Pour les collégiens, et leurs parents, la classe de troisième représente un premier pallier d’orientation. Pour la première fois depuis qu’ils sont entrés au collège, ils sont confrontés à une pluralité de chemins possibles, entre lesquels il faut choisir.

1) Bien choisir sa voie d’études au lycée :

Ce premier choix est crucial. Opterez vous pour la voie professionnelle, spécifique, technologique ou générale ?

- Choisir la voie professionnelle c’est opter pour un parcours d’études en deux ans pour atteindre un CAP (certificat d’études professionnelles) ou en trois ans en vue d’un baccalauréat professionnel. En toute logique, les élèves qui s’orientent vers cette voie d’études secondaires (un tiers des élèves sortant de troisième en 2010), sont prioritairement destinés à s’insérer sur le marché de l’emploi à l’issue de chaque cycle de formation (après un CAP, bac pro …), et minoraitairement destinés à poursuivre dans l’enseignement supérieur après un bac professionnel (un tiers environ en 2010, mais ce chiffre tend à augmenter d’année en année). Attention : pour certaines filières professionnelles secondaires rares, une sélection à l’entrée plus ou moins sévère peut exister. Ces formations peuvent être suivies sous “statut scolaire” ou par l’alternance (sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation).

- Choisir la voie spécifique c’est s’engager sur un parcours spécialisé en trois ans conduisant soit à un baccalauréat des techniques de la musique et de la danse (TMD), soit à un baccalauréat hôtellerie (H). Attention : la spécialisation commence dès l’entrée en seconde. Ces parcours étant rarement proposés (surtout la section TMD), la sélection à l’entrée est la règle. En 2010, moins d’un pour cent des élèves de troisième sont entrés dans l’une de ces deux formations qu’il est quasiment impossible de rejoindre à l’issue d’une seconde professionnel ou générale et technlogique.

- Choisir la voie technologique c’est d’abord entrer en classe de seconde générale et technologique, puis, en passant en première, opter pour l’un des baccalauréats suivants : STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant), STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués), STMG (sciences et technologies du management et de la gestion), STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable), STL (sciences et technologies des laboratoires) , et ST2S (sciences et technologies de la santé et du social). Attention : contrairement aux bacheliers professionnels, les bacheliers technologiques sont destinés à prolonger leurs études dans l’enseignement supérieur (tout particulièrement, dans des filières professionnelles courtes type BTS - brevets de technicien supérieur -  DUT - diplôme universitaire de technologie ou écoles spécialisées en deux ou trois ans). On note cependant qu’un bon tiers d’entre eux s’engagent dans des études supérieures plus longues : en université ou grandes écoles (par admission directe au niveau bac ou via une classe préparatoire aux grandes écoles réservée aux bacheliers technologiques).

- Choisir la voie générale, c’est d’abord entrer en classe de seconde générale et technologique, puis, en entrant en première, opter pour l’un des baccalauréats suivants : ES (économique et social), L (littéraire), S (scientifique).

Ainsi, ce n’est qu’en fin de seconde générale et technologique que se fait le choix de sa spécialisation (c’est-à-dire du bac technologique ou général que l’on va préparer). Sachez qu’en 2010, 57% des élèves de troisième sont entrés en seconde générale et technologique.

2) Bien choisir ses enseignements optionnels :

A chacune des quatre voies d’études précédemment présentées, sont attachés des choix d’options qu’il est nécessaire de faire en entrant en seconde.

- En seconde professionnelle, il s’agit du choix d’une spécialité professionnelle : opterez vous pour une seconde professionnelle hôtellerie, des métiers d’art, agricole, des métiers industriels, tertiaires … ? Dans certaines de ces classes, vous aurez en outre à choisir des enseignements optionnels généraux : langue vivante 2, enseignements artistiques …

- En seconde spécifique, on a vu que vous devez choisir entre hôtellerie (H) et techniques de la musique et de la danse (TMD). Dans chacune de ces deux classes, on vous propose en outre divers enseignements optionnels (chaque établissement propose sa liste, qui peut donc être différente d’un lycée à un autre).

- En seconde générale et technologique, vous aurez à choisir deux types d’options : deux enseignements optionnels obligatoires (dits “enseignements d’exploration”), et il vous est possible d’ajouter (selon l’offre de l’établissement) une ou deux options facultatives. Sauf cas particulier, il n’est pas obligatoire d’avoir suivi en seconde un “enseignement d’exploration” donné pour pouvoir demander et obtenir son orientation vers une première , même si cet enseignement d’exploration y est fondamental (par exemple : il est possible d’être orienté vers un première L, même si on n’a pas opté pour l’enseignement d’exploration de “littérature et société”, ou vers une première STMG sans avoir choisi les “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion”, etc.). Cela s’explique : ces enseignements ne sont dispensés qu’à raison d’une heure trente par semaine, et sont donc aisément rattrapables si on ne les a pas suivi.  Cas particuler : l’orientation vers une première STD2A n’est possible que pour les élèves ayant opté en seconde pour l’enseignement d’exploration de “création et culture design”, cet enseignement comptant pour six heures par semaine contre une heure trente seulement pour les autres. Ainsi, la voie STD2A se choisit en fin de troisième, alors que pour les autres, on peut attendre un an de plus (la fin de classe de seconde générale et technologique)  avant de se déterminer.

Sachez qu’aucun lycée ne propose l’ensemble de ces enseignements d’exploration, si bien que pour certains choix, vous serez contraint de tenter de vous faire admettre dans un lycée qui propose celui que vous recherchez, ce qui peut ne pas être simple. Autre problème : les lycées qui proposent des options rares sont parfois contraints de sélectionner les candidats, si bien qu’il ne suffit pas toujours que le conseil de classe du collège d’origine ait donné son avis favorable pour que vous trouviez une place dans la classe de seconde demandée. Tenez compte de ces réalités et envisagez des choix de recours au cas où vous n’obtiendriez pas satisfaction sur votre premier voeu.

Si vous désirez poser une question concernant l’orientation d’un élève de classe de troisième, n’hésitez pas : nous vous répondrons.

Bruno MAGLIULO

Pour en savoir plus, dans la collection L’Etduant :

 - Parents d’élèves, vos droits (tout sur les procédures d’appel…)

- Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)

-100 questions/réponses pour bien s’orienter

484 réponses to “S’orienter après la classe de troisième”

  1. eleve de 3émle 23 août 2010 à 10:26

    Bonjour
    Je suis eleve de 3eme j’ai beaucoup de lacunes en maths francais anglais histoire et geographie .
    je voudrais alle au lyceé general ou thecnologique.
    Que faire ? pour alle dans ces deux lyceé ? je sais me metre au travaille mais comment ? pouvez-vous maidé ?

    MERCI BEAUCOUP .

  2. B. Magliulole 28 août 2010 à 9:54

    Réponse à “élève de 3ém”

    La voie générale et technologique commence par une classe unique de seconde générale et technologique comportant une très majeure partie d’enseignements purement généraux (y compris ceux que vous citez qui y seront obligatoires, ainsi que deux langues étrangères, les sciences de la vie et de la Terre, la physique-chimie), et quelques enseignements dits “d’exploration” au choix, parmi lesquels certains sont généraux (langue 3, arts, latin, sciences économiques et sociales …), d’autres technologiques.

    En fin de seconde générale et technologique, vous opterez entre une première générale (ES, L ou S) ou technologique (STG, STI, ST2S, STL…).

    Pour être admis, ainsi que vous ditez le souhaiter, en seconde générale et technologique, il faut en passer par la décision du conseil de classe du troisième trimestre (dans votre collège), éventuellement suivi du recours (en cas de divergences de vue entre les membres du conseil de classe et votre famille) de la décision finale d’une commission d’appel. Et je ne vous cache pas qu’avec des résultats insuffisants dans les matières que vous citez, il y a peu de chance d’obtenir satisfaction pour un passage en seconde à dominante générale. Un redoublement pourrait alors être décidé, ou une orientation vers une seconde professionnelle (même si vous ne la demandez pas).

    Impératif donc si vous voulez échapper à de telles orientations : améliorer significativement vos résultats dans les matières générales dans lesquelles ça ne va pas.

    Pour en savoir plus, et y voir plus clair, je vous recommande les livres suivants, publiés dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  3. thomasle 03 sept 2010 à 22:17

    Bonsoir,

    voila,j’aimerais integrer Le 13eme regiment des Dragons parachutiste un groupe special,mais je ne sais pas vers quoi m’orienter,(tout se que je sais est qu’il me faut un bac + 2, mais en quoi !).Quelle orientation serait la plus adapter pour integrer l’arme de terre;orientarion general et scientifique ? je n’en ai aucune idee.Je suis en 3eme tres bon eleve et sportif.
    Si vous pouviez m’aider a m’orienter pour integrer ce regiment.

    Merci d’avance pour votre reponse.

    Cordialement,Thomas

  4. B. Magliulole 04 sept 2010 à 10:19

    Réponse à Thomas

    Pas de problème : je vous invite à vous renseigner auprès du responsable de ce “13e régiment des Dragons parachutistes”, et comme vous précisez que c’est un groupe spécial, je ne doute pas que ses chefs sauront répondre à votre question avec rigueur et promptitude, comme il sied dans l’armée.

    Autre source de renseignement : le réseau des services de renseignements sur les carrières de l’armée de Terre (les SIRPA). Il existe de tels bureaux dans de très nombreuses villes françaises. Pour accéder à l’adresse du bureau le plus proche pour vous : www.recrutement.terre.defense.fr

    Dernière chose : une question comme la votre n’a guère de sens pour un conseiller en orientation. Si vous ne précisez pas à quel grade vous voulez entrer dans l’armée de Terre, donc à quel niveau de formation vous devez précédemment accédzer, il est impossible de vous répondre avec précision.

    Rompez !

    Bruno Magliulo

  5. Filoule 06 oct 2010 à 15:08

    Je suis parent d’une élève actuellement scolarisée en classe de troisième. Elle voudrait plus tard préparer un bac technologique (santé et social). Quels choix faudra-t-il faire en fin d’année de troisième pour y parvenir ?

    Philippe, parent d’élève, Roubaix

  6. B. Magliulole 07 oct 2010 à 9:35

    Réponse à Filou

    Votre fille étant actuellement en classe de troisième, vous aurez en effet à construire en famille un projet d’orientation que vous devrez exprimer de façon provisoire pour le conseil de classe du deuxième trimestre, puis de façon définitive à l’approche du conseil du troisième trimestre. Vous exprimerez vos voeux sur une “fiche navette”.

    A ce stade de la scolarité, on ne vous demandera pas “quel bac ?”. C’est prématuré puisque l’orientation vers un itinéraire première/terminale ne se fait qu’en sortant de seconde, classe très polyvalente dans le secteur général et technologique. Vous aurez donc (ce qui me semble positif) un an de plus pour confirmer votre actuelle idée d’entrer en première ST2S (sciences et technologies de la santé et du social), ou pour demander une autre filière.

    En l’état actuel des choses, et si vous confirmez ce voeu en fin d’année scolaire de troisième, vous avez intérêt à demander à entrer dans une seconde située dans un lycée où il est proposé un “enseignement d’exploration” de “santé et social”. Les élèves ayant suivi cet enseignement optionnel d’exploration sont ensuite prioritaires pour entrer en première ST2S.

    Problème : cette option (”santé et social”) n’est proposée que dans une poignée d’établissements, et vous pourriez rencontrer de la difficulté à la trouver, selon votre lieu de résidence. Pour faire court : facile dans une grande ville (il y aura toujours un lycée au moins qui la propose), plus complexe dans les villes moyennes et encore plus en zone rurale.

    Autre problème : vous aurez intérêt à l’inscrire dès l’entrée en seconde dans un lycée qui offre cette option, même si ce n’est pas le lycée de vos rêves. Passer d’une classe de seconde d’un lycée dans lequel il n’y a pas eu de possibilité de bénéficier de cet “enseignement d’exploration” (”santé et social”) vers une première ST2S d’un autre lycée, n’est certes pas strictement impossible, mais risque fort de réduire fortement vos chances d’obtenir satisfaction.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientaion au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - Que faire avec un bac STI/STL/ST2S ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  7. Auréliele 07 oct 2010 à 10:05

    Mon fils est en classe de 3ème et ne sait pas du tout ce qu’il veut faire. Ses résultats sont bons et nous nous orienterons certainement vers une 2nde gérérale.
    Fin novembre, il a un stage de découverte en entreprise (3 jours) à faire. Mais comment choisir ce stage ne sachant ce qu’il veut faire ?
    Merci de vos conseils

  8. B. Magliulole 07 oct 2010 à 11:26

    Réponse à Aurélie

    Qu’une élève de troisième n’ait pas encore d’idée de ce qu’elle veut faire au terme de ses études (secondaires et supérieures), rien de plus banal et normal. A cet âge, c’est très compréhensible.

    Rassurez-vous : le but de ce stage de courte durée n’est pas de faire découvrir un métier en particulier, et peut-être de faire émerger une vocation. Ce que l’on cherche, c’est à sensibiliser les élèves au “monde réel” : celui des organisations professionnelles (entreprises ou administrations), afin qu’ils y découvrent la “ruche professionnelle” de l’intérieur. De ce point de vue, le lieu et le secteur d’activité importent peu. L’important est que ce soit dans un cadre où de vrais échanges avec des adultes aient lieu. Ils feront d’autres stages, de plus longue durée, lorsqu’ils seront au lycée.

    N’hésitez donc pas à ce que ce stage se passent chez le pharmacien de votre quartier, dans l’entreprise où vous travaillez vous-même, dans l’administration ou exerce son oncle ou un de vos amis … Peu importe à ce stade. Veillez par contre bien à ce que ce stage en soit un : qu’on ne la colle pas derrière la machine à café afin qu’elle serve les adultes sans rien découvrir du monde professionnel (encore que comme chacun sait, le “coin” de la machine à café est un lieu stratégique pour découvrir certains aspects de la vie professionnelle). Il me semble donc important qu’un “tuteur de stage” soit désigné au sein de l’organisation professionnelle qui va l’accueillir.

    Sachez enfin que normalement, le collège doit fournir (le professeur principal peut vous renseigner sur ce point) une sorte de “cahier des charges” aux responsables du suivi de la stagiaire dans l’entreprise ou l’administration;

    Pour en savoir plus sur la suite de ses études, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Et n’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bruno Magliulo

  9. Jean-Françoisle 13 oct 2010 à 14:54

    Ma fille est actuellement scolarisée en troisième d’un collège public d’Antibes (Fersen). Son désir est d’être admise à la rentrée prochaine en seconde au lycée de Vence (Henri Matisse) parce que cet établissement propose une filière technologique “arts appliqués”, et donc permet en seconde d’opter pour l’enseignement d’exploration préparatoire à une telle orientation.

    Le conseiller d’orientation nous dit qu’il n’y a pas d’obligation d’entrer en seconde à Vence dès l’année prochaine : il déclare que si notre fille fait sa seconde à Antibes (au lycée Jacques Audiberti), là où nous résidons, ça ne l’empêchera pas de demander à entrer en première arts appliqués à Vence l’année d’après. Est-ce vrai ? Je pose la question parce que le professeur principal de ma fille tient un discours différent : il me dit qu’il est préférable qu’elle aille à Vence dès la rentrée de 2011. Nous ne savons donc plus très bien quel est le bon conseil.

    Cette question parce que d’Antibes à Vence, il y a une trentaine de kms et que si nous pouvions reculer d’un an le moment où notre fille devra utiliser les ransports collecifs pour rejoindre son lycée, ce serait mieux pour nous.

    Merci de bien vouloir nous répondre

    Jean-François, père d’élève, Antibes

  10. B. Magliulole 14 oct 2010 à 10:01

    Réponse à jean-François

    C’est indéniablement le professeur principal de votre fille qui a raison : il vaut mieux que votre fille essaie d’entrer dans le lycée de Vence qui offre la spécialité “arts appliqués” dès l’année prochaine, en seconde.

    L’explication tient au fait que non seulement elle sera “sur place” et donc mieux placée pour se faire connaître et apprécier pour l’admission dans une première “sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A … c’est son nom), qui est une classe “sélective” en ce sens qu’il y a plus de candidats que de places à prendre, mais en outre, elle pourra en seconde se préparer à une telle candidature en optant pour l’enseignement d’exploration de “création et culture design” qui, a raison de 6h, n’est bien sur proposé que dans les lycées qui ont la filière STD2A (et donc qui n’existe pas au lycée Audiberti d’Antibes).

    Et comme vous pouvez vous en douter, une option de 6h par semaine (donc lourde) en seconde qu’un candidat à l’entrée en première STD2A n’aurait pas suivie, l’écarte quasiment a priori de toute poissibilité d’y être admis : priorité à ceux qui en ont suivi les enseignements !

    Reste que je comprend votre souci à l’idée de voir votre fille devoir chaque jour joindre Antibes à Vence. En voiture, ce n’est pas grand chose. En bus, c’est plus long bien sur, mais comme on dit “il faut ce qu’il faut”

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez

    Bruno Magliulo

  11. Jacquoule 14 oct 2010 à 10:22

    Je suis très étonné par votre réponse précédente (faite à Jean-François), car dans notre lycée on nous affrirme deux choses :

    1) Les enseignements optionnels d’exploration de classe de seconde sont de 1h30 par semaine (et non six heures comme vous le dites pour l’option de “création et culture design”)
    2) Les candidatures pour une première donnée (STD2A, S, STG ou autre), sont strictement indépendantes des enseigbnements d’exploration choisis

    Sur quels documents officiels vous basez vous pour affirmer ce que vous écrivez ?

    Jacques, parent d’élève, Nîmes

  12. B. Magliulole 14 oct 2010 à 23:03

    Réponse à jacquou

    Il est vrai que la plupart des enseignements optionnels d’exploration proposés en classe de seconde le sont à raison d’une heure trente par semaine, et que du coup, en avoir suivi les enseignements n’est pas obligatoire pour pouvoir entrer dans la classe de première correspondante. Ainsi, par exemple, il est possible d’entrer en 1e STG sans avoir suivi l’enseignement de “principes fondamentaux de l’enseignement de la gestion” (PFEG).

    Mais il se trouve que l’enseignement d’exploration de “création et culture design” est beaucoup plus lourd : 6 h par semaine. Du coup, en avoir bénéficié est une condition absolument nécessaire pour prétendre se faire admettre ensuite en première STD2A . Imaginez d’ailleurs quelle serait la situation d’un élève qui serait autorisé à y entrer sans l’avoir fait : comment pourrait-il rattrapper les 36×6 = 216 heures de cet enseignement qu’il n’aurait pas suivi, alors qu’il serait dans une classe où les autres en auraient bénéficié. Un tel handicap, dans la lmatière principale de cette filière, serait quasi irrattrapable.

    Et puisque vous me demandez sur quels documents officiels je me fonde pour affirmer cela : il vous suffit de consulter soit la brochure nationale de l’ONISEP “Après la classe de troisième” (qui a été diffusée au printemps 2010), soit la grille horaire officielle de la nouvelle classe de seconde (sur le site ministériel : www.education.gouv.fr)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  13. Poussinle 29 oct 2010 à 17:53

    Mon fils est actuellement scolarisé en troisième dans un collège privé sous contrat de Clermont-Ferrand. Nous pensons que le travail de mon mari va nous contraindre à déménager vers Paris durant l’été 2011.

    Est-il possible de demander une inscription dans un établissement privé sous contrat de Paris sans attendre que notre déménagement soit effectué ?

    Je pose cette question parce que d’après ce que je sais, les classes des lycées parisiens sont très chargées, et nous risquons me semble-t-il de ne pas trouver de place là où nous le désirons si nous attendons trop longtemps. La pridence voudrait donc que l’on inscrive notre fils bien avant. Mais est-ce possible ? Et comment procéder, sachant que nous vivons à Clermont-Ferrand ? DEn particulier, à partir de quelle date pensez vous qu’il soit bon que nous nous y mettions ?

    Marlène, mère d’élève, Clermont-Ferrand

  14. B. Magliulole 29 oct 2010 à 18:18

    Réponse à Poussin (ou Marlène, mère d’élève)

    Il est vrai que les inscriptions dans les établissements scolaires parisiens sont particulièrement difficiles, en particulier pour l’entrée en seconde, compte tenu de la pression démographique très forte qui y règne, et de la concentration des premiers voeux des familles sur quelques dizaines d’établissements à bonne réputation.

    En tout état de cause, vous avez bien raison de ne pas vouloir attendre votre déménagement en cours d’été 2011 pour chercher une place quelque part. Tout ce que vous pouvez espérer à cette date, c’est un lycée public où il reste des places. Inutile de vous dire que ce ne sera pas un des établissements auxquels vous songez actuellement : on y aura fait le plein d’élèves.

    Comme vous précisez vouloir l’inscrire dans un lycée privé sous contrat, il vous faut entamer les procédures d’approche dès la fin novembre… dans un mois à peine ! Vous pouvez, si vous ne savez pas à quel établissement vous adresser, télécharger sur le site de l’académie de Paris (ac-paris.fr) la liste des lycées privés sous contrat de Paris, avec mention des options, des langues enseignées, des spécialités proposées (dans la même brochure, vous trouverez bien sur aussi les lycées publics). La brochure ONISEP “Après la classe de troisième”, également téléchargeable, avec une édition par académie (site : www.onisep.fr), ne sera disponible qu’en février. Vous pouvez cependant vous appuyer sur l’édition de 2009-2010 : elle contient des renseignements qui sont encore largement valables pour la rentrée prochainei.

    En tous cas, sachez que pour inscrire un enfant en lycée privé sous contrat, on commence par s’adresser directement à l’équipe de direction de l’établissement (ou des établissements ) visés. Procurez vous leurs sites et vous y trouverez sans doute des renseignements très utiles. Si certains établissements commencent fin novembre, d’autres ne le font qu’en janvier ou février. Il n’y a pas de règle générale. Sachez que certains de ces établissements organisent des jornées portes ouvetes pour les famlles dont l’enfant est scolarisé en troisième. Dans ce cas, efforcez-vous d’y aller !

    Conseil : demandez en plusieurs car vous n’êtes jamais assurée d’avoir satisfaction sur votre premier voeu.

    Cela se passe différemment dans le cas des lycées publics, mais je n’en parle pas puisque vous me dites ne pas désirer l’inscrire dans un établissement de statut public. SI vous changez d’avis, demandez moi un complément de réponse

    Pour en savoir plus, dans la colection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  15. Parents expatriésle 01 nov 2010 à 18:27

    Nous allons être amené à partir à l’étranger pour raisons professionnelles. Ce sera Dusseldorf en Allemagne. On me dit qu’il y a là bas une école française, et que notre fils pourra y être admis sans problème en seconde à l’issuie de sa classe de troisième actuelle.

    Est-ce aussi simple que cela, sachant qu’après sa seconde, il désire préparer un bac arts appliqués ?

    Sinon, est-il envisageable qu’il suive une scolarité “à distance”, par le CNED par exemple , car nous tenons beaucoup à ce bac arts appliqués ?

    Jean-François et Marie, parents d’élèves

  16. B. Magliulole 02 nov 2010 à 11:39

    Réponse à parents expatriés

    La ville de Dusseldorf, en Allemagne, compte en effet une “école française” allant de la petite section de maternelle jusqu’aux trois baccalauréats généraux du système éducatif franais.

    Vous pouvez vous connecter sur leur site (www.ifdd.de) afin d’en savoir plus.

    Aucun problème donc pour y trouver une scolarité française, mais vous n’y trouverez pas de préparation au bac technologique arts appliqués (en réalité, le bac “sciences et technologies du design et des arts appliqués” STD2S), et donc pas d’enseignement d’exploration préparatoire (enseignement de “création et culture design”) en classe de seconde.

    Le problème du CNED c’est que ça n’est très efficace que pour la préparation aux enseignements généraux. Mais vous devez bien vous douter que pour ceux qui exigent un important travail technique, avec matériaux ad hoc, ateliers… et contacts en face à face avec des professeurs spécialisés, comme c’est le cas pour les enseignements technologiques de la filière STD2S, ça n’est guère envisageable, du moins si vous voulez que votre fils reçoive dans ces domaines une formation sérieuse, et obtienne à la sortie la possibilité de s’oriener vers des filières supérieures d’arts appliqués qui sont toutes sélectives.

    Dès lors, deux solutions s’offrent à vous :

    1. Entrer dès la seconde dans un lycée français de France offrant cette spécialité STD2S, et que votre fils y soit interne, ou logé sur place, alors que vous serez en Allemagne. C’est possible dans une ville comme Strasbourg par exemple.

    2. Qu’il prépare au lycée français de Dusseldorf un baccalauréat général (ES, L ou S), en prenant soin d’y ajouter une formation optionnelle artistique (pour préparer l’avenir), et attendre le passage dans le supérieur pour se mettre aux études en arts appliqués. Il en trouvera, aussi bien en France qu’en Allemagne… ou ailleurs ! Les villes de Dusseldorf ou la toute proche Cologne sont connues pour avoir d’excellentes écoles d’arts appliqués.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  17. JP Lamarcqle 13 déc 2010 à 15:48

    Bonjour

    Nous sommes résidents depuis 3 ans à Hong Kong où nos enfants sont scolarisés au Lycée International. Notre fils est en 3 ieme en section orientale et il étudie donc uniquement l’anglais et le Chinois.

    Dans le cas de notre retour possible en France dans la region de Grenoble nous n’avons pas trouve d’établissement proposant le Chinois en lv2, uniquement en lv3, dans ce cas notre fils devra donc choisir une lv2 comme l’espagnol et le démarrer en seconde avec des élèves qui l’auront démarré en quatrième…

    Avez vous eu connaissance de telles situations et de solution possible?

    Merci
    JP

  18. B. Magliulole 20 déc 2010 à 13:20

    Réponse à JP Lamarck

    Oui, ce genre de situation est malheureusement fréquent : de nombreux élèves, chaque année, ayant opté pour une langue vivante 2 rarement enseignée (je ne dis donc pas, contrairement à certains, “langue rare”, car le chinois n’a rien de rare, compte tenu du nombre de personne parlant le mandarin dans le monde, mais est rarement enseigné en France), éprouvent des difficultés à trouver la possibilté de prolonger cet apprentissage lorsqu’ils sont aménés à déménager.

    J’ai connaissance de situations de ce genre avec le chinois, le néerlandais, le japonais, le russe, l’hébreu…

    La solution la plus fréquemment proposée par l’administration est celle du basculement de la LV2 en LV3… ce qui oblige à faire émerger une LV2 que l’on ne domine pas toujours. Ce n’est pas chose simple. Et pour couronner le tout, c’est plus compliqué en province qu’en région parisienne où la concentration d’un très grand nombre d’établissements et d’élèves, et la présence de “centres culturels” gérés par les ambassades (de Chine par exemple) rendent les choses moins difficile en la matière : quatre lycées publics parisiens (Louis le Grand, Gabriel Fauré, Jean de La Fontaine et Jacques Decour), proposent une section internationale chinois.

    Car la solution la plus favorable est de passer par une “section internationale orientale option chinois”. C’est le cas des quatre établissements cités précédemment, et de plusieurs autres en province (mais peu dans ce dernier cas).

    Plusieurs lycées offrent de telles possibilités, avec internat pour certains d’entre eux. Ce que vous ne trouvez pas dans l’académie de Grenoble, peut alors être trouvé au prix d’une vie scolaire en internat, mais dans une autre académie (Paris par exemple).

    Un site ministréiel donne de très utiles et larges renseignements sur ces sections orientales : http://www.emilangueseducation.fr/questions-essentielles/pourquoi-choisir-une-section-européenne-ou-de-langue-orientale

    Je reste à votre disposition pour répondre à des questions complémentares si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

    PS : Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant : “Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)”. A jour sur la réforme du lycée, les sections internationales … Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

  19. D. BOUCHERle 16 jan 2011 à 22:14

    Bonsoir,
    Mon fils de 14ans est actuellement en classe de 3éme. Année difficile dans certaines matières comme les maths, physique-chimie et les langues. Il souhaite travailler dans le cinéma. Pourriez-vous me conseiller sur l’orientation à suivre pour notre fils ainsi que des établissements, nous habitons Paris 12.
    Delphine BOUCHER, mère d’élève

  20. B. Magliulole 19 jan 2011 à 7:18

    Réponse à D. BOUCHER

    Je ne saurais trop vous recommander de ne pas vous enfermer dans la détermination professionnelle d’un enfant de 14 ans. A cet âge, et je ne vous apprend rien en vous le disant, on peut très vite changer de projet. Il faut donc laisser les portes ouvertes au maximum. D’autant que les filières d’études qui ouvrent véritablement vers les carrières du cinéma (lesquelles d’ailleurs : il y en a des dizaines, très différentes lesunes des autres ?), sont pour la plupart, et en tout cas en ce qui concerne les plus réputées, des filières post bac .

    Mais il est vrai qu’il n’est pas impossible d’entrer dès l’après classe de troisième dans des filières professionnellesou générale à option cinéma qui ont un lien avec le monde du cinéma.

    Il faudrait donc commencer par cerner son projet professionnel : recherche-t-il un métier d’acteur, d’auteur de scenaris, de script, de gestion (chargé de diffusion, producteur…), technique (cadreur, ingénieur du son, éclairagiste, monteur d’images ou de sons, mixeur, machiniste, réalisateur, décorateur, costumier, directeur de la photographie, ingénieur de la vision, spécialiste audio-visuel, technicien vidéo, etc.). Cette longue liste n’est pas limitative : il y en a d’autres, de toutes sortes. Il faut donc être plus précis dans la définition de la cible professionnelle car il n’existe pas de formation polyvalente à tous les métiers du cinéma : chaque formation est plus ou moins spécialisée.

    Du côté des formations qui s’offrent dès l’après-troisième :

    1. Le bac professionnel “artisanat et métiers d’art” (options communication graphique ou vêtement et accessoires)
    2. Le bac L option cinéma et audiovisuel
    3. Le bac “sciences et technologies du design et des arts appliqués” (STD2A) suivi de formations supérieures spécialisées

    Au delà du bac, il est possible de s’intéresser à divers BTS (communication visuelle, métiers de l’audiovisuel), au DMA (diplôme des métiers d’arts) de cinéma d’animation, costumier/réalisateur, régie de spectacle…) ainsi qu’à diverses grandes écoles (très recherchées, donc très sélectives) telles l’Ecole Louis Lumière de Noisiy le Grand, l’Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son de Paris, et bien d’autres.

    Vous trouverez toutes les références de l’ensemble de ces formations dans un livre publié dans la collection L’Etudiant : “Ciné, télé, radio : tous les métiers avec et sans piston”.

    Pour les adresses des formations qui se présentent dès l’après classe de troisième (bac pro, bac STD2A, bac L option cinéma et audiovisuel) : le CIO (cenre d’information et d’orientation) le plus proche ou la brochure académique de l’ONISEP “Après la classe de troisième” et “Après la classe de seconde”, que vous devriez trouver au Centre de documentation de votre actuel collège ou dans un CIO.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la roisième à l’après-bac) : tout sur les diverses voies d’études secondaires
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analse)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Ciné, télé, radio :tous les métiers avec et sans piston
    En librairie ou sur le site www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  21. VERGEREAU MARIEle 31 jan 2011 à 18:48

    Mon fils est en classe de 4° au collège sur la Roche sur Yon en classe européenne
    Il s’intéresse au métier de journaliste et nous voulions savoir
    quelle seconde et options à envisager et quelle première pour préparer quel BAC.Quelles sont les écoles après le bac
    Merci d’avance pour toutes ces infos
    J’ai assisté à une de vos conférences sur la Roche sur Yon la semaine passée.J’ai beaucoup apprécié et appris énormément de choses.C’est un bon départ pour le questionnement et tout l’intérêt que nous portons à l’orientation de notre enfant
    Merci pour vos réponses
    Me Vergereau

  22. B. Magliulole 01 fév 2011 à 7:28

    Réponse à Vergereau Marie

    Merci d’abord pour votre bonne appréciation de la conférence que je suis venu faire à La Roche sur Yon à l’invitation de l’APEL 85.

    Les formations aux métiers du journalisme sont de trois sortes :

    - Les IUT information/communication spécialité journalisme
    - Les filières universitaires “information/communication” (licence puis master)
    - Les grandes écoles de journalisme, sachant que les plus réputées et reconnues recrutent bac + 2 ou 3 (après une licence “info/com” ou autre licence, un DUT journalisme ou une classe préparatoire littéraire).

    Le bac le plus adapté pour une telle orientation ultérieure est indéniablement le bac ES, mais je citerai également le bac L.
    Quand aux options, vous aurez intérêt à choisir les enseignements d’exploration de “sciences économiques et sociales” et de “littérature et société”.

    Pour en savoir plus, dans la colelction l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après bac)
    - Les métiers du journalisme (avec les formations supérieures)
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Que faire avec un bac L ?
    PAr l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  23. Fils sportifle 08 fév 2011 à 17:16

    Bonjour, je suis à la recherche de Lycées en région parisienne (idéalement dept 94) proposant une classe mi-temps ou horaires aménagés pour mon fils rentrant en seconde à la rentrée 2011/2012 et pratiquant une activité sportive intensive > 10h/semaine et SURTOUT souhaitant maintenir une scolarité “normale”. La seule réponse obtenue à ce jour est une descolarisation et le suivi d’une scolarité par le CNED. Je tiens à préciser qu’il a un très bon niveau scolaire.
    Un gd merci par avance pour toute réponse ou proposition.

  24. B. Magliulole 09 fév 2011 à 12:17

    Réponse à “fils sportif”

    La réponse qui vous a été faite est évidemment très insuffisante : les classes “sport” à horaires aménagés existent. Plus fréquentes en collège qu’en lycée. Elles existent pour pratique intensive en sport ou en musique ou danse.

    Il est vrai cependant qu’il en existe fort peu, si bien que beaucoup de familles optent pour une préparation scolaire à distance (via le CNED en effet qui propose une telle formule), permettant de libérer le temps nécessaire pour la pratique sportive ou artistique intensive.

    Mais quelques établissements scolaires (une poignée de lycée dans tout le pays), proposent de telles formules, beaucoup plus fréquentes pour les pratiques artistiques que sportives d’ailleurs.

    Pour avoir les adresses des établissements qui proposent une telle formule, vous devriez solliciter les ressources d’un CIO (centre d’information et d’orientation), et/ou vous connecter sur le site de l’ONISEP (www.onisep.fr). Je n’ai personnellement pas de liste de ce genre. J’ai téléphoné pour vous à un de mes amis qui travaille à l’ONISEP et il m’a dit que ce genre d’information figure dans la brochure aadémique “Après la classe de troisième”, qui est éditée chaque année, pour chaque académie. Celles relatives à la rentrée 2011 ne sont pas encore éditées, mais son conseil est que vous passiez dans un CIO pour consulter les trois brochures de ce type des académies de Paris, Créteil et Versailles. Autre formule : elles sont téléchargeables sur le site www.onisep.fr

    J’ai conscience de ne répondre que partiellement à votre question, mais j’espère néanmoins que cette réponse aura contribué à vous éclaire quelque peu

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  25. Louisale 01 mar 2011 à 16:58

    Ma fille est actuellement scolarisée en classe de troisième. Pouvez vous me dire quelle différence il y a entre un “baccalauréat technologique” et “un baccalauréat technologique spcifique” ? Je précise que notre premier voeu est d’entrer en seconde en vue de préparer un bac “techniques de la musique et de la danse”, qualifié de “spécifique” dans les brochures de l’ONISEP.

    Merci d’avance

    Louisa

  26. B. Magliulole 01 mar 2011 à 17:41

    Réponse à Louisa

    Parmi les diverses voies de préparation des divers baccalauréats technologiques, il en est deux (”hôtellerie-restauration” d’une part, “techniques de la musique et de la danse” d’autre part), qui sont qualifiées de “spécifiques”. Les autres (STG, STI, ST2S, STAV, STD2A, STL…) sont des voies technologiques “non spécifiques”.

    Quelle différence entre les deux ?

    Une voie techno “non spécifique” commence en première (on y entre donc après une seconde générale et technologique), alors qu’une voie “techno spécifique” commence dès la classe de seconde qui, dans ce cas, est spécialisée : impossible d’y entrer après une seconde générale et technologique. Ainsi, un parcours “techno spécifique” se déroule en trois ans, alors qu’un parcours “techno non spécifique” se fait en deux ans.

    Cela veut dire que la spécialisation technologique commence dans ce cas dès l’entrée en seconde (seconde hôtellerie-retauration ou seconde techniques de la musique et de la danse) et correspond donc à des secondes “spécifiques”, donc spécialisées. La spécialisation se demande donc dès la sortie du collège, alors que pour les autres voies technologiques, on a un an de plus pour se décider.

    Vous savez très certainement que la filière TMD est rare (à peine une vingtaine dans tout le pays), et fort demandée … donc sélective à l’entrée (principalement sur compétence en musique et danse) : priorité absolue aux élèves ayant déjà pratiqué ces arts à forte dose auparavant, notamment en conservatoire de musique et/ou de danse. Vous devez donc anticiper le risque de ne pas voir votre fille retenue, et envisager une solution de recours (une seconde à horaires aménagés pour partique de musique et danse intensive par exemple : cela existe. Ou encore : une filière littéraire avec option danse ou musique).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    En librairie scolaire ou par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  27. DARMIGNYle 05 mar 2011 à 19:32

    Bonjour,

    Nous avons assisté à votre conférence jeudi soir à l’Institut Montalembert. Merci pour votre prestation. Pouvez-vous nous indiquer si l’on souhaite faire des études d’architecture d’intérieur, design ou de stylisme modélisme s’il est préférable de suivre un enseignement en STD2A et dans ce cas dés la seconde prendre l’option “création et culture design” ou suivre une seconde générale (en vue d’un bac L) et prendre dans l’immédiat l’option art plastique en option facultative (option SES et latin étant obligatoire dans notre cas).
    En cas d’option création et culture design avez-vous des lycées à nous recommander sur Paris ou Val de Marne ?
    D’avance merci.

  28. B. Magliulole 07 mar 2011 à 11:54

    Réponse à Darmigny

    Pour les études supérieures que vous citez, il y a deux options possibles :

    1) Soit le bac STD2A avec nécessité de faire un choix dès la sortie de troisième, en commençant par entrer dans une seconde offrant l’enseignement de détermination de “création et culture design” (6h par semaine), puis une première et terminale STD2A

    2) Soit une seconde générale et technologique avec option “arts plastiques”, puis un bac général (L de préférence) avec enseignement optionnel lourd d’arts plastiques (5h par semaine possible en première puis terminale L, 3h seulement en ES ou S).

    Attention : après le bac STD2A, l’accès direct en première année des filières d’arts appliqués que vous citez (BTS, écoles d’art …) est possible. Mais si on a opté pour un autre bac, une année de remise à niveau (les MANAA, “mise à niveau pour études supérieures d’arts applliqués”, avec sélection à l’entrée) est obligatoire, et ne garantit pas l’admission dans la filière supérieure d’arts aplliqués (qui est également sélective). Par contre, en tant que bac “spécialisé”, le bac technologique STD2A ne vous permettra guère de vous réorienter ensuite, alors qu’avec un bac général L profil “arts plastiques”, les éventuelles reconversions sont plus aisées.

    Sur Paris et le Val de Marne, les lycées qui offrent l’enseignement de “création et culture design” en seconde, puis le bac STA2D, et ont bonne réputation sont :
    - Le lycée de l’Ecole Boulle (public) : 12e arrondissement… le “top”, mais aussi le plus difficile d’accès, parce que le plus demandé !
    - Le lycée d’arts appliqués Auguste Renoir (public) : 18e arr.
    - Le lycée Maximilien Vox (public) : 6e arr.
    - Le lycée Albert de Mun (privé sous contrat) : 6e arr.
    - Le lycée du BTP et des arts aplliqués (pruvé sous contrat) : Vincennes
    - Le lycée François Mansart (prublic) : St Maur des Fossés
    - Le lycée Adolphe Chérioux (pubic) à Vitry sur Seine.

    Il y en a quelques autres, mais dans d’autres départements d’Ile de France.

    Tout ceci pour la rentrée 2010, donc sous réserve de nouvelles ouvertures en 2011. Pour confirmation : la brochure ONISEP “Après la classe de troisième” à paraître fin mars. Vous pouvez aussi vous rendre dans le CIO (centre d’information et d’orientation) qui vous convient

    Pour en savoir plus , dans la collection l’Etudiant :
    - “Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)” : tout sur les nouveaux itinéraires de formations dans le lycée réformé
    - “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (avec tests et grilles d’auto analyse)
    - “100 questions/réponses pour bien s’orienter”¨Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    bruno Magliulo

    Tous ces établissemets ont un site par lequel vous pouvez commencer à vous renseigner.

  29. Expatle 10 mar 2011 à 11:10

    Notre fille est scolarisée en classe de seconde, dans un établissement français de l’étranger. Nous rentrons en France durant l’été oprochain et allons donc devoir trouver une place dans un lycée de Lyon, ville dans laquelle nous allons résider.

    Quelles sont les formalités à accomplir pour cela, et surtout, à qui devons nous nous adresser ?

    Est ce que la décision d’orientation que va prendre son conseil de classe, ici au lycée français de Casablanca, s’impose à tout lycée français dans lequel nous souhaiterions inscrire notre fille ? Nous posons la question parce que nous allons demander la première S en premier voeu, mais ne sommes pas certain de l’obtenir. Est-ce que si cette orientation est refusée ici à Casablanca, elle peut être accordée par le proviseur d’un lycée de France ?

    Merci de bien vouloir nous répondre aussi rapidement que possible.

    Jean

  30. B. Magliulole 11 mar 2011 à 10:52

    Réponse à Expat

    Les règles d’inscription dans un lycée public ou privé sous contrat sont les mêmes pour les familles rentrant en France après un séjour à l’étranger, que pour ceux qui vivent en France :

    1. Si c’est pour une admission dans un lycée public, il faut en passer par un dossier de demande d’affectation que vous téléchargerez sur le site de l’académie qui vous intéresse (pour vous : www.ac-lyon.fr) Il faudra renseigner ce dossier, et le faire parvenir au service ad hoc de ce rectorat, dans les délais signalés. Vous pouvez d’ores et déjà vous connecter pour information. Attention : vous allez devoir choisir un lycée. Tenez compte de son adresse par rapport à celle qui sera la votre , des options proposées en classe de première, assurez vous qu’ion y répare bien au bac que vous visez …

    2. Pour un lycée privé sous contrat, c’est par approche directe du chef d’établissement. A vous de voir à quel(s) établissements de xce type vous comptez vous adresser, sachant que pour ce secteur, il faut faire vite, les registres des candidatures étant ouverts depuis décembre !

    Sachez que vous troverez le descriptif assez détaillé de tous les lycées de l’académie de Lyon sur la brochure ONISEP Lyon “Après la classe de seconde”. Elle est téléchargeable (www.onisep.fr). Vous y trouverez des liens qui vous permettront de visiter chaque établissement. De même, sur le site www.ac-lyon.fr

    Quand à votre question concernant les décisions d’orientation du lycée français de Casablanca : oui, elles s’imposeront à tout lycée public ou privé sous contrat de France. Impossible donc d’espérer que si on y décide d’un redoublement ou d’une orientation vers une première ES ou L par exemple, alors que vous avez demandé la première S, vous obiendrez d’un chef d’établissement public ou privé sous contrat qu’il change cette décision : ce dernier n’en aura pas le droit !

    Par contre, étant scolarisée dans un lycée français, votre fille (et vous) a droit à un appel de la décision d’orientation du lycée si vous souhaitez la contester.

    Pour en savoir plus, dan la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - 100 questions/réponses pour bien, s’orienter (avec les modalités pratiques concernant vos droits d’appel, de redoublement volontaire …)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  31. mme pourchetle 15 mar 2011 à 15:37

    bonjour, mon fils scolarisé en 3eme est un eleve moyen avec une predisposition pour les matieres scientifiques . il souhaite faire des etudes d’architecte .. actuellement scolarisé dans un etablissement privé dont nous sommes content mais qui malheuresement n’offre qu’un choix limité de bac nous voudrions savoir si le nouveau bac sti2d specialité architecture est reelement un plus dans les futurs etudes d’architecte . par avance merci de votre reponse car nous devrons faire un choix sur un changement d’etablissement ??? coordialement
    A.POURCHET

  32. B. Magliulole 15 mar 2011 à 19:12

    Réponse à Madame POURCHET

    Il est en effet mis en place, à la rentrée prochaine en première, un bac STI2D (sciences et technologies industrielles architecture et constrauction) , ainsi que trois autres spécialités. Ces nouvelles filières remplacent les anciens bacs STI

    Ce sont fondamentalement des baccalauréats technolgiques, si bien que compte tenu des critères de recrutement habituels des écoles nationales d’architecture, ce nouveau bac STI continuera d’être moins propice à une telle orientation que le bac S (surtout), et même le bac ES (dans une moindre mesure que le S cependant).

    Dans tous les cas de figure, il faudra commencer par demander et obtenir une orientation vers une seconde générale et technlogique. ce n’est qu’en fin de seconde que se fera la répartition entre les diverses premières (donc entre STIAC, S, ES …). Une année qu’il faudra mettre au profit d’une réflexion sur le choix , et sur les résultats scolaires qu’i faudra avoir su obtenir pour avoir satisfaction pour la filière désirée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac) : tout sur le lycée réformé et les nouvelles voies d’études secondaires
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Pour quelles études êtesèvous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  33. Rémyle 17 mar 2011 à 16:30

    Notre fils est actuellement scolarisé en troisième dans un établissement scolaire privé hors contrat. Nous allons demander à ce qu’il passe en seconde générale, mais ses professeurs nous ont dit que pour le moment, sur la base de ses résultats (qui sont relativement moyens, c’est vrai), ils vont plutôt proposer un redoublement.

    j’ai entendu parler d’un droit d’appel pour le cas où nous voudrions contester une telle décision d’orientation. En quoi cela consiste-t-il ?

    Rémy, Grenoble

  34. B. Magliulole 17 mar 2011 à 16:46

    Réponse à rémy

    Les textes réglementaires qui régissent le “droit d’appel” (c’est à dire, en cas de contestation par une famille d’une décision d’orientation, le droit de soumettre le cas à une “commission d’appel” extérieure à l’établissement), stipules clairement que “seuls les usagers des lycées publics et privés sous contrat” peuvent bénéficier de ce droit”.

    or, vous me précisez que votre fille est actuellement scolarisée dans un “établissement hors contrat d’association avec l’Etat. Vous ne bénéficiez donc pas de ce droit.

    Par contre, vous disposez de celui d’une négociation (sorte d’ “appel”) interne, auprès du chef d’établissement, qui a le pouvoir de décision en la matière.

    Mais attention : quelle que soit la décision prise au niveau de l’actuel établissement, l’admission en seconde (ou en troisième en cas de redoublement) d’un lycée public ou privé sous contrat, sera soumise à une vérification des capacités de votre fille. Et rien n’oblige de tels établissements à l’inscrire chez eux. En cas de refus, il faudra en passer par la décision prise dans son actuel établissement si elle y reste, ou demander à en changer mais uniquement vers un autre établissement hors contrat.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - “100 questions/réponses pour bien s’orienter” (le droit d’appel, le passage privé/public, etc.)
    - “Le guide de l’orientation au lycée”
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  35. Mayale 25 mar 2011 à 12:42

    Mon fils est actuellement scolarisé dans un établissement visiblement très sélectif : avec près de 12/20 de moyenne, on vient de lui faire savoir que “si ses résultats ne s’améliorent pas significativement, avec de telss résultats il ne sera pas orienté vers la seconde générale” (que nous demandons en premier voeu).

    J’avoue mon grand étonnement : 12/20 ne me semble pas être une note déméritante ! Dans bien des collèges, il me semble que ce serait considéré comme tout à fait suffisant. Est-ce que je me trompe ?

    Avons nous le droit de nous opposer à une éventelle mesure de redoublement, ou pire, d’orientation forcée vers une seconde professionnele (c’est ce qu’on nous a laissé entendre) ? Que pouvons nous faire dans ce cas ?

    Merci d’avance pour votre réponse

    Maya, mère d’élève

  36. Michael LPle 26 mar 2011 à 13:32

    Je suis en classe de troisième au collège Montalembert . Je suis interressé par les métiers du son et de l’image , de l’architecture , graphiste ou meme plongeur professionel mais je ne sais pas vers quel BAC je dois m’orienter . je me sens plus à l’aise dans les matièers scientifiques ( mathématiques , physique) qu’en littèraires où je suis plutôt moyen . j’aimerai avoir vos conseil pour l’orientation qui me concerne .
    Je vous remercie d’avance,
    Michael LP

  37. B. Magliulole 28 mar 2011 à 10:14

    Réponse à Michaël LP

    De deux choses l’une : où vous souhaitez préparer un bac professionnel lié à l’un des métiers que vous citez (dans ce cas, i faura choisir dès cette année), dans le but de travailler dès la sortie du lycée, ou vous envis

  38. B. Magliulole 28 mar 2011 à 10:32

    Réponse à Michaël¨LP

    De deux choses l’une : où vous souhaitez préparer un bac professionnel lié à l’un des métiers que vous citez (dans ce cas, il faudra choisir dès cette année), dans le but de travailler dès la sortie du lycée, où vous envisagez de ne le faire qu’après des études supérieures spécialisées, et dans ce cas vous devez passer par un bac général ou technologique, qui ne sera dans ce cas qu’une premire étape.

    Dans le premier cas (lycée professionnel), selon la spécialité professionnelle que vous allez retenir (mais attention car dans ce cas il faut choisir votre cible professionnelle d’ici le troisième conseil de classe, vous mettre sur des rails dont vous ne sortirez que difficilement ensuite si vous changez d’avis, et bien sur, ne pourrez suivre une telle scolarité à Montalembert), ce pourra être l’un des bacs professionnels suivants : sécurité-prévention, production graphique, communication graphique, ou un brevet de technicien (niveau bac pro) de dessinateur en volumes architecturaux, dessinateur maquetiste option arts graphiques, collaborateur d’architecte (qui va prochainement être remplacé par un bac pro), etc.

    Dans le deuxième cas, le point commun à tous ces métiers étant qu’ils sont “scientifiques et techniques”, vous avez intérêt, si vous hésitez (normal à votre âge), à opter pour une seconde générale et technologique, et à envisager ensuite de préparer soit un bac S (scientifique), soit STI (sciences et technologies industrielles). Ces deux voies vous permettront de disposer de trois années pour préciser votre cible et de bien choisir au moment du passage dans le supérieur dans trois ans pour vous.

    Plusieurs livres de la collection l’Etudiant devraient vous aider à y voir plus clair :

    - “Le guide de l’orientation au lycée, de la troisième à l’après-bac” (tout sur les diverses filières générales, technologiques et professionnelles, et leurs débouchés)
    - “Pour quelles études êtes-vous fait ?” (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - “100 questions/réponses pour bien s’orienter”
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  39. B. Magliulole 28 mar 2011 à 10:50

    Réponse à Maya

    Le hasard fait qu’une mère d’élève m’a posé une question très semblable à la votre. je vous renvoie donc à la réponse que je lui ai retiournée, que vous trouverez en cliquant sur l’article “Pour ou contre le redoublement” (son nom : Hélène. Son message et ma réponse sont parmi les derniers).

    Vous saurez pourquoi je partage avec vous mon étonnement devant de telles pratiques pédagogiques qui consistent à affirlmer qu’avec 12/20 de mioyenne, un élève n’est pas digne de passer en seconde générale.

    Je ne pus donc que vous donner le même conseil qu’à Hélène : si le conseil de classe persiste dans une telle position, n’hésitez pas à recourir à la procédure d’appel. Vos avez de bnnes chances d’y obtenir satisfaction (même si ce n’est jamais joué à kl’avance bien sur).

    Et pour vous y préparer, je vous conseille de vous procurer, dans la collectin l’Etudiant :
    - “100 questions-réponses pour bien s’orienter”
    - “Le guide de l’orientation au ycée (de la troisième à l’après-bac)

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  40. Maellale 03 avr 2011 à 10:35

    Ma fille est actuellement scolarisée en classe de trosième,d ans un collège très sélectif ou il semble que même avec près de 12/20 de moyenne, on envisage de ne pas lui accorder son passage en seconde générale (dans le même établissement).

    J’ai entendu parler de la possibilité de recourir à une sorte de droit d’appel. Est-ce que ce droit concerne les familles dont les enfants sont scolarisés dans un établissement privé ?

    Merci de bien vouloir me répondre rapidement

    Maella

  41. B. Magliulole 04 avr 2011 à 10:37

    Réponse à Maella

    Le droit d’appel existe en effet, au service des familles dont les enfants sont scolarisés en établissements publics ou privés sous contrat. Vous ne précisez pas quel est le statut de votre établissement privé, mais s’il est “sous contrat d ‘association avec l’Etat”, vous pouvez instruire un recours contre une décision d’orientation du conseil de classe du troisième trimestre qui irait à l’encontre de vos voeux (redoublement, réorientation vers une filière non demandée, etc.). Par contre, s’il est “hors contrat”, rien ne vous interdit de solliciter cela du chef d’établissement, mais vous ne bénéficierez pas de l’existence de cette commission d’appel externe et donc indépendante de l’établissement fréquenté.

    Attention : vous n’aurez que “trois jours francs” pour exprimer votre appel, après que le chef d’établissement vous ait notifié par écrit les motifs de cette prise de décision non conforme à vos voeux (s’il ne le fait pas, c’est un cas de vice de forme dont vous pourrez vous servir).

    Conseil : n’attendez pas la décision du conseil de classe pour préparer l’argumentaire que vous allez présenter à la commission d’appel . Le professeur principal doit normalement vous aviser à l’avance et par oral, du risque d’une telle décision. Cela vous donnera du temps pour réfléchir à ce que vous allez présenter à la commission d’appel comme argumentation pour demander que la décision d’orientation soit modifiée.

    Autre conseil : prévenez de votre démarche l’association des parents d’élèves de votre établissement. Sachez que les commissions d’appel comprennent des représentants des parents d’élèves (jamais ceux du lycée fréquenté).

    Dernier conseil : si vous décidez d’un tel recours, allez vous même défendre le cas de votre enfant devant la commission d’appel. Vous augmenterez très significativement les chances d’avoir satisfaction.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/ réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS : Ne vous attendez cependant pas à un miracle : les commissions d ‘appel n’ont l’an dernier donné satisfaction aux familles que dans un cas sur cinq !

  42. Raoulle 05 avr 2011 à 10:09

    Mon fils est actuellement en classe de troisième d’un collège privé très sélectif. Nous avons été avertis que son passage en seconde générale n’est pour le moment pas envisagé. Le professeur principal nous dit que le conseil de classe penche pour soit un redoublement, soit une orientation vers une secodne professionnelle (alors que nous n’en voulons pas, notre fils n’ayant aucune vocation professionnelle nous serions bien en mal de choisir quelle voie professionnelle).

    Or, à lire ses bulletins scolaires des premier et deuxième trimestres, il est loin d’avoir démérité : 11,6 de moyenne, aucune note inférieure à 8,5 (LV2 allemand et physique-chimie)), quelques bonnes notes : 13,4 en français, 12,8 en histoire-géo, 12,5 en anglais, 11,7 en maths. Il nous semble qu’il y a là de quoi trouver une voie générale dans laquelle il serait armé pour réussir non ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Merci d’avance pour votre réponse très attendue

    Raoul, père d’élève

  43. B. Magliulole 05 avr 2011 à 11:09

    Réponse à Raoul

    Je suis tout aussi surpris que vous. Il est clair qu’avec de telles notes, je connais bien des collèges dans lesquels le passage en seconde générale ne poserait guère de problème. Certes, il y a quelques lacunes, mais rien de bien dramatique, et surtout, rien qui ne soit “récupérable”.

    Le problème est que chaque collège est indépendant des autres en ce qui cocnerne les règles d’évaluation des élèves, et de fonctionnement des conseils de classe.

    Je vous conseille donc :

    1. De confirmer votre demande d’orientation vers une seconde générale, lors du conseil de classe du troisième trimestre qui prendra la décision définitive concernant le collège fréquenté
    2. D’ici là, de demander à votre fls de s’efforcer de confirmer ses actuelles notes positives, et d’essayer d’améliorer celles qui posent problème
    3. Et si le conseil de classe du troisième trimestre prononce un avis de redoublement ou d ‘orientation vers une seconde professionnelle, de faire savoir au chef d’établissement que vous refusez et faites appel devant la “commission d’appel” à laquelle vous avez droit.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec tous les conseils pour user du droit d’appel)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  44. M.Océanele 11 avr 2011 à 16:18

    Bojour je suis actuellement en 3ème .
    Et je ne sais pas quoi choisir entre l’option scientifique ou l’abibac.
    De plus j’ai regardé sur internet et aucun avis est donné.
    Vous conaitriez vous un peu dessus?
    Si oui merci de bien vouloir me repondre au plus vite

  45. Annickle 11 avr 2011 à 17:57

    Bonjour,

    Mon mari a été nommé par la banque dans laquelle il travaille pour aller diriger son site implanté à Addis Abeba , capitale de l’Ethiopie.

    Nous avons un enfant, actuellement scolarisé dans un collège privé sous contrat de Paris, en classes de 3e.

    Nous nous demandons s’il existe à Addis Abeba un établissement scolaire dans lequel notre fils est certain de recevoir la même scolarité que dans un établissement français. On nous parle d’écoles françaises situées à l’étranger. Un existe t il une à Addis Abeba ? Quel est son statut administratif ? Et s’il n’y en a pas, quelles formules sont possibles ? On nous a parlé d’un établissement de formation à distance : le CNED. Est-ce une bonne solution ? Que pensez vous de l’idée de mon mari qui serait de placer notre fils dans un internat en France ?

    Merci de nous répondre aussi rapidement que possible : nous devons déménager vers la mi août, mais je suppose que des formalités administratives sont nécessaires pour l’inscription de nos deux enfants.

    Dans l’attente de votre réponse

    Annick

  46. B. Magliulole 12 avr 2011 à 15:16

    Réponse à M. Océane

    Il est logique que vous ne trouviez pas d’ “avis” concernant l’Abibac et l’”option scientiique”, entre lesquels vous dites hésiter. C’est un peu comme si vous demandiez à quelqu’un de vous donner un avis sur deux couleurs : le rouge est-il mieux que le bleu, ou l’inverse ?). Comme vous pouvez le comprendre, la réponse est fonction de la personne qui pose la question : sa personnalité, ses goûts, ses préférences …

    De plus, je ne comprend pas très bien votre question. Autant je sais ce qu’est l’Abibac, autant j’ai plus de mal à cerner ce que vous entendez par “l’option scientifique” … car après la classe de troisième, il s’en présente plusieurs : les diverses spécialités scientifiques de la seconde professionnelle, des enseignements d’exploration au choix de seconde générale et technolgique tels que “biotechnologies”, “création et innovation technologiques”, “santé et social”, “écologie et agronomie”, méthodes et pratiques scientifiques”, “sciences et laboratoire”, “sciences de l’ingénieur” , les divers parcours première/terminale scientifiques (S, S agricole, S sciences de l’ingénieur, STI, ST2S, STAV, STL … DE QUELLE OPTION TECHNOLOGIQUE PARLEZ-VOUS ? Je ne puis vous répondre clairement sans avoir cette précision.

    Concernant l’Abibac, il n’est guère difficile de se procurer des renseignements. Sachez que c’est possible par exemple sur le site suivant : www.education.gouv.fr/cid20998/l-abibac.html

    Il se prépare dans un petit nombre d’établissements qui sélectionnent les candidats : le but est de préparer conjointement le baccalauréat français et l’abitur (baccalauréat) allemand. Strictement réservé aux élèves excellents en allemand !

    Quand aux diverses options scientifiques de la classe de seconde générale et technologique, vous en trouverez sans difficulté les contenus, horaires, progammes … dans le Bulletin Officiel de l’Education nationale (BOEN) auquel votre actuel collège est forcément abonné. Demandez aux documentalistes de vous prêter celui qui concerne les programmes de la nouvelle classe de seconde mise en place à la rentrée dernière. Votre professeur principal de troisième doit également pouvoir vous guider.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - “Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)” : tout sur l’Abibac, les options scientifiques de seconde, les divers bacs scientifiques (il n’y a pas que S) …
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  47. B. Magliulole 12 avr 2011 à 15:38

    Réponse à Annick

    Oui, Addis Abeba compte bien une école française, plus exactement “franco-éthiopienne” (le lycée franco-éthiopien Guébré Mariam). La scolarité va de la petite section d’école maternelle jusqu’aux terminales de lycée. On y prépare aussi bien les diplômes nationaux (éthiopiens) que français (le brevet, le bac …). Les bacs français préparés sont les trois bacs généraux : ES, L et S. Pour la préparation des bacs français, les professeurs suivent strictement les mêmes programmes que dans tous les établissements scolaires français.

    Cet établissement est conventionné par l’AEFE (agence pour l’enseignement français à l’étranger) , organe dépendant des Ministères français de l’Education nationale et des Affaires étrangères. Il dépend de la Mission laïque française.

    Vous en saurez plus en vous connectant sur son site : www.guebre-mariam.org Le mel de la direction : lycee-addis@ethionet.net

    Sachez que, tous niveaux confondus, cet établissement comptait l’an dernier un peu plus de 1730 élèves, dont près de 150 français. La population scolaire est composée de français, d’étrangers francophones et d’éthiopiens.

    Le CNED ? Pourquoi pas ? Mais c’est en général une formule que les familles n’utilisent que lorsqu’elles ne peuvent faire autrement (pour éloignement, maladie, handicap …). Vous avez la chance de pouvoir faire scolariser votre enfant dans un établissement où il sera formé normalement, en “face à face” : c’est mieux !

    Quand à placer votre fils en internat pendant votre séjour à Addis Abeba, c’est possible bien sur. A vous de peser le pour et le contre compte tenu du fait qu’il existe un lycée français là où vous allez. Pour votre information, sachez qu’il existe un lycée public (le Centre international de Valbonne”, près de Nice dans les Alpes-Maritimes, qui s’est fait une sorte de spécialité d’accueillir en internat des enfants de familles françaises expatriées.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)
    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  48. Mariele 14 avr 2011 à 11:36

    J’ai une fille qui est partie pur avoir un avis de redoublement de sa classe de troisième. C’est ce que son professeur principal nous a laissé entendre à l’issue du conseild e classe qui vient d’avoir lieu. Bien sur, ils (les profs) ont fait savoir que si Julie progresse bien, cet avis provisoire peut encore changer au profit d’un passage, mais dans ce cas, ce serait une seconde professionnelle alors que nous désirons une filière générale. Du coup, le redoublement nous apparait presque comme un moindre mal, bien que notre fille vive très mal ette perspective.

    Elle la trouve injuste, ses résultats n’étant pas déméritants : 11 en français, 9 en maths, 12 en anglais, 9 en allemand, 7 en physique et chimie, 10 en biologie…

    J’avais entendu dire que le ministère s’est engagé dans une politique de réduction des taux de redoublements, considérant (et nous sommes d’accord sur ce point) que dans de nombreux cas, un redoublement s’avère de peu ou pas d’efficacité. Est-ce que vous pensez qu’une commission d’appel est sensible à un tel argument ?

    Car oui, si nous n’obtenons pas le passage, nous envisageons d’user d’un tel recours.

    Mais nous nous posons à ce sujet plein de questions : les commissions d’appel sont-elles véritablement indépendantes de l’établissement d’origine de l’élève ? Dans quel pourcentage de cas donnent-elles satisfaction aux familles au niveau troisième ? Si nous bénéficions d’une décision favorable de la commission d’appel, n’est-il pas dangereux pour notre fille de rester dans le même établissement (risque de règlement de compte ultérieur, une fois qu’elle sera passée en seconde) ? Etc.

