. B. Magliulole 15 May 2016 à 7:51

    Réponse à Mad

    L’admission en PACES (première année de premier cycle des etudes santé) n’a jamais été interdite aux bacheliers ES, cette filiere universitaire étant non sélective. Cependant, on observe depuis fort longtemps que ce type de bacheliers y obtient des résultats quasi nuls s’ils y vont directement après un tel bac.

    C’est pourquoi certaines universités ont mis en place une annee de remise à niveau scientifique que se positionne entre la classe terminale du lycée et la première année d’études universitaires. C’est par exemple le cas de l’université de Paris Orsay, qui propose l’année scientifique “zéro”, réservée à des bacheliers non S , recrutés sur procédure de sélection sur dossier. À petit effectif, bénéficiant d’un bon encadrement et d’un horaire renforcé, ces élèves peuvent entrer en PACES au terme de cette “annee zero”. Il existe quelques équivalents dans d’autres universités du pays et dans un assez grand nombre d’établissements privés.

    Attention : meme en passant par de telles formations de remise à niveau, le concours de passage en deuxieme annee de médecine est des plus sélectifs. Il faudra, sî votre fille s’y engage, prévoir un “plan B”

    L’idée qu’une bachelière ES telle que votre fille puisse se sentir très motivée par de telles études, et pour cela se donne le temps de se renforcer en sciences et mathématiques avant d’entrer en PACES est donc un cas relativement fréquent. Et vous avez raison : le pire serait de ne pas essayer, meme sî les chances sont minces. Il y a cependnat chaque année une poignée de bacheliers ES qui parvient à se glisser et reussir de telle études par le trou de la souris.

    Sî elle entre effectivement dans une telle année de préparation aux études scientifiques, elle devra en effet se repositionner sur APB en 2017/2018.

    Concernant les classes privées de remise à niveau scientifique que vous citez, je n’ai malheureusement rien à vous en dire, ne les connaissant que de nom. Et je n’insiste pas sur les “années de remise à niveau ” scientifiques des universités, car il est désormais trop tard pour les demander, la campagne de recrutement via APB étant close depuis le 20 mars.Encore que rien n’interdit de demander cela lors de la phase complémentaire d’APB qui s’ouvrira le 24 juin. Mais elle n’y sera prise que s’il reste des places vacantes après la première vague de recrutement, ce qui est rarement le cas

    Je vous conseille de vous procurer, dans la collection L’Etudiant, un livre intitulé “Bien choisir sa formation à l’université “. Vous y trouverez de très utiles renseignements sur ces possibilité de faire en universite une Année de remise à niveau scientifique, et sur la PACES. Pour vous le procurer : librairie ou http://boutique.letudiant.fr

    Pour en savoir plus, dans la collection “Pour les nuls” : “APB pour les nuls”

    Et, dans la collection L’Etudiant : “Bien choisir sa formation a l’université” (par l’Internet : http://boutique.letudinat.fr)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  165. Madle 16 May 2016 à 10:32

    Merci pour votre réponse!
    Nous sommes bien conscients de la grande difficulté de cette filière! Et nous prévoyons évidemment un “plan B”. Mais nous voulions être sûrs qu’APB serait toujours possible pour notre fille. Car certains disent que 2 ans inscrits dans le supérieur après le Bac empêchent l’accès à APB et donc l’inscription à une première année universitaire (en l’occurrence une PACES). Vous nous confirmez donc bien que ce n’est pas le cas et que notre fille pourra passer par APB et avoir une place comme les autres dans une PACES après 1 année d’études + une année de préparation “remise à niveau” privée?

  166. B. Magliulole 17 May 2016 à 10:34

    Nouvelle réponse à Mad

    Quand j’ouvre la rubrique “pour qui ?” sur la page d’ouverture du site APB, je lis ceci : “Vous êtes lycéen de terminale ou êtes titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent et vous souhaitez intégrer une première année d’études supérieures, APB est votre plateforme de préinscription dans l’enseignement supérieur”

    Je ne lis donc rien qui interdise à une élève qui a déjà obtenu son bac de se pré inscrire via APB.

    Quand à la filière “santé” , il est vrai que pour ce qui est du concours de passage en deuxième année “médecine” (au terme de l’année de PACES), on n’a, sauf cas particulier, droit qu’à deux tentatives. Mais ça c’est pour plus tard, une fois qu’elle sera engagée dans la formation PACES.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Réussir ses études de santé
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

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    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  167. Madle 18 May 2016 à 10:11

    Merci beaucoup!

  168. Tytelman philippele 07 Jun 2016 à 22:22

    Bonsoir Mr Magluilo, mon fils Alexis a obtenu sa L3 de bi cursus science po paris / sorbonne (philosophie). Il est pris en mastere de selectif a l’ecole doctorale de sc po en sc politique option theorie politique. Toutefois il est interesse par le Philmaster de l’ENS. Pensez vous qu’il puisse faire les 2 mastere en parallele? Si ca vous parait impossible, considerez vous que le Philmaster de l’ENS est aussi reconnu que le Master de Sc Po sachant qu’Alexis veut faire un doctorat pour faire de la recherche et de l’enseignement de Philo?

  169. B. Magliulole 08 Jun 2016 à 6:28

    Réponse à Tytellan Philippe

    Permettez moi d’abord de féliciter votre fils pour ce beau doublé succès.

    Compte tenu de sa vocation actuelle, j’opterai sur plutôt pour le Philmaster de l’ENS. Seul inconvénient : il est nettement plus spécialisé que celui de l’école doctorale de Sciences po. Il ne faudra donc pas changer de projet professionnel ensuite

  170. B. Magliulole 08 Jun 2016 à 6:29

    Complément de eponse à Tytelman Philippe

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  171. Tytelman Philippele 08 Jun 2016 à 12:02

    Merci M.Magliulo pour votre réponse. J’ai 2 questions supplémentaires :
    Pensez vous qu’Alexis puisse suivre le Master de Science Po et le Philmaster de l’ENS simultanément?
    J’ai vu sur un forum de l’ENS qu’un étudiant de Science Po l’aurait fait. J’imagine que la charge de travail est considerable mais Alexis envisageait déjà (avant de connaitre l’existence de Philmaster ENS) de faire le mastere de Scpo ET le mastere de Philo à la Sorbonne. Le Philmaster est sans doute plus exigeant que celui de la Sorbonne?

    Deuxièmement, pour devenir enseignant-chercheur, il me semble qu’il est important d’avoir l’agrégation. Un normalien qui n’obtiendrait pas l’agrégation a semble t-il peu de chance, en philo du moins, de devenir enseignant dans le supérieur. C’est le problème de l’ens, c’est très prestigieux, mais ce n’est pas ce qui permet d’obtenir avec assurance un boulot, que ce soit dans l’administration ou l’enseignement. il lui faudra de toute façon passer d’autres concours. Etes vous d’accord?

  172. B. Magliulole 08 Jun 2016 à 14:38

    Nouvelle réponse à Tytelman

    Se preparer conjointement à deux masters, dans deux Établissements différents , me semble pour le moins très difficile, tant la préparation sérieuse d’une tel diplôme nécessité un gros investissement de travail. Mais rien ne s’oppose à ce que votre fils tente cela et en effet, on a déjà vu des cas particuliers qui y parvenaient.

    Et oui, le passage par la tres sélective case “agrégation de philosophie” est à recommander, en plus d’une thèse, pour devenir enseignant-chercheur de l’université en philosophie. Mais de nombreux enseignants chercheurs de philo ne sont pas agrégés. Le chemin réglementaire passe par le doctorat puis l’habilitation à diriger des recherches.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  173. Tytelman Philippele 08 Jun 2016 à 17:07

    Merci à nouveau pour vos explications fort utiles!

  174. Sihemle 09 Jun 2016 à 15:16

    Bonjour et merci beaucoup pour votre aide,

    Ma fille est acceptée à l’ICP pour une licence FASS: Social, Economie et Politique.
    Elle est en liste d’attente à la Sorbonne pour la double licence Droit-Economie et au Prépa Lavoisier pour une école de commerce.

    Elle aime bien les études pluridisciplinaires mais elle se voit évoluer dans le Business. Elle se voit idéalement dans les droits d’affaires par exemple.

    Elle pense qu’au sein de l’ICP, elle pourra préparer une entrée en master à Sciences Po.

    J’ignore complètement la qualité des études à l’ICP et je me demande quel sera le mieux entre ICP / La sorbonne / Prépa Commerce pour que ma fille ait ses chances d’avoir une bonne formation dans le Business / Management / Relations Internationales.

    Merci infiniment si vous pouvez m’éclairer un peu.

  175. B. Magliulole 09 Jun 2016 à 18:23

    Réponse à Sihem

    Bravo d’abord à votre fille pour ce bel ensemble de reponses favorables .

    Sî le projet professionnel principal est le droit des affaires, il me semble que la licence à double parcours droit/économie est le mieux en premier cycle.

    Pour travailler dans le secteur des affaires et du management en entreprise, le passage par une prepa EC est à conseiller.

    Quand à la formation citée à l’ICP, elle est tres indiquée pour viser le secteur des relations internationales, surtout dans l’objectif de passer ensuite par Sciences po’

    J’ai conscience que cette réponse n’a va guère vous permettre de trancher, mais il faut bien faire en fonction du projet professionnel principal puisque vous évoquez vous meme ce critère de choix

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  176. Sihemle 10 Jun 2016 à 10:25

    Merci pour votre réponse Bruno,

    Après reflexion, ma fille ne garde que la licence Sociales, Eco, Plolitique de l’ICP et la prépa D2 de l’ENS de Cachan où elle est en liste d’attente.

    L’ICP propose une préparation à Science Po en 3ème année, ce qui plait à ma fille qui veut souffler un peu après ce rythme effréné de son lycée très exigeant.

    En revanche, la prépa D2 de l’ENS présente un programme plus riche et prépare aux écoles de commerces en plus de Sciences Po mais le rythme est dur puisqu’il s’agit d’une prépa.

    Est-ce que vous auriez un conseil à nous donner sachant qu’elle veut garder la choix entre Science Po ou EC pour plutard.

    Merci d’avance

  177. B. Magliulole 10 Jun 2016 à 11:02

    Nouvelle réponse à Sihem

    Si votre fille veut souffler , elle trouvera un rythme moins effréné dans la formation de l’ICP. Mais si elle finit par être admise en prépa D2 ENS Cachan, elle y trouvera une atmosphère de “sport scolaire de haut niveau” plus adapté à ses ambition, tout en lui donnant deux ans de plus pour réfléchir entre plusieurs choix de spécialisations : écoles de commerce, sciences po, enseignement et recherche, etc. Donc, puisqu’elle veut garder la possibilité de frapper aux deux ports dans deux ans, je lui conseille la prépa ENS Cachan.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  178. robertle 10 Jun 2016 à 16:51

    bonjour,
    Nous vous avions rencontrer lors de votre interventions au lycée du Cheylard.
    Les résultats APB pour mon fils sont étonnant , ces 2 premiers vœux en BTS refusés il se retrouve en liste d’attente en L1 staps à Valence université dont on dépend!
    Que peut on faire car il s’agit bien d’une formation non séléctive!
    Merci de votre reponse

  179. B. Magliulole 10 Jun 2016 à 22:52

    Réponse à Robert

    Les licences STAPS s ont non sélectives, mais à effectifs limités. Pour trier les candidaTs ont commencé par appliquer strictement le règle de sectorisaTion, et on donne ensuitE une réponse favorable aux candidaTs qui ont demandé cette formation en premier voeu. Ceux qui l’ont classée en d’autres rangs viennent apres, et sur tirage au sort.

    Ainsi, bien que non sélective, cette licence peut ne pas être accessible à certains candidats. Mais il n’en est pas la puisqu’il est en liste d’attente. Il pourrait être admis lors de la deuxième phase de reponses.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  180. Justeau Marcle 14 Jun 2016 à 17:43

    Mon fils a passé son bac STMG en juillet 2015 puis il est parti faire une année de césure à l’étranger
    En mars 2016, il a fait le choix de l’IUT Tech de co sur APB. Il en a sélectionné 5 qui lui sont tous refusés sauf 1 en liste d’attente.

    Il concentre donc toute son attention sur Laval où il est mis en liste d’attente. Comment procéder pour être sur le ‘haut de la pile’ et connaître au plus vite le verdict sans attendre la fin de l’été ?

    Ce système me semble particulièrement injuste s’il pousse les élèves à se tourner vers des écoles privées… d’où une sélection axée sur le financier : où est l’école de la République ?
    D’avance je vous remercie de votre attention

  181. B. Magliulole 17 Jun 2016 à 18:52

    Réponse à Justeau Marc

    Je comprend votre souci de maximiser vos chances d’avoir satisfaction sur ce voeu prioritaire pour lequel votre fils est placé en liste d’attente. Malheureusement, lorsque de telles listes sont établies, on ne communique jamais le classement des candidats inscrits sur cette liste. Et aucune tentative d’en savoir plus sur ce point n’est possible. C’est donc forcément une attente très lourde.

    Sachez toutefois que sî votre fils fait partie des 15% des meilleurs bacheliers STMG de son lycée, il deviendra prioritaire sur la liste d’arrêté citée (grâce au dispositif “meilleurs bacheliers”)

    Je suppose que votre fils est pris par ailleurs dans une formation universitaire non sélective, qu’il désire moins que l’IUT,niais qui lui permet de sécuriser sa rentrée future.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université (les IUT, les licences…)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  182. Leale 26 Jun 2016 à 10:09

    Je viens d’apprendre que je ne passe pas en deuxieme annee de droit. Je ne veux pas redoubler dans cette matière. Est-ce trop tard pour demander à entrer en BTS notariat ?

  183. B. Magliulole 26 Jun 2016 à 11:01

    Réponse à LEA

    Vous pouvez bien sûr vous reorienter vers une premiere annee du BTS notariat, mais à la condition que votre dossier de candidature y soit retenu,B être filiere étant sélective.

    Je ne vous cache oas qu’à cette date cela va être difficile, la plupart de ces formations ayant déjà fait le plein avec des candidats issus des classes terminales qui ont demandé à y entrer via APB

    Vous ouvrez cependant vous connecter sur la pkateformecAPB et vous porter candidat dans le cadre de la phase complémentaire qui vient de commencer.Il existe aussi des préparations à ce BTS dans le cadre d’établissements privés hors APB

    Je vous conseille enfin de vous procurer le numéro actuellement en vente de la revue L’Etudiant : il comporte un dossier spécial “ou s’inscrire en juillet” qui devrait faciliter la recherche d’adresses

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  184. Tytelman Philippele 05 Jul 2016 à 15:25

    Bonjour M.Magliulo, j’ai une nouvelle question à vous poser en complément à ma question du 8 juin : quand pensez vous que mon fils Alexis a intérêt à préparer l’agrégation de Philo ? Est-ce en M1? en M2? Merci! Bien Cordialement.

  185. B. Magliulole 06 Jul 2016 à 12:07

    Réponse à Tytelman Philippe

    Une agrégation demande une année de formation de plus que le CAPES. C’est donc normalement au terme d’un master complet (fin de M2) qu’on le prépare par une sixième année d’études. Notez que pour l’agrégation, la possession du CAPES vaut équivalence du master.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  186. Catherinele 14 Jul 2016 à 0:03

    Bonjour Monsieur Magliulo

    notre fils de 19 ans était cette année en 2ème année de classe préparatoire scientifique étoilée (MP*) dans un bon lycée parisien, et interne dans un foyer (nous n’habitons pas Paris).