    Qu’en pensez-vous

    Marie

  49. B. Magliulole 14 avr 2011 à 17:41

    Réponse à Marie

    C’est vrai qu’il est surprenant que les membres du conseil de classe vous parlent d’un éventuel redoublement ou d’une orientation vers la voie professionnelle (que vous ne demandez pas) alors que votre fille a, d’après ce que vous m’écrivez, des résultats qui, sans être extraordinaires, peuvent être qualifiés de “moyens”. Je connais bien des établissements dans lesquels avec de tels résultats, une décision d’orientation vers une seconde générale et technologique pourrait être prise. Mais si votre enfant est scolarisée dans un établissement “sélectif”, comme il en existe un certain nombre, alors, à moyenne(s) équivalente(s), on peut avoir en effet de tels écarts d’appréciation de ce que devrait être la bonne décision en matière d’orientation. Raison de plus en effet, pour envisager un recours à la commission d’appel en cas de décision de redoublement ou d’orientation vers la voie professionnelle alors que vous ne le demandez pas.

    Oui, vous avez raison, le ministère de l’Education nationale prône un usage moins systématique du redoublement comme moyen de réguler les insuffisances scolaires. On porte de plus en plus l’idée qu’il vaut mieux accorder le passage (jusqu’à un certain seuil de résultats bien sur, mais nul n’oserait dire que votre fille est en dessous), et mieux accompagner l’élève aux résultats demandant à être consolidés. C’est d’ailleurs pour cela que dans la nouvelle seconde, il a été introduit deux heures par semaine d’accompagnement personnalisé dans les horaires obligatoirement dûs aux élèves. C’est donc en effet là un ARGUMENT QUE VOUS POUVEZ METTRE EN AVANT, surtout si, au troisième trimestre, ses résultats ne baissent pas, et mieux, augmentent quelque peu.

    Sachez que les commissions d’appel sont extérieures aux établissements dans lesquels sont scolarisés les élèves et parents qui en sollicitent l’arbitrage. Le Président n’est pas le chef d’établissement, mais l’Inspecteur d’académie ou son représentant. Les professeurs qui y siègent, le conseiller d’orientation, les parents d’élèves … sont également extérieurs. Bien sur, le point de vue de l’établissement sera défendu par le professeur principal de la classe fréquentée par votre enfant, mais il ne participe pas à la décision finale.

    Ceci explique en partie qu’en 2009, au niveau “troisième”, les commissions d’appel ont donné satisfaction à 28% des familles ayant exprimé un tel recours. C’est loin d’être nul !

    Quand à rester dans l’établissement si la commission d’appel inverse la décision du conseil de classe , je comprend que vous vous posiez la question. Je suppose que votre enfant est scolarisé dans un établissement qui dispose à la fois d’un collège, suivi d’un lycée, sinon la question n’aurait pas de sens. C’est principalement le cas des établissements privés sous contrat, et de quelques “cités scolaires” de centre ville dans le public. A vous de voir : si vous sentez que ce que vous qualifiez de “risque de règlement de compte” est réel, alors vous avez peut être intérêt à inscrire votre enfant dans un autre établissement, et surtout, à le choisir moins sélectif. Car la question du passage se reposera en fin de première ! Ne connaissant pas le “climat relationnel” qui règne dans le collège actuellement fréquenté par votre enfant, je ne puis répondre.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lyéce (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  50. Stupéfaitle 15 avr 2011 à 11:41

    Le conseil de classe du deuxième trimestre vient de nous faire aprvenir, par la buche du professeur principal, un “avis provisoire” concernant la décision d’orientation de fin d’année. Il est écrit : “proposition de redoublement fortement envisagée, sauf si un changement d’établissement est demandé”.

    J’avoue ma stupéfaction !

    Je puis comprendre qu’avec ses résultats actuels (9 de moyenne), notre fils soit jugé indigne de passer en seconde générale, mais comment peut-on nous dire que c’est le cas uniquement s’il reste dans l’établissement (qui dispose d’un lycée), mais que par contre, on est prêt à lui donner satisfaction pour le passage si nous le retirons de l’établissement ? Ou il est à la hauteur, où il ne l’est pas, et cela ne saurait me semble t il être différent en fonction de l’établissement.

    Ont-ils le droit d’agir ainsi ?

    Michel, père d’élève stupéfait … et en colère

  51. B. Magliulole 15 avr 2011 à 18:09

    Réponse à “stupéfait”

    A question nette, réponse non moins nette : NON, ILS N’ONT PAS CE DROIT !

    La décision d’orientation que prend un conseil de classe au troisième trimestre est proposée au chef d’établissement qui, après dialogue avec la famille lorsque la décision qu’il prend n’est pas conforme aux voeux de la famille, est transmise et vaut pour tous les établissements publics ou privés sous contrat, y compris pour l’établissement qui l’a prononcée.

    En d’autres termes, votre établissement n’a pas le droit de pronconcer un avis de passage en seconde qui vaudrait pour les seuls autres établissements, et pas pour lui même.

    Et comme cet établissement a eu la naïveté (ou la bétise … j’avoue que les bras m’en tombent) de vous signifier une telle position PAR ECRIT (c’est ce que vous m’écrivez), gardez précieusement cet avis provisoire écrit après le conseil de classe du deuxième trimestre, et faites un recours devant la commission d’appel : vous aurez de fortes chance de gagner, pour vice de forme au minimum !

    Je vous serais très obligé, lorsque les choses arriveront en bout de course, de me faire savoir quelle décision aura été prise en fin d’année scolaire, au niveau de l’établissement, puis éventuellement, par la commission d’appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  52. Stupéfaitle 15 avr 2011 à 18:19

    Je vous remercie de m’avoir répondu de façon aussu rapide et précise que vous l’avez fait. Tout ceci est très clair et me remonte en partie le moral.

    Mais mon fils est scolarisé dans un établissement privé hors contrat, et je note dans votre réponse que vous n’évoquez que les établissements publics et privés sous contrat.

    Cela signifie-t-il que ces règles et droit d’appel ne sont pas applicables dans les établissements privés hors contrat ?

    Michel

  53. B. Magliulole 17 avr 2011 à 10:25

    Complément de réponse à “Stupéfait”

    Vous ne m’aviez en effet pas précisé que votre enfant est scolarisé dans un collège prové hors contrat d’association avec l’Etat.

    Du coup, en effet, le droit d’appel, l’interdiction de prononcer un avis de passage à la condition que l’élève change d’établissement … correspondent à autant de textes réglementaires qui ne s’appliquent pas pour vous.

    Vous n’avez donc comme recours que la possibilité de négocier à l’interne avec le chef d’établissement, qui dispose donc en la matière d’un pouvoir absolu.

    Désolé pour vous

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  54. Regsle 23 avr 2011 à 9:27

    Notre fille st actuellement scolarisée en classe de troisième. En plein accord avec elle, nous allons demander son orientation vers une seconde hôtellerie. Dans certains documents de l’ONISEP, cette classe est qualifiée de “seconde spécifique”, dans d’autres, de “seconde technologique”. Est-ce à dire qu’il y a deux secondes différentes ? Sachez que nous ne demanderons pas la seconde professionnelle restauration, qui est parfois faussement appelée “hôtellerie/restauration”, alors qu’on y prépare spécifiquement les métiers de la restauration, ce qui n’est pas la vocation de ma fille.

    Merci de bien vouloir nous éclairer, et si vous avez cela dans votre “besace”, de nous conseiller un ouvage qui nous permettra de mieux connaître le secteur des formations supérieures hôtelières car notre fille ne compte pas s’arrêter au niveau bac.

    Régis

  55. B. Magliulole 23 avr 2011 à 14:39

    Réponse à “Regs” (Régis je suppose, du moins d’après votre signature)

    La plupart des baccalauréats technologiques se préparent uniquement à partir de la classe de première (STG, STI, STL, ST2S, etc.), tout comme les trois bacs généraux (ES, L et L). On y accède sur décision d’orientation ponctuant une seconde générale et technologique qui n’est pas un commencement de spécialisation puisque cela ne survient qu’en entrant en première.

    Mais dans deux cas (les bacs technologiques hôtellerie et TMD techniques de la musique et de la danse), la spécialisation commence dès l’entrée en seconde (qui esta lors appelée “seconde spécifique”, “seconde spécifique hôtellerie” en ce qui vous concerne), et c’est pourquoi on ne peut y accéder à ‘issue de la seconde générale et technologique. Ces deux bacs sont cependant bel et bien des baccalauréats technologiques, et non pas professionnels? Ils vsient donc principalement à préparer le passage dans des filières d’enseignement supérieur perofessionnel (le BTS hôtellerie ou des écoles hôtelières supérieures par exemple, après le bac que votre fils vise).

    Et pour satisfaire votre dernière question, je vous conseille de vous procurer les livres suivants, dans la collection L’Etudiant :
    - Les métiers de l’hôtellerie
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - Pour quelles études etes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  56. Camillele 29 avr 2011 à 14:11

    Je suis parent d’un élève de troisième. Il est probable qu’il soit autorisé à passer en classe de seconde générale, mais nous ne souhaitons pas que cela se fasse dans le lycée auquel on le destine par mesure de carte scolaire.

    Je sais qu’il existe un “droit d’appel” en cas de contestation par la famille d’une décision d’orientation. Ce “droit d’appel” peut-il porter sur le choix du lycée ?

    Camille

  57. B. Magliulole 02 mai 2011 à 9:23

    Réponse à Camille

    Le recours à une commission d’appel peut se faire pour deux types de décisions en matière d’orientation :
    - Un redoublement que la famille n’accepte pas
    - Une orientation vers une filière que la famille ne désire pas (par exemple , en fin de 3e, une orientation vers la voie professionnelle alors que la famille demande une seconde générale et technologique).
    C’est tout, strictement tout.

    Il n’est donc - hélas pour vous - pas possible de recourir à une commission d’appel pour un désaccord portant sur l’affectation (et non l’orientation) de votre enfant. Le choix du lycée est affaire de contact direct entre la famille (et le collège d’origine), et les services rectoraux (ou de l’inspection académique). Je vous signale que pour un élève issu de 3e, cela passe par une messagerie académique : affelnet (affectation des élèves par le net). Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site de votre académie (par exemple : www.ac-paris.fr ou www.ac-orleans-tours.fr, etc.)

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réposnes pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  58. Julesle 03 mai 2011 à 12:02

    Pour des raisons personnelles, nous avons choisi de scolariser notre fils à domicile et il suit pour cela les cours à distance du CNED, depuis quatre ans. Il est actuellement au niveau troisième.

    Le CNED peut il prononcer une décision de redoublement , ou orienter notre fils vers une filière que nous ne demandons pas (la seconde pro par exemple) ?

    Et si oui, béficions nous, en tant que parents, du droit de recourir à l’arbitrage de la commssion d’appel, commle les familles dont les enfants sont scolarisés en établissements ?

    Dans l’attente de votre réponse

    Jules

  59. B. Magliulole 03 mai 2011 à 15:26

    Réponse à Jules

    Le CNED est un établissement public d’enseignement à distance. Les règles qui valent dans les établissements scolaires publics et privés sous contrat sont valables pour les familles dont les enfants sont scolarisés via le CNED.

    Ce qui veut dire que :

    1°) Oui, un conseil de classe se réunira au troisième trimestre et qu’il a le droit de pronconcer une décision de redoublement ou d’orientation vers la seconde professionnelle, même si vous ne le demandez pas

    2°) Mais oui encore, vous disposez du droit de recourir à un arbitrage externe sous forme d’un appel au réexamen du cas de votre enfant par une commission d’appel si vous le désirez. Sachez que la décision d’orientation du CNED (si vous l’acceptez) comme de la commission d’appel (si vous recourez à son arbitrage), s’impose non seulement vis à vis du CNED, mais aussi de tout autre lycée public ou porivé sous contrat si vous décidez de faire réintégrer votre enfant dans une scolarité en établissement

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (le droit de recours à la commission d’appel, comment monter son dossier de recours …)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  60. Raoulle 03 mai 2011 à 16:55

    Je viens de lire la question posée par Jules et votre réponse.

    Est-ce que c’est la même chose pour un élève scolarisée à domicile avec des profs venant lui faire ses cours en plus de ceux que ma femme et moi lui faisons ?

    je précise que ces profs sont de l’Education nationale et nous les payons en heures supplémentaires

    Merci de me répondre aussi rapidement que possible

    Raoul

  61. B. Magliulole 05 mai 2011 à 10:04

    Réponse à Raoul

    Hélas non ! Lorsqu’une famille prend la décision (et elle en a a parfaitement le droit) de ne pas confier son enfant au système scolaire et organise par elle-même sa scolarité à domicile, elle se met “hors les murs” de l’école, et donc les règles de fonctionnement de l’orientation ne sauraient être les mêmes que pour les élèves scolarisés en établissement.

    Le fait que certaines des personnes qui se rendent auprès de votre fils pour le former soient des professeurs de l’Education nationale ne change rien à cela : votre fils ne dépend d’aucun établissement … sauf s’il est inscrit à un établissement public d’enseignemlent à distance tel le CNED ! Dans ce dernier cas, il y a réunion d’un “conseil de classe”, décision d’orientation, et possibilité d’appel pour vous.

    Mais il ne semble pas (ou alors je ne l’ai pas compris) que vous soyiez dans ce cas de figure.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  62. Yannickle 08 mai 2011 à 11:35

    Bonjour,

    Mon fils passen de troisième en préparation d’un CAP par l’alternance. On lui propose pour cela deux formules : un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation;

    Pourriez-vous me préciser quelles sont les différences entre les deux formules (je ne connaissais que l’apprentissage).

    Par ailleurs, est-il envisageable de poursuivre ses études après un CAP restaurant, et jusqu’où est-ce envisageable ?

    Merci de me répondre aussi rapidement que possible s’il vous plait, car nous avons à prendre rapidement des décisions sur ce sujet

    Yannick, parent d’élève

  63. sandrinele 10 mai 2011 à 14:21

    Bonjour,
    Notre fils est actuellement scolarisé dans le 13è arrondissement de Paris, dans un collège-lycée où sa soeur finit sa terminale.
    Il étudie depuis deux ans l’espagnol en section européenne.
    Nous ne sommes pas sectorisé sur le 13è, mais sur l’Est de Paris.
    Or, nous souhaitons qu’il continue sa scolarité dans cet établissement scolaire, dont les résultats au Bac sont honorables (mais non exceptionnel). Son père y est en effet enseignant, et sa soeur y a réalisé une très bonne scolarité. Notre fils a une moyenne de 12,5 à 13,7 sur les deux premiers trimestres.
    A partir de tous ces éléments, pouvez vous nous indiquer s’il a une chance d’obtenir une dérogation pour être maintenu dans le même établissement pour une seconde générale et si oui, quelle est la procédure à suivre ? Une intervention de son collège-lycée est elle possible pour le maintenir dans l’établissement ?
    Un grand merci par avance pour votre réponse,

  64. B. Magliulole 12 mai 2011 à 11:25

    Réponse à Sandrine

    J’ai un peu de mal à vous répondre parce que vous ne me précisez pas si votre collège/lycée est public ou privé sous contrat. Or, les règles de passage en seconde ne sont pas strictement identiques. A vous lire, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un établissement public, mais n’en étant pas sur, je répond pour les deux situations .

    Pour être clair , il y a plus de possibilité d’accéder à votre demande en sortant de troisième d’un collège privé sous contrat (qui rend généralement prioritaires pour l’entrée en seconde ses propres élèves, et ne recrute qu’un complément dans d’autres collèges), que d’un collège public .

    L’affectation 3e/2de dans le public est soumis à une règle qui porte le joli nom d’ “Affelnet” (”affectation des élèves par le net”). C’est une messagerie obligatoire et nationale, mais qui est différenciée pour chaque académie, et par laquelle les familles doivent passer pour demander une affectation en seconde (y compris dans le même établissementsi on est dans une “cité scolaire” c’est à dire un établissement qui, comme le votre, compte collège et lycée).

    Les règles d’usage de l’”Affelnet académie de Paris” sont accessibles sur le site de l’académie (www.ac-paris.fr), et se fondent sur un “barême d’affectation”, dans lequel est normalement pris en compte le fait que votre enfant est actuellement dans le collège de l’établissement demandé. On aurait également pris en compte le fait que sa soeur y est scolarisée (c’est, dans le barême, ce qui est appelé “rapprochement de phratrie”), mais comme elle est actuellement en terminale, ça ne jouera probablement pas pour l’année scolaire prochaine. Par contre, le fait que son père y enseigne est un avantage pour avoir satisfaction dans votre demande .

    Concrètement, sachez que vous avez droit à demander une dérogation, et bien sur, l’avis du chef d’établissement sollicité peut jouer (même si rien dans le barême Affelnet ne le prévoit).

    Si vous souhaitez aborder le problème avec les responsables du service qui, au rectorat de Paris, s’occupent de ces questions, vous le pouvez. Cela se passe au 94 avenue Gambetta (si métro : ligne 3A, à prendre sur la station “Gambetta” sur la ligne 3, et vous sortez à la station Saint-Fargeau). Attention : à cette date il pourrait commencer à y avoir un peu de queue : armez vous de patience et d’un bon livre !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  65. B. Magliulole 12 mai 2011 à 14:23

    Réponse à yannick

    Le contrat d’aprpentissage prévoit un temps de présence chez l’employeur moins important que le contrat de professionnalisation, mais en contrepartie, une rémunération moindre que celle qui est procurée par le contrat de professionnalisation

    Autre différence : le contrat de professionnalisation permet moins que celui d’apprentissage de prolonger les études au delà du diplôme ou titre obtenu.

    Concrètement, cela veut dire que si après son CAP, votre fis ambitionne de préparer un bac pro, et éventuellement un BTS, il a intérêt à préparer son CAP par l’apprentissage. Si c’est pour s’insérer sur le marché de l’emploi azprès avoir obtenu son CAP, le contrat de professionnalisation lui conviendra fort bien

    Pour aller plus loin :
    - Le guide de l’alternance et de l’apprentissage (du CAP à bac + 5), numéro hors série de L’Etudiant, édition 2011

    En vente par correspondance (www.letudiant.fr, rubrique “librairie”), ou en librairie ou kiosque à journaux

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  66. sandrinele 12 mai 2011 à 16:33

    Merci beaucoup pour votre réponse,
    En effet, je n’avais pas précisé qu’il s’agissait d’un collège public. Le hic, c’est que dans ce collège, pour l’instant, les réponses sur la possibilité de l’affecter “par dérogation” ont été sommaires… ce serait très difficile, voire impossible. Pourtant c’est un élève apprécié, aux résultats en ligne avec le niveau de l’établissement.
    Je vais regarder de près le service Affelnet de Paris et tenter, peut être, de me rapprocher du rectorat de Paris.
    Encore merci pour votre investissement dans ce blog très complet et très utile.

  67. Mariele 16 mai 2011 à 10:27

    Ma fille, élève de troisième dans un collège public de Lyon, est passionnée de danse et voudrait combiner “études au lycée” et “pratique intensive de la danse”. Son professeur principal nous a parlé d’une filières d’études nommée “techniques de la musique et de la danse”.

    Pourriez vous nous dire de quoi il s’agit, notamment, comment on peut demander à s’y faire admettre (y a t il des critères de compétence en danse et musique ?). Comment savoir quel est l’établissement le plus proche de notre domicile qui propose cette spécialité qui doit être assez rare non ?

    Merci de nous répondre aussi rapidement que vous le pourrez car le conseil de classe du troisième trimestre s’approche, et nous devons exprimer nos voeux définitifs à cette occasion.

    Marie

  68. B. Magliulole 16 mai 2011 à 12:16

    Réponse à Marie

    Oui, le bac “TMD” (techniques de la musique et de la danse” existe bien. Il commence par une classe de seconde spécialisée (la seconde TMD).

    Cette filière se parcourt en va et vient entre un conservatoire de musique et danse (dans lequel l’élève se forme pour une sorte de mi temps intensif en pratique de danse et musique), et un lycée de rattachement pour la partie scolaire de la formation.

    Débutant ou quasi débutant s’abstenir ! Cette filière est réservée (peu de places à prendre, donc forte sélection à l’entrée) à des jeunes ayant déjà fait leurs preuves dans ce domaine.

    Pour tout savoir sur cette formation, et les modalités d’expression des candidatures, mais aussi les adresses à Lyon, les débouchés après le bac … : cpac-lyon.over-blog.com/article-15804232.html

    Attention aux dates limites : vous devriez très vite vous mettre en contact avec eux si vous comptez exprimer votre candidature pour la rentrée prochaine en septembre 2011. Des journées “portes ouvertes” ont très probablement déjà été proposées aux familles. Il est peut être encore temps de vous mettre en contcat avec les responsables de cette formation, via le site signalé précédemment

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)
    Et en librairie sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  69. Raoulle 25 mai 2011 à 12:44

    Que pensez - vous d’un groupe de professeurs qui disent à un élève de troisième qu’il est “trop nul” pour passer en seconde générale, et doit donc se préparer à passer en voie professionnelle, alors que l’enfant n’a aucun projet professionnel en tête ? Ne croyez-vous pas que c’est à cause de points de vue de ce genre que l’enseignement professionnel est devenu, en France, une sorte de “poubelle” de l’enseignement général ?

    En tous cas nous c’est clair, si une telle décision d’orientation venait à être prise par le conseil de classe du troisième trimestre, nous nous y opposerions en ayant recours à la commission d’appel.

    Ne pensez-vous pas que le redoublement pourrait être une alternative à cette position extrême ?

    Raoul, père d’élève de troisième, Bourges

  70. B. Magliulole 25 mai 2011 à 14:15

    Réponse à Raoul

    J’en dis que dans ce cas, ce sont les professeurs qui ont tenu de tels propos qui sont nuls, et j’ajoute pleinement partager votre analyse.

    Affirmer qu’un élève qui a de mauvais résultats dans les enseignements généraux (est-ce globalement vrai ou dans certaines disciplines seulement), ne saurait s’orienter que vers une voie professionnelle, c’est afficher un souverain mépris pour l’enseignement professionnel. Ce dernier suppose en effet que l’élève ait pu travailler en amont son “projet professionnel” : on ne choisit pas d’entrer en CAP métiers de la boulangerie ou en seconde pro hôtellerie/restauration … par hasard. Et ce travail d’éveil à la vocation professionnelle, qui a visiblement fait défaut dans le collège fréquenté par votre enfant, fait partie des actions d’accompagnement des projets d’orientation que l’équipe pédagogique (et en particulier le professeur principal, dès la 5e) devraient avoir mis en place. Il y a là défaut d’une action d’accompagnement : servez-vous de cet argument si vous allez devant la commission d’appel !

    Le problème, c’est le collège français, qui , dans son parcours “unique” (le même partout ou presque, de la sixième à la troisième) est très peu armé pour préparer les élèves à la voie professionnelle, n’étant presque fait que d’enseignement généraux. Il existe certes des heures de “découverte professionnelle”, mais très (trop) rarement proposées, alors qu’elles devraient être systématiquement incluses dans la grille horaire de chaque classe du collège, quitte à récupérer pour cela deux ou trois heures par semaine sur les enseignements traditionnels, à l’instar de ce qui se pratique avec efficacité dans beaucoup d’autres pays.

    Donc, oui, faites appel, et si la commission d’appel confirme la décision d’orientation, sachez que vous avez parfaitement le droit de préférer un redoublement volontaire à une orientation non demandée. Mais attention : dans ce cas, ne portez pas la voie professionnelle dans la liste de vos voeux, même en dernier.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (tout savoir sur les commissions d’appel, le droit au redoublement volontaire …)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  71. lolle 31 mai 2011 à 16:46

    Ma fille est en classe de troisième et le conseil de classe qui va décider de son orientation se réunira en milieu de semaine prochaine.

    En premier voeu, nous avons indiqué “seconde générale”. Mais le professeur principal nous a dit que la seconde et générale ET technologique. Or, nous ne voulons pas d’orientation vers un bac technologique, et encore moins professionnel.

    Est-ce qu’il y a quelque chose que nous n’avons pas compris ?

    Lol

  72. B. Magliulole 01 juin 2011 à 10:46

    Réponse à Lol

    Il n’existe officiellement que deux types de classes de seconde : professionnelle ou “générale et technologique”.

    La “seconde générale et technologique” comprend un vaste tronc commun (85% de l’horaire global) qui n’est composé que d’enseignements généraux. On y ajoute des enseignements au choix, parmi lesquels deux “enseignements d’exploration”, qui peuvent être généraux (sciences économiques et sociales, littérature et société, etc.) ou technologiques (sciences médico-sociales, principes fondamentaux de l’économie et de la gestion, création et culture design , etc.). Si bien que ce sont les choix des familles qui font que l’élève est dans une seconde véritablement générale ET technologique (parce qu’il a choisi un ou deux enseignements d’exploration technologiques), ou purement généraux (parce que ses choix n’ont concerné que des enseignements généraux).

    Sachez :

    1. Que ce n’est pas parce que votre enfant aurait choisi un ou deux enseignements d’exploration technologiques qu’il sera obligé ensuite d’entrer dans une première technologique (et vice versa)
    2. Mais qu’il aura d’autant moins de risque de s’y retrouver qu’il aura fait le choix d’enseignements d’exploration généraux !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la classe de troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  73. Mariole 06 juin 2011 à 14:34

    Notre fils est actuellement scolarisé en troisième, dans un collège privé hors contrat de bonne réputation situé à Paris. Nous voudrions qu’il entre en seconde dans un lycée public proche de notre domicile : le lycée Janson de Sailly dans le 16e. Or, au rectorat de Paris, on nous a réfusé son admission directe, bien que son conseil de classe ait émis un avis très favorable à son passage en seconde générale. Le motif du refus : élève originaire d’un établissement privé hors contrat. Ils nous demandent de passer par les services du rectorat et par une messagerie (Affelnet) à laquelle nous ne comprenons pas grand chose, mais surtout, on nous annonce qu’il devra passer un examen d’aptitude scolaire.

    Ma question est triple :

    1. L’administration du lycée Janson de Sailly, ou celle du rectorat, ont ils le droit d’agir ainsi ?
    2. En quoi consiste cet “examen d’aptitude scolaire” ?
    3. Que se passe t il en cas d’échec ?

    Merci de nous répondre très très vite car les procédures sont déjà fortement avancées

    Mario

  74. B. Magliulole 07 juin 2011 à 9:44

    Réponse à Mario

    Contrairement à ce qui se passe pour les établissements scolaires privés, les affectations dans les établissements publics ne se font pas “en face à face” : cela passe par la case rectorat (à Paris) ou “inspection académique” (en province). Concrètement, tout élève demandeur d’une admission en lycée public en seconde doit en effet passer par la messagerie Affelnet (qui signie AFFectation des ELèves par le NET). Vous trouverez la marche à suivre sur le site de l’académie de Paris (www.ac-paris.fr) ou en tapant “affelnet” sur un moteur de recherche. Concrètement, il s’agit de calculer pour chaque demandeur un barême, en fonction de divers critères, l’un de ces critères étant la domiciliation par rapport au lycée demandé. La règle est que , certains lycées étant plus demandés que d’autres, et n’ayant que des capacités d’accueil limitées, le rectorat affecte les demandeurs d’admission en seconde en fonction d’une liste de voeux classés par la famille, et il est clair qu’il sera très difficile d’obtenir son admission à Janson de Sailly. Vous devez donc vous attendre à ce qu’en cas de refus, l’affectation soit prononcée au profit d’un autre lycée… y compris un lycée que vous n’auriez pas demandé !

    Les choses sont encore plus compliquées pour les élèves venant du privé hors contrat : ils doivent en effet au préalable se présenter et réussir un “examen d’accès”. Cela est strictement obligatoire : aucun établissement public ou privé sous contrat n’est autorisé à accepter d’inscrire un élève si celui-ci ne s’est pas soumis à cette contrainte. Vous trouverez tous les détails sur ces modalités d’accès sur le site : http://www.education.gouv.fr/cid120/l-inscription-au-lycee.html

    Conseil si vous confirmez votre souhait de faire réintégrer l’enseignement public à votre fils : n’attendez pas une journée de plus pour procéder aux démarches !

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  75. Jean-Louisle 07 juin 2011 à 14:53

    C’est juste pour confirmer ce que vous écrivez : j’ai une fille qui a longtemps été scolarisée dans une école privé non reconnue par l’Etat, et ce pour des raisons psycho-médicales. Elle y a fait une scolarité qui a donné d’assez bons résultats. L’année de sa classe de seconde, nous avons dû déménager pour aller vivre en province, dans une ville moyenne où le seul lycée disponible était public. Nous n’avons pas pu l’inscrire automatiquement : il lui a fallu passer un examen. Par contre, nous n’avons pas eu à passer par le logiciel que vous citez (Affelnet), qui semble réservé aux passages en seconde.

    Quand à l’examen, je signale qu’il a été organisé localement, rien que pour elle (elle était la seule dans cette situation). Elle a été admise en première L, et cette année, se prépare aux épreuves finales du bac avant de rejoindre la filière langues étrangères appliquées de la fac de Bordeaux où elle sera admise si elle réussit son bac.

    Jean-Louis

  76. B. Magliulole 08 juin 2011 à 8:36

    Réponse à Jean-Louis

    Merci d’abord pour ce témoignage.

    En effet, Affelnet ne concerne que le passage de 3e en seconde.

    Quand à ce qu’a dû subir votre fille, à savoir un examen, je considère (mazis cela n’engage que moi) qu’il est normal que les élèves qui viennent du privé hors contrat fassent l’ojet d’un contrôle de connaissances et compétences. Contrairement aux établissements publics et privés sous contrat, les “hors contrat” ne sont pas tenus d’appliquer strictement les programmes, grilles horaires, règles de recrutement des enseignants, de mettre à la disposition des élèves des centres de documentation, des conseillers d’orientation , etc. Beaucoup le font certes, et dans ce cas, nul doute que comme votre fille, ils n’auront guère de mal à réussir l’ examen” signalé.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  77. Miguelle 08 juin 2011 à 16:56

    Mon fils va sans doute entrer en première année de préparation d’un CAP par l’apprentissage (le CAP de prothésiste dentaire). Il compte, si ça marche, préparer ensuite un diplôme de niveau bac : le BP (brevet professionnel) de prothésiste dentaire). mais son prof principal lui dit que s’il a fait son CAP par l’apprentissage, il ne pourra pas revenir en formation de type scolaire pour le BP.

    Est-ce vrai ? Et si oui, est ce que cela veut dire qu’il ne peut espérer y être admis, ou qu’il ne peut le faire que par un autre contrat d’apprentissage ?

    Miguel

  78. B. Magliulole 08 juin 2011 à 18:16

    Réponse à Miguel

    Votre professeur principal a tort. Ce qui compte, c’est le statut du diplôme obtenu, et non la façon dont on l’a préparé. Le CAP étant un diplôme d’Etat, il donne tout à fait droit, qu’on l’ait préparé et obtenu par l’apprentissage ou sous statut scolaire, à se porter candidat pour la poursuite des études lorsque cela est proposé.

    Cela ne veut bien sur pas pour autant dire que l’admission dans le cycle supérieur est automatique : il y a souvent des règles de sélection à l’entrée, et donc certains candidats ne passent pas. Mais si le parcours en CAP prothésiste dentaire s’est bien passé, alternance ou pas, je ne vois pas pourquoi votre fils n’aurait pas ses chances d’admission en BP (brevet professionnel, équivalent bac pro en effet) du même secteur professionnel, et même plus ensuite !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide des formations par l’alternance
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr, rubrique “librairie”

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  79. Reinele 09 juin 2011 à 9:52

    Notre fils est en troisième dans un collège catholique très sélectif. Le verdict du conseil de classe nous a été communiqué hier soir. Le verdict est très étonnant (je vous le cite tel qu’il est écrit par le directeur du collège) : “redoublement dans l’établissement ou autorisé à passer en seconde générale et technologique dans un autre établissement”.

    Est-il possible qu’une telle décision soit prise ? Il me semble que non : j’aurais compris l’un OU l’autre, mais pas le choix entre les deux. Nous avons rendez-vous avec le chef d’établissement demain matin, et allons lui demander des explications. Nous comptons en outre faire un recours devant la commission d’appel. Pensez-vous qu’il y a là matière à plaider le vice de forme ?

    erait génial c’est que vous me répondiez très vite car nous n’avons que trois jours pour exprimer notre recours à la commission d’appel. Concrètement, la décision nous ayant été notifiée hier mercredi à 17h, nous devons le faire d’ici samedi.

    Dans l’attente de votre réponse, avec un très grand merci d’avance

    Reine

  80. B. Magliulole 09 juin 2011 à 11:06

    Réponse à reine

    Vous avez bien raison d’exprimer votre étonnement car une telle pratique est strictement interdite, du moins dans les établissements scolaires publics et privés sous contrat (je suppose que votre “lycée catholique” est sous contrat d’association avec l’Etat) ! Le conseil de classe peut proposer au chef d’établissement soit un redoublement, soit un passage en secoinde, mais il ne peut offrir à la famille le choix entre les deux, surtout si le but de l’éventualité du passage en seconde s’accompagne de l’obligation de changer d’établissement.

    Sur cette base, qui doit vous être signifiée par écrit, vous pouvez recourir à la commssion d’appel qui, très probablement, vous donnera raison pour vice de forme.

    Il est cependant possible que votre intérêt soit de changer votre enfant d’établissement. Vous parlez d’un établissement très sélectif ? Est-ce bien ce qui lui convient le mieux ? Mais en tout état de cause, sur ce point, c’est à vous de décider… et de trouver l’établissement d’accueil bien sur.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions-réponses pour bien s’orienter (tout sur le droit d’appel, le redoublement …)
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  81. Automnele 10 juin 2011 à 15:15

    Bonjour,

    Je viens à vous ce jour pour un cas que vous avez certainement déjà rencontré, j’ai essayé de lire un maximum de témoignages et d’interrogations sur votre blog (très intéressant d’ailleurs).

    Le contexte : un enfant de 16 ans ayant redoublé sa troisième l’année dernière pour “attendre” des amis de 4ème…

    Premier trimestre du redoublement faible environ 11 de moyenne générale, rappel à l’ordre réunion avec son professeur principal et la principale adjointe etc …

    Deuxième trimestre surprenant pour exemple moyenne en Math qui a pratiquement doublée, tout le monde est content !

    Troisième trimestre : j’ai bien peur qu’il soit catastrophique, la principale m’ayant contactée suite au conseil de classe d’hier pour me rencontrer (ce soir) puisque le conseil refuse son passage en seconde GT.

    Le seul petit problème est que cet enfant ne sait ABSOLUMENT pas ce qu’il veut faire, donc pour moi la filière professionnelle n’est pas envisageable. (je ne sais pas ce que le conseil a proposé comme alternative)

    Ce que je sais c’est que les résultats sont conformes à un blocage et non à une incapacité, ils sont le résultat d’un non travail ou plus précisément d’un auto sabotage je ne vois que cela. Vu la remontée du deuxième trimestre et la chute suivante.

    Bref nous avons trouvé un établissement prêt à l’accepter malgré son dossier de fin de collège, en seconde GT, afin de lui offrir un temps de plus pour trouver sa voie, lui donner la possibilité de se reprendre (ou pas), mais lui laisser encore le choix de trouver, avec un suivi rapproché voire individuel puisque la réforme le permet, avec la possibilité et bien soit de partir sur un filière tech, voire pro (si elle trouve le sujet qui pourrait l’intéresser) … Solution d’ouverture

    J’ai eu un entretien avant le conseil de classe avec la principale adjointe, où je lui ai présenté la synthèse ci dessus, elle était d’accord avec mon raisonnement :

    - pourquoi bloquer dans une branche alors que l’enfant ne sait pas
    - alors qu’une solution certes pas obligatoirement efficace peut lui permettre de se trouver

    Je vais donc faire certainement un recours, mais pourquoi m’obliger à le faire (puisque je cite la PA : “Vous pourrez faire un recours si … Il devrait être accepté avec l’échange que l’on vient d’avoir”

    Pourquoi les structures ne traitent pas les dossiers comme si c’était leur propres enfants, car sincèrement avec le recul qu’est ce que cela peut faire vu que les parties (Lycée, Parents, Enfant) sont d’accord…

    Une intervention plus de constat qu’une recherche de réponse, vous avez déjà bien développé ci dessus le sujet.

    Merci à vous d’avoir lu les propos d’une maman que le système dérange… Que de fatigue, que de pertes de temps alors que la solution est présente.

    Je voudrai rajouter une chose aux parents et enfants qui lisent ces mots :

    Pour faire son chemin dans l’école de la construction de notre vie, il n’y a qu’une matière qui importe : la volonté, l’envie de … cela n’est pas forcément signe de réussite (quoi que …) lorsque cette matière n’a pas la moyenne rien ne sert de forcer sur un chemin ou un autre, il suffit de donner la possibilité au personne de la comprendre, sans les dégouter, leur laisser le temps d’être mature pour…

    L’avantage du système scolaire en place c’est qu’il laisse 2 portes à partir de la troisième : celle de la fin de troisième et celle de la fin de seconde, pourquoi ne pas laisser sa chance à la seconde après avoir tenté la troisième lorsque cela est possible bien évidemment :(

  82. B. Magliulole 11 juin 2011 à 15:17

    Réponse à Automne

    J’avoue mon étonnement à la lecture d’une de vos phrases : “un enfrant ayant redoublé sa troisième pour attendre des amis de 4e”. Bigre ! J’ai rarement vu ça ! Mais peut être que je comprend mal : est-ce une sorte de redoublement volontaire alors qu’il avait été décidé par le conseil de classe qu’il était à niveau pour passer en seconde, ou est-ce un choix qu’on vous (et lui) a laissé, parce que son passage n’était pas inenvisageable, mais qu’un redoublement lui permettant de consolider ses acquis de troisième était jugé utile. Dans le premier cas, le redoublement est absurde (du moins à mes yeux), dans le second cas, je le comprend mieux. Mais si c’était vraiment “pour attendre ses amis de 4e” : les bras m’en tombent ! C’est cher payé pour une amitié qui aurait évidemment pu s’exprimer en dehors de la classe, et n’était donc pas menacée par le fait que votre fils soit dans une autre classe… et dont la longévité n’est nullement garantie sous prétexte qu’on se retrouve dans une même classe

    C’est d’autant plus “cher payé”, que du coup, vous avez “grillé une cartouche” qui est le droit au redoublement volontaire (une seule fois sur tout le parcours 3e/terminale). Concrètement, si vous étiez amené à le demander en fin de seconde ou première, cela serait automatiquement refusé. Par contre, le conseil de classe peut imposer un redoublement en fin de seconde si les résultats scolaires le justifient.

    Vous devez savoir qu’on considère que pour qu’un redoublement soit réussi (ait porté des fruits positifs), il est nécessaire qu’en année de redoublement, l’élève redoublant ait une moyenne générale supérieure d’1,5 à 2/20 par rapport à l’année précédente. En dessous, on estime que le redoublement n’a pas servi à grand chose. Phénomène classique : l’ennui de l’élève redoublant volontaire. C’est évidemment très démobilisateur. Autre phénomène classique : le sentiment trompeur, dans les premiers temps de la classe redoublée, qu’on obtient des résultats convenables sans trop travailler … et très vite, on est rattrapé puis dépassé par les autres. On ne le dira jamais assez : un redoublement volontaire n’a de sens que si l’élève concerné profite de ses avantages de début d’année scolaire redoublée pour “passer le turbo” et viser à se positionner en tête de classe.

    Vous me dites qu’au terme de cette année scolaire de troisième redoublée, le conseil de classe, et le principal du collège, vous ont informé de leur décision de ne pas accorder le passage en seconde générale et technologique. MAis vous ne me précisez pas si c’est parce qu’ils ont décidé d’un triplement, ou d’une orientation imposée vers la voie professionnelle. Il me semble, à vous lire (mais je n’en suis pas certain) qu’il s’agit de la seconde configuration. Dans cette hypothèse, orienter vers la voie professionnelle (donc une voie qui suppopse que l’élève soit motivé par un devenir professionnel précis… ce qui n’est apparemment pas le cas de votre fils) est chose absurde en effet. Mais on sait que l’un des défauts du système français d’orientation est la tendance trop forte des professeurs de collège (qui enseignent tous ou presque des disciplines générales), est de sanctionner l’élève jugé inapte à l’enseignement général en l’orientant d’officie vers la voie professionnelle qui, du coup, est une sorte de voie de relégation pour élèves dont l’enseignement général (et ses professeurs) veulent se débarrasser.

    Alors, je comprend bien votre raisonnement qui est de ne pas accepter une telle décision. Que pouvez-vous faire ?

    Vous m’écrivez avoir trouvé un lycée qui, avec son actuel bilan scolaire, serait prêt à le prendre en seconde générale et technologique. Mais sauf si c’est un lycée hors contrat, ses responsables n’ont pas le droit d’en décider seuls. Il faut pour cela que l’établissement d’origine donne le feu vert pour le passage ! Si par contre ils confirment leur décision d’orientation vers la voie professionnelle, cet autre établissement (s’il est public ou privé sous contrat), N’A PAS LE DROIT DE CONTREVENIR A LA DECISION D’ORIENTATION AINSI PRISE !

    Reste donc deux options :

    1. Obtenir du chef d’établissement (le principal du collège), qu’il modifie sa décision et vous permette ce passage en seconde GT dans cet autre établissement. Ce sera difficile mais il en a le droit !
    2. En cas de refus, vous avez trois jours francs (pas un de plus) à compter de la notification de la décision d’orientation qui vous a été faite par le principal pour faire un recours devant la commission d’appel. Cette instance extérieure est alors seule habilitée à réexaminer la décision d’orientation, et peut, soit la confirmer, soit la modifier conformément à votre demande. Bon conseil : préparez vos arguments avant d’y aller, et allez y vous même.

    Bien sur, en cas de confirmation de la décision prise au niveau de l’établissement par la commission d’appel, vous avez en théorie le droit de préférer un redoublement en troisième plutôt que d’accepter une orientation non demandée. Mais comme vous avez déjà utilisé l’an dernier ce droit au redoublement volontaire, ce n’est plus possible ! Mais son collège actuel peut décider d’imposer un triplement .

    Si, comme je vous le souhaite, votre fils obtient son passage en seconde GT, il faudra lui expliquer qu’il n’aura pas de deuxième chance : l’an prochain, si en fin de seconde ses résultats ne sont pas à la hauteur de ce qui est exigé pour passer en première générale (ES, S ou L), ou technologique (STG, STI2D, STL, SI2S, STAV …), le conseil aura parfaitement le droit d’imposer … un redoublement en seconde professionnelle ! Et vous ne pourrez toujours pas préférer un redoublement volontaire en seconde GT, ayant déjà utilisé ce droit l’an dernier.

    Dernière solution : le recours à un lycée privé hors contrat, moins regardant sur le niveau scolaire de votre fils, mais très regardant par contre sur votre capacité à régler les importants droits de scolarité qui ne mpanqueront pas de vous être reclamés dans ce cas ! Attention : si vous faites un tel choix, il faudra rester dans le secteur privé hors contrat jusqu’au bac inclus.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (en particulier, de bons conseils pour préparer son passage devant la commission d’appel)
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question siç vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  83. Yannickle 12 juin 2011 à 10:57

    Le verdict du cosneil de classe du troisième trimestre vient de tomber (vendredi dernier) : redoublement ! Or, mon fils à 10,7 de moyenne générale, et dans son collège, deux élèves dont la moyenne générale est in,férieure à cette note de 10,7 ont été admis en seconde.

    Nous ne comprenons pas.

    Nous envisageons de recourir à la commission d’appel.

    Qu’en pensez-vous ? Avons nous une petite chance d’avoir satisfaction ?

    Merci de nous répondre très vite car nous n’avons qu’un très court délai (mardi soir 18h) pour exprimer notre demande de recours.

    Yannick

  84. B. Magliulole 12 juin 2011 à 12:06

    réponse à Yannick

    Je comprend que … vous ayiez du mal à comprendre. En effet, 10,7 de moyenne ne semble pas une note démontrant des lacunes telles que l’enfant doive redoubler sa troisième.

    Mais le fait que deux autres élèves ayant obtenu une moyenne inférieure aient été admis est troublant … et devrait être un argument de poids devant la commission d’appel.

    Toutefois, la moyenne générale ne reflète pas toujours ce que révèle le détail des notes. Avoir 17/20 en éducation physique et sportive, 16/20 en arts plastiques, 15/20 en option facultative de langue régionale … et des notes inférieures à la moyenne dans les matières de base, n’est pas pareil que si le 10,7 de moyenne est obtenur avec les seules matières de base. Comme vous ne me communiquez pas ces détails, je me contente de soulever l’interrogation, car les membres de la commission d ‘appel ne vont pas se contenter d’observer la moyenne générale.

    Il n’en demeure pas moins qu’avec 10,7 de moyenne, je connais peu de collèges qui refuseraient l’admission en seconde.

    Mais il n’en reste pas moins que le conseil de classe du collège fréquenté, et son chef d’établissement, sont souverains en ce qui concerne la décision d’orientation. Si bien que mon conseil est bien sur que vous n’hésitiez pas à recourir à l’arbitrage de la commssion d’appel. Conseil : allez-y vous même ! Vous augmenterez vos chances d’avoir satisfaction. Allez-y avec la preuve (photocopies nécessaires) que deux autres élèves de la classe de votre fils, avec une moyenne inférieure à la sienne, ont été admis en seconde par ce même conseil de classe. Il faudra alors que le professeur principal de la classe de votre fils (qui sera entendu, mais ne prendra pas part au vote final), explique cette différence de traitement.

    Pour en savoir plus (et bien préparer votre recours), dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  85. Yuette Iwanyszynle 13 juin 2011 à 17:00

    One more thing is that when you are evaluating a good on the web electronics retail outlet, look for web shops that are constantly updated, retaining up-to-date with the most current products, the best deals, and helpful information on goods and services. This will ensure that you are handling a shop that really stays atop the competition and gives you what you ought to make educated, well-informed electronics buying. Thanks for the vital tips I have really learned from your blog.

  86. Automnele 14 juin 2011 à 9:30

    Bonjour,

    Je vous remercie pour votre réponse très complète.

    Le premier redoublement a été du fait de l’établissement, suite à des résultats qui étaient faibles volontairement pour… (moi aussi j’ai été surprise vous pouvez me croire !!!! Et pour savoir il m’en a fallu des techniques de questionnements et des méthodes de résolution de problèmes ! (sourire) )

    Vous avez très bien vu les imprécisions de ma part.

    J’ai plus d’information à ce jour, le conseil de classe a effectivement proposé une seconde pro. J’ai eu un entretien avec la principale adjointe de l’établissement.

    Je passe en commission vendredi avec mon enfant.

    Pour l’histoire le troisième trimestre a bien été “sabordé” retour à 7 de moyenne en math pour garder le même exemple donc on a eu : 7, 14, et 7 dans cette matière dont un 0 pointé en …. Devoir à la maison !

    Les questions ont été posées du pourquoi d’un tel comportement, les pistes : l’ennui et la peur de grandir sont ressortis le plus souvent…
    je pense me retourner vers un professionnel pour nous aider à comprendre, même si un début de réponse est enfin sorti…

    Donc en synthèse voilà ce qui a été rempli dans la fiche de liaison :

    Si la commission accepte : 2de Générale et Techn. si la commission refuse triplement. Si possible dans un autre établissement (mais j’avoue ne pas envisager cette solution, nous n’avions pas le choix, puisque aucun bac pro ne l’intéresse)

    C’est avec mon enfant que ce choix a été fait, et aujourd’hui je sais qu’il a grandi…

    Pourquoi ?

    Il a un projet qu’il sait qu’il réalisera ou pas, il a enfin trouvé la croisée des chemins qui peut l’aider à y parvenir, et il a tracé sa route au moins jusqu’au bac.

    Il a enfin compris le système qui lui impose des choix suivant ses propres résultats.

    Il a décidé de présenter lui même sa vision des choses à la commission, moi j’amènerai un logique de maman et un soutien sans faille.

    La principale adjointe a suivi le conseil de classe par écrit, mais nous a conforté sur le fait de faire un appel qui pourra être entendu. (là je comprends qu’elle ne se soit pas mise dans une position contraire aux enseignants de sa structure, mais pas que son propos oral soit différent de celui écrit) Nous sommes d’accords les résultats ne sont pas le reflet d’un niveau mais d’un blocage.

    Pour la remise à niveau (déblocage ? ;) ) et bien certainement que deux mois de farniente vont se remplacer en deux mois de classe verte, alternance de langues, de maths et de nature….

    Merci de votre soutien et pour vos propos très constructifs.

    Si cela peut vous être utile je vous ferai un résumé de la commission.

    Bien cordialement

  87. B. Magliulole 14 juin 2011 à 11:53

    Complément de réponse à Automne

    Je pense que vous avez raison de tenter d’obtenir satisfaction devant la commssion d’appel : si votre diagnostic (votre fils présenterait de mauvais résultats scolaires parcequ’il a été victime d’un blocage, et non par incapacité pour ‘lenseignement général) est fondé, alors il faut qu’il passe ! Mais encore une fois, si ce dénouement heureux est décidé, il faut bien le prévenir qu’il aura , durant la prochaine année scolaire, l’obligation de faire la preuve que la confiance ainsi placée était méritée.

    Je connais bien ce milieu. Je peux vous pronostiquer que dans le cas contraire, on lui pardonnera moins qu’à tout autre. Il entre en quelque sorte dans une logique de “contrat pédagogique tacite” : d’un côté nous te faisons confiance en te laissant passer, mais de l’autre, on attend de toi “que tu te décarcasses” et fasses enfin tes preuves”. Si ce contrat n’est pas rempli de son côté, je peux vous pronostiquer un dur retour du bâton en fin de seconde ! Il faut qu’il en soit conscient, et se responsabilise !

    Et si le passage n’est toujours pas accordé, je croise les doigts pour qu’on ne vous impose pas la voie professionnelle, pour les raisons évoquées dans ma première réponse et dans votre premier message. Mais si la commission est d’accord pour un triplement, tous les impératifs signalés précédemment seront au rendez-vous de cette troisième … et dernière tentative de passer en seconde générale.

    Oui, merci de me dire ultérieurement ce qui aura été décidé

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  88. Automnele 25 juin 2011 à 8:06

    Bonjour,

    Je reviens à vous pour vous informer de la suite du recours.

    Donc suite au conseil de classe qui a proposé une seconde pro pour mon enfant qui n’a pas trouvé la voie dans ce choix, nous avons fait un recours.

    Le lendemain du conseil de classe nous avons été reçus par la principale adjointe du collège, après un entretien assez long où elle nous a dit comprendre notre choix, elle a confirmé par écrit le choix du conseil de classe sur la fiche de liaison. Nous avons donc fait un recours en précisant sur les choix après commission : 2de générale et Techn. si la commission est d’accord, triplement sinon. Ce document doit être retourné au Collège dans les 3 jours (WE inclus).

    La commission est imposée tant sur le jour que sur l’heure, aucune négociation sur le jour n’est possible, cependant pour l’heure j’ai pu demander une préférence (j’étais en déplacement la semaine)

    L’horaire n’a pas été respecté, et la patience, l’attente sont de mises. Il faut alors gérer le stress de l’enfant, le notre aussi, au fil des sortis des parents convoqués avant. Gérer ce que ces derniers disent en sortant : (c’est trop dur, c’est difficile, plus jamais …), leurs visages aussi.

    Puis le moment arrive, le président de la commission reçoit d’abord le professeur principal et le conseiller d’orientation, sans nous, puis il nous accueille sans eux : plus de dix personnes sont présentes : des principaux de collèges, des enseignants, des personnes du rectorat, la direction des services d’orientation, des représentants des parents d’élèves, des représentants des services infirmiers …

    on me demande de remplir et de signer un document, et pendant que je m’exécute, le président commence par questionner mon enfant.

    c’est lui qui s’est exprimé les 3/4 du temps, puis moi, puis lui …

    Dans l’ensemble l’échange est agréable, rien n’a été démonté dans nos arguments, avec même des confirmations sur nos choix, cela a duré disons une quarantaine de minutes, plus long que d’autres passés avant.

    On nous remercie il est 13H45, alors je demande ce qu’il va se passer après …

    “Le rectorat vous enverra sa décision”

    Puis l’attente, une semaine s’écoule et hier le choix est donné :
    Recours accepté.

    Avec le recul je me dis plusieurs choses :

    - Pas assez d’informations sur : comment cela se passe
    - lorsque des parents voyagent professionnellement rien n’est fait pour faciliter le rendez vous, le jour est imposé. Nos plannings ne sont pas sur une semaine mais sur des mois, merci nos employeurs et nos clients d’accepter une annulation de dernière minutes !
    - Leur choix était fait avant de nous faire entrer
    Pourquoi ? Parce que lorsqu’ils ne veulent pas accepter ils réfutent tous les arguments lors de la séance, alors que dans le cas contraire ils acquiescent, parce que les questions étaient orientées plus sur le comment mon enfant allait gérer sa seconde, plus que sur le fait qu’elle n’était pas un bon choix.
    Et plein d’autres petits détails …

    J’imagine des parents ne se débrouillant pas avec internet, se perdant dans le manque de communication, etc … Ils n’ont rien pour savoir ou préparer leur intervention ou leurs enfants.

    Heureusement que des personnes comme vous, donnent des explications claires virtuellement et par publication.

    Pour nous une étape a été passée, le plus dur reste à faire : réussir la seconde.

    Merci pour tout et bonne continuation.

    Bien cordialement

  89. B. Magliulole 27 juin 2011 à 11:32

    Réponse à Automne

    Issue positive en ce qui vous concerne, et c’est tant mieux.

    Mais comme vous, je constate qu’on ne fait pas grand chose pour informer les familles sur ce droit d’appel (et bien d’autres), pour les aider à s’y préparer efficacement aussi, et enfin pour leur faciliter les choses (le triste exemple du blocage sur le moment du rendez-vous est à cet égard frappant).

    Je fais une hypothèse : la démocratisation du système éducatif passe en partie par un partage plus équilibré des responsabilités entre “institutionnels” (chefs d’établissements, professeurs , conseiller d’orientation, …) et “usagers” (famille). Mais ces avancées (on ne peut nier qu’il y en a eu ces dernières années) dérangent et rien n’est fait pour encourager les familles à user de droits qui, c’est vrai, chargent lourdement des “institutionnels” qui n’aiment pas ces évolutions et en freinent le cheminement.

    Mais votre exemple prouve que quand une famille décide de se battre, et qu’elle s’en donne les moyens, elle dispose aujourd’hui d’un potentiel tout à fait réel.

    Quand à moi, je continuerai de le faire savoir.

    Merci en tous cas pour vos bons mots. Bonnes vacances en famille et bon courage pour la suite de la scolarité de votre enfant.

    Si dans le futur il venait à avoir besoin à nouveau de mes lumières, qu’iul (et vous) ne se gêne pas pour revenir me consulter sur ce blog

    bruno Magliulo

  90. Magali soucieusele 01 juil 2011 à 8:42

    Notre fils vient d’achever une année de troisième assez calamiteuse, dans un collègfe privé sous contrat réputé de la ville de Bordeaux. Le conseil de classe et le directeur ont décidé de son redoublement. Nous avons fait appel et la commission d’appel a confirmé ce jugement (nous nous y attendions).

    Nous avons la possibilité d’obtenir le passage en seconde générale si nous optons pour un lycée privé hors contrat . MAis nous hésitons parce que nous craignons que ses mauvais acquis de fin de troisième ne rende sa réussite très improbable, même dans un tel établissement.

    Qu’en pensez-vous ?

    Merci de nous répondre aussi vite que possible car nous devons donner une réponse avant le 4 juillet

    Magali

  91. B. Magliulole 01 juil 2011 à 9:09

    Réponse à Magali

    Votre question est formulée d’une façon telle qu’elle porte la réponse que vous recherchez.

    Vous dites vous même que son année de troisième fut “calamiteuse”, et sentez bien qu’il y a risque d’échec en seconde , faute d’avoir acquis les bases requises.

    Et ne croyez surtout pas qu’en le mettant dans le privé hors contrat (ou il semble que le critère de recrutement de votre établissement soit plus votre capacité à régler les droits de scolarité que les capacités scolaires de votre enfant), vous allez pour autant tomber dans un univers plus “accessible”, ou plus facile. Le programme y est le même et je crains donc que ce ne soit fort risqué…

    Le plus sage à mes yeux : accepter le redoublement. Attention cependant : il faudra qu’il sache en tirer parti en ne se laissant pas piéger par l’illusion de relative facilité qu’il va ressentir les premiers jours. On estime qu’un redoublement n’est réussi que si l’élève redoublant obtient AU MOINS deux points sur vingt de moyenne en plus !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  92. Elisabethle 26 juil 2011 à 14:00

    Notre fille a été déclaré “admise en seconde professionnelle” par le conseil de classe de son collège public. Nous avions demandé la seconde générale. Nous avons fait appel et la commission d’appel a confirmé la décision de son collège.

    Depuis, nous avons cherché à savoir si elle pourrait être admise dans un lycée privé et nous en avons trouvé un, de statut “hors contrat”, qui la prendrait en seconde générale à la rentrée prochaine.

    Nous nous interrongeons :

    1°) En ont-ils le droit, dès lors que la commission d’appel à repondu non et confirmé son orientation vers la seconde pro, nous offrant comme seule issue un redoublement volontaire en troisième dont nous ne voulons pas non plus (elle a déjà 17 ans et a redoublé en fin de sixième puis quatrième)?

    2°) Sera t il possible, en 2012, que notre fille regagne une première générale dans un lycée public ?

    Merci de nous répondre aussi vite que possible, car le cours privé qui nous la prendrait en seconde générale nous oblige à confirmer (avec chèque d’arhes sur les droits de scolarité) avant le vendredi 29 juillet).

    Elisabeth

  93. B. Magliulole 27 juil 2011 à 9:30

    Réponse à Elisabeth

    Oui, un établissement privé hors contrat n’est absolument pas tenu de se plier aux décisions d’orientation prises dans le cadre d’un établissement public ou privé sous contrat, ou sur décision d’une commission d’appel. Sur le vu du dossier de candidature, généralement après entretien avec la famille … il est possible de passer outre et d’y inscrire votre fille en seconde générale. A elle ensuite d’y réussir !

    Mais attention : si dans un an vous demandez à réintégrer un établissement public ou privé sous contrat, sachez que la décision d’orientation qui sera prise en fin de seconde dans son cours privé ne suffira pas. Il lui faudra se soumettre à un examen organisé localement, rendu obligatoire par chaque rectorat. En cas d’échec, elle devra rester dans son établissement privé hors contrat (ou un autre hors contrat), et il en ira ainsi jusqu’en terminale incluse.

    Pour en savoir nplus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  94. Swannle 01 août 2011 à 17:10

    Notre fils entrera en septembre en seconde générale. Dans son lycée, il nous a été demandé avant de partir en vacances, de choisir deux “enseignements d’exploration”, dans une liste d’une dizaine de possibilités.

    Quel conseil de choix pouvez-vous nous donner sachant qu’il se destine à demander une première S en fin de seconde, éventuellement une première ES ?

    Nous devons répondre d’ici le 25 août. Merci de nous faire part de votre avis avant cette date

    Swann

  95. B. Magliulole 03 août 2011 à 9:22

    Réponse à Swann

    Tout élève qui entre en seconde générale et technologique doit en effet choisir deux options obligatoires : les “enseignements d’exploration”. Ils sont à choisir dans une liste proposée par chaque établissement.

    L’un des deux doit obligatoirement être de l’économie : “sciences économiques et sociales” ou “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion”. Le premier me semble un bon choix pour votre enfant puisqu’il n’est pas exclu qu’il demande une orientation vers la première ES (économique et sociale).

    Reste le choix du second enseignement d’exploration. Envisageant en premiere voeu de frapper à la porte de la première S, je vous conseille pour lui l’enseignement de “méthodes et pratiques scientifiques”.

    Avec ce double choix, vos deux cicbles seront atteignables, et votre enfanbt va pouvoir tester son choix (S ou ES ?) à travers chacun de ces deux enseignements.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - Que faire avec un bac S ?
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  96. Swannle 03 août 2011 à 13:31

    Merci pour votre rapide réponse, très claire et fort utile.

    Si je vous ai bien compris, nous ne pouvons pas choisir deux enseignements d’expoloration scientifiques (dans le lycée fréquenté par notre fils, il est proposé celui que vous citez (”méthodes et pratiques scientifiques”), mais aussi “sciences de l’ingénieur”). je dis cela parce que j’interprête votre réponse : il n’est possible de choisir que deux enseignements d’exploration (maximum), l’un d’entre eux devant obligatoirement être un enseignement d’économie (”SES : sciences économiques et sociales” ou “PFEG : principes fondamentaux de la gestion”).

    C’est bien ça ?

    Swann

  97. B. Magliulole 03 août 2011 à 14:00

    Complément de réponse à Swann

    C’est bien ça : vous avez tout compris !

    J’ajoute qu’en ce qui concerne le cumul d’enseignements scientifiques et mathématiques en seconde générale et technologique, vous devez savoir que le tronc commun inclut une forte dose de trois enseignements de ce type ! mùathématiques, physique-chimie, et sciences de la vie et de la Terre. venant s’ajouter aux heures de “MPS”, votre enfant aura tout ce qu’il faut pour faire ses preuves s’il confirme son intention de faire des études secondaires scientifiques.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  98. Eloïsele 04 août 2011 à 15:46

    Ma fille a été normalement admise en première STL, et nous l’avons inscrite dans un lycée public de Paris.

    Or, nous venons d’apprendre que nous devons déménager pour partir à l’étranger, en Espagne très exactement, dans une ville (Madrid) ou existent deux lycées français, mais qui ne proposent pas (aucun des deux) de voie conduisant au bac STL. Nous allons donc contacter la direction de ces établissements pour voir comment se passe l’inscription de notre fille.

    Nous avions en premier voeu demandé une orientation vers la première S, que le conseil de classe et le chef d’établissement n’ont pas accordée, “pour insuffisances de résultats”. Nous n’avons pas fait appel de cette décision, acceptant la proposition de passage en STL.

    Est-ce que, puisque la filière STL n’existe pas, nous pouvons espérer obtenir une admission en première S, bien que le conseil de classe et le proviseur de son lycée parisien aient dit non en amont ?

    Nous prendrons rendez-vous à la réouverture des secr(étariats des lycées français, vers le 20 août. merci de nous répondre d’ici là

    Eloîse

  99. B. Magliulole 04 août 2011 à 17:11

    Réponse à e

    Il existe plusieurs lycées français à Madrid : le lycée Molière (qui dépend de la Mission Laïque), le lycée français (le plus gros, qui dépend de l’agence des établissements français de l’étranger), et le lycée dit de “lunion chrétienne de Saint Chaumond). Les deux premiers sont les plus fréquentés par les familles de la communauté française de Madrid.

    Je vous confirme qu’aucun d’entre eux ne propose de voie d’études consuisant au baccalaurat STL. Ce n’est guère étonnant : la quasi totalité des lycées français de l’étranger ne préparent qu’uan baccalauréats généraux, dans une poignée de cas à un baccalauréat technologique (STG ou STI exclusivement), jamais à un baccalauréat professionnel. C’est sans doute dommage mais c’est ainsi, et cela s’explique largement par la faiblesse de la demande de telles formations par les familles fréquentant de tels établissements scolaires.

    Vous me demandez si votre fille pourra éventuellement entrer en première S, classe qui vous avait été refusée dans votre lycée parisien d’origine. Ce n’est pas impossible (le chef d’établissement en a le droit, compte tenu du caractère très particulier de ces établissements), mais il n’y est pas obligé. Il peut juger, au vu du dossier, que votre fille serait plus avisée à accepter de faire un redoublement volontaire en seconde pour redemander dans de meilleurs conditions une première S l’an prochain. Il peut aussi décider de l’orienter en première L ou ES. Une des questions qui va se poser est celle de l’effectif de la première S demandée. Si elle a fait le plein, il sera difficile d’obtenir une telle décision.

    Bref, tout cela revient à dire que la réponse se trouve entre les mains du chef d’établissement. C’est donc à négocier sur place, sachant que comme il y a plusieurs lycées français susceptibles d’accueillir votre fille, rien en vous interdit de frapper à diverses portes, sous réserve de votre adresse dans Madrid qui est une ville très étendue.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  100. Louisale 09 août 2011 à 12:02

    Ma fille entre en classe de troisième générale à la rentrée prochaine. Avec elle, nous commençons déjà à réfléchir à son orientation de fin d’année de troisième.

    Nous avons entendu parler d’une classe de seconde “musique et danse”. Or, ma fille pratique la danse depuis déjà plusieurs années et rêve d’en faire plus tard son métier.

    Comment pourrions-nous en savoir plus sur cette voie d’études, ses modalités d’accès (car je suppose que n’y entre pas qui veut), le niveau en danse et musique requis pour avoird es chances d’y être admis, les adresses des lycées de notre académie (PAris) qui proposent cette formation, etc. ?

    Louisa

  101. B. Magliulole 09 août 2011 à 16:34

    Réponse à Louisa

    Le baccalauréat “TMD” (techniques de la musique et de la danse) a vocation à former en trois ans aux divers métiers de l’interprétation, et non pour aller ensuite faire à l’université des études supérieures de musique. C’est donc une filière très technique et professionnelle.

    Son principe : de la seconde à la terminale, le temps de formation est partagé à 50/50 entre un lycée où se déroulent les enseignements de type scolaire (français, histoire-géo, langues …), et un conservatoire pour la partie “musique et danse”. Attention : les semaines sont bien pleines !

    La filière est spécialisée dès l’entrée en seconde. Concrètement, cela veut dire qu’en cas de difficulté en seconde, on ne se réoriente pas : on redouble dans une autre seconde.

    N’y entre pas qui veut. Débutants ou quasi débutants : s’abstenir. En fait, c’est à une sorte de “concours d’entrée” qu’il faudra se préparer, sachant que les candidats sont bien sur nettement plus nombreux que les places à pourvoir.

    En région parisienne, cette section est disponible dans les lycées suivants : Jean de La Fontaine, Lamartine (Paris), La Bruyère (Versailles), Henri Wallon (Aubervilliers), Guillaume Apollinaire (Thiais). Notez qu’il y en a d’autr’es en province qui comptent un internat, et semblent plus faciles d’accès.

    Pour en savoir plus :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  102. Leonle 16 août 2011 à 18:25

    Nous arrivons à Paris (jusque là nous étions cadres commerciaux à Bucartes, et notre fils était scolarisé au collège/lycée français) et notre fils entre en seconde générale. Nous avons un logement (à partir du 1er septembre) dans le Quartier Latin. Nous avons demandé une place dans les grands lycées du centre de Paris : Henri IV, Charlemagne, Louis le Grand.. On nous a dit qu’il n’y avait plus aucune place et que de toutes les fraçons, il nous fallait passer par un logiciel (Affelnet) géré par le rectorat.

    Que pouvons nous faire ?

    Léon

  103. B. Magliulole 17 août 2011 à 11:19

    Réponse à Léon

    Il est clair que les lycées que vous citez étant parmi les plus réputés, et donc les plus demandés - y compris par des familles qui ne résident pas dans le Quartier Latin de Paris - ce sont ceux qui ont le plus vite fait le plein d’élèves dans les délais officiels. Je ne suis donc hélas guère surpris par ce que vous me décrivez.

    Quand aux modalités d’inscription en seconde, pour les établissements publics, cela passe partout (pas uniquement à Paris), par le logiciel Affelnet (affectation des élèves par le net), mais dans un calendrier qui est largement entamé, et par lequel plusieurs vagues d’affectations ont déjà eu lieu à la date d’aujourd’hui.

    Connectez vous cependant (www.affelnet.fr ou sur le site de l’académie de Paris : www.ac-paris.fr). Préparez vous à devoir vous rendre, dès à présent serait le mieux, au service de scolarité du rectorat de Paris, 94 avenue Gambetta dans le 20e arrondissement. Station de métro : St Fargeau, sur la ligne 3 bis, au nord est de Paris.

    Pour le privé sous contrat ça ne sera pas facile non plus, mais c’est plus souple : le recrutement se fait “en face à face” , directement auprès des équipes de direction. Il ne manque pas de “lycées réputés privés sous contrat” dans le Quartier Latin, mais là aussi, le plein est quasiment fait.

    Désolé de vous répondre ainsi, mais tentez votre chance, vous n’avez rien à perdre. Et le plus tôt sera le mieux. Vous obtiendrez bien sur une place quelque part, mais pas forcément dans le lycée de votre choix !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  104. Jimle 17 août 2011 à 14:14

    Nous entamons notre dernière année scolaire en famille à San francisco où notre fils Rémy est à l’école française La Perouse.

    En juillet prochain, nous rentrons en France, à Paris très exactement. Est-ce que le fait d’être scolarisé cette année si loin de Paris peut poser un problème pour les inscriptions, sachant que nous allons charcher dans les 5e et 6e arrondissements, pour des raisons de localisation (notre appartement parisien est rue St Jacques, tout près du lycée Henri IV).

    Quels conseils pouvez-vous nous donner ?

    Merci d’avance

    Jim, père d’élève

  105. B. Magliulole 18 août 2011 à 10:24

    Réponse à Jim

    Non : aucun problème particulier, si ce n’est le ou les problèmes rencontrés par toutes les familles qui doivent inscrire leurs enfants dans des établissements scolaires parisiens. Quand je lis que vous ambitionnez une inscription à Henri IV, je me dis que ce n’est pas gagné, loin s’en faut, que vous soyez domicilié à San Francisco ou Boulevard St Germain à Paris. Il va falloir vous préparer à la nécessité de demander plusieurs établissements, et rien ne dit que vous obtiendrez celui que vous mettrez en tête de liste.

    Mon conseil de base : connectez vous sur le site de l’académie de Paris (www.ac-paris.fr) afin d’y trouver tous les renseignements utiles (calendrier, modalités …) pour votre demande d’inscription. Autre conseil : n’hésitez pas à passer par le service d’action culturelle et éducative de l’Ambassade de France aux USA (via le consulat de San Francisco). On vous y aidera.

    En outre, s’il s’agit d’un passage 3e/seconde (je l’ignore : vous ne précisez pas ce point), vous devrez en passer par le logiciel “Affelnet” (affectation des élèves par le net), comme si vous étiez scolarisé en collège en France. Mais cela peut se faire depuis les USA. Un site (outre celui de l’académie de Paris) : www.affelnet.fr

    Sachez que vous bénéficierez d’un avantage : les établissements français de l’étranger ont tous, par zone, une académie partenaire en France. Pour les USA et le Canada c’est … l’académie de Paris. Ca tombe bien !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  106. Jimle 18 août 2011 à 11:08

    Merci pour m’avoir répondu si rapidement. Miracle du décalage horaire (10h entre Paris et San Francisco), je peux vous répondre avant d’aller mle coucher, alors que vous vous êtes éveillé depuis relativement peu.

    C’est bien pour une rentrée en seconde que je vous ai posé cette question. J’irai donc visiter le site signalé (Affelnet).

    Je dois me rendre à Paris, en vacances, en novembre prochain, pendant dix jours. Ne pensez-vous pas qu’il serait bon que j’en profite pour prendre quelques rendez-vous (avec des chefs d’établissements) et faire une visite au service rectoral chargé des inscriptions ? Et pour le privé sous contrat, est-ce que cela se passe de la même façon, sachant que je sais qu’il ne manque pas de bons lycées de ce type dans le Quartier Latin ?

    Jim

  107. B. Magliulole 19 août 2011 à 10:11

    Complément de réponse à Jim

    Oui, c’est une bonne idée. Ce sera certes trop tôt pour procéder aux formalités d’affectation et d’inscription, mais prendre des premiers contacts pour vous faire connaître, et faire connaître votre situation particulière, est sans doute utile.

    Sachez que les procédures sont nettement plus souples pour l’admission en lycée privé. Cela se fait sur décision de l’équipe de direction, sans forcément passer par les procédures rectorales. C’est sans doute de ce côté là que vous pourrez le mieux négocier les choses à l’avance. Reste qu’il faudra bien fixer la liste des lycées privés sous contrat auxquels vous comptez demander votre admission, car vous ne pourrez, en si peu de temps, obtenir des rendez-vous pour tous ceux des 5e et 6e arrondissement.

    Quand aux lycées publics, sachez que seuls les lycées Henri IV et Louis le Grand sont autorisés à faire du “recrutement en face à face”, et encore, sur un quota des places seulement. Vous pouvez donc demander à être reçu par les chefs d’établissements de ces deux lycées.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  108. Marcle 23 août 2011 à 11:59

    Mon fils entre en classe de seconde en septembre, et nous avons opté pour les enseignements d’exploration de MPS et sciences et laboratoires car nous le destinons à un bac S.

    Or, on vient d’apprendre que ce serait interdit, l’un de deux enseignements d’exploration devant être des sciences économiques et sociales.

    Est-ce vrai ? Pouvons nous contester cette décision du chef d’établissement ? Et si nous y sommes obligés, lequel des deux enseignements d’exploration que nous avions demandé est le plus propice à une orientation vers la première S ?

    Marc, parent d’élève à B
    esançon

  109. B. Magliulole 23 août 2011 à 14:08

    Réponse à Marc

    Le chef d’établissement a raison : l’un des deux enseignements d’exploration doit OBLIGATOIREMENT être un enseignement “économique”. Deux peuvent être proposés (parfois un seul des deux et dans ce cas c’est celui que l’on prend) : “sciences économiques et sociales” (plutôt préparatoire à une orientation vers le bac général ES) ou “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion” (plutôt préparatoire à une orientation vers le bac technologique STG).

    Quand à votre autre question, je vous conseille d’opter pour l’enseignement d’exploration de “méthodes et pratiques scientifiques” (MPS), plus orienté vers la première S, que celui de “sciences et laboratoires”, tournée principalement vers le bac technologique STL (sciences et technologies des laboratoires)

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée : de la troisième à l’après-bac
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  110. Patyle 24 août 2011 à 19:13

    Bonjour,

    Mon fils, Thomas, vient de finir le collège et il a obtenu son brevet !
    A cause des ses mauvais résultats scolaires(10,5 - 7,7 et 9,5 au 3ème trimestre), il n’a pas obtenu de place en lycée professionnel.
    Le collège a accepté de le reprendre en 3ème.

    Cependant, il a été pris en alternance dans un cfa pour faire un Bac PRO ELEEC. Mais, il n’a pas trouvé d’entreprise. Le cfa accepte de le garder jusqu’au mois de décembre mais ensuite, il sera “renvoyé”.
    Thomas aura 16 ans en octobre.
    Si Thomas ne trouve pas d’entreprise, est-ce que le collège peut le reprendre en décembre ?
    Sinon, quelles sont mes solutions pour ne pas déscolariser Thomas.
    Pour info, c’est un enfant précoce.
    Merci

  111. B. Magliulole 25 août 2011 à 10:32

    Réponse à Paty

    Situation complexe que celle que vous rencontrez en ce qui concerne la scolarité de votre fils Thomas.

    Sachez que le problème qui se pose en ce qui concerne sa formation par l’alternance est fréquent : on trouve le lieu de formation (un CFA par exemple)… mais pas l’employeur, sans lequel il n’est pas possible de bénéficier de la formation puisqu’il faut qu’un contrat de travail d’apprentissage soit signé.

    Le principe, si on n’a pas trouvé l’employeur avant la rentrée, c’est d’octroyer à la famille quelques semaines, au delà de laquelle on perd le bénéficie de son inscription. C’est ce qui vous est proposé.

    Deux cas de figure peuvent alors se présenter :

    1°) Si vous trouvez l’employeur … vogue la galère ! Le problème sera réglé par le parcours de formation/travail réalisé au sein de l’entreprise et dans le CFA, et il ne restera plus qu’à souhaiter à votre fils que cette façon de se former lui convienne et qu’il réussisse. Après son bac pro ELEEC, tout est envisageable : insertion professionnelle, BTS, DUT…et parfois plus (certains finissent par décrocher un diplôme d’ingénieur)

    2°) Si vous ne le trouvez pas, il faudra soit basculer dans une formation au bac pro ELEEC mais “sous statut scolaire”, ce qui , ne vous ayant pas été autorisé par le conseil de classe du collège (qui a décidé d’un redoublement), ne sera pas possible, soit revenir en classe de troisième pour se consolider et rebondir en fin d’année scolaire 2011-2012.

    Problème : ce ne sera pas un droit ! Vous avez donc intérêt à demander à être reçu AVANT LA RENTREE par le chef d’établissement (le principal ou directeur du collège fréquenté en 2010-2011), afin d’ exposer la situation, et demander si , en cas de nécessité en décembre, vous avez la garantie de pouvoir revenir en classe de troisième de ce collège. Cette décision leur appartient.

    Problème : revenir éventuellement en troisième après les vacances de Noël me semble tardif ! Après un premier trimestre, la “greffe” aura du mal à se faire, et cette réalité pourrait conduire le chef d’établissement à une décision de refus.

    Conseil : essayez de négocier sur la base suivante : proposez de ne pas aller jusqu’à noël, comprenant que le retour en troisième serait alors difficile (y compris, si c’est accordé, pour Thomas qui aura alors beaucoup de mal à recoller au peloton), en vous fixant comme date limite pour trouver l’employeur (ou revenir en troisième), les vacances scolaires de novembre (Toussaint). Cela apparaîtra comme un geste de bonne volonté de votre part, et objectivement, ce serait plus sensé.

    Reste une dernière possibilité : vous ne prenez aucun risque et renoncez pour cette année à rechercher un employeur, et faites faire à Thomas une rentrée de redoublant (ce n’est pas forcément grave : le tout est de bien rebondir), afin d’avoir l’orientation de ses rêves, sans difficulté, en 2012.

    J’ai conscience qu’aucune de ces solutions n’est parfaite. A vous de voir, avec Thomas bien sur, au regard de votre connaissance de votre enfant, de ses motivations, de son état d’esprit, de son potentiel à faire éventuellement une troisième redoublée “utile” (il faudra qu’il ait au moins 2/20 de moyenne en plus)… laquelle de ces diverses solutions est “la moins dommageable”.

    N’hésitez pas, si vous le souhaitez, à me poser une autre question.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Bien choisir sa formation en apprentissage ou apr l’alternance
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”à

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  112. Patyle 25 août 2011 à 16:16

    Bonjour,
    Merci pour votre réponse rapide. J’ai rencontré le principal ce matin. Il accepte son retour en novembre ou en janvier.

    Par contre, le conseil de classe du troisième trimestre avait notifié une orientation en bac pro mais Thomas n’a pas obtenu de place. Aussi, lors d’un entretien fin juin, le proviseur m’avait proposé le redoublement. Peut -il partir en lycée pro si nous trouvons de la place ?

    Merci pour vos conseils.
    Paty

  113. B. Magliulole 26 août 2011 à 9:35

    Complément de réponse à Paty

    Je comprend mieux .

    Ce que vous évoquez est une issue fréquente de ce genre de situation, mais il faut pour cela entrer dans une formation par l’alternance, tout en conservant “au chaud” une possibilité de repli en lycée professionnel pour éventuellement aller y suivre la même formation, sous statut scolaire. L’avantage est alors double :

    1. Pas de problème de greffe : pour les enseignements de type scolaire, on est dans la continuité;

    2. On ne “perd” pas une année en redoublant.

    Mais il faut pour cela avoir trouvé le lycée offrant la formation que vous sollicitez, et y être admis. Et cela aura d’autant plus de chance d’être réussi que vous aurez pu approcher la direction du lycée pro sollicité AVANT LA RENTREE, ou très peu après. Et si vous n’avez rien trouvé par vous même, n’oubliez pas que dans chaque rectorat (ou inspection académique), existe un service chargé de s’occuper des affectations des élèves. C’est aussi là que ça se passe.

    Si tel n’est pas le cas : retour vers la case “départ” en retournant en troisième, et puisque le principal du collège vous a répondu “oui”, considérez cela comme une sorte de “sécurité”, au cas ou vous ne parviendriez ni à trouver l’entreprise, ni un lycée pro qui accepte de reprendre votre enfant .

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  114. Liloule 29 août 2011 à 11:02

    Mes parents m’ont inscrit dans un lycée privé pour cette rentrée scolaire. Jusque là j’étais dans un collège public mais ils trouvaient que les élèves n’y étaient pas bien encadrés.

    J’ai un souci : est-ce que le bac que je vais y préparer aura la même valeur que si j’étais resté dans un lycée public ?

    Lilou

  115. B. Magliulole 29 août 2011 à 11:26

    Réponse à Lilou

    Vous n’avez aucune crainte à avoir : le baccalauréat est un diplôme d’état, qu’il ait été préparé dans un établissement scolaire public ou privé. Et c’est vrai, que votre établissement privé soit “sous contrat d’association avec l’état” ou “hors contrat”.

    Cela veut dire qu’en bout de parcours (en fin de terminale), si vous le réusissez, vous aurez exactement les mêmes droits de poursuite des études que si vous étiez passée par un lycée public.

    Aucune inquiétude à avoir donc

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  116. Loïcle 31 août 2011 à 16:17

    Nous avons choisi de scolariser notre fils dans un établissement scolaire privé hors contrat, situé en Normandie. Il y est interne et et tout se passe bien.

    L’an prochain, il devra rejoindre un lycée, et pour des raisons professionnelles, nous allons devoir déménager et demander son admission dans un lycée public, la ville ou nous devons nous installer ne comportant pas d’autre offre de formation secondaire.

    Or, on me dit qu’au contraire des élèves venant du public ou du privé sous contrat, ceux du privé hors contrat ne passent qu’après les autres, et sont soumis à une obligation de se soumettre à des épreuves d’examen.

    Est-ce vrai ? Et si oui, comment se pâsse cet examen ?

    Loïc

  117. B. Magliulole 31 août 2011 à 16:42

    Réponse à Loïc

    En effet, toute admission d’un élève issu du établissement scolaire privé hors contrat dans un collège ou lycée public ou privé sous contrat, est obligatoirement soumise à la nécessité de se présenter à un examen et de le réussir. En cas d’échec, on doit demeurer en scolarité dans le privé hors contrat.

    Cet examen est piloté par l’inspection académique ou le rectorat dont dépend l’établissement sollicité. Les chefs d’établissements sont habilités à répondre à vos questions sur ce point.

    Pour en savoir plus, vous pouvez vous connecter sur le site : http://www.education.gouv.fr/cid120/l-inscription-au-lycee.html

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions / réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  118. Sofyahle 03 sept 2011 à 1:55

    Bonjour,
    Je voulais savoir si il était possible de redoubler sa 3 ème dans son établissement d’origine?

  119. B. Magliulole 05 sept 2011 à 11:15

    Réponse à Sophyah
    *
    Oui, bien sur, mais ce n’est pas un droit : c’est le chef d’établissement qui décide, sur proposition de son conseil de classe… lequel a dû rendre sa décision en mai dernier. En cas de refus, vous pouviez faire appel devant une “commission d’appel”, avant le départ en vacances d’été. L’avez-vous fait ?Cette question arrive donc bien tardivement.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une question complémentaire si vous décsirez recevoir des précisions.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  120. B. Magliulole 18 oct 2011 à 18:07

    Réponse à Caroline

    Il est vrai que le fait que la deuxième langue étrangère de votre fille soit l’italien peut un petit peu (pas trop cependant) compliquer les choses en matière d’orientation post troisième : les combinaisons “anglais/espagnol” ou “anglais/allemand” sont plus fréquentes. Mais sur une académie comme celle de Paris, on trouve la langue italienne dans un nombre de lycées, tant publics que privés sous contrat, qui devrait être suffisant pour satisfaire votre besoin. A cet égard, je serais surpris que vous ne trouviez pas de lycée offrant “anglais/italien” dans votre district, qui comprend plusieurs dizaines d’établissements publics ou privés sous contrat. Vous trouverez aisément leur liste en vous connectant sur le site de l’académie de Paris (www.ac-paris.fr)

    En ce qui concerne votre première question, sachez que vous pouvez bien sur demander (par le site “Affelnet”) une admission dans un lycée situé en dehors de votre district. C’est tout à fait prévu. Mais il ne suffit évidemment pas de le demander pour l’obtenir … surtout s’il est très réputé et donc très demandé.

    Dans le privé sous contrat, les choses sont d’une certaine façon plus simples (le recrutement se fait directement auprès de l’équipe de direction), et d’une autre façon plus compliquées (très demandés, ils donnent la priorité aux élèves issus des collèges privés sous contrat, à commencer par le leur lorsqu’ils en ont un). Attention : si vous retenez cette option du privé, ne tardez pas car les inscriptions commencent … dès le mois de décembre dans certains établissements.

    Quand à votre seconde question, sachez que vous vous optez pour la voie professionnelle (seconde pro), vous aurez dans de nombreux cas absence de proposition de formation en deuxième langue étrangère (car beaucoup de “bacs pros” n’en exigent qu’une… mais ce n’est pas systématique). Un retour en arrière est-il possible ? Je suppose que par “retour en arrière” vous évoquez l’idée de se réorienter vers une seconde générale si ça ne se passe pas bien en seconde pro. Pour être franc, sachez que les chances d’obtenir une telle réorientation sont très limitées, mais existent. La décision appartient à l’établissement que vous solliciterez, et ce sera sous deux réserves : la qualité du dossier scolaire de troisième, et le fait qu’il reste des places vacantes. Conseil : si vous le demandez, faites le le plus vite possible car au fur et à mesure que le temps de l’année scolaire va s’écouler, il deviendra de plus en plus difficile de permettre une telle réorientation, les programmes n’étant absolument pas les mêmes, et se déroulant de jour en jour.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de L’Etudiant, située au 23 rue de Chateaudun, dans le 8e arrondissement (stations métros les plus proches : Notre Dame de Lorette, Le Pelletier. C’est ouvert chaque jour sauf samedi et dimanche.

    N’hésitez pas à me demander un complément de réponse si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  121. CAROLINEle 21 oct 2011 à 10:04

    Bonsoir
    >Merci pour vos réponses. Lors d’une réunion cette semaine au collège, le proviseur nous a affirmé que le fait d’avoir comme deuxième langue ITALIEN ne l’obligeait pas à choisir un lycée avec italien en seconde langue, et qu’elle pouvait fort bien en suivre l’enseignement à part, dans un autre lycée. Or je lis sur le site de l’académie sur la brochure après la 3e, qu’il faut bien s’assurer que les langues suivies en 3e sont bien dispensées dans le futur lycée. Qu’en est-il exactement ? devrai-je mettre dans les voeux uniquement les établissements qui dispensent l’italien en seconde langue ?

  122. B. Magliulole 21 oct 2011 à 11:45

    Réponse à Caroline

    Il est vrai que lorsqu`une LV2 (l`italien en ce qui vous concerne) n`est pas enseignée dans un lycée ou on est amené à inscrire son enfant, il est possible dans certains cas d`en suivre les enseignements dans un lycèe voisin qui l`offre (mais alors, autant inscrire l`élève dans cet établissement voisin), ou dans un centre culturel externe (pour l`italien, à Paris, c`est l`Institut Dante Alghieri, de l`ambassade d`Italie), voire à distance via le CNED (mais pour une langue “vivante”, il y a mieux).

    En outre, la LV2 se découvrant soit en 4e (parfois dès la 6e), ne peut être proposée en tant que langue débutante en seconde. Ce peut par contre être le cas pour une LV3.

    Ainsi, si vous voulez absolumemt que votre enfant bènèficie d`un enseignememt en “face à face” d`italien de type LV2, en milieu scolaire,vous devez en effet l`inscrire dans un lycée qui offre cette possibilité.

    Bon courage et bonne chance.

    Bruno Magliulo

  123. Guidole 22 oct 2011 à 9:55

    A propos de vos échanges avec Caroline, qui cherche un lycée formant à la langue italienne

    J’ai lu avec intérêt ce que vous a écrit Caroline à propos de son enfant actuellement scolarisé en classe de troisième, et qui a du mal à trouver un lycée offrant la LV2 italien.

    Il se trouve que j’ai vécu la même chose il y a cinq ans (mon fils est actuellement en classe préparatoire HEC) lorsqu’il s’est agi de passer en seconde. Nous vivions alors à Laval (en Mayenne) et il était difficile de trouver un lycée proposant italien en LV2.

    On nous a proposé diverses formules : le CNED (je n’ai pas voulu car il me semble absurde d’apprendre une “langue vivante” à distance), prendre espagnol en LV3 et la passer en LV2 au bac, tout en continuant l’italien mais avec un statut de LV3 et en l’apprenant dans le cadre d’une association municipale qui existe à Laval.

    Nous avons retenu la deuxième solution. Le problème c’est qu’en ayant commencé l’espagnol en seconde (LV3 avec l’intention de se présenter au bac en espagnol LV2), Ludociv (notre fils) ne pouvait pas avoir le niveau requis pour l’épreuve de LV2 au bac en se contentant de la formation au lycée. Nous avons donc dû lui faire prendre des cours chez Acadomia, assez coûteux, et ajouter plusieurs séjours linguistiques, également coûteux.

    Mais au total, ça a finalement été un bon traitement du problème car au bac, il a eu 11/20 en espagnol (épreuve de LV2), et 17/20 en italien (épreuve facultative ). Grâce à son bon niveau en anglais (15/20 au bac), et à un parcours d’assez bonne qualité en 1e puis terminale ES, il a été pris en classe préparatoire HEC où il prépare actuellement divers concours pour entrer dans une grande école de commerce. Et ça continue de bien marcher. Et comme il est tri lingue (anglais/espagnol/italien), ça lui procure un important avantage, non seulement pour ses études en prépa, mais aussi pour les concours qu’il va passer en fin de prépa.

    Quand aux écoles de commerce, il y en a beaucoup qui proposent l’italien, offrent des partenariats avec d’autres établissements d’enseignement supérieur italiens… Bref : mon fils a bien l’intention de profiter de son “italianité”

    Mais j’avoue qu’il y a une chose que j’ai du mal à comprendre. Mon affaire se déroulait à Laval, une ville de bien plus petite taille que Paris, avec un nombre de lycées bien moins important. Du coup, j’ai du mal à comprendre comment Caroline peut, à Paris, avoir du mal à trouver un lycée qui offre LV2 italien. Ne serait-elle pas un peu trop “regardante” sur le choix du lycée ? N’est-elle pas entrain de commettre une erreur (du moins à mes yeux) : obliger son enfant à entrer dans un lycée sans faire LV2 italien, sous prétexte que c’est un “bon” lycée, alors qu’un autre, de réputation un peu inférieure peut être, lui permettrait de régler son problème ?

    Je ne sais pas si mon analyse est fondée, mais à lire les textes envoyés par Caroline, j’ai cette impression.

    En tous cas, j’espère que mon témoignage va l’aider à trouver une solution

    Guido

  124. B. Magliulole 22 oct 2011 à 10:15

    Réponse à Guido

    Merci Guido pour votre témoignage fort éclairant. J’espère que Caroline va pouvoir vous lire. En tous cas , je vais lui faire savoir que vous avez envoyé ce mel.

    Vos solutions rejoignent d’ailleurs largement celles que je lui ai proposées dans ma réponse.

    Quand à savoir si elle est “piégée” par un problème de recherche du meilleur lycée possible, j’avoie que rien dans ses mels ne permet d’affirmer que c’est le cas. A elle de le dire si c’est le cas.

    Par contre, comme vous, j’ai du mal à comprendre qu’elle rencontre un tel problème alors que son enfant est scolarisé à Paris

    Encore merci Guido et … bravo pour les beaux succès de votre fils

    Ciao ciao

    Bruno Magliulo

  125. Carolinele 22 oct 2011 à 14:31

    Bonjour guido et Bruno
    Merci de vos éclaircissements ! En effet je ne suis pas du tout dans une démarche d’excellence. Je cherche plutôt un établissement dans lequel elle ne se sente pas sous pression et quoi qu’il en soit elle n’est pas une très bonne éleve comme votre fils. Je suis assez réaliste et la je réponds a Bruno, il n’y en a pas tant que ça dans notre secteur ! Victor Hugo ? Je n’y crois pas et elle serait mal dans une ambiance élitiste. Oui il y en a d’autres mais si j’ai bien compris il vaut mieux notre secteur (d’autant que ses notes ne sont pas excellentes). Mais je retiens l’hypothèse de l’espagnol en LV3 ! Il faut aussi dire qu’elle fait de l’italien notamment car…son père eest italien et que jee voulais qu’elle maitrise grammaire, ortho etc.
    Affaire a suivre ! En tout cas encore merci a Guido
    Caroline

  126. Ninaale 22 oct 2011 à 22:58

    Bonjours , Je suis une eleve de troisiéme . Mon année de quatriéme etais ” Pourite ” ( 9 de moyenne avec avertissement ) Mais cette anée Je commense a me reprendre en Main & a m’inqueter pour mon avenir .. Alors voila : J`ai un Reve , Un enorme reve . Je voudrais devenir Proff de danse .. Le probleme ses que si Je rate Je nes rien dautre que sa . ! Je voudrais a tout pris integrer un Ecole de danse pour etudier & Realiser Mon Reve ! .. Je voudrais savoir combien au maximum devra etre ma Moyene Generale & au minimum & si des Gens Peuvent m`aider repondre a mes question etc .. Mersi D’avanse ! :)

  127. Bruno Magliulole 23 oct 2011 à 16:12

    Réponse à Ninaa

    Devenir professeur de danse : pourquoi pas ? Mais contrairement à ce que vous semblez croire, les formations à ce métier ne se passent pas en milieu scolaire traditionnel, mais dans le cadre des “conservatoires nationaux de musique et de danse” (liste accessible sur le site : www.cnd.fr)

    On y prépare un diplôme d’Etat de professeur de danse, et sachez que l’accès à ces formations n’est pas liée au seul bilan scolaire, mais surtout à l’existence, ou pas, chez les candidats, d’un vrai talent dans ce domaine (danse, musique …), et c’est sur cela principalement que se fait le tri des candidats.

    Il ne faut donc pas espérer pouvoir y accéder si vous êtes débutante ou quasi débutante. Par contre, si vous pouvez faire la preuve (devant un jury de sélection), de réelles aptitudes dans ce domaine, alors pourquoi pas ?

    Pour se préparer à l’admission dans ces formations, il est possible, au lycée, en entrant en seconde, d’opter pour le bac “TMD” (techniques de la musique et de la danse) qui se prépare en partie en lycée, en partie en conservatoire. Là encore : pas de débutants et sélection à l’entrée. Attention : ce genre de formation est assez rare, et donc difficile à trouver … et à intégrer.

    Solution de recours envisageable : le bac L (littéraire) avec spécialité danse. Là encore, il ne vous sera possible d’y accéder que si vous avez pris en seconde l’option de danse, et si vous êtes scolarisée dans un lycée qui propose cela. Sinon, il faut faire une combinaison lycée + conservatoire de danse et mener les deux de front.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    Et les sites suivants :

    http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/12241/comment-devenir-professeur-de-danse
    www.imaginetonfutur.com/Professeur-de-danse.html
    www.addm49.asso.fr/Documents/doc_danse_07.pdf

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  128. Patricale 28 oct 2011 à 12:57

    Mère d’une élève actuellement scolairisée en classe de troisième, je m’interroge sur la différence entre “voie professionnelle” et “voie technologique”. J’ai tendance à penser que c’est presque la même chose, mais le professeur priçncipal de notre fille nous dit le contraire.

    Quelles sont les différences fondamentales, sachant que l’intention de notre fille est de faire des études de type “commerce” et de préparer ensuite un BTS, et si possible d’entrer ensuite dans une école de commerce.

    Patrica

  129. B. Magliulole 28 oct 2011 à 17:44

    Réponse Patricia

    Le professeur principal de votre fille a parfaitement raison de vous dire que ces deux voies sont très différentes. Ne les confondez surtout pas !

    En voie professionnelle, on reçoit une formation comprenant relativement peu d’enseignement généraux (à peine la moitié de l’horaire), mais par contre, une forte dose d’enseignements professionnels (spécifiques à la spécialité du bac pro préparé). Il en résulte qu’en fin de cycle, une large majorité d’élèves optent pour le marché du travail et que seule une minorité demande à prolonger ses études. On note en outre que parmi ces derniers, une importante partie sont placés en second rang par rapport aux bacheliers technologiques, plus polyvalents, ayant bénéficié de programmes plus “généralistes”, et considérés comme étant plus aptes à la poursuite d’études (mais parfaitement inaptes à la recherche d’emploi, du moins à ce stade de leur scolarité).

    Concrètement, cela veut dire que si votre fille est plutôt décidée à travailler après le bac, elle a intérêt à préparer un bac pro. Par contre, si elle souhaite passer dans le supérieur ainsi que vous le dites : un BTS puis une école de commerce si possible … alors, elle a indéniablement intérêt à entrer en seconde générale et technologique (en y optant pour l’enseignement de spécialité de “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion”), puis en première STG. A l’issue de son bac STG, elle aura indéniablement de bien meilleures opportunités d’atteindre son objectif.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (pour bien connaître la différence entre voie pro et voie techno)
    - Que faire avec un bac technologique ? (les débouchés du bac STG)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  130. Francisle 02 nov 2011 à 12:37

    J’ai mon fils qui fréquente en ce moment un collège privé hors contrat sur Nice. Il est en troisième . Sa scolarité est des plus cahotiques.

    Pour son passage en seconde, on nous a dit que la décision d’orientation qui sera prononcée en fin d’année par son conseil de classe n’engage absolument pas les autres lycées publics ou privés sous contrat, et qu’en cas de décision de redoublement, il n’y aura pas de droit d’appel.

    Est-ce vrai ?

    Merci de me dire ce qu’il en est

    Francis

  131. B. Magliulole 02 nov 2011 à 14:31

    Réponse à Francis

    Les droits des familles concernant les décisions prises en matière d’orientation, et notamment les droits d’appel hiérarchiques (exprimés au sein de l’institution), ne concernent en effet que les seuls établissements publics ou privés sous contrat. Etant actuellement “usager” d’un établissement scolaire privé hors contrat, il est vrai que la décision d’orientation qui sera prise en fin d’année scolaire ne vaudra … que pour le seul établissement qui l’aura prise ! Si votre souhait est alors de revenir en seconde dans un lycée public ou privé sous contrat, votre enfant sera soumis à une obligation de réussir aux épreuves d’un “examen d’entrée en seconde”. Sinon (ou en cas d’échec) il devra demeurer dans le privé hors contrat.

    Pas de droit d’appel donc, sauf bien sur en matière judiciaire !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - Commisions d’appel, mode d’emploi (parution en janvier 2012)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me questionner à nouveau si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  132. Léale 08 nov 2011 à 12:08

    Notre fille est en troisième, dans un collègue privé très exigeant, trop sans doute pour notre fille qui ne supporte plus l’atmosphère qui y règne, et ne laisse pas assez de place pour l’épanouissement de ses élèves. Il n’y en a que pour les “performances” (le maître mot dans ce collège).

    Nous ne sommes pas assuré qu’elle obtiendra son passage en seconde, mais que ce soit le cas ou pas, nous sommes déterminés (et elle avec nous) à la faire passer dans un établissement public.

    Comment cela se passe-t-il ?

    Merci de nous répondre

    Léa

  133. B. Magliulole 08 nov 2011 à 12:32

    Réponse à Léa

    Le passage du public vers le privé sous contrat (et vice versa) est un grand classique : chaque année, plusieurs milliers de famille décident de telles réaffectations, dans un sens ou dans l’autre.

    Par contre, la décision d’orientation qui va être prise en fin d’année scolaire de troisième dans votre actuel collège privé sous contrat, s’imposera dans tout autre établissement privé sous contrat comme public (il en aurait été de même si votre fille avait été scolarisée dans un collège public et avait demandé à être affectée en établissement privé sous contrat).

    Si votre fille passe en seconde (restera à bien choisir celle que vous demanderez : générale, générale et technologique, professionnelle … ?), il faudra passer par une messagerie : www.affelnet.fr (Affelnet : affectation des élèves par le net). Votre problème va être le choix du lycée, en fonction des enseignements optionnels que vous allez demander, des filières qu’ils proposent … Pour en savoir plus : la brochure académique de l’ONISEP sur “Après la classe de troisième”.

    Si votre fille est déclarée redoublante, vous avez le même droit de demander à passer dans un collège public, mais dans ce cas il faudra passer par les services de scolarité des élèves du rectorat (ou de l’Inspection académique) de votre lieu de résidence. Pour en savoir plus, vous pouvez vous connecter d’ores et déjà sur le site de votre académie (www.ac-paris.fr ou www.ac-bordeaux.fr ou www.ac-orleans-tours.fr, etc.)

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  134. patriciaGle 24 nov 2011 à 18:18

    bonjour,
    mon fils est en 3ème actuellement dans une école privée dans le Gard.
    Il souhaite faire du dessin j’ai vu sur le site (STD2A) dois il faire cette demande dans sa feuille de voeux doit il mettre une option (création culture design) quel est la différence.
    De plus avec le systeme afflenet quel sont les critères car les selections ils se font sur quoi ???

    merci

    cordialement

  135. B. Magliulole 24 nov 2011 à 19:12

    Réponse à PatriciaG

    Un élève désireux d’entrer en première STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués) doit demander à entrer d’abord (en sortant de troisième) dans une classe de seconde générale et technologique offrant l’enseignement d’exploration de création et culture design, qui s’enseigne à raison de 6 heures par semaine, et sans lequel il y a très peu de chance d’être admis en 1e STD2A ensuite.

    Seuls les lycées ayant la section STD2A offrent cet enseignement optionnel en seconde, et il en existe relativement peu. Attention : très demandé, cet enseignement fait de la sélection à l’entrée. Vous n’avez donc pas de certitude que la candidature de votre fils va être retenue.

    Mais vous écrivez que votre fils souhaite “faire du dessin”. Il pourrait donc aussi envisager d’entrer en L “arts plastiques” après une seconde générale durant laquelle il pourrait opter pour les arts plastiques.

    Attention : ces deux filières (STD2A et L arts plastiques) ne se ressemblent pas ! Comparez les bien avant de choisir.

    Notez enfin que beaucoup d’élèves font d’autres bacs (ES, S …) en prenant une option facultative d’arts plastiques. C’est plus léger en arts, mais c’est une façon de faire qui, s’il ne tient pas à se spécialiser trop fortement en arts plastiques, lui permettra de tester sa vocation et d’éventuellement la confirmer en passant dans l’enseignement supérieur.

    Pour savoir quels lycées proposent ces diverses formations : le CIO (centre d’information et d’orientation) le plus proche de votre collège, ou le site académique de l’ONISEP (www.onisep.fr)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac) : pour bien distinguer L arts, STD2A …
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Que faire avec un bac technologique ? (les débouchés du bac STD2A)
    - Que faire avec un bac L ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

  136. patriciaGle 24 nov 2011 à 21:18

    Bonsoir,
    S’il choisit cette option création culture désign ou arts plastiques
    quel différence entre les deux filières ?

    merci

    cordialement

  137. B. Magliulole 25 nov 2011 à 7:09

    Complément de réponse à PatriciaG

    Ces deux options n’ont pas grand chose à voir. Le seul point commun est qu’elles sont toutes deux proposées dans le cadre de la seconde générale et technologique.

    “Création et culture design” est un enseignement “lourd” (6h par semaine), tourné vers le secteur des arts appliqués. Du fait qu’il compte pour six heures par semaine, il rend quasi impossible l’admission en première STD2A d’un élève qui ne l’aurait pas suivi durant l’année de seconde : 6h par semaine durant une année scolaire entière, ça ne se rattrape pas.

    “Arts plastiques” est une option facultative en seconde, dont l’horaire est nettement plus léger, et qui porte sur un tout autre programme.

    Pour avoir les détails concernant les programmes de ces deux enseignements, vous pouvez utiliser un moteur de recherche. Ils apparaitront sur l’écran de votre ordinateur.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  138. patriciaGle 28 nov 2011 à 12:50

    Bonjour

    Merci pour vos réponses , je viens de me renseigner que c’est dossiers et très peu de places.. savez-vous la moyenne générale
    pour pouvoir faire une std2a??? et quels sont les matières ??

    merci

    Cordialement

  139. B. Magliulole 29 nov 2011 à 12:58

    Complément de réponse à PatriciaG

    Ce n’est pas une question de simple moyenne, mais trois critères interviennent fortement :
    - le fait d’avoir suivi en seconde l’enseignempent d’exploration de création et culture design (admission sélective en effet)
    - le fait d’avoir une vocation authentique, convaincante, qu’il faudra exposer par lettre ou entretien de motivation
    - le fait d’avoir fait ses preuves en collège (ou association extérieure) en arts plastiques

    Mais bien sur, on regarde aussi les bilan scolaire des candidats.

    Quand à répondre à votre questions sur “quelles sont les matières”, je ne le ferai pas, la réponse étant assez longue, et facile à trouver : il suffit de taper “création et culture design” et “STD2A” sur un moteur de recherche, pour avoir les réponses à l’écran

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  140. lnale 28 déc 2011 à 14:00

    bonjour,
    je voudrais devenir libraire et je suis en troisième, pouvez-vous me dire quelle orientation prendre ?

  141. lnale 28 déc 2011 à 14:01

    bonjour,
    je voudrais devenir libraire et je suis en troisième, pouvez-vous me dire quelle orientation prendre ? après la seconde faut-il prendre littéraire ?

  142. B. Magliulole 31 déc 2011 à 13:25

    Réponse à Ina

    Le métier de libraire suppose des études longues, allant au moins à bac + 3 ans, voire bac + 5. Vous avez donc tout le temps d’y réfléchir et de confirmer votre vocation (ou d’en changer).

    Mais en premier lieu, il vous faut, en fin d’année scolaire de troisième, obtenir une admission en seconde générale. Ensuite, vous aurez intérêt à préparer un bac L (littéraire), et à faire des études supérieures littéraires avec une spécialisation en troisième année de licence en “librairie et métiers du livre” (licence professionnelle), ou à préparer dans un Institut universitaire de technologie (un IUT) un “dut” (diplôme universitaire de technologie” d’information et communication option “métiers du livre”.

    Pour en savoir plus :

    un site incontournable : celui de l’ASFORED (association pour la formation et le perfectionnement dans les métiers de l’édition), www.asfored.org

    Dans la collection l’Etudiant :

    - Le guide de l’orientation au lycée (de la troisième à l’après-bac)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse des résultats aux tests)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr , rubrique “librairie”

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  143. elinele 08 jan 2012 à 11:04

    Je suis en classe de 3ème et j’aimerai aller en seconde général mais ma professeure principale me dit que avec 12,59 de moyenne je peut pas passer en seonde. Combien de moyenne général doit-on avoir pour aller en seconde general ????

  144. B. Magliulole 09 jan 2012 à 12:18

    Réponse à Eline

    La décision d’orientation de fin de troisième se prend sur un bilan global qui ne se réduit jamais à une simple moyenne de fin d’année scolaire, mais à l’examen détaillé des performances réalisées tout au long de l’année de troisième, dans les diverses disciplines. La moyenne compte bien sur, mais n’est qu’un indicateur parmi d’autres. Cela dit, 12,59 est une note très convenable ! Mais si vous l’obtenez grâce à de très bonnes notes dans des disciplines secondaires, alors que pour les enseignements fondamentaux (maths, français, sciences, langues étrangères, histoire/géo) vous avez de mauvais résultats, ça n’est pas pareil que si vous avez 12,59 de moyenne dans ces disciplines de base !

    Quoi qu’il en soit, il est rare qu’une élève ayant 12,59 de moyenne soit déclarée redoublante ou interdite de passage en seconde générale. Et si tel était le cas, je conseille à vos parents (ainsi qu’à vous), d’user du droit de faire un recours devant la commission d’appel. Il y aura alors une forte chance que cette décision négative (si elles survient) soit modifiée en votre faveur…

    Précaution de base dans un cas tel que le votre : lorsque vos parents rempliront la “fiche navette” relative à vos voeux d’orientation, ne marquez surtout pas que vous êtes prête à demander, même en deuxième ou troisième voeu, une filière “générale et technologique” ou “professionnelle”. Si vous le demandez, même si ça n’est pas en premier voeu, pour ne pourrez plus recourir à la commission d’appel !

    Cependant, nous n’avons à ce jour que vos résultats au premier trimestre. Et la décision sera prise sur le bilan au terme des trois trimestres. A vous de faire en sorte que votre moyenne ne diminue pas d’ici là !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour bien prépareer le recours à la commssion d’appel)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Le guide de l’orientation au lycée, de la troisième à l’après-bac
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  145. paulinele 09 jan 2012 à 22:26

    bonjour,
    je suis une élève de troisième je voudrais avoir des renseignement sur la filière que je doit suivre pour entrer dans la gendarmerie en vue de devenir GIGN. je suis une bonne élevé et je suis très sportive.

  146. paulinele 09 jan 2012 à 22:30

    merci par avance.

  147. B. Magliulole 11 jan 2012 à 17:35

    Réponse à Pauline

    Il faudra commencer par entrer dans le corps administratif des “gendarmes”, départementaux ou nationaux (le GIGN est “national”).

    Le problème est qu’on en recrute et forme à de très divers niveaux : de simples volontaires, des sous officiers, des officiers … Il existe donc plusieurs concours et plusieurs écoles de formation.

    Pour les officiers, ce sera nécessairement l’Ecole des officiers de la gendarmerie de Melun (banlieue est de Paris), dans laquelle on peut espérer entrer sur concours à bac + 3 (licence ou équivalent).

    Pour les sous officiers, il existe six écoles locales à Châteaulin, Châtellerault, Chaumont, Le Mans, Libourne et Montluçon. On y entre sur concours niveau bac.

    Attention : dans tous les cas, la sélection est très sévère.

    Et une fois devenue “gendarme”, vous verrez si vous pouvez accéder au GIGN !!!

    Sachez qu’uil existe tout un réseau de “centres d’information et de recrutement de la gendarmerie nationale”, installés dans 21 villes françaises différentes . Tapez ce nom sur un moteur de recherche et vous aurez l’adresse du centre le plus proche de votre domicile.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    par l’Internet : www.letudian t.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

    PS : Si vous me dites dans ou près de quelle ville vous résidez, je peux vous envoyer l’adresse du centre d’information qui vous concerne

  148. paulinele 11 jan 2012 à 20:18

    Merci beaucoup.

  149. Christophele 25 jan 2012 à 22:49

    Bonsoir,

    Ma fille est actuellement en classe de troisième à l’EaB Paris et nous étions tous les deux présents à la présentation que vous avez bien voulu donner au profit des parents et élèves de cette école hier soir.
    Devant le nombre de sollicitations des parents, j’ai choisi ce biais pour avoir votre analyse sur une orientation peu évidente à choisir.
    Tout d’abord, quelques mots sur son parcours :
    *Ecole primaire - 5 mois au CP à paris puis 4 ans et demi dans une école internationale américaine à l’étranger suite à une mutation professionnelle.
    *Collège - depuis la 6ème à l’EaB Paris
    Cursus relativement banal dans ce genre d’établissement.

    Initialement, nous envisagions pour la classe de seconde de choisir tout naturellement le lycée de l’EaB pour que notre fille y prépare l’option internationale du baccalauréat, cursus possible dans cette école. Depuis peu, le baccalauréat STL attire son attention puisqu’elle aime et obtient de bons résultats dans les matières scientifiques et plus particulièrement en physique et en chimie. Malheureusement, il n’y a pas cette filière dans ce lycée.
    Jusque là, pas trop de problème puisque je n’ai pas envie de lui imposer mes choix d’orientation..
    Cependant, je dois de nouveaux être muté à l’étranger à la fin de sa première (si tout se passe bien pour elle !!!!) et je ne sais pas si des filières aussi spécifiques seront disponibles.
    Donc, doit-elle privilégier un bac¨avec l’OIB ou se lancer dans un baccalauréat que ne se prépare peut-être qu’en France ????
    Merci d’avance pour vos conseils éclairés.
    Bien cordialement

  150. B. Magliulole 26 jan 2012 à 12:58

    Réponse à Christophe

    Préparer un bac STL (sciences et technologies des laboratoires) ? Pourquoi pas. Mais il faudra en effet changer de lycée puisque cette filière n’est pas proposée au lycée de l’EAB. Vous pouvez alors le faire dès l’entrée en seconde en inscrivant votre fille dans un lycée qui offre la filière STL, et proposera donc en seconde un enseignement d’exploration de “sciences et laboratoires” qui lui permettra de tester son projet avant de passer à l’acte. Il n’est cependant pas impossible d’y aller après une seconde au lycée de l’EAB, et ce sans avoir forcément pris l’option d’enseignement d’exploration signalé.

    Mais vous ne retrouverez pas cette filière dans aucun lycée français de l’étranger. La continuité de cette filière, si vous partez bien à l’étranger, vous obligera peut être à envisager de la laisser en internat en France. Difficile mais possible ! A vous de voir, en famille.

    Sinon, reste l’option de préparer un bac S option “sciences de la vie”, et de s’attaquer à des études de ce type (si elle confirme alors que c’est bien sa vocation), après le bac, soit en préparant un BTS ou DUT (études courtes), soit en entrant dans une école de type “ingénieur” du secteur considéré (il y en a plusieurs), ou de faire un trois ans un parcours en école de formlation de laborantin. Avantage double : 1) cela donne trois ans pour confirmer (ou pas) la vocation actuelle, et permet, en cas de changement d’avis, de faire autre chose; 2) cela règle le problème en cas de départ à l’étranger : vous trouverez fréquemment un lycée français dans lequel elle pourra préparer un bac S

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Que faire avec un bac technologique (tout sur les débouchés du bac STL)
    - Que faire avec un bac ES
    PAr l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)
    Ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  151. maxime elevele 26 jan 2012 à 23:08

    bonjours, je souhaite allez en seconde général mais je ne trouve pas de lycée .Les lycée de secteur que l’ont me propose ont très mauvaise réputations (lycée Louise Michel et Langevin-Wallon à Champigny sur marne ) .Sachant que je faits de l’italien en LV2 auriez vous un ou d’autres établissements a me proposer c”est vraiment urgent s’il vous plait
    merci

  152. B. Magliulole 27 jan 2012 à 13:01

    Réponse à Maxime élève

    Ce n’est pas comme cela que ça marche. Le passage en seconde est soumise à deux types de règles :
    - Si c’est pour entrer dans un lycée public, vous devez en passer (vos parents seront impliqués) par une procédure télématique : AFFELNET, qui demarre dans votre actuel collège, et se gère au rectorat qui affecte. Vous pouvez certes faire des voeux, mais si vous demandez un lycée qui n’est pas dans votre secteur, vous n’y serez pas forcément admis. Autrement dit : la plus grande probabilité est d’être affecté dans un établissement du secteur dont on dépend.
    - Si c’est pour entrer dans un lycée privé, cela se fait sur place, en demandant (mais faites vite), un rendez-vous pour en discuter. Le problème est alors d’être pris : vous ne le serez que si votre dossier montre que vous êtes bon élève.

    Quand à connaître les noms et adresses des lycées où il est possible de faire de l’italien en LV2, vous la trouverez sur la brochure ONISEP de votre académie “Après la classe de troisième”. Téléchargeable par l’Internet, et disponible dans un CIO ou auprès du professeur principal ou du conseiller d’orientation de votre établissement s’il y en a un

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter ((tout sur la procédure AFFELNET évoquée )
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  153. Louisle 28 jan 2012 à 16:11

    Bonjour,

    Ma fille est actuellement en classe de 3ème avec des résultats assez inégaux surtout en maths. Elle est très attirée par les métiers artistiques (deco intérieure, cinéma, photographie, bijouterie, dessin).
    La seconde STD2A semble adaptée mais je ne suis pas certain qu’elle puisse y accéder.
    Quelles autres de formations pourrait-elle prétendre pour ce type d’activités artistiques ?
    Merci d’avance pour vos conseils

    Cordialement
    Louis

  154. Carolinele 29 jan 2012 à 12:40

    Bonjour
    Je vous ai déjà écrit pour ma fille qui fait de l’italien. A ce jour, je suis inquiète ! Elle a fait un mauvais 1er trimestre (9 en français, 9 en anglais, 12 en italien, 10 en HG, 3,5 en maths et en physique,11 en SVT, 15 en technologie, 15 en musiques, 11 en arts plastiques)
    Et l’école bien sur parle de voie pro. Elle a fait son stage pro en école mat, comportement impeccable, mais cela ne la tente plus. Elle me parle de Pâtisserie, chocolaterie…Bon pourquoi pas , mais je reviens a mon leitmotiv, qui serait de lui laisser le temps de murir un peu ! Et je ne vois que la seconde générale qui lui permettrait de peaufiner son souhait, car l’inverse (pro puis générale en cas d’erreur) est très difficile, vous me l’aviez dit. De plus si elle fait un bac pro, il faut trouver un employeur (?) et elle aura 15 ans en décembre 2012 ! Quel employeur accepterait ? Elle ne veut plus entendre parler de redoublement et dit que cela ne servirait a rien. Cela dit, je pense aussi que c’est quelqu’un de “terrain” et que dans l’absolu le pro lui conviendrait peut être mieux !
    Alors je ne la “harcelé” plus car cela n’a servi a rien, je lui laisse cette année pour la mettre face a ses responsabilités sinon elle ne sera pas autonome de sitôt !
    Qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux redoubler ?

  155. paulinele 30 jan 2012 à 22:33

    Réponse à Pauline
    Il faudra commencer par entrer dans le corps administratif des “gendarmes”, départementaux ou nationaux (le GIGN est “national”).
    Le problème est qu’on en recrute et forme à de très divers niveaux : de simples volontaires, des sous officiers, des officiers … Il existe donc plusieurs concours et plusieurs écoles de formation.
    Pour les officiers, ce sera nécessairement l’Ecole des officiers de la gendarmerie de Melun (banlieue est de Paris), dans laquelle on peut espérer entrer sur concours à bac + 3 (licence ou équivalent).
    Pour les sous officiers, il existe six écoles locales à Châteaulin, Châtellerault, Chaumont, Le Mans, Libourne et Montluçon. On y entre sur concours niveau bac.
    Attention : dans tous les cas, la sélection est très sévère.
    Et une fois devenue “gendarme”, vous verrez si vous pouvez accéder au GIGN !!!
    Sachez qu’uil existe tout un réseau de “centres d’information et de recrutement de la gendarmerie nationale”, installés dans 21 villes françaises différentes . Tapez ce nom sur un moteur de recherche et vous aurez l’adresse du centre le plus proche de votre domicile.
    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    par l’Internet : www.letudian t.fr (rubrique “librairie”)
    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez
    Bon courage et bonne chance
    bruno Magliulo
    PS : Si vous me dites dans ou près de quelle ville vous résidez, je peux vous envoyer l’adresse du centre d’information qui vous concerne

    J’aimerai savoir dans quelle école dois-je passer les trois annee qui suive le bac et quelle domaine dois-je étudier?
    J’habite dans le douzième arrondissement à paris.
    Merci par avance

  156. B. Magliulole 31 jan 2012 à 11:38

    Nouvelle réponse à Caroline

    Le bilan scolaire que vous me décrivez n’est pas un “mauvais” bilan, mais un bilan “moyen”. ce n’est pas pareil.

    L’orientation vers la voie professionnelle : pourquoi pas ? Mais attention : une fois dedans, il lui sera très peu possible de changer de voie car c’est très spécialisé et cela suppose donc une vraie vocation. MAis je ne vois pas pourquoi vous dites qu’il lui faudra trouver un employeur ? Cela ne serait vrai que si elle prépare son bac pro par l’alternance (apprentissage). Si elle le fait sous statut scolaire, il n’y a pas à trouver d’employeur … du moins avant la sortie vers le marché de l’emploi après son bac.

    Et encore une fois, vous avez raison : un parcours général lui permettrait de “gagner du temps” (trois ans au moins) avant de choisir sa voie professionnelle. Demander une admission en seconde générale est donc logique si elle est encore peu déterminée en matière professionnelle.

    Je vous rappelle ce que je vous ai dit : vous bénéficiez d’une possibilité de recours si on vous impose une orientation non désirée : le droit d’appel. Procurez vous pour y réfléchir et bien vous y préparer le livre que vient de publier la collection L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droit”

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  157. B. Magliulole 31 jan 2012 à 12:25

    Réponse à Louis

    Oui, le bac STD2A serait tout indiqué pour votre fille, mais vous avez raison aussi d’évoquer l’idée qu’il n’est pas facile d’y être admis : le nombre des places offertes en seconde option (enseignement d’exploration), “culture design” étant limité, de même ensuite que l’entrée en première STD2A (mais priorité aux candidats ayant suivi en seconde l’enseignement d’exploration de “curlture design” , les autres n’ayant quasiment aucune chance d’y être admis), seuls des élèves très motivés et pouvant faire la preuve de réalisations artistiques antérieures ont des chances de pouvoir y être admis.

    Sinon, quelle autre voie ? Il y aurait bien sur la L option arts plastiques. Elle lui permettrait d’être sur des rails pour, lors du passage dans l’enseignement supérieur, demander à entrer dans des formations supérieures en arts appliqués (directement ou via une classe de remise à niveau “arts appliqués”). Avantage de la formule : si elle change d’avis, elle pourra se réorienter vers d’autres filières plus aisément que si elle entre en STD2A, classe très spécialisée, permettant peu de réorientations à son issue.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes vous fait ?
    - 100 questions/réposnes pour bien s’orienter
    - Les métiers (et formations supérieures) de la création et du design

    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  158. Alexisle 08 fév 2012 à 22:10

    Bonsoir,

    mon fils est actuellement en classe de 3ème général, et pense s’orienter vers un bac pro ELEEC. Je précise qu’il est moyen en physique, techno, svt, histoire-géographie, anglais.
    Il a 19 en art plastique, 14 en techno, 14 en sport, 2 en musique, 6 en espagnol et 6 en math.

    Que pensez-vous d’une telle orientation ? Je précise qu’il est motivé, que son stage d’une semaine dans ce domaine, s’est extrêmement bien passé et qu’il ne veut plus resté 8 h assis …

    Il ne veut pas non plus redoubler (il n’aime pas son collège).

    Peut-on lui interdire l’accès au bac pro vu ses résultats en mathématique ?

    Merci de vos conseils

  159. B. Magliulole 09 fév 2012 à 13:22

    Réponse à Alexis

    Il est vrai que le parcours qui, en trois ans, conduit au bac pro “électronicien, énergie, équipements communicants” (ELEEC), comprend une certaine dose d’enseignements mathématiques, mais outre que l’horaire est relativement léger, il s’agit de maths appliquées, et non de maths abstraites comme on peut les avoir apprises en colloège, et les retrouver en seconde générale et etchnologique.

    Mais il est vrai qu’un niveau de 6/20 en maths peut inciter certains membres de son conseil de classe à donner un avis défavorable, au profit d’un autre bac pro, moins mathématisé, mais qui … ne lui conviendrait alors pas compte tenu de sa solide motivation.

    Conseil : qu’il s’efforce d’augmenter sa moyenne en maths d’ici le troisième conseil de classe, celui des décisions définitives.

    Et si vous n’obteniez pas satisfaction, n’hésitez pas à faire appel d’une décision d’orientation qui ne vous conviendrait pas, en jouant fortement la carte de la motivation professionnelle. Jouez une autre carte devant la commission d’appel : le fait que ses lacunes actuelles en maths ne doivent pas être regardées en fonction du niveau requis pour passer en seconde générale, mais dans une seconde pro.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tous les textes réglementaires, les arguments qui portent et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir de présenter, des exemples de lettre de demande d’appel …) : un outil essentiel pour vous préparer à un éventuelle recours en commission d’appel.
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter de la troisième à la fin des années lycées)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  160. Sarale 09 fév 2012 à 22:24

    Bonjour,

    D’après mes profs j’ai la capacité d’aller en lycée général mais moi je voudrais un lycée général qui fait option musique sans qu’il soit trop loin.
    Pourriez-vous m’aider à en trouvé un ?

  161. B. Magliulole 10 fév 2012 à 11:56

    Réponse à Sara

    Comment voulez-vous que je réponde à une telle question ? Vous ne me dites pas dans quelle ville vous vivez.

    Par ailleurs, je suis très étonné que ce soit à moi que vous posiez une telle question : entrez dans n’importe quel CIO (centre d’information et d’orientation : il y en a plus de 500 en france, et donc surement un près de chez vous), et demandez à consulter les brochures de votre académie “Après la classe de troisième” et “Après la classe de seconde”, et vous aurez la liste précise de tous les lycées publics et privés proposant une option musique.

    Sachez que pour les grands amoureux de la musique, il est proposé deux parcours d’études :

    1°) Le bac “TMD” (”techniques de la musique et de la danse”), qui est spécialisé dès la seconde (seconde TMD), et n’est accessible qu’aux élèves ayant déjà fait la preuve de leurs compétences musicales et conservatoire de musique (on ne prend pas de débutants ou quasi débutants). De plus, il est rare : certaines académies ne le proposent pas du tout. Mais dans le domaine, c’est “le top” ! Ces informations sont également accessibles sur le site de votre académie de l’ONISEP (www.onisep.fr)

    2°) Le bac L option “musique” (parcours première L/ terminale L), avec un début en seconde générale option musique. Et si vous voulez aller plus loin en musique, vous ajouterez une inscription en conservatoire de musique s’il y en a un à proximité de chez vous.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - Que faire avec un bac L ?
    - Les métiers de la musique et du son
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  162. alexisle 11 fév 2012 à 1:46

    Merci de votre réponse.

  163. Carolinele 12 fév 2012 à 16:50

    Bonjour
    Re question pour ma fille en 3e
    Nous avons déjà des voeux a remplir…or :
    Nous sommes allées aux portes ouvertes de Carcado pour la filière Pro Assp : elle veut faire ce bac pro, comme je vous ai déjà dit, elle ne veut pas la filière générale. Ils ont aussi une 2de en 2 ans, pour voir venir…cet établissement est connu et sérieux et je me demande si finalement ça ne serait plus réaliste de l’inscrire là.
    Que dois je mettre sur ces premieers voeux sachant que je ne veux pas de pro dans le public, que ils risquent de refuser une 2de générale au college ? Si je mets 2de générale a-t-on le droit en fin d’annee d’aller en pro dans le privé ?
    Merci !(pour info vous m’avez déjà écrit au- dessus)

  164. B. Magliulole 12 fév 2012 à 23:51

    Réponse à Caroline

    J’avoue avoir du mal à comprendre le sens de votre question, exprimée de façon relativement contradictoire me semble-t-il.

    D’un côté vous semblez décidée, ainsi que votre fille, à demander à préparer un bac pro ASSP au lycée privé sous contrat Carcado, dont je vous confirme la fort bonne réputation.
    Vous ajoutez même que votre fille ne veut absolument pas entrer en seconde générale. Mais un peu plus loin, vous évoquez la crainte (”ils risquent…”) qu’une orientation vers la seconde générale soit refusée.

    Vous devez donc commencer par clarifier une première question : choisissez vous la seconde pro ASSP ou préfèreriez vous tenter d’abord une admission en seconde générale “pour voir venir”, et éventuellement vous réorienter vers une seconde pro si ça ne marche pas ? Vous n’êtes me semble t il pas encore au clair sur ce problème qui me parait ne pas être vraiment tranché dans votre tête.

    En tout état de cause, sachez qu’il est difficile de se réorienter d’une seconde générale vers une première professionnelle. Tout au plus cela pourrait se faire - sur décision du conseild e classe - par un redoublement en seconde pro.

    Mais vous risquez d’avoir à vous battre au niveau de votre collège contre une décision d’orientation qui pourrait ne pas vous satisfaire. Vous devriez donc préparer vos armes en cas de besoin de recourir à l’arbitrage d’une commission d’appel, et pour cela, procurez vous le livre signalé sous le titre “Parents d’élèves : vos droits”, récemment publié dans la collection l’Etudiant.