    Après une première année de prépa concentrée, cette seconde année a été pour lui une année de doute quant au sens de ces études. Il a perdu sa motivation, a failli abandonner en janvier pour se tourner vers la médecine, et a eu ensuite un certain nombre d’absences à certains cours qui l’intéressaient moins. Il a de plus commencé une relation avec une jeune fille et tout cela a je pense un peu bouleversé ses repères de l’année précédente.
    Ce fut je dirais une année de turbulences et de maturation comme il peut s’en produire dans la vie de tout un chacun, après un parcours sans histoire jusque-là.

    Nous en avons parlé avec lui, acceptant au vu de son jeune âge qu’il puisse changer d’avis sur la direction de ses études.
    Mais il a finalement abandonné l’idée de faire médecine et a décidé d’aller au bout de l’année et des concours d’écoles d’ingénieurs.

    Malgré cette année poussive, il a été admissible aux concours des Mines-Ponts et de Centrale et a raté de peu l’admissibilité à Polytechnique. Nous attendons encore les résultats des oraux à la fin de juillet, sans aucune garantie bien sûr car la marche reste très haute.

    Le problème actuel est le suivant: au vu de ses résultats actuels aux concours, il se pose la question de la pertinence de faire une troisième année pour se donner plus de chances d’intégrer une grande école d’ingénieurs généraliste de son choix s’il n’en avait aucune cette année, y compris Polytechnique.
    Or, dans le bulletin du second semestre que nous venons de recevoir, ses professeurs constatent son bon niveau mais regrettent ses absences.
    Et la conclusion de la direction est sans appel; un bon élève, certes, mais trop d’absences injustifiées ne l’autorisent pas à faire une troisième année dans l’établissement.

    Non seulement c’est la première fois que le comportement de notre fils est une source de soucis et de “rejet” par les autorités scolaires, mais ce qui est écrit sur le bulletin le pénalise gravement dans la recherche d’un prochain établissement de qualité pour “cuber” s’il le souhaite.

    Je comprends bien qu’il a été trop absent du point de vue de la direction, mais nous n’avons pas été prévenus de ce phénomène pour réagir à temps, et puis le reste de sa conduite est resté irréprochable que ce soit en classe ou dans son foyer.

    Je souhaite pouvoir l’orienter vers un autre lycée de qualité, public ou privé, s’il veut cuber, et je ne sais pas comment procéder, et si c’est seulement possible avec un tel bulletin.
    Faut-il que je prenne rendez-vous avec l’établissement qui a produit ce bulletin pour en parler et demander leur aide pour trouver un autre lycée? Je doute cependant qu’ils soient volontiers coopératifs au vu de ce qu’ils ont écrit… et je crains ce qu’ils pourront dire si on leur demander quel a été le profil de l’étudiant.

    D’autre part, il me semble très injuste de pénaliser l’avenir d’un jeune de 19 ans pour une année de doute maladroitement exprimé, alors qu’on reconnait ses capacités, que ses résultats sont prometteurs et qu’il est prêt à se donner les moyens de réussir s’il n’a pas les écoles qu’il souhaite.

    Je vous remercie par avance de votre avis et de vos conseils sur les pistes possibles, sachant que nous approchons de la pause estivale pour les lycées et que nous n’aurons les résultats des concours que dans 2 semaines.

    Bien cordialement
    Catherine

  187. B. Magliulole 15 Jul 2016 à 8:41

    Réponse à Catherine

    Longue et complexe question que la votre. Je vais quand même essayer d’y répondre.

    Il faut que vous preniez en compte un principe : en fin de deuxième annee de prépa, le redoublement volontaire (celui d’élèves ayant réussi certains concours mais qui souhaitent “cuber” pour tenter d’avoir mieux l’année d’après) n’est pas un droit. La décision est soumise (sans droit d’appel) au conseil de classe de la classe préparatoire.

    Par contre,, il n’est pas interdit de faire du porte à porte pour tenter de se faire admettre dans un autre établissement. Bien sûr, on vous demandera de fournir les bulletins scolaires de 1e et 2e années, ainsi que les résultats aux concours. Il sera donc porté à leur connaissance les raisons du refus de son actuel établissement de ne pas lui accorder ce doublement volontaire. Il vous faudra donc prévoir un argumentaire.

    Attention à ne pas lâcher la proie pour l’ombre : on voit chaque année des élèves “cubant” qui obtiennent ainsi une école plus réputée, mais on en voit d’autres qui n’obtiennent que des Ecoles moins réputées que celles auxquelles ils ont renoncé l’année d’avant. C’est donc un choix porteur de risque.

    Quand à vous indiquer des classes préparatoires de qualité, je ne saurais le faire tant elles sont nombreuses. De plus, il faudrait pour cela positionner ces classes prépas en comparaison de celle dans laquelle il était scolarisé en 2015/2016, ce que je ne puis faire puisque je n’en connais pas le nom. Le mieux que vous puissiez faire est de vous procurer le palmarès des classes préparatoires qui figure sur le site http://www.letudiant.fr ou dans le numéro de février 2016 de la revue L’Etudiant

    Espérant que cette réponse sera de nature à vous éclairer

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  188. CASSAIGNEle 21 Jul 2016 à 11:59

    Adrien entre en L3 à l’institut des mathématiques appliquées à Angers.
    Il souhaite poursuivre ensuite vers des études en mathématiques appliquées, en génie mathématique, ingénierie mathématique.
    Afin de bien préparer l’après L3, il souhaiterait connaître les différentes possibilités soit de master soit d’intégrer des écoles comme INSA (savoir ses chances d’accès) ou école d’ingénieurs.
    Sauriez vous nous donner une adresse sur Angers pour pouvoir lui apporter des réponses précises ou lui faire faire un bilan de compétences. Cette étape nous semble nécessaire maintenant qu’il connaît mieux le type d’études qu’il veut faire sachant qu’il est tout à fait mobile.
    Cordialement,
    C. Cassaigne

  189. B. Magliulole 21 Jul 2016 à 16:35

    Réponse à Cassaigne

    A l’issue d’une licence , deux pistes de prolongation d’études s’offrent à un étudiant :

    1) un master (Automatique pour entrer en M1, sélectif sur dossier ensuite)
    2) une grande école (sur concours parallèle)

    Le probleme est qu’il existe des dizaines de formations , tres variables quand au secteur professionnel auquel chacune prépare. Vous devez donc commencer par definir avec plus de précision le domaine des mathematiques appliquées auquel votre fils souhaite exercer Ultérieurement : est-ce pour la finance, les assurances, la gestion comptable, l’informatique, l’électronique/électrotechnique, la génétique, les biotechnologies et bien d’autres domaines auxquels on peut appliquer les mathematiques et entre lesquels il faut choisir.

    Et sî au moment du choix votre fils est toujours dans l’indetermination et le besoin de recuLer d’un ou deux ans le moment d’entrer en specialisation, il y a des formules : masters de mathématiques fondamentales, Ecoles d’ingénieurs polytechniques … (Le reseau Polytech’ par exemple).

    Quand à vous recommander sur Angers une personne ressource ou un cabinet conseil, je ne le puis hélas pas car je vis à Paris. Le mieux que vous avez à faire est de poser la question au responsable du service orientation de son actuelle université.

    Et procurez vous les trois livres suivant, tous dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles etudes êtes-vous fait ?
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – Le guide des masters
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  190. Mathieu LOPESle 23 Jul 2016 à 9:17

    Bonjour Monsieur,

    Je viens de la part de ma professeur de SES qui m’a dit que vous serez apte à me répondre pour mon orientation. Je suis en classe de terminale ES et je m’intéresse fortement à mon orientation POST-BAC.

    Je voudrai vous poser quelques questions sur une école de commerce: “Euridis” présente à Paris/Lyon.
    En effet, celle-ci propose un master d’ingénierie d’affaires qui est intéressant, ce diplôme est-il reconnu par l’Etat ?
    Etant bon élève, que peut-on faire pour préparer ce diplôme ? Une prépa ? Un BTS ?

    Ne pensez-vous pas qu’il faudrait plutôt m’orienter vers une autre école proposant ce même genre de formation ?

    Merci beaucoup pour votre réponse,

    Mathieu

  191. B. Magliulole 23 Jul 2016 à 10:12

    Réponse à Mathieu LOPES

    Vous voudrez bien saluer votre professeur de SES de ma part lorsque vous el rencontrer ; J’ignore qui il est et où vous êtes scolarisé, mais je le remercie pour sa confiance en mes capacités . Pare curiosité : dans quel lycée êtes-vous scolarisé ?

    Je me pose une question en vous lisant : êtes-vous sortant de clase de première se préparant à entrer en terminale ES , ou avez-vous déjà passé et réussi votre bac ES ? Cette interrogation parce que la réponse n’est évidemment pas la même selon votre cas.

    L’Ecole Euridis ne m’est guère connue. Elle n’apparait d’ailleurs guère sur les radars, n’étant citée ni dans le livre “Bien choisir son école de commerce ” (L’Etudiant), ni dans les divers “palmarès” des écoles de commerce publiés chaque année par de revues telles L’Etudiant, Challenge, L’Express…Par moteur de recherche j’ai trouvé une école “Euridis business school” située à Saint-Denis près de Paris, à Lyon et à Toulouse. Elle propose deux programmes de formation principaux : à bac + 3 (bachelor vente et négociation commerciale) et à bac + 5 (mastère ingénieurs d’affaires). Il ne s’agit pas de diplôme officiels mais de titres maison. De plus, la caractéristique de cette école est de former par l’alternance, ce qui signifie qu’il vous faudra trouver vous même votre employeur/formateur. Avantage de la formule si vous trouvez cet employeur/formateur : gratuité de la formation et paiement d’un salaire.

    Attention : le libellé “mastère” n’a rien d’équivalent avec un “master” officiel reconnu par l’Etat. Autrement dit : pas de labels officiels mais bon niveau de professionnalisation et bonne insertion à la sortie.

    Si vous entrez en terminale ES à la rentrée, vous pouvez prétendre à mieux, surtout si vous êtes bon élève. Vous avez plusieurs formules pour rejoindre des écoles de commerce et management offrant toutes les garanties de reconnaissance académique (visa de l’Etat, reconnaissante de l’Etat, label master, labels internationaux EQUIS ou AACSB ou EPAS…) :

    – Certaines de ces écoles recrutent sur des concours à passer au printemps de l’année scolaire de terminale et proposent des programmes en cinq ans
    – D’autres recrutent à bac + 2 (après une classe préparatoire EC/E , un DUT, un BTS …) ou un bac + 3 (licence complète, bachelor).

    Conseil si vous envisagez de le faire via un BTS : privilégiez le BTS commerce international ou un DUT techniques de commercialisation ou gestion des entreprises (GEA). Autre formule intéressante : commencer par une première étape en bachelor (nombre des meilleures écoles de commerce et management en proposent), et se présenter ensuite au concours d’admission en deuxième année d’une grande école de commerce (pour un pacours bac + 3 + 2).

    Les chemins qui conduisent à de telles écoles sont multiples. Comparez les et choisissez le votre. Vous pourrez y réfléchir en vous procurant trois livres publiés dans la collection L’Etudiant :
    – Que faire avec un bac ES ?
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

  192. Mathieu LOPESle 23 Jul 2016 à 10:17

    Merci pour votre réponse Monsieur. Je suis scolarisé au lycée privé Saint-Joseph à Sète. Ma professeur de SES est Mme. Arnal.

    Je vais rentrer en Terminale ES. Je vous remercie pour votre réponse très rapide et vos conseils !

    Bon weekend !

  193. Samle 29 Jul 2016 à 1:02

    Bonjour M. Magliulo,
    Je sollicite de nouveau votre aide.

    C’est au sujet de ma fille, elle a obtenu son bac en 2015, et a ensuite passé une année blanche. Elle s’est inscrite en PACES (vœu groupé de licence) via la plate-forme APB. Elle a été acceptée pour cette filière. Cependant le 20-07-16 elle découvre qu’elle a été affectée à son deuxième choix de fac (le sous-vœu numéro 2)

    Elle est très déçue, sachant qu’on nous a dit que l’affectation est définitive. On nous a parlé d’un système possible de permutation entre élèves qui souhaitent échanger leur fac d’affectation. Malheureusement, nous n’avons trouvé aucun élève ayant la même mention au bac que ma fille, et qui aimerait échanger. Elle souhaite toujours intégrer la fac de son premier choix. Comment faire ?

    Si elle s’inscrit à la fac de son choix numéro 2 et qu’elle trouve des places disponibles à la fac de son choix numéro 1, peut-t-elle se désinscrire du choix 2 et être acceptée tout de suite au choix 1 ? Du moment où elle a déposé le dossier de désinscription car on nous a dit que s’est assez long. Or on a peur qu’au moment où elle sera enfin désinscrite ça sera trop tard soit pour sa place soit pour les cours qui seront trop avancés (surtout en PACES où chaque cours est très important)
    Ou bien faut-il ne pas s’inscrire et attendre la réponse définitive de son choix 1. Et s’il n’y a pas de place pourra t’elle toujours garder sa place du choix numéro 2 ? Sachant que la fac numéro 2 propose une inscription en ligne dont la date limite est fin août. Si cette date est dépassée peut elle toujours s’y inscrire ?

    Auriez-vous des conseils pour intégrer la fac de son premier choix ?
    Merci de bien vouloir nous éclairer sur cette situation.
    Merci à vous.
    Cordialement.
    Sam

  194. B. Magliulole 29 Jul 2016 à 7:23

    Réponse à Sam

    Sur un plan purement réglementaire, une affectation sur le sous voeu deux est conforme et n’a donc rien d’anormal. Vous ne pourrez donc pas vous appuyer sur un vice de forme pour obtenir satisfaction. La seule possibilité qui vous reste désormais est en effet de trouver un permutant qui accepterait de changer son affectation pour la votre. Ce n’est pas simple, mais vous avez pour cela jusqu’à la rentrée universitaire.

    Sî vous confirmez des à present votre demande d’affectation sur le second sous voeu, et que vous trouvez le permutant ensuite, cette option demeurera ouverte à la condition de ne pas survenir après la rentrée.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliuloq

  195. Anaisle 30 Jul 2016 à 18:14

    Bonjour

    Est-il possible d’intégrer Sciences Po Paris après une Prépa?

  196. Anaisle 30 Jul 2016 à 18:31

    Bonjour Monsieur,

    Je vous avais contacté en fin d’année dernière pour avoir un rendez-vous téléphonique pour mon orientation. N’arrivant pas à trouver un créneau et le bac de français approchant, je voulais vous recontacter pendant les vacances. Je suis un peu perdue pour mon orientation, je vais rentrer en terminale S et je ne sais pas encore très bien quoi faire… Ayant besoin d un conseiller d’orientation et ayant déjà fait le test d’orientation (payant) proposé par l’étudiant pour déterminer mes pôles de compétence, je voulais savoir si vous accepteriez de me suivre durant mon année de terminale S l’année prochaine, sachant que je serais en internat à Paris. Quel serait le coût de ce suivi ?
    Merci
    Bonne journée
    Anais

  197. Samle 31 Jul 2016 à 6:33

    Bonjour M. Magliulo,
    C’est gentil à vous d’avoir pris le temps de nous répondre. Merci de nous avoir informé à ce sujet.
    Bonne continuation à vous aussi.
    Cordialement.
    Sam

  198. B. Magliulole 31 Jul 2016 à 10:55

    Réponse à Sam

    Je l’ai fait tres volontiers. N’hésitez pas à me recontacterai sî vous en éprouvez le besoin.