    Pour ens avoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves; vos droits (tout pour préparer son éventuel recours à une commssion d’appel)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  165. CAROLINEle 13 fév 2012 à 15:21

    Bonjour
    désolée pour ma non-clarté ! en fait je me demandais si pour ces voeux du deuxième trimestre, notre demande était irréversible à savoir si l’on demande une seconde pro maintenant peut-on ensuite demander au troisième trimestre une seconde générale ?
    Deuxième question, pour la demande des 6 établissements en fin d’année scolaire, les établissements privés sont-ils à mettre dans la liste ?
    Précédemment, vous me disiez et j’étais pour aussi, qu’il valait mieux “mûrir” en seconde générale et voir après, mais quand l’enfant s’obstine à dire qu’il ne veut pas aller en général c’est compliqué….Ce qui me fait douter c’est qu’elle n’a pas conscience de la portée de son choix de cette année ! et là c’est un peu quitte ou double à moins que l’on ait affaire à une vocation, ce qui n’est pas le cas.
    merci encore de vos réponses

  166. B. Magliulole 13 fév 2012 à 16:18

    Complément de réponse à Caroline

    Ce n’était pas un reproche de ma part, mais un besoin de mieux comprendre afin de mieux vous répondre. Et nous avons bien fait car grâce à votre second mel, je comprend mieux votre problématique.

    Les voeux exprimés pour le conseil de classe du deuxième trimestre sont des voeux provisoires, auxquels le conseil de classe va vous exprimer sa réponse provisoire. Ces voeux ne vous engagent donc nullement. Entre les deuxième et troisième conseil de classe , votre projet peut évoluer (donc se transformer) ou être confirmé … c’est vous qui déciderez, en vous basant bien sur sur votre projet familial, mais aussi sur les observations exprimées par les membres du conseil de classe, par l’entremise du professeur principal. Autrement dit, nul ne peut se servir des voeux que vous exprimerez pour le deuxième conseil de classe (provisoires encore une fois), pour vous interdire d’en faire un autre en fin d’année.

    Quand à la liste des établissements, vous pouvez en effet aussi bien demander les lycées publics que ceux qui sont de statut privé sous contrat. Mais pour ces derniers, sachez que le plus souvent, le calendrier est très différent de celui du public : vous avez intérêt à vous décider le plus tôt possible car ils remplissent les classes au fur et à mesure des demandes … et certains ont déjà cessé de recruter ! Pour ceux-là, il faut demander à être reçu sur place. A ce sujet, vous devez tenir compte du fait que le bac ASSP est parmi les plus demandés, donc sélectifs à l’entrée. Du coup, il est non seulement nécessaire de demander à entrer dans une telle seconde dans plusieurs lycées (publics et/ou privés), mais aussi, de prévoir de demander une autre filière (professionnelle ou autre). En, outre, renseignez-vous localement (car cela varie d’un lycée à l’autre) sur les modaliutés de la “sélection” à m’entrée de la seconde pro qui vous intéresse.

    Il est enfin clair que l’avantage d’une seconde générale est que votre enfant aurait pu “mûrir” son choix un an de plus (pour une première technologique), voire trois ans (en attendant de pouvoir choisir une filière professionnelle en entrant dans le supérieur). Mais comme vous me dites qu’elle ne veut pas entendre parler d’une telle orientation, je n’en parle même plus !

    Encore une fois, anticipez le risque d’avoir besoin de recourir à la commssion d’appel. tel que c’est parti, la probabilité est assez forte que cela survienne et autant ne pas attendre la dernière minute pour s’y préparer car vous aurez très peu de temps une fois que vous aurez reçu le proposition d’orientation de fin d’année.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  167. paulinele 13 fév 2012 à 22:44

    bonjour,
    vous m’avez répondu que je devais faire un bac +3 mais dans quelle école dois-je faire ses trois années qui suive le bac et quel domaine dois-je étudier?
    j’habite dans le 12ème arrondissement de paris.
    Merci par avance.
    Pauline.

  168. B. Magliulole 13 fév 2012 à 23:39

    Complément de réponse à Pauline

    Si vous relisez bien ma première réponse, je vous ai déjà envoyé la réponse en précisant que ce bac + 3 préalable pourrait être une licence universitaire. Laquelle ? Là, je ne puis répondre à votre place : à vous d’en chosir une.

    Et je ne vous ai pas écrit que vous deviez faire un bac + 3, mais que c’est un des chemins d’études supérieures possibles.

    Encore une fois, le plus simple est de vous rendre dans le centre de renseignement sur les carrières militaires le plus proche de votre ville. Il y en a souvent au moins un par grande ville. Avec un moteur de recherche vous trouverez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  169. catherinele 15 fév 2012 à 18:39

    Bonjour,
    Ma fille est actuellement en 3 ème dans un établissement privé sous contrat à Paris.On vient de me demander si elle restera dans cet établissement l’année prochaine.J’ai donné une réponse positive mais j’aimerais savoir si je pourrai quand même demander une affectation dans un lycée publique sans qu’elle perde sa place au cas où je n’obtiendrais le lycée escompté.
    je voudrais savoir également si ce changement est possible après la classe de seconde.
    merci beaucoup

  170. B. Magliulole 15 fév 2012 à 19:58

    Réponse à Catherine

    Vous avez bien sur parfaitement le droit de passer du public au privé … et vice versa. Mais il va falloir faire un choix clair dès le départ car les procédures d’inscription ne sont pas strictement les mêmes.

    Pour les lycées publics, il n’y a pas de recrutement “en face à face” ainsi qu’on le fait dans le privé. Il faut passer par une messagerie (Affelnet : affectation des élèves par le net). Vous aurez des renseignements sur la procédure en vous connectant sur le site de l’académie de Paris : www.ac-paris.fr

    Le problème est en outre que pour le public, les opérations sont très décalées dans le temps : vous ne connaitrez le résultat de votre démarche que tardivement (fin juin/début juillet au mieux … parfois fin août/début septembre). A cette date, vous risquez fort de ne plus avoir votre place dans le privé sous contrat. Demandez donc d’abord au lycée privé que vous avez l’intention de demander jusqu’à quelle date limite ils vous gardent votre place “au chaud” ! Si c’est avant la date de réception des résultats pour le public, je vous conseille de ne pas prendre le risque d’attendre !

    j’ajoute qu’à Paris, dans le public, on ne choisit pas vraiment son lycée. C’est essentiellement lié à votre domiciliation.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour biens ‘orienter (la procédure Affelnet , etc.)
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de L’Etudiant, 27 rue de Châteaudun (métro Notre-Dame de Lorette, ouvert de 9h30 à 12h et de 14 à 17h30, sauf samedi et dimanche

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  171. catherinele 15 fév 2012 à 23:40

    Merci pour la rapidité de votre réponse.J’aimerais quand même être sûre d’avoir bien tout compris.Si je réserve la place de ma fille dans son lycée privé sous contrat en payant les frais d’inscription, ne puis-je pas attendre la réponse du public?Elle serait en quelque sorte inscrite dans deux établissements en même temps. Suis-je obligée d’informer son établissement actuel de mes intentions?Je sais que cela peut ne pas paraître correct mais les frais de réinscription restant acquis…
    Deuxièmement,est-ce que ce changement pourrait être plus facile après la seconde?

  172. B. Magliulole 16 fév 2012 à 10:20

    Réponse à Catherine

    Je vous confirme que le calendrier des affectations et inscriptions des lycées privés sous contrat est très différent de celui du public, les premiers “bouclant” leur procédure le plus souvent bien avant les lycées publics. Vous aurez donc beaucoup de mal à trouver un lycée privé sous contrat acceptant d’attendre que vous ayez reçu la réponse de la procédure d’affectation éventuelle de votre enfant dans un lycée public au terme de la procédure informatisée “Affelnet”. Si le délai fixé par votre établissement privé est suffisant, tant mieux : vous pourrez attendre ! Mais il y a fort à craindre que ce ne soit pas le cas, et alors, vous n’aurez probablement pas de réversibilité en cas d’insatisfaction du côté du public.

    Quand à l’information à donner - ou pas - à son actuel collège (privé je suppose), il vous appartient d’en décider. Nul ne peut vous y contraindre que vous même. Tout à fait entre nous : si j’étais à votre place je ne le ferais pas. Je sais par expérience qu’ “ils” n’aiment guère ce genre de choses. De plus, ils ont probablement des listes d’attente : fixer une date tôt leur permet de pourvoir au remplacement des élèves qui se désistent dans des délais raisonnables (avant le départ en vacances d’été).

    Quand aux avances sur droits de scolarité, mis à part peut être quelques frais de dossiers qui seront définitivement engagés, vous devriez pouvoir récupérer votre avance si l’établissemlent est privé sous contrat. S’il est porivé hors contrat, c’est plus difficile.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  173. catherinele 16 fév 2012 à 15:00

    Merci.Dans mes deux messages précédents, je vous ai également demandé si le passage du privé vers le public était possible après la seconde.Est-ce plus facile qu’après la 3ème?

  174. B. Magliulole 16 fév 2012 à 15:13

    Nouvelle réponse à Catherine

    Le passage du public au privé (et vice versa) peut se faire à tout moment. Mais il est vrai que c’est plus compliqué pour le passage en seconde, que pour l’entrée, une fois la première année du lycée accomplie (la classe de seconde), qui est plus “ouverte”, ne serait-ce que parce que les lycées privés ne proposent jamais toutes les filières, toutes les options … et qu’il est assez aisé de justifier d’une telle demande de chgangement sur de tels arguments.

    B. Magliulo

  175. Linagele 16 fév 2012 à 22:19

    Salut,

    Je suis un jeune franco-espagnol de 30 ans qui se trouve dans une situation un peu particulière.
    J’ai suivi mes études en Espagne mais étant donné la situation économique de celui-ci, j’ai décidé d’emigrer en France.
    Je sui lycencié en Sciences de l’Environnement et j’ai 2 masters, un sur la gestion de l’environnement et l’autre sur les systèmes d’information géographique (SIG).
    Avec mes études, en Espagne je n’ai aucune possibilité de trouver un travail à moins que je me forme sûr les lois ou que j’aprenne des langages de programmation; mais malhereussement je dététes les 2.
    Actuellement j’ai l’idée en tete de commencer une nouvelle formation en alternance sur un domaine qui puisse m’assurer soit un poste de travail sur, soit une satisfaction personnelle car je souhaiterai travailler comme artiste graphique.
    En plus, à propos de mes connaissances lingüistique, mon français n’est pas sufissament solide au point de vue de l’expression écrite et j’ai un niveau moyen en anglais au niveau d’expression orale et écrite. Je comprends très bien les 2 langues et je sais maintenir parfaitement une conversation en français.
    Donc, croyez-vous que:
    1-Je devrais chercher un travail qui concerne mes études
    2-Je devrais commencer une formation sur un domaine qui m’assure un poste de travail pour le présent et pour l’avenir
    3-Je devrais commencer une formation sur les arts graphiques

    Merci beaucoup pour votre aide, et je suis vraiment désolé pour la longueur de mon écrit.

  176. B. Magliulole 17 fév 2012 à 19:38

    Réponse à Linage

    Je suis très désemparé par votre question car mon champ de compétence et d’intervention est celui de l’orientation scolaire. Par contre, je ne travaille pas du tout comme une “agence de l’emploi”. Or, il me semble que votre situation - difficile et croyez bien que je vous comprend - relève plutôt d’un service de “bilan de compétences” tels qu’on peut les faire au sein des agences du “pôle emploi” ou dans des cabinets privés.

    Je ne vous dis pas cela pour me défiler, mais parce que votre situation relève de paramètres qui vous sont tellement personnels, et liés à votre parcours propre, que je ne suis évidemment pas en mesure, n’ayant que trop peu d’élements, pour tenter honnêtement le moindre diagnostic.

    Cela dit, il me semble que plutôt que de repartir quasiment à zéro pour vous mettre à préparer une toute autre carrière dans le graphisme dans une école spécialisée (problème : la plupart en France sont privées et donc payantes), vous devriez vous appuyer sur vos acquis et tenter de chercher un emploi proche de votre domaine de compétence, même si cela ne semble pas simple, pas plus en France qu’en Espagne.

    Sinon, les secteurs actuellement plus porteurs en France, relativement en lien avec votre formation d ‘origine, sont me semble-il dans le secteur “hôtellerie/tourisme” d’une part, la commercialisation d’articles liées à l’environnement géographique et naturel d’autre part (une chaîne comme “naturalia”, qui a des magasins un peu partout, me semble un bon exemple).

    Désolé de ne pouvoir vous aider que modestement, et bon courage et bonne chance à vous qui vivez une situation fort difficile.

  177. LEBATARDle 18 fév 2012 à 15:43

    Bonjour,

    Mon fils est actuellement en 3ème dans un collège privé sous contrat (Notre-Dame de Sannois 95). J’envisage de le laisser poursuivre au lycée dans cet établissement jusqu’au Bac. Or, il semble que l’établissementi ne prépare qu’au baccalauréat SSVT.
    Mon fils souhaite faire une formation d’ingénieur par la suite (probablement avec classes préparatoires préalables). Pourra t-il ensuite, avec cette option SSVT, intégrer des classes prépa sans difficulté ou est-il préférable de choisir un autre lycée qui propose l’option SSI ?

    Merci à vous pour votre réponse

    Laurence LEBATARD - Sannois 95

  178. B. Magliulole 18 fév 2012 à 20:26

    Message à Lebatard

    D’après l’annuaire de l’enseignement secondaire de l’académie de Versailles, l’offre de formation du lycée Notre-Dame du Sannois ne se limite pas au bac S (SVT), mais aussi aux bacs ES et L. Mais je suppose que vous faisiez référence aux diverses spécialités du bac S.

    Concernant le bac S , il existe trois “profils” (ou “spécialités”) en première : S SVT (celle du lycée Notre-Dame … et de 90% des lycées publics ou privés sous contrat), S sciences agronomiques et de l’environnement (dans les quelques lycées agricole), et S sciences de l’ingénieur.

    Il n’est absolument pas obligatoire d’avoir été scolarisé dans une S SI (qui remplace le bac E des années 1970/80) pour pouvoir accéder ensuite aux classes préparatoires scientifiques. Il faudra qu’en entrant en terminale S, il opte pour l’enseignement de spécialité d’approfondissement en maths ou en physique-chimie (pour accéder aux “maths sup’” MP (maths / physique) ou PC (physique + chimie). Le seul avantage du bac S SI est qu’il permet d’entrer dans des classes préparatoires spécifiques (TSI) auxquelles n’ont pas accès les S “classiques”. Mais le nombre de ces dernières est modeste, et il y a tellement de quoi faire avec les autres que cela ne sera pas contrariant… s’il réussit son parcours en S bien sur ! Mais si vous tenez absolument au bac S SI, vous devez aller dans un CIO (centre d’information et d ‘orientation) ou vous procurer par le site www.onisep.fr, la liste des lycées qui proposent cette formation, relativement rare en vérité. Le professeur principal devrait également pouvoir vous communiquer cette information.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac S ?
    - Pour quelles études suis-je fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  179. Laurencele 18 fév 2012 à 21:17

    Nom : ex LEBATARD

    Merci pour cette réponse rapide.
    Je souhaite toutefois vous préciser que mon fils souhaiterait suivre une formation d’ingénieur dans le domaine informatique (via une prépa MPSI ou PCSI).

    Je me permets d’insister car mon neveu est actuellement en terminale SSI. Celui-ci envisage une formation d’ingénieur en mécanique via une prépa MPSI et la filière SSI lui avait été fortement conseillée de préférence à la filière SVT

    Si l’accès aux classes préparatoires se fait également par la filière SVT, dans ce cas, quelle est l’intérêt de la filière SSI?

    Merci de votre réponse

  180. B. Magliulole 19 fév 2012 à 15:22

    Complément de réponse à Lebatard

    Nons eulement il est parfaitement possible d’entrer en classe préparatoire scientifique après un bac S SVT, mais c’est même le cas du plus grand nombre puisque 88% des classes de première S sont de type SVT.

    Mais il est vrai qu’il y a aussi des première S SI. La différence entre les deux est connue : on y remplace les heures de SVT de la première et terminale S SVT (heures du tronc commun) par le module de sciences de l’ingénieur.

    Quel intérêt alors de passer par S SVT plutôt que par S SI ? Cela donne deux ans avant de se pré spécialiser pour les écoles d’ingénieurs. Nombre d’élèves qui entrent en première S n’ont pas - tout au contraire de votre enfant - une détermination très affirmée de vouloir suivre ensuite une telle filière supérieure. Du coup, ils optent pour S SVT pour pouvoir garder grandes ouvertes les possibilités de s’orienter vers d’autres formations scientifiques supérieures (santé , sciences biologiques, etc.), tout en conservant la possibilité d’aller vers un école d’ingénieurs. En d’autres termes, avec un bac S SI, on se met nettement plus sur des rails. Mais si le but visé est assuré … et qu’on est certain de ne pas changer d’avis ensuite, alors, le bac S SI est sans doute plus indiqué pour un projet tel que celui que vous présentez, d’autant qu’en effet, il existe pour ces lycéens des classes préparatoires réservées : celles que vous citez.

    Dernière chose importante : il est impossible de revenir en arrière en fin d’année de première S SI : le passage éventuel en terminale S SVT est alors impossible !

    En outre, nombreux sont ceux qui renoncent à S SI pour des raisons de relative rareté de l’offre de formation de ce type. Et comme il est pleinement possible de rejoindre , via les prépas MP, PC ou BPCST, les grandes écoles d’ingénieurs, le crwitère de choix qui l’emporte devient celui de l’ “image” du lycée, plus que de la filière escomptée. Vous m’avez vous même dit, dans votre premier mel, que vous souhaitiez avec votre enfant rester dans le même établissement. Or, celui-ci n’offre pas (et n’ouvrira très probablement jamais : il faut des un bac S SI des structures adaptées qu’il n’a pas), la filière S SI. Dès lors, pour vous, els choses sont claires : c’est ou S SVT dans le même établissement, ou S SI ailleurs.

    N’hésitez pas à me poser une autre questions.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  181. PRISCILLAle 22 fév 2012 à 23:03

    Bonjour,
    Alors voila je suis en 3eme,j’ai environ 13 de moyenne.
    J’aimerai faire un bac TMD.
    J aimerai donc aller dans un lycée sur paris mais je ne sais pas comment faire car il faut aussi que je m’inscrive dans un conservatoire.
    Mais jai fait qu’1ans de Danse et-il possible d’etre accepter ?
    Si je ne suis pas accepeter et-il possible de commencer cette filiere a partir de la premier?
    Je suis perdu c’est assez difficile de se renseigner sur ce Bac…

    Merci

  182. B. Magliulole 23 fév 2012 à 12:14

    Réponse à Priscillia

    La filière technologique TMD (techniques de la musique et de la danse) est ce que l’on appelle “une filière à horaires aménagés”. La formation, sur trois ans (de la seconde TMD - spécialisée donc - à la terminale TMD, en passant par le première TMD), se déroule pour partie (environ la moitié de l’horaire) en lycée, et pour l’autre moitié dans un conservatoire de musique et de danse. Tous les lycées offrant cette formation sont en partenariat avec un tel conservatoire.

    Ces formations sont rares et très demandées. Elles sont donc sélectives, et je crains qu’une paratique d’un an seulement ne suffise pas. Mais vous n’avez rien à perdre à essayer, et même à faire appel en cas de refus.

    Aucun espoir de pouvoir y entrer au niveau première : c’est un parcours qui commence obligatoirement par la seconde TMD, passage obligé.

    Le recours (ou “second choix” si vous préférez) : le bac L option danse + une pratique intense et assidue en conservatoire. Cela suppose que vous suiviez d’abord une scolarité en seconde générale et technologique avec option danse (+ bien sur le conservatoire). Sans être très répandue, cette possibilité de formation est moins rare que la spécialisation “TMD”.

    Sachez que si vous placez la seconde TMD en premier voeu, et que cela vous est refusé, vous aurez droit à éventuellement faire appel de cette décision contraire à vos voeux. Pour vous y préparer (ainsiq ue vos parents), je vous conseille fortement de vous armer du livre publié dans la collection L’Etudiant, intitulé “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour avoir les listes des établissements offrant de telles formations : www.onisep.fr ou le CIO (centre d’information et d’orientation) le plus proche.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour éventuellement faire appel de la décision finanle d’orientation)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez.

    Bon courage et bonne chance.

    Bruno Magliulo

  183. MORGANEle 27 fév 2012 à 12:04

    Bonjour,
    Je suis en 3ème et je suis intéressée par le bac STD2A. Quelles sont les matières à privilégier en 3ème pour y accéder.
    Aussi, dans quels lycée de Gironde se trouve cette option ?
    Merci

  184. B. Magliulole 27 fév 2012 à 12:44

    Réponse à Margane

    Le bac STD2A commence en première, dans une classe spécialisée. Ce n’est donc pas une simple “option”. Il est rarement proposé : en Gironde, seul le lycée public Magendie de Bordeaux le propose. Sinon, en Aquitaine, on le trouve à Périgueux (lycée Claveille), à Anglet (Cantan) et près de Dax (Haroun Tarzieff). Peut être le trouverez-vous également dans un lycée privé. Pour votre information, sachez que rien ne vous interdit de vous porter candidat pour un autre lycée, éloigné de votre domicilke, mais offrant cette filière + un internat (par exemple : le lycée Matisse de Vence dans les Alpes-Maritimes, qui a excellente réputation).

    Pour pouvoir y entrer, il faut OBLIGATOIREMENT être d’abord entré en seconde générale et technologie avec option “création et culture design”, et avoir suivi (et bien réussi) cet enseignement optionnel. Or, seuls les lycées ayant cette filière STD2A proposent cette option en seconde.

    Attention : l’admission dans ces filières très demandées, et offrant peu de places, est soumis à des règles de sélection à l’entrée. Il faut donc avoir un bon, dossier scolaire de troisième (et parfois de quatrième en plus), et ne pas être débutant en arts plastiques. Attendez vous aussi à subir un entretien de motivation (ou à devoir rédiger une lettre de motivation).

    Pour avoir toutes les adresses des lycées préparant à ce bac, et la liste des seconde générales et technologiques offrant l’option “création et culture design”, vous pouvez vous rendre dans le CIO (centre d’information et d’orientation) le plus proche, et/ou consulter le site onisep.fr. Quand aux hoiraires, programmes … vous tapez “bac STD2A” sur un moteur de recherche.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  185. Anaïsle 28 fév 2012 à 19:19

    Bonjour, je suis une élève de troisième, j’aimerais travailler dans la médecine, donc faire un BAC Scientifique. Je suis plutôt bonne élève. Je ne voudrais pas me tromper sur le choix de mon option pour la seconde, pourriez-vous me donner les options qui concerne la médecine, le social etc, sil-vous-plait?
    Aussi, je voulais savoir si l’option (facultative) chant (juste le chant, pas l’éducation musical) existait?
    Merci

  186. B. Magliulole 29 fév 2012 à 11:20

    Réponse à Anaïs

    Vous avez raison : pour envisager des études supérieures de médecine, un bac S bien réussi est strictement nécessaire. Il faudra donc, en première étape, que vous soyez admise en première S dans un an, et d’ici là, que vous fassiez un bon parcours en seconde.

    Quels enseignements optionnels d’exploration vous recommander pour un tel parcours d’études secondaires ? Il existe un enseignement d’exploration de “santé et social” qui , d’après son intitulé, pourrait vous donner l’impression d’être un bon choix pour vous. En fait, vous feriez une erreur car cet enseignement est plutôt prélude à une orientation vers une première ST2S (sciences et technologies de la santé et du social), qui ne permet absolument pas d’espérer pouvoir enseuite réussir des études de médecince. Ne faites donc pas cette erreur … sauf si, bien sur, vous n’excluez pas de demander la première ST2S, mais encore une fois, à l’issue de ce bac vous ne pourrez espérer réussir médecine : ce sera plutôt pour certaines écoles paramédicales ou sociales.

    En tout état de cause, vous devrez choisir deux enseignements optionnels d’exploration, sachant que l’un d’entre eux est obligatoirement du secteur économie. Il y en a deux au choix : “sciences économiques et sociales” (SES) ou “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion” (PFEG). Conseil : choissez le premier, plus propice à une orientation vers un bac général.

    Quand au deuxième, il est évidemment à chosir dans la liste de ceux qui seront proposés par votre lycée (aucun lycée ne propose tous les enseignements d’exploration, si bien que pour certains d’entre eux, il est parfois nécessaire de changer de lycée). Parmi les diverses possibilités, il en existe un qui est plus particulièrement propice à une orientation vers la première S, c’est l’enseignement d’exploration de “méthodes et pratiques scientifiques” (MPS).

    Avec le couple “SES + MPS”, vous réalisez votre double objectif de vous préparer à la fois aux domaines de la santé et du social.

    Notez que ce sont là des “options OBLIGATOIRES”. Reste votre question concernant les options facultatives (on peut ne pas en prendre, mais on peut aussi, selon l’offre de l’établissement, choisir un ou deux enseignements optionnels facultatifs). Il existe en effet un enseignement de “musique”, et si vous voulez en découvrir le programme, vous trouverez cela avec n’importe quel moteur de recherche. Sachez que beaucoup de lycées ne proposent pas cet enseignement optionnel facultatif.

    Pour votre information, en cas de contentieux concernant votre orientation en fin de troisième (choix du type de seconde, affectation vers un lycée offrant les enseignements d’exploration et/ou optionnels facultatifs…), comme en fin de seconde dans un an (choix de la filière S en ce qui vous concerne …), vous devrez évoquer avec vos parents la possibilité d’utiliser le “droit d’appel” qui vous est proposé pour éventuellement contester la décision d’orientation dont vous ferez l’objet. Pour cela, je vous conseille de vous doter d’ores et déjà du premier des livres signalés dans la bibliographie recommandée suivante :

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - Bien choisir ses études de santé
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou sur commande en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  187. Emelinele 02 mar 2012 à 1:24

    Bonjour ,

    Je suis en 4ème , bien qu’ayant encore du temps , je souhaiterai devenir architecte d’intérieur , mais plus précisément m’orienter vers une seconde STI2A , pour avoir un Bac en conséquence , je suis pour l’instant très décider ( depuis un peu près un ans et demis ) a poursuivre ces études la , a ce jour et depuis ma 6ème j’ai quasiment 14 de moyenne général … bref

    Mais , j’habite dans le Val-d’Oise et j’aimerai soit aller dans le lycée technologique de Vauréal ( Camille Claudel ) , mais qui est a une heure de chez moi en prenant les transports en commun , ou bien aller a Paris ( Auguste Renoir plus précisément ) mais ces deux ville sont donc presque donc a une heure de chez moi pour ce rendre dans les lycées , et ne serait-il pas préférable d’aller dans mon lycée de secteur qui est a 10mn en voiture et donc de choisir BAC L option art , car si je pourrai être prise , cela serait plus simple je suis pose et selon l’avis de mes parents …

    Mais je tiens tellement , et cela depuis longtemps malgré mon jeune âge a choisir cet orientation et une filière dans un lycée technologique avec art appliqué …

  188. B. Magliulole 02 mar 2012 à 12:02

    Réponse à Emeline

    Il est vrai que le bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués) est rarement proposé, et exige parfois d’aller le chercher dans un lycée éloigné de son domicile familial. C’est pourquoi certains lycées offrant cette formation le font dans le cadre d’une possibilité d’internat (c’est par exemple le cas du lycée Matisse de Vence, dans les Alpes-Maritimes, mais ce n’est qu’un exemple, et il n’est pas le seul dans ce cas). NOtez que compte tenud e cette rareté, et de la forte attractivité de ce bac sur de nombreux élèves, il faut vous attendre à une sélection à son entrée.

    Passer par un bac L proposé avec option arts plastiques … pourquoi pas ? Mais attention : c’est loin d’être équivalent. La preuve : à la sortie, si vous avez réussi le bac STD2A, vous aurez droit à une demande d’admission directe dans les formations supérieures du type BTS, écoles d’arts … Par contre, après un autre bac (y compris le bac L option arts plastiques), vous devrez passer par une “MANAA” (année de mise à niveau en arts appliqués), et ce n’est qu’au terme de cette année que vous pourrez espérer rejoindre les formations supérieures pré citées.

    Mais ce peut être une bonne solution, à la condition bien sur de bien réussir votre parcours en L arts plastiques. Et si vous changez d’avis d’orientation d’ici le bac, il est clair que ce sera plus facile après un bac L qu’après un bac aussi spécialisé que STD2A.

    Attention : on ne peut pas entrer en première STD2A sans avoir suivi (et réussi) l’enseignement d’exploration de “création et culture design” proposé en seconde … et qui n’est hélas proposé que dans les lycées qui proposent la formation au bac STD2A. c’est donc dès votre entrée en seconde que vous devrez aller dans ce cas vers le lycée où vous passerez trois ans.

    Pour le moment, puisque vous êtes en quatrième et avez un tel projet, profitez de toutes les occasions que vous rencontrrez de parfaire votre culture artistique . Cela pèsera très lourd dans la décision qui sera ultérieurement prise lorsque vous vous porterez candidat pour entrer, soit en seconde , soit en première STI2D, soit dans une filière supérieure spécialisée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :

    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec en particulier une prépsentation des années de MANAA)
    - Que faire avec un bac technologique (y compris bien sur le bac STI2D)
    - Les métiers de la création et du design
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  189. nathaliele 03 mar 2012 à 13:25

    bonjour
    Mon fils est en 3e. Il a de grosses lacunes en math avec une moyenne de 5, et il arrive a 11/12 dans les autres matieres.

    Il n’a aucune idee de ce qui peut l’interesser (14 ans). Il veut aller en seconde generale, mais je pense que ses resultats sont tres limites !

    en terme d’orientation, il ne veut pas d’un bac pro (puisqu’aucune attirance d’un secteur particulier) et encore moins d’un CAP

    Est ce qu’il doit faire des a present un autre choix que la 2e generale ? un redoublement ne resoudra pas a mon sens ses grosses difficultés en math..
    merci

  190. B. Magliulole 05 mar 2012 à 15:06

    Réponse à Nathalie

    Quand un élève de troisième n’est pas attiré par une filière professionnelle (ce qui suppose en effet d’avoird éjà une certaine vocation professionnelle), le plus indiqué est bien sur de l’orienter vers une seconde générale et technologique, afin qu’il dispose d’une part d’un an avant de choisir son bac (alors qu’en entrant en seconde professionnelle on le choisit dès la classe de 3e), et surtout de trois ans (jusqu’au bac) avant de choisir sa voie professionnalisante. Je pense donc qu’en l’état actuel des choses, vous avez raison d’écarter l’idée d’une orientation immédiate (fin de 3e) vers la voie professionnelle.

    Le problème est que l’admission en seconde générale et technologique se fait sur un bilan scolaire qui tient presque uniquement compte de la plus ou moins bonne réussite dans les enseignements généraux, tous (donc y compris les maths, même s’il envisage ensuite une classe de première à faible dose de maths, comme la L par exemple). Son actuel faible niveau en maths va donc pseser fortement dans la décision qui sera prise à l’issue du troisième conseil de classe.

    Mais il me semble que votre fils, ayant 11/12 (d’après ce que vous écrivez) dans les autres matières (français, langue 1, langue 2, physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, histoire-géographie…), a tout de même des atouts à faire valoir.

    Dès lors, deux stratégies se présentent à vous :
    - Une demande d’admission en seconde générale et technologique en faisant savoir que vous êtes conscients de ses lacunes en maths, mais que le but est de le diriger ensuite vers une première non ou faiblement mathématisée (L, STG …)
    - Un redoublement (qui peut être décidée par le conseil de classe ou volontaire de votre part : vous avez le droit de préférer un redoublement plutôt qu’une orientation autoritaire vers la seconde pro par exemple. Objectif : se consolider, et entrer en seconde générale et technologique en 2013, dans de bonnes conditions.

    Il n’y a pas d’autre alternative.

    Conseil : il se pourrait que, selon la décision finale du conseil de classe et du chef d’établissement, vous vous trouviez confronté à une décision d’orientation que vous contestez (redoublement, orientation vers une seocnde professionnelle …). Sachez que vous disposez de droits vous permettant de contester cette décsion devant une “commission d’appel externe”. Vous aurez alors besoin d’être bien informé (sur la procédure, les arguments à utiliser et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir d’exposer, des exemples de bonnes lettres de motivation …). Pour cela, je vous conseille fortement de vous faire aider par un instrument très efficacfe et peu coûteux : un livre publié dans la collection L’Etudiant (”Parents d’élèves, vos droits”)

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parients d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  191. nathaliele 05 mar 2012 à 18:49

    merci beaucoup pour ces informations eclairées que mon fils a lues. J’espere qu’ainsi il va prendre conscience de l’importance de cette fin d’année, ou il ne faut pas relacher les efforts…
    Je garde aussi ces infos pour l’eventualité ou je devrais avoir besoin de faire appel..J’aurai la doc necessaire grace a vous.
    Merci encore

  192. CAROLINEle 06 mar 2012 à 15:56

    BONJOUR

    Pour ma fille Carmen (voir ci-dessus mes questions) je suis reçue avec elle vendredi par le lycée carcado, et a priori, au vu de ses bulletins, ils suggèreraient une seconde à pédagogie adaptée (voir sur leur site, mais cela m’a l’air très bien). Sauf qu’en fait, il s’agit d’un “redoublement déguisé” vu qu’après on se retrouve de nouveau en seconde, soit pro, soit générale.
    Ma fille m’avait fait part du fait qu’elle ne voulait pas cette section, mais et sans me répéter dix fois, je sais qu’elle a des lacunes, même s’il s’agit d’aller en pro ensuite ! Nous avons aussi été reçues à St Jean de Montmartre, et le directeur quand il a vu ses bulletins, a exigé un “sursaut ” de sa part (sans exiger des notes formidables non plus) pour pouvoir la prendre dans son établissement. Qu’en pensez-vous ? le pire dans cette histoire, c’est que les parents (qui peuvent) paient pour être sûrs d’avoir une place pour leur enfant dans le privé…..Qui a dit école à deux vitesses ?…..
    Bien à vous

  193. B. Magliulole 06 mar 2012 à 18:47

    Réponse à Caroline

    Je suppose que votre fille est actuellement scolarisée en classe de troisième (mais je n’en suis pas sûr : vous ne le précisez pas).

    Je connais le lycée carcado Saisseval (j’y ai, dans le passé, fait des conférences “orientation” pour les parents d’élèves), et plus particulièrement sa “seconde à pédagogie adaptée”. Elle s’adresse clairement à des élèves en difficulté scolaire qui, dans un autre établissement, n’auraient probablement pas été admis en seconde générale et technologique (on els aurait orienté soit vers une seconde professionnelle, soit fait redoublier en troisième).

    Du coup, en effet, le aprcours pédagogique est étalé sur deux années, et contrairement à ce que vous écrivez, ce n’est pas un “redoublement déguisé”. Il y aurait vrai redoublement si la classe en question visait à boucler tout le programme et, en cas d’échec, à recommencer la même chose. Dans ce cas, on étale sur deux ans les apprentissages (des savoirs et méthodes de travail de l’élève), afin de leur donner de meilleures chances de réussir leur seconde, et donc de parvenir à entrer en première (dans la plupart des cas, générale ou technologique … pas professionnelle).

    Sinon, c’est vrai, vous avez la possibilité de demander sona dmission dans une seconde générale et technologique traditionnelle. dans ce cas, si elle y est admise, il lui faudra réussir à présenter en fin d’année de seconde un bilan scolaire suffisamment positif pour ne pas courir le risque d’un redoublement (et là, ce serait un vrai redoublement), voire d’une réorientation vers la seconde professionnelle.

    Quelque chose me surprend dans ce que vous écrivez, lorsque vous me faites savoir que le directeur de St jean de Montmartre pourrait la prendre si elle fait un “sursaut”, c’est à dire améliore aux deuxième et troisième trimestres ses résultats. Mais attention : il ne peut décider à lui tout seul de la prendre (pas plus que n’importe quel autre responsable d’un lycée), car il ne pourra le faire que si le conseil de classe et le directeur de son actuel collège vous donne le “feu vert”, c’est à dire prononce une décision de passage en seconde générale et technologique.

    TRES IMPORTANT : vous semblez partie pour être confronté à une décision d’orientation non conforme à vos voeux. Vous savez peut être que dans ce cas, vous disposez d’un droit d’appel, c’est à dire de demander que le cas soit réexaminé par une “commission d’appel externe”. or, ce droit repose sur des textes qu’il faut connaître avant de s’engager sur un tel chemin. de plus, vous aurez besoin d’exemples de “lettres de motivation” pour exprimer votre éventuelle demande, et aussi de connaître kles arguments qui passent généralement et ceux qu’ilv aut mieux s’abstenir de présenter …

    Piour vous y préparer, je vous invite fortement à vous procurer un livre qui vient de paraître dans la collection L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Pour quelles études êtes-vous fait(e) ?
    - 100 question/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en la librairie de l’éditeur : 23 rue de Châteaudun, 8e arrondissement (métro station Notre-Dame de Lorette : c’est presque en face). Ouvert tous les jours sauf samedis, dimanches et jours fériés, de 9h30 à 12h et de 14h à 17h30

    N’hésitez pas à me poser une autre quiestion si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  194. CAROLINEle 07 mar 2012 à 10:38

    BONJOUR et encore merci …..
    Je ne me suis pas bien exprimée encore une fois…(ci-dessus, elle est bilingue italien etc.)
    Ma fille est bien en troisième, avec des résultats plus que moyens. Elle ne veut pas d’une seconde générale…….mais j’ai peur que même en pro, ses lacunes la handicapent. Le directeur de St Jean a aussi insisté sur le fait que même en pro, il fallait bosser ! que ce n’était plus une “voie de garage”.
    Il s’agirait donc là-bas d’un bac pro ASSP (j’ai vite compris que pour les lycée privés en seconde GT c’était fichu, au vu de ses bulletins !)
    Or je pense (j’ai vu la prof principale avant les vacances) que son collège pense DÉJÀ à la seconde pro, ils me l’ont clairement exprimé.
    Ma question est donc : vaut-il mieux une seconde pro, si elle est prise à St Jean, ou cette fameuse 2nde à pédagogie - si elle est prise - en sachant qu’après elle va soit vers le GT soit vers le pro (et cela lui laisse donc le temps de mûrir)
    J’ai déjà commandé votre livre (voilà plus de trois semaines……:-( toujours rien dans ma boîte à lettres)
    Pour les voeux de fin d’année, on ne met que les établissements publics ??
    Bonne journée à vous
    Caroline

  195. B. Magliulole 07 mar 2012 à 18:31

    Complément de réponse à Caroline

    La seconde est soit “professionnelle”, soit “générale et technologique”. C’est par les choix d’enseignements d’exploration (deux options obligatoires) que l’on contruit soit un parcours strictement général (en optant uniquement poiur des enseignements d’exploration généraux), soit pour une seconde générale et technologique (en optant pour un ou deux enseignemlents d’exploration technologiques). Mais tout le tronc commun (85% de l’horaire global) est strictement le même, en maths, physique-chimie, SVT, LV1, LV2, français, histoire-géo, EPS …

    Donc, une élève non désireuse de rester dans le fortement général ne doit pas demander cette seconde, même avec des enseignements d’exploration technologiques.

    De toutes les façons, concernant votre enfant, la question ne se pose pas puisque sur la base de son actuel bilan scolaire, on vous a clairement prévenu que l’établissement n’envisage pas de donner le feu vert pour une seconde de ce type. Attention car même si c’est pour la seconde aménagée de Carcado Saisseval (qui semble intéressante pour votre fille), l’établissement ne pourra la prendre que si le conseil de classe et le chef d’établissement de son actuel collège donnent le feu vert pour une telle orientation. Mais si vous accédez à l’idée d’aller dans cette seconde aménagée, faites le savoir au professeur principal de troisième afin qu’ils tiennent compte de cette perspective au moçment où ils décideront de l’orientation de votre fille.

    Quand à la seconde pro en vue d’un bac ASSP, pourquoi pas ? Il est certain qu’elle trouvera dans cette voie des enseignements beaucoup moins généraux. Mais les professeurs ont eu raison de la prévenir que la voie professionnelle a tout de même ses exigences, et que si elle ne travaille pas plus qu’elle ne semble l’avoir fait au collège, elle aura du mal à réussir. Bien sur qu’elle va être handicapée par ses lacunes, et que donc, il lui faudra produire un effort de remise à niveau. Et attention : il n’existe pas de voie purement professionnelle : la moitié des enseignements de la filière ASSP sont … généraux.

    Reste une possibilité que vous n’évoquez pas : un CAP. C’est plus court (deux ans), et surtout, très professionnalisé.

    Sinon, encore une fois, il y a la possibilité d’investir un an en déclarant que vous préférez un redoublement en troisième. Mais attention : il faudra dans ce cas qu’elle en profite pour vraiment se consolider. Si c’est pour vivre sur ses acquis déjà insuffisants, cela ne servira pas à grand chose.

    Une chose m’étonne dans votre message : vous ne parlez que du privé. Est-ce à dire que vous excluez toute idée de scolariser votre fille dans le public ? Or, vous avez poarfaitement le droit, si votre fille est orientée en seconde, de demander à ce que ce soit dans un lycée privé ou public.

    Encore une fois, préparez vous à éventuellement faire appel, et n’attendez pas la fin de l’année scolaire pour réfléchir à la façon dont vous allez présenter vos arguments. Utilisez les bonnes recettes du livre déjà signalé : “Parents d’élèves, vos droits” (collection l’Etudiant)

    Bruno Magliulo

  196. Serigne Lle 08 mar 2012 à 0:34

    Bonjour, Allant de forums en forums j’ai cherché des informations à propos de la sectorisation des facultés parisiennes, et je n’ai pas trouvé quelques choses de concret. Tentant de contacter les universités en vain aucune réponse…Donc je me demandais si pour Paris-1(Sorbonne)il y avait en effet une sectorisation? malgré le fait que je sois dans un lycée français à l’étranger, dois-je mettre mon adresse au Cameroun ou bien celle de Paris ou avoir plus de chances d’être accepté.

  197. B. Magliulole 08 mar 2012 à 10:54

    Complément de réponse à Serigne L

    Le fait que vous êtes domicilié actuellement au Cameroun ne doit évidemment pas être occulté, d’autant qu’encore une fois, être scolarisé dans un lycée français de l’étranger procure un avantage (moins, c’est vrai, pour Paris que pour Nantes en ce qui vous concerne, puisque votre lycée est en aprtenariat avec l’académie de Nantes). Mais demandant une inscription dans une université parisienne, vous avez nécessité à indiquer votre adresse parsienne, en précisant que ce ne sera votre logement qu’à compter de la rentrée universitaire (car il faudra aussi communiquer vos coordonnées camerounaises, afin qu’en cas d’envoi d’un document, vous le receviez à une adresse où vous habitez actuellement).

    Officiellement, vous avez le droit de demander votre admission dans n’importe quelle université d’Ile de France (ou d’ailleurs). MAis il est vrai que certaines universités sont plus demandées que d’autres (et c’est le cas de la Sorbonne), les obligeant parfois à donner la priorité aux candidats domiciliés dans un apopartement relativement proche de leur adresse. C’est pourquoi certains candidats écrivent deux ou trois universités par ordre de préférence, dans APB. C’est sur que si votre logement est situé à cergy (par exemple), et que vous demandez la Sorbonne, on pourrait vous faire remarquer que la filière que vous demandez existe à l’université de Cergy-Pontoise , et vous y affecter d’office. Mais que ce risque ne vous interdise pas de porter la SZorbonne en premier choix si c’est votre souhait.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  198. MeLile 11 mar 2012 à 15:10

    Bonjour
    Notre fils de 14 ans est actuellement en classe de 3ème et est très motivé par la cuisine (particulièrement cuisinier en dessert de restaurant).
    Le lycée hôtelier de notre secteur étant renommé (Dinard) j’ai peur que la sélection soit rude : Vaut-il mieux demander un CAP pour avoir plus de chances d’être pris que le Bac Pro Cuisine qui est aussi proposé en 3 ans ?
    Par ailleurs les établissements privés sont ils contingentés dans les 4 voeux ?
    Merci pour votre aide
    signé : des parents désemparés

  199. B. Magliulole 12 mar 2012 à 16:47

    Réponse à MeLi

    Le choix entre un CAP et un bac pro n’est pas neutre :

    1. Par définition, un CAP est très “professionnel”, et comporte donc une majorité d’enseignements “professionnalisant” et une mineure d’enseignements généraux. Le bac pro c’est presque l’inverse, en tous cas, il y a une dimension “généraliste” plus grande. Il en résulte que le CAP permet moins la prolongation d’études que le bac pro. PAr exemple, si vous n’excluez pas que votre enfant fasse ensuite un BTS de ce secteur d’activité, alors, il lui faut nécessairement un bac (professionnel ou technologique).

    2. La plupart des CAP se préparent par l’alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation), alors que la part de ceux qui préparent leur bac pro sous statut scolaire est majoritaire.

    3. Le bac pro de ce secteur offre deux options : restauration (le plus fréquemment proposé) ou “services en milieu rural”. Il existe par contre quatre CAP (cuisine, restaurant, service en brasserie-café, services hôteliers) avec possibilité dans les deux cas d’ajouter une spécialisation (par une année d’études supplémentaires : sommellerie, accueil/réception, employé barman, employé traiteur). Et pour les bacs pros : le BTS hôtellerie-restauration et diverses écoles supérieures de restauration.

    Enfin, pour les admissions via le logiciel Affelnet, les établissements publics et privés sous contrat forment un tout.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Les métiers de l’hôtellerie-restauration (avec les formations secondaires et supérieures)
    - 100 questions/réponses pour bien s ‘orienter (pour bien exprimer sa candidature par Affelnet, la différence entre CAP/bacs pros/bacs technos …

    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commende

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  200. nathaliele 14 mar 2012 à 12:23

    bonjour
    je vous ai deja ecrit a propos de mon fils guillaume (moyenne de 5 en math et 11/12 dans les autres matieres en 3e). Son 2e conseil de classe est passe, il a eu un avis reservé pour le passage en 2e generale, a lui de travailler plus pour y arriver.

    Par contre, je me suis renseignee et j’ai vu qu’il existe une 2e generale option EPS (il est tres fort en sport et adore ça, il fait de la gymnastique).
    J’ai cru comprendre qu’il n’y a qu’au lycee mermoz a montpellier qu’on peut trouver cette option.

    Avez vous plus de renseignement sur cette seconde precise ? y a t il des debouchés ensuite (ecole et professions )
    Encore une fois merci beaucoup de votre attention.
    Nathalie

  201. B. Magliulole 14 mar 2012 à 17:42

    Réponse à Nathalie

    Dans certains lycées (rares en vérité), il est possible de bénéficier en seconde d’un enseignement d’exploration d’EPS (education physique et sportive) de 5 heures par semaine, donc nettement plus lourd que les deux heures que l’on trouve le plus souvent. C’est parfait pour les élèves qui sont à la recherche d’une pratique sportive plus intense en milieu scolaire.

    Pour avoir la liste des lycées de votre région qui proposent cette option d’exploration, demandez dans un CIO (centre d’information et d’orientation), ou allez au centre de documentation de votre collège qui devrait pouvoir vous communiquer la brochure académique de l’ONISEP intitulée “Après la classe de 3e..

    Attendez vous à ce qu’il y ait une certaine sélection à l’entrée.

    Et si vous voulez en savoir plus (programme, objectifs pédagogiques, etc.), tapez “enseignement d’exploration d’EPS” sur un moteur de recherche. Peut être que votre professeur d’EPS pourrait également vous en dire plus !

    Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions:réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (pour éventuellement faire un recours si une telle orientation vous est refusée)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) et en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  202. Axel.Dle 15 mar 2012 à 11:23

    Bonjour, je suis actuellement en 3ème d’insertion profesionnel, à la fin de l’année de passe mon Brevet des collèges serie profesionnel. Je suis attiré par les métiers de la communication, le graphisme, design…
    Je cherche des écoles en alternance qui on une formation artistique en alternance, de préferance sur Paris.
    Connaissez-vous des écoles qui me conviendrai ?
    Merci d’avance.

    Coordialement
    Axel

  203. gartnerle 15 mar 2012 à 11:45

    bonjour, j’ai mon fils qui est en 3ème mais il sait déjà ce qu’il veut faire plus tard, il veut être designer (automobile ou jeu vidéo). Nous avons eu 2 discours différents par les conseillères d’orientations, l’une dit il faut aller directement enn std2a et l’autre dit il faut faire un bac général (s). mais après il y a une mnaaa. Les maths, il a 14 de moyennes mais il aime sans plus, alors que le design il en parle depuis déjà plusieurs années. Que faire?

  204. B. Magliulole 15 mar 2012 à 12:07

    Réponse à Axel

    Deux diplômes semblent correspondre à ce que vous recherchez : le CAP (en deux ans) “dessinateur d’exécution en communication graphique”, et le baccalauréat professionnel (en trois ans) “artisanat et métiers d’art, option communication graphique”.

    Pour avoir les adresses des établissements dans lesquels il est possible de s’y préparer, et éventuellement de trouver des parcours de formation par l’alternance, il serait utile que vous alliez dans un CIO (centre d’information et d’orientation). Il en existe une bonne quinzaine à Paris, vous ne devriez pas avoir de mal à trouver l’adresse de l’un d’entre eux, en tapant “CIO” sur un moteur de recherche par exemple, ou en demandant à votre professeur principal.

    Attention : d’après ce que je sais, cette formation est assez rare, et donc n’est pas accessible à tous les élèves sortant de troisième et qui demandent à y entrer : il y a une sélection à l’entrée. Renseignez-vous sur ce point auprès des établissements qui vous auront été signalés par les animateurs du CIO.

    Deux adresses utiles dans Paris :
    - Le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ), 101 Quai Branly dans le 16e arrondissement de Paris
    - La Cité des Métiers de La Villette (30 avenue Corentin Carioux, dans le 19e arrondissement).
    Dans les deux cas les services sont gratuits.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  205. B. Magliulole 15 mar 2012 à 12:23

    Réponse à Gartner

    Les deux conseillers ont raison car il existe pour atteindre un tel objectif deux voies, entre lesquelles un choix est nécessaire dès la sortie de troisième :

    1. Soit on entre en seconde générale et technologique avec enseignement d’exploration de “création et culture design” (5 heures par semaine, et qui n’est offert que dans les lycées qui proposent une préparation au bac STD2A - sciences et technologies du design et des arts appliqués), et ensuite, on entre en première puis terminale STD2A, bac technologique fortement spécialisé, qui ne permet ensuite que de faire des études supérieures d’arts appliqués.

    2. Soit on entre en seconde générale et technologique avec d’autres enseignements d’exploration, et on entre en effet ensuite en 1e puis terminale générale (ES, L ou S… pas uniquement S, en prenant soin de choisir une option d’arts plastiques), et on conservera le droit de faire ensuite des études supérieures d’arts appliqués, mais en commençant par une année en “classe de mise à niveau en arts appliqués (MANAA), avant d’entrer en première année d’un BTS ou d’une école formant au secteur du design.

    Je dirai que la première solution est bien adaptée à un profil d’élève très déterminé, qui ne court pas le risque de changer d’avis ensuite, et se met donc dès le départ “sur des rails”, se spécialise dès la seconde. Par contre, en cas d’hésitation, ou de motivation susceptible d’évoluer, la deuxième solution est bien sur plus recommandée. Autre différence : la première solution fait gagner un an (pas besoin de MANAA).

    A vous de voir donc

    Attention : la seconde “création et culture design” n’est pas d’accès automatique. Il y a généralement plus de candidats que de places et vous devez donc vous attendre à une certaine sélection à l’entrée. On entre plus aisément en seconde générale et technologique “classique”. Si vous exprimez en premier voeu une demande de seconde “création et culture design”, vous avez donc intérêt à placer en second voeu une seconde classique.

    Sachez enfin qu’en cas de refus d’orienter votre enfant vers cette seconde, vous disposerez d’un droit d’appel auprès d’une commission d’appel externe. Pour préparer une telle démarche (qui ne s’improvise pas), je vous conseille de vous appuyer sur un livre qui vient de paraître dans la collection l’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac technologique ? (de nomlbreuses pages sont consacrées au bac STD2A et à ses débouchés)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Les métiers de la création et du design
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  206. Yannle 04 avr 2012 à 14:35

    Bonjour,
    Mon fils redouble cette année sa 3ème. Les notes de cette deuxième année sont très irrégulières, par manque d’investissement, du fait d’une classe “difficile” sans émulation aucune. Il ne sait pas du tout vers qu’elle voie s’orienter après la 3ème, car n’a pour l’instant pas de projet précis.
    Quel est le meilleur choix, dans ce cas.
    1) doit-il subir une orientation professionnelle ?
    (il n’a aucune inspiration pour le travail manuel, cuisine, services à la personne …)
    2) N’est-il pas préférable de tenter la voie générale afin d’aquérir un enseignement “généraliste” ouvrant plus de “portes” par la suite ?
    3) Un statut de redoublant n’est-il pas pénalisant dans la poursuite d’études ?
    Qu’en pensez-vous ? D’avance Merci

  207. B. Magliulole 05 avr 2012 à 18:34

    Réponse à Yann

    “Subir” une orientation vers la voie professionnelle serait la pire des choses dans la mesure où, par définition, ces classes sont très spécialisées et supposent bien sur que l’élève qui y entre ait une certaine motivation professionnelle (et même, dans l’idéal, une motivation certaine). Sinon, comment espérer qu’ensuite, il y soit suffisamment motivé pour travailler au service de sa réussite ? Il faut savoir qu’en seconde professionnelle, chaque année, des milliers d’élèves décrochent, précisément parce que qu’on les a orienté là par défaut et sans travail préalable de réflexion sur le devenir professionnel à l’issue de telles études. Par contre, pour celles et ceux qui y vont avec motivation, ce peut être une voie de la réussite, et sachez qu’aujourd’hui, rien n’interdit qu’un bachelier professionnel de bon niveau envisage même de prolonger ses études dans le supérieur !

    Reste bien sur l’orientation vers la seconde générale et technologique, qui offre l’avantage de donner plus de temps avant de choisir une filière professionnalisée (on a jusqu’au bac pour cela). Mais la contre partie, est que cette classe est très largement composée d’enseignements strictement généraux, et à programme unique en maths, physique-chimie, SVT, anglais, LV2, français, histoire-géo … quelle que soit l’orientation ultérieure (pour le passage en première) de l’élève. Il y a donc une importante exigence de bon niveau dans les enseignements généraux, sans laquelle l’élève risque fort de ne pas réussir en seconde générale et technologique. Or, vous me dites que les résultats de votre fils sont “irréguliers”, alors qu’il est redoublant. La logique voudrait donc qu’il entre en seconde générale et technologique, mais est-il armé pour cela ? Il semble - à vous lire - qu’il l’est insuffisamment.

    Et un autre point de votre texte m’inquiète : vous dites que ses résultats irréguliers sont le fruit d’un “manque d’investisssement” (je vous cite). Autrement dit : il ne travaille selon vous pas assez et cela expliquerait ses résultats irréguliers. Du coup, ses professeurs vont, avant de prendre leur décision d’orientation durant le dernier conseild e classe de l’année scolaire, se poser la question de savoir en quoi ils peuvent croire qu’il va s’y mettre en seconde, sachant que ses lacunes accumulées en troisième vont le handicaper dans tous les cas de figure.

    Bref : dur, dur !

    J’ajoute que la réponse va aussi dépendre de la façon , plus ou moins sévère ou laxiste, dont les élèves sont évalués par leurs professeurs dans le collège fréquenté. L’idée que les professeurs se fon,t de ce qu’est le niveau minimuml requis pour passer en seconde générale, peut varier d’un établissement à un autre.

    Je vous conseille donc de bien voir avec lui s’il n’a vraiment aucune vocation pour l’enseignement professionnel, pour lequel ses lacunes dans l’enseignement général pèseraient moins. Et si votre conclusion est qu’il n’en a pas, ou pas suffisamment pour le spécialiser si prématurément, alors maintenez en premier voeu votre demande d’admission en seconde générale et technologique, sachant que le conseil de classe et le chef d’établissement ont dans ce cas la possibilité de décider … d’un triplement (ils en ont le pouvoir), ou d’accorder le passage mais tout en sachant que l’année prochaine, il sera porteur de tels handicaps que sauf à changer de comportement scolaire, il n’aura aucune chance de passer en première ensuite. Il serait alors navrant qu’il subisse un nouveau redoublement en fin de seconde. Autrement dit : la balle est dans son camp. A lui de décider s’il s’y met vraiment ou pas ! Ne pourrait il produire un effort et démontrer par de meilleurs résultats son potentiel, en se donnant les moyens de mieux travailler d’ici le troisième conseil de classe ?

    Vous risquez fort de devoir envisager de recourir à la commission d’appel si la décision d’orientation prise après le troisième conseil de classe n’est pas conforme à vos voeux (triplement ou orientation imposée vers une seconde professionnelle non désirée). Dans ce cas, je vous conseille de vous procurer un petit livre très pratique et plein de très bons conseils pour préparer votre dossier, réfléchir en famille aux arguments que vous allez avancer, connaître la règlementation en la matière … : procurez-vous, dans la collection l’Etudiant, un petit livre intitulé “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  208. Raphaelle 16 avr 2012 à 1:09

    Combien de moyenne generale faut il en 3eme pour eperer pouvoir passer en seconde genrale ?
    Merci d’avance

  209. B. Magliulole 16 avr 2012 à 10:41

    Réponse à Raphaël

    Le passage en clase de seconde se décide rarement sur le seul critère de la moyenne générale. Bien sur, au plus cette note moyenne est élevée, au plus on a de chances de passer, mais les conseils de classes tiennent compte de plusieurs autres critères de décision :

    - les moyennes par matières (ce n’est pas pareil d’avoir une mauvaise moyenne en maths ou en arts plastiques par exemple)
    - dans chaque matière, les moyennes les plus hautes et les plus basses de la classe (ce qui permet de voir si on est dans un système de notation “sévère” ou “laxiste” : avoir 9/20 en français dans une classe où la moyenne la plus haute est de 12/20, ne donne pas la même impression que la même moyenne de 9/20 dans une classe ou la moyenne la plus haute est de 16/20)
    -l’effort de travail mis en oeuvre par l’élève pour parvenir à ses notes : on pardonnera plus volontiers un 9/20 à un élève qui a fait beaucoup d’efforts, qu’à un autre qui n’a pas beaucoup travaillé pour arriver à ce même résultat
    - les comportements dans l’établissement aussi (régularité des présences, participation, attitudes générales dans la classe et au sein de l’établissement …)

    C’est tout cela qui va être examiné.

    De plus, votre bilan scolaire ne sera pas regardé de la même façon selon que vous demanderez une seconde purement générale, générale etr technologique ou professionnelle. Pour une seconde générale (et même générale et technologique), on se montrera plus exigeant pour les résultats acquis dans les matières générales du collège (français, langues étrangères, sciences, maths, histoire-géographie) que si vous demandez une orientation vers une seconde professionnelle.

    Enfin, la décision sera fonction de la façon dont les professeurs de votre actuel collège notent leurs élèves. Si vous êtes dans un établissement “sélectif”, qui note sévèrement, vos résultats seront examinés de façon plus exigeante que si vous êtes dans ce qu’on appelle un “établissement accompagnateur”. Ainsi, les choses ne se déroulent pas exactement de la même façon d’un collège à un autre. Idem selon le lycée demandé en sortie du collège. Et si vous êtes dans un établissement qui a un collège et un lycée intégrés, les modes d’évaluation seront inévitablement les mêmes dans les deux cas.

    J’ajoute enfin que pour certaines filières très spécialisées (par exemple : la seconde professionnelle restauration ou la seconde générale et technologique “arts appliqués”), il y a généralement plus de candidats que de places, et qu’une procédure de sélection peut alors être mise en oeuvre.

    J’espère que cette réponse vous permettra d’y voir plus clair.

    Bien sur, vous pourriez voir votre demande de premier voeu d’orientation (seconde générale par exemple) non satisfaite. Dans ce cas, avec vos parents (car c’est à eux dans ce cas d’entamer la procédure) vous disposerez d’un droit d’appel. Vous êtes libre d’y recourir ou pas, mais si tel est le cas, vous avez intérêt avec vos parents à bien préparer les choses pour avoir un maximum de chances d’avoir satisfaction devant lea commission d’appel. Je vous conseille pour cela de vous procurer à l’avance un livre de la collection L’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  210. Leonruhlle 19 avr 2012 à 10:29

    Mon fils est scolarisé en classe de troisièmpe d’un collège catholique très sélectif : les professeurs y notent leurs élèves très sévèrement. J’ai plusieurs fois fait lire certaines de ses copies par des professeurs d’un autre collège, public celui-là, et tous me confirmen,t mon impression.

    Or, je crains que cette sévérité ne se retrouve au sein des délibarations des conseils de classe de fin de troisième. A l’heure actuelle, le professeur principal m’annonce que la décision provisoire probable est un redoublement, alors que j’ai le sentiment que dans un autre collège, il passerait.

    D’où les deux questions suivantes :

    1. Est-ce que si je demande une affectation vers un lycée (classe de seconde) moins sévère, on peut obtenir de ce dernier qu’il réévalue une décision d’orientation prise dans son actuel collège ?

    2. En cas de décision de redoublement, est-il vrai que les familles disposent d’un droit de faire appel ?

    Merci de bien vouloir me répondre

    Léon

  211. B. Magliulole 19 avr 2012 à 10:53

    Réponse à LeonRuhl

    Lorsqu’on opte pour un collège “sélectif”, on le fait en toute conscience, et le prix à payer est ce que vous dites : tout au long du parcours, et à la sortie, le niveau d’exigence étant fort élevé, pour certains élèves “ça casse”, là où ailleurs, “ça passe” !

    Pour en venir à vos deux questions, les réponses sont NON à la première, OUI à la seconde.

    1°) Non, aucun lycée public ou privé sous contrat ne peut revenir sur une décision d’orientation prise dans un collège : cette dernière s’impose dans et hors et de l’établissement. Seul échapatoire possible : opter pour un établissement privé hors contrat.

    2°) Oui, il existe bien un droit d’appel, du moins dans les établissements publics ou privés sous contrat. Votre droit est d’y recourir si vous contestez la décision d’orientation prise par le dernier conseil de classe de votre actuel cololège. Attention il y a des règles (délai, préparation d’un dossier …) que vous pouvez voir avec le professeur principal, mais pour lequel je vous conseille de vous procurer un livre paru dans la collection l’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”. Vous y trouverez les textes réglementaires à jour, des conseils très utiles pour préparer vos arguments, etc. Sachez qu’outre votre droit d’y aller vous même, vous y serez représenté par une association de parents d’élèves (la votre si vous êtes adhérent)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  212. laurencele 19 avr 2012 à 10:59

    Bonjour
    Mon fils est actuellement en deuxième troisième. En effet, il est scolarisé dans un établissement privé catholique sévère et à la fin de sa troisième il avait 10 de moyenne générale et le doublement a été “voté” au conseil de classe. Il refait donc une troisième et obtient 12 de moyenne générale .Il souhaite se diriger vers les arts, la publicié, info graphiste éventuellement. IL n’est pas fort en maths donc je pensais demander une seconde STG. Qu’en pensez vous ? Après il peut prétendre à présenter quel baccalauréat ?
    Merci par avance de votre reponse

  213. Michel Grassle 19 avr 2012 à 17:48

    A lire votre réponse à Léon Ruhl, il semble que, du fait que mon fils soit scolarisé dans un collège privé, nous n’ayions pas droit à recourir à une commission d’appel en cas de désaccord sur la décision d’orientation de fin d’année scolaire.

    Est-ce bien ça ?

    Michel

  214. B. Magliulole 20 avr 2012 à 13:48

    Réponse à Michel Grass

    En effet, seuls les “usagers” des établissements scolaires publics et privés SOUS CONTRAT, bénéficient du “droit d’appel”, c’est-à-dire d’une possibilité réglementaire de contester la décision d’orientation prise à l’encontre d’un élève en fin de troisième (mais aussi de seconde et autre “pallier d’orientation”).

    Votre enfant étant scolarisé dans un établissement scolaire HORS CONTRAT , vous ne bénéficiez pas de ce droit. PAr contre, vous pouvez intercéder auprès du chef d’établissement en espérant qu’il accepte de modifier la décision d’orientation prise par son conseil de classe, ou le changer d’établissement en l’inscrivant dans un autre lycée privé hors contrat qui serait moins “regardant”.

    Pour tout connaître sur la règlemlentation concernant ce droit d’appel, vous avez intérêt à vous procurer et consulter un livre publié dans la collection l’Etudiant : “Parents d’élèves, vos droits”.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  215. B. Magliulole 20 avr 2012 à 14:06

    Réponse à Laurence

    Le bac STG (en réalité “STMG” : sciences et technologies du management et de la gestion, ainsi qu’on e nomme désormais dans la réforme du lycée) n’est pas du tout adapté à un tel objectif. Il a pour but de préparer ses élèves à faire ensuite des études supérieures tertiaires (commerce, comptabilité, gestion des ressources humaines, marketing, communication d’entreprise, informatique de gestion, banque/finance, etc.) et non des études d’ “arts appliqués” telles que celles que vous citez (infographie, arts). Par contre, il peut être un bon choix (de même que le bac ES, qui est plus “général”) pour des études supérieures de “marketing/publicité” (mais au sens commercial du terme).

    Par contre, il existe en lycée une filière très adaptée : la filière STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués). Problème : elle est rare et fortement demandée. Il en résulte une sélection à l’entrée. Concrètement, seuls peuvent demander à entrer en première STD2A, les élèves qui, en entrant en seconde générale et technologique, ont pu opter et être pris dans l’enseignement optionnel d’exploration de “création et culture design”, lequel n’est proposé que rarement (uniquement dans les lycées qui proposent la filière STD2A). Aucune chance d’y entrer sans remplir cette condition de base !

    Sinon, il est possible de faire des études supérieures d’arts après un autre bac, mais en ayant pu bénéficier d’un enseignement optionnel d’arts plastiques. Comme vous me dites qu’il a des lacunes en maths, le bac le plus indiqué serait alors le bac L (littéraire) à option arts plastiques, éventuellement ES (mais là il y aura des maths).

    Dernière chose : il n’existe pas (contrairement à ce que vous écrivez) de seconde STG (ni de seconde L, arts appliqués, S, etc.). Les spécialisations commencent en première . La seconde est par définition “générale et technologique”, ce qui veut dire qu’elle comporte 85 à 90% d’enseignement communs.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique (tout sur les filières STMG, STD2A … et leurs débocuhés)
    - Que faire avec un bac L ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (en cas de recours à une commission d’appel)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à m’envoyer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  216. laurencele 20 avr 2012 à 17:10

    Bonjour
    Je vous remercie beaucoup pour votre réponse rapide. Je vais effectivement indiquer à mon fils qu’un bac L serait judicieux.
    Bravo pour ce blog trés utile

  217. Loïcle 23 avr 2012 à 9:20

    J’ai bien compris, en lisant votre message envoyé à Michel GRAS, que les usagers des lycées publics et privés sous contrat sont les seuls à bénéficier d’un “droit d’appel”. Mais qu’en est-il pour les familles dont l’enfant est dans un lycée français de l’étranger privé religieux (nous sommes à Lausanne en Suisse et notre fils est scolarisé au lycée catholique français “Valmont”) ?

    Loïc

  218. Mamandadole 24 avr 2012 à 13:44

    Bonjour,
    Ma fille de 15 ans en cursus classique de 3ème semble avoir particulièrement décroché cette année. Les matières scientifiques sont en chute libre.
    J’ai comparé les résultats depuis la 6ème. Ils sont chaque année en baisse. Bien évidemment, me direz vous, elle a quinze ans.. et s’est beaucoup affirmée cette année. Sauf sur l’attitude responsable vis à vis des résultats scolaires. Rebelle au doublement, elle imaginait pouvoir poursuivre en seconde générale sans avoir toutefois d’idée précise sur la suite de son cursus. Moyenne générale : 9,5/20.

    Les enseignants conseillent une filière professionnelle alors que nous avions confirmé nos voeux : doublement ou 2nde générale.

    Après un temps d’abattement, et des cours particuliers pendant les vacances, un des professeurs nous a interrogé sur une dyslexie éventuelle ? un orthophoniste a validé après 1H de bilan ce diagnostic qui, jusqu’à présent avait été ignoré.

    J’ai pris RV avec le Principal du collège afin de pouvoir octroyer un tiers temps supplémentaire pour le DNB après validation par le médecin scolaire etc…

    En revanche, même si elle est prise en charge pour la rentrée par un orthophoniste, elle restera dyslexique et aura toujours à faire davantage d’efforts pour accéder à la mémoire longue. Notre fille ne veut pas doubler alors qu’elle n’est pas au niveau dans les matières scientifiques et préférerait maintenir la voie professionnelle comme objectif l’an prochain.

    Que faire ? j’avais commandé il y a 10 jours le livre que vous conseilliez “parents vos droits”, mais la livraison (prévue sous 48H) n’est pas à la hauteur de ses prévisions. J’ai RV demain matin et suis désemparée.

    Dans la mesure où les élèves qui se dirigent vers les filières professionnelles ont déjà contacté les établissements, effectué des mini stages, et réservé leur place, comment pouvons nous nous insérer dans cette voie aujourd’hui ?

    Je suis dans l’attente de votre courriel. Merci par avance.

  219. B. Magliulole 27 avr 2012 à 9:51

    Réponse à Loïc

    Je pense que le lycée dont vous parlez est le lycée français “Valmont” de Laussane, que je connais bien pour y être passé plusieurs fois. Cet établissement est homologué par l’AEFE (agence des établissements français de l’étranger) qui est une instance administrative française co-administrée par les ministères français de l’Education nationale et des Affaires étrangères. Il en résulte qu’il est assimilé à un “établissement scolaire privé sous contrat d’association avec l’Etat français”, et en tant que tel, les familles dont l’enfant y est scolarisé bénéficient du même “droit d’appel” que les familles des établissements du même type en France.

    Pour tout connaître sur ce droit, je vous invite à lire, dans la collection L’Etudiant, le livre intitulé “Parents d’élèves, vos droits” (par l’Internet : www.letudiant.fr rubrique “librairie”).

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  220. B. Magliulole 27 avr 2012 à 12:24

    Réponse à Mamandado

    Désolé d’abord de ne vous répondre qu’en ce jeudi 26 avril, alors que vous m’avez envoyé votre mel le 24, pour un rendez-vous aujourd’hui. Il se trouve que je viens de rentrer de vacances. J’espère donc que votre rendez-vous n’est fixé que pour cet après-midi.

    Mes félicitations d’abord au professeur qui a décelé le risque de dyslexie qui n’avait jamais été repéré jusque là. Il vous aura grandement aidé à mieux comprendre les choses.

    La question la plus lourde qui se pose n’est évidemment pas celle de l’octroi d’un éventuelle “accompagnateur” pour les épreuves du DNB, mais celle des aptitudes pour passer puis réussir en seconde et tout au long des années lycées.

    Je comprend que, sur cette base, votre fille et vous même n’envisagiez pas un redoublement. Si les causes de ses trop moyens résultats scolaires sont bien liés à sa dyslexie, redoubler pourrait ne servir à rien ou pas grand chose. C’est cependant à discuter avec des experts (orthophoniste par exemple). Reste donc en effet l’idée de privilégier la seconde professionnelle.

    La difficulté d’un tel choix est que votre fille doit choisir en tenant compte d’un projet professionnel car ces classes sont spécialisées, et visent principàalement à préparer le passage à la vie active après le bac pro … même si une partie de ces diplômés (30% environ chaque année), passe dans le supérieur (principalezment pour préparer un BTS ou un autre diplôme de l’enseignement supérieur professionnel de niveau bac + 2/3). On ne devrait évidemment pas entrer dans une seconde pro électrotechnique ou comptabilité par hasard ! Une fois dedans, on est sur des rails et les reconversions sont plus difficiles.

    Vous devez donc très rapidement travailler avec votre fille sur la réponse à la question de savoir à quel métier (ou secteur d’activité) elle souhaite se préparer. Ce n’est évidemment pas chose facile, mais c’est pourtant nécessaire, sinon comment allez-vous choisir sa filière pré professionnalle. En outre, au regard de sa dyslexie, il est sans doute des secteurs professionnels plus recommandés que d’autres. Un orthophoniste ou un psychologue scolaire devrait vous aider à y réfléchir.

    Il est évident que le temps est court qui vous permet de préparer votre répon se familiale à une question aussi complexe. Mais c’est un passage obligé, sinon, le conseil de classe va décider d’une orientation “à l’avengle”, avec à la clé un risque que votre fille ne découvre qu’une fois entrée en seconde pro que la spécialité professionnelle à laquelle on la prépare ne lui convient pas.

    Cela m’amène d’ailleurs à vous dire qu’à cet égard, un redoublement en troisième pourrait avoir la vertu de vous donner du temps pour mieux choisir que dans la précipitation d’une actuelle fin d’année scolaire de troisième. Votre fille pourrait aller à des salons de l’orientation, faire des mini stages pour tester sa ou ses vocations, demander à être suivie sur l’année par un “coach” spécialiste de l’orientation scolaire et professionnelle … Je sais qu’elle ne veut pas en entendre parler, mais pourquoi pas ? Après tout, elle n’a que 15 ans, un âge auquel nombre d’élèves sont encore en quatrième !

    Je reste à votre (et à sa ) disposition pour d’autres analyses et conseil si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  221. Leale 27 avr 2012 à 14:43

    Ma fille est très motivée par la danse et en fait de façon dense et assidue depuis plusieurs années.

    Scoalirement elle est actuellement en classe de troisième et son professeur principal lui a parlé d’un bac “danse”. Pourriez vous nous donner des détails ?

    merci

    Léa

  222. Mamandadole 27 avr 2012 à 15:24

    Bonjour Bruno,

    Merci de votre réponse après coup, mais réponse qui conforte les décisions que j’ai prises entre temps.

    Coach orientation scolaire :

    Ce sera le deuxième que nous verrons. Le premier, conseillé par Acadomia, était un véritable nazi. En clair : votre fille est limitée (dyslexie ou pas), elle n’a rien foutu cette année, son agressivité trouvera de quoi s’exercer dans la vente, mais ne comptez pas sur ses capacités pour aller plus loin que vendeuse de chaussures ou de voitures ! Devant notre fille qui avait passé tout son samedi matin devant les tests informatiques , son père et moi.

    375 euros plus tard, à 20H le samedi soir à 1H de chez nous, c’est un trio abruti de fatigue et de désespoir qui emplissait la voiture.

    Le coach orientation scolaire N°2 terminera son diagnostique avec Eléonore mercredi prochain.

    De mon côté, j’aurais préféré un doublement de la 3ème pour les raisons que vous évoquez mais, si vous avez des enfants, vous n’êtes pas sans savoir qu’à cet âge là, on marche sur des oeufs, tout en restant fermes sur certaines positions et que les négociations sont âpres, que rien n’est jamais acquis… et que tous les “enfants” sont différents, y compris au sein d’une même famille.

    On fait tous du mieux qu’on peut au moment où l’on prend la décision et le jeune aussi, j’imagine.

    Le Principal du collège (vu il y a quelques jours), m’a conseillé explicitement de consacrer tous mes efforts à son orientation et l’inscription dès maintenant avant la clôture des inscriptions.

    Le DNB ne sera pas obtenu d’après lui. Il aura sans doute raison, néanmoins, nous verrons le médecin scolaire lundi après-midi avec le bilan de l’orthophoniste. Question de principe. Pour reconnaître le handicap auquel a été confrontée notre fille depuis toujours sans que nous l’ayons remarqué.

    Comment est ce possible doivent se dire certains parents qui me lisent, alors que je culpabilise n’avoir rien vu… Je n’avais pas fait lire ma fille à voix haute depuis longtemps. Elle apprenait et déclamait ses récitations avec le ton adéquat. Elle s’exprime plutôt bien, avec du vocabulaire recherché. Des résultats corrects en français. La meilleure de sa classe en Anglais (je l’emmène régulièrement à l’étranger) - Je prenais ses mauvais résultats en histoire géo, en SVT pour de la paresse d’apprentissage… due à l’adolescence. Oui, elle mettait un temps infini pour se préparer le matin (adolescence ?), oui, elle oubliait régulièrement du matériel d’école (manque de concentration… adolescence ?)… aujourd’hui, tout mis bout à bout avec le bilan ortho et le diagnostique, il est difficile de réécrire l’histoire. Comment les instituteurs et autres membres de l’enseignement ont ils pu passer à côté si longtemps ? je l’ignore. Mais je suis triste et désemparée. Il va falloir faire avec tout ce retard pris.

    Reste à trouver d’après les listes de l’ONISEP, le lycée en internat qui pourra redonner le goût de la réussite dans les études à notre fille. Lorsque je me relis, je me dis que je n’aurais jamais imaginé dire à ma fille de 15 ans que je valide son choix de bac pro dans quelques jours. J’espère que j’arriverai à faire bonne figure devant elle afin qu’elle ne sente pas que je suis inquiète pour son avenir, ses relations futures…

    Elle nous disait ” je ne suis pas comme vous”, c’est certainement pour cela que nous sommes effrayés de ce que nous ne connaissons pas. Un bac pro vente ou pro commerce peut il vraiment rendre notre fille heureuse ?

    Merci à vous et aux parents qui se retrouvent de me redonner espoir.

    Bon WE.

  223. B. Magliulole 27 avr 2012 à 17:28

    Complément de réponse à Mamandado

    Vous devriez commencer par retirer de votre tête tout sentiment de culpabilité. Il n’est pas facile de déceler une dyslexie chez un enfant, aussi bien en tant que parent qu’en tant qu’enseignant. Sur ces derniers, je ne puis que vous rappeler que la plupart sont mal préparés à ce genre de diagnostic, et je ne suis donc guère surpris. C’est même quasi miracle qu’ils ‘en soit trouvé un qui a senti cela et vous en ait prévenu. Un professeur n’est pas un professionnel du paramédical ou de la psychologie clinique.

    Reste la question que vous évoquez, à savoir de vous demander si votre fille va s’épanouir dans une filière professionnelle tertiaire. Dyslexie ou pas, la question se pose chaque année pour des milliers d’élèves qui se retrouvent orientés dans de telles filières “par défaut”, donc avec une très vague motivation professionnelle. Parfois cela se passe bien et les élèves découvrent ainsi un vrai terrain d’épanouissement. Parfois, ils sont très vite déçus, perdent toute motivation, et “s’évaporent” comme on dit dans ce milieu.

    La seule façon de réduire ce risque est que le choix de la spécialité professionnelle procède d’une sérieuse réflexion préalable sur le devenir professionnel de l’élève. Si ce dernier n’est pas motivé, il n’y a guère de chance qu’il s’y épanouisse, d’autant que ce qui caractérise ces formations c’est le poids du “concret”, des formations professionnelles (y compris des stages en milieu professionnel) : environ la moitié de l’horaire global.

    Par contre, si le goût d’apprendre est au rendez-vous, et que le parcours seconde pro/première pro/terminale pro se passe bien, alors tout est possible à l’issue du lycée professionnel : l’insertion sur le marché de l’emploi nanti d’une solide qualification, mais aussi la possibilité d’aller dans le supérieur en vue de se doter de diplômes de l’enseignement professionnel de niveau bac + 2 ou 3, voire plus pour certains !

    En tous cas, considérez que sans être en mesure de faire pour votre fille du “coaching” dans la durée, je veux bien être un conseiller de référence chaque fois qu’elle en ressentira le besoin, ou vous bien sur.

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  224. B. Magliulole 27 avr 2012 à 18:04

    Réponse à Léa

    Dans l’enseignement secondaire, il existe deux filières susceptibles de permettre à votre fille de “cultiver” son talent en danse :

    1. De façon relativement “soft”, il y a le bac L option danse. Il faut pour cela demander et obtenir son orientation en seconde générale et y choisir (si on l’offre) l’option facultative “danse” qui se fait à raison de trois heures par semaine. Puis passer en première L d’un lycée qui propose “l’enseignement optionnel obligatoire” de danse (5h par semaine), suivi d’une terminale L du même type. Problème : ce type de formation avec option de danse est assez rarement proposée, et il est donc difficile de la trouver. Autre formule : n’importe quel bac + une option facultative de danse de 3h par semaine.

    2. De façon plus “lourde”, il y a le bac “TMD” (techniques de la musique et de la danse), qui se prépare en trois ans avec début de spécialisation dès la seconde. Cette filière spécialisée se demande donc dès la fin de l’année de troisième. Attention : cette filière est spéciale en ce sens que plus de la moitié de l’horaire se déroule en conservatoire de danse. C’est une filière encore plus rare que la précédente (une trentaine d’implantations dans toute la France), obligeant les familles à chercher fréquemment un lycée avec internat. De plus, comme vous pouvez vous en douter, c’est une filière très sélective, le nombre de places offertes étan,t fort limité , face à un beauucoup plus grand nombre de candidat(e)s

    Compte tenu de la difficulté à parvenir à intégrer l’une de ces deux filières (tout particulièrement la seconde), nombre d’élèves font parallèlement un double parcours en lycée (en préparant un bac L, ES, S ou autre), et dans un conservatoire de danse. cela suppose évidemment que la famille soit domiciliée à proximité d’un tel conservatoire.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s ‘orienter
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire sur commande

    N’hésitez pas à me psoer une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  225. Mamandadole 27 avr 2012 à 18:25

    Bonsoir Bruno,

    Merci de votre soutien.

    J’imagine que vous l’aviez pressenti, je suis, pour ainsi dire, seule face à la prise de décision, et elle est d’importance.

    Je ne manquerai pas de vous contacter à nouveau si je me sens à nouveau submergée.

    Bon WE à vous,
    Cordialement,
    Véronique

  226. Elève-Troisième-82le 01 mai 2012 à 15:46

    Bonjour, je suis actuellement en classe de troisième. Et pour notre orientation de fin de classe de troisième on nous demande de choisir plusieurs voeux.
    Je souhaiterais faire un Bac ST2S mais je ne réussis pas à trouver.Qu’elle sorte de secondes il faut faire?
    Merci d’avance.

  227. Elève-Troisième-82le 01 mai 2012 à 15:52

    Combien existe-il de Secondes pour par la suite faire un Bac ST2S,un Bac STMG? Merci d’avance.

  228. B. Magliulole 03 mai 2012 à 14:58

    Réponse à “élève troisième 82″

    Si vous hésitez entre une admission (dans un an) en première STMG ou première ST2S, vous avez la possibilité de vous donner encore un an (puisque vous êtes en troisième) avant de choisir en :

    1. Demandant en premier voeu en fin de troisième votre passage en “seconde générale et technologique”
    2. En vous faisant admettre dans un lycée qui, en classe de seconde gténérale et technologique, vous permette de choisir les deux enseignements d’exploration suivants (qui sont optionnels, mais que l’on ne trouve pas partout, surtout les deux à la fois) :
    - PFEG (principes fondamentaux de l’économie et de la gestion)
    - sciences médico sociales
    3. Avec cette seconde comprenant ces deux choix optionnels, vous pourrez, au printemps 2013, demander soit la première STMG, soit la première ST2S.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur les filières STMG et ST2S et leurs débouchés dans l’enseignement supérieur puis dans la vie active)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (pour bien vous préparer, avec vos parents, en cas de besoin de recourir à la commission d’appel si vous n’obtenez pas satisfaction de la part du conseil de classe et du chef d’établissement, aussi bien en fin de 3e que l’an prochain en fin de seconde)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  229. B. Magliulole 03 mai 2012 à 15:07

    Réponse à “élève de troisième 82″

    je suppose que vous êtes le même “élève de troisième 82 ” que celui qui m’a posé une autre question, très semblable à celle ci. Vous trouverez donc ma réponse ci dessus

    Bruno Magliulo

  230. Marion.30le 09 mai 2012 à 18:56

    Bonjour, je suis élève de 3ème . J’aurais besoin d’aide pour mes choix en options d’enseignements d’explorations . Je voudrais faire masseur - Kinésithérapeute, mais je ne sais absolument pas quelles options choisir entre : biotechnologies, méthodes et pratiques scientifiques , santé et social , et sciences et laboratoires …
    J’ai vraiment besoin de votre aide, je ne sais vraiment pas qu’est ce qui peux être le mieux pour une premiere et terminale S, pour ensuite me lancer sur la voix MASSEUR - KINESITHERAPEUTE !

    Merci de me répondre.

  231. Franckle 10 mai 2012 à 10:04

    Bonjour,

    Notre fils est en troisième dans un collège . Il doit changer d’établisseùent pour son passage en seconde, et nous avons des tas de conseils pour préparer son orientation.

    Il y a une chose par rapport à laquelle nous avons du mal à comprendre : quelle différence fait-on entre “procédure d’affectation” et “procédure d’inscription” ?

    Merci de bien vouloir me répondre

    Franck

  232. B. Magliulole 10 mai 2012 à 10:28

    Réponse à Franck

    La procédure d’affectation est celle qui permet de voir l’élève autorisé à entrer dans un établissement pour y faire ses études. Ainsi, par exemple, en ce qui concerne votre enfant qui passe de troisième en seconde, il doit demander une orientation (seconde générale et technologique ou professionnelle ?) et d’être admis dans un lycée. Cela se passe au sein des structures académiques via un “portail” informatique : Affelnet (Affectation des élèves par le net), qui, en fonction d’un barême académique propre à chacun, et des voeux de la famille, “affecte” (c’est à dire, décide de l’établissement - lycée - dans lequel il va être autorisé à entrer).

    Cette décision prise, vous vous adresserez au lycée dans lequel il a été affecté pour procéder à son inscription proprement dite. C’est à ce moment là que vous exprimerez vos choix en matière d’enseignements optionnels (les enseignements d’exploration par exemple). Bien sur, vous devrez avoir auparavant cherché à vous renseigner sur les offres de formation de chaque lycée (chacun à ses spécificités) car une fois l’affectation prononcée, vous ne pourrez demander un changement au prétexte que telle ou telle option que vous souhaitez n’est pas proposée.

    En résumé : on affecte d’abord, et ensuite, une fois affecté, on s’inscrit.

    Notez que ce dispositif est celui des lycées publics. Pour les établissements privés, on en passe également par Affelnet, mais le recrutement direct par les chefs d’établissement est possible.

    Et surtout, si votre enfant est dans un collège qui est intégré à une “cité scolaire” (collège + lycée), il est prioritaire pour le maintien dans l’établissement.

    Pour en savoir plus, si vous devez protester contre une décision non conforme à vos voeux :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  233. B. Magliulole 10 mai 2012 à 11:12

    Réponse à Marion 30

    Pour devenir masseur(masseuse)-kinésithérapeute, il faut parvenir, après le bac, à entrer dans une école paramédicale spécialisée (un “institut de formation en masso-kinésithérapie”). Ces écoles conduisent en trois ans au diplôme d’Etat sans lequel nul n’a le droit d’exercer ce métier.

    Pour y entrer, il faut réussir un concours très sélectif car il y a beaucoup de candidats pour très peu de places à prendre : en 2O11, il y a en en moyenne treize candidats pour une place ! Dur, dur !

    Les concours d’admission se passent à bac + 1, soit après une première année de licence santé à l’université, soit après une année de classe préparatoire. Ces formations préparatoires sont réservées à de bons élèves issus de deux bacs : S (93% des admis en IFMK sont des bacheliers S), ou ST2S (sciences et technologies de la santé et du social. Il est exceptionnel que des détenteurs d’autres bacs y parviennent.

    Attention : si vous optez pour la filière ST2S, il faut, dès l’entrée en seconde, choisir un lycée qui, parmi les enseignements d’exploration, propose celui de “santé et social”.

    Pour la filière S, l’enseignement d’exploration le plus recommandé est celui de “méthodes et pratiques scientifiques” (MPS). Cet enseignement d’exploration est beaucoup moins rare que le précédent.

    Il est malheureusement impossible de choisir les deux : c’est l’un ou l’autre.

    Sachez cependant qu’il n’est pas impossible d’entrer en première ST2S quand on n’a pas suivi en seconde l’enseignement d’exploration de “santé et social”, ou en première S quand on n’a pas choisi celui de “MPS”. Mais priorité en faveur de ceux qui l’ont fait.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac S ? (les débouchés du bac S)
    - Que faire avec un bac technologique ? (tous les débouchés du bac ST2S)
    - Les carrières paramédicales
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    B-runo Magliulo

  234. Louisale 10 mai 2012 à 11:21

    Je viens de prendre connaissance de la question de Marion 30 et de votre réponse, qui est très claire, mais me surprend sur un point.

    Ma fille est également en classe de troisième et s’interroge également sur l’opportunité de choisir un bac ST2S ou S (elle souhaite devenir infirmière). Nous verrons en fin de seconde.

    Mais dans le lycée vers lequel elle va s’orienter au terme de son actuel collège, on propose à la fois l’enseignement d’exploration de MPS et celui de santé et social. Or, on nous a dit que chaque élève devait choisir deux (et deux seulement) de ces enseignements au choix. Qu’est-ce qui, dans ces conditions, interdit de cumuler MPS et santé/social ?

    louisa

  235. B. Magliulole 11 mai 2012 à 11:45

    Réponse à Louisa

    La réglementation concernant l’organisation de la classe de seconde générale et technologique dit en effet que chaque élève à droit à suivre deux enseignements d’exploration (obligatoirement deux : ce ne peut être zéro, un, trois …).

    Mais dit aussi que l’un de ces deux enseignements d’exploration doit obligatoirement être économique (au choix : sciences économiques et sociales (SES) ou principes fondamentaux de l’économie et de la gestion (PFEG)).

    De ce fait, il ne reste plus qu’un seul autre choix possible, et concernant votre fille, bien que l’offre de l’établissement propose MPS et santé et social, il lui faudra choisir l’un des deux.

    Aucune exception n’est autorisée permettant à un(e) élève d’en ajouter un troisième.

    Désolé de vous répondre ainsi, mais c’est comme ça !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - Que faire avec un bac S ?
    - Que faire avec un bac technologique ? (tous les débocuhés du bac ST2S et des autres bacs technologiques)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  236. Marionle 15 mai 2012 à 15:10

    Mon fils est scolarisé en classe de troisième d’un établissement scolaire privé hors contrat. Ses professeurs nous ont récemment annoncé qu’un redoublement allait être proposé par le conseil de classe.

    Or, nous avions décidé de l’inscrire dans un lycée public à partir de la classe de seconde.

    Avons nous le droit de faire appel en cas de décision de redoublement ? Et s’il est admis à passer en seconde, que ce soit sur décision de son établissement actuel ou par la commission d’appel, est-ce que l’admission en lycée est automatique , sachant que nous sommes domiciliés dans le Quartier Latin de Paris et comptons demander son entrée au lycée Henri IV, qui est géographiquement le plus proche de notre domicile.

    Marion, mère d’élève

  237. B. Magliulole 15 mai 2012 à 15:45

    Réponse à Marion

    Le droit d’appel ne concerne que les “usagers” des établissements scolaires publics et privés sous contrat d’association avec l’Etat. Votre fille étant scolarisée dans un établissement privé hors contrat, vous n’en bénéficiez pas. Quelle qu’elle soit, la décision d’orientation qui sera prise dans son actuel collège privé hors contrat ne vaut que … pour cet établissement.

    En cas d’admission en seconde, si vous demandez une affectation dans un lycée public, son cas sera soumis à une “commission académique d’affectation” qui est gérée par le rectorat de l’académie de PAris (94 avenue Gambetta dans le 20e arrondissement, www.ac-paris.fr). Vous devrez en passer par une messagerie : Affelnet (affectation des élèves par le net). Cela se fait en fonction d’un barême : allez sur le site de l’académie, tout vous sera expliqué.

    Attendez vous à avoir très très peu de chance de voir votre enfant affectée au lycée Henri IV, qui est la crème des crèmes en matière d’établissement public, et ne recrute que d’excellents élèves, ce que ne semble pas être votre fille puisque vous dites vous même que dans son actuel collège privé hors contrat, on propose de la faire redoubler. Vous pourez cependant le demander, mais préparez vous à demander d’autres lycées publics de votre arrondissement. Sachez en outre que la règle, pour le passage du privé hors contrat vers le public, est que l’élève est soumis à un examen interne à l’établissement sollicité.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  238. Rémyle 22 mai 2012 à 12:16

    Notre fils est actuellement en classe de troisième dans un collège public qui n’a pas de prolongation des études secondaires en lycée. Il va donc falloir que nous demandions une affectation vers un lycée.

    0r, nous allons déménager sur Lyon alors que nous habitons actuellement à Besançon.

    Savez-vous à qui nous devons nous adresser pour procéder à nos recherches (adresses des lycées publics, service auquel nous devons nous adresser pour inscrire notre fils, options proposées en seconde par lycée …) ?

    Merci d’avance

    Rémy

  239. B. Magliulole 22 mai 2012 à 14:07

    Réponse à Rémy

    Le passage de 3e en seconde avec changement d’établissement se fait via une platerforme Internet rectorale : Affelnet (cela veut dire “affectation des élèves par le net”). Pour tout savoir (calendrier, procédures …) connectez vous dès à présent sur le site www.ac-lyon.fr et allez à la rubrique “Affelnet”.

    Pour avoir tous les détails informatifs que vous recherchez (et que vous avez bien raison de vouloir vous procurer avant de procéder à votre demande d’affectation), vous pouvez, sur le site précédemment signalé, user du lien “onisep”, ou directement aller sur le site www.onisep.fr . Chaque académie met en ligne (c’est d’ores et déjà accessible), un document téléchargeable gratuitement, intitulé “Après la classe de troisième”. Vous y trouverez, lycée par lycée, toute l’offre académique de formation secondaire : les options de seconde, les bacs préparés, les adresses, les langues offertes, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  240. Alicele 01 juin 2012 à 8:54

    C’est quoi la différence entre un bac professionnele hôtellerie et un bac technologique hôtellerie ?

    La réponse est urgente : le conseil de classe se réunit mardi prochain et je dois faire les voeux d’orientation pour mon fils

    Alice

  241. B. Magliulole 04 juin 2012 à 11:39

    Réponse à Alice

    Le bac pro hôtellerie n’existe pas, alors qu’il existe bien un bac technologique axé sur ce secteur d’activité.

    Il existe par contre un bac pro “restauration”, qui prépare aux métiers de la restauration bien sur. A son issue, 8O% d’insertion professionnelle (peu de chômage dans ce secteur), et 20% de prolongation d’études, soit en BTS hôtellerie-restauration, soit en école (hôtelière, de restauration, de tourisme …), etc.

    Quand au bac technologique , il comporte une spécialisation progressive vers deux secteurs d’activité : hôtellerie et restauration. Beaucoup plus polyvalent que le bac pro, il comporte moins de formation professionnelle, et plus d’enseignements généraux (notamment en langues, communication écrite et orale, culture générale …). Il en résulte que seule une minorité de ces bacheliers exercent une activité professionnelle dans la foulée de ce bac (moins de 40%), la majorité (près des deux tiers), passant dans le supérieur, notamment en vue de préparer un BTS hôtellerie/restauration ou de tourisme, ou les diplômes d’écoles hôtelières, de restauration, de tourisme, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (avec le bac hôtellerie-restauration et ses débouchés)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (y compris les formations supérieures)
    Par l’internet : www.letudiant.fr (urbique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  242. Loule 08 juin 2012 à 12:00

    Bonjour,
    Mon fils est en 3e avec “un an d’avance” (il est né en janvier 1998).
    Inscrit dans un bon collège public du centre de Paris, nous craignons un redoublement : il a 13 en français, 11 en H-G, 16 en anglais, 14 en italien, 14 en physique, 14 en SVT, MAIS 9 en maths…
    Le bulletin du 2e trimestre portait la mention : 2nde générale envisageable si nets progrès… Les notes n’ont pas baissé, mais les progrès ne sont pas là non plus !
    Mon fils est intelligent, mais un peu désinvolte et flemmard, donc ses profs ne l’apprécient que rarement…
    Son conseil de classe aura lieu la semaine prochaine et je suis très inquiète; qu’en pensez-vous ?
    Merci pour votre attention,
    Lou

  243. B. Magliulole 08 juin 2012 à 12:21

    réponse à Lou

    Je pense qu’il serait effarant qu’on décide de faire redoubler un élève qui a de tels résultats. Il a quelques lacunes en maths : et alors ! Il n’a jamais été dit par quiconque que pour passer en classe supérieure, il faut absolument être bon en tout.

    Je ne doute d’ailleurs pas que si par hasard le conseil de classe, puis le chef d’établissement, venaient à prononcer une telle décision , avec de telles notes (telles du moins que vous les présentez), je ne doute pas que la commssion d’appel vous donne satisfaction et impose un passage en seconde générale.

    Et s’il se confirme en seconde que votre enfant a du mal avec les maths, il aura la possibilité de faire des études secondaires épanouissantes dans d’autres voies que la S !

    Quitte à envisager un redoublement volontaire (à son âge ce ne serait pas grave) pour se consolider en maths, mon conseil est de ne pas le faire en troisième (compte tenu de ses résultats actuels) mais d’attendre la seconde pour se poser la question.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour préparer votre éventuelle procédure de recours devant la commssion d’appel, réfléchir à l’usage du droit à un redoublement volontaire, etc.)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”), ou en librairie scolaire (notamment, la librairie de l’éditeur, installée au 23 de la rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement, métro : stations Notre-Dame de Lorette ou Le Peletier, ouverte de 9h à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  244. Loule 08 juin 2012 à 12:56

    Merci de votre réponse et pour votre rapidité !

    Ce collège se veut d’excellence - ce qui n’a aucun sens étant donné qu’il reçoit les élèves sectorisés du quartier et ne peut en aucun cas les trier en fonction de leurs résultats en CM2.

    Les notes que je vous ai données sont bien ses moyennes du 3e trimestre, et comme je vous l’ai dit elle n’ont que peu ou prou varié au cours de l’année… Dans les matières “secondaires” les notes sur l’année sont EPS 14,8, musique 13, arts pla 12, vie scolaire 13 (ce qui n’est certes pas terrible, mais il n’y a pas de vrai problème de comportement : 3 retards… mais un avertissement pour cause de sortie non autorisée pendant deux heures de perm, suivi d’un retour immédiat après qu’il m’a appelé pour me dire qu’il était sorti…).

    Par ailleurs, la médiocrité de ses résultats en maths proviennent pour beaucoup de l’extrême difficulté des contrôles, où 20 élèves sur les 26 de sa classe n’obtiennent jamais la moyenne. J’ai pu imprimer les graphiques qui le montrent grâce au site de notes à l’usage des parents.

    J’ai entendu dire (à tort ou à raison) que les enfants en avance étaient défavorisés en appel, car l’on se dit alors qu’un redoublement permet de gagner en maturité et n’a pas grande importance, mais, comme vous, j’estime que s’il doit un jour redoubler, la seconde serait largement plus profitable eu égard à son niveau actuel…

    Mille remerciement à nouveau pour vos commentaires,
    Lou

  245. Loule 08 juin 2012 à 13:25

    Une précision encore : mon fils ne souhaite pas passer un bac S , mais un bac ES, avec pour la suite droit, éco ou sciences po, qui sont des études qui l’attirent actuellement.
    Nous savons que pour un bac ES les maths sont importantes, mais ne doutons pas qu’il puisse accéder au niveau nécessaire pour cela.

    D’une manière plus générale, je regrette le manque de bienveillance qui transparaît aujourd’hui dans certains établissements scolaires, alors que cela changerait bien des choses dans les relations élèves-profs-parents-chefs d’établissement. Et, même si je comprends pour beaucoup la lassitude que nombre d’enseignants disent éprouver, je ne considère pas que cela soit une excuse au mépris avec lequel les élèves et leurs parents sont parfois traités.
    Quand on prépare l’avenir d’un pays par l’encadrement des jeunes générations, la responsabilité qui en résulte ne peut pas être balayée d’un haussement d’épaules dû au ras-le-bol.

    Merci de faire partie de ceux qui aident et soutiennent !

  246. B. Magliulole 09 juin 2012 à 8:59

    Complément de réponse à Lou

    Oui, notre système scolaire est plus dans la logique du “ça passe ou ça casse” que dans celui de l’accompagnement stimulant. Hélas ! Mais c’est plus vrai pour certains lycées que pour d’autres, et on a souvent le choix au départ entre ces deux tupes de lycées (”accompagnateurs” ou “sélectifs”).

    Quand aux maths en ES, que votre fils sache que certes, c’est une matière importante en ES, mais :

    - cette filière n’a pas en maths le même niveau d’exigence en maths qu’en S. Les maths y sont moins théoriques, plus “appliquées” (statistiques, probabilités, programmation linéaire, etc.), si bien que nombre d’élèves s’en sortent bien
    - cette filière est plus équilibrée que la S, ce qui se marque par le fait que chaque matière y pèse d’un poids (en coefficient au bac) équivalent ou presque.

    Bonne chance pour la suite

    bruno Magliulo

  247. Rémile 10 juin 2012 à 7:22

    Bonjour
    Le dernier conseil de classe de mon fils élève en classe de 3e dans un collège privé sous contrat est mardi 12 juin prochain.
    Ses notes au 3e trimestre ont baissé, surtout en maths, avec un professeur dont la notation est très sévère et qu’il a eu durant 3 années. Il sature !
    Si certains parents de sa classe ont été convoqués à l’issue du 2e conseil, ce n’est pas notre cas.
    Conscient de son blocage en maths, il prend des cours individuels dans cette matière à la maison à raison de 6 heures par mois (une heure et demie par semaine) depuis le mois de novembre 2011.
    Son professeur pour ces cours particuliers nous a indiqué durant toute l’année scolaire qu’il comprend ce qu’il fait, et les exercices qu’il fait sont justes la plupart du temps.
    Nous ne comprenons pas ce décalage avec ses résultats de la classe de 3e.
    Ce même professeur de cours particulier qui retravaille les bilans effectués en classe nous a indiqué que la notation est très sévère, et son prof du collège ne laisse rien passer.
    Notre fils n’a plus confiance en lui pour cette matière.
    A l’aube de ce conseil, nous avons d’ores et déjà commandé le book “Parents d’élèves, vos droits”.
    Notre fils souhaite se diriger vers un bac sti2d sin.

    Ses moyennes pour l’année sont :
    Français 10.80 Anglais 12.10 Espagnol 10
    Hist/Géo 10,10 Maths 6.70 Physique 10.90
    Svt 12.80 Techno 13.50
    Pour les autres matières moins importantes, les moyennes sont bonnes 13.40 13.70 15.50

    A noter, la moyenne annuelle de la classe pour les maths est de 8.40.
    C’est la seule matière où la classe n’a pas la moyenne.

    Ma question est donc : pensez-vous qu’un passage en 2e techno sera accepté avec une moyenne de 6.70 en maths sur l’année ?

    Bien évidemment, nous avons prévu des cours de soutien durant les deux mois d’été pour consolider et revoir le programme.

    Merci d’avance.

  248. BOUTONle 11 juin 2012 à 9:01

    Bonjour,
    C’ est très urgent car je dois discuté avec le Proviseur du collège public aujourd’ hui même. En effet, le conseil de classe ayant eu lieu et proposant le redoublement de mon fils qui se trouve en troisième alors qu ‘il demande de passer en seconde générale et technologique avec pour option “littérature et société”.
    Voici ses notes : Matières principales (Français : 12,1. Hi-géo : 11,63. Anglais : 11 et Espagnol : 13,33.
    Matières scientifiques (Maths : 9,5. Phy-Ch : 9,26 et S.V.T ! 9,73.
    Par ailleurs, il a de bons résultats.
    Devant un médiateur académique, mon fils peut-il passer en seconde?

  249. B. Magliulole 11 juin 2012 à 11:11

    Réponse à Rémi

    Globalement, le bilan scolaire de votre fils est tout à fait correct. Il a certes un mauvais résultat en maths, mais ce que vous dites de l’appréciation du professeur qui lui donne des cours de soutien donne le sentiment d’une évaluation assez stricte de son professeur de maths (c’est une simple hypothèse), et donc, on peut espérer qu’en seconde, avec un accompagnement, et en tombant sur un professeur de maths plus “accompagnateur” que “sélectif”, cela ira mieux.

    Vous me dites qu’il envisage d’entrer en seconde technologique. Mais cela n’existe pas ! Par contre, il existe une seconde générale et technologique. Elle est fondamentalement faite d’un tronc commun avec des enseignements strictement identiques d’enseignement général (en maths, physique-chimie, SVT, LV1, LV2, français, histoire-géo …) et ce, quelle que soit l’orientation ultérieure (vers un bac ES, S, L, STI2D, STL, STMG, STAV, ST2S…). Concrètement, cela veut dire qu’en seconde, que votre fils se prépare à passer en STI2D ou en S, il aura strictement le même programme en maths.

    Mais on ajoute à ces enseignements de tronc commun des enseignements “au choix”, qui portent sur les traditionnels enseignements optionnels facultatives (latin, LV3, arts plastiques, musique, etc.), mais surtout sur l’obligation que tout élève a de choisir deux enseignements d’exploration, dans une liste proposée par l’établissement. S’il est déterminé à aller vers STI2D, il a intérêt à choisir “création et innovations technologiques” ou “sciences de l’ingénieur”. Problème : ces options ne sont proposées que dans des lycées qui offrent la filière STI2D ! C’est donc dès l’entrée en seconde qu’il faut y aller.

    Autre formule : rester dans un lycée plus général, opter pour l’enseignement d’exploration de “méthodes et pratiques scientifiques” (MPS), qui permet de viser à la fois la filière S et la STI2D.

    Avantage de la première formule (entrer dans un lycée ayant la filière STI2D) : les professeurs de maths y auront une interprétation du programme de seconde plus adaptée aux exigences de la filière STI2D que S !

    Logiquement, vous avez de solides chances de voir votre enfant admis en seconde générale et technologique. Mais si d’aventure le conseil de classe, puis le chef d’établissement, vous le refusaient (ce qui voudrait dire qu’ils prononcent une décision de redoublement, ou d’orientation vers la voie professionnelle), vous avez de solides chances d’obtenir satisfaction en commission d’appel. Conseil dans ce cas : essayez d’obtenir du professeur qui lui donne des cours complémentaires une attestation, si possible portant par écrit les appréciations qu’il vous a faites oralement.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (que vous avez déjà)
    - Que faire avec un bac technologique (pour tout connaître sur la voie STI2D et ses débouchés dans le supérieur)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez, et merci de me faire connaître, après le conseild e classe de demain, la décision prise par l’établissement

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  250. Rémile 11 juin 2012 à 14:06

    Bonjour Monsieur

    Je vous remercie pour votre réponse.
    Lorsque j’écrivai 2e technologique, je pensais bien 2e générale et technologique.
    Le choix de notre fils est bien le bac STI2S, et les options retenues pour la classe de 2e sont cit et si (les deux).
    Le lycée retenu offre cette filière.
    Nous venons de rencontrer le professeur principal de mon fils. Il nous a indiqué que les résultats de notre fils ne poseront pas de problème pour son passage en 2e générale et technologique, et qu’il est tout à fait confiant sur l’issue du conseil de demain.
    En effet, les notes et les moyennes en maths du professeur en question sont bien connues du collège et des écoles du département pour leur sévérité.
    D’ailleurs, quand un élève est amené à changer de département pour la suite de sa scolarité, le collège prend toujours soin d’ajouter un mot dans le dossier scolaire pour spécifier ce point.
    Le professeur principal nous a indiqué que les élèves au lycée ont la plupart du temps des moyennes entre 15 et 17 en maths en classe de seconde.
    Nous attendons plus sereinement le conseil de classe de demain.
    Nous ne manquerons pas de vous faire connaître la décision qui est prise.
    Merci encore.

  251. B. Magliulole 11 juin 2012 à 15:47

    Complément de réponse à Rémi

    Tout est bien donc, mais j’avoue être sidéré qu’on ne recadre pas le mode d’évaluation de ce professeur de maths qui, à l’évidence, pénalise les élèves sortant de ce collège. Le chef d’établissement a certes bien raison de faire connaître aux gens de l’extérieur cette anomalie, histoire de ne pas trop pénaliser les élèves passés entre les mains de ce prof de maths, mais qu’on le veuille ou pas, cela nuit malgré tout à ces élèves. Et surtout, ça donne à ces derniers une image extrêmement négative du mode d’évaluation des élèves par les professeurs. Comment, dans de telles conditions, pourraient-ils ensuite respecter la notation ?

    En tous cas, bon courage et bonne chance à votre fils dans cette classe, puis en STI2D.

    Restant à votre disposition

    bruno Magliulo

  252. Rémile 11 juin 2012 à 16:04

    Je vous remercie.
    Comme vous l’indiquez, cela nuit aux élèves et mon fils se pensait médiocre en maths.
    Il a assisté à notre entretien de ce jour avec son professeur principal, et j’espère qu’il reprendra confiance en lui.
    Concernant la notation de ce professeur de maths du collège, elle est très influente et très appréciée du chef d’établissement.
    Nous avons rencontré cette dernière en début de 4e pour cela, mais aussi car le professeur avait oublié un point dans un devoir de maths qu’elle n’a pas voulu lui rajouter (trop tard !) mais elle nous a répondu qu’elle ne voulait pas intervenir sur la façon de fonctionner de son professeur.
    Il reste quelques jours encore au collège et c’est terminé.
    Mon fils est soulagé.
    Merci Monsieur pour votre soutien.

  253. Loule 11 juin 2012 à 22:00

    Bonsoir,
    Juste pour vous informer que le conseil de classe a eu lieu et que mon fils passe bel et bien en seconde générale, malgré son 9 en maths (les interventions de Rémi m’ont par ailleurs montré que le prof de maths qui sévit dans le collège de mon fils n’est pas un cas unique, hélas…, et qu’il n’est pas le seul à se croire à tort nul en maths ).
    En tous cas merci encore pour vos réponses qui nous ont permis d’attendre le conseil un peu plus sereins et pour votre appréciation de la situation qui s’est donc avérée !
    Lou

  254. B. Magliulole 12 juin 2012 à 10:27

    Complément de réponse à Lou

    Très bien : la raison a fini par l’emporter

    Bonne continuation à vous et à votre enfant

    bruno Magliulo

  255. Rémile 14 juin 2012 à 7:04

    Bonjour
    Comme convenu, je reviens vers vous pour vous confirmer le passage de mon fils en classe de 2e générale et technologique.
    Cela n’a posé aucun problème, et n’a été sujet à aucune discussion.
    Finalement beaucoup d’inquiétude et de stress pour… rien.
    Merci à vous pour votre soutien et pour permettre à des parents et élèves d’avoir un point de vue éclairé.

  256. farges marie hélènele 14 juin 2012 à 11:38

    Bonjour, mon fils scolarisé en troisième dans un établissement privé sous contrat vient de se voir notifié son redoublement nous allons faire appel car ses notes ne sont pas catastrophiques: 10,5 en math, 10.5 en HG, 15.5 en svt 10,5 en anglais, 9 en français.
    Le problème c’est que le chef d’établissement à précisé qu’il ne reprendrai aucun élève dans son établissement en seconde en cas d’appel favorable.
    En a t il le droit et que devenons nous sinon fin juin sans aucun lycée d’affectation.
    merci de me répondre vite .
    Cordialement

  257. B. Magliulole 14 juin 2012 à 12:25

    Complément de réponse à Rémi

    Ne regrettez rien : vous avez fait de la prévention, et c’est bien compréhensible.

    En tous cas, la raison a fini par l’emporter : c’est rassurant.

    Bonne continuation, et n’hésitez pas à revenir vers ce blog l’an prochain si vous en épreouvez le besoin

    Bruno Magliulo

  258. B. Magliulole 14 juin 2012 à 17:26

    Réponse à Farges Marie-Hélène

    C’est vrai que de telles notes moyennes (sous réserve des résultats obtenus dans les matières que vous ne citez pas), sont “convenables”, et que dans bien des collèges, elles pourraient donner lieu à un feu vert pour le passage en seconde. Mais comme vous le savez sans doute, certains collèges (et lycées) sont plus “sélectifs” que d’autres qui sont plus “accompagnateurs”, et donc moins exigeants sur le bilan scolaire à obtenir pour passer en classe supérieure.

    En tout état de cause, pour les décisions d’orientation de fin de troisième, chaque établissement est souverain : le conseil de classe émet un avis qui est communiqué au chef d’établissement, qui propose une orientation (passage, redoublement …) aux parents. A partir des explications détaillées que l’on vous doit, vous pouvez , soit accepter la proposition de redoublement (et dans ce cas elle devient une décision et ça ne va pas plus loin), soit la contester en faisant un recours auprès de la commission d’appel qui décide en dernière instance hiérarchique (mais ne vous interdit pas un recours juridique si vous l’estimez fondé).

    Lorsqu’un établissement est public ou privé sous contrat , il n’a pas le droit d’empêcher un élève qui obtiendrait satisfaction devant la commission d’appel de prolonger sa scolarité dans le même établissement. Mais par “établissement”, il faut entendre soit le collège (par exemple : passage de 4e et 3e), soit le lycée (passage de 2de en première). Par contre, si un ensemble scolaire comporte à la fois un collège et un lycée, ces deux établissements sont considérés comme constituant deux entités distinctes, et donc, les responsables d’un collège ont le droit de ne pas admettre dans leur lycée un élève admis en seconde après décision de la commission d’appel.

    Dans ce cas, vous devez, soit vous adresser en “face à face” à un ou des responsables de lycées privés sous contrat, soit aux service des inscription en lycée du rectorat ou de l’inspection académique dont vous dépendez pour les lycées publics. Pour ce faire, vous devrez en passer par une messagerie académique qui porte le joli nom d’ “Affelnet” (affectation (en seconde) des élèves par le net”.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (pour bien connaître les textes reglementaires concernant le droit d’appel, le refus du redoublement, des exemples de lettres de saisine de la commission d’appel, les arguments qu’il est bon de présenter et ceux qu’il vaut mieux s’abstenir d’évoquer, etc
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (pour se faire réaffecter en lycée public par exemple, le bon usage de la messagerie Affelnet, etc.)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire, ou, si vous vivez en région parisienne, en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre-Dame de Lortte et Le Peltier), ouverte tous les jours de 9 à 12h et de 14 à 17h30, sauf week-ends et jours fériés)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le saouhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  259. marie hélène Fargesle 14 juin 2012 à 19:38

    Merci pour votre réponse rapide, pour ses notes il à 11 en math, 10,5 en anglais, 13 en svt ,10 en espagnol et 9 en français.
    C’est moyen mais pas catastrophique.
    Il s’agit du mème établissement privé sous contrat qui va de la maternelle au lycee, avec la mème proviseure collège Lycée.
    Donc vous me dite qu’elle peut s’opposer à prendre mon fils en seconde en cas de commission d’appel positive, mais cette comission siégeant fin juin, j’ai déjà commencé à prospecter différents établissements qui sont complets.
    A t on le droit de laisser ainsi un enfant, le seul lycee public de la ville à trés mauvaise réputation descentes de police régulières pour cause de trafic de drogue etc, si affelnet y affecte mon fils c’est catastrophique.
    Je dois ajoter que jusqu’à présent son établissement ne fonctionnait pas ainsi mon fils ainé aujourd’hui en prépa à Honoré de balzac est passé en seconde avec 9,8 de moyenne, il n’a jamais redoublé, et jamais eut de problèmes de scolarité.
    Je suis désespérée, ce nouveau proviseur est très fermée,
    j’ai rendez vous avec elle mardi prochain et ne sais quoi dire pour essayer de casser la décision du conseil de classe, pouvez vous m’aider a trouver des arguments?
    Merci encore pour vos réponses toujours très pertinentes.

  260. B. Magliulole 16 juin 2012 à 11:49

    Complément de réponse à MH farges

    Je n’ai pas une connaissance assez profonde du bilan scolaire et personnel de votre enfant pour me permettre d’avancer des suggestions concernant les arguments qui auraient des chances de “bien porter” votre demande auprès du chef d’établissement, en ce qui concerne le maintien dans l’établissement en cas de décision favorable de la commission d’appel.

    Idée (mais qui a un “prix” que vous ne voudrez peut être pas “payer”) : proposez à ce chef d’établissement d’accepter le redoublement sans soumettre votre cas à la commission d’appel, en échange du maintien dans l’établissement.

    Mais si vous persistez (et c’est votre droit) dans l’idée de faire appel, et si vous obtenez gain de cause (ce qui n’est pas impossible avec les notes que vous évoquez), vous ne pourrez que vous plier à la décision de devoir l’inscrire ailleurs, fut ce dans un établissement public à “mauvaise réputation” si vous n’avez pas d’autre choix possible.

    Encore une fois, je vous conseille (si vous ne l’avez pas fait) de vous procurer au plus vite de livre précédemment signalé : “Parents d’élèves, vos droits” (collection l’Etudiant. Vous n’aurez pas le temps de vous le procurer en le commandant par l’Internet, mais puisque vous semblez vivre dans Paris, vous pouvez vous rendre pour cela à la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateau dans le 8e arrondissement (métro : stations Notre Dame de Lorette ou le Peletier). Elle est ouverte de 9 à 12h et de 14 à 17h30, tous les jours sauf week-ends et jours fériés.

    Bon courage et bhonne chance

    Bruno Magliulo

  261. Jaquoule 19 juin 2012 à 10:32

    Bonjour,

    Mon fils va entrer en seconde générale à la rentrée prochaine. Dans le lycée qui va l’accueillir, il ne pourra pas continuer d’apprendre le chinois, langue qu’il a commencé d’apprendre au collège, en LV3, depuis la classe de 4e.

    Or, j’ai appris qu’un autre lycée, dans la même ville , mais qui n’est pas dans le même secteur d’affectation, propose le mandarin en LV3 en seconde. J’ai tenté de demander à ce que mon fils y soit inscrit, mais on m’a dit que ce ne serait probablement pas possible, notre adresse ne correspondant pas à sa zone de recrutement.

    Or, je croyais qu’il n’y a plus de carte scolaire.

    Pouvez-vous m’expliquer ?

    Jaquou

  262. B. Magliulole 19 juin 2012 à 11:30

    Réponse à Jacquou

    Je suppose que vous évoquez le cas d’établissements scolaires de statut public.

    Votre problème renvoie à celui de la “carte scolaire”, qui s’est assouplie ces dernières années, mais n’a pas été supprimée pour autant. Comme vous le savez sans doute, les affectations en seconde passent désormais par une messagerie académique nommée “Affelnet” (cela veut dire : affectation des élèves par le net). Cela se fait certes en fonction des voeux d’affectation des familles après que les établissements (et éventuellement les commssions d’appel) aient pris leurs décisions d’orientation, mais aussi d’un barême qui fait qu’on n’a pas toujours satisfaction sur son premier voeu. Pour tout savoir sur Afffelnet : le site de votre académie (par exemple : www.ac-paris.fr ou www.ac-corse.fr , etc.)

    Vous concernant, je ne sais pas si vous avez découvert a posteriori que l’établissement demandé n’offrait pas la LV3 chinois (mandarin), ou si vous aviez mis en premier voeu un lycée avec LV3 chinois, que l’on ne vous a pas accordé, affectant votre enfant dans un lycée où cela n’est pas possible.

    En tout état de cause, je vous conseille de vous rendre d’urgence soit au rectorat de votre académie , soit à l’inspection académique de votre département, service des inscriptions en lycée, afin de demander une dérogation sur cette base. Je ne vous garantis évidemment pas le résultat, mais c’est désormais là que cela se passe, les chefs d’établissements publics ne procédant pas au recrutement direct de leurs élèves.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur vos droits en matière de choix de l’établissement scolaire)
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire ou grande surface type FNAC…

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  263. Loïsele 18 juil 2012 à 18:16

    Bonjour,

    Le conseil de classe de fin de troisième de notre fille a accédé à son premier voeu d’orientation qui est d’entrer en seconde professionnelle restauration (cuisine). Elle n’avait placé la seconde générale qu’en second voeu et elle aurait pu y être admise, mais sa vocation profonde est de préparer un bac restauration.

    Nous l’avons pour cela normalement inscrite dans un lycée professionnel parisien qui dispose de cette filière.

    Malheureusement, nous venons d’apprendre la mutation de mon mari, qui travaille dans le secteur banque, vers le Maroc (Casablanca) et nous avons constaté qu’ aucun des lycées français de cette ville ne propose cette section professionnelle (il ne semble d’ailleurs pas y avoir de voie professionnelle dans les lycées français de l’étranger).

    Dès lors, nous nous demandons si notre fille aura automatiquement accès à une seconde générale du lycée Lyautey, ou si le fait qu’elle a été orientée vers la voie professionnelle ne va pas nous obliger à la laisser en France, à Paris, dans le lycée professionnel auquel elle a été affectée, mais si loin de sa famille, et en logement sur place (car ce lycée professionnel ne dispose pas d’internat).

    J’espère une réponse très rapide car nous sommes encore à Paris jusqu’à la fin du moins de juillet, et après, nous partons pour Casablanca.

    Dans l’attente de votre réponse

    Loïse

  264. B. Magliulole 23 juil 2012 à 11:18

    Réponse à Loïse

    En effet, le réseau des lycées français de l’étranger, très vaste en vérité, ne comporte pas d’offre du type de celle que vous présentez. Ces établissemenbts sont presque tous “généraux”, certains (rares) proposent une filière technologique (STMG, STI2D le plus souvent). Bref : vous ne trouverez en effet pas de préparation au bac professionnel restauration dans les lycées français du Maroc.

    Plusieurs solutions s’offrent à vous :

    1°) Négocier avec le chef d’établissement son admission en seconde générale, ce qui a des chances de “passer”, malgré l’absence d’une telle décision par les autorités de son collège d’origine. Plaidez le fait que son dossier est bon et qu’elle aurait obtenu satisfaction si elle avait demandé une telle orientation en premier voeu, mais que sa vocation étant de préparer un bac pro restauration vouis avez demandé autre chose . Ce qui devrait jouer en votre faveur est qu’elle semble avoir un bon dossier d’élève de troisième , mais aussi que vous aviez demandé en second voeu la classe de seconde générale. L’idéal (s’il est encore temps) : obtenir du chef d’établissement d’origine une attestation selon laquelle elle aurait été orientée en seconde générale si elle l’avait demandé en premier voeu. Mais je crains qu’à cette date, et jusque vers le 20 août, le collège ne soit fermé.

    2°) La maintenir dans le lycée professionnel vers lequel elle a été affectée à Paris, et faire en sorte qu’elle soit logée sur place à Paris. ce ne sera pas dans ce lycée professionnel puisqu’il n’y a pas d’internat (peu de lycées de Paris proposent un internat). Il faudra donc trouver une solution locale (en famille, en louant un studio malgré son jeune âge …). Notez bien que dans ce cas, il faudra l’y maintenir durant trois années.

    3°) Tenter une même opération, mais dans un autre lycée professionnel disposant de cette spécialité restauration, qui aurait un internat sur place ! Cela doit bien exister quelque part (allez dans un CIO pour trouver des adresses), mais je crains qu’à cette date, ce ne soit plus guère possible.

    Vous pourriez être surpris que je ne mentionne pas la possibilité de préparer un diplôme professionnel spécialisé en restauration, que vous prépareriez dans un établissement scolaire secondaire marocianj. Cela existe bien sur, y compris à Casablanca. Mais attention : les diplômes délivrés sous le sceau de l’enseignement marocain ne sont pas automatiquement reconnus comme équivalent bac français. A vous de voir, sur place lorsque vous arriverez à Casablanca.

    Il me semble donc que la solution la plus acceptable est la première, même si elle est porteuse d’une grande frustration pôur votre fille qui se voyait dans une autre forme d’enseignement secondaire. Expliquez-lui que se former à la restauration, c’est possible après un bac général, dans des écoles spécialisées. Au lieu de le faire en tant qu’élève du secondaire, elle le fera dans trois ans en tant qu’étudiante du supérieur.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration
    Par l’Internet : www.letudiant.fr (rubrique “librairie”) ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  265. Loule 12 août 2012 à 17:44

    Bonjour,
    La petite amie de mon fils, scolarisée en 3e dans un très bon établissement public du XXe arrondissement, s’est vue proposer en fin d’année soit un redoublement, soit un passage en seconde pro. Le collège-lycée où elle était inscrite a refusé que le redoublement soit fait dans l’établissement. Les années précédentes sa moyenne était autour de 15, cette année elle est descendue à 9,5 en raison d’une note de vie scolaire inférieure à 5 (elle a beaucoup “séché” et était souvent en retard) et d’une démotivation certaine : son père est mort et sa mère a un cancer (l’établissement n’en a malheureusement pas été informé).
    Aucun collège ne l’a acceptée pour un redoublement, malgré une visite de sa mère au rectorat, et elle s’est donc inscrite en 2e pro commerce, qui ne l’intéresse pas du tout : elle est excellente en français et en anglais et veut faire des études littéraires !
    Quel recours a-t-elle pour obtenir une place dans un collège, afin de redoubler sa troisième, et espérer ensuite faire la seconde générale dont elle parfaitement capable ?
    Sinon, peut-elle à l’issue de sa seconde pro demander un redoublement en seconde générale ?
    Ce serait une catastrophe pour cette jeune fille intelligente de laisser une telle orientation décider de son avenir, alors même qu’elle traverse de grosses épreuves familiales…
    Je vous remercie par avance de votre réponse. Très cordialement,
    Lou

  266. B. Magliulole 14 août 2012 à 15:12

    Réponse à Lou

    Le problème est que le recours existe, mais ne peut plus être utilisé à cette date : c’est la commissiond ‘appel . je suppose (c’est l’impression que l’on a en lisant votre message) que la famille n’a pas utilisé ce droit de recours. Mais peut être cela a-t-il été fait, et la commssion d’appel a confirmé la proposition d’orientation faite au niveau de l’établissement ?

    Ayant renoncé à son droit d’appel, la famille est de facto supposée accepter la proposition d’orientation, qui est donc devenue officielle … et c’est dommage car les arguments (scolaires et sociaux) ne manquaient pas !

    Normalement, quand un élève est déclaré redoublant, l’établissement est tenu de le conserver, sauf décision contraire prononcée pour raisons disciplinaires (il doit alors y avoir eu comparution de l’élève et de l’un de ses parents, devant la commssion interne disciplinaire, avec droit d’appel là aussi ). Il semble que cela ne se soit pas produit, et donc, normalement, l’élève déclaré redoublant doit pouvoir redoubler dans l’établissement.

    Si tel n’est pas le cas, il reste - la famille ayant renoncé à la commssion d’appel - le recours au médiateur académique (si l’enfant est scolarisé dans un établissement public, ce quis emble le cas). C’est assez tard (il aurait là aussi fallu agir avant la fin de l’année scolaire, et c’était faisable jusque vers le 13 juillet). Je ne garantis donc pas que ce soit encore possible. Mais la maman n’a rien à perdre à essayer. la procédure est décrite en détails sur le site de l’académie de Paris : www.ac-paris.fr

    Sinon, je conseille du drouit qu’a toute famille de préférer un redoublement plutôt que d’accpeter une orientation vers une filière non désirée (la voie professionnelle vous concernant). Et dans ce cas, je considère en effet qu’il vaut mieux faire une sorte de redoublement volontaire en troisième. Encore une fois, normalement ce devrait être dans le même établissement. Sinon, j’avoue être très étonné que vous disiez que la mère s’est rendue au rectorat (adresse : 94 avenue Gambetta dans le 20e arrondissement), et qu’on lui aurait refusé une affectation en troisième d’un autre collège. Bien sur, l’élève n’a pas dans ce cas le choix du collège, mais elle doit pouvoir trouver une place dans un collège public.

    A ma connaissance, les services rectoraux réouvrent lundi prochain (peut être même le sont-ils déjà : à vérifier sur le site). Au plus vite, il faut donc repartir à l’assaut et demander l’application de la proposition d’orientation faire au niveau de l’établissement scolaire : la seconde pro ou le redoublement. Et comme la préférence va au redoublement …

    Ultime recours possible, plus lourd bien sur : un tribunal administratif ! Dommage d’en arriver à un tel conseil mais quand tous les autres recours internes ont été épuisés, pourquoi pas ?