    Bruno Magliulo

  199. B. Magliulole 31 Jul 2016 à 11:08

    Réponse à Anais

    Tous les Instituts d’études politiques (sauf celui de Paris) recrutent à bac (Paris aussi) mais aussi à bac + 1, et on voit des eleves issus de premiere annee de classe préparatoire se présenter à leurs concours.

    Autre formule, valable pour tous les IEP, y compris celui de Paris, se orienter à un concours de niveau bac + 3 pour entrer sî reussir site en troisième année d’un IEP. Pour cela, l’un des parcours peut commencer par deux annees de prepa, suivies d’une troisième année de licence et de la réussite au concours.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Sciences po : reussir l’examen d’entrée
    – Pour quelles etudes êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

  200. B. Magliulole 31 Jul 2016 à 11:12

    Réponse à Anais

    Je ne fais pas ce genre de choses, mes activités professionnelles étant trop lourdes pour que j’ajoute du coaching individuel.

    Il ne manque pas de cabinets par lesquels vous pourriez trouver ce genre de prestation.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  201. B. Magliulole 31 Jul 2016 à 11:46

    Complément de réponse à Anais

    J’ai oublié de vous dire que bien entendu, sî cela peut vous aider, je reste disponible à distance sur ce blog de l’orientation.

    Et concernant les deux livres signalés dans mon précédent message, sî vous avez l’intention de vous présenter au(x) concours d’entrée à Sciences po, pourquoi ne pas tenter votre chance dès la session du printemps 2017 lorsque vous serez en terminale ? A cet égard, je ne puis que vous conseiller de vous procurer le livre intitulé “Sciences po : reussir les examens d’entrée. Et si cela est difficile à trouver en librairie, n’hésitez pas à me demander de vous le faire parvenir .

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  202. Mathieu LOPESle 01 Aug 2016 à 20:06

    Bonjour Monsieur,

    J’espère tout d’abord que vous allez bien. Si je viens vous voir aujourd’hui c’est que j’ai une question (encore, j’en suis confus…) sur l’école Euridis Bussiness School basée à Lyon/Paris/Toulouse. J’ai appelé cette école ce matin même et une dame m’a bien renseignée. Elle m’affirme que les diplômes provenant de son école sont validés par l’Etat et par la CNCP (quel est cet organisme ?).

    Aussi, je voulais savoir si vous connaissez des écoles proposant un master d’ingénierie d’affaires ?

    Bien cordialement, et en vous remerciant une nouvelle fois,

    Mathieu LOPES

  203. Anaisle 01 Aug 2016 à 23:45

    Bonjour Monsieur,

    Merci pour votre réponse. Donc si j ai bien compris on ne peut pas préparer Sciences Po Paris après une Prépa. Je suis confuse car sur internet j avais lu que l on ne pouvait pas présenter Sciences Po Paris après une Prépa pour rentrer en première année.
    De plus, connaîtriez-vous un bon conseiller d orientation qui pourrait me suivre l année prochaine ?
    Que puis-je faire pendant l été pour avancer dans mon orientation sachant que je ne sais pas ce que je veux faire mais j ai quelques idées comme médecine ou Sciences Po.
    Savez-vous a quoi mène Sciences Po?
    Quels sont les deux livres que vous me conseillez?

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  204. B. Magliulole 02 Aug 2016 à 9:22

    Reponse à Mathieu LOPES

    Comme je vous l’ai écrit dans ma reponse précédente, la “certification” d’un diplôme ne correspond pas à une eco naissance academique, mais à une reconnaissance professionnelle. C’est tres différent, notemment en ce qui concerne la possibilité de poursuite d’études, les équivalences internationales…

    Comme il est écrit sur le site de la CNCP (Commission nationale de la certification) , un titre “certifié” (on ne peut alors pas se prévaloir du terme de “diplôme”) “permet à son titulaire de valider les compétences , aptitudes et connaissances nécessaires à l’exercice d’un metier ou d’une activité correspondant à un domaine professionnel.

    Toutes les certifications sont enregistrées au RNCP (repertoire national des certifications professionnelles) et sont accessibles sur le site http://www.rncp.fr

    J’insiste, c’est certes un label de l’Etat, mais qui n’a aucune valeur academique, à la différence du visa d’un diplôme par l’Etat ou de la reconnaissance d’une école par l’Etat. Comme il est écrit en page 8 de la dernière édition d’un livre publié dans la collection L’Etudiant (“Bien choisir son école de commerce”) “l’inscription au RNCP, en plus court la “certification”,donne une indication officielle du niveau d’aptitude professionnelle du titre délivré par l’ecole”. Et l’auteur ajoute : “bien qu’il soit mis en avant par certaines Ecoles, ce n’est donc pas un label garantissant une quelconque qualité académique. Une présentation qui apporte de la confusion puisque seule la reconnaissance de l’école par l’Etat est un label

    Tout cela ne veut evidemment aps dire que la formation proposée par Euridis est à négliger, mais tout simplement que ce tire n’est pas académiquement labellisé.

    Quand à savoir quelles autres Ecoles (ou universites) proposent de se former en vue d’un master d’ingénieurs d’affaires, il y en a plusieurs telles Télécom École de management, EM Lyon, NEOMA campus de Reims, l’ESLSCA de Paris, l’EGC de Lille, l’INSEEC campus de BOrdeaux, Kedge campus de Toulon (Ecoles de commerce et management), l’INSA Toulouse, l’ESIGILEC Rouen,l’UT Troyes (Ecoles d’ingénieurs) et une formation universitaire à l’IAE de l’université de ParisEst Créteil. D’autres sans doute que vosu trouverez sur l’Internet.

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  205. B. Magliulole 02 Aug 2016 à 9:42

    Reponse a Anais

    sciences po Paris recrute soit en fin de classe terminale, soit à bac + 3 donc à l’issue d’une licence universitaire. Il n’est donc pas possible de s’y présenter à bac + 1 ou bac + 2… Contrairement aux IEP de province.

    Quand à vous conseiller un conseiller d’orientation, je ne puis le faire que sî vous me dites dans quelle ville vous habitez.

    À quoi mènent les instituts d’études politiques ? Vous aurez la réponse en surfant sur les sites de ces onze établissements.

    Sî vous voulez faire des études médicales, vous devez été tres bonne en sciences et maths, et vous preparer à des debouches qui n’ont evidemment rien à voir avec ceux proposés à l’issue de Sciences po’. Il existe cependant un metier qui allie médecine et debouches de Sciences po : celui de directeur d’hôpital. Il se prépare dans le cadre de l’Ecole nationale de la santé de Rennes. À partir de bac + 2 ou 3.

    Quand aux livres conseilles, il s’agit des suivants :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (14,90 euros)
    – Sciences po, réussir les examens d’entrée (44,90 euros)
    Vous pouvez les commander en librairi, mais si cela vous arrange, je puis vosu les faire parvenir à une adresse que vous voudrez bien m’indiquer. Vous aurez bien sûr ensuite à me les régler.

    Cordialement

    Bruno Magliulo

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  206. Anaisle 02 Aug 2016 à 22:28

    Bonjour Monsieur,

    L année prochaine, je serai en internat à Paris. Quant à Sciences Po, j ai cherché à maintes reprises sur différents sites, même ceux de Sciences Po, et je n ai pas trouvé de metiers, précis, seulement des domaines.
    Je ne suis pas en France mais aux États Unis et j ai lu les pages de votre livre proposées en extrait, mais j ai déjà fait le test d’orientation
    pour les pôles de compétence avec l ‘Étudiant, et cette partie occupe je pense la majeure partie de votre livre donc je ne sais pas si j’en apprendrai plus sur mon orientation. Qu en pensez-vous? Auriez-vous un autre livre à me conseiller?
    J’ai également cherché sur des sites comme l´Etudiant ou l Onisep des idées de metiers, mais je n’ai rien trouvé de concluant. Connaîtriez-vous de “bons “sites?
    Enfin, j’aimerais parler avec quelqu un travaillant dans le domaine des nanotechnologies, mais je ne connais personne. Connaîtriez-vous quelqu un ? J aimerais également travailler dans la biologie, mais j’ai lu sur internet que le secteur est “bouché”.

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  207. B. Magliulole 03 Aug 2016 à 9:41

    Réponse à Anaïs

    Il est compréhensible que les débouchés professionnels des IEP vous paraissent vagues car ces établissements sont très généralistes. Leur principe : un premier cycle très pluridisciplinaire, sans vocation professionnelle, découpé en deux années de scolarité en France, suivies d’une troisième année dans un établissement partenaire à l’étranger. C’est en entrant en deuxième cycle que vous aurez à opter pour une spécialisation à vocation professionnelle : journalisme, ressources humaines, management international, banque/finance, carrières juridiques diverses, haute fonction administrative (dans divers ministères)=, enseignement, etc. Attention : si certaines de ces spécialisations se retrouvent partout, d’autres sont propres à un IEP en particulier. Et sachez qu’on ne peut passer d’u IEP à un autre en cours de route. Sur le site de L’Etudiant (www.letudiant.fr), vous trouverez un article intitulé ” A quoi mène vraiment Sciences po ?”. Autre source : une fiche ONISEP intitulée “Après Sciences po : quels métiers ?”. Sachez que l’association “Sciences po avenir” a procédé en 2014 à une enquête sur le devenir professionnel des diplômés de Sciences po Paris. Un an après leur sortie (en 2015), 19% travaillaient dans le secteur “audit/conseil”, 15% étaient devenus hauts fonctionnaires dans diverses administrations, 9% travaillaient dans le secteur banque/finance/assurance, 8% dans le journalisme et la communication, 8% dans l’enseignement (secondaire ou supérieur) et/ou la recherche, 7% exercent une fonction juridique (avocat, notaire, juge, avoué, juriste d’entreprise, professeur de droit …), 7% dans les médias (cinéma, audiovisuel, web et numérique, presse numérique…), 6% avaient créé leur propre entreprise, les 21% se répartissant vers les métiers du management des entreprises, commerciaux, de tourisme et de l’hôtellerie, des transports, de l’urbanisme, de l’humanitaire…

    Il est clair que si vous entrez à Sciences po, vous ne vous préparez pas aux autres carrières que vous évoquez : dans la biologie (secteur à accès professionnel difficile je vous le confirme, mais il y a place pour les “bons”), les nanotechnologies… Il va falloir choisir avant le printemps de votre classe terminale. Je ne connais personne qui travaille dans le secteur des nanotechnologies

    Enfin, concernant les livres, je comprend – puisque vous vivez actuellement à New York – qu’il vous soit difficile de vous les procurer. C’est pourquoi je vous propose si vous le voulez mon aide. Je vais vous envoyer une marche à suivre directement sur votre mel.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  208. Anaisle 03 Aug 2016 à 16:50

    Bonjour monsieur,

    Merci encore pour votre réponse. Je ne suis pas à New York mais dans le Wisconsin. Merci de me proposer votre aide mais je peux me procurer n importe quel livre sur mon iPhone grâce à l application iBook et les lire ensuite sur mon portable.
    Je ne pense pas préparer sciences po cette année mais si je décide de faire sciences Po, ce sera après ‘une classe préparatoire.
    Connaîtriez vous d autre livre que celui de l étudiant pour l orientation et le votre pour l orientation? Pensez- vous que votre livre, si j ai déjà fait le test pour les pôles de compétence, “m aidera plus pour l orientation”? J ai lu d ailleurs les extraits qui m étaient proposés.
    Connaîtriez vous un bon conseiller d orientation sur Paris ?
    Qu entendez vous par de la place pour les “bons”, sachant que je suis tres bonne élève…

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  209. Anaisle 03 Aug 2016 à 17:32

    J ai pu lire les extraits du livre l étudiant qui sont proposés sur iBook mais je n ai pu arriver jusqu aux fiches métiers. Est ce que les metiers proposés sont les mêmes que ceux présentés sur le site de l étudiant ( il y en a beaucoup de présentes sur le site de l étudiant ) car j ai déjà regardé la présentation de ces metiers et je voudrais me renseigner pour des metiers “plus qualifiés “. Ayant un “tres bon niveau scolaire” je voudrais me renseigner pour des metiers “qualifiés”.

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  210. Anaisle 03 Aug 2016 à 17:32

    Connaîtriez-vous également des livres qui présenteraient les metiers de la biologie ?

  211. Anaisle 03 Aug 2016 à 17:51

    Connaîtriez vous également d autres bons sites que je pourrais consulter autres que l étudiant ou l Onisep que j ai déjà consulté?

  212. B. Magliulole 04 Aug 2016 à 11:24

    Réponse à Anaïs

    Sur Paris, je vous recommande le cabinet (privé) “Orin conseil”. Vous en trouverez les coordonnées par l’Internet.

    Je ne vois pas quel autre livre vous conseiller. Lorsque vous arriverez à Paris, il vous sera sans doute plus facile de trouver les livres dont vous aurez besoin. Par contre, je vous recommande un lieu connu pour son efficacité (et le service y est gratuit) : c’est le CIDJ de Paris (Centre d’information et de documentation pour la jeunesse), 101 Quai Branly 75015 PAROIS, tel : 01 44 49 29 32. Vous pouvez vous connecter sur leur site : http://www.cidj.com

    Concernant les débouchés professionnels du secteur biologie/biotechnologies, je dis qu’il y a place pour les “bons” dans la mesure où ce secteur n’est pas bouché pour tout le monde. Les candidats à l’emploi bien formés trouvent évidemment plus aisément des emplois que ceux qui sont porteurs de diplômes peu réputés. Cela est d’ailleurs vrai pour tous les secteurs de recrutement pour lesquels il y a plus de diplômés candidats que de places à prendre.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  213. B. Magliulole 04 Aug 2016 à 11:28

    Réponse à Anaïs

    Oui, l’ONISEP a publié un livre sur ces métiers. Son titre : “Les métiers de la biologie” (dans la collection “Parcours”)

    Bruno Magliulo

  214. Anaisle 04 Aug 2016 à 16:13

    D’accord merci pour votre réponse.
    Que faut-il faire pour avoir un “bon diplôme” en biologie ?
    Donc pour avancer dans mon orientation, sachant que je n’ai pas d’idée de ce que je veux faire, il faudrait que je lise le livre de l ‘étudiant.
    Une dernière question: j ai pu lire les extraits du livre l étudiant qui sont proposés sur iBook mais je n ai pu arriver jusqu’au fiche métier.
    Est ce que les metiers proposés dont les mêmes que ceux présentés sur le site l étudiant (il y en a beaucoup de présentes sur le site de l étudiant )car j ‘ ai déjà regardé la présentation de ces metiers ét je voudrais me renseigner pour des metiers plus “qualifiés”.
    Ayant un tres bon niveau scolaire je voudrais me renseigner pour des métiers” qualifiés”

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  215. Anaisle 04 Aug 2016 à 16:43

    Je viens de consulter le site d Orin conseil, le suivi étant trop cher pour moi, connaîtriez vous d autres tres bons conseillers d orientation sur Paris, sachant que je serais en internat ?

    Merci
    Bonne journée

  216. B. Magliulole 04 Aug 2016 à 16:56

    Réponse à Anaïs

    Vous trouverez de bons conseillers gratuits dans le CIDJ évoqué dans mon précédent message.

    Bruno Magliulo

  217. B. Magliulole 04 Aug 2016 à 17:00

    Réponse à Anaïs

    Je n’ai pas d’autre conseil de livres à vous indiquer que ceux signalés dans mes précédents messages.

    Deux sites pourraient vous aider :

    1) http://www.beautravail.org Pour découvrir les métiers qui recrutent et les formations qui permettent de s’y préparer
    2) http://www.strategie.gouv.fr/publications/metiers-2022-0 Pour se faire une idée prospective sur “Les métiers de demain” (cette étude pote sur l’après 2022°

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  218. Anaisle 05 Aug 2016 à 1:49

    Sans forcément passer par un organisme gratuit, mais moins cher, connaîtriez-vous de bons conseillers?
    Quels sont les “bons diplôme de la biologie?

  219. B. Magliulole 05 Aug 2016 à 9:05

    Réponse à Anaïs

    Il existe sur Paris plusieurs dizaines de cabinet privés de coaching en orientation. Je vous en ai conseillé un mais vous le trouvez trop cher. Il va falloir que vous recherchiez le votre par vous même, sachant que c’est assez fastidieux carl n’existe pas d’annuaire de ces professionnels. Vous passerez donc par l’Internet.

    Quand aux “bons” diplômes en biologie, il est impossible de répondre à ce stade de votre projet professionnel. Selon ce que vous viserez, il faudra en passer par une prépa BCPST (biologie) suivie d’une école d’ingénieur bio ou d’une licence puis master universitaire. Les écoles d’ingéNIEURS BIO SONT spécialisées. Vous aurez deux ans pour réfléchir au choix en passant par deux voies envisageables :

    1) Une classe préparatoire scientifique BCPST (dominante biologie)
    2) une licence de biologie ou sciences biologiques (sur Paris, le top dans ce domaine c’est l’université Pierre et Marie Curie).

    Bruno Magliulo

  220. Anaisle 06 Aug 2016 à 2:33

    D’accord merci de votre réponse

  221. Anaisle 08 Aug 2016 à 3:00

    Bonjour Monsieur,

    J’hésite à acheter le livre des metiers de l’étudiant car j’ai pu lire des extraits du livre qui sont proposés sur IBook mais je n’ai pu arriver jusqu’aux fiches métiers. Est ce que les metiers proposés sont les mêmes que ceux présentés sur le site de l’Etudiant? (Il y en a beaucoup de présentes sur le site de l’Etudiant ) car j’ai déjà regardé la présentation de ces metiers ét je voudrais me renseigner pour see metiers “plus qualifiés ” . Ayant un tres bon niveau scolaire, je voudrais savoir à quelles études de haut niveau je pourrais avoir accès.

    Merci de votre réponse.
    Anais

  222. B. Magliulole 08 Aug 2016 à 10:38

    Réponse à Anaïs

    Puisque vous devez être internet en France à la rentrée prochaine, le mieux est que vous attendiez d’y être et que vous regardiez vous même ce qu’il y a dans le livre évoqué. Vous saurez alors si l’acheter est intéressant pour vous ou pas.

    Bruno Magliulo

  223. B. Magliulole 08 Aug 2016 à 10:39

    Complément de réponse à Anaïs

    Je voulais bien sur dire : “puisque vous devez être interne…”

  224. Anaisle 08 Aug 2016 à 17:09

    D’accord, je feuillèterais ce livre à la rentrée.
    Existe-t-il un livre présentant des études ou metiers de “haut niveau”?

    Merci
    Bonne journée
    Anais

  225. B. Magliulole 09 Aug 2016 à 7:03

    Reponse a Anais

    À ma connaissance, il n’existe pas un tel livre. C’est dans chaque titre consacré à un secteur d’activité (Les métiers de la banque et de la finance, Les métiers de l’aéronautique et de l’espace, Les métiers du web…) que vous trouverez des pages consacrées à ce que vous qualités de “métiers de haut niveau”.

    Bruno Magliulo

  226. Anaisle 09 Aug 2016 à 18:34

    D’accord. Dans chaque titre du livre des metiers publiés par l’Etudiant ?

  227. B. Magliulole 10 Aug 2016 à 6:51

    Reponse a Anais

    L’Etudiant est un éditeur reconnu dans ce secteur, mais il n’a pas le monopole de l’édition de tels livres

    Bruno Magliulo

  228. Huguesle 06 Sep 2016 à 16:29

    Bonjour Monsieur,

    J’ai rencontré lundi une personne qui vous connaissait et qui vous a chaudement recommandé.

    Je monte une start-up pour aider les jeunes dans leur orientation et aimerais en discuter avec vous afin de recueillir votre avis, votre expertise et vos conseils.

    Je ne peux malheureusement pas en dire plus sur internet où l’information va dans tous les sens à toute vitesse !

    Pouvez vous donc me recontacter par mail ?

    En vous remerciant par avance,

    Bien cordialement,

    Hugues

  229. B. Magliulole 07 Sep 2016 à 8:00

    Je vous envoie de suite un mel sur votre messagerie personnelle

    Bruno Magliulo

  230. lillyle 19 Sep 2016 à 15:20

    je viens d’entrer en première année de licence d’histoire et ça ne me plait pas du tout. J’ai demandé une réorientation vers la licence de droit et on m’a opposé un refus. Est-ce normal ?

  231. B. Magliulole 20 Sep 2016 à 7:54

    Réponse à Lilly

    Oui car la plupart des licences de droit sont certes non sélectives, mais à effectifs limités et les demandes d’admission passent par une procédure spéciale sur APB, à laquelle vous ne vous êtes pas soumise. Seuls cas particuliers : les universités des villes moyennes où cette filière droit est purement non sélective (mais à effectifs non limités), donc dans lesquelles il reste des places.

    Votre solution pourrait venir de ces universités là, quitte à aller faire vos études de droit ailleurs que là ou vous résidez

    Bonne continuation

    bruno Magliulo

  232. mariole 26 Sep 2016 à 15:11

    Je suis actuellement en deuxième année de l’IEP de Grenoble, et mes parents vont déménager sur Paris en janvier prochain. On me dit que je n’ai pas la possibilité de demander à passer à l’IEP de Paris. Je ne comprend ni si c’est vrai, ni pourquoi ?

  233. B. Magliulole 26 Sep 2016 à 16:49

    Reponse a Mario

    Chaque IEP est autonome. Le fait d’être scolarisé dans l’un d’entre eux n’autorise donc pas à passer dans un autre. Vous devrez donc terminer votre scolarite dans celui de Grenoble.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  234. johannale 30 Sep 2016 à 7:44

    J’ai fait ma rentrée en prépa littéraire (hypokhagne) et je regrette déjà mon choix. Un de mes profs a évoqué le fait qu’il est possible de demande à être réorienté vers une première année de licence sans attendre la fin de l’année scolaire. Est-ce vrai, et à qui dois-je m’adresser pour cela ?

  235. maxencele 30 Sep 2016 à 7:47

    Je sais que vous venez au lycée Ste Marguerite de Chambray les Tours mercredi prochain , pour faire une conférence aux élève de deuxième année de BTS sur le thème des possibilités de poursuite d’études.

    Je suis en 2e année d’un BTS MUC mais ce qui m’intéresserait c’est de me réorienter vers une licence de langues étrangères appliquées afin de préparer ensuite un master de commerce international.

    Pensez-vous que ce soit envisageable, sachant que je suis prêt à faire cela n’importe ou en France ? SI non, quelle alternative ?

  236. B. Magliulole 01 Oct 2016 à 8:27

    Reponse A Maxence

    En effet, je serai dans votre lycée mercredi prochain.

    Pour repondre A votre question, sachez que votre actuelle formation est trop différente de la licence LEA pour espérer obtenir une qui Valence vous permettant d’entrer en L3 et meme en L2. Sî vous confirmez cette volonté de rejoindre cette licence, je crains que vous ne soyez contraint de repasser par sa premiere annee.

    Mais ce serait absurde car avec votre BTS MUC vous pourriez demander à passer en grande école de commerce ou dans une licence pro de commerce international.

    Nous en reparlerons mercredi

    Bruno Magliulo

  237. B. Magliulole 01 Oct 2016 à 8:30

    Reponse A Johanna

    Oui c’est possible, mais sous reserve d’une decision favorable qui est entre les mains des responsables de la licence demandée. Le plus tôt sera le mieux.

    Regardez sî votre prepa ne serez pas en convention avec une universite : sî oui, ce sera plus facile.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  238. maïtéle 05 Oct 2016 à 7:32

    J’ai récemment fait ma rentrée en classe préparatoire littéraire, mais je regrette déjà ce choix qui était plus celui de mes parents que le mien. Scolairement je suis à la hauteur, mais psychologiquement je ne supporte pas l’atmosphère de cette formation.

    Me réorienter vers une licence de lettres modernes est-ce une chose envisageable et à qui l’adresser pour cela, sachant que je suis scolarisée et réside à Avignon.

  239. Margaux Gallotle 05 Oct 2016 à 19:03

    Bonjour,
    Vous êtes venu au lycée Ste Marguerite ce matin et j’ai trouvé votre intervention très intéressante notamment votre discours sur l’international.
    Je suis en 2ème année de BTS Communication et j’ai pour projet d’aller étudier à Rome l’année prochaine pour une année scolaire. Je suis déjà en contact directement avec plusieurs universités de Rome.
    J’aimerais savoir quelle est la “procédure administrative” à suivre afin de faire une équivalence de mon BTS ou comment prouver que mon BTS est égal à 120ECTS crédits. Car les universités me disent que je peux prétendre m’inscrire à leur université mais qu’il faut que je fasse une “déclaration de valeur/de reconnaissance” de mon BTS ainsi qu’une traduction officielle de mes bulletins/BTS. Or, je ne connais pas les procédures pour avoir un titre de reconnaissance du BTS ainsi que pour la traduction officielle.

    Merci d’avance

  240. Margaux Gallotle 05 Oct 2016 à 19:05

    PS: J’aimerais aussi savoir si je pourrais avoir droit à une bourse Erasmus

  241. B. Magliulole 07 Oct 2016 à 14:15

    Réponse à Margaux Gallot

    Ca c’est de la réactivité !

    Le plus simple est de contacter l’attaché de coopération éducative de l’ambassade d’Italie en France. Vous en trouverez les coordonnées par l’Internet.

    Vous pouvez en outre vous connecter sur le site officiel du Ministère italien des enseignements supérieurs : http://www.etudier-en-italie.it/ et sur un autre site intéressant : http://www.ef.fr/Etudieritalie

    Oui, pour être autorisée à prolonger vos études en Italie (comme dans n’importe quel autre pays), il faudra passer par une procédure de reconnaissance (validation) qui vous sera expliquée sur le site signalé. Le BTS étant un diplôme d’Etat, l’octroi des 120 ECTS que vous évoquez est quasi automatique. Mais ca ne vaut que droit d’exprimer une candidature. Ensuite, il faut se soumettre aux règles de recrutement propres à chaque formation demandée.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  242. B. Magliulole 07 Oct 2016 à 14:18

    Deuxième réponse à Margaux Gallot

    Une bourse Erasmus ? Pourquoi pas, mais cela se négocie à l’avance car c’est le plus souvent dans le cadre d’un parcours de formation commencé en France et non terminé (par exemple, entre la 2e et la 3e année de licence ou d’un programme bachelor).Problème : le BTS est un programme en deux ans et l’obtention du BTS marque la fin du cycle. Vous risquez don de ne pas pouvoir bénéficier d’une bourse Erasmus dès l’année prochaine. A voir cependant

    B. Magliulo

  243. B. Magliulole 07 Oct 2016 à 14:21

    Réponse à Maïté

    A l’évidence, la réponse est entre les mains du responsable de la licence de lettres modernes de l’université d’Avignon. Demandez à le contacter au plus vite (ou un de ses adjoints) pour lui soumettre votre cas. Par ailleurs, peut être que votre classe préparatoire a signé une convention de partenariat avec une université pour faciliter ce genre de réorientation. Demandez le à votre responsable de prépa.

    Sinon, faites un effort pour cette année et rejoignez cette licence pour la rentrée de 2017

    Bonne continuation

    B. Magliulo

  244. Xavierle 08 Oct 2016 à 7:52

    Je suis actuellement en deuxieme annee de BTS MUC et je voudrais poursuivre les etudes en licence de LEA’ Pensez-vius que je peux obtenir une équivalence et entrer en L3 ? A qui dois-je m’adresser pour me porter candiduat ? Je précise que je réside à Bordeaux et que la licence LEA existe à la facp

  245. Lucle 09 Oct 2016 à 7:34

    Ma fille est en fac de lettres (licence de lettres modernes) et c’est le foutoir : cours annulés ou déplacés sans que les étudiants soient prévenus, toilettes degueulasses qui obligent à aller dans un bar proche de la fac, pannes de micro répétitives dans un amphi bondé de plus de 800 étudiants… On voudrait dégoûter de la fac, on ne s’y prendrait pas autrement. L

  246. B. Magliulole 09 Oct 2016 à 7:50

    Reponse A Xavier

    Tout va dépendre du type de L3 que vous allez demander. Sî c’est une L3 professionnelle centrée sur une specialisation commerciale, ce sera plus facile que sî c’est pour la L3 generale de LEA qui est la fin d’un cursus trop différent du vote pour pouvoir vosu valoir une équivalence des deux premières années. Mais vous devriez en parler directement avec els responsables de la fac et leur demander un rendez vous

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  247. B. Magliulole 09 Oct 2016 à 7:59

    Reponse A Luc

    Ça ne se passe pas frquemment comme cela, fort heureusement.

    Je comprend que vous ne soyez pas content, mais que puis-je faire . Mon travail consiste à repondre A des questions relatives à l’orientation. Je ne puis que vosu faire part de mon désolé ment pour ce que vosu décrivez, mais A l’évidence, vos protestations doivent être portées vers les responsables de cette fac, et sî ca ne suffit pas, conseillez à votre fille de faire ses études ailleurs

    Bon courage…

    Bruno Magliulo

  248. Arnaudle 24 Oct 2016 à 11:07

    Bonjour,

    Je suis en 2ème année de BTS Comptabilité et Gestion et je souhaiterai poursuivre mes études vers de l’Expertise comptable.
    Je pensais que pour cela je devais passer par un DCG, un DSCG puis un stage de 3 ans précédant l’examen final. Or lors de l’une de vos interventions pour avez évoquait la possibilité d’un autre parcours. Pourriez-vous me le réexpliquer ?
    De plus, j’aimerai savoir s’il est possible de réintégrer le DCG en 3ème année directement ou si les titulaires de BTS CG doivent reprendre en 2ème année de DCG.

    Merci d’avance.

  249. B. Magliulole 28 Oct 2016 à 11:42

    Réponse à Arnaud

    Les itinéraires de formation qui peuvent aboutir au diplôme d’expert comptable sont divers, le DCG/DSCG étant un parcours parmi d’autres. Autres parcours : commencer par le BTS CGO, le DUT compta, une licence en sciences éco, une école de commerce et management … Par divers jeux d’équivalence, on peut ensuite se retrouver plus ou moins en avant dans le circuit.