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - “Parents d’élèves, vos droits” (tout pour mieux se défendre, connaître les textes, recevoir d’utiles conseils pour mieux se battre …)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire, ou en la librairie de l’éditeur, située 23 rue de Chateaudun dans le 8e arrondissement de Paris (métro : stations Le Peletier ou Notre-Dame de Lorette). Ouverte à partir du lundi 20 août, de 9h30 à 12h et de 14 à 17h30, sauf samedis , dimanches et jours fériés

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  267. Loule 14 août 2012 à 15:48

    Merci beaucoup de votre réponse !
    J’ai pu éclaircir certains points depuis mon premier message : le collège où était scolarisée sa fille n’était pas son collège de secteur et l’établissement s’est donc adressé au collège de secteur pour qu’elle y effectue son redoublement. Or c’est un petit collège, et il n’y a plus de place en 3e. La maman s’est donc rendue au rectorat, où on lui a répondu que dans la mesure où elle avait mis 2e pro en 2e voeu et qu’il n’y avait pas de place pour un redoublement en 3e, elle n’avait aucun recours du fait d’une loi récente !
    Je comprends bien que lorsque l’on n’a pas satisfaction à un voeu mais qu’un autre est accordé, on n’ait pas de recours. En revanche, dans le cas de cette jeune fille, elle a obtenu également satisfaction pour un redoublement, donc je ne comprends pas qu’on lui refuse ce droit pour un problème de place. Peu importe à la famille le collège d’affectation, il ne s’agit que de faire une année de 3e qui lui assure un passage en 2e générale.
    Sa mère retournera bien sûr au rectorat dès la réouverture, afin d’insister autant que faire se peut…
    Merci encore !
    Lou

  268. B. Magliulole 14 août 2012 à 17:22

    Complément de réponse à Lou

    Il est vrai que le droit de recours à la commission d’appel, ou éventuellement au médiateur académique, n’est ouvert que lorsque la famille n’a satisfaction sur aucun des voeux d’orientation exprimés. Et ceci n’est pas le produit d’une “loi récente”, mais un principe assez ancien.

    Or, concernant cette famille, elle a bien eu satisfaction (bien que sur son deuxième voeu), si bien qu’en effet, elle n’aurait pas pu recourir à l’arbitrage de la commssion d’appel, pas plus qu’elle ne le peut auprès du médiateur, puisqu’elle a obtenu une orientation qui figure dans la liste de ses demandes !

    En fait, stratégiquement, si elle n’avait pas (vraiment pas) envie d’entrer en seconde pro, il ne fallait pas le demander. La bonne liste de voeux à exprimer sur la “fiche navette” aurait dû être :

    1. Seconde générale et technologique
    2. Redoublement en cas de non satisfaction du premier voeu

    Rien n’aurait interdit que le conseil de classe, puis le principal du collège, aboutissent à une proposition d’orientation vers la seconde professionnelle, mais cela n’ayant pas été demandé, aurait pu faire l’objet d’un appel. Et nul doute que si la commission d’appel avait considéré que pour le moment, cette élève ne saurait passer en seconde générale et technologique, une décision de redoublement aurait alors été imposée.

    Mais je reste convaincu que ce redoublement peut encore être obtenu, mais c’est vrai : dans le cadre d’un lycée situé dans le secteur dont relève la famille.

    Restant à votre disposition

    Bruno Magliulo

  269. Loule 14 août 2012 à 20:27

    Merci encore une fois !
    Je suis comme vous raisonnablement optimiste sur ses chances d’obtenir satisfaction pour un redoublement de sa 3e. Néanmoins, si ça n’était pas le cas, lui sera-t-il possible et dans quelles conditions d’obtenir l’an prochain, à l’issue de sa 2e pro, un redoublement en 2e générale ?
    Très bonne soirée,
    Lou

  270. B. Magliulole 15 août 2012 à 17:38

    Complément de réponse à Lou

    Très honnêtement, les cas d’élèves orientés en seconde pro, qui obtiennent l’année d’après une décision de redoublement en seconde générale, sont des plus rares : une fois engagé sur de tels rails, il est très difficile (mais pas strictement impossible) de se réorienter de cette façon. Il faut pour cela non seulement l’avis favorable du conseil de classe et du chef d’établissement du lycée professionnel fréquenté, mais en plus l’avis favorable d’un lycée général ou général et technologique d’accueil qu’il vous faudrait dans ce cas trouver vous-même !

    J’ajoute qu’il n’aura de chance d’obtenir une telle réorientation que si, en seconde professionnelle, il a de très (je dis bien très) bons résultats dans les disciplines générales.

    Pour toutes ces raisons, je pense qu’il vaut mieux penser que “c’est maintenant ou jamais” … sauf exception !

    Bien entendu, ce raisonnement pour les lycées publics ou privés sou contrat. Il y aurait dès cette année une beaucoup plus grande souplesse pour un lycée privé hors contrat, les établissements scolaires privés hors contrat n’étant pas tenus d’appliquer les décisions d’orientation prises dans ceux de statut public ou privé sous contrat. Mais attention : attendez vous alors à devoir payer de plus ou moins gros droits de scolarité et à une très inégale qualité des formations dispensées. Précaution de base dans ce cas : procurez vous les taux de réussite au bac dans l’établissement privé hors contrat visé ! Sachez qu’ils sont publiés très officiellement sur le site de chaque académie !

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  271. Erwanle 15 août 2012 à 17:54

    Bonjour,

    Mon fils était scolarisé dans un lycée privé sous contrat israélite très sélectif, au point qu’il a été déclaré redoublant en troisième. Nous avons fait un recours auprès de la commssion d’appel qui a confirmé cette décision.

    Mais nous sommes convaincus qu’il a le niveau pour réussir à faire une seconde générale, puis un bac S.

    Nous envisageons pour cela de l’inscrire dans un lycée privé hors contrat. Est-ce que cela vous semble être une bonne idée ? Qu’en pensez-vous ?

    Erwan

  272. Loule 15 août 2012 à 18:42

    Merci de votre réponse et j’espère que la maman de cette jeune fille obtiendra satisfaction au rectorat pour le redoublement de sa 3e, qui semble en effet la meilleure voie !
    Bonne soirée et encore une fois toute ma gratitude pour vos informations,
    Lou

  273. B. Magliulole 17 août 2012 à 11:28

    Réponse à Erwan

    La décision de la commission d’appel est en effet définitive, et … sans appel !

    Un contournement de cette décision via un établissement privé hors contrat est-il une bonne idée ? Je ne puis répondre à une question formulée de cette façon, tant les établissements scolaires privés hors contrats sont divers (de qualité, de prix, etc.). Pour être clair, il y a le meilleur et le pire. Le problème, c’est que pour le meilleur, il n’est pas évident que votre fils sera pris !

    Il faudrait que vous évaluiez en famille les raisons de l’échec scolaire de cette année : à quoi est-ce dû ? De quoi votre fils a-t-il pédagogiquement besoin que ne lui procurait pas son ancien lycée ? Bref : le “bon” établissement scolaire est celui qui permettra un accompagnement aussi personnalisé que possible des insuffisances scolaires de votre fils et lui donnera plus les moyens de trouver le chemin d’une réussite. C’est d’autant plus important que les problèmes rencontrés par votre fils , et ses “déficits” de compétences et connaissances, seront toujours là à la rentrée prochaine, quel que soit l’établissement scolaire fréquenté. Le problème est donc moins de trouver une place en seconde générale (en payant pour un établissement privé hors contrat vous trouverez très probablement une place quelque part), que d’y réussir une fois dedans !

    N’étant pas en mesure de faire un bilan scolaire de votre enfant, je ne puis donc répondre avec certitude à votre question.

    Seule chose évidente : il n’y a que du côté des établissements scolaires privés hors contrat que vous pourriez trouver une dérogation pour qu’il soit admis en seconde générale (pour la première S, cela sera vu dans un an), malgré la décision de redoublement de l’établissement et de la commission d’appel.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  274. Mariole 21 août 2012 à 12:44

    Ma fille a été orientée en seconde pro commerce, alors que nous avions demandé en premier voeu la seconde générale. Nous avons fait appel et la commission d’appel a confirmé cette décision. Elsa (ma fille) se prépare donc à faire sa rentrée dans un lycée professionnel.

    Nous avons depuis appris que nous aurions pu préférer un redoublement volontaire, car nous n’avions pas demandé la seconde professionnelle : notre seul voeu était “seconde générale et technologique”. Malheureusement, personne ne nous l’a dit.

    Est-ce encore possibhle ?

    Mario

  275. Loule 22 août 2012 à 22:20

    Bonsoir,
    Je me permets de revenir vers vous à la suite de la visite au rectorat de la maman de la jeune fille dont je vous ai parlé dans mes précédents “posts”.
    Je vous rappelle la situation : bonne élève ayant eu une année très difficile en raison du décès de son père et de la grave maladie de sa mère, passée de 15 à 9,5 de moyenne générale et avec un comportement qui a laissé à désirer. Redoublement décidé en conseil de classe mais pas dans l’établissement, qui n’était pas son collège de secteur, et plus de place dans ce dernier, donc orientée en seconde pro (bêtement mentionnée dans les voeux).
    La personne qui a reçu sa mère au rectorat lui a dit qu’elle doit se plier à l’affetaction : la seconde pro, mais qu’elle peut faire un courrier à M. Fatras pour plaider sa cause, sans grand espoir car consigne a été donnée de ne pas céder aux revendications des parents souhaitant changer les voeux d’orientation…
    Que peut-elle faire d’autre que le courrier proposé ? Et qu’écrire dans cette lettre pour qu’elle ait des chances d’obtenir satisfaction ?
    (Je n’ai pas trouvé de situation équivalente dans les exemples de courrier de votre ouvrage.)
    En vous remerciant infiniment de votre réponse,
    Lou

  276. B. Magliulole 23 août 2012 à 10:35

    Nouvelle réponse à Lou

    C’est une situation très difficile. Visiblement, les services rectoraux ont passé consigne d’appliquer strictement les directives et textes réglementaires… ce qui est leur droit, et n’est guère étonnant si on veut bien prendre en compte le fait que cela reviendrait à créer un précédent à partir duquel d’autres demandes de ce type pourraient jaillir ! Or, en effet, ceux-ci n’obligent en rien l’académie à accepter qu’a posteriori, une famille change de voeu d ‘orientation, d’autant que toutes les instances habilitées à examiner les voeux d’orientation et proposer une décision finale (conseil de classe, chef d’établissement, commission d’appel…) se sont réunies et qu’à cette date, de ce côté là rien ne peut être reconstitué.

    Je crains donc qu’une lettre en ce sens n’ait guère de chance d’aboutir à une décision favorable à la famille. Mais compte tenu de la “lourdeur” du cas social signalé (décès du père, maladie de la mère …), la maman n’ait rien à perdre à essayer, si ce n’est de vivre une nouvelle déception, mais après ce qu’elle a vécu, c’est peu de choses non ?

    Quand aux arguments qui pourraient être mis en avant, je crois qu’il faut plaider deux séries d’arguments :

    1. La situation sociale dramatique vécue par la famille (joindre des documents attestant dud écès du papa et de la maladie de la mère), en liant cela à la baisse de résultats scolaires de l’enfant à ses changements de comportements scolaires. Un rapport établi par une assistante sociale de ville, joint au dossier, serait à cet égard très utile.

    2. Le fait que la demande d’admission en seconde pro a été induite par les personnels (enseignant, conseillers d’orientation …) rencontrés avant l’expression des voeux, et que ni l’élève, ni sa maman, n’étaient en état de réfléchir sérieusement à cette incitation. Or, l’élève avait intérêt à solliciter un redoublement volontaire en troisième, ce qui n’avait ni été proposé, ni envisagé en amont. Cela parce qu’à cette date, elle n’a pas (pas encore) de projet professionnel.

    Car une orientation vers une seconde professionnelle suppose un minimum de vocation professionnelle pour le secteur considéré, ce qui n’est en rien le cas pour cette élève. Il y a donc un très sérieux risque de décrochage en seconde pro, alors qu’en étant autorisée à redoubler en troisième, elle pourrait retrouver les chemins d’un équilibre personnel et d’une réussite scolaire qui ont fait défaut cette année, non pour raisons d’incompétences absolue (à preuve : les résultats antérieurs), mais pour situation de drame familial lourd.

    Merci de continuer à me tenir au courant de la suite donnée à cette triste affaire

    Bon courage et bonne chance à la maman et à son enfant

    Bruno Magliulo

  277. Loule 23 août 2012 à 10:40

    Merci beaucoup de votre réponse.
    Il est vrai que cela ne laisse malheureusement que peu d’espoir d’aboutir, mais nous allons essayer avec les arguments que vous nous conseillez.
    Merci encore et très bonne journée,
    Lou

  278. B. Magliulole 23 août 2012 à 11:08

    Réponse à Mario

    Hélas, c’est désormais quasi impossible : les instances (conseil de classe, chef d’établissement, commission d’appel) chargées d’examiner vos voeux d’orientation, et d’y répondre par une décision d’orientation, se sont normalement réunies dans le calendrier imparti, c’est à dire avant la mi juillet.

    Il est vrai que si vous l’aviez exprimé , le voeu de redoubler volontairement (plutôt que d’accepter la décision d’orientation en seconde professionnelle que vous n’avez pas demandé), vous aurait sans doute été accordée. Mais en cette fin août, c’est désormais “bouclé”.

    Vous pouvez certes sollicter une dérogation auprès des services rectoraux (pour un établissement public) ou auprès du chef d’établissement fréqeunté en 2011-2012 (pour le privé sous contrat), mais rien ne les obligera à accepter votre demande en ce sens. Seul échapatoire envisageable : le privé hors contrat, qui n’est pas tenu par les décisions d’orientation du public ou privé sous contrat. Faites quand même dans ce cas très attention à l’endroit où vous allez scolariser votre enfant : il peut y avoir de très bons établissements, mais aussi de très mauvais !

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  279. Loïcle 12 sept 2012 à 10:03

    Bonjour,

    MLon fils est entré en classe de troisième et nous commençons à réfléchir à son orientation de fin d’année scolaire.

    J’ai vu qu’il existe trois types de filières au lycée : générales , technologiques et professionnelles. Je vois bien ce qu’est un bac général (j’en ai moi même préparé et réussi un : l’ancien bac “B”, ES aujourd’hui), mais j’ai plus de mal à distinguer les voies technologiques et professionnelles. En particulier, je me pose la question de l’après-bac : les chances de poursuite d’études dans le supérieur, et de réussite, sont-elles équivalentes dans les deux cas ?

    Loïc

  280. B. Magliulole 13 sept 2012 à 11:27

    Réponse à Loïc

    Il existe plus de 80 baccalauréats professionnels, et sept baccalauréats technologiques (STMG, STI2D, ST2S, STAV, STL, hôtellerie, techniques de la musique et de la danse), certains de ces derniers pouvant être subdivisés en diverses “spécialités”.

    Tous se préparent en trois ans, sur un parcours seconde/première/terminale.

    Les premiers ont une double vocation : 1. Ils préparent à l’emploi dans le secteur professionnel auquel on s’est préparé (le commerce, le BTP, la maintenance automobile, l’électrotechnique, la restauration, l’ébénisterie, etc.); 2. ils permettent à certains (les meilleurs, environ un quart de l’ensemble chaque année), de prolonger leurs études dans le supérieur, notamment en vue d’un BTS. Mais fondamentalement, ils préparent à l’emploi !

    Les seconds ne préparent absolument pas à l’emploi immédiat : tous les élèves dotés d’un bac techno font ensuite des études supérieures, notamment en BTS ou IUT, et se formeront professionnellement dans le supérieur court (bac + 2/3) ou long (bac + 4/5).

    C’est donc une différence importante, qui s’explique par les contenus et programmes d’études. En voie professionnelle, plus d’un tiers de l’horaire est consacré à des formations professionnalisantes (en établissement scolaire et en milieu professionnel auprès de vrais praticiens), et comporte des stages obligatoires en milieu professionnel de plusieurs semaines chaque année. Rien de tel en voie technologique où les enseignements généraux l’emportent largement, mais qui offrent un module d’enseignement “technologique” de six à huit heures par semaine. ce dernier est très polyvalent, et ne vise pas à préparer à l’exercice d’un métier.

    Cette différence fondamentale explique que s’il est possible de préparer un bac pro par l’alternance (via un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation), c’est strictement impossible pour un bac techno.

    Il en résulte que les exigences en aptitude dans les enseignements généraux sont plus importantes en voie technologique.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  281. B. Magliulole 13 sept 2012 à 11:32

    Complément de réponse à Loïc

    je réalise, en relisant ma réponse, que j’ai omis de répondre à votre dernière question, concernant les probabilités de réussite dans l’enseignement supérieur.

    Elles sont objectivement plus grandes pour les bacheliers technologiques, qui sont en outre nettement plus nombreux que les bacheliers professionnels, à atteindre des diplômes de niveau deuxième cycle (bac + 4 ou 5).

    Un exemple : les bacheliers technologiques ont ndeux fois plus de chance de voir leur candidature retenues quand ils demandent à entrer en première année de BTS, et huit fois plus en IUT ! Et si on considère ceux qui, après procédure de sélection sur dossier, y ont été admis, on constate que le taux d’accès au diplôme du BTS est nettement supérieur pour les anciens bacheliers technologiques.

    Condition de base pour qu’un bachelier professionnel ait des chances de parvenir dans le supérieur et d’y réussir : qu’il soit bon … dans les enseignements généraux !

    Bruno Magliulo

  282. Léole 14 sept 2012 à 11:09

    Mon fils vient d’entamer sa classe de troisième. Nous savons que l’an prochain, il fera sa scolarité dans un lycée français de l’étranger , à Dakar très probablement.

    Nous nous posons une question : la décision d’orientation qui sera prise au troisième trimestre de l’année scolaire 2012-2013 s’imposera-t-elle à ce lycée ? Autrement dit, si son conseil de classe de troisième l’oriente en seconde générale, est-il certain de pouvoir entrer en seconde générale au lycée Jean mermoz de Dakar ?

    Et est-ce que l’inverse est vrai ? Je sais que notre séjour à Dakar ne va durer qu’un an, et que pour la rentrée scolaire de 2014, nous reviendrons vivre en France. Mon fils sera alors en fin de classe de seconde à dakar. ESt-ce que si son conseil de classe l’oriente vers une première S, il est assuré de pouvoir entrer dans une première S du lycée parisien de notre choix ?

    Merci pour votre superbe travail sur ce blog

    Léo

  283. B. Magliulole 14 sept 2012 à 12:47

    Réponse à Léo

    Rassurez-vous : le lycée Jean Mermoz de Dakar est un lycée français de l’étranger tout à fait “officiel”. Il dépend de l’AEFE (agence des établissements français de l’étranger) et à ce titre, est co géré par les ministères français des affaires étrangères et de l’Education nationale.

    Il en résulte que la décision d’orientation qui sera prise au printemps 2013 dans l’actuel collège de votre fils à Paris, s’imposera pour l’entrée au lycée Jean Mermoz de Dakar, et il en ira de même lors de votre retour sur Paris un an après.

    Un problème pourrait survenir cependant, en cas d’orientation vers une seconde professionnelle : le lycée Jean Mermoz ne disposant pas de voie professionnelle, de même d’ailleurs que la quasi totalité des lycées français de l’étranger qui n’offrent dans la quasi totalité des cas que des préparations aux bacs généraux, et dans quelques cas à certains bacs technologiques (c’est cependant rare), vous seriez alors obligé de demander soit un redoublement en troisième à Mermoz de Dakar, soit le laisser passer en seconde pro mais en le laissant pour un an en France.

    Mais ce scénario, qui serait pour vous un scenario catastrophe, ne risque de se produire que si votre fils n’obtient pas le feu vert pour s’orienter vers une seconde générale. La balle est donc dans son camp !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  284. Eugéniele 03 oct 2012 à 14:00

    Je suis en 3ème, ayant des difficultés en maths, sciences-physiques. Le métier que je voudrais faire est assistante sociale et j’ai toujours voulu faire un Bac ES, ma mère a trouvé un bac technologique (ST2S). Mais je n’ai pas envie de faire ce bac, il ne m’attire pas du tout !!!!! Ma mère dit que je deviendrais très moyenne en géneral et dit que je n’en suis pas capable… Je sais pas quoi faire !!!!!

  285. B. Magliulole 03 oct 2012 à 18:26

    Réponse à Eugénie

    Pour devenir assistante des services sociaux (c’est le nom exact), il faut avoir réussi à se doter d’un diplôme d’Etrat qui se prépare en trois ans dans des écoles spécialisées. Pour y entrer, il faut réussir les épreuves assez sélectives d’admission qui se passent pendant l’année de classe terminale (ou après une année de classe préparatoire mais ce deuxième scenario est facultatif car le concours est un concours “niveau bac”).

    Les admis sont majoritairement issus des bacs ST2S ou ES (d’autres aussi). Vous avez donc le choix entre ces deux voies.

    Je n’ai pas à vous dire quelle est la meilleure voie pour vous, mais vous avez un an pour décider en seconde puisque ce n’est qu’au terme de la classe de seconde que vous choisirez. Ce qu’il faudra, pour conserver la double possibilité de choix, c’est que vous optiez pour les deux “enseignements d’exploration” de “sciences économiques et sociales” d’une part, de “sciences médico-sociales” d’autre part.

    Ce ne sont pas les mêmes études : l’une est très générale (le bac ES) et si vous n’y rencontrez pas de problème pour les sciences (il n’y en a pas beaucoup, et c’est uniquement un peu de SVT), par contre il y a un programme important en maths; l’autre ‘le bac ST2S, est plus “concret”, plus “technique” et les maths n’y sont pas aussi importante.

    Avantage du bac ES : si vous changez d’avis en ce qui concerne votre orientation post bac (et à votre âge, on change fréquemment d’avis entre la troisième et la terminale), vous pourrez plus aisément vous orienter vers d’autres secteurs de formation qu’avec un bac ST2S qui est plus spécialisé.

    Pour en savoir plus, dans la colelction l’Eytudiant :
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Que faire avec un bac technologique ? (les débocuhés du bac ST2S y figurent)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  286. Patriciale 13 oct 2012 à 9:39

    Bonjour,

    J’ai assisté à votre conférence ce jeudi 11 octobre au lycée Robin à Vienne. Cette conférence a répondu à toutes nos questions pour la poursuite d’études de notre fils actuellement en 1ère STL. Par contre, j’ai une fille actuellement en 3ème qui est une assez bonne élève mais sans point fort véritable hormis les arts plastiques qui lui plaisent plus que tout. Que peut-elle faire après la 3ème? Nous pensons à un bac STD2A. Si elle n’est pas admise en 2nd dans un établissement qui le propose, quelle autre solution avons-nous?

    Merci pour votre réponse.
    Salutations.
    Patricia.

  287. B. Magliulole 17 oct 2012 à 16:23

    Réponse à Patricia

    Je commencerai par vous dire que je suis content que ma conférence faite la semaine dernière à Robin, vous ait à ce point convenu. A l’origine, ce fut une (très bonne) idée de Madame LACROIX, qui savait que je fais ce genre de chose, et a souhaité profiter de ma venue devant les professeurs du lycée le vendredi, pour ajouter cette soirée de conférence au profit des familles.

    Sachez qu’avec le directeur , nous avons envisagé que je revienne pour les parents et élèves de troisième et seconde. Nous aurons dans ce cas l’occasion de nous revoir.

    Mais d’ores et déjà, sachez que pour le bac STD2A, il est nécessaire de faire sa seconde dans un lycée qui propose cette filière, et offre la possibilité, en seconde générale et technologique, d’opter pour l’enseignement d’exploration de “création et culture design” qui est un enseignement lourd (six heures par semaine), et sans lequel il est quasi impossible d’espérer pouvoir entrer ensuite en première STI2D. Robin n’offrant pas cette formation, il serait alors nécessaire de changer d’établissement.

    Autre solution envisageable : repérer un lycée qui prépare au bac L avec option lourde en arts plastiques (à partir de la seconde). Il y en a plusieurs sur Lyon, mais sur Vienne, il faut aller au CIO pour voir si cela existe. Attention : ce sera alors un enseignement d’arts plastiques et non d’arts appliqués.

    Autre formule : préparer un bac général (L par exemple), et faire par ailleurs (dans un centre culturel) de l’art plastique, puis entamer de telles études en école d’art ou en fac d’arts plastiques, après le bac.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (avec les débouchés du bac STI2D)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  288. Hervéle 05 nov 2012 à 12:46

    Ma fille est actuellement en troisième. Elle voudrait , après le collège, préparer un bac “arts appliqués” (STD2A), et si possible, tenter ensuite d’entrer dans une grande école d’arts (Boulle pour être précis).

    Or, d’après le professeur principal, il n’existe pas de parcours STD2A spécialisé commençant dès la classe de seconde (alors qu’il existe une seconde “hôtellerie” conduisant à un tel bac, ou encore une seconde “techniques de la musique et de la danse”).

    Il nous dit qu’il faut commencer par faire une seconde “générale et technologique”, et ne demander son admission en STD2A qu’en fin de cette seconde. Est-ce à dire que notre fille peut entrer en seconde dans son actuel établissement, et ne changer de lycée qu’un an après lorsqu’elle entrera en première STD2A ?

    Merci d’avacnce pour votre réponse

    Hervé

  289. B. Magliulole 06 nov 2012 à 11:53

    Réponse à Hervé

    Le professeur principal de votre fille vous a communiqué de bonnes informations : il n’existe en effet pas de filière STD2A spécialisée dès l’entrée en seconde. Cela commence bien en première, donc à l’issue d’une classe de seconde générale et technologique.

    Mais la particularité de cette filière, rarement proposée, fort demandée, donc sélective à l’entrée, est que les élèves prioritaires pour y être admis sont ceux qui, en seconde générale et technologique, ont opté pour l’enseignement lourd (6h par semaine) d’exploration de “création et culture design”. Et cette option, il faut aller la chercher dans les établissements qui la proposent, qui sont le plus souvent ceux qui offrent ensuite un parcours première/terminale STD2A.

    Le lycée auquel vous pensez n’offrant pas cette possibilité, vous avez intérêt à en chercher un autre qui offre cet enseignement d’exploration, et à y inscrire votre fille dès la rentrée en seconde. Si vous la maintenez dans une seconde sans possibilité d’opter pour cfet enseignement d’exploration, elle réduit très fortement ses chances de pouvoir être ensuite admise en première STD2A.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur le bac STD2A et ses débouchés)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://conseilsdeclasse.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  290. Léole 12 nov 2012 à 13:22

    Notre fils est actuellement en troisième, et a visiblement du mal dans les enseignements généraux.

    Pour son orientation, nous hésitons entre un bac professionnel ou un bac technologique.

    Le professeur principal, qui nous a reçu ce matin, nous a dit que (je le cite) “pour pouvoir faire ensuite un BTS, c’est pareil”. Est-ce que vous confirmez cette appréciation ?

    Léo

  291. B. Magliulole 12 nov 2012 à 15:40

    Réponse à Léo

    Votre professeur principal a raison de signaler que dans les deux cas (à partir d’un bac pro ou techno), il est possible de demander son admission en préparation à un BTS.

    Mais il a tort de dire que “c’est pareil” car en dehors de ce point commun, il existe deux grosses différences :

    1. La part des bacheliers professionnels admis en BTS est nettement moindre que celle des bacheliers technologiques
    2. Ces derniers réussissent en moyenne nettement mieux dans ces filières.

    Si votre objectif est que votre fils puisse entrer dans une filière BTS et y réussir, il a indéniablement intérêt à préparer un bac techno plutôt que pro.

    Mais pour cela, il faut commencer par une seconde générale et technologique avec une forte dominante d’enseignements généraux (les mêmes que pour ceux qui vont ensuite entrer en filière générale : maths, sciences, langues étrangères 1 et 2, français, histoire-géo … sont communs). Ce n’est qu’en fin d’une telle seconde qu’il pourra envisager d’entrer en première technologique. Or, vous me dites que votre fils rencontre des difficultés dans les enseignements généraux. Toute la question est de savoir si ces difficultés sont telles qu’il ne pourra pas bien suivre en seconde générale et technologique.

    Et dans le cas où la réponse serait “oui”, alors, qu’il entre en seconde professionnelle et travaille suffisamment pour y réussir, puis jusqu’à son futur bac pro. Pour atteindre un BTS, il vaut évidemment mieux être un bon bachelier professionnel (je dis bien “bon” et pas “moyen”), qu’un moyen bachelier technologique.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  292. juliele 03 déc 2012 à 20:13

    bonjours je suis en troisieme je veux travailler avec les enfants donc la crèche pour cela je doit aller en lycé générale ou professionnel ? ou plutot lequel serait mieux pour moi depuis la 6eme jai environ entre 13et 14 de moyen générale . merci d’avance!

    PS: mes copine me disent que le lycé générale est dur par rapport au collège j’ai peur de ne pas pouvoir réussir.

  293. B. Magliulole 06 déc 2012 à 15:26

    réponse à Julie

    Pourquoi limitez vous le secteur des métiers où on s’occupe d’enfants, aux seuls métiers “de crèche” , ces derniers existant bien sur, mais n’étant qu’un tout petit bout d’un ensemble beaucoup plus vaste : pédiatre, professeur des écoles, éducateur de jeunes enfants, juges pour enfants et adolescents, animateur sportif, directeur de centre de loisirs pour jeunes, etc. Il y en a beaucoup d’autres.

    Pour ceux que vous évoquez, il existe un “CAP petite enfance” qui se prépare en lycée professionnel. Mais cela vous obligerait à interrompre vos études très vite et à travailler jeune, et( à un njiveau très subalterne. Est-ce ce que vous désirez ?

    Sinon, faites une seconde générale et technologique, allez jusqu’à un bac général ou un bac technologique, et vous vous spécialiserez ensuite, dans l’enseignement supérieur. Avantage de la formule : vous aurez trois ans de plus avant de vous spécialiser, donc de vous mettre sur des rails. Et vous pourrez faire carrière auprès de jeunes enfants, mais à un niveau de responsabilité supérieur, ce qui est mieux non ? J’ajoute que si vous changez d’avis d’ici la classe terminale, vous pourrez faire autre chose, alors que si vous entrez en CAP petite enfance, vous ne vous en sortirez plus.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Les métiers où on s’occupe d’enfants (avec les diverses formations)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  294. Myriamle 29 déc 2012 à 18:27

    Notre fils est en classe de troisième. Nous sommes hôteliers de profession , et d’accord en famille, nous envisageons que Léo (notre fils), entre en seconde professionnelle hôtellerie, dans le but de préparer son bac par l’alternance dans notre hôtel, et de travailler avec nous ensuite, lorsqu’il sortira du lycée avec son bac pro hôtellerie en poche.

    Est-ce que cela vous parait être un bon plan ?

    Myriam, mère d’élève

  295. B. Magliulole 31 déc 2012 à 13:24

    Réponse à Myriam

    C’est un beau projet familial, mais attention : le bac pro “hôtellerie” n’existe pas. Il existe par contre un bac pro “restauration”. Est-ce bien cela que vous visez ?

    J’en doute car vous évoquez un projet de formation aux métiers de l’hôtellerie, pour lequel il existe par contre un bac technologique qui semble nettement plus adapté à votre objectif. Attention, c’est un cas particuliuer de baccalauréat technolique pré spécialisé dès l’entrée en seconde. Il est donc nécessaire d’y entrer dès la fin de troisième.

    Il existe une sélection (sur dossier et lettre ou entretien de motivation) à l’entrée. Mais votre enfant aura évidemment de solides arguments à faire valoir, à commencer par son environnement professionnel en lien avec sa famille.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (avec les formations secondaires et supérieures)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  296. apollis dominiquele 23 jan 2013 à 11:40

    Bonjour,

    ma fille est une bonne élève de 3è dans un lycée privé parisien.
    Elle souhaite entrer dans un lycée public avec un objectif véto.
    Nous avons pensé à Louis le Grand mais vers quel autre lycée la diriger d’un niveau lui permettant d’intégrer ensuite une prépa véto.
    merci de vos avis
    DA

  297. B. Magliulole 23 jan 2013 à 15:07

    Réponse à Apollis Dominique

    Le passage de 3e d’un collège privé sous contrat à une classe de seconde d’un lycée public est tout à fait possible (comme l’inverse d’ailleurs). Mais c’est soumis à un principe : on passe par la messagerie “Affelnet” (affectation des élèves) qui veut dire “affectation des élèves par le net”. Les règles sont assez contraignantes et font qu’on ne choisit pas vraiment son lycée. De plus, les lycées les plus prestigieux (tel celui que vous citez) étant les plus demandés, et n’ayant que des capacités d’accueil limitées, ne peuvent recevoir tous les demandeurs.

    Pour tout savoir sur la procédure Affelnet dans l’académie de Paris :
    - www.letudiant.fr/etudes/lycee/les-secrets-daffelnet-pour-sinscrire-dans-un-lycee-19283.html
    - www.biop.ccip.fr/affelnet-post-3eme-paris-477.html
    - www.ac-paris.fr/serail/jcms/s6_184984/affelnet

    Quand à l’orientation vers une école nationale vétérinaire, le parcours est très balisé :
    - bac S
    - puis admission en classe préparatoire scientifique option BSPST
    - puis (après maths sup et maths spé) réussite au concours d’accès en Ecole nationale vétérinaire. Fin des études à bac + 5 minimum, + 6/7 pour certaines spécialisations.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac S ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (en cas de contestation concernant l’affectation de votre enfant)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur, 23 rue de Chateaudun (8e arrondissement), métro stations Le Peletier ou Notre-Dame de Lorette.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courag et bonne chance

    Bruno Magliulo

  298. Patricele 24 jan 2013 à 16:53

    Bonjour Monsieur Magliulo,
    Notre fils est en 3ème dans un collège privé sous contrat à Paris. Il a jusqu’à présent de bons résultats (environ 15 de moyenne) sans matière “faible”. Nous envisageons de l’inscrire dans un lycée public de son secteur. Nous connaissons les difficultés particulières de Paris sur ce sujet néanmoins nous avons trouvé 2 articles contradictoires sur le site de l’Etudiant, pourriez-vous nous dire lequel croire ?

    1er article:
    “Qui est concerné par le système Affelnet ?
    Tous les élèves issus de collèges publics désireux d’intégrer une 2nde générale, technologique ou professionnelle dans un lycée public doivent émettre des vœux d’affectation dans le logiciel Affelnet.
    Ne sont pas concernés par ce dispositif, les élèves visant une seconde spécifique (classe européenne, rythme aménagé, option danse…) : leurs dossiers continuent d’être sélectionnés par une commission d’affectation réunissant les proviseurs, quelques jours avant le démarrage d’Affelnet. Ainsi que les élèves issus d’un collège privé désireux d’intégrer un lycée public. Ceux-ci seront affectés selon les places disponibles après inscriptions des élèves issus d’un collège public”

    2ème article:
    “Pour les collégiens du privé qui souhaitent intégrer un lycée public, la hache de guerre est enterrée. Jusqu’en 2009, ils étaient affectés selon les places restées disponibles après les inscriptions des jeunes issus des collèges publics. Mais, depuis 2010, après une plainte déposée par des parents auprès de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), les élèves du privé sont désormais logés à la même enseigne.”

    Donc la question est: un collégien issu du privé passe-t-il après un collégien issu du public dans la procédure Affelnet ?

    Merci et félicitations pour votre blog qui apporte beaucoup d’informations utiles.

  299. B. Magliulole 28 jan 2013 à 13:05

    Réponse à Patrice

    C’est le second article qui dit la vérité d’aujourd’hui ! Le premier date d’avant la plainte de la famille signalée dans le second article, qui a en effet permis, par son recours victorieux, de faire cesser une discimination qui existait auparavant au détriment des familles dont les enfants étaient issus d’un collège privé. Désormais, comme il est dit dans le second article, tous les élèves issus de collèges publics comme privés sous contrat, sont traités de la même façon.

    “De la même façon”, cela veut dire “en fonction d’un barême d’affectation qui est propre à chaque académie”. Vous pouvez consulter de barême de l’académie de Paris sur le site www.ac-paris.fr Ainsi, désormais, un élève issu de privé ne peut plus être affecté “après que l’on ait d’abord traité les demandes des élèves issus de collèges publics”, ce qui ne veux pas pour autant dire qu’on “choisit” son lycée public.

    Si vous avez le moindre doute , vous pouvez recourir au médiateur académique. Pour tout connaître sur la façon de faire un recours en cas de besoin, je vous invite à consulter préalablement les textes réglementaires qui figurent dans le premier des deux livres signalés ci-après.

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’él-ves, vos droits
    - 100 questions/réponses pour biens ‘orienter (avec un article sur Affelnet)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en la librairie de l’éditeur (23 rue de Chateaudun, 75008 PARIS, métro stations Notre-Dame des Lorettes ou le Peltier)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  300. SANGESle 31 jan 2013 à 15:11

    Bonjour,
    Je rebondis à votre réponse apportée à Myriam (29/12/2012), et concernant le BAC techno hôtellerie. Ma fille scolarisée en 3eme dans un collège privé sous contrat, se pose la question de ce choix d’orientation. Après avoir fait le test (T.O.P) de l’Etudiant, et rencontré un conseiller, elle n’était pas particulièrement avancée sur son orientation et puis chemin faisant, elle a découvert les métiers de l’hôtellerie. Pensez vous qu’il faille un réel projet professionnel (comme la reprise d’une affaire familiale ou autre) pour accéder aux lycées proposant ce bac ? est ce une filière très demandé ? Le fait de venir du privé peut il être une barrière à une entrée en établissement public ? le moment du choix arrive à grands pas et l’incertitude grandit. Ce qui est sûr en revanche, c’est qu’elle ne veut pas continuer sur un cursus générale. Si vous souhaitez consulter les résultats de son test, merci de me contacter au mail indiqué.
    Pour avoir participé à l’une de vos conférences l’an passé, je ne peux que vous remercier car cela m’a apporté beaucoup d’infos pour mon ainé et permis de connaitre votre blog.

    Merci

  301. B. Magliulole 01 fév 2013 à 11:44

    Réponse à SANGES

    La filière technologique “hôtellerie” est un cas particulier de filière technologique dont la spécialisation commence dès l’entrée en seconde, alors que pour la plupart des autres filières technologiques (STMG par exemple), la spécialisation ne commence qu’en première.

    Oui, c’est une filière sélective, plus ou moins selon le lycée demandé bien sur, mais partout, il y a plus de candidat(e)s que de places à pendre. La sélection se fait sur dossier (bilan scolaire, avec une forte prise en compte du niveau en langues étrangères et en français) et lettre et/ou entretien de motivation. Dans ce deuxième cas, il est indéniable qu’avoir une expérience de ce milieu professionnel (par des stages, des jobs accomplis durant des périodes de vacances scolaires, le fait que ses parents soiuent hôteliers ou restaurateurs …) consitue un indéniable avantage. Mais j’ai connaissance de candidats qui n’avaient rien de tout cela, mais dont la qualité du dossier scolaire et la personnalité (perçue dans le lettre et/ou l’entretien de motivation) ont fait pencher le jury du côté d’une décision favorable. Conseil : frappez à plusieurs portes, quitte à accepter l’idée d’études en internat si le lycée qui acceptera de la prendre est éloigné de votre domicile familial. Au plus on s’éloigne des grandes villes, au moins la sélection est sévère.

    Je ne saurais, si votre fille est très déterminée, que l’encourager à tenter sa chance dès à présent , sachant qu’il faut la préparer à l’idée qu’elle puisse ne pas voir sa candidature retenue, et donc faire des candidatures alternatives (de recours). C’est en préparant un bac ES (général) ou STMG (technologique), qu’elle aura le plus de chances de pouvoir récupérer, à l’issue de son bac, une filière hôtelière supérieure (BTS, école …) si sa vocation est toujours là, mais aussi de faire d’autres études si d’ici là son projet évolue vers autre chose.

    Comme vous me dites qu’elle ne souhaite pas suivre un enseignement purement général, le bac STMG semble le plus indiqué. Pour cela, il faut qu’elle entre en seconde générale et technologique. Conseil pour se donner un an avant de choisir entre ES et STMG : qu’elle opte pour les enseignements d’exploration de “sciences économiques et sociales” (SES), plus particulièrement axé sur le bac ES, et “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion” (PFEG), axé sur le bac STMG. Ce double choix lui permettra de bien réfléchir pour le choix entre ES et STMG.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique (les débouchés des bacs STMG et hôtellerie)
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (pour mieux préparer sa lettre ou l’entretien de motivation)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  302. clarale 03 fév 2013 à 19:24

    je suis en troisième et souhaite m’orienter vers des études de médecine ou véto. Les couples de matières d’éxploration proposés par mon lycée son SES + PFEG, SES + MPS et ce qui me tente le plus SES + British Studies. Le choix de cette option pourrait-il modifier mon orientation future ? Que me conseillez vous ? Merci de votre aide.

  303. B. Magliulole 04 fév 2013 à 16:26

    Réponse à Clara

    Aucun choix d’enseignement d’exploration de peut pré déterminer de façon obligatoire l’orientation vers telle ou telle classe de première.

    L’un des deux enseignements d’exploration de classe de seconde doit être “économique” (SES ou PFEG). A partir de là, plusieurs combinaisons possibles, dont celles que vous évoquez.

    Pour les études supérieures actuellement visées (médecine ou vétérinaire), un passage par la filière S est strictement nécessaire. La combinaison la plus adaptée est “SES + MPS”. Mais prendre “SES + british studies” n’interdit pas de demander une première S, à la condition toutefois que dans les matières “phares” (maths, sciences notamment), les résultats soient bons. Quand à la combinaison “SES + PFEG”, elle est plus particulièrement ciblée sur les filières ES et STMG … sans interdire pour autant la filière S.

    Donc, en résumé, je conseillerai :

    1. SES + MPS
    2. SES + BS
    3. SES + PFEG

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac S ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  304. clarale 04 fév 2013 à 21:54

    Merci de votre réponse , qui me permet de confirmer mon choix .

  305. Nicolasle 05 fév 2013 à 18:59

    Bonjour

    Je voudais approfondir la question de Clara. J’ai un fils en troisième qui fait du latin en troisième langue. Pour l’éntrée en seconde, on lui demande de prendre SES et de compléter avec une option.
    S’ il s’oriente vers des études scientifiques, le fait de ne pas choisrir MPS et de conserver le latin peut-il être préjudiciable dans l’avenir ? Certains établissements post-bac demandent les bulletins de la terminale à la seconde et attachent une importance particlière au choix des options. Il est étrange que les langue soient ainsi sacrifiées dès la seconde au détriment d’autres options. Merci pour votre aide.

  306. Nicolasle 06 fév 2013 à 12:33

    Bonjour

    Comme Clara, mon fils est en troisième et doit choisir ses options pour la seconde.

    J’avais assisté à une de vos conférence il y a deux ans et vous aviez, à cette époque, indiqué que le choix des options pouvait être très important par la suite dans les dossiers de candidatures pour les filières post-bac. C’est pourquoi je sollicite votre aide pour mon fils.

    Il doit prendre SES et faire un choix ensuite entre MPS ou latin (qu’il a commencé depuis la 6e).
    Il a des aptitudes en sciences et ne veut se fermer aucune porte par la suite.

    S’il choisit latin, aura-t-il la possibilité de continuer le latin jusqu’au bac avec une filière S , tout en n’étant pas limité dans les choix d’options pour continuer à s’orienter vers des filières scientifiques ? (CPGE MPSI ou CPGE ECS par exemple qui demandent souvent d’avoir une option “mathématique spéciale” en terminale)?

    Autrement dit, pourra-t-il donc suivre à la fois le latin et ce type d’option “mathématiques spéciale ou vont-elles devenir exclusive l’une de l’autre à partir de la première ou de la terminale ?

    Merci par avence pour vos conseils

  307. B. Magliulole 08 fév 2013 à 12:25

    Réponse à Nicolas

    Je regroupe mes réponses à vos deux messages.

    Les enseignements optionels d’exploration, proposés en classe de seconde générale et technologique, sont obligatoirement au nombre de deux par élève (il est interdit d’en prendre un troisième … ou un seul), à choisir dans une liste fixée par chaque établissement, mais devant être cadrée par une liste nationale .

    L’une de ces deux options d’exploration doit être “économique”. Il en existe deux : SES (sciences économiques et sociales) et PFEG (principes fondamentaux de l’économie et de la gestion). Chaque élève est obligé d’en chosir une de ces deux là, sachant que rien n’interdit de les coupler en choisissant l’autre en deuxième option d’exploration.

    Mais le second enseignement d’exploration peut bien sur être autre. Parmi les diverses possibilités (sous réserve de l’offre de l’établissement) : “langues et cultures de l’antiquité” : latin ou grec classique à raison de 3h par semaine).

    Cependant, le latin peut aussi être proposé (et donc choisi) en tant qu’enseignement optionnel facultatif. Dans ce cas, rien n’interdit de choisir la combinaison suivante : SES + MPS (”méthodes et pratiques scientifiques”) pour les deux enseignements d’exploration + latin en option facultative, ce qui résoudrait votre problème … à la condition cependant que votre enfant soit scolarisé dans un lycée qui propose une telle possibilité. Cette combinaison peut parfaitement être proposée à des élèves qui, ensuite, en première puis terminale S, désireront prolonger leur apprentissage du latin en option facultative.

    Parallèlement, comme vous l’évoquez, en entrant en terminale S (pas en première S) , l’élève devra choisir un “enseignement de spécialité”, c’est-à-dire une matière à approfondir au choix : ce sera (au choix) les mathématiques ou les sciences physiques et chimiques, ou les sciences de la vie et de la Terre. Dans ce cas, l’élève est profilé (S/maths ou S/PC ou S/SVT + option facultative latin). Ainsi, l’addition des deux est parfaitement possible … sous réserve encore une fois que cela soit proposé par l’établissement fréquenté.

    Cette option de latin facultatif conduit au bac à une épreuve facultative (seuls les points supérieurs à la moyenne sont pris en compte). Par contre, les notes et appréciations figureront dans les bulleltins scolaires de première et terminale, et seront donc examinées par d’éventuels jurys d’établissements supérieurs faisant de la sélection sur dossier (les prépas par exemple).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  308. Nicolasle 10 fév 2013 à 0:23

    Merci pour votre réponse. Dans ce collège, le latin n’est pas disponible en option. Il nous faut donc choisir entre SES+MPS ou SES+latin. Mon fils préfère les matière scientifiques mais est décidé à continuer le latin. Ce choix n’étant pas impactant pour les orientations de première nous allons probablement opter pour SES+Latin.

  309. chloéle 11 fév 2013 à 18:57

    Bonjour, ma fille souhaite entrée a Ferrandi après sa 3ème. Un dossier d’inscription a été déposé pour un bac pro service en salle. Savez vous combien d’élèves sont pris pour cette filière et sur quels critères ils choisissent leurs élèves. Faut il faire une demande Afelnet pour cet établissement alors que c’est en apprentissage ? Si Ferrandi ne la prend pas est ce qu’il est possible de demander un autre établissement comme guillaume Tirel ? Elle est actuellement en 3ème avec 12 de moyenne, heureusement qu’elle a choisi une filière professionnelle car il a été précisé qu’elle ne pouvait passer en seconde avec un 12 de moyenne. Merci de votre réponse.

  310. Daniel GUIBERTle 11 fév 2013 à 22:47

    Bonjour,

    Ma fille actuellement en 1ère L, souhaiterait s’orienter vers le management dans le domaine de l’évenementiel.
    Ses points forts sont principalement les langues étrangères et la littérature.
    Elle recherche des études post-bac d’une durée de 3 à 5 ans maximum.
    A l’occasion d’un salon nous nous sommes aperçu qu’il y a un nombre important d’écoles (privées) qui proposent des curcus, parcontre nous n’avons pas une très bonne visibilité concernant le domaine public.
    Selon vous, quels curcus pourriez-vous nous conseiller dans le public et quelle stratégie (par exemple études plutôt généralistes puis spécialisation) voussemble la mieux adaptée.
    En vous remerçiant par avance.

    D.Guibert

  311. B. Magliulole 13 fév 2013 à 15:36

    Réponse à Daniel Guibert

    Vous avez raison, c’est un secteur professionnel auquel très peu de formations de statut public préparent. Cela existe cependant, mais en milieu universitaire :

    - la licence “info/com” (information/communication), que l’on trouve dans une trentaine d’universités en France, propose parfois des deuxièmes cycles “masters professionels” spécialisés dans le domaine qui vous intéresse. C’est par exemple le cas à l’université Pris Est (Créteil + Marne la Vallée) qui, dans le cadre de son IAE (Institut d’administration des entreprises), propose un tel master. Ce n’est pas le seul mais c’est assez rare ! Pour en avoir la liste, tapez “master evenementiel” sur un moteur de recherche.

    - Le CELSA (Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication) est une grande école de communication de statut public (elle dépend administrativement de l’université de Paris-Sorbonne, mais est installée à Neuilly-sur-Seine). Après la licence info/com, on y trouve divers masters préparatoires aux carrières dans l’évènementiel.

    - le DUT “information/ communication” option “communication des organisation”, qui se prépare dans 15 IUT en France, et permet de déboucher sur des études plus longues en licence 3e année info/com puis éventuellement master.

    Sinon, en effet, ce secteur de formation professionnelle est largement pris en charge par des écoles de statut privé : des écoles de communication ou de commerce et management des entreprises.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Les métiers de la communication (avec les formations supérieures)

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  312. B. Magliulole 13 fév 2013 à 15:40

    Complément de réponse à Nicolas

    Je crois que vous faites le bon choix.

    Je suis tout de même surpris que dans un lycée où on propose l’enseignement d’exploration de latin, on ne propose pas par ailleurs une option facultative de latin, ce qui est le cas le plus fréquent. Mais sans doute y a-t-il une raison recevable pour faire un tel choix

    Bruno Magliulo

  313. B. Magliulole 14 fév 2013 à 12:56

    Réponse à Chloé

    L’Ecole Grégoire Ferrandi est en effet spécialisée dans la préparation aux métiers des “arts de la table” (restauration). Sa réputation est grande, et de ce fait, elle est très demandée … et donc très sélective, aussi bien pour ses formations secondaires (bacs pros), que supérieures (BTS, etc.) !

    Vous saurez tout sur cette école en vous connectant à son site : www.egf.ccip.fr. C’est là que vous trouverez les réponses à vos questions concernant les modalités d’inscription. Autre source informative : le BIOP de Paris (ce site de renseignement sur les écoles dépendantes de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris - c’est le cas de Ferrandi - est situé à la Bourse de Commerce de Paris, 2 rue de Viarmes, 1er arrondissement (près des Halles). : 01.55.65.64.11 et www.biop.ccip.fr

    Les modalités de la sélection sur chaque filière sont indiquées sur le site de l’Ecole. Les critères sont fondamentalement un tri sur dossier (bulletins de notes et appréciations des professeurs + entretien de motivation et parfois tests).

    Compte tenu de la sélectivité, il est en effet prudent de frapper à d’autres portes. A Paris, le bac pro restauration peut se préparer dans d’autres lycées professionnels, publics ou privés. N’importe quel CIO vous en procurera la liste.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (avec les formations, secondaires et supérieures).
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  314. Marie desile 19 fév 2013 à 21:06

    Bonjour
    Ma fille est en 5eme en classe bilingue espagnole/anglais.
    Pour la 4 eme le collège l’exige de faire une classe européene espagnole.Ma question ayant fait mes etudes en angleterre suis un peu perdu veuillez svp m’eclairez.Ma fille me dit que la directrice dit que ce choix c’est jusqu’a la seconde.Mais elle est veux faire un bac s apres.Est ce que ce choix qu’on lui impose classe européene jusau’a 3 eme ,ele peut pour la seconde s’orienter vers un autre branche.Demain je vais appeller le college pour plus de renseignement.Merci d’avance pour votre futur réponse.

  315. B. Magliulole 20 fév 2013 à 12:05

    Réponse à Marie Desi

    En France, l’apprentissage de la seconde langue étrangère ne commence de façon obligatoire qu’en classe de quatrième (la première langue étrangère en sixième). Mais pour répondre à une demande croissante des familles, certains collèges proposent des classes “bi langues” (avec deux langues étrangères), dès la classe de sixième. La différence entre ces classes “bi langues” et les autres, ne tient qu’à la présence de la deuxième langue étrangère, tout le reste étant identique (mêmes programmes, mêmes horaires).

    Lors du passage en quatrième, on peut bien sur passer dans les classes habituelles qui sont par définition “bi langues” à partir de ce niveau scolaire. Mais certains collèges proposent des “classes européennes” ou des “classes asiatiques”, qui sont des classes qui mettent l’accent sur une des deux langues étrangères apprises depuis la sixième (pour vous, au choix, l’anglais ou l’espagnol). Ce renforcement en langue 1 se fait de deux façons :
    - par le fait d’avoir deux heures de plus pars emaine dans cette langue étrangère
    - par le fait que l’une des disciplines non linguistique (l’histoire-géographie le plus souvent) est enseignée en cette langue étrangère approfondie que l’on a choisi

    La condition pour y être admis est bien sur le bon niveau en langue(s). Autrement dit, ces filières sont sélectives.

    Ensuite, en passant au lycée, il sera possible de prolonger cet apprentissage approfondi des langues grâce aux filières internationales que certains lycées proposent. Ces filières internationales sont de véritables préparations aux divers baccalauréats généraux français (L, ES ou S), mais , comme pour les “classes européennes” de collège, elles proposent un important approfondissement dans une langue étrangère. Ainsi, pour répondre à votre question, dans tous les cas, votre fille pourra préparer un bac S français, qu’elle passe par une filière “internationale” (bac international S) ou une classe habituelle (non internationale : ce sera le bac S tout court).

    Si votre fille est très bonne en langue(s) étrangère(s) et qu’on lui propose une classe européenne au collège, puis une classe internationale au lycée, elle n’a rien à perdre à l’accepter… si ce n’est que les classes internationales de lycée sont peu fréquemment proposées, et que pourrait donc se poser la question de la localisation du lycée par rapport à votre adresse personnelle.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  316. Foucherle 25 fév 2013 à 16:40

    Peut-on intégrer une première générale ou technologique après une seconde spécifique Hôtellerie, si l’on s’aperçoit que l’on n’a pas fait le bon choix d’orientation?
    Merci de votre réponse.

  317. B. Magliulole 27 fév 2013 à 18:58

    Réponse à Foucher

    Il n’existe pas de réponse unique à ce genre de question : le traitement d’une telle demande de réorientation se fait au sein de chaque établissement sollicité, sans garantie de résultat positif. Votre droit est donc celui de le demander !

    L’entrée en “seconde spécifique” correspond à un choix de filière à spécialisation précoce (puisque dès l’entrée en seconde), comme c’est le cas dans quelques rares filières : l’hôtelleire, la filière “TMD” … De ce fait, le bagage acquis et attendu pour entrer en première générale ou technologique, qui est celui de la seconde générale et technologique, n’a pas été acquis. C’est donc très rarement accordé, sauf cas très particulier à négocier auprès des équipes responsables du lycée sollicité pour une telle réorientation.

    On tiendra compte bien sur du bilan scolaire (seconde, troisième sans doute ), mais aussi de la qualité de projet de réorientation (il ne suffira évidemment pas de dire que l’on veut cesser de se préparer aux carrières de l’hôtellerie, et donc que vous aurez à avancer des motivations positives … à travailler en famille).

    Mon expérience en la matière est que c’est très très rarement accordé pour une réorientation en première générale (sachant que la ES serait alors la plus indiquée), plus fréquemment (mais rare quand même) pour une première technologique (et dans ce cas, le plus indiqué serait la première STMG).

    Autre formule : solliciter un redoublement volontaire en seconde générale et technologique afin de repiquer un an après vers une première générale ou technologique. Là encore, une telle décision est soumise à une décision sur avis favorable du conseil de classe de l’établissement actuellement fréquenté. Cela n’a donc rien d’automatique.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant, et mieux préparer votre argumentaire (qu’il vous sera demandé de présenter sous forme de lettre ou d’entretien de motivation) :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ? (avec des tests et grilles d’auto analyse)
    - Que faire avec un bac technologique ?
    - Que faire avec un bac ES ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  318. ALBANESEle 04 mar 2013 à 19:07

    Bonjour, j’ai quinze ans, je suis en 3 eme au début du troisième trimestre.
    Ma moyenne est de 12 au deuxième trimestre et était de 13,50 au premier et je souhaiterais aller en seconde STD2A j’ai conscience que mes moyennes sont très faibles mais je voulais tout de même savoir :si au troisième trimestre j’arrive à remonter ma moyenne pour avoir 14 ; 15 aurais-je mes chances d’entrer dans cette section en seconde ? et prennent-ils en compte les moyennes de quatrièmes? (car les miennes sont très bonnes et cela pourrait être un avantage).
    Et je ne sais pas si vous pouvais répondre à ça mais je ne sais pas comment faire le book :$
    P-S: c’est le LYCÉE HAROUN TAZIEFF à Saint Paul Lès Dax

  319. B. Magliulole 05 mar 2013 à 13:16

    Réponse à Albanese

    La filière STD2A n’est spécialisée qu’à compter de la classe de première, mais il est vrai qu’il existe en seconde générale et technologique un enseignement d’exploration de “création et culture du design” dont l’horaire est tel (6h par semaine), qu’il est rendu quasi obligatoire pour qu’un élève puisse espérer se faire enseuite admettre en première STI2D.

    Cet enseignement d’exploration est rarement proposé, et seuls des élèves triés (donc avec procédure de sélection) peuvent espérer s’y faire admettre. Le critère de tri est bien sur , la qualité du parcours scolaire accompli en troisième (parfois en quatrième : chaque lycée est maître de ses modalités de sélection), mais aussi le potentiel artistitique du candidat (évalué notamment à travers des enseignements d’arts … il ne fait pas boin être pur débutant en arts), et sa motivation (attendez vous à devoir rédiger une lettre de motivation et/ou subir un entretien de motivation.

    Je suis surpris que vous considériez que des moyennes de 12 et 13,50 sont moyennes ! Non, c’est “assez bon” : donc significativement supérieur à la moyenne, et c’est pour vous un élément favorable. Mais cela peut ne pas suffire, surtout si les autres candidats (vos “concurrents”) présentent des bilans scolaires nettement supérieurs au votre !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique (tout sur le bac STD2A et ses débouchés … très utile pour préparer votre lettre et/ou entretien de motivation)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  320. Mariole 26 mar 2013 à 15:04

    Mon fils est en troisième. En LV2, il fait du russe, allemand en LV3.

    Pour son passage au lycée, nous allons déménager, et là où il sera scolarisé, aucun lycée ne propose le russe en deuxième langue étrangère. Comment faire ?

    Mario

  321. B. Magliulole 29 mar 2013 à 12:23

    Réponse à Mario

    Il est vrai que le russe en LV2 est rarement proposé. Je suppose que si vous avez pu choisir une combinaison “anglaisLV1/russeLV2″ dans votre actuel collège, c’est parce qu’il existe à proximité (voire dans le même établissement) une possibilité de poursuivre ce double apprentissage jusqu’au bac.

    Le problème est que lorsqu’on est amené à déménager, il n’est pas aisé de trouver de telles offres de formation. Votre difficulté est d’ailleurs aggrandie par le fait qu’il vous faut en outre trouver un établissement qui offre en plus allemand en LV3 optionnelle.

    Pour résumer la situation : ça va être très dur à trouver !

    Je suppose que votre déménagement n’est pas pour aller vers une grande ville (Paris, Lyon, Lille, Strasbourg, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Rennes, etc.) car dans ce cas, il existerait probablement (pas surement) au moins un lycée qui pourrait satisfaire votre besoin. Mais dans les villes moyennes, et pire encore, petites, il faudrait un hasard extraordinaire pour trouver un lycée qui offre la combinaison linguistique que vous recherchez.

    Alors que faire ?

    1° : Faire passer l’allemand en LV2 (la combinaison LV1 : anglais, LV2 : allemand) est beaucoup plus fréquemment proposée. De ce fait, vous pourriez utiliser le CNED (le “Centre national d’enseignement à distance”) comme point d’appui pour continuer à faire du russe.

    2° : Chercher un lycée qui offre les enseignements de langues que vous recherchez, et dispose d’un internat.

    Je ne vois pas d’autre solution

    Je reste à votre disposition pour le cas où vous souhaiteriez me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  322. Mariole 30 mar 2013 à 11:58

    Merci pour votre réponse, mais ne trouvez-vous pas qu’il est assez incroyabhle, et pour tout dire, inacceptable, que lorsqu’un enfant déménage et change donc d’établissement scolaire, il puisse se retrouver dans la situation de mon fils ?

    Je croyais qu’il y avait en ce domaine une sorte d’obligation de continuité scolaire, et je constate qu’il n’en est rien.

    Je me dis d’ailleurs qu’ils n’y a pas que pour l’enseignement des langues rarement enseignées que la question peut se poser.

    Vous évoquez la possibilité de compenser par le CNBED. MAis croyez-vous sincèrement que pour apprendre les langhues vivantes, un enseignement “à distance” soit bien indiqué ?

    Salutations

  323. B. Magliulole 30 mar 2013 à 13:03

    Deuxième réponse à Mario

    Je comprend votre colère et votre frustration, mais vous devez comprendre que pour les enseignements rarement proposés (tels que le russe en deuxième langue), et vous avez raison de souligner que c’est vrai pour d’autres enseignements de langues vivantes, mais aussi autres (latin, grec classique, cinéma et audioviduel, danse, archéologie, sciences médico sociales, création et culture design, sciences de l’ingénieur, etc.), une telle question peut se poser.

    Mais pour qu’elle ne se pose pas, il faudrait que ces enseignements soient proposés presque partout, dans au moins un lycée par ville. C’est le cas dans les grandes villes, mais comprenez que cela ne peut pas être le cas dans les petites villes et moins encore en zone rurale.

    D’ailleurs, le ferait-on, que cela coûterait épouvantablement cher à l’Etat, et qu’en outre, les effectifs d’élèves seraient probablement fort maigres dans la plupart des cas.

    J’ai le souvenir, il y a un an, d’une mère d’élève qui avait obtenu le feu vert pour que son fils soit orienté en première STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués), à la sortie de sa seconde générale et technologique effectuée dans un lycée de Bordeaux qui offrait l’enseignement optionnel d’exploration de “création et culture design”, et qui s’est retrouvée dans la même situation que vous suite à un déménagement sur une ville dans laquelle cette filière n’existait pas (pas plus que dans tout son département). Elle a dû choisir entre opter pour une autre classe de première, ou maintenir l’admission de son fils en première STI2D dans un lycée avec internat, ce qu’elle a trouvé , mais à 120 kms de chez eux. ce n’était pas facile, mais c’était ça ou renoncer !

    Et vous imaginez que l’enseignement technique d’arts appliqués n’aurait pas pu s’enseigner “à distance” via le CNED. C’est cependant un peu plus facile pour les langues. certes, ce n’est pas l’idéal, le face à face avec un professeur de langue (russe en ce qui vous concerne) étant évidemment préférable, mais aujourd’hui, avec les technologies modernes de communication, le CNED a changé : quand on apprend le russe, on communique avec un vrai prof de russe, par écran et web cam .

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  324. benjaminle 07 avr 2013 à 22:59

    Bonjour, actuellement en classe de 3eme je cherche une filière après maseconde GT sachant que je veux être avocat ou Officier de police judiciaire . Et sachant aussi que j’ai des lacunes en maths sinon je tourne à 15/20 dans toutes les matières . Merci d’avance pour votre reponse concernant la filliere

  325. B. Magliulole 08 avr 2013 à 10:58

    Réponse à Benjamin

    Pour de tels objectifs professionnels, il vous faut préparer un bac général, et parmi les trois bacs généraux, un seul vous permet de faire un parcours en deux ans (première/terminale), sans maths ou avec des maths optionnelles assez peu exigeantes : c’est la filière L. En fin de seconde, vous opterez donc pour une demande d’admission en première L. Vous devrez entrer ensuite dans les études supérieures bien sur.