    Problème : il y a donc plusieurs autres parcours et je ne vois pas auquel vous faites référence. Je vous conseille donc de les découvrir tous dans un petit livre publié dans la collection L’Etudiant : “Les métiers de la comptabilité et de l’expertise comptable”

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  250. marcle 31 Oct 2016 à 12:43

    Je suis scolarisé en prépa ECS et je commence à péter les plombs devant la pression que nous mettent les profs qui ne jurent que par la réussite aux concours des meilleures écoles de business. J’envisage sérieusement de me réorienter vers la fac, mais mon ancien prof principal m’a parlé d’écoles de business qui recrutent niveau bac et auxquelles il serait peut être possible que j’accède.

    Est-ce que cela veut dire que je peux me présenter au concours d’accès dans ces écoles bien qu’étant déjà engagé en première année du supérieur ?

  251. B. Magliulole 01 Nov 2016 à 12:44

    Reponse a Marc

    Oui, les ecoles de commerce qui recrutent post bac sont accessibles sur les mêmes concours aux eleves engagés dans une premiere annee de l’enseignement supérieur.En cas de réussite au concours, vous entrerez en première année de l’école de commerce.

    Plusieurs concours s’offrent à vous.

    Pour en savoir plus,B dans la collection L’Etudiant :
    -Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet :
    http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  252. Louisele 11 Nov 2016 à 10:54

    Sortant d’un lycée professionnel agen, ces informations m’aident beaucoup!

  253. B. Magliulole 11 Nov 2016 à 19:54

    Réponse à Louise

    Croyez bien que je suis content que ce blog vous aide à trouver votre voie.

    N’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  254. Madeleine Rle 20 Nov 2016 à 13:55

    Bonjour,

    Je suis actuellement en classe de Tle L. Je souhaite rentrer à la fac l’année prochaine dans une section LLCER anglais. J’aimerais intégrer la fac Paul Valéry à Montpellier, cependant je suis membre de l’académie de Grenoble. Je suis au courant pour la sectorisation universitaire. J’ai peur de ne pas être admise à Montpellier car je ne suis pas prioritaire. Mon dossier scolaire est quasiment irréprochable, j’ai environ 16 de moyenne générale et 18 en anglais. Est-ce que cela peut jouer ? Y’a t-il un moyen de passer à travers les mailles du filet ? On m’a dit que je pouvais “faire jouer les options” mais je ne comprends pas vraiment ce que cela signifie…

    Merci d’avance de m’éclairer
    Bonne journée

  255. B. Magliulole 21 Nov 2016 à 10:37

    Réponse à Madeleine R

    Normalement, vous ne pourrez pas obtenir de dérogation pour vous inscrire en une telle licence (non sélective) à Montpellier : sectorisation oblige ! Et malheureusement, le fait que vous soyez bonne élève ne changera rien à ce principe, alors qu’il jouerait à plein si la formation demandée était sélective.

    Je me suis rendu pour vous sur le site de l’université Paul Valéry et n’ai trouvé aucune information concernant des options spéciales qui pourraient justifier une demande de dérogation.

    Votre droit le plus absolu est cependant de porter sur PAB la LLCER anglais de Paul Valéry en premier, et celle de Grenoble en deuxième vœu, et dans le dossier télématique d’orientation active, vous expliquerez les raisons de cette demande de dérogation, tout en avançant vos très bons résultats en anglais.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  256. MArcole 26 Nov 2016 à 8:56

    Jr’ai passé et réussi mon bac en 2016. Je nsuis ensuite entrée en première année de fac de droit et ça ne se passe pas bien. Je vais essayer de m’accrocher mais si en fin d’année je suis déclaré redoublant dans cette même filière, me faudra t il de nouveau passer par APB ?

  257. Marcole 26 Nov 2016 à 8:57

    J’ai passé et réussi mon bac en 2016. Je nsuis ensuite entrée en première année de fac de droit et ça ne se passe pas bien. Je vais essayer de m’accrocher mais si en fin d’année je suis déclaré redoublant dans cette même filière, me faudra t il de nouveau passer par APB ?

  258. B. Magliulole 27 Nov 2016 à 11:58

    Réponse à Marco

    Si vous redoublez dans la même filière vous n’aurez pas à repasser par APB. Par contre, si vous vous réorientez oui, si la filière demandée fait partie des établissements référencés APB

    Pour en savoir plus : APB (l’admission post bac décryptée) pour les nuls

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  259. B. Magliulole 27 Nov 2016 à 11:59

    Réponse à Marco

    Vous m’avez déjà posé cette question et j’y ai répondu

    B. Magliulo

  260. Antoine Mle 27 Nov 2016 à 14:28

    Bonjour Monsieur,
    je suis actuellement étudiant en 2eme année d’IUT mesures physiques, je cherche actuellement à poursuivre mes études dans un cadre pratique et technique. Les 2 options les plus probables pour moi seraient une école d’ingénieur ou la licence (pro?). J’apprécie beaucoup tout ce qui se rapporte à la conception d’objets techniques ( modélisme, électronique, maquettes, robots).
    J’ai aussi un certain attrait pour les raisonnements logiques; la programmation, la conception de circuits électroniques.
    Je n’arrive pas vraiment à choisir des écoles d’ingénieur précises pour l’instant, parmi le choix important qui existe.
    Pourriez vous me donner quelques pistes ou idées d’écoles qui pourraient répondre à mes projets?
    merci de votre réponse.
    De la part de Mme De Villermont
    Antoine

  261. B. Magliulole 28 Nov 2016 à 9:22

    Réponse à Antoine M

    90% environ des étudiants parvenus au DUT mesures physiques font le choix de poursuivre leurs études. Ils le font dans divers secteurs : licences professionnelles (éventuellement suivie d’une autre prolongation), grandes écoles d’ingénieurs de diverses sortes …En France ou à l’étranger.

    Pour l’accès aux écoles d’ingénieurs, vous pouvez l’envisager de deux façons :

    1) Vous commencez par une licence pro et vous vous présentez aux procédures dites “concours parallèles” en vue d’accéder en deuxième année d’une école d’ingénieur à recrutement principal post prépa. Ce serait un parcours bac + 2 + 1 + 2

    2) Vous vous attaquez dès cette année aux “concours parallèles” en vue d’entrer en première année de ce type d’écoles : c’est le parcours bac + 2 + 3.

    Pour cette approche, les choses sont claires

    Par contre, j’aurai beaucoup de mal à aller plus loin tant les parcours offerts pour cela sont nombreux, et correspondent à des spécialités différentes entre lesquelles il vous appartient de faire un choix. Compte tenu des centres d’intérêt que vous évoquez dans votre message, on a un début de “centrage”, mais cela reste trop vaste pour vous dresser une liste exhaustive des possibilités sur un simple blog.

    Je vous invite donc à commencer par comparer le champ du possible en vous procurant deux livres publiés dans la collection l’Etudiant, et dans lesquels vous trouverez le panorama complet des formations entre lesquelles vous pouvez choisir :
    – Bien choisir sa licence pro
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas, une fois que votre réflexion aura avancée, à me recontacter si vous le jugez utile

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

    PS :Merci de saluer Madame de Villermont de ma part

  262. Valériele 09 Dec 2016 à 19:44

    Bonjour,
    Nous avons assisté à la conférence que vous avez donné au Lycée Don Bosco à nice cette année.
    Mon fils est passionné d’équitation et souhaite s’engager comme cavalier militaire. Il est actuellement en seconde.
    Pour entrer dans l’armée au poste qu’il souhaite il faut qu’il ait un BAC+2, nous souhaiterions savoir si après un BAC S ou ES s’il est possible de préparer un DEJEPS equitation et si oui pouvez vous nous indiquer quels sont les établissements proposant cette formation.
    Si non y a t il des établissements qui propose une formation accélérée BEPEJEPS puis DEJEPS.
    Dans l’attente de votre réponse.
    Cordialement

  263. B. Magliulole 11 Dec 2016 à 12:24

    Reponse A Valérie

    Il est bien sûr possible de suivre des études en vue d’accéder au BEPEJPS puis DEJEPS équitation. Il faut pour cela passer par des formations qui dépendent du Ministère chargé des sports. On n’exige pas pour cela de bac particulier : S ou ES conviendraient.. Ou un autre. Vous evoquez l’idée de preparer ces diplômes “en accéléré” . Je ne vois pas comment cela serait possible mais la question est evidemment A poser aux responsables de ces formations. Enfin, quand A connaitre les adresses de ces formations, vous les trouverez sur le site de la fédération française d’équitation ou via l’Internet.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno magliulo

  264. Gaëllele 30 Dec 2016 à 16:33

    Bonjour,

    Je suis actuellement en classe de terminale ES et mon orientation post-bac est encore très floue. En effet, j’hésite entre un DUT info com/BTS communication et un BTS tourisme. J’ai de nombreuses difficultés en anglais (notamment à l’oral), dois-je renoncer alors à m’orienter en BTS Tourisme ?
    Je souhaiterai par ailleurs m’orienter peut-être en événementiel, mais y’a-t-il des débouchés dans ce secteur ? Si oui, je suppose que c’est principalement dans les grandes villes qu’il y en a ?
    Enfin, je ne souhaite pas aller en université. Mais je ne comprends pas très bien le système des licences. Un diplôme est délivré au bout de quelle année ?

    Merci d’avance de votre réponse.
    Cordialement.

  265. Marie et Clarale 31 Dec 2016 à 12:34

    Bonjour,

    Ma fille Clara est en Terminale S au lycée Teilhard de Chardin (nous sommes allées vous écouter !).

    Clara est une très bonne élève (14 à 15 de moyenne générale). Très pluridisciplinaire, elle souhaite s’orienter vers une école de commerce, plutôt, a priori, par la voie CPGE. Nos questions sont les suivantes :

    1/ Comment positionner son niveau par rapport aux différentes CPGE (les profs de Terminale n’ont pas forcément l’expérience sur ce genre de formation). Par exemple, avec son niveau, peut-elle prétendre à Louis le Grand ou Henri IV ou ces écoles, même en filière commerce sont-elles réservées aux élèves excellents ?

    2/ Pour diversifier nos demandes APB, Clara envisage de choisir une ou deux écoles post bac. En consultant les sites internet, nous ne voyons pas de réelles différences entre écoles (contrairement aux écoles d’ingénieur), si ce n’est leur réputation. Nous confirmez vous ce constat ? Auriez vous un conseil particulier en la matière ?

    En vous remerciant de votre réponse, et en vous souhaitant de très belles fêtes de fin d’année.
    Bien cordialement,

    Marie et Clara

  266. B. Magliulole 01 Jan 2017 à 9:18

    Reponse a Marie et Clara

    La reponse e a voté premiere question dépend evidemment de son bilan scolair sur les classes de premiere et terminale. Je ne puis donc pas vosu repondre. Ce que je puis vous dire est que le principe est le suivant : au plus on demande son admission dans une classe préparatoire du dessus du Pannier (classée parmi les meilleures du palmares des resultats aux concours), au plus il faut soi meme être excellente. Avoir une moyenne generale de 14/15 sur 20 ne suffira probablement pas pour Henrei 4 ou equivalent, mais ouvre de schnaces à partir des prepas classes au delà du 12/15e rang.

    En terme d’intégration dans ans une bonne école de commerce, il vaut mieux faire partie des meilleurs eleves d’une prepa de second rang, que des moins Bons d’Henri 4

  267. B. Magliulole 01 Jan 2017 à 9:23

    Suite de la reponse a Marie et Clara

    Le prochain numéro de la revue L’Etudiant publiera son excellent “palmares des classes préparatoires” . Inspirez vous -en. Et allez aux journées portes ouvertes de plusieurs lyceees proposant de telles prepa sur, en vous lusisssant de vos bulletins scolaires de premiere et terminale et des résultats obtenus aux épreuves anticipées du bac.

    Quand au plan B que représenteraient les ecoles a écrêtement post bac, il en est de très bons : les concours Accès et Sesame par exemple

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Bien choisir son école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne conTInuation

    Bruno Magliulo

  268. B. Magliulole 01 Jan 2017 à 9:38

    Reponse a Gaëlle

    Pas de panique : vosu avez encore deux mois et demi pour vous décider.

    Vous semblez pour le moment être dans une grande confusion concernant les choix d’orientation post bac. Vous devriez donc commencer par travailler sur la question suivante : pour quelles études et metiers êtes-vous faite ? Et pour cela, je vous conseille de vous procurer d’urgence un livre de la collection L’Etudiant (“Pour quelles études êtes-vous fait ?”). A l’aide de tests et questionnaires, vosu y verrez plus clair.

    Je vous confirme que vote mauvais niveau en anglais pourrait être un handicap pour les etudes que vous envisagez, mais l’anglais du tourisme ou du monde des entreprises est un anglais tres concret qui s’apprend vite et aisément. Vous récupérerez le niveau utile avec un peu d’effort.

    Pour la preparation aux carrières de l’événementiel il y a d’une part les ecoles de commerce et management, et d’autre part celles de communication. Quand au DUT information/communication, ce serait un bon premier pas, mais il est très sélectif (sur dossier).

    Quand aux licences (il en existe une d’information/communication), elles préparent au grade de licence au terme d’un parcours de trois ans. Elles peuvent conduire aux grandes ecoles mais aussi à des deuxièmes cycles en deux ans (pour le grade de master) donc à bac + 5, et il existe des master en événementiel.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études etes-vous faire ?
    – Bien choisir sa formation à l’université
    – les metiers de la communication
    – Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  269. Mathildele 05 Jan 2017 à 9:24

    Monsieur bonjour
    Ma filla est en 1ère année de droit à la sorbonne qu’elle trouve trop dur et elle pense à une réorientation… elle a eu un bac ES l’année dernière avec mention assez bien ( elle avait redoublé sa seconde dans la privée ).
    Elle n’est pas une grande bosseuse et n’a aucune idée pour la suite. Je ne sais pas comment je peux l’aider sachant qu’on a déjà eu recours à un coaching + infos dans un centre d’orientation avant son bac ( que je trouve super si on sait déjà ce que l’on veut faire ).
    Personellement je pense qu’elle ferait mieux de se diriger vers une filière courte et peut être en alternance…
    On sait pas par où commencer… est-ce qu’un changement peut être envisageable tout de suite? Est ce qu’il faut passer par Apb qui commence ce mois? Est ce qu’on retourne aux CIO?
    Pourriez vous nous conseiller
    Merci

  270. isabellelvle 06 Jan 2017 à 20:14

    Bonjour,
    Mon fils est en 2ème année de technique de commercialisation à Laval. Il a validé son 1er semestre 10.81, pas le deuxième 9.185 je crois. Il commence à avoir ses résultats de partiels du semestre 3 et est très déçu par quelques notes, ne pense pas avoir 10.Reste le semestre 4 et son stage…
    Il est allé demander les conditions de redoublement au directeur des études qui n’a pas pu lui répondre et lui demande une demande écrite. Il a de bonnes notes dans les matières professionnelles, ce sont les maths qui lui font beaucoup baisser sa moyenne.
    A-t-il encore une chance de se rattraper au semestre 4? Peut-il redoubler ou doit-il penser à une réorientation?Quelles conditions autorisent le redoublement? Y-a-t-il des dérogations? Sa formation lui plait beaucoup…Et en cas de réponse tardive comment peut-il se réorienter ensuite et vers quoi? Je le sens un eu perdu et démoralisé… Merci de votre lecture

  271. B. Magliulole 07 Jan 2017 à 19:37

    Reponse a Mathilde

    Difficile de vous aider en l’absence de précisions, et surtout d’un commencement de projet professionnel sans lequel il est quasi impossible de bien choisir une filiere courte, ces dernières étant toutes (BTS, IUT, bachelor…) professionnelles. D’ailleurs, elle n’a guere de chance d’obtenir son admission dans une telle formation courte, car l’épreuve de lettre ou d’entretien de motivation suppose un projetde devenir professionnel cohérent au regard de la formation visée.