    Autre option, mais plus dure en maths, mais qui vous permettrait de viser d’autres débouchés plus nombreux si vous veniez à changer d’avis en ce qui concerne vos objectifs professionnels (à votre âge, cela arrive fréquemment) : le bac ES.

    Mais franchement, compte tenu de votre actuel bilan scolaire et de vos objectifs professionnels, le bac L semble le plis indiqué.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac L ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  326. benjaminle 08 avr 2013 à 13:17

    Je n’aime pas trop lire , la filière ES serait elle bien ? Car elle m’interresse fortement.

  327. B. Magliulole 08 avr 2013 à 14:09

    Complément de réponse à benjamin

    Oui, la filière ES serait bien, mais elle comporte un assez important programme obligatoire de mathématiques. Ce n’est certes pas à la hauteur de ce que l’on trouve en S, mais c’est tout de même assez conséquent. Or, vous me dites avoir de mauvais résultats en maths !!!

    Mais il est vrai que les maths ne sont qu’une partie de l’ensemble (comme en seconde) et que si vous êtes performant dans d’autres disciplines, vous pourrez compenser d’éventuels défaillances dans cette discipline.

    Bruno Magliulo

    PS : Autre livre signalé : Que faire avec un bac ES ? (collection L’Etudiant)

  328. Jean Baptistele 09 avr 2013 à 23:33

    Bonjour je souhaiterais aller en 2nde Générale et technologique pour poursuivre sur un BAC S. Le problème est que je dépend du lycée du coudon dans le var et je souhaiterais aller à Dumont D’urville. Aucune requête administrative est nécessaire pour aller dans un autre lycée ? Merci.

  329. B. Magliulole 10 avr 2013 à 10:12

    Réponse à Jean-Baptiste

    Pour l’admission en seconde des élèves candidats à l’admission en lycée public, il est, dans toute la France, nécessaire de passer par une procédure informatisée académique qui s’appelle “Affelnet” (”affectation des élèves par le net”). Bien sur, normalement, toutes les informations sont disponibles dans le collège actuellement fréquenté (voir le professeur principal en tout premier).

    Pour l’académie de Nice - dont vous dépendez - la procédure figure et est expliquée sur le site académique suivant : www.ac-nice.fr Vous pouvez aussi taper “Affelnet Nice” sur un moteur de recherche. Sachez qu’en règle générale, les registres de candidature ouvrent vers la mi mai et vont jusqu’à la mi juin.

    Cette procédure vous autorise à faire plusieurs voeux par ordre de préférence (selon les académies : de trois à huit), et donc, rien ne vous interdit de mettre le lycée Dumont d’Urville de Toulon en premier voeu … sans être pour autant assuré de l’obtenir. Les décisions sont fonction d’un barême académique qui attribue un certain nombre de points en fonction de divers critères : proximité géographique (vous n’aurez donc pas ces points en demandant Dumont d’Urville), le fait d’être (ou pas) élève boursier, les notes obtenues aux matières de contrôle continu du brevet, rapprochement de phraties (le fait d’avoir un frère ou une soeur déjà scolarisé dans l’établissement demandé)…. Plus vous avez de points, plus vous avez des chances d’obtenir satisfaction sur votre premier voeu.

    Inutile de cibler votre candidature sur Dumont d’Urville en demandant les enseignements d’exploration et/ou options facultatives qu’on y trouve (et pas au lycée de Coudon) car cela n’est strictement pas pris en compte sauf filière très spécifique

    Attention : si vous ne demandez que Dumont d’Urville et que votre barême ne vous permet pas d’y accéder, vous risquez d’être affecté d’office dans un autre lycée… celui de Coudon par exemple !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (avec des pages consacrées à Affelnet)
    - Parents d’élèves, vos droits (comment faire efficacement appel si on n’a pas satisfaction)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  330. Luciale 10 avr 2013 à 10:52

    Notre fille est actuellement en classe de troisième, dans un collège public de Paris, et fait de l’italien en troisième langue facultative (anglais et espagnol en langues 1 et 2 obligatoires).

    Pour le passage en seconde, le lycée auquel sont affectés la plupart des élèves de notre collège ne propose pas la langue italienne, si bien que nous comptons demander un autre lycée. Mais on nous a fait savoir que pour les affectations par la messagerie “Affelnet”, les options facultatives ne sont pas prise en compte pour les demandes d’affectation.

    Merci de me dire si c’est vrai et si nous pouvons malgré tout demander le lycée qui propose de faire italien en LV3

    Lucia

  331. B. Magliulole 10 avr 2013 à 11:45

    Réponse à Lucia

    Il est malheureusement vrai que le barême qui préside aux affectations par la messagerie Affelnet, ne comporte aucune clause prenant en compte les demandes d’options facultatives, ni d’ailleurs les enseignements d’exploration (il vous faudra en choisir deux).

    Mais rien par contre ne vous interdit de demander en premier voeu le lycée qui offre l’italien en LV3, en expliquant que ce premier voeu est dicté par ce besoin de prolonger en lycée un enseignement optionnel commencé au collège (en quatrième je suppose). Vous n’avez cependant aucune garantie que cela soit suffisant pour obtenir satisfaction .

    Dans le cas où vous ne pourriez pas prolonger l’enseignement d’italien au lycée, vous bénéficiez de deux possibilités externes :

    1. Suivre un tel enseignement via le CNED
    2. Inscrire votre fils aux cours du centre culturel italien de Paris

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  332. Jean Baptistele 10 avr 2013 à 17:16

    En gros, j’ai combien de chances d’être pris à Dumont avec des moyennes qui sont assez bonnes et un bon dossier scolaire ? Merci d’avance pour votre complément de réponse.

  333. B. Magliulole 10 avr 2013 à 17:57

    Complément de réponse à Jean-Baptiste

    Je ne suis pas en mesure de vous dire, même “en gros”, quelles sont vos chances d’être pris à Dumont d’Uriville. Comme je vous l’ai écrit précédemment, le système d’affectation (Affelnet) est obligatoire pour le passage en seconde d’un lycée public, et obéit à un barême qui ne comprend pas que le bilan scolaire. Or, je ne connais rien du barême que vous aurez , si bien que la réponse est académique. Seule certitude : avoir des notes assez bonnes est un avantage, mais ne suffira pas puisqu’il y a d’autres critères qui interviennent que les seules notes.

    Encore une fois, vous avez parfaitement le droit de demander Dumont d’Urville en premier, mais vous n’avez aucune certitude qu’on vous l’accordera. Réfléchissez à un second et un troisième voeu.

    Désolé de ne pas pouvoir vous en dire plus

    Bruno Magliulo

  334. Jean Baptistele 10 avr 2013 à 21:31

    Merci monsieur de m’aider dans ma démarche , demain je dois emettre mes choix , j’en ai émis trois. En premier bien sur Dumont d’urville , et j’espère que cela aboutira. Comme j’habite à 14km du lycée ils seront peut être indulgents , et aussi grâce à mes notes.

    Merci monsieur

  335. B. Magliulole 11 avr 2013 à 10:44

    Nouveau complément de réponse à jean-Baptiste

    Je vous souhaite d’avoir satisfaction bien sur, et vous avez bien raison de tenter votre chance. Il n’est pas interdit d’espérer recevoir une réponse positive, qui ne sera surement pas liéé à une quelconque “indulgence” (je reprend votre mot), car les affectation en seconde des lycées publics ne sont pas décidées au niveau de l’établissement (et ne peuvent donc se faire “à la tête de chaque client”), mais par le rectorat de l’académie de Nice, sur la base du barême Affelnet. C’est la raison pour laquelle il ne servirait à rien de demander à être reçu par le proviseur du lycée Dumont d’Urville.

    Par contre, vos bons résultats scolaires sont un élément favorable … parmi d’autres éléments pris en compte.

    Bonne chance donc, et merci de me dire, plus tard lorsque vous saurez quelle décision aura été prise, ce qu’il en sera

    Bruno Magliulo

  336. valèrele 12 avr 2013 à 14:50

    bonjour , j’aimerai faire avocat (comme quelqu’un ci dessus) , je suis en 3eme , est-ce qu’un BACCALAUREAT STG MERCATIQUE , pourrait me permettre d’entrer dans une fac de droit ou quoi pour pouvoir faire avocat , stg mercatique est adapté pour ce metier ? si non pouvez vous m’indiquer quelle serait la bonne filière

    cordialement , valère

  337. B. Magliulole 13 avr 2013 à 11:55

    Réponse à Valère

    Pour devenir avocat, il faut en effet commencer par entrer en première année de premier cycle universitaire de droit, et franchir les obstacles qui conduisent au “certificat d’aptitude à la profession d’avocat” qui se passe à … bac + 8 (huit ans au moins d’études supérieures juridiques).

    Peut-on entrer en fac de droit après un bac STMG mercatique ? Oui : sauf cas particulier, il n’y a pas de sélection à l’entrée en fac de droit.

    Mais je suis forcé de vous signaler que les STG sont très peu nombreux à réussir en droit (de l’ordre de 15% seulement), alors que les bacheliers ES ou L sont 60% ! Si j’étais vous, pour un tel objectif, je m’efforcerai donc plutôt d’entrer en première ES (de préférence) ou L (éventuellement).

    Comme vous êtes en classe de troisième, vous avez encore un an pour y réfléchier. Pour le moment, obtenez une orientation pour la seconde générale et technologique.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Les métiers du droit (avec toutes les formations)
    - Que faire avec un bac technologique (les débouchés du bac STMG)
    - Que faire avec un bac ES (les débouchés du bac ES)

    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  338. valèrele 15 avr 2013 à 21:24

    donc vous me conseillez de rentrer en Es , merci de cette reponse, je vais donc integrer le lycée pothier d’orleans faire ma seconde et choisir Es , et par la suite aller en fac de droit.

    cordialement , valère

  339. B. Magliulole 17 avr 2013 à 18:41

    Complément de réponse à Valère

    Oui : pour un tel objectif (faire des études de droit en vue de devenir avocat), un bac ES est nettement préférable à un bac STMG.

    Mais il est vrai que c’est aussi un bac plus exigeant, qui vous demandera plus de travail pour y parvenir

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  340. lucasle 19 avr 2013 à 14:39

    Mon fils est en classe de troisième et en accord avec lui, nous souhaitons demander une orientation vers une seconde technique. Or, dans les documents de l’ONISEP, il est mentionné une seconde générale et technologique, et une seconde professionnelle, mais pas de seconde technique.

    Comment cela se fait-il ? Quelle seconde demander pour pouvoir faire du technique commercial ?

    Lucas

  341. B. Magliulole 19 avr 2013 à 15:23

    Réponse à Lucas

    Il est normal que vous ne trouviez pas de “seconde technique”, car cela n’existe pas… mais cela existait bel et bien dans le passé, lorsque vous même étiez lycéen.

    Pour un élève de troisième d’aujourd’hui, désireux de s’orienter vers ce que vous appelez le “technique”, il est possible de viser :

    1. Un bac professionnel (permettant de choisir entre une insertion professionnelle ou la poursuite des études dans le supérieur), qui se prépare en trois ans en commençant par une seconde professionnelle (puius une première pro et une terminale pro)

    2. Un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) en deux ans, à l’issue duquel on peut soit s’insérer sur le marché de l’emploi, soit demander à passer en première professionnelle (ce qui permet alors de préparer un bac pro en quatre ans)

    3. Un bac technologique, qui commence par une seconde générale et technologique (avec possibilité de choisir un enseignement oiptionnel comme les “principes fondamentraux de l’économie et de la gestion”), puis en entrée en première technologique (pour vous qui recherchez dans le secteur commercial : la première STMG - sciences et technologies du management et de la gestion), et enfin en terminale STMG avec quatre “spécialités ” au choix, dont celle de “mercatique”, parfaite pour demander ensuite à entrer en filière supérieure commerciale (un BTS ou un DUT par exemple, voire une école de commerce …).

    Mais attention : contrairement aux voies 1 et 2 précédemment citées, cette voie 3 (technologique) ne permet pas de s’insérer sur le marché de l’emploi après le bac. Elle est trop polyvalente pour cela et nécessite d’aller chercher dans le supérieur le complément de formation professionnalisante nécessaire pour cela.

    Autre différence : les voies technologiques sont plus polyvalentes et généralistes que les voies professionnelles, donc plus exigeantes dans les enseignements généraux

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (pour bien distinguer les voies professionnelles des voies technologiques)
    - Que faire avec un bac technologique ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  342. soumayale 24 avr 2013 à 21:39

    bonjoure

    je suis en classe de 3 eme est mon deuxieme trimestre est catastrophique j’ai 7,3 de moyenne generale est j’ai reçu une feuille avec les voeux a faire (4 minimum) et je voudrait aller en pro (tout ce qu’est gestion,administration,secretariat)… est ce que j’ai des chance d’integrer un lycee pro avec cette moyenne?et j’envisage et j’ai interet a travailler en 3° pour augmenter de 2 point….

  343. Jeanle 25 avr 2013 à 10:23

    Nous sommes actuellement sur Tours et notre fille y est scolarisée dans un collège public en classe de troisième. Elle fait une bonne année scolaire et va très probablement obtenir son passage en seconde générale.

    Pour des raisons professionnelles, nous allons nous installer sur Paris vers le début juillet. Il faudra donc que Sandra (ma fille) soit inscrite dans un lycée de Paris. Or, j’ai entendu dire qu’on ne pouvait pas choisir son lycée, et que les affectation se faisaient à partir d’un barême de points. Pouvez-vous m’éclairer, sachant que nous allons sans doute vivre dans le 11e arrondissement.

    Merci

    Jean

  344. B. Magliulole 25 avr 2013 à 10:56

    Réponse à Jean

    Dans toute la France, le passage de troisième en seconde du secteur public est soumis à la procédure Affelnet (affectation des élèves par le net). C’est vers la mi-mai que les parents d’élèves reçoivent à cet effet une fiche de voeu. Attention : celle que vous allez recevoir à Tours est faite pour une affectation dans l’académie d’Orléans-Tours. Pour Paris, il faudra vous la procurer auprès des services rectoraux, situés au 94 avenue Gambetta dans le 20e arrondissement (métro : station St Fargeau sur la ligne 3 bis). Mais vous pourrez la télécharger sur le site www.ac-paris.fr Vous aurez jusque vers la fin mai / début juin pour la retourner (j’espère qu’à cette date, vous serez en mesure de présenter une adresse à Paris car cela va vous être demandé).

    Attention : si la procédure est la même dans tout le pays, les éléments pris en compte pour calculer le barême de chaque élève est différent d’une académie à l’autre

    Pour Paris, vous pourrez demander jusqu’à huit lycées par ordre de préférence. Paris est divisé en quatre secteurs d’affectation (en fonction de l’adresse du domicile). Pour vous, qui vivrez dans le 11e arrondissement, c’est le secteur “Paris Est” qui comprend les 1er, 2e, 3e, 4e, 10e, 11e, 12e, 19e et 20e arrondissements. Vos voeux peuvent porter sur d’autres secteurs, mais pour toute demande concernant un lycée situé dans votre secteur, vous bénéficierez de 600 points de barême, ce qui rend très improbable la possibilité d’obtenir un lycée hors secteur, sauf cas particulier bien sur. Autres éléments de calcul du barême : le fait d’être boursier, les résultats scolaires aussi (calculés de la façon suivante : on collecte les notes dans 12 matières de contrôle continu de classe de troisième, et discipline par discipline, on applique une formule d’harmonisation qui fait baisser les notes les plus élevées, et augmenter les notes les plus basses, afin de compenser les écarts de politiques de notation d’un collège à l’autre).

    Cas particulier : quelques lycées sont autoirisés à recruter autrement : Henri IV, Louis le Grand, les sections internationales, sportives, danse, musique … Dans ce cas, il faut adresser une demande directe auprès de chaque établissement concerné.

    Attention : ni le choix des enseignements d’exploration, ni celui des options facultatives, ne sont pris en compte comme critère d’affectation. Autrement dit : un voeu = un établissement, avec son offre de formation. A vous de vous renseigner avant de demander tel ou tel lycée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  345. leole 29 avr 2013 à 17:45

    Notre fille est actuellement en classe de troisième. Elle est très motivée par l’idée de préparer un bac technique hôtellerie. Or, nous avons vu qu’il existe dans ce secteur un bac professionnel et un bac technologique.

    Quelles différences entre les deux ?

    En cas de non admission (car nous nous doutons que ces filières sont très demandées et n’accueillent pas tous les postulants), vautil mieux selon vous passer par un bac général (ES, L ou S), ou technologique (type STMG), pour espérer pouvoir rejoindre ensuite un BTS hôtellerie ?

    Merci de bien vouloir nous répondre assez vite car dans son collège, le dernier conseil de classe aura lieu dans un mois, et nous devons faire nos voeux définitifs à cette occasion.

    Léo

  346. B. Magliulole 29 avr 2013 à 18:00

    Réponse à Léo

    Les différences entre les deux sont nombreuses :

    1. Le bac pro est ciblé sur les métiers de la restauration, donc les métiers de la cuisine et du service de restauration. Par contre, le bac technologique est centré sur le secteur “hôtellerie”.

    2. Par ailleurs, le bac pro restauration est principalement fait pour qu’à la sortie, les élèves se dirigent prioritairement vers le marché de l’emploi, plus rarement vers la poursuite d’études. Pour le bac technologique c’est le contraire.

    3. Enfin, une filière professionnelle compte de l’ordre de 50% d’enseignements professionnels et plusieurs semaines de stages obligatoires en milieu professionnel, alors qu’un bac technologique ne comporte pas d’enseignements professionnels (mais un module technologique très polyvalent) et pas de stages obligatoires en entreprises. Cette différence explique pourquoi presque aucun bachelier techno ne cherche à s’insérer sur le marché de l’emploi à l’issue du bac et préfère aller chercher dans le supérieur (court ou long) la professionnalisation qui favorise l’insertion professionnelle

    Quand à votre deuxième question, vous avez raison de penser que l’accès en seconde pro restauration ou en seconde technologique hôtellerie, n’est pas chose automatique : il y a sélection à l’entrée. Indiscutablement, pour un(e) élève qui voudrait faire des études de ce type après le bac général ou technologique, c’est la filière hôtellerie qui serait la plus indiquée, avec l’obligation cependant, après un bac ES (de préférence) ou STMG, d’en passer par l’année de remise à niveau avant d’attaquer un BTS hôtellerie. Il existe d’autres programmes en écoles (privées pour la plupart).

    Pouyr en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quellles études êtes-vous fait ?
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (métiers et formations)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  347. raoulle 08 mai 2013 à 9:31

    Mon fils est en troisième dans un collège public parisien et fait du chinois troisième langue (anglais + espagnol en LV1 et 2).

    Pour le passage en seconde, nous avons bien compris qu’il nous faut en passer par la messagerie Affelnet. Nous avons donc normalement l’intention de mettre en premier voeu un lycée qui permet de poursuivre l’apprentissage du chinois en troisième langue optionnelle. Or, le professeur principal nous a dit que sur Paris, où il est possible de faire jusqu’à huit voeux par ordre de préférence, les décisions finales ne tiennent strictement pas compte des options ou enseignements d’exploration au choix (donc de toute l’offre optionnelle, obligatoire ou facultative).

    Est-ce à dire que mon fils pourrait être affecté dans un établissement qui ne propose pas le russe en LV3 facultative, et serait dans ce cas obligé d’y renoncer. ce serait totalement absurde !

    Raoul

  348. B. Magliulole 09 mai 2013 à 9:42

    Réponse à Raoul

    Sur l’académie de Paris, la procédure Affelnet oblige toute famille candidate à l’admission en seconde d’un lycée public, de demander huit voeux par ordre de préférence. Ensuite, les affectations des élèves sont décidées par les services académiques en fonction de ces voeux bien sur, mais aussi d’un barême qui classe les élèves en fonction de trois critères : candidature pour un lycée situé dans le secteur d’affectation (procurant alors 600 points) ou pas; le fait d’être boursier ou pas; les notes obtenues par l’élève en troisième dans les douze matières de contrôle continu (on ne tient donc pas compte du résultat au bac).

    La règlementation précise clairement que ni les choix éventuels d’options facultatives (donc le chinois en ce qui vous concerne), ni les choix des deux enseignements d’exploration (optionnels obligatoires), ne constituent une raison suffisante pour obtenir une affectation. Ainsi, il n’est en effet pas impossible que votre enfant se retrouve dans un lycée où il ne pourra pas poursuivre le chinois LV3. Je vous donne acte que c’est absurde, mais c’est ainsi !

    Il existe cependant une façon de réduire le risque, c’est de repérer (la brochures ONISEP “Après la classe de troisième, académie de Paris” vous donne les noms et adresses, mais aussi dans n’importe que CIO : demandez au professeur principal l’adresse du plus proche) les lycées qui proposent cet enseignement, et de les placer parmi les premiers que vous demanderez. Le problème est qu’il n’existe peut être (à vérifier) pas sur Paris huit lycées publics offrant cette possibilité. Dans ce cas, comme vous êtes obligé d’exprimer huit voeux, vous devrez demander en fin de liste des lycées ne le faisant pas, et en fonction du barême de votre fils, il n’est pas impossible qu’il y soit quand même affecté.

    Il pourra cependant continuer à faire du chinois, mais pas en lycée : le centre culturel de l’ambassade de Chine à Paris propose ce genre de formation.

    Pour en savoir plus, procurez vous la revue L’Etudiant du mois de mai 2013 : elle comporte un dossier sur “Affelnet” avec une bonne partie consacrée au cas particulier de l’académie de Paris. Vous pouvez aussi vous connecter sur le site : www.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  349. Sergiole 09 mai 2013 à 19:33

    Bonjour je suis en 2nde gt et on nous demande nos choix d’avenir actuellement et je ne sais pas du tout quoi prendre donc je comptais vous demander des conseils car mes professeurs ne me parlent jamais d’orientation (ou presque), je ne sais pas trop vers quoi m’orienter niveau métier encore. A ce que j’ai appris il y a beaucoup de détracteurs qui qualifient la filiere es de filière “poubelle” , la filière L de filiere de “branleurs” et la S “très dure mais royale” , sachant que j’ai pris SES cette année mais que j’aime bien le français , les maths me plaisent un peu moins mais je m’accroche et j’ai une assez bonne . Voilà mon problème exposé j’espère que vous me répondez vite , merci d’avance.

  350. paul-martial-bienvenuele 11 mai 2013 à 13:13

    Avez vous des informations concernant le bachibac car mon fils aimerait bien le faire mais je sais pas du tout comment ça se passe , merci.

    Paul-Martial-Bienvenue , parent d’élève

  351. Alexandrele 12 mai 2013 à 18:55

    Bonjour,
    Je suis en classe de 3ème, j’ai fait mes vœux d’orientation, j’ai pris SES+MPS. Cependant, mon professeur m’a dit qu’il existait 3 MPS. Je ne comprends pas. Pourriez-vous m’expliquer svp. Merci

  352. B. Magliulole 13 mai 2013 à 9:13

    Réponse à Sergio

    Vous avez du mal à définir un “projet d’avenir” ? Normal à votre âge, surtout s’il s’agit de définir un projet d’avenir professionnel. Rasssurez-vous : les élèves de seconde qui sont dans ce cas sont largement les plus nombreux.

    Pour sortir progressivement de cette indétermination, vous avez à faire deux choses :

    1. Opter pour une préparation d’un bac général sur le parcours première/terminale
    2. Travailler sur votre “projet d’avenir” (scolaire et professionnel) tout au long du parcours première/terminale, afin d’être en mesure de bien choisir vos études supérieures lorsque vous serez en terminale.

    Pour la deuxième étape, vous avez donc encore un peu de temps si vous êtes dans une filière secondaire générale. Mais pour y parvenir, il vous faudra développer un certain travail : visitez des salons d’orientation, allez à certaines journées portes ouvertes, ayez un entretien avec un conseiller d’orientation, le professeur principal, rencontrez des professionels et discutez avec eux de leur(s) métier(s), lisez régulièrement la revue “L’Etudiant” … dès la classe de première. N’attendez surtout pas la terminale pour vous y mettre car entre la rentrée septembre et le commencement de la période des inscriptions pour le supérieur, vous n’aurez qu’un trop court trimestre puisque cela commence vers la mi janvier !

    Reste, dans l’immédiat, le choix d’un bac général : L, ES ou S. L’indéniable avantage du bac S est que c’est le seul qui, à son issue, permet de frapper à toutes les portes. Mais attention : ce n’est “royal” (pour reprendre l’expression que vous citez) qu’à la condition que ce parcours soit plainement réussi car ne perdez pas de vue le fait qu’en terminale, pour passer dans le supérieur, la plupart des filières (classes prépas, écoles, IUT, BTS, les filières universitaires les plus prestigieuses, etc.) ne recrutent que des candidats triés sur procédure de sélection (sur épreuves de concours, dossier, tests, entretiens de motivation …). Il en résulte que si vous réussissez en S, mais de façon moyenne ou à peine supérieure (le genre 10/11 de moyenne), vous serez interdit d’accès à ces filières sélectives, et ce malgré votre beau bac S. Ajoutez que pour nombre des filières supérieures (les filières non scientifiques bien sur), il vaut mieux être un bon bachelier ES, voire L, qu’un moyen bachelier S. C’est par exemple le cas pour l’accès aux bonnes classes préparatoires économiques et commerciales (que vos parents connaissent sous la vieille applellationde “prépa HEC”) : on n’y prend évidemment pas un bachelier S moyen, alors qu’un ES du genre 12/13 de moyenne y est pris !

    Du coup la question devient la suivante : êtes vous franchement bon, et avez du goût, en maths, en physique-chimie, en sciuences de la vie et de la Terre … ? C’est la condition sans laquelle vous risquez fort d’être un bachelier S trop moyen pour les filières supérieures sélectives.

    C’est de ce point de vue que dire que le bac ES est un “bac poubelle” est absurde ! Le “bac poubelle” c’est celui (quel qu’il soit) que vous échouez ou que vous ne réussissez que trop moyennement pour pouvoir accéder aux filières sélectives (les plus demandées) du supérieur ! Ce peut donc aussi être un bac S !

    Le seul cas où, parmi les bacs généraux, vous devez absolument choisir le bac S, c’est le cas où vous êtes motivé par des études supérieures très scientifiques (santé, biologie, maths, sciences de l’ingénieur, physique, chimie, vétérinaire, agronomie, aéronautique, etc.). MAis si on fait partie de ces 50% de bacheliers S qui, chaque année, frappent à la porte d’études supérieures non scientifiques (droit, économie, gestion, langues, journalisme, commerce, etc.), alors le doute est permis, et pour ce genre de filières, bien réussir un bac Es peut être plus porteur.

    Mais avant de vous engaer dans la filière ES, posez-vous la question de savoir si elle vous intéresse vraiment : êtes-vous intéressé par les problèmes d’actualité économique, politique et sociale ? Avez vous une bonne compétence rédactionnelle et natamment pour l’exercice de la dissertation (votre niveau convenable en français sera un gros atout en ES) ? Avez vous un bagage convenable en maths (matière importante en ES, mais nettement moins lourde et moins abstraite qu’en S) et langues ?

    Quand à la filière L, la qualifier de “filière de branleurs” est absurde. Il y a des “branleurs” dans toutes les filières, y compris en S , et des élèves motivés et travailleurs dans toutes les filières, y compris en L ! Le vrai problème de la L n’est donc pas celui-là : c’est l’étroitesse de ses débouchés (il n’y a pas photo par rapport à la ES sur ce plan).

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac ES ? (la filière Es et ses douchés)
    - Que faire avec un bac S ? (idem)
    - Que faire avec un bac L ? (idem)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (toutes les questions d’orientations qui se posent au lycée et pour le passage dans le supérieur)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser d’autres questions si vous le souhaitez, d’ici votre conseil de classe du troisième trimestre, et/ou quand vous serez en première et terminale

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  353. B. Magliulole 13 mai 2013 à 9:42

    Réponse à paul-martial bienvenue

    Certains lycées français offrent des “sections internationales” - franco-allemande, franco-anglaise, franco-espagnole … - par lesquelles on peut préparer un double baccalauréat : celui de la France, et celui du pays étranger concerné (l’Espagne par exemple). Ainsi, le “bachibac” est un double bac : le bac (ES, L ou S) français, et le “bachillerato” espagnol. Il n’existe donc pas de “sections internationales” pour les bacs technologiques et professionnels : c’est uniquement axé sur les bacs généraux.

    Ces filières commencent en classe de seconde. On ne peut donc y accéder qu’en sortant de troisième (impossible de passer en première bachibac après une seconde non internationale). N’offrant que des contingents de places limitées, il y règne une assez sévère sélection à l’entrée, notamment par le niveau acquis en langue étrangère (condition nécessaire, mais non suffisante : avoir acquis en langue étrangère le niveau B1 du “cadre européen commun de référence pour les langues”… voir le professeur d’espagnol pour en savoir plus). Il faut aussi un bon dossier général, témoigner d’une grande motivation et d’une importante capacité de travail.

    Au programme : la plupart des matières du bac français préparé, enseignées en langue française, selon le programme français, mais avec un plus certaines spécificités. Un enseignement lourd de “littérature et langue espagnole”, et un programme d’histoire-géographie revisité pour s’ouvrir à l’histoire et la géographie des pays de langue espagnole, le tout enseigné en langue espagnole, et ce à raison de 7h par semaine en seconde, 8h en première et terminale. Avec bien sur des épreuves spécifiques lors de l’examen du bac.

    La liste des lycées (de France ou de l’étranger, notamment les lycées français d’Espagne), qui proposent une préparation de type “bachibac”, a été publiée en dernière version, au Journal Officiel de la République Française (le “J.O.”) du 16 mars 2013. C’est un arrêté en date du 2 mars 2013. On y accède aisément par l’Internet.

    Attention : ces filières étant sélectives, vous avez évidemment intérêt à procéder par ailleurs à des voeux d’orientation de recours, car si vous attendez pour le faire les résultats à vos demandes d’admission en bachibac, et que la réponse est négative (je ne vous le souhaite évidemment pas), vous risquez fort de devoir procéder à voitre inscription en seconde dans des conditions difficile, le gros de “bonnes” places ayant été distribué en première vague.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://libraire.letudiant.fr ou en librairie scolaire

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  354. B. Magliulole 13 mai 2013 à 10:04

    Réponse à Alexandre

    Tout élève admis en seconde générale et technologique doit en effet choisir un couple d’enseignement d’exploration, à prendre dans une liste proposée par chaque établissement .

    Le premier de ces deux enseignements d’exploration doit être de type “économique”, et selon les lycées, on propose soit “sciences économiques et sociales” (SES), soit “principes fondamentaux de l’économie et de la gestion” (PFEG), parfois les deux. Vous avez opté pour “SES”, dont acte : cela est conforme !

    Reste le choix de “MPS” (”méthodes et pratiques scientifiques”). Les objectifs, contenus, thèmes suggérés de cet enseignement d’exploration ont fait l’objet d’un texte réglementaire officiel publié au “Bulletin Officiel de l’Education Nationale” (BOEN) N° 4 du 29 avril 2010 (on y accède aisément par l’Internet). Je l’ai lu et n’y ai trouvé aucune indication stipulant qu’il en existait trois . Je ne comprend donc pas plus que vous ! Mais peut être avez vous été victime d’une confusion causée par le fait que cet enseignement de MPS permet (je cite le texte) de “découvrir divers domaines des mathématiques, des sciences physiques et chimiques, des sciences de la vie et de la Terre et des sciences de l’ingénieur”). Du coup, il existe 4 (et non 3) domaines, devant être abordés dans ce même enseignement d’exploration. Mais il y a un seul enseignement d’exploration de MPS, additionnant ces quatre approches, et pas 4 enseignements de MPS, chacun spécialisé dans l’un de ces domaines.

    A revoir donc avec le professeur qui vous a dit cela, car manifestement, soit il a commis une erreur, soit vous n’avez pas compris ce qu’il vous a dit … soit le lycée auquel vous allez accéder a pris la liberté de “spécialiser” son enseignement de MPS en trois modules séparés (ou quatre), ce qui n’est alors pas réglementaire… et donc me surprendrait beaucoup !

    Pour en savoir plus, dans la colklection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  355. rémyle 13 mai 2013 à 13:41

    Mon fils est en troisième et désire entrer en seconde pro hôtellerie. Or, autant je trouve un bac pro restauration, autant je ne trouve pas de bac pro hôtellerie. Pourtant, le professeur principal nous affirme qu’il en existe bien un.

    Que croire ?

    Merci de me répondre au plus vite car nous devons bientôt remplir la fiche de voeux

    Rémy

  356. B. Magliulole 14 mai 2013 à 9:12

    Réponse à rémy

    Il existe en effet deux bacs différents : un bac professionnel pour les métiers de la restauration, et un bac technologique avec deux options : hébergement (métiers de l’hôtellerie et de l’hébergement), et une autre pour la restauration.

    Pour le secteur hôtellerie, c’est donc le bac technologique qu’il faut demander. Il n’en existe pas dans la voie professionnelle.

    Notez que l’avantage de ce bac technologique est qu’outre le fait qu’il offre les deux options, il permet d’envisager plus aisément qu’après le bac pro la poursuite des études dans le supérieur. Concernant le secteur professionnel hôtellerie, cela pourra être dans des filières BTS, ou en écoles hôtelières, voire du secteur tourisme.

    Problème : l’accès au bac techno H/R est très sélectif. Prévoyez le risque de ne pas y être admis en demandant d’autres filières en second voeu… quitte à reprendre des études d’hôtellerie après le bac , dans le supérieur.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant ;
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration (formations et métiers)
    - Pour quelles études êtes-vous fait
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  357. S.Truffierle 14 mai 2013 à 19:32

    Bonsoir,

    Mon fils est en troisième alternance et souhaite s’orienter vers un bac profesionnel production horticole, avec 4 spécilalités : productions florales et légumiéres, arboriculture, et pépiniére.
    Nous avons donc indiqué 2 voeux en bac professionel pour 2 etablissements privés.
    Cependant, le collége nous demande de faire un 3e voeu et nous oblige d’indiquer une classe de CAP en etablissement public.
    Est-ce que le 3e voeu est obligatoire et l’école peut-elle choisir à notre place ? Le professeur principal fait réguliérement des remarques négatives à ce sujet. Sachant que notre fils à une moyenne annuelle en troisiéme de 12.90.

    Merci de votre réponse

  358. B. Magliulole 15 mai 2013 à 9:20

    Réponse à S. Truffier

    La procédure pour l’affectation des élèves de l’académie de Lille sortant de troisième, est en ligne sur le site suivant :
    http://www.ac-lille.fr/orientation/saio/affectation/cfm

    Il y est stipulé que le calendrier s’ouvrira le 30 mai, et s’étendra jusqu’au 4 juin 2013.

    Il est en effet demandé aux familles “trois voeux par ordre de préférence”, mais rien ne dit que l’on doit vous obliger à faire pour cela un voeu déterminé. Vous avez la liberté du choix, y compris pour le 3e voeu. Le risque , si vous n’avez pas satisfaction sur ces voeux, c’est que lors du “deuxième tour”, les places restant vacantes ne correspondent plus à ce que vous auriez préféré. Or, la filière bac pro que vous ciblez est très demandée, et ne compte qu’un nombre limité de places. En d’autres termes, il y a toujours risque de ne pas y être admis. cependant, avec une moyenne générale de près de 13/20, votre fils peut nourrir de solides espoirs … mais aucune certitude à ce stade de l’année scolaire.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  359. S.Truffierle 15 mai 2013 à 18:23

    Bonsoir,

    Merci Bruno pour votre réponse.

    Notre fils a effectue des tests et entretiens courant avril 2013, dans un lycée professionnel privé agricole dispensant cette filière.

    Les tests ont été concluants et l’etablissement d’accueil a validé son affectation en bac professionnel HP.

    Nous avons donc confirmé son inscription pour la rentrée de 2013.

    Malgré le projet professionnel de notre fils (il souhaite devenir pépiniériste) et les appréciations des maîtres de stage, le collège peut-il refuser le choix d’orientation de notre fils ?

    Merci pour votre réponse.

  360. B. Magliulole 16 mai 2013 à 11:16

    Complément de réponse à S. truffier

    Cela me semble bien parti pour votre fils. Il est bon élève, et l’établissement auquel il se destine a d’ores et déjà fait savoir qu’ils sont prêts à le recevoir. ne manque donc plus que l’avis favorable du conseil de classe de son collège actuel. franchement, je ne vous pas, dans de telles conditions, sur quelle base on pourrait émettre un avis négatif !

    Donc, pour répondre précisément à votre question : oui, le conseil de classe (qui propose) et le chef d’établissement du collège (qui dispose), peuvent s’opposer à ce choix d’orientation (ils en ont le droit et le pouvoir), mais sur de telles bases, je ne vois vraiment pas pourquoi ils le feraient. Si tel était le cas, vous auriez de grandes chances de gagner un éventuel recours devant la commssion d’appel.

    Je suis curieux de savoir quelle décision finale sera prise en fin d’année scolaire. Merci de me le faire savoir quand cela sera le cas

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  361. julienle 27 mai 2013 à 13:24

    Bonjour , je suis en 3e j’ai pas une bonne moyenne (10,08) et j’ai demandé a être pris dans un lycée général de secteur , je serai admis d’après vous ?

  362. B. Magliulole 27 mai 2013 à 14:58

    Réponse à julien

    Il m’est impossible de répondre à une telle question, la réponse étant évidemment liée à bien d’autres facteurs que votre seule moyenne.

    Ce n’est pas pareil d’avoir 10,08 de moyenne en ayant 12/13 en EPS, en musique, en option langue 3 … et 7/8 dans les disciplines fondamentales, que l’inverse !

    La décision d’orientation sera en outre fondée sur le niveau d’exigence de votre collège : ce qui est suffisant pour le passage dans un établissement moyennement exigeant, peut être considéré comme insuffisant dans un autre , plus “élitiste”. En d’autres termes, si vous avez (ou vos parents) choisi un collège à grande réputation, donc plutôt “sélectif”, alors ça pourrait ne pas suffire pour passer en seconde générale. Par contre, dans un lycée moins prestigieux (plus “accompagnateur”), on pourra considérer que c’est suffisant.

    On prendra en outre en compte vos comportements scolaires, le sentiment que vous donnez de vous efforcer d’améliorer vos résultats ou de ne pas assez travailler, etc. On vous jugera aussi sur votre capacité à ne pas être trop souvent absent, vos efforts de participation …

    En résumé, la moyenne générale n’est qu’un critère parmi beaucoup d’autres.

    Sachez enfin qu’en cas de décision de redoublement, ou d’orientation vers une seconde non demandée (professionnelle par exemple), vos parents et vous disposez d’un droit de recours auprès d’une commission d’appel. Dans ce cas, il faudra respecter la procédure et surtout, préparer à l’avance, en famille, vos arguments. Pour vous y aider, je vous conseille de dire à vos parents qu’ils ont intérêt à se procurer le deuxième des deux livres signalés ci-après.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  363. julienle 27 mai 2013 à 15:11

    C’est un lycée pas très sélectif que j’ai choisi.

  364. B. Magliulole 27 mai 2013 à 16:15

    Complément de réponse à Julin

    Ce qui va compter est moins le côté plus ou moins sélectif du lycée que vous visez, que du collège dans lequel vous êtes actuellement scolarisé. Mais peut être est-ce le même groupe scolaire ?

    B. Magliulo

  365. BORIEle 29 mai 2013 à 22:58

    /

  366. Sergele 29 mai 2013 à 23:15

    Bonjour, mon fils est actuellement en troisième et souhaite intégrer un seconde générale.Dans la fiche préparatoire d’affectation après la troisième (annexe 2) peut on en premier vœu indiquer en enseignement d’exploration MPS pour le lycée Holtzer (par exemple) et dans le vœu numéro deux indiquer le même lycée mais avec un enseignement d’exploration différent; par exemple SI.

    Ayant divorcé cette année et obtenu la garde des enfants, ceux ci auront de toute évidence droit aux bourses, dois je cocher dans la rubrique assouplissement la case “bourse” ou est elle uniquement réservée aux élèves déjà boursiers?
    Merci d’avance pour vos conseils.
    Cordialement
    Serge

  367. B. Magliulole 30 mai 2013 à 8:46

    Réponse à Serrge

    Pour la procédure d’affectation en seconde d’un lycée public, il est précisé que cela se fait selon un barême académique, et en fonction de vos voeux, mais qu’en ce qui concerne ces derniers, “l’affectation est indépendante des choix d’enseignements optionnels”. Les enseignements d’exploration étant des options obligatoires, le fait que vous portiez tel ou tel enseignement n’aura guère de conséquence.

    Mais en même temps, il est logique que vous ajustiez votre demande d’enseignements d’exploration à l’offre de l’établissement demandé. Si, comme je le suppose, le choix d’un enseignement d’exploration de SI est possible dans le lycée que vous classez en deuxième voeu, mais pas dans le premier, il est logique que vous fassiez les choix que vous indiquez.

    La réponse est donc très probablement oui !

    Quand aux bourses d’Etat, elles peuvent être demandées à n’importe quel moment de la scolarité, au titre de chaque rentrée. Une famille dont la situation économique, sociale, matrimoniale … évolue, peut devenir “ayant droit à une bourse d’Etat” alors qu’il ne l’était pas l’année d’avant. La situation inverse (perte de bourse en fonction d’une élévation des revenuis de la famille par exemple) est également possible. Une bourse n’est donc pas réservée aux élèves déjà boursiers.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  368. Morgane.ple 12 juin 2013 à 1:30

    salut je suis une élève de 3ème et je voudrai être scolarisé dans une seconde a l’armée faire ma première etc en même temps ma formation esque c’est possible ?

  369. B. Magliulole 12 juin 2013 à 12:49

    Réponse à Morgane p.

    Oui c’est possible : il existe six lycées militaires en France. Mais on n’y entre pas aisément : il y a une procédure de sélection des candidats à l’entrée, et les procédures d’inscription ont commencé depuis plusieurs mois pour les élèves de troisième. Si c’est pour la rentrée prochaine, je crains que les dates limites pour les candidatures ne soient dépassées.

    Vous obtiendrez les adresses de ces lycées (par exemple le lycée naval de Brest), en vous connectant sur les sites :
    - www.recrutement.terre.defense.gouv.fr
    - www.defense.gouv.fr/air
    - www.etremarin.fr

    Il existe aussi des bureaux de renseignement sur les formations et carrières militaires dans toutes les villes.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s ‘orienter
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  370. Morgane.ple 13 juin 2013 à 19:06

    Mercciii :)

  371. Morgane.ple 13 juin 2013 à 19:11

    Mais je suis en Martinique donc sa sera difficile pour moi alors ?,

  372. Morgane.ple 13 juin 2013 à 21:43

    Appart le lycée naval de Brest , il y a quoi d’autre comme lycée ?

  373. B. Magliulole 14 juin 2013 à 10:44

    Complément de réponse à Morgane

    Je vous ai donné toutes les coordonnées des sites sur lesquels vous trouverez. Et cherchez sur un moteur de recherche l’adresse du bureau de renseignement sur les formations et carrières militaires le plus proche pour vous. Regardez aussi à votre centre de doc s’ils ont le livre de l’ONISEP intitulé “les carrières militaires”

    bruno Magliulo

  374. B. Magliulole 14 juin 2013 à 10:50

    Complément 2 pour Moirgane

    Il est vrai que vous ne trouverez aucun de ces six lycées miliatires en Martinique : tous sont localisés en métropole, dans les villes de Brest (29, lycée naval), Aix en Provence (13, armée de l’air), Montbonnot St Martin (38, lycée des pupilles de l’air), Autun (71), La Flèche (72) et St Cyr (78) tous trois pour l’armée de l’air

    Si vous tapez “lycées militaires” sur un moteur de recherche, vous aurez tout à l’écran

    Bruno Magliulo

  375. Morgane.ple 14 juin 2013 à 17:25

    oki mercii

  376. Vivi6869le 22 juin 2013 à 13:01

    Bonjour, mon fils va terminer sa classe de 3emes. Pour les voeux il avait choisi une seconde professionnelle plutot que general, malheureusement au jour d’aujourd’hui il a changer d’avi il prefererais faire une seconde general. Nous avons deja signer les voeux…. Je ne sais pas comment faire…. Doit on automatiquement passer par le college? Ou peut on chercher une demande d’inscription directement a lycee? Merci pour vos reponse

  377. Karlle 24 juin 2013 à 13:51

    Bonjour , est-il possible d’aller dans un lycée qui n’est pas celui d’affectation ? Je depend d’un lycée à 8/9 km de chez moi et je veux allé dans un autre qui est a 15 km de chez moi ? Est-ce possible d’etre accépté ? (lycée general bien sur) merci d’avance

  378. B. Magliulole 25 juin 2013 à 17:54

    Réponse à Vivi6869

    A cette date, le conseil de classe de fin de troisième trimestre s’étant prononcé sur la base des voeux que vous avez exprimé en famille et consignés sur la fiche officielle de voeux, je ne vois pas comment il va être possible de revenir sur la décision prise, d’autant que je suppose que vous n’avez pas fait de recours à la commission d’appel (vous l’auriez pu, dans les trois jours, si la décision d’orientation n’était pas conforme à vos voeux … or ce n’est pas le cas : vous n’avez donc pas droit au recours à la commission d’appel, et de toutes les façons, c’est trop tard !).

    Il vous reste cependant un joker, mais qui va être très difficile à jouer : solliciter du principal du collège un redoublement volontaire en troisième (qu’il n’est pas obligé de vous accorder, une telle décision demandant en outre une nouvelle réunion du conseil de classe, ce qui a cette date, est très improbable), afin de passer en seconde générale en 2014 !

    Sinon, il reste à ce que la rentrée se passe dans la seconde pro obtenue, et si tout se passe bien d’ici le bac, rien n’empêchera de ne pas en rester là et de faire des études supérieures.

    Désolé d’être aussi pessimiste, mais les choses son ainsi. hélas pour votre enfant !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  379. B. Magliulole 26 juin 2013 à 11:44

    Réponse à Karl

    Ce n’est pas impossible, mais ce n’est pas automatique : il faudra solliciter une “dérogation”.

    D’abord cela dépend de votre niveau scolaire actuel : êtes vous scolarisé en troisième de collège (auquel cas vous devez passer par la procédure informatisée “Affelnet”), déjà en lycée en seconde, en première … ?

    Cela dépend aussi du statut de l’établissement scolaire actuellement fréquenté : s’il est public, cela se passe au rectorat (ou à l’inspection académique de votre département), s’il est privé , cela se négocie directement avec l’équipe de direction.

    Etes-vous orienté dans une filière qui existe dans les deux lycées (une seconde générale par exemple, ou une première STMG…), ou demandez vous votre dérogation parce que la filière dans laquelle vous avez obtenu d’entrer n’existe que dans le lycée plus éloigné ? Parfois, c’est l’offre d’options qui permet d’obtenir une dérogation.

    Le lycée que vous voulez éviter : pour quelles raisons (on va vous le demander) ? Il sera difficile de dire simplement “parce que l’autre a meilleure réputation” ou “… est mieux fréquenté”… sur cette base, cela ne suffira probablement pas à vous donner satisfaction. Par contre, des motifs de type transport scolaire (plus facile vers le second lycée bien que plus éloigné … mais il faudra le prouver) passent bien.

    Cela dépendra aussi de votre zone géographique de résidence : c’est plus facile à obtenir dans des zones pas trop denses sur le plan démographique, plus difficile dans les grandes villes, faute souvent de capacités d’accueil dans les lycées les plus demandés.

    Bref : c’est loin d’être acquis, mais vous avez parfaitement le droit de le demander (ou plutôt vos parents, puisque vous êtes sans doute mineur)

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr ou en librairie

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  380. Marcle 29 juil 2013 à 10:33

    Mon fils a été admis en seconde, mais nous avons eu la mauvaise surprise de découvriri que le lycée dans lequel il a été affecté n’offre pas de possibilité de prolonger l’enseignement optionnel facultatif russe qu’il avait commencé dans son collège.

    Y a-t-il possibilité de demander son changement d’affectation pour qu’il soit inscrit dans un lycée ou c’est possible, sachant que nous habitons la proche banlieue parisienne et que nous avons vu que cela existe dans plusieurs lycées de Paris (mais nous sommes domiciliés dans l’académie de Créteil).

    Je suis allée au rectorat de Paris pour essayer de résoudre ce problème, mais on m’a dit de revenir après le 15 août. Merci de me répondre avant cette date si vous le pouvez

    Marc

  381. B. Magliulole 30 juil 2013 à 10:47

    Réponse à Marc

    Ca va être hélas très difficile ! Sur Paris (dont vous ne dépendez d’ailleurs pas puisque vous êtes domicilié dans l’académie de Créteil), les affectations en seconde sont régies par le logiciel que vous connaissez sans doute (”Affelnet”) et sont le produit d’un barême. Il est clairement écrit que l’on part bien sur des voieux des familles, mais sans garantie pour ces dernières de voir l’enfant affecté dans l’établissement choisi en premier voeu.

    De plus, les options ne sont pas une condition suffisante pour obtenir avec certitude l’affectation de son choix. Vous ne pouvez donc pas vous prévaloir du fait que votre enfant ait suivi un enseignement de LV3 facultative russe pour obtenir son affectation automatique dans un lycée où cet enseignement est proposé.

    Mais surtout, les opérations d’affectation ayant eu lieu (en juin), il est quasiment impossible de revenir dessus en cette fin juillet. Que les rectorats ne soient plus accessibles aux familles dans votre cas le 30 juillet n’a rien d’étonnant. Ils réouvriront après le 15 août, probablement le lundi 19 août. Reste l’opportunité de faire du “porte à porte” auprès des lycées privés sous contrat qui proposent un tel enseignement optionnel.

    Tout ce que vous pouvez faire pour les lycées publics, c’est vous rendre au service de scolarité du rectorat de Paris pour demander une dérogation. Ce sera évidemment “sous réserve des places disponibles” à la date où vous vous manifesterez, et vous devez bien comprendre que si le lycée demandé est “un bon lycée”, donc très demandé, il n’y aura probablement aucune chance que cela marche à cette date ! Il aurait fallu demander cette dérogation au printemps dernier.

    Reste une solution, puisque vous vivez près de Paris : le centre culturel de l’ambassade de Russsie à paris dispoense d’excellentes formations à la langue russe. De nombreux jeunes en profitent, notamment le mercredi après-midi ! Le professeur de russe de son ancien collège devrait pouvoir le piloiter sans problème.

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  382. Alvinle 31 août 2013 à 11:06

    De retour de vacances, nous découvrons avec stupeur que le lycée privé hors contrat dans lequel notre fils devait faire mercredi prochain sa rentrée en seconde générale … a fermé (dépôt de bilan), sans que les familles aient été prévenues à l’avance de ces difficultés , ce qui aurait permi d’anticiper.

    Là, nous paniquons grave car la rentrée est dans quelques jours, et nous ne savons pas comment procéder.

    Nous habitons Paris.

    Je précise qu’en troisième, il était dans l’établissement qui vient de fermer, et que je sais que les décisions d’orientation prises dans un établissement scolaire hors contratr n’ont pas de valeur pour une éven,tuelle admission en établissement sous contrat ou public.

    Répondez nous vite s’il vous plait

    Alvin

  383. B. Magliulole 02 sept 2013 à 9:19

    Réponse à Alvin

    J’avoue qu’il y a de quoi être stupéfait par une telle situation. En effet, la direction aurait dû prévenir les familles plus tôt, afin de vous permettre de procéder aux inscriptions dans des délais raisonnables. Mais sans doute attendaient-ils la décision finale du tribunal, dans l’espoir de passer à travers les gouttes, et ont-ils voulu garder leurs “clients” jusqu’à la dernière minute.

    Autre gros problème : en effet, les décisions d’orientation prises au niveau d’un établissement privé hors contrat ne sont pas recevables dans un établissement public ou privé sous contrat, si bien que pour l’admission de votre fils, aucun de ces établissements n’est obligé de le prendre en seconde générale.

    Le plus simple serait de le réinscrire dans un autre établissement privé hors contrat : on y acceptera sans doute la décision d’orientation. Et comme vous êtes domicilié à Paris, vous n’aurez guère de mal à y trouver place.

    Quand à l’éventuelité de trouver une place dans le privé sous contrat, il vous faudra fastidieusement démarcher lycée par lycée, sans garantie qu’une place disponible existe, ni qu’on accepte de l’inscrire en seconde générale. Pour le public, il vous faut vous rentre au service des affectations en lycée du rectorat de Paris, 94 avenue Gambetta dans le 20e (métro : station St Fargeau sur la ligne 3 bis près de la place Gambetta). Attention : longue queue d’attente à prévoir.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  384. Noémiele 04 sept 2013 à 12:18

    Notre fille entre en troisième et nous commençons à réfléchir à son orientation en fin d’année. Nous habitons Bordeaux et visons un lycée réputé public du centre ville. Malheureusement, notre adresse destine normalement notre fille à un autre lycée. On nous parle de possibilité de demander une dérogation. Qu’est-ce que cela veut dire ? Quand faudra-t-il le faire ? Auprès de qui devrons-nous nous adresser ?

    Noémie

  385. B. Magliulole 04 sept 2013 à 17:47

    Réponse à Noémie

    Pour les affectations en seconde (élèves sortant de troisième), pour les lycées publics, il faut en passer par le logiciel “Affelnet”. Concrètement, cela revient à gérer les affectation en fonction des voeux des familles, mais aussi d’un barême qui permet de classer les candidats .

    Chaque académie est concernée, mais le barême (critères d’affectation) varie d’une académie à l’autre. Pour tout savoir sur les modalités d’affectation en seconde de l’académie de Bordeaux : WWW.ac-bordeaux.fr. Vous pouvez aussi taper, sur un moteur de recherche : affelnet bordeaux.

    Il n’est donc pas nécessaire d’aller vers le proviseur du lycée visé, et de lui demander une autorisation d’inscription de votre fille : il n’en a ni le droit, ni le pouvoir (au contraire de ce qui se passe pour les établissements privés sous contrat).

    Les responsables du collège que votre fille va fréquenter durant l’année scolaire 2013/2014 sont parfaitement au courant.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  386. Léole 16 sept 2013 à 11:14

    Ma fille vient d’entrer en troisième, et on lui parle déjà d’orientation. On nous a dit (réunion des parents, début septembre), qu’il allait falloir choisir entre trois voies : professionnelle, technologique et générale. Or, quand je regarde la brochure de l’ONISEP sur “Après la classe de troisième”, je ne vois que deux types de seconde : professionnelles ou générales et technologiques.

    Est-ce à dire qu’il n’existe pas de seconde purement générale ? Pourtant, dans le lycée qui prolongte son actuel collège, le schéma de présentation du lycée ne parle que de seconde générale. Bref : j’ai du mal à y voir clair.

    Pouvez-vous le faire ?

    Léo

  387. B. Magliulole 16 sept 2013 à 11:55

    Réponse à léo

    La répartition des élèves entre “voies technologiques” (STMG, STAV, STI2D, STD2A, STL, STMS…) et “voies générales” (ES, L, S), ne se fait qu’à l’issue d’une classe de seconde “unique”, composée d’un vaste tronc commun de disciplines générales de base, et d’nseignements au choix : les options facultatives, et surtout, deux enseignements d’exploration à choisir dans une liste propre à chaque établissement.

    Certains lycées proposent, parmi ces enseignements d’exploration, aussi bien des enseignements généraux (par exemple : sciences économiques et sociales, latin…), que des enseignements technologiques (par exemple : sciences médico sociales, principes fondamentaux de l’économie et de la gestion…). D’ou l’appellation de “secondes générales et technologiques”, même lorsque l’élève ne choisit que des enseignements d’exploration généraux.

    D’autres lycées ne proposent que des enseignements d’exploration généraux, si bien que les familles ont le sentiment d’être en “seconde générale” pure.

    Cela revient à dire que ce choix est important, mais que vous disposerez encore d’une année avant d’entrer en première générale ou technologique. Et ce n’est pas parce qu’on n’a pris que des enseignement d’exploration généraux qu’on ne se retrouvera pas en première technologique … et vice versa.

    Par contre, pour la voie professionnelle, cela commence dès l’entrée en seconde, pour un parcours à spécialisation progressive de trois années (seconde pro, première pro, terminale pro) , au lieu de deux (première générale ou technologique, terminale générale ou technologique) en voies générales ou technologiques.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation scolaire
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  388. Mylenele 21 sept 2013 à 20:47

    Ma fille est en troisième dans un collège/lycée qui propose une seconde purement générale. or, elle voudrait préparer un bac STD2A (arts appliqués).

    Sera-t-il possiblme d’entrer en première STD2A dans un autre lycée après une seconde générale dans son établissement actuel, ou nous conseillez vous d’entrer dès l’année prochaine en seconde d’un lycée qui offre la voie STD2A.

    merci

    Mylene

  389. B. Magliulole 23 sept 2013 à 10:11

    Réponse à Mylene

    Pour pouvoir entrer en première STD2A, il est strictement nécessaire d’avoir suivi, en seconde, l’enseignement d’exploration de “création et culture design”, qui est dispensé à raison de six heures par semaine.

    Les élèves passés par des secondes dans lesquelles cet enseignement n’a été ni proposé, ni suivi, sont donc écartés a priori de cette filière. Cela s’explique : six heures par semaine tout au long de l’année, cela ne se rattrappe pas. De plus, le nombre des places disponibles étant limité, il règne une sélection à l’entrée de ces première STD2A, et l’un des critères de sélection, c’est le fait d’avoir suivi l’enseignement d’exploration de “création et culture design”, et d’y avoir fait ses preuves.

    Vous avez donc fortement intérêt à ce que votre fille change d’établissement, et trouve une place dans un lycée offrant cet enseignement d’exploration, puis la filière STD2A.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ? (la filière STD2A et ses débouchés)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  390. Annele 25 sept 2013 à 10:30

    Bonjour,
    Ma fille est actuellement scolarisée en 3ème dans un collège public. Elle a choisi l’italien en LV2, or, en me renseignant sur les procédure Affelnet, je me suis aperçue que nous ne pourrons pas mettre 8 lycées de notre district qui enseignent l’italien en LV2 . D’autant plus, que certain ayant très mauvaises réputations, il n’en reste réellement que 3 et ces 3 lycées sont extrêmement sélectifs (plus de 15 16 moyenne requis) .
    Nous ne savons que faire. Nous avons envisagé de faire prendre des cours d’espagnol à notre fille afin qu’elle rattrape le niveau et change de LV2 en seconde pour avoir plus de choix. Mais nous ne sommes pas sûrs qu’un tel changement serait autorisé et puis cela demande un réel investissement à notre fille pour une solution qui reste très incertaine.
    Il existe probablement d’autres possibilités plus simples à mettre en oeuvre.
    Nous avons aussi pensé au privé mais le problème est un peu similaire, très peu proposent l’italien en LV2.
    Ce choix de lV2 est quand- même très pénalisant pour les enfants qui l’ont choisi.
    Auriez-vous des pistes ou des conseils à nous donner ?
    Je vous remercie.
    Cordialement
    Anne

  391. B. Magliulole 25 sept 2013 à 13:31

    Réponse à Anne

    Vous avez raison : lorsqu’un(e) élève à opté en deuxième langue étrangère pour une langue dite “rare” (italien, russe, hébreu, arabe, néerlandais, chinois, etc.), rare au sens de “rarement enseignée” bien sur, le passage du collège au lycée (mais aussi parfois dans l’enseignement supérieur, ou lorsqu’on est amené à déménager en cours de cycle) pose parfois un gros problème, ces langues n’étant pas toujours disponibles là où on souhaite aller.

    Concernant la procédure d’affectation dans les lycées publics (Affelnet), il est en effet obligatoire de demander un certain nombre de lycées, classés par ordre de préférence, huit établissements dans votre académie d’après ce que vous écrivez. Votre intérêt est bien sur de placer dans vos premiers voeux tous les lycées que vous acceptez de demander, et offrant l’italien seconde langue étrangère. Au delà de ces lycées (peu nombreux puisque vous me dites qu’ils ne sont en ce qui vous concerne qu’au nombre de trois, après avoir écarté certains lycées que vous estimez ne pas être bons), à vous de voir :
    - Est-ce que vous choisissez de demander d’autres lycées moins réputés, mais offrant l’italien en seconde langue ?
    - Est-ce que vous vous efforcez de changer de langue 2 en passant sur l’espagnol comme vous l’évoquez, mais sachant qu’une telle reconversion sera chose compliquée et incertaine ?
    Et si on vous en demande huit, mais que ceux qui offrent LV2 italien sont moins nombreux, vous pouvez demander au rectorat une dérogation par rapport à la règle de huit.

    Reste le recours au privé sous contrat. L’avantage est la souplesse dans le recrutement, mais la contre partie est que l’établissement sera porté à ne prendre votre enfant que si elle affiche un très bon dossier scolaire de troisième (voire de 4e/3e). Et il faudra bien sur , si vous optez pour l’espagnol, qu’elle soit à même de prouver qu’elle est à même de suivre un tel enseignement en seconde. A cet égard, l’établissement pourrait même aller jusqu’à lui faire subir un examen (écrit et oral) d’espagnol. Attention : dans ce cas , sachez que le calendrier des pré inscriptions est très précoce dans le privé sous contrat. Certains lycées commencent dès le mois de décembre !

    Je serais vous, je rallongerais ma liste de voeux pour lycées publics en y incluant des établissements de moindre réputation, mais avec italien quand même. La reconversion vers l’espagnol n’est pas inenvisageable, mais est très hasardeuse, d’autant que si votre fille fait l’effort nécessaire pour se doter d’un niveau correct en espagnol, elle risque de le faire au détriment du reste, ce qui pourrait abaisser son bilan global de fin de troisième et se retourner contre vous. Cela ne vous empêchera pas de mener paralllèlement une approche de lycées privés si vous le voulez.

    C’est en effet difficile, mais vous allez finir par y arriver.

    Pour aller plus loin, dans la colection L’Etudiant
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  392. Loule 25 sept 2013 à 15:28

    A l’intention d’Anne
    Bonjour, nous avons été confrontés au même problème que vous il y a deux ans (mon fils - scolarisé dans le secteur Est à Paris - avait choisi l’italien en LV2), avec exactement les mêmes idées que vous pour le résoudre (changement de LV2 pour l’espagnol, privé…)
    Nous avons finalement fait le choix de demander des lycées où l’italien n’était pas forcément enseigné, en nous disant qu’au pire il pourrait suivre cet enseignement par le CNED.
    A notre grande surprise il n’a pas été pris dans son premier choix de lycée “moyen-bon” - comme mon fils avec ses 13,5 de moyenne en 3e - qui ne proposait que l’espagnol, mais dans le deuxième, de très bonne réputation (Hélène-Boucher, dont on pensait qu’il ne recrutait qu’aux alentours de 15 de moyenne), et qui, lui, enseigne l’italien LV2…
    D’où une question : Afflenet accorderait-il une “prime” à la LV2, alors même que l’on nous dit que le logiciel n’en tiendra absolument pas compte ?
    Bonne chance, en tout cas !

  393. Annele 25 sept 2013 à 16:52

    Merci pour vos réponses. Cela nous donne quelques pistes en effet.

  394. B. Magliulole 25 sept 2013 à 17:45

    Réponse à Lou

    Merci pour ce témoignage très édifiant. Et en effet, il y a de quoi être très étonnée au constat de ce que vous avez vécu.

    En tous cas, vous tendez une bonne troisième piste possible à Anne : la possibilité de demander aussi des lycées sans LV2 italien, mais en poursuivant l’apprentissage de cette langue via le CNED . Je signale à cet égard que certaines familles de la région parisienne ont une stratégie comparable en inscrivant leur enfant aux cours d’italien de l’Institut culturel italien de Paris (rattaché à l’ambassade d’Italie).

    Je connais même une famille qui a ainsi pu construire un scenario de type LV1 anglais obligatoire, LV2 espagnol obligatoire, LV3 italien facultatif.