    Il faut donc commencer d’urgence à réfléchir à cette dimension des choses. De plus, il y aura a choisir parmi toutes ces formations courtes cellesque vous demanderez, et si c’est par l’alternance, sachez que c’est à vous de trouver l’employeur/formateur.

    Pouvez vous le faire dès maintenant ? Je pense que non, l’année scolaire étant trop fortement avancée. Il existe cependant quelquesétablissements qui organisent des rentrées décalées.

    Pour la rentrée décalée il n’y a pas à repasser par APB, mais s’il se réinscrit au titre d’une entrée en Premiere annee pour septembre 2017, oui, il lui faudra repasser par APB. Et il peut bien sûr retourner au CIO s’il est à la recherche d.informations

    Pour en savoir plus, dans la Collection L’Etudiant :
    -Pour quelles etudes êtes-vous fait.
    – Bien choisir sa formation par l’alternance
    par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr/wp-login'php

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliukoiooô,

  272. B. Magliulole 07 Jan 2017 à 21:27

    8Réponse a Isabellelv

    Le redoublement de la premiere annee ou d’un semestre d’IUT n’est pas un droit. Cela est soumis a un avis favorable du conseil des professeurs. Il est cependant fort rare que la question se pose Apres trois semestres d’enseignement, cette formation s’étant alors déroulée pour les trois quarts de sa durée.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  273. Caroline94le 09 Jan 2017 à 8:17

    Bonjour,
    J’ai eu l’occasion d’entendre votre présentation au lycée Teilhard de Chardin à Saint Maur. Mon fils, en T. ES, envisage une école de commerce post-bac. Nous l’avons inscrit aux concours Sesame et Acces avec l’objectif de présenter les écoles les mieux classés et en région parisienne (dont le BBA Essec). Nous venons de découvrir le BBA EM Lyon, désormais présent à Paris (cursus en anglais).
    Comment apprécier la qualité de cette formation récente pour laquelle la 1ère promo sortira durant l’été 2017 (donc pas de statistique d’insertion) ?
    Comment trancher entre un BBA dans une école très réputée ou un cursus en 5 ans dans une bonne école (Ieseg, Essca…) ?
    D’avance merci.

  274. Valérie Baronle 11 Jan 2017 à 12:45

    Bonjour Monsieur,

    Vous êtes passé au lycée de mon fils en décembre dernier (ST Charles à Athis Mons) pour une conférence très intéressante, lors de laquelle je vous avais fait part de mon déménagement sur Nice fin janvier.
    Mon fils reste sur Athis jusqu’au bac chez son papa. Je vous avais demandé comment procéder avec APB pour qu’il puisse être prioritaire sur Nice et vous m’aviez répondu qu’il suffisait que la direction de l’établissement change l’ adresse sur le dossier de mon fils pour APB. Malheureusement, Mme la Directrice me dit que les adresses sont bloquées depuis septembre et qu’on ne peut pas changer. Je suis un peu perdue et je ne sais que faire. Comment puis je procéder afin que mon fils soit prioritaire sur la faculté de Nice et soit sûr d’obtenir une place?

    Merci d’avance pour votre aide,
    Mme V.Baron

  275. B. Magliulole 13 Jan 2017 à 7:17

    Réponse à Caroline 94

    Concernant le BBA de l’EMLyon à Paris, on ne peut évidemment pas s’appuyer pour juger de sa qualité sur le devenir de ses diplômés. Vous ne pouvez donc que faire le pari de la confiance à la réputation de sa “maison mère” l’EMLyon) qui est grande.

    L’inconvénient des BBA, quelle que soit la qualité du groupe “grande école” qui les héberge, est que ce sont des programmes en quatre ans, qui ne confèrent donc pas le grade de “master”. Mais il est vrai qu’il existe des passerelles pour rejoindre ensuite ces programmes grandes écoles dans une logique de prolongation des études.

    Vous pouvez fonder le comparaisons sur les analyses et palmarès proposés sur ces formations dans les deux ouvrages suivants (collection L’Etudiant):
    – Bien choisir son école de commerce
    – Bien choisir son bachelor
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr
    Et (ou) sur les “palmarès” des écoles de commerce et des bachelors publiés dans la revue L’Etudiant qui est peut être disponible au CDI de votre lycée

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  276. B. Magliulole 13 Jan 2017 à 7:28

    Réponse à Valérie Baron

    Sur le site APB, en page d’ouverture, vous avez une rubrique “contacts”. C’est par ce canal que vous devez exposer votre situation aux gestionnaires de la plateforme APB.

    Bonne continuation

    Cordialement

    Bruno Magliulo

  277. ségolènele 19 Jan 2017 à 14:09

    Bonjour Monsieur,
    Nous nous sommes rencontrés le jour de votre conférence à Mont de Marsan. Ma fille est actuellement en première année de prépa lettres (elle pense prendre la spé histoire) et réussit plutôt bien. Mais elle se pose des questions sur l’après prépa et l’éventualité où elle n’aurait pas le concours de l’ENS. Les autres concours proposés ne l’attirent pas vraiment. Elle parle de plus en plus d’histoire de l’art et nous regardons ensemble les différentes possibilités. Bien sûr la fac est une possibilité mais pourra t-elle intégrer la fac d’histoire de l’art en L3? Elle vient aussi de découvrir l’école du Louvre qui l’attire beaucoup mais c’est une école post bac et ce serait dommage d’arrêter la prépa maintenant… quel avantage la prépa peut elle lui donner pour y rentrer? Elle est aussi inquiète au sujet du latin. J’ai vu aussi sur le site de l’école qu’il y a une prépa au concours de conservateur du patrimoine. Connaissez vous par ailleurs d’autres formations en dehors de la fac qui aient un lien avec l’histoire de l’art et la culture?
    Merci pour vos réponses

  278. B. Magliulole 21 Jan 2017 à 8:59

    Réponse à Ségolène

    Il est normal qu’elle et vous vous interrogiez sur son avenir car en effet, la porte est très étroite pour une admission en ENS. Je lui souhaite bien sur de réussir ce prestigieux et difficile concours, mais un “plan B” est en effet nécessaire.

    Intégrer une licence d’histoire de l’art directement en troisième année ? Cela se négocie avec l’université sollicitée. SI son dossier le justifie (et sur avis de ses professeurs de prépa) cela pourrait être le cas. A minima, elle devrait obtenir le droit d’entrer en L2. Ce qui pourrait faciliter cette réorientation serait que son actuelle prépa ait signé une convention de partenariat avec certaines universités proposant cette licence. A demander sur place dans son lycée.

    Quand à l’école du Louvre, elle recrute principalement au niveau bac c’est vrai, mais aussi pour d’autres niveaux. Mettez vous sur le site de l’Ecole pour en savoir plus

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’art
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  279. ARRAIZAle 27 Jan 2017 à 10:29

    Bonjour,
    je me permets ce petit mail pour des renseignements concernant mon fils qui passe son bac L cette année. IL souhaite poursuivre ds la filière de la mode mais sans idée précise de métiers (création ? marketing?). Il aimerait intégrer directement une école
    type ESMOD ou LISAA.
    Une voie spécialisée après le bac est-elle la meilleure des orientations? Ne serait-il pas préférable de passer par une voie + générale ds un premier temps?
    Merci pour votre réponse.
    Cdt
    J-F ARRAIZA

  280. B. Magliulole 27 Jan 2017 à 12:34

    Réponse à ARRAIZA

    S’il est très déterminé à rejoindre le secteur des métiers de la mode, il peut en effet demander son admission dans une formation bien ciblée sur le métier auquel il voudrait se préparer

    SI par contre il est encore hésitant, alors il vaut mieux commencer par une première étape polyvalente, voire générale, et se donner deux ou trois ans de plus avant de confirmer cette vocation … ou en changer

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et questionnaires et une grille d’auto analyse)
    – Les métiers de la mode
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre questiuon

  281. ARRAIZAle 27 Jan 2017 à 16:19

    Merci beaucoup pour votre réponse. Je me permets juste de vs demander, aussi, quel type d’études plus générales je pourrai lui recommander ; il évoque parfois une double licence ou fac de langues. Est-ce cohérent? Merci pour votre réponse.

  282. B. Magliulole 27 Jan 2017 à 17:07

    Complément de réponse à ARRAIZA

    dans l’idéal ce pourrait ^être une classe préparatoire économique et commerciale

    A défaut, je pense à une licence de droit, de langues étrangères appliquées, d’administration économique et sociale

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  283. Chantrele 16 Feb 2017 à 0:14

    Bonjour,

    Bonjour,

    Je suis actuellement en deuxième année d’anglais (LLCER) à St Etienne et je souhaite me réorienter en première année de science de l’éducation à St Etienne. Je souhaitais déjà me réorienter l’année dernière, cependant je m’y suis prise trop tard, les places en science de l’éducation à Saint Etienne étant limitées, je n’avais donc plus la possibilité de m’inscrire dans cette licence. J’ai donc fait une L2 d’anglais. J’ai reçu un mail hier me disant que les réorientations se faisaient finalement tout de suite et non plus à partir du 27 mars. Le problème étant qu’il faut obligatoirement mettre au premier rang une université de Grenoble sachant que je fais partie depuis toujours de l’académie de Grenoble (j’habite en Ardèche depuis ma naissance). Cependant, j’habite à Saint Etienne depuis maintenant 2 ans, j’ai un appartement avec mon frère et ma sœur, et il m’est absolument impossible de déménager à Grenoble. Je sais que l’on peut déplacer les vœux et que je peux mettre le vœux de Grenoble en dernier et celui de science de l’éducation à Saint Etienne en premier, mais j’ai peur d’être prise dans mon académie supposée et non dans celle de Lyon. Je voulais donc savoir si il était possible de changer d’académie afin d’avoir plus de chance de pouvoir accéder à la licence science de l’éducation à Saint Etienne et surtout, afin de rester à l’endroit où j’habite depuis maintenant 2 ans.

    Je vous remercie beaucoup d’avance

    Clara Chantre

  284. B. Magliulole 16 Feb 2017 à 10:58

    Réponse à Chantre

    Pour les réorientations vers une licence “non sélective à effectifs limités” (et en effet, celle des sciences de l’éducation en fait partie), il y a trois critères de recrutement :

    1) L’obligation de demander une université installée dans la même académie que celle de la résidence de vos parents
    2) Le fait de demander cette formation en premier vœu sur APB
    3) Et si nécessaire : tirage au sort !

    L’adresse prise légalement en compte est celle du “foyer fiscal des parents”.

    Vous pouvez cependant demander une dérogation mais vous aurez peu de chance d’obtenir satisfaction… sauf si la licence sciences de l’éducation de St Etienne est plus facile d’accès que celle de Grenoble. A voir sur place

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  285. Mathildele 24 Feb 2017 à 10:28

    Monsieur bonjour
    Je reviens vers vous pour ma fille qui après les examens de janvier a abandonné sa 1ère année de droit. Elle va se réinscrire sur APB pour la prochaine rentrée en LEA d’une part pour la filière non selective et aussi elle voudrait tenter sa chance dans la communication. Est-ce que vous auriez des recommandations au niveau des écoles Iscom IICP ISEG ? BTS ou DUT ? Est ce qu’il y a des voies non selectives qui permettent d’accéder à cette formation ?

  286. Karine A.le 24 Feb 2017 à 17:22

    Merci Monsieur pour votre intervention hier soir à SJE et toutes vos réponses si précises !
    Mon fils est actuellement en 1èreS donc je n’ai pas accès complet à APB et en cherchant les universités scientifiques à spécialisation “physique” je ne parviens pas à savoir clairement si l’UPMC a bien une section physique mono-disciplinaire ou mono-disciplinaire intensive en pastille verte.
    Comment puis-je accéder à la liste des universités pastilles vertes ?
    Bien à vous,
    Karine A

  287. B. Magliulole 25 Feb 2017 à 10:05

    Réponse à Karine A.

    L’université scientifique Pierre et Marie Curie (UPMC) offre un parcours licence original en ce sens qu’il commence par une première année dite “d’intégration” qui est pluridisciplinaire, suivie d’un parcours L2 et L3 qui peut être “bi disciplinaire” (par exemple : physique + chimie), ou “mono disciplinaire” (et il y a bien un parcours de physique).

    Vous trouverez tous els détails sur le site de l’UPMC, mais aussi dans un petit ouvrage publié chez L’Etudiant :

    “Bien choisir ses études à l’université”
    http://boutique.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  288. RENIERle 05 Mar 2017 à 20:56

    Bonjour Mr Magliulo,
    je suis en terminale S, et suite à votre intervention dans mon lycée aux Herbiers, j’avais besoin de vos conseils pour être sür de mes choix sur APB.
    J’ai eu au 1er semestre 14,9 de moyenne générale (avec une moyenne de classe de 12,5) et je suis classé 5ème de ma classe.
    En maths ma moyenne est de 15,44 et celle de la classe est de 12,49, en SVT j’ai 17,62 et la moyenne de classe est de 13,6. Et enfin en physique ma moyenne est de 15,25 et celle de la classe est de 11,57.
    Pour l’instant j’ai mis sur APB :
    – UTC Compiègne
    – Clemenceau à Nantes en BCPST
    – Chateaubriant à Rennes en BCPST
    En revanche je ne sais pas si je peux viser plus haut en prépa BCPST ou au contraire les prépas Clémenceau et Chateaubriant sont trop élevées pour mon niveau.
    De plus je n’arrive pas à trouver d’autres écoles d’ingénieurs post bac de bonne réputation autre que le groupe INSA.

    Cordialement, et merci d’avance pour votre aide Paul RENIER

  289. B. Magliulole 06 Mar 2017 à 18:25

    Réponse à RENIER

    Je commencerai par vous féliciter pour votre bon bilan scolaire. Il vous autorise à une certaine ambition quand à vos études supérieures, mais ne pouvant être qualifié d’excellent (il est bon, ce qui n’est déjà pas mal), vous avez raison d’agir avec prudence.

    Vos choix de lycées (Clémenceau et Chateaubriant) sont tout à fait raisonnables. Je dirai que c’est un “cœur de cible”. Mais comme vous avez droit à douze demandes d’admission en classe préparatoire, rien ne vous interdit d’en demander trois ou quatre autres un peu mieux classées dans le palmarès, et quelques autres un peu moins bien classées.

    Quand aux autres écoles d’ingénieurs, vous trouverez une bonne piste pour en trouver e vous référant au “palmarès des écoles d’ingénieurs” publié dans le numéro de décembre 2016 de la revue L’Etudiant

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa classe préparatoire
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  290. Roxanele 06 Mar 2017 à 23:55

    Bonjour Monsieur,

    Après l’obtention d’un Bac ES j’ai choisi (non pas par défaut) de m’orienter en fac de droit (personnes de mon entourage ayant fait ce parcours, volonté de ne pas me fermer de porte et intérêt porté au droit car notre société est régie par des lois).

    N’ayant pas eu mon Bac du premier coup ni ma L1, je suis actuellement âgée de 21 ans et en deuxième année de droit. Cependant, en raison de mes deux années de retard, de la notation exigeante des enseignants malgré un travail sérieux, de la difficulté des études du fait de la quantité de travail a faire et des attentes, des disciplines qui restent générales et ne touchent pas forcément au droit, du non intérêt porté aux métiers touchant une carrière juridique et de la solitude rencontrer dans les études en faculté, je suis entrain de perdre toute ma motivation et l’épanouissement porter aux études supérieures. De plus, au vue de mes résultats du premier semestre de L2, il va être difficile pour moi de valider mon année, ce qui signifie un nouveau redoublement et mentalement ce n’est plus possible… Mon travail ne paie pas et j’ai la sensation de stagner.

    Je me suis donc renseignée afin d’intégrer une école de RH grâce au système passerelle des la rentrée prochaine. Il met possible une fois ma L2 de droit validée ainsi que le concours d’entrée de l’école (épreuves écrites et entretien oral) de passer en 3ème année avec la possibilité de la faire en alternance ( ce qui m’intéresse énormément) afin d’obtenir un bachelor reconnu par l’Etat (je me suis renseignée) me permettant par la suite de rentrer sur le monde du travail (je ne souhaite plus étant donné mon parcours continuer à faire des études longues).

    Par ailleurs, si jamais je ne valide pas ma L2 (ce qui risque probablement de se passer en raison de la difficulté du parcours) mais que je réussis les épreuves d’entrée j’ai quand même la possibilité d’intégrer l’école en passant en 2ème année ( pas de possibilité d’alternance mais des stages, ce qui m’intéresse également). Néanmoins, je voulais vous demander si vous pensez que c’est une bonne chose de quitter la fac pour rejoindre une école étant donné ma situation ?

    De plus, si jamais je ne valide pas ma L2 cette année, pensez vous qu’il vaut mieux redoubler pour refaire ma L2 de droit ( au risque de perdre 1 année si jamais je ne réussie pas a nouveau a la valider, ce qui est fort probable étant donné les personnes dans mon entourage) afin de passer directement en 3ème année passerelle la prochaine fois, ou bien pensez que si je ne valide pas ma L2 cette année il vaut mieux que j’intègre directement l’école mais du coup non pas en 3ème année mais 2ème année ?

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse.
    Cordialement,
    Roxane B.

  291. B. Magliulole 07 Mar 2017 à 13:14

    Réponse à Roxane

    Il n’y a de véritable échec que si on ne sait pas rebondir . Vous avez donc bien raison, si vous faites le constat que les études universitaires de droit ne vous conviennent pas, de vous poser la question de votre réorientation.

    Le problème ne sera pas le même selon que vous validiez votre L2 ou pas

    1) Si vous la validez, vous pourrez frapper à la porte de plusieurs écoles offrant des formation en GRH : des écoles en trois ans (avec entrée possible en deuxième ou troisième année, selon les cas) ou en cinq ans (je pense aux programmes “grandes écoles de management” qui offrent fréquemment des spécialisations en GRH. Autre possibilité : passer en licence professionnelle GRH (il en existe plusieurs en France)

    2) Si votre L2 n’est pas validée, vous pourrez trouver quelques écoles privées en trois à cinq ans qui vous intègreront en deuxième année, mais certaines ne vous proposeront qu’une admission en première année

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ?
    – Bien choisir sa formation à l’université
    – Bien choisir son bachelor
    – Le guide des admissions parallèles en école de commerce
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  292. Juliele 07 Mar 2017 à 23:30

    Bonjour Monsieur,
    J’ai fais un bac L et j’ai eu comme idée de faire droit car j’ai eu la possibilité de tester la matière en terminale et cela m’a beaucoup intéresser. J’ai poursuivi dans cette voie la ce qui m’a fait arrivé en deuxième année de droit aujourd’hui. Mon objectif aussi avant tout était d’arriver à la licence pour me permettre ensuite d’intégrer l’IUFM. Depuis longtemps, je me passionne pour les enfants et je souhaite être devenir professeur des écoles. Pendant ma scolarité au lycée, je suis allée voir pas mal de personnes pouvant me conseiller sur quelle voie devais je aller pour être professeur des écoles et l’on m’a répondu qu’il était préférable de suivre les matières que j’enseignerai plus tard mais qu’il n’était pas interdit de poursuivre une licence de droit, le principal étant d’obtenir une licence pour entrer dans un master d’enseignement. Ce que j’ai donc fait mais maintenant la donne a changé. J’ai redoublé ma première année (je suis allée les deux années au rattrapage) et je suis arrivée en deuxième année. Cependant, depuis le début de l’année, j’ai remarqué que ça devenait de plus en plus dur, le travail à fournir est intense, le temps manque, et je n’ai plus de vie en dehors. En somme, je travaille mais sans retour positif pour moi de la part des professeurs (au vu de mes résultats du premier semestre), ce qui me démoralise et me “dégoute” un peu de la matière qui est pourtant très intéressante. Cela m’a vraiment fait comprendre que le droit n’est pas fait pour moi malgré beaucoup de volonté, de patience et de volonté de ma part pour tenter de réussir dans cette voie la.
    Je me suis donc informer des possibilités pour moi de changer de voie afin de poursuivre mon objectif, mais je dois vous avouer que je suis un peu perdue. La non reconnaissance dans la licence ne me plait plus trop du fait de cette dernière expérience.
    Je suis quelqu’un de très scolaire, mais je commence à vouloir de la pratique, du concret, ou je pourrais apprendre et me rendre utile en même temps, participer à la vie et sortir la tête de l’eau. Voyez vous, en m’étant informée du sujet avant de vous contacter, je ne vois que des licences pour arriver à être professeur des écoles sauf que à part psychologie qui pourrait me plaire, je vois ma perspective d’avenir lointaine. Je ne sais pas vers ou aller pour satisfaire mes exigences et me permettre d’avancer correctement. J’aime les enfants, je suis très patiente, sociable, j’aime aider, me rendre utile, conseiller, j’aime apprendre et faire apprendre.
    Je ne me sens pas prête pour redoubler une seconde fois en L2 et au vu de ma prise de conscience, je crains de me retrouver bloquée pour l’an prochain.

    Pouvez vous m’éclairer un peu sur mes perspectives? Pouvez vous aussi me donner des possibilités de change si jamais professeur des écoles tend à être écarté mais restant en accord avec ma personnalité?

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse.
    Cordialement.
    Julie

  293. B. Magliulole 08 Mar 2017 à 10:28

    Réponse à Julie

    Situation difficile que la votre, mais je crois que vous tenez une partie de la solution en faisant le deuil de vos ambition en licence de droit, et en cherchant des pistes de reconversion.

    Le professorat des écoles : pourquoi pas ? Mais la meilleure licence pour cela n’est pas celle de psychologie, mais soit une licence pluridisciplinaire littéraire, soit une licence spécialisée telle “lettres modernes” ou” histoire-géographie” ou encore “anglais”. Cela dit, la licence de psychologie n’interdit pas de tenter un tel parcours, comme celle de “sciences de l’éducation”. De plus, la licence de psycho pourrait vous permettre de vous spécialiser dans des deuxièmes cycles master préparant aux métiers de “psychologue pour enfants” ou “pou enfants et adolescents”, passer le concours pour devenir “psychologue scolaire” (auprès des enfants du premier degré).

    Et comme il faudra pour toutes ces pistes changer de licence, essayez de négocier des équivalences partielles pour ne pas repartir totalement à zéro en L1.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    – Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et questionnaires, portant su le futur professionnel et les filières d’études supérieures)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  294. Juliele 08 Mar 2017 à 11:48

    Merci pour votre réponse détaillée. La psychologie m’intéresse oui mais je ne me vois pas encore dans une licence voyez vous. En fait, je veux maintenant quelque chose de plus concret, comme de l’alternance ou dans ce point de vue la. Je sais que je suis dans une situation pas très facile mais j’espère pouvoir trouver chaussure à mon pied pour réussir et trouver une voie la plus favorable pour moi.
    Connaissez vous des passerelles ou quelque chose de concret (en connaissant mon profil) que je puisse tenter sachant que je suis en L2, que je ne suis pas sur de valider pas par manque de travail mais niveau très élevé et que je ne veux pas recommencer de zéro?

    Merci d’avance pour votre réponse aussi rapide.
    Cordialement
    Julie

  295. Sandrinele 08 Mar 2017 à 20:14

    Bonsoir,

    Mon fils en T°ES s’oriente vers une licence de Géographie. Il a visité et participé aux portes ouvertes de Grenoble, Lyon III et St Étienne. Son lycée dépend de l’académie de Grenoble, mais il préférerait St Étienne voire Lyon en 1er et 2nd choix. Sur le site APB, dans quel encadré devons nous motiver ses choix notamment en terme de distance domicile université (St Étienne étant plus proche que Grenoble) et prix des locations (les loyers à St Étienne étant moins onéreux). Par ailleurs, sur Lyon, il peut être hébergé par de la famille. Est-ce dans l’encadré “orientation active” où il peut précisez ses motivations et ses objectifs d’études et/ou professionnels ?

    En vous remerciant par avance.

    Cordialement.

  296. B. Magliulole 09 Mar 2017 à 9:20

    Réponse à julie

    l’alternance ne concerne que les formations professionnelles (BTS, IUT, éCOLES PROFESSIONNELLES, etc.), pas les formations générales comme les licences.

    Il existe une école supérieure de psychologie appliquée, donc “concrète” comme vous le dites : c’est “Psycho prat” qui est une formation réputée installée à la FACO (faculté catholique de Paris). Attention : elle est privée et donc payante. Sélection à l’entrée.

    Autre possibilité : certaines écoles de commerce et management en trois ans (programmes “bachelors”) ou cinq ans (programmes “grandes écoles”) proposent des procédures d’admission en deuxième année pour les étudiants ayant validé une L1, et aussi en troisième année pour ceux qui ont validé une L2. C’est également le cas pour bien d’autres écoles (de tourisme, ressources humaines, transport et logistique, hôtellerie …)

    Enfin, si vous parvenez à valider votre L2, vous pourrez accéder à des L3 professionnelles très concrètes.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  297. B. Magliulole 09 Mar 2017 à 9:52

    réponse à Sandrine

    Normalement, un(e) élève de terminale qui demande une admission dans une licence non sélective (c’est le cas pour celle de géographie), est tenue de se porter candidat(e) dans le ressort de son académie (Grenoble pour vous). Cependant, des demandes de dérogation sont envisageables , avec motifs à présenter. Le motif de moindre déplacement est un de ceux qui sont le plus accepté.

    Sur APB, vous devrez placer en tête de liste l’université de St Etienne, puis celle de Lyon, puis celle de Grenoble (car vous êtes obligée de demander – même en dernier vœu – l’université de votre secteur académique.

    Quand aux motivations, elles sont en effet à présenter dans l’encadré “orientation active”.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir sa formation à l’université
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  298. Yvonle 09 Mar 2017 à 16:44

    Bonjour Mr Magliulo,
    J’ai assisté à l’une de vos conférences à St Charles dernièrement et ai apprécié toutes vos connaissances et conseils en matière d’orientation. Je connaissais les BTS, DUT, système LMD, CPGE et grandes écoles. J’entends parlé depuis peu de “programmes bachelors” (en 3 ans, équivalent à un niveau licence?) mais fait par des écoles spécialisées. Ces écoles délivrent-elles un diplôme? Si oui, est-il reconnu ou pas par l’Etat? Et quelle orientation possible après un bachelor? Possibilité de continuer par un Master? Dans les mêmes écoles ou en réintégrant l’Université? Merci d’avance pour votre retour

  299. B. Magliulole 10 Mar 2017 à 9:09

    Réponse à Yvon

    Les programme “bachelors” sont d’origine anglo-saxonne. Dans ces pays, ce titre sanctionne un premier cycle d’enseignement supérieur qui, en France, aboutit à une licence. Ce sont donc principalement des formations professionnelles de niveau bac + 3. Il existe en outre ce qu’il est convenu de nomme “BBA” (“bachelor of business administration”) qui sont ce que les anglais et Américains appellent les “bachelor with honour”, de niveau bac + 4

    En France, ils sont de plus en plus nombreux, et attirent de plus en plus de candidats. C’est désormais une nébuleuse très disparate, en particulier sur le point que vous soulevez : les labels de l’Etat et la reconnaissance. A cet égard, vous avez intérêt à privilégier ceux qui sont proposés dans des groupes “grandes écoles” reconnues par l’Etat. C’est le cas de programmes bachelors ou BBA des concours Sésame ou Atout + 3 , et de quelques autres

    Après un “bachelor” vous n’aurez pas un accès automatique aux masters des universités. Par contre, il sera possible de postuler pour un programme “grande école” avec délivrance du grade de master si cette dernière est reconnue par l’Etat. Cela pourra se faire dans le même groupe ou dans un autre. Ce sera sur procédure de sélection.

    Je vais vous envoyer sur votre mel un article que j’ai écrit sur les bachelors. Il complètera cette réponse

    Vous en saurez plus en vous procurant les documents suivants :
    – Le numéro de mars 2017 de la revue L’Etudiant publie un dossier : “51 bachelors de commerce passés au crible”
    – Dans la collection L’Etudiant (livres), un titre devrait vous intéresser : “Bien choisir son bachelor”

    Si vous avez du mal à vous les procurer, n’hésitez pas à me demander de vous les faire parvenir. Ils sont au prix de 4,90 euros pour la revue et 12,90 euros pour le livre. Dans ce cas communiquez moi votre adresse et vous me rembourserez ces deux documents ultérieurement.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  300. Roxanele 10 Mar 2017 à 19:48

    Bonjour Monsieur,
    Merci pour votre réponse de mardi.
    Dans mon cas (risque de non-validation de ma L2 en Droit et intérêt pour me réorienter dans une école délivrant un bachelor), pensez-vous qu’il est préférable d’essayer de refaire une L2 en Droit (avec le risque de ne pas l’avoir à nouveau) pour être prise en 3ème année passerelle dans cette école, ou intégrer cette école dès l’année prochaine mais en 2ème année? Sauriez-vous aussi me dire que vaut un bachelor par rapport à une licence universitaire, si je veux ensuite entrer dans le monde professionnel ou si je veux poursuivre des études? Enfin, cette école étant spécialisée en RH, que pensez-vous de ce domaine en terme de débouchés (j’ai par exemple entendu dire que des postes comme responsable RH étaient rares ou difficiles d’accès, mais je sais qu’il existe aussi d’autres postes RH en tant que responsable formation, recrutement, gestion du personnel etc…)?
    Je vous remercie d’avance pour vos réponses.
    Cordialement,
    Roxane

  301. Emmanuellele 10 Mar 2017 à 22:39

    Bonjour Monsieur,

    Je souhaiterai avoir quelques précisions concernant l’orientation de ma fille. En effet, elle est en droit en deuxieme année et elle souhaite se réorienter. Elle est très ouverte, elle veut être utile aux autres, elle aime les enfants, elle est très sociale. Pensez vous qu’elle puisse se réorienter en DUT carrières sociales ? De plus, elle pensait à assistance sociale ou à médiateur familial mais elle ne sait pas quel parcours faire pourriez vous me donner le chemin à suivre pour ces deux métiers?
    Enfin à uriez vous d’autre possibilité de métiers au vu de la description du caractère de ma fille qui pourrait corresponde à son profil ?

    Merci d’avance pour votre réponse.
    Cordialement. Emmanuelle

  302. Sandrinele 10 Mar 2017 à 23:28

    Bonsoir M. Magliulo,

    Merci pour vos réponses claires, rapides et précises. Vous êtes d’une grande aide et d’une réelle efficacité !
    Merci d’éclairer les étudiants (et leurs parents) lors de leur phase d’orientation.

    Bonne continuation.

    Cordialement.

    Sandrine

  303. B. Magliulole 11 Mar 2017 à 16:53

    Complément de réponse a Roxane

    1) la vraie et bonne question est de savoir si vous supporterez de faire une 3e annee de droit, or vous diTes que la réponse est “non”

    2) il y a plein de bachelors non reconnus, et un petit nombre qui l’est.vous avez évidemment intérêt à privilégier les seconds et pour cela vous procurer un livre de la collection L’Etudiant : “Bien choisir son bachelor”

    3) le secteur RH n’est pas e norme ment recruteur, et à tendance à de + en plus recruter à … bac + 5, apres un master de droit suivi d’une formation complémentaire en RH , soit apres une specialite RH en Ecole de commerce et management

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno. Magliulo
    3)

  304. B. Magliulole 11 Mar 2017 à 18:55

    Réponse à Sandrine

    Merci pour cette très agréable appréciation

    B Magliulo

  305. B. Magliulole 13 Mar 2017 à 7:51

    Réponse à Emmanuelle

    L’admission en IUT ne se fait presque jamais directement en 2e Annee, parcequ’il s’agit de formations professionnelles et qu’il serait très difficile, viire impossible, de pouvoir bien suivre le programme des enseignements technologiques de deuxième année sans avoir suivi celui de première année. De plus, les IUT sont des établissements d’enseignement supérieur sélectifs, et je crains qu’un frofio tel que le votre n’y soit pas admis (mais vous pouvez essayer).

    Idem pour les écoles d’assistants des services sociaux qui recrutent principalement sur concours niveau bac. De plus, a cette date, je crains qu’il ne soit trop tard pour vous y inscrire. Cela DUT c’est peut être encore possible, mais contactez les immédiatement et mettez vous immédiatement en programme de preparation du concours.

    Il vous sera probablement plus aisé d’entrer en première année du BTS économie familiale et sociale ou services et prestations des secteurs sanitaire et social, et après avoir réussi l’un de ces deux BTS, tenter d’entrer en Ecole d’assistante sociale directement en troisième et dernière annee.

    Plan B du côté des l’université : une licence de sociologie, suivie d’un master spécialisé

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    -Pour quelles études êtes vous fait ? (Important Pour préparer l’entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  306. fortin mariellele 19 Mar 2017 à 11:12

    Bonjour Monsieur,
    Mon fils est en première année CPGE PCSI, et le nombre d’étudiants admis en deuxième année va être très restreint : il n’y a qu’une classe et il vont être en concurrence avec les classes de MP, pour rejoindre la PSI en 2nde année. Les Professeurs ont conseillé à l’ensemble de la classe de s’inscrire sur APB, et la date limite est demain….
    Il a fait un 1er semestre plutôt correct (rang 9 sur 47 en mathématiques; 14 en physique, 17 en informatique, 30 en sciences industrielles, 3 en français et 16 en anglais); le 2nd semestre est par contre plus difficile; il n’est donc pas sûr de passer en 2ème année.
    Il est extrêmement motivé pour poursuivre et veut rester sur le cursus ingénieur (généraliste ou informatique). Il a eu son bac S avec une mention Bien.
    J’ai plusieurs questions :
    – Existe-t-il des possibilités pour rejoindre une prépa intégrée en 2ème année sur des écoles d’ingénieur, même privées ?
    – Et, si ce n’est pas possible, a-t-il des chances pour ré-intégrer en 1ère année, des écoles de ce type ? même en étant en concurrence avec les terminales ? (type INSA, par ex ou Polytech), dans la mesure où le redoublement en prépa, en 1ère année ne peut pas se faire dans son lycée…
    – Ou est-il plutôt conseillé de faire un DUT mesures physiques, par ex, pour rejoindre ensuite le cycle ingénieur ?
    – j’ai vu également le cursus master en ingénierie, en FAC, cycle sélectif. Est-ce adapté ? Peut-il être comparé aux écoles d’ingénieur ?
    Il a par précaution fait ses demandes sur APB, sur ces différentes possibilités, mais nous souhaiterions un éclairage rapidement, et notamment avant le 2 avril, date limite de paiement pour certaines filières.
    Merci de vos réponses

  307. B. Magliulole 20 Mar 2017 à 7:58

    Réponse à Fortin Marielle

  308. B. Magliulole 20 Mar 2017 à 8:57

    Réponse à Fortin Marielle

    On vous donne un bien court délai pour réagir à une telle annonce ! J’espère que ma réponse vous parviendra à temps.

    Il st bien connu qu’en effet : tous les élèves de première année de prépa ne passent pas en deuxième année. Il est donc prudent de prévoir un “plan B”, et pour cela je comprend le conseil de s’inscrire à titre préventif sur APB… mais il aurait fallu vous le signaler plus tôt

    Votre fils a le choix entre :

    1) Demander une éventuelle réorientation en licence et en même temps voir s’il peut valider certaines “unités de valeur” pour obtenir quelques équivalences (à voir avec les responsables de la licence une fois qu’il y sera admis si c’est le cas)
    2) Se présenter aux concours d’accès en vue d’intégrer une école d’ingénieur à prépa intégrée, mais en première année. Il en a parfaitement le droit mais il faut faire très vite pour les inscriptions
    3) Quelques rares écoles d’ingénieurs privées admettent quelques élèves directement en deuxième année (sur concours)
    4) Obtenir un avis favorable pour un éventuel redoublement en prépa PCSI

    Tout ceci dans l’hypothèse ou il ne serait pas admis en deuxième année. Son bilan provisoire est loin d’être médiocre : les espoirs sont donc permis

    Pour en savoir plus (et notamment repérer les écoles d’ingénieurs à prépa intégrée ou bien choisir une éventuelle licence ) :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs
    – Bien choisir ses études universitaires
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  309. Barbara Dilschneiderle 09 Jun 2017 à 21:07

    Bonsoir Monsieur,

    J’espère que vous allez bien et que tout se passe comme vous le souhaitez.

    Le fils d’une de mes connaissances, ne trouvant pas de travail après un master II en informatique, souhaiterait à la rentrée poursuivre des études afin de devenir professeur de mathématiques.
    Pourriez-vous m’indiquer ce que vous lui conseillez de faire, si’l vous plaît ?

    D’avance merci pour votre réponse et bien à vous,
    Barbara Dilschneider

  310. B. Magliulole 10 Jun 2017 à 12:00

    Réponse à Barbara Dilschneider

    Cette personne peut entrer en “ESPé” (école supérieure des professions de l’éducation) dans une université (formations très répandues) et s’inscrire en préparation du CAPES de mathématiques. C’est un concours très ouvert !

    Il peut aussi demander à remplir un dossier de candidature en tant que “contractuel”, auprès du rectorat de son choix. Le plus tôt sera dans ce cas le mieux

    Pour en savoir plus : http://www.education.gouv.fr

    Cordialement

    Bruno Magliulo

  311. mingasson pierrele 06 Jul 2017 à 12:13

    SOS +++++++++

    bonjour,
    Mon fils termine son DUT de mesure physique à denis diderot. il avait fait une demande d’inscription à l’eidd et autre autre en licence Électronique, énergie électrique, automatique à l’umpc. il a malheureusement été refusé dans les deux structures. Il se retrouve donc ce jour sans inscription pour septembre.
    Il aimerait integrer une structure tardivement incluant ce type de formation sur les energies embarquées, la microtechnologie, quitte meme à s’inscrire dans une ecole privée mais donnant un diplome reconnu par l’Etat.
    Pourriez-vous m’orienter sur les recherches à faire ?
    en esperant une reponse rapide de votre part

    pierre mingasson

  312. B. Magliulole 07 Jul 2017 à 10:15

    Réponse à Pierre Mingasson

    Je ne vous cacherai pas qu’à cette date cela va être très difficile.

    Il devrait avoir la possibilité de négocier une équivalence de la L2 de sciences physiques et obtenir d’entrer en L3 de sciences physiques. Il est également possible de se porter candidat en vue d’entrer en L3 professionnelle, mais puisque sa candidature n’a pas été retenue à l’UPMC, il faudra frapper à la porte d’autres facs scientifiques, en Ile de France comme en province. Quand aux procédures d’admission dans les écoles d’ingénieurs, elles se sont toutes déjà déroulées.

    concrètement, cela veut dire qu’il va vous falloir chercher des formations sur l’Internet et les contacter de toute urgence … sachant que le plus souvent les services seront d’ores et déjà fermés et qu’il vous faudra y revenir vers la fin août

    désolé de ne pouvoir vous en dire plus

    Bonne continuation

    B. Magliulo

  313. mingasson pierrele 07 Jul 2017 à 12:37

    merci pour cette réponse, le temps presse en effet.

    Sauriez-vous m’indiquer des écoles d’ingénieur privées à paris et banlieue pouvant donner un diplôme reconnu par l’Etat dans le domaine de la micro-mécanique, système embarqué, électronique etc?
    Elles sont très nombreuses et la selection est difficile.

  314. B. Magliulole 10 Jul 2017 à 8:59

    réponse à Mingasson

    Vous devriez vous procurer le livre de la collection L’Etudiant intitulé “Bien choisir son école d’ingénieurs”. Toutes celles qui délivrent le titre d’ingénieur – de statut public ou privé – y sont répertoriées par secteur d’activité professionnelle.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  315. Nelly PASSIER DELHOMMEle 17 Jul 2017 à 22:35

    bonsoir, je vous envoie ce message car, comme bon nombre d’étudiants en ce moment, j’ai des vœux qui sont notés “en attente de places”… je ne sais pas ce que ça veut dire et les écoles/universités me disent de contacter APB. Je ne sais pas quoi faire à part solliciter votre aide…
    APB est en surcharger et mon dernier vœux pris est une prépa ECS qui est complètement différente de la biologie. Terminale S diplômée avec mention assez bien et qui veut faire véto je veux me tourner vers l’étranger, est ce encore possible ?

  316. B. Magliulole 18 Jul 2017 à 10:57

    Réponse à Nelly

    “en attente de places” signifie que d’ici le 20 juillet, chaque formation universitaire non sélective pour laquelle des lycéens sont en attente, va faire le constat de places restées vacantes suite à une non confirmation par certains candidats qui ont jusqu’à demain mercredi 14h pour confirmer ou démissionner. Les places ainsi récupérées seront redistribuées au plus tard le 20 juillet.

    Concernant la prépa ECS que vous évoquez, j’avoue ne pas vous comprendre. Est-ce que vous l’avez demandée ? Si oui il n’y a pas anomalie à vous l’attribuer, bien qu’elle soit en effet très différente du secteur biologique (je crois comprendre en vous lisant que votre préférence vous a conduit a placer en premiers voeux des prépas BCPST, classes relativement rares et très sélectives qui semblent vous avoir été refusées). Dans ce cas, vous aurez beaucoup de mal à contester cette affectation. Si par contre on vous l’a imposée sans vœu de votre part, c’est beaucoup plus contestable.

    Quand à vous tourner vers l’étranger, c’est difficile à cette date, mais pourquoi pas ? A vous cependant de “ramer” pour rechercher des formules autres, et voir si vous pouvez encore exprimer vos candidatures. Pour gagner du temps, renseignez vous auprès des ambassades , ou via les sites que chaque pays met à la disposition des lycéens français et autres.

    Je vous souhaite de finir par trouver une issue à ce très difficile problème

    Bruno Magliulo

  317. saliotle 29 Sep 2017 à 21:15

    Bonjour,

    Ma fille est en deuxième année de prépa donc en maths spé (maths physique) au lycée Michelet dans le 92.
    Apparemment elle compte s’inscrire et passer 4 concours (je ne sais pas lesquels) à la fin de sa maths spé.
    Dans sa manière de présenter les choses, elle me certifie qu’il y a forcément une école au bout même s’il y a échec aux concours. J’avoue que je ne comprends pas trop.

    Mes questions sont les suivantes :
    est-il préférable de “cuber” soit de redoubler sa maths sup s’il y a échec aux concours? ou est-il préférable de trouver une école d’ingénieur qui recrute sans le concours, et d’autre part quelles sont ces écoles? privé ou public? existent elles?
    Le lycée Michelet a t’il vraiment la réputation de placer ses élèves après le cursus des 2 ans de prépa ?
    Passer 4 concours est-ce suffisant? peut-on en passer plus?

    En vous remerciant par avance.

    I.Saliot

  318. B. Magliulole 05 Oct 2017 à 9:56

    Réponse à Isabelle Saliot

    Je pense que votre fille fait référence au fait qu’en stock (au total), le nombre des places offertes par les grandes écoles d’ingénieurs officielles (celles qui sont autorisées à délivrer le titre d’ingénieur) aux étudiant(e)s issu(e)s des diverses classes préparatoires scientifiques, est supérieur au nombre des candidat(e)s. Il y a donc place pour tous.

    Mais une telle vision est purement théorique car parmi les 160 écoles qui recrutent à bac + 2, il y en a de plus réputées (et donc plus demandées, et plus sélectives) que d’autres : les écoles des mines de Paris et d’Alès par exemple, délivrent toutes deux un titre d’ingénieur. Mais chacun comprendra que ce n’est pas la même chose !

    En moyenne, chaque élève de maths spé se porte candidat à cinq concours, ce qui signifie que certains optent pour six, sept … A chacun de décider, en prenant garde à ne pas s’épuiser en chargeant trop la barque. Il arrive que l’on échoue à chacun d’entre eu, mais c’est assez rare, surtout si le candidat prend la précaution de placer en dernier rang un concours tout à fait à sa portée. Mais certains ne visent que des écoles très prestigieuses, et dans ce cas, le risque d’échec est important car “la barre est placée à très haut niveau”. Tout dépend donc de ce que l’on prétend pouvoir viser, et de sa capacité à franchir l’obstacle de la sélection à l’entrée de chacune de ces écoles.

    Vous évoquez un possible recours à des écoles d’ingénieurs qui recrutent sans concours. cela existe certes, mais elles n’en sont pas moins sélectives, selon d’autres critères (sur dossier, entretien … c’est selon).

    Quand au lycée Michelet, sa prépa PC est classée au 35e rang national du dernier palmarès publié par la revue L’Etudiant. Cela sur un total de 187 classes de ce type. C’est donc ce que l’on pourrait qualifier de “bonne prépa”. Tous les espoirs sont donc permis à votre fille

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    – Bien choisir son école d’ingénieurs (en librairies ou sur le site http://www.letudiant.fr)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Cordialement

    Bruno Magliulo

    Chaque année, certains candidats ayant réussi un concours, et écoué de relativement peu à un autre plus attractif, font le choix de demander un redoublement volontaire et renoncent donc au bénéficie de leur réussite. C’est envisageable (sur décision des responsables de la prépa fréquentée), mais c’est risqué car non seulement la démission pour l’école dont on avait renoncé au concours est définitive, mais on voit des candidat(e)s qui, l’année d’après (en tant qu’ayant “cubé”; donc redoublé leur deuxième année), obtiennent … moins bien ! C’est donc une stratégie envisageable mais qui ne va pas sans risque.

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