    Je signale ce mel à Anne

    bruno Magliulo

  395. Liloule 25 sept 2013 à 18:20

    Très intéressant ces échanges concernant les LV2 dites rares. Moi, j’ai rencontré il y a deux ans le même problème avec le portugais. J’habitais alors à Bordeaux.

    Nous avons considéré qu’il était hors de question d’abndonner cette langue que notre fille avait commencé en quatrième, et dans laquelle elle réussissait parfaitement.

    Lors du passage en seconde, nous l’avons inscrite dans un lycée dans lequel elle ne suivait que les cours d’anglais. Pour le portugais, elle a eu recours au CNED + les cours de l’Institut culturel portugais de Bordeaux, et la combinaison des deux a fait merveille.

    Là elle vient d’entrer en terminale, après avoir fait un parcours 2de/première/terminale du même type (pas de portugais dans son lycée, mais cours du CNED plus centre culturel portugais). Son niveau est excellent en portugais et ça se passe très bien.

    Un conseil pour Anne : si elle inscrit sa fille au CNED, elle peut obtenir une exonération partielle des droits en fournissant une attestation signée par le proviseur du lycée fréquenté, attestant que l’enseignement de LV2 portugais n’y est pas dispensé.

    J’ajoute que notre sentiment est que les cours du CNED son,t de fort bonne qualité. Attention : ce n’est plus le vieux “cours par correspondance” qu’ont pu connaître les parents quand ils étaient eux mêmes lycéens. Aujourd’hui, grâce aux technologies modernes de la communication, c’est super bien fait, et on peut travailler son oral et son écrit. Quand aux instituts culturels et leurs cours de langue : c’est génial. Je sais que ça existe dans plusieurs villes, tout particulièrement à Paris.

    Lilou

  396. Annele 25 sept 2013 à 19:54

    Merci à tous pour ces échanges. J’avoue que je ne sais plus quoi faire.
    Ce qui ressort de façon consensuelle, c’est plutôt de continuer l’italien en recherchant des enseignements en dehors du lycée si le lycée ne propose pas l’italien.
    Si je me tourne vers le privé, pensez-vous que de tels arrangements comme des échanges entre lycées pour les cours de langue sont possibles ?
    Anne

  397. Loule 26 sept 2013 à 7:34

    J’ai cru comprendre que les échanges sont possibles, et même sont souvent prévus pour les langues rares (enseignements mutualisés entre lycées), mais que, dans la pratique, cela est très compliqué, voire inapplicable, pour des raisons évidentes d’emploi du temps…

  398. B. Magliulole 26 sept 2013 à 8:44

    Nouvelle réponse à Anne

    Je confirme ce qu’écrit Lou : être scolarisé dans un lycée A, et suivre un cours d’italien non offert dans ce lycée A mais proposé dans un lycée B pas trop éloigné, est chose théoriquement envisageable, mais en pratique quasi impossible à organiser, ne serait-ce que du point de vue de l’organisation des emplois du temps respectifs des élèves dans chacun des lycées. Mais des exceptions existent, parfois organisées par le rectorat lui-même, dans le cadre de ce qu’il est convenu d’appeller la “carte scolaire des langues”. J’ai, dans le passé, connu une situation de ce genre à Bordeaux (pour l’italien), deux lycées publics s’y partageant l’enseignement d’italien, mais avec des effectifs en forte chute d’année en année. Il a été décidé de regrouper les élèves suivant les cours de LV2 ou LV3 italien dans l’un des deux lycées, et de fermer l’italien dans l’autre, mais en organisant les emploi du temps pour rendre possible le suivi de ce cours par les élèves des deux lycées. C’est cependant chose très rare.

    Quand à cette même possibilité de mutualisation entre établissement public et privé sous contrat … même pas en rêve ! C’est vraiment chacun chez soi !

    Sur ce point, l’actuel professeur d’italien de votre fils (au collège) est probablement porteur de certaines informations. Sinon, vous pouvez vous adresser d’ores et déjà (histoire de préparer le terrain) au service de la scolarité en lycée du rectorat de l’académie de Paris, installé au 94 de l’avenue Gambetta (métro : station St Fargeau, sur la trois bis qui se prend place Gambetta. On peut aussi remonter l’avenue Gambetta à pied depuis la place Gambetta - où se situe la mairie du XXe arrondissement - sur le trottoir de droite : c’est à 800 mètrres).

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  399. sergiole 27 sept 2013 à 15:58

    Les amis je vient d’avoir mon BEPC et je suis à 50% dans tous les matières orienter moi s’il vous plait pour une serie moi je veut la D

  400. B. Magliulole 28 sept 2013 à 11:49

    Réponse à Sergio

    Je veux bien essayer de vous aider, mais il faudrait pour cela que vous soyez plus clair.

    Je vous signale en passant que le “BEPC” français a changé de nom depuis plus de 20 ans. On le nomme désormais “brevet national des collèges”. Mais peut être que le diplôme cité n’est pas un diplôme français ? Comme vous ne le précisez pas, j’ai un gros doute.

    Que veut dire “je viens d’avoir …” alors que les épreuves se sont déroulées en juin dernier ? Est-ce parce que vous avez été autorisé à vous présenter à une session de septembre , ayant été empêché pour raison valable de vous présenter à la session de juin ?

    En outre, en France (si l’examen dont vous parlez est le brevet français, mais j’ai un doute car vous évoquez une section D qui, en France, n’existe pas en lycée), le passage de classe de troisième en seconde est totalement indépendant du fait de réussir le brevet ou pas : la décision de passage en seconde se prend avant les résultats du brevet, lors de la réunion du dernier conseil de classe de l’année de troisième.

    Reste que si, comme je le pense possible, votre “BEPC” a été passé et réussi (bravo) dans un autre pays, les règles qui président au passage en seconde en France ne vous sont pas applicables. C’est alors sur place, dans votre pays, qu’il faut chercher la réponse.

    Je reste néanmoins à votre disposition pour vous aider si vous avez bien passé le brevet français.

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  401. Dormiasle 07 oct 2013 à 3:37

    Bonjour,
    Je suis actuellement un élève de 3e, à Paris.
    Étant très désireux d’entrer l’année prochaine en STD2A (Si possible, Maximilien Vox), j’aurais voulu savoir si il y avait un moyen d’optimiser mes chances d’entrer dans cette filière, celle ci étant très sélective.
    Merci!

  402. B. Magliulole 07 oct 2013 à 10:07

    Réponse à Dormias

    La filière STD2A commence officiellement en première, et non en seconde. Mais en réalité, cette filière est réservée aux élèves qui, en seconde, ont opté pour l’enseignement d’exploration optionnel de “création et cultrure design” (enseignement de 6h par semaine, donc incontournable pour espérer pouvoir entrer en première STD2A). Or, cet enseignement d’exploration n’est proposé … que dans des lycées qui hébergent la filière STD2A. C’est donc en sortie de troisième qu’il faut s’en préoccuper. Vous avez donc bien raison de vous poser cette question alors que vous êtes scolarisé en troisième.

    La question n’est donc pas de savoir comment optimiser vos chances d’entrer “L’ANNEE PROCHAINE EN STD2A”, mais comment entrer l’année prochaine en seconde avec enseignement d’exploration de “création et culture design”, qui est sélective en effet.

    Quelques conseils de base :

    1. Diversifier vos inscriptions, y compris si vous le pouvez , pour demander votre accès dans un lycée extérieur à votre académie de résidence. Rien ne vous interdit de frapper à plusieurs portes.
    2. Un aussi bon dossier scolaire que possible, avec des résultats équilibrés si possible.
    3. Vous préparer à un éventuel entretien (ou lettre) de motivation : renseignez-vous sur ce point auprès des établissements que vous convoiterez. Conseil pour le stage court (cinq jours) que vous ferez cette année : choisissez de le faire auprès d’un professionnel du secteur arts appliqués (un designer, un orfèvre, un spécialiste du vitrail d’art, du dessin sur tissu, un ébéniste, etc.) Ce ne sera peut être pas facile à trouver, mais en vous y mettant à l’avance, vous trouverez.
    4. Ne pas être “débutant” en art(s). Avantage à celles et ceux qui ont suivi (avec bons résultats) des cours d’arts plastiques, en milieu scolaire ou en association externe. Si ce n’est pas le cas, efforcez-vous de vous inscrire quelque part : de telles possibilités existent dans tout Paris.

    Ensuite, pour l’entrèe en première STD2A à l’issue de la seconde, vous serez sur les bons rails, mais tout ne sera pas joué pour autant. Il appartiendra au conseil de classe de fin de seconde de vous orienter vers la première STI2D ou pas, et vous comprendrez que l’un des critères essentiels, sera votre bilan dans l’enseignement d’exploration de “création et culture design” (mais pas uniquement).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac technologique ? (avec des pages consacrées au bac STI2D et à ses débouchés)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr
    Ou en la librairie de l’éditeur, au 23 rue Chateaudun, 8e arrondissement (stations de métro les plus proches : Le Peltier et Notre-Dame de Lorette). Ouverte tous les jours sauf jours fériés et week-end, de 9h à 12h30 et de 14 à 17h

    N’hésitez pas à me demander un complément d’information si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  403. Benoîtle 13 oct 2013 à 8:57

    Je suis en 3eme et j’aimerai savoir si avec environ 14 de moyenne le passage en général était possible ?

  404. gregle 13 oct 2013 à 18:40

    Je voulais vous demander tout simplement comment bien s’orienter après la 3eme?

  405. Barbara Dilschneiderle 13 oct 2013 à 23:53

    Cher Monsieur,

    Quel conseil donneriez-vous à ma tante qui se demande quoi faire avec son fils, actuellement en 3ème, dont la moyenne a baissé considérablement ? En effet, elle est passée de 13 (l’année dernière) à 10 (cette année). Il est parfaitement capable mais provoque et prétend que les études ne servent à rien. Pensez-vous qu’il préférable de le pousser, au moins, jusqu’au bac ou bien le laisser décrocher en lui faisant faire, le plus tôt possible, une formation professionnelle ?

    Par avance merci,
    Barbara

  406. B. Magliulole 15 oct 2013 à 16:33

    Réponse à Benoît

    Normalement oui, mais ce n’est pas moi qui déciderai de votre passage en seconde : ce seront les professeurs membres du conseil de classe du troisième trimestre.

    Avoir 14/20 de moyenne générale est bien, mais ce qui sera important, c’est d’avoir cette moyenne dans les disciplines de base de la seconde générale (français,maths, sciences, LV1 et 2, histoire-géo …). Je connais bien des collèges dans lesquelles on accepte de laisser passer en seconde générale avec une moyenne de 13/20, voire un peu moins.

    Le plus important désormais : confirmer ces bons résultats tout au long de votre année de troisième.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (dans le cas où, en fin d’année, vous n’obtiendriez pas satisfaction, et que vous ayez besoin de faire recours à la commission d’appel)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  407. B. Magliulole 15 oct 2013 à 16:44

    Réponse à Barbara Dilschneider

    Le “pousser” pourquoi pas, mais avant, il faudrait diagnostiquer les raisons de ce décrochage, et je veux dire, “le raisons profondes”. Cela suppose un travail d’analyse fine que je suis très mal placé pour accomplir sur un humble blog.

    ce qui est sur, c’est qu’avec 10/20 de moyenne, son passage en seconde pourrait être compromis. Le conseil de classe pourrait par exemple décider d’une orientation vers la seconde professionnelle. Pourquoi pas d’ailleurs ? Après tout, ce garçon ne serait pas le premier ayant du mal avec l’enseignement général, ç réussir dans des formations plus concrètes. Autre sanction possible : un redoublement.

    Attention : un passage accompagné de lacunes importantes peut se retourner contre l’élève en seconde. A cet “égard, le redoublement peut s’avérer être un moindre mal … à la condition toutefois que l’élève ne s’enfonce pas encore un peu plus en année de redoublement (ce qui arrive chez les élèves démotivés). Il faut savoir qu’on estime généralement qu’un redoublement n’et réussi que si l’élève obtient au moins 2/20 de moyenne en plus ! Or, beaucoup d’élèves redoublants tombent en début d’année redoublée dans le piège d’une illusion de facilité… et se laissent aller, puis s’enfoncent.

    En tout état de cause, je reviens sur le début de ma réponse : il ne suffit pas de constater ce décrochage .Il faut en analyser les causes et s’y attaquer, sinon, la suite risque d’être pire !

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    Je reste à disposition

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  408. B. Magliulole 15 oct 2013 à 17:13

    Réponse à Greg

    Comment bien s’orienter après la classe de troisième ? La réponse est simple : en vous informant bien sur les diverses filières qui existent au lycée (choisirez vous une voie professionnelle au lycée pro, et laquelle ? Préfèrerez-vous une seconde spécifique hôtellerie ou “techniques de la musique et de la danse” ? Ou encore, opterez-vous en premier voeu pour une seconde générale et technologique, ou une seconde purement générale ? ce choix, il faudra que vous le fassiez vers février 2014. Il demande réflexion préalable.

    Deuxième élément de réponse : selon ce que vous allez demander, il faudra que votre bilan scolaire donne le sentiment au conseil de classe que vous êtes apte à y réussir. Attention : les décisions finales d’orientation se prennent au printemps (vers mai 2014 en ce qui vous concerne).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Le guide de l’orientation au lycée
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élève, vos droits (en cas de difficultés d’orientation en fin d’année)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’héitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  409. Barbara Dilschneiderle 15 oct 2013 à 18:14

    Merci beaucoup pour tous vos précieux conseils.

    Bien cordialement,
    Barbara

  410. angelle 24 oct 2013 à 20:40

    bonjour, mon neveu qui est en 3 eme( près de Dijon) n’est pas du tout scolaire. il a de nombreuses difficultés et n’aime pas du tout les études… la seule chose qui le passionne c’est le sport. il voudrait en faire son métier et souhaite s’orienter dans cette voix dès l’année prochaine. y a t-il un diplôme possible sans le bac?cap ou bep dans le monde du sport? il n’a que 14 ans, je sais qu’il existe des formations mais pas avant 18 ans. que faire? merci pour vos conseils. angel

  411. B. Magliulole 25 oct 2013 à 14:08

    Réponse à Angel

    Se préparer à une carrière dans le monde du sport, oui c’est possible, mais les métiers y sont tellement variés, que pour vous répondre, il me faudrait en savoir plus, et en particulier savoir à quel(s) type(s) de métier du sport songe votre neveu : sportif professionnel, prof de sport, prof d’éducation physique et sportive, commercialisation d’articles sportifs, gestion d’équipements sportifs, paramédical ou médical sportif, animation sportive, entraîneur, évènementiel sportif, etc.

    Je dois cependant vous prévenir que dans ce secteur, la plupart des formations se situent au niveau supérieur : après le bac. Il y a pour cela des écoles, des licences universitaires et autres, bien ciblées , mais pour lesquelles il est obligatoire d’avoir d’abord réussi à se doter d’un bac (pas forcément général).

    Il existe cependant une filière accessible après le collège : c’est celle qui conduit en deux ans au “brevet d’état d’éducateur sportif” (le BEES), qui est en voie de remplacement par le “brevet professionnels de le jeunesse, de l’éducation populaire et des sports” (BPJEPS). Il peut être prolongé par un “brevet supérieur”.
    Les formations (il y en a dans toute la France), sont gérées par le Ministère de la Jeunesse et des sports. Attention : ces filières publiques sont sélectives à l’entrée.

    Pour en savoir plus, deux sites :
    http://www.sports.gouv.fr
    http://www.metiers-sport.com

    Dans la collection L’Etudiant :
    - Les métiers du sport (avec toutes les formations)
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  412. Léoncele 28 oct 2013 à 15:27

    Ma fille est actuellement scolarisée en troisième, dans un collège privé sous contrat de la ville de Bordeaux. Elle fait de l’allemand en deuxième langue étrangère, et a opté pour le russe en LV3 facultative.

    Pour des raisons de changement professionnel, nous allons devoir quitter Bordeaux pour Marseille durant l’été prochain, si bien qu’elle va faire son entrée en seconde dans cette ville.

    Nous commençons à chercher des lycées qui offrent la combinaison “anglais/allemand/russe”, et nous n’en trouvons pas à Marseille. Même en renonçant à la LV3 facultative (le russe), il ne semble pas aisé de trouver “anglais/allemand”.

    A qui pouvons nous d’ores et déjà nous adresser pour avoir ce genre d’information ?

    A partir de quelle date devrons nous exprimer nos demandes d’inscription, sachant que je ne connaîtrai l’adresse de notre futur logement à Marseille qu’en avril 2014.

    Merci

    Léonce

  413. B. Magliulole 28 oct 2013 à 15:48

    Réponse à Léonce

    La combinaison “anglais + allemand” n’est pas si rare que vous semblez le croire.Jje suis certain qu’elle est proposée dans plusieurs lycées de Marseille, tant dans le secteur public que privé sous contrat. Ce sera plus difficile avec le russe en LV3 facultative.

    La difficulté que vous pourrez rencontrer tiendra à votre adresse familiale, par rapport aux localisations du ou des lycées qui vous offriront de telles formations en langues.

    Il est possible de vous renseigner d’ores et déjà sur :
    - le site de l’académie d’Aix-Marseille (www.ac-aix-marseille.fr) pour les lycées publics et privés sous contrat
    - le site de la direction diocésaine de l’enseignement catholique des Bouches-du-Rhône pour les lycées privés sous contrat (www.ecole-catholique13.com) .

    La date que vous signalez (avril 2014) sera suffisante pour une inscription en lycée public. Cela risque par contre d’être tardif pour les lycées privés sous contrat, ceux-ci ouvrant leurs registres d’ inscription parfois dès … novembre/décembre, rarement au delà de février.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Choisir le bon lycée pour mon enfant
    - Le guide de l’orientation scolaire
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  414. Alexisle 21 nov 2013 à 19:01

    Bonjour,

    Je suis en classe de 3ème et j’ai de bons résultats dans toutes les matières. J’aimerais m’orienter vers le secteur des jeux vidéos mais je ne sais pas dans filière ou dans quel lycée aller.

    Est-ce que vous pourriez m’aider?

    Merci d’avance.

    Alexis.

  415. B. Magliulole 22 nov 2013 à 17:57

    Réponse à Alexis

    Il existe bien des formations aux métiers des jeux vidéo, mais pas au niveau lycée : il faudra pour cela attendre de passer dans l’enseignement supérieur.

    Par contre, au lycée, vous avez intérêt - si vous êtes certain de vouloir vous spécialiser dès ce niveau là - à opter pour une seconde générale et technologique offrant un enseignement d’exploration de “création et culture design”, puis à obtenir votre admission en première STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués). Cela vous facilitera l’accès aux filières supérieures que vous ambitionnez d’intégrer.

    Attention : cette filière est relativement rare, et donc sélective et parfois difficile à trouver.

    Autre formule si vous craignez de changer d’avis d’ici le bac ou si une filière STD2A n’est pas disponible là ou vous vivez : entrer en seconde générale et préparer un bac L, ES ou S, et vous pourrez attaquer des études spécialisées ensuite.

    Impossible de vous dresser ici la liste complète de toutes les formations aux métiers des jeux vidéo : il y en a trop ! Je vous invite pour cela à lire le premier des livres signalés ci - après.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Les métiers des jeux vidéo et de l’animation (avec toutes les formations)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://conseilsdeclase.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  416. Elsale 05 jan 2014 à 18:43

    Bonjour,
    Je suis en classe de troisième et j’arrive au deuxième trimestre. Je dois exposer mes idées d’orientation devant le conseil de classe à la fin de ce trimestre mais j’hésite vraiment, parce que plusieurs voies différentes m’intéressent. Je souhaiterais devenir écrivain mais, ne pouvant pas en vivre, j’ai pensé à des études de lettres (pour devenir professeur de lettres modernes ou travailler dans le journalisme), à des études musicales (c’est une idée assez floue pour le moment) ou à des études dans la coiffure ou l’esthétique. Mes parents s’opposent à ces deux dernières voies, et ont eu du mal à accepter le fait que je favorise

  417. Myriamle 05 jan 2014 à 20:40

    Bonjour, je m’appelle Myriam, j’ai 14 ans, je suis en troisième et je me pose des questions pour mon avenir. J’aimerais, s’il vous ai possible de répondre à mes questions, s’il vous plaît! Merci d’avance.

    Tout d’abord, j’ai treize, quatorze de moyenne général. Je suis plutôt une bonne élève, je dirai. En français, je dois avoir dans les environs de 14, en mathématique j’avais 16 au premier trimestre, en histoire j’ai 13, en langue 15, et en science et technologie entre 14 et 17. En art 17 et en musique 16.

    Je pense allé dans un lycée général, faire ma seconde et réfléchir à quel première je choisirai, S? Es? L? je ne sais pas exactement.

    Je pensai allé en médecine car cela m’intéressai énormément, mais j’apprécie de moins en moins et je ne penses pas avoir la moyenne requise.

    Je ne sais pas exactement vers quel branche penché, et quel zone de métier faire… J’aimerais avoir des avis, pour ensuite que je me renseigne et regarde si le métier en question me plaît… Pourriez-vous s’il vous plaît, me proposer quelques ” zones ” de métier ? Merci à vous de m’avoir lu, et merci à ceux qui me répondrons.

    Myriam.

  418. Titile 07 jan 2014 à 23:35

    bonjour, je vais en 2nde gt l’année prochaine et j’aimerais savoir si l’on peut faire SES et PFEG en même temps ? j’aimerais aussi avoir quelques infos pour l’admission en classe option EPS 5h et ses dates ? Et si possible connaitre toutes les options que l’on peut prendre en 2nde gt ? Merci Mr Magliulo !

  419. B. Magliulole 11 jan 2014 à 13:18

    Réponse à Elsa

    Loin de moi l’idée de m’immiscer dans le débat familial que provoque votre double vocation… d’autant que je suis mal placé pour savoir laquelle de ces deux vocations est la plus fondée.

    Dans le premier cas, vous devez faire d’abord une seconde générale (avec si possible un enseignement optionnel de musique), puis un bac L/musique, et vous pourrez ensuite aller vers des études supérieures littéraires ou musicales.

    Dans le deuxième cas, vous aurez à opter pour le voie professionnelle (CAP ou bac pro).

    Mais l’avantage de la première formule est qu’elle vous permettra de tout envisager : si à l’issue de votre bac L vous confirmez votre désir de faire des études littéraires ou musicales, ce sera possible. Et rien ne vous interdira, si votre vocation pour l’esthétique/coiffure est encore là, d’opter pour des études supérieures dans ce secteur. Par contre, si vous optez pour un CAP coiffure ou un bac pro esthétique, vous ne pourrez que très difficilement ensuite aller vers des études supérieures littéraires ou musicales.

    Autrement dit, le premier choix (celui d’opter pour une seconde générale en vue d’un bac L option musique) ne vous ferme aucune des trois portes que vous citez. Je fais l’hypothèse que c’est pour cela que vos parents sont hostiles au second choix, qui vous obligerait à ne rien faire d’autres que de la coiffure/esthétique.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac L ?
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - Pour quel métier êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  420. B. Magliulole 11 jan 2014 à 13:33

    Réponse à Myriam

    Bravo d’abord pour votre bon bilan scolaire. Continuez !

    Pour le moment, vous avez tout intérêt à opter pour le passage en seconde générale. C’est dans un an que vous aurez à choisir entre les trois baccalauréats généraux que vous citez. Il ne doit donc pas être trop inquiétant pour vous de ne pas savoir lequel choisir aujourd’hui. Votre année de seconde va vous permettre de préparer ce choix, en tenant compte de vos souhaits, mais aussi de votre bilan scolaire en seconde.

    Sachez cependant que si vous confirmez votre souhait de faire ensuite des études supérieures de santé (médecine …), il faudra que vous obteniez un bac S. Mis encore une fois, vous avez un an avant de choisir votre bac.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac ES ?
    - Que faire avec un bac L ?
    - Que faire avec un bac S ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

  421. B. Magliulole 11 jan 2014 à 16:46

    Réponse à Titi

    Je suis très étonné que vous sachiez déjà que vous irez en seconde générale et technologique alors que les décisions d’orientation ne se prennent qu’après le conseil de classe du troisième trimestre. Je suppose donc que vous évoquez en fait le vœu d’orientation que vous comptez exprimer.

    Oui, il est possible, en cette classe de seconde G/T, de cumuler les enseignements d’exploration de SES (sciences économiques et sociales), et PFEG (principes fondamentaux de la gestion), mais à la condition que vous entriez dans un lycée qui offre les deux. Dans certains on n’offre que les SES.

    La filière lycée “sport à 5h” correspond à ce qu’on appelle une “section sport à horaire aménagé”. C’est rare mais cela existe. Là encore, vous ne pourrez en bénéficier que si vous êtes dans un lycée qui propose cela.

    “Et ses dates ?” : j’avoue ne pas comprendre ce que vous voulez dire quand vous écrivez chercher des renseignements sur la filière EPS à 5 heures et ses dates.

    Et pour connaître, dans votre académie, la liste des enseignements d’exploration et options offertes dans chaque lycée, il suffit de se connecter sur le site académique de l’ONISEP et télécharger le document intitulé “Après la classe de troisième”. Idem pour toute autre académie. Vous pouvez aussi vous renseigner dans le CIO (centre d’information et d’orientation) le plus proche, ou dans votre CDI de lycée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne continuation

    Bruno Magliulo

  422. Scublale 22 jan 2014 à 15:39

    Bonjour, voilà je suis actuellement en deuxième année de CAP Restauration au Lycée Saint-Etienne à Sens ( Yonne 89 ) sauf que celà ne me plait pas.. Je voudrai revenir en Seconde générale au Lycée Catherine & Raymond Janot toujours à Sens l’année prochaine tout en sachant avoir l’obtention du CAP. Le problème, c’est que je n’avais que 10 de moyenne en 3e et la décision du conseil de classe pour passer en Seconde générale, était ” Non “.. Sauf que je suis motivé et déterminer à réussir, car ensuite j’aimerai m’orienter vers un Bac L. Je suis très bon en Français, en anglais, en Espagnol et en histoire sauf en Maths.. Donc je suis en train de faire les démarches pour l’année prochaine car j’ai rendez-vous au CIO le 3 Février.. Est-ce que malgré la décision du conseil de classe d’il y’a quand même trois ans je pourrai être pris en Seconde générale ? J’ai vraiment a motivation pour y réussir.. Merci de votre réponse !

  423. B. Magliulole 24 jan 2014 à 15:29

    Réponse à Scubla

    Ca va être très difficile, mais vous n’avez rien à perdre à tenter votre chance. En tous cas, vous avez parfaitement le droit de demander un retour vers une classe de seconde générale.

    Le problème est bien sur que la décision appartient aux responsables du lycée que vous allez solliciter. Ils vont bien sur prendre en compte votre bilan scolaire lorsque vous étiez en troisième, mais aussi la façon dont il a évolué durant vos deux années passées en CAP. Vous pourriez avoir aussi un entretien de motivation.

    Expliquez leur clairement que votre demande porte une une idée de préparation d’un bac L (donc sans maths), et essayez de développer une argumentation positive (votre volonté de valoriser vos compétences dans les disciplines “littéraires” , votre désir de prolonger vers des études supérieures …

    Sachez que la décision ne sera pas prise par les responsables du CIO (leur mission est de vous renseigner en matière d’orientation, pas de prendre une telle décision qui appartient au chef d’établissement). Vous auriez fortement intérêt à demander à être reçu pour un entretien, de préférence en présence de vos parents.

    Ca ne va pas être facile, mais tentez votre chance.

    n’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

    PS :procurez vous un livre de la collection L’Etudiant intitulé “Que faire avec un bac L ?”. cela vous aidera à trouver des arguments fondés sur le postbac L
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

  424. 3émele 28 jan 2014 à 21:12

    Bonjour, je suis en 3éme et je voudrais faire une seconde générale mais on nous demande déjà nos vœux d’orientation pour la première. Pour ma part je suis bonne en langues mais nulle en maths (8 de moyenne). Je suis très intéressée par la médecine qui malheureusement ne peux se pratiquer qu’avec un bac S… Que dois je faire ? Merci d’avance.

  425. vanessale 29 jan 2014 à 18:18

    bonjour je mapele vanessa jai 27 ans. jai eu mon cap coiffure a 16ans et apres jai arreter jai fait 9ans de restauration . auhjourdhui jaurait voulut savoir quelle equivalence jai avec mon cap coiffure et 9 ans dans la restauration car jaurait voulut entamer un bac proffecionel dans le secretaria se serait possible ? quelle demarche doi je efectuer ? merci

  426. vanessale 29 jan 2014 à 18:20

    et jaurait voulut savoir votre avie sur le nom du bac qui me correspon merci

  427. B. Magliulole 30 jan 2014 à 18:00

    Réponse à 3e

    A l’approche du conseil de classe du deuxième trimestre, ce qui est demandé c’est que vous exprimiez des vœux PROVISOIRES. Vous aurez le troisième trimestre pour dialoguer sur la réponse PROVISOIRE du conseil de classe, et confirmer ou faire évoluer votre premier vœu. Rien n’est donc, à ce stade de l’année, définitif.

    Parvenir à entrer en S en fin de seconde avec 8/20 en maths sera chose très improbable. Si vous confirmez votre vocation de devenir médecin, vous devrez en effet en passer par un bac S. Il faudra donc vous donner les moyens d’y être admis, puis d’y bien réussir car pour médecine, vous aurez en fin de première année universitaire à réussir un concours très sélectif (moins de 20% de reçus).

    Possible recours : un bac ST2S (sciences et technologies de la santé et du social), avec une possible préparation aux carrières paramédicales. Ce sera sans doute plus aisément accessible.

    Mais en première étape, il va falloir que vous obteniez le passage en seconde générale et technologique.

    Et en cas de refus de vous laisser passer en seconde générale, vous aurez le droit (avec vos parents) de faire un recours en commission d’appel

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique (les débouchés du bac ST2S)
    - Que faire avec un bac S
    - Parents d’élèves, vos droits (pour préparer son recours en commission d’appel)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bon courage et bonne chance

    Bruno MAGLIULO

  428. 3le 30 jan 2014 à 20:03

    Je suis actuellement en 3éme dans un collège assez sélectif. J’aimerais faire une première L mais le lycée ou je suis est plus focalisé sur la S et ES et ne contient pas de prépas littéraire. Faut il mieux que je change de lycée ?

  429. B. Magliulole 31 jan 2014 à 16:28

    Réponse à Vanessa

    Reprendre d’autres études en vue d’entrer en bac pro secrétariat, pourquoi pas ? Mais au mieux, on vous permettra d’entrer directement en première pro. Et encore : ce n’est pas sur ! En tout état de cause, c’est à négocier avec le ou les responsables du ou des établissements auxquels vous allez vous adresser.

    Pour se former au secrétariat, il n’y a pas que le bac pro. beaucoup d’écoles vous le permettraient. Vous accèderez aisément à des adresses en utilisant un moteur de recherche (mot clé : “formation au secrétariat”).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N”hésitez pas à me poser une autre question

    Bruno Magliulo

  430. B. Magliulole 31 jan 2014 à 16:31

    Seconde réponse à Vanessa

    Si c’est pour vous préparer au métier de secrétaire, c’est bien sur le bac pro secrétariat. Mais il existe aussi des écoles professionnelles diverses, un peu partout en France.

    B. Magliulo

  431. B. Magliulole 31 jan 2014 à 17:08

    Réponse à 3

    Il est clair que le lycée auquel vous êtes destinée après votre troisième ne comporte pas de section L, que vous recherchez prioritairement, vous avez intérêt à entrer en seconde dans un lycée qui vous offre cette voie, non seulement parce que on y sera plus ouvert à l’idée d’une telle orientation, mais aussi parce que vous y trouverez en seconde des “enseignements d’exploration” (optionnels) littéraires.

    Cela étant dit, sachez que rien n’interdit de passer de seconde en première dans un autre lycée. Vous pourriez donc aussi faire votre seconde générale dans votre actuel établissement, puis changer de lycée dans un an.

    Attention : ce n’est pas parce qu’un lycée propose une préparation au bac L, qu’il dispose automatiquement de classes préparatoires littéraires (hypokhâgnes). L’accès à ces dernières (sélection sur dossier) permet de recruter, après le bac, des élèves venant de partout : les places ne sont pas du tout réservées pour les élève du même lycée

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Que faire avec un bac L ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation,

    Bruno MAGLIULO

  432. Anaïsle 04 fév 2014 à 19:52

    Bonjour,
    Je ne sais pas si vous pouvez m’aider mais je suis dans une impasse et vous m’avez l’air d’être assez qualifiés pour m’aider.
    Je suis en 2nde générale. J’ai apris un peu tard qu’il était possible de suite un cursus TMD sans aller au conservatoire de Paris. Mes parents ne sont pas du tout dans le domaine de la musique et nos contacts non plus. J’apprend la musique dans une association intercommunale.
    J’ai deux options pour les deux année à venir jusqu’au Bac :
    1- Je continue un enseignement général pour aboutir à un Bac S et avoir plus de chance de trouver un travaille MAIS j’amenuise mes chances de vivre de ma passion.
    2- Je me lance en TMD et des grandes études de musique (mon rêve) avec un bcp de bonne fortune car il n’y a que 3 lycées disponible dans ma région MAIS j’amenuise mes chances d’introduire dans le monde du travaille.
    J’espère avoir une réponse hativement du fait de ce dilemme cornélien.
    Merci d’avance.

  433. B. Magliulole 05 fév 2014 à 13:08

    Réponse à Anaïs

    En effet, rien n’oblige à préparer un bac TMD (techniques de la musique et de la danse) en co inscription avec le conservatoire de Paris. Cela peut se faire dans toutes les villes de France où existe une telle filière, mais toujours en lien avec un conservatoire : comme vous le savez, cette filière n’est pas strictement scolaire. Elle oblige à une pratique double et intensive : en conservatoire pour les enseignements musicaux et/ou de danse, en lycée pour la partie scolaire.

    Votre problème n’est donc pas là : il est dans le fait que pour pouvoir entrer en première TMD, il faut sortir d’une “seconde spécifique TMD” (qui comprend environ 12 heures par semaine d’enseignements technologiques du domaine de la musique). Or, vous m’écrivez être en seconde générale. Je crains donc que vous ne le puissiez pas, ou pour le moins que votre éventuelle candidature, si on vous y autorise, soit classée après celles des élèves sortant de seconde spécifique TMD. En tout état de cause, cet aspect du problème est à voir auprès des responsables du lycée qui offre une filière TMD.

    Solution envisageable : accepter d’idée d’un redoublement volontaire en seconde spécifique TMD. Une telle admission n’est pas pour autant garantie, l’entrée étant sélective (nombre de places très limité, et beaucoup plus de candidats).

    Sinon, il existe par ailleurs des “classes musicales à horaire aménagé”. Elles aussi sont rares (et donc sélectives), mais moins que les lycées préparant au bac TMD. Vous en trouverez le descriptif sur le site suivant :
    http://eduscol.education.fr/cd46780/classes-horaires-amenages.html

    Texte fondateur publié au journal officiel du 4 juillet 2006 (arrêté du 22 juin 2006).

    Sinon, le dernier recours est de préparer un bac L spécialité musique, et d’attendre l’enseignement supérieur pour voir si votre vocation (et vos talents musicaux) sont confirmés, et faire alors des études musicales. Il ne manque pas de possibilité de ce genre. Avantage de la formule : si vous changez d’objectif ce sera plus facile qu’après une formation secondaire très spécialisée en musique.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - 100 questions/réponse pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits (en cas de recours à la commission d’appel si vous n’obtenez pas satisfaction)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bon courage et bonne chance

    bruno Magliulo

  434. Thomasle 19 fév 2014 à 13:52

    Bonjour,

    Mon fils est actuellement scolarisé en établissement PRIVE sous contrat en classe de 3eme .

    Il souhaiterait se diriger vers un établissement public qui propose une option non enseignée en seconde .

    Le stage professionnel n’ est pas proposé en 3eme mais en seconde dans l établissement où il est actuellemnent . est ce que ce stage est indispensable à l’entrée en seconde dans un établissement public?
    merci

  435. B. Magliulole 19 fév 2014 à 17:23

    Réponse à Thomas

    Le passage du privé sous contrat au public (comme l’inverse) peut être demandé à tout moment.

    Mais vous devez savoir que pour le passage en lycée public après la classe de troisième, vous devez vous connecter sur le site académique (par exemple : www.ac-versailles.fr ou www.ac-bordeaux.fr, etc.) et y chercher la rubrique “affectation en classe de seconde”. Ceci pour vous connecter sur la procédure “Affelnet” (affectation des élèves par le net”. En fait, pour le passage en seconde d’un lycée public, les familles ne choisissent pas leur établissement, mais expriment des vœux classés par ordre de préférence, et c’est en fonction d’un barême académique que se font les affectations.

    Sachez que les enseignements optionnels (enseignements d’exploration ou enseignements optionnels facultatifs) ne donnent pas droit automatique à un lycée donné.

    Pour être clair, les règles d’affectation dans les lycées publics sont moins souples que dans le privé sous contrat.

    Quand au stage en milieu professionnel, il n’est en rien pris en compte pour une telle demande d’affectation. La seule chose, si votre fils entre effectivement en seconde d’un lycée public dans lequel le stage professionnel se fait en seconde, c’est qu’il va en faire un deuxième après celui accompli en troisième cette année. Tant mieux pour lui : cela augmentera ses capacités de raisonnement pour élaborer son projet d’orientation (choix de la première, puis des études supérieures).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  436. alexandrale 27 fév 2014 à 15:10

    Bonjour

    Ma fille en classe de troisième actuellement souhaite entrer en CFA coiffure à la rentrée prochaine.
    Je souligne qu’elle aura 15 ans en octobre 2014 et que beaucoup de coiffeurs refusent de la prendre en contrat d’apprentissage vu son âge….
    De plus ces résultats scolaires étant trés moyens je pense que le redoublement de sa 3eme va lui être proposé…
    Ma question est de savoir si elle n’integre pas le CFA puis je la reinscrire parallélement dans son collége ?Et si par miracle ses resultats lui permettent de passer en seconde puis je egalement l’inscrire dans un lycée?
    Je m’excuse je ne sais pas si je suis suffisamment claire?
    Merci de votre réponse

  437. B. Magliulole 01 mar 2014 à 12:03

    Réponse à Alexandra

    Le passage de troisième en seconde professionnelle ou en première année de CAP, ou en seconde générale et technologique, est soumis au feu vert de la proposition d’orientation qui sera faite au niveau du collège actuellement fréquenté , à l’issue du conseil de classe du troisième trimestre. Cette proposition, si elle n’est pas conforme à vos vœux, peut être contestée devant une commission d’appel.

    Mais en ce qui concerne les formations professionnelles par l’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation), vous devez en plus, ce passage ayant été octroyé, trouver vous même le lieu de formation pour la partie scolaire, et surtout (c’est le plus difficile), l’employeur qui accepte de signer le contrat d’alternance. Or, il est en effet très fréquent que, du fait de la législation en vigueur, les employeurs refusent de signer un tel contrat pour des élèves n’ayant pas passé l’âge de 16 ans.

    Il me semble que compte tenu de la situation (bilan scolaire actuel très moyen, et refus de signer le contrat d’alternance du fait qu’elle a 15 ans), que l’idée d’un redoublement de sa classe de troisième serait une bonne alternative.

    J’avoue mal comprendre votre question rédigée ainsi : “si elle n’intègre pas le CFA, puis-je la réinscrire parallèlement dans son collège ?”. Si l’établissement octroie son passage (en seconde pro ou générale et technologique, ou en première année de CAP), il lui sera impossible de revenir en arrière. Mais concernant l’affectation en CAP coiffure, ce sera probablement “sous réserve d’y trouver une place”, et rien ne garantit en effet que cela sera en CFA. Par contre, ce pourrait être “sous statut scolaire”.

    Et (autre question), si elle est admise en seconde générale, vous pourrez bien sur, par définition, l’inscrire en lycée, mais pas forcément celui de votre choix. Le passage de troisième en seconde se fait selon un barême qui est calculé par un logiciel nommé “Affelnet” (affectation des élèves par le net). Le passage par Affelnet est obligatoire : vous faites des vœux, et selon un barême calculé sur des critères propres à chaque académie, vous êtes ensuite affectée dans un lycée. Pour tout connaître sur la procédure Affelnet : le site de votre académie (demandez au collège).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter (notamment : la procédure Affelnet)
    - Bien choisir sa formation par l’alternance et l’apprentissage
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur les règlements en matière d’orientation, des conseils très pratiques et utiles pour préparer sa demande de recours à la commission d’appel, etc.)

    Commande éventuelle par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  438. alexandrale 01 mar 2014 à 18:29

    Merci Bruno pour votre réponse rapide et précise
    Alexandra

  439. MADle 06 mar 2014 à 12:07

    Bonjour,
    Je suis complètement perdue en vue de l’orientation de mon fils actuellement en 3ème.
    Après une exclusion définitive de son collège, et une réaffectation dans une autre ville que la nôtre il cumule beaucoup de retards et d’abscences liés (entre autres) aux problèmes de transport. Evidemment, les résultats scolaires sont mauvais.
    J’ai demandé à l’inspection une réaffectation dans notre ville pour terminer l’année dans de meilleures conditions et éventuellement envisager un redoublement pour meiux préparer son orientation professionnelle. L’inspection n’a pas répondu favorablement à ma demande.
    je suis donc complètement perdue. Si nous cherchons un CFA va t’il être accepté et de plus présenter un dossier comme le sien va être très compliqué. Le faire redoubler dans son collège actuel ne sert à rien car les problèmes d’absentéisme seront les mêmes.
    Que me conseillez vous ?
    Cordialement

  440. B. Magliulole 06 mar 2014 à 19:46

    Réponse à MAD

    Cas difficile que le votre, compte tenu du fait que votre fils n’est visiblement pas en adéquation d’un parcours scolaire “classique”. L’idée de lui faire faire à la rentrée prochaine un parcours de formation professionnelle par l’alternance peut être une solution.

    Mais il faudra bien pour cela que :

    1. Vous demandiez une telle orientation (en vue d’un CAP ou bac pro)
    2. Que le conseil de classe donne son feu vert
    3. Que vous trouviez l’établissement d’accueil et l’employeur qui acceptera de signer le contrat d’alternance.

    Rien n’est donc acquis d’avance.

    Et tout particulièrement, cela suppose que votre fils ait un désir de devenir professionnel relativement pointu. Est-ce le cas ? Si oui, lequel ? Il va bien falloir, parmi tous les CAP ou bacs pros, que vous visiez une formation spécialisée : laquelle ? A cet égard, vous devez vous attendre à des entretiens de motivation entre votre fils et un jury. C’est sur que le fait d’avoir été exclu d’un collège, et d’afficher un mauvais bilan scolaire et personnel, ne sera pas un élément favorable.

    Sachez qu’il existe des CFA dans les lycées professionnels, mais aussi dans les Chambres de commerce et d’industrie, les Chambres des métiers, les Chambres d’agriculture, des établissements de tous statuts …

    Vous trouverez de très utiles renseignements (et des adresses) dans ces organismes, ou dans un CIO (centre d’information et d’orientation). Ce sera évidemment d’autant plus aisé à trouver que vous vivez dans une grande ville. Mais comme vous m’écrivez que votre fils exclu définitivement d’un collège, n’a pas trouver place que dans un collège d’une autre ville, j’en déduis que vous vivez dans une région peu urbanisée, où l’offre de formation est donc relativement mince. Il va peut être falloir chercher en dehors de chez vous ?

    Pour aller plus loin, dans la collection l’Etudiant :
    - Pour quel métier êtes-vous fait ?
    - Alternance, apprentissage : bien choisir sa formation
    - Parents d’élèves, vos droits (dans le cas où il vous faudrait faire un recours en commission d’appel en cas de mauvais orientation décidée par son actuel collège)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  441. DUMASle 25 mar 2014 à 19:26

    Bonjour,

    Mon petits fils va entrer en classe de 4ème à la rentrée scolaire de septembre 2014.

    Peut-il dès son entrée en 4ème prendre une orientation technique ou technologique, ou bien doit-il obligatoirement finir sa classe de 3ème enseignement général et choisir une orientation ensuite.

    En résumé, peut-on choisir une filière avant la fin de la classe de 3ème ?

    Je vous remercie pour votre réponse.

  442. B. Magliulole 26 mar 2014 à 13:14

    Réponse à DUMAS

    Une orientation vers des filières technologiques ou professionnelles ne peut pas se faire en fin de 5e (donc en entrant en classe de 4e), du moins dans le cadre scolaire officiel.
    Par contre, en année de 4e, dans le cadre du “parcours de découverte des métiers et des formations” (PDMF, votre petit fils devrait recevoir des informations préparatoires à un tel choix.

    C’est en fin de 4e que si ce choix est confirmé, il pourra se pré engager dans une telle voie. En fin de 4e (qui est un palier d’orientation), il existe deux possibilités de parcours :
    - l’entrée en troisième générale
    - l’entre en troisième préparatoire aux formations professionnelles (”Prépa pro”).

    Attention : cette deuxième voie n’est pas proposée dans tous les collèges. Si votre petit fils confirme son souhait d’y entrer, il faudra peut être changer d’établissement. Dans de nombreux cas, cette 3e “Prépa pro” est installée dans un lycée professionnel.

    Et bien sur, après chacune de ces deux classes de troisième, la possibilité d’opter pour la voie professionnelle des lycées (en vue d’un CAP ou d’un bac professionnel).

    N’oubliez pas que par ailleurs, diverses organisations professionnelles (hors Education nationale) proposent des formations professionnelles : les chambres des métiers, d’agriculture, de commerce et d’industrie, etc.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr
    Ou en librairie (sur commande le plus souvent)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  443. Nathou♥le 26 mar 2014 à 20:14

    Bonjour,
    Je suis élève de 3ème et je ne sais pas quoi choisir entre Bac professionnelle Mode et Bac Technologique STD2A.
    Sachant que je ne suis pas super forte dans les matières scientifiques, mais que j’ai une moyenne générale d’environ 15.
    Qu’après mon Bac je compte aller en BTS Mode et poursuivre mes études en licence pro toujours dans la mode.
    J’ai peur qu’en choisissant le Bac Pro Mode j’ai moins de chance d’aller en BTS Mode ou de devoir faire une mise à niveau pour pouvoir aller en BTS Mode ou encore de “gacher” mes “connaissance” en allant dans un lycée professionnelle.
    Bref je ne sais pas quoi prendre… Aidez moi s’il vous plait !

  444. B. Magliulole 27 mar 2014 à 12:04

    Réponse à Nathou

    Pour pouvoir espérer entrer en BTS mode, il est préférable de sortir du lycée nantie d’un bac STD2A, et ce pour plusieurs raisons :
    - Le fait de devoir faire pour cela une première étape en “seconde générale et technologique” avec enseignement d’exploration de “création et culture design”, vous donne un an de plus pour confirmer votre projet d’orientation. Et si par hasard vous changez d’avis, vous pourrez bifurquer vers d’autres classes de première, alors que si vous entrez en seconde pro mode, vous ne pourrez vous réorienter qu’en redoublant dans une autre seconde.
    - Après le bac STD2A, vous aurez acquis une “culture en arts appliqués” plus large qu’en bac pro mode, si bien que vous aurez non seulement la possibilité de demander votre admission en BTS mode, mais si vous changez d’avis d’ici le bac, vous pourrez frapper à d’autres portes.
    - Les chances d’être admise en première année du BTS mode sont en moyenne deux fois plus importantes en sortant du bac STD2A que du bac pro mode. Idem pour tout autre BTS.
    - Les taux de réussite en BTS mode sont largement supérieurs pour les anciens bacheliers STD2A que pour les bacheliers professionnels mode. Ceci s’explique par la plus grande “culture générale” acquise en voie STD2A. Idem pour tout autre BTS.

    Attention : on ne peut espérer entre en première STD2A que si on a pu entrer au préalable en seconde générale et technologique avec enseignement d’exploration de “création et culture design”. Or, cette classe est rarement proposée, et donc fort sélective à l’entrée.

    Malheureusement pour vous, le bac pro mode est également sélectif. Votre intérêt est donc de demander les deux par ordre de préférence.

    Si par malheur vous n’étiez prise dans aucune de ces deux classes, vous auriez le recours de passer par une seconde générale sans enseignement d’exploration (si possible avec options arts plastiques), puis de passer en première L (au autre bac) option arts plastiques, idem en terminale, et , via une classe de mise à niveau pour études supérieures d’arts appliqués (MANAA), rejoindre après le bac le BTS mode ou une école de formation aux métiers de la mode.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Les métiers de la mode (avec les formations qui y conduisent)
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  445. Nathou♥le 30 mar 2014 à 17:32

    Re-bonjour,
    vous m’avez répondu mais j’ai un autre problème
    J’hésite toujours entre Bac technologique STD2A et Bac Pro Mode.
    Parce que le Bac pro Mode m’intéresse largement plus que le bac STD2A mais je sais qu’il vaut mieux que je choisisse STD2A.
    Donc dois-je plutôt choisir mes envie, ce que j’ai envie de faire ou ce qu’il serait préférable de faire ?

  446. B. Magliulole 31 mar 2014 à 10:06

    Deuxième réponse à Nathou

    Il n’est pas dans mon rôle de vous dire quelle est la meilleure de ces deux voies. La réponse dépend de paramètres qui vous sont personnels et que je ne connais pas, ou trop peu à travers ce que vous m’avez livré : votre bilan scolaire, votre personnalité, votre projet professionnel.

    Je ne puis donc que vous confirmer ce que je vous ai précédemment écrit : l’avantage du bac STD2A est double : 1) il vous donne le temps de la confirmation de votre projet (alors que si vous entrez en bac pro vous aurez du mal, en cas de déception, à vous réorienter); 2) il ne vous interdit pas, si vous n’êtes pas admise en STD2A en fin de seconde, de faire des études supérieures de mode

    Mais si vous êtes sûre de votre choix, et voulez vous spécialiser de suite, alors le bac pro mode est parfait

    La balle est dans votre camp

    Bruno Magliulo

  447. NSle 06 avr 2014 à 10:14

    Bonjour,

    notre fils de 14 ans souffre d’une dyslexie qui n’a été détectée que cette année. pas de PAI en place. avec ses soucis il arrive quand même à avoir 11.75 de moyenne il n’a jamais redoublé et est en troisième. il souhaite faire le bac STI2D nous avons donc demandé une seconde générale et technologique. Le conseil de classe nous réponds que ca va être compliqué et nous réponds par bac pro.
    nous savons que nous pouvons faire appel. j’ai néanmoins une question n’est pas surprenant que ce soit l’option que l’on propose à un enfant de 14 ans qui n’ a jamais redoublé d’aller en professionnel alors que l’enfant n’a pas de projet pro. je trouve l’éducation nationale de plus en plus violente avec les enfants.
    Je souhaite avoir votre avis. on nous parle de passerelle savez vous quel est le pourcentage d’enfants qui peuvent rejoindre une première technique ensuite??

    Merci de votre réponse

    Cordialement,

  448. B. Magliulole 07 avr 2014 à 10:51

    Réponse à NS

    Oui, l’orientation est hélas trop souvent un instrument de régulation des situations scolaires que l’on craint de ne pas savoir gérer. Je ne peux que vous donner raison, même si ce n’est fort heureusement pas systématique.

    Comme vous le dites, être orienté vers une seconde professionnelle suppose que l’élève candidat à une telle orientation ait un projet professionnel car chaque seconde pro est ciblée professionnellement. Il existe certes plusieurs bacs pros du secteur “arts appliqués” (”métiers de la mode”, “artisanat d’art option tapisserie d’ameublement”, “”photographie”, “artisanat d’art option ébéniste”, “artisanat d’art option métiers de l’enseigne et de la signalétique”, “bijouterie”, etc.), mais chacun demande effectivement que le candidat puisse faire preuve d’une vraie vocation. En outre, la plupart de ces bacs pros sont sélectifs à l’entrée en seconde, si bien qu’il y a presque toujours plus de candidats que de places, et qu’un candidat sans grande vocation n’a guère de chance d’y être admis.

    Je comprend donc parfaitement votre préférence pour une filière “arts appliqués” nettement plus polyvalente, telle que la filière technologique “STD2A” (sciences et technologies du design, et des arts appliqués”.

    Problème : cette filière est assez rare et très demandée. Elle est donc également sélective. De plus, nul n’est autorisé à entrer en première STD2A s’il n’a suivi en seconde générale et technologique l’enseignement d’exploration de “création et culture design”, qui est lourd (6h par semaine), et donc incontournable ! Il faut donc nécessairement demander :
    1. Le feu vert du conseil de classe de l’établissement d’origine (ou de ma commission d’appel)
    2. Le feu vert du futur établissement d’accueil

    La difficulté d’un tel parcours est que le tronc commun de cette classe de seconde générale et technologique comporte les mêmes enseignements généraux pour tous (en mathématiques, sciences, langues étrangères, français, histoire-géographie …), et ce, que les élèves se destinent ensuite à un bac STD2A, STMG, STL, STI2D, S, ES, L … Une exigence de bilan convenable en troisième est donc requise.

    Il est vrai qu’une moyenne générale de 11,75 serait suffisante dans bien des collèges… mais peut être pas dans d’autres, plus “élitistes”, plus “sélectifs”. Vous avez donc raison d’évoquer l’hypothèse d’un recours à la commission d’appel. En tous cas, c’est votre droit ! Attention : pour pouvoir faire un recours tel que celui que vous évoquez, il faudra que vous n’ayez strictement pas demandé (sur la fiche “navette”, celle sur laquelle on vous demande d’exprimer par écrit vos voeux d’orientation) une orientation vers une seconde professionnelle, même en dernier vœu.

    Sachez en outre que vous disposez d’un autre droit : celui de préférer un redoublement volontaire en classe de troisième, plutôt que d’accepter une proposition d’orientation (du collège), ou une décision d’orientation (de la commission d’appel), non désirée et non demandée. Votre fils étant âgé de 14 ans , pourquoi pas ?

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout pour bien préparer les discussions internes, et un éventuel recours à la commission d’appel)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  449. B. Magliulole 07 avr 2014 à 11:09

    Complément de réponse à NS

    je réalise en me relisant que je n’ai pas répondu à votre dernière phrase, que d’ailleurs je ne comprend qu’en partie : “on nous parle de classe passerelle. Savez vous quel est le pourcentage d’élèves qui rejoignent le technique ensuite ?”.

    Depuis plus de vingt ans, il n’existe plus de classes de première technique. Elles sont soit professionnelles (après la seconde pro), soit technologiques (après la seconde générale et technologique : STI2D par exemple).

    Cela précisé, je suppose que le sens de votre question est de vous demander si, à partir d’une seconde professionnelle, on put rejoindre ensuite une première technologique. Mais vous parlez d’une “classe passerelle”. De quelle classe s’agit-il, sachant que le principe d’une classe passerelle est de permettre des réorientations, mais que de telles classes ne sont pas une garantie de réorientation. Ce sera toujours sur la base des vœux des familles, mais sur décision des conseils de classe, voire de la commission d’appel en cas de recours devant cette instance.

    Donc, sauf cas particulier (il y en a), un élève de seconde pro est destiné à passer en … première pro ! De même, un élève de seconde générale et technologique est destiné à passer en première générale ou technologique ! Les réorientations (de seconde pro vers une première générale ou technologique), comme de seconde générale et technologique vers une première pro, sont rarement accordées, très rarement !

    Bruno Magliulo

  450. NSle 07 avr 2014 à 20:36

    Bonsoir,

    je vous remercie de votre réponse. je ne parlais pas de classe passerelle, mais je voulais dire que le corps enseignant nous disait tout le temps que rien n’était définitif, qu’il y avait tout le temps des passerelles pour aller plus loin que le bac pro. licences professionnelles, masters ….De notre côté nous pensons que si celà est possible, ca ne doit pas concerner un nombre important.

    Nous sommes ennuyés, car notre fils vit mal cette orientation proposée, en même temps on nous dit ca va être compliqué en seconde…on nous cite l exemple d’un tel a qui on a conseillé le bac pro, qui a fait appel et qui est aujourd’hui malheureux avec 8 de moyenne en seconde….tout ca est très plombant pour les jeunes…ce discours tire vers le bas….le laisser en troisième me gêne, il le vivrait comme une sanction et ne veut ni redoubler ni aller en bac pro. j’ai juste une autre question vaut t il mieux redoubler une troisième ou une seconde si le but que l’on s’est fixé est d’intégrer une première STI2D.

    je vous remercie.

  451. B. Magliulole 08 avr 2014 à 10:24

    Complément de réponse à NS

    Je comprend mieux ce que vous entendez par “clase passerelle”.

    En pratique, il est très rare qu’un élève admis en seconde professionnelle soit réorienté ensuite directement en première technologique, et cela n’arrive jamais pour une première générale. Donc, les réorientation dans le sens “lycée professionnel vers le lycée général et technologique”, sont très peu envisageables (mais existent exceptionnellement).

    Par contre, après un bac pro, rien n’oblige à aller vers son premier emploi : des prolongations d’études sont pleinement envisageables. C’est le choix de 40% de ces bacheliers en 2013. Le secteur qui réussit le mieux aux bacheliers professionnels (et dans lequel on les accueille avec une certaine bienveillance), est celui des BTS. Sachez en outre qu’un bon BTS peut envisager de prolonger en licence professionnelle, voire en école (de commerce, d’ingénieur, d’arts …) pour aller chercher des diplômes de niveau bac + 3, + 4, + 5.

    Condition cependant : avoir réussi un bon parcours première/terminale car ces filières supérieures sont toutes sélectives, et ne prennent quasiment jamais d’élèves bacheliers (professionnels, technologique ou généraux) mais à dossier “moyen”.

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  452. Améliele 23 avr 2014 à 14:01

    Ma fille est en classe de troisième d’un collège, et adore la danse, qu’elle pratique en dehors de l’école dans un conservatoire.

    Nous allons demander son orientation en “seconde techniques de la musique et de la danse”, et son professeur principal nous a fait savoir que le conseil de classe va sans doute donner un avis favorable. Mais il nous demande en plus de placer une deuxième demande d’orientation sur la fiche de vœux.

    Est-ce parce que l’avis éventuellement favorable donné au niveau du collège n’est pas suffisant pour avoir la garantie d’être orienté en seconde TMD ? Et si c’est bien le cas, que demander en second vœu , sachant que je crains que du coup, on n’écarte a priori notre vœu un ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Amélie

  453. B. Magliulole 24 avr 2014 à 11:43

    Réponse à Amélie

    La filière qui conduit au bac “TMD” techniques de la musique et de la danse, se demande en effet dès la sortie de la classe de troisième, car elle est spécialisée dès la seconde, au contraire de plusieurs autres filières (L, ES, S, STMG, STI2D, ST2S, STL, etc.) qui ne commencent qu’en classe de première, et supposent donc un passage par une classe de seconde générale ou générale et technologique.

    De plus, on ne peut accéder en première TMD à partir de la classe de seconde générale et technologique .

    Mais ces classes de seconde TMD sont rares, si bien qu’il règne une forte sélection à leur entrée. Voilà pourquoi on n’est jamais assuré d’y trouver place. Il est donc en effet prudent de faire un deuxième vœu d’orientation (voue de précaution), pour avoir un recours en cas de non admission en première TMD. Si vous ne le faites pas, et que vous mettez tous vos œufs dans le même panier (en ne demandant que la seule orientation vers première TMD), vous prenez un gros risque : celui d’être affecté là où il reste des places après coup !

    Ainsi, pour répondre à votre question, oui votre fille peut ne pas être orientée vers la première TMD, même si elle obtient le feu vert de son actuel collège. Il faut donc un double “feu vert” : celui du collège fréquenté (qui émet un avis favorable ou défavorable), et celui du lycée d’accueil.

    Cela dit, ayez l’espoir en vous car votre fille a un bon profil pour de telles études. Vous devez savoir que nombre de candidat(e)s n’ont qu’une pratique trop légère de la musique et(ou) de la danse et sont donc écarté(e)s a priori. Etre en formation dans un conservatoire de danse est un gros avantage. Le jury demandera d’ailleurs son avis à ses maîtres au conservatoire, et fera probablement subir une épreuve de danse à votre fille.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me recontacter si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  454. Améliele 24 avr 2014 à 12:10

    Merci pour cette rapide et très claire réponse.

    une autre question si vous le voulez bien : puisque les premières TMD sont rares, j’envisage de frapper à plusieurs propres. Autrement dit, je me demande si nous sommes obligé de ne demander que le lycée de notre ville qui offre la filière TMD, ou si nous pouvons en demander d’autres.

    Où pouvons nous nous renseigner pour avoir les adresses, et surtout, pour savoir s’il existe des lycées de ce type avec internat ?

    Merci pour votre obligeance

    Amélie

  455. B. Magliulole 25 avr 2014 à 10:57

    Complément de réponse à Amélie

    Oui, rien ne vous interdit d’élargir le champ de vos demandes d’affectation en vous adressant à d’autres lycées proposant une filière de préparation au bac TMD. Certaines pourraient être moins sélectives que d’autres.

    Quand à obtenir la liste des adresses, et de savoir s’il y existe un internat, le plus simple est soit d’utiliser le site www.onisep.fr, soit d’aller chercher le renseignement dans le CIO le plus proche. Le ou la documentaliste de votre collège actuel pourrait aussi vous faire une recherche sur ce sujet.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  456. Yannikle 29 avr 2014 à 11:16

    Notre fils est scolarisé en troisième générale, et visiblement, il est attiré par l’enseignement technique industriel.

    Nous nous demandons donc s’il vaut mieux privilégier une seconde pro , ou une seconde générale et technologique dans le but de passer ensuite en première STI2D.

    Plusieurs questions se posent :

    1. Quelles différences entre un bac pro et un bac techno ?
    2. Quelle voie serait préférable pour un lycéen désireux d’aller au moins jusqu’à un BTS ou équivalent, voire plus si ça marche ?
    3. S’il opte pour le bac technologique STI2D, il devra passer par une seconde générale et technologique fortement caractérisée par les enseignements généraux. Or, justement, c’est ce qu’il veut éviter. N’existe t il pas de seconde industrielle technologique ?

    Yannick

  457. B. Magliulole 30 avr 2014 à 11:32

    Réponse à Yannick

    1e question :

    Un bac pro et un bac techno se préparent en trois ans à partir de la classe de seconde, mais les parcours sont très différents : on commence par une première étape en seconde générale et technologique, suivi d’une entrée en première technologique (le cursus “techno” ne dure donc que deux ans : première + terminale), alors que cela commence par une classe spécialisée de seconde pro. donc, pour faire court, je dirai que la première différence est que le bac pro se choisit dès la sortie de troisième, alors que vous avez un an de plus pour le choix d’un bac technologique.

    Autre différence fondamentale : un bac techno est à la fois préparatoire à l’insertion professionnelle au niveau bac (grâce à la présence d’enseignements professionnels, de stages obligatoires en entreprises…), mais aussi à la poursuite éventuelle des études dans le supérieur (tout particulièrement en vue d’un BTS), alors qu’après un bac techno, on n’a pas de qualification professionnelle et donc c’est “poursuite des études toutes”.

    Troisième différence : le poids des enseignements généraux est évidemment beaucoup plus important en filière technologique (de l’ordre de 80% de l’horaire global), qu’en filière professionnelle (de 50 à 60%).

    Enfin, il résulte de ces différences qu’un bac pro peut se préparer soit sous “statut scolaire”, soir “sous statut d’alternance”, alors qu’il n’est pas possible de préparer un bac techno par l’alternance

    Deuxième question :

    Il résulte de ce qui vient d’être dit que pour avoir des chances de pouvoir poursuivre des études dans le supérieur, et y réussir, avoir préparé un bac techno (STI2D par exemple), est préférable : les taux de réussite des épreuves de sélection , et les taux de réussite une fois entré dans la filière, soit quatre fois supérieurs pour les bacheliers technologiques.

    3e question :

    Par contre, en effet, si votre fils veut entrer en première STI2D, il devra obligatoirement passer par cette seconde générale et technologique à forte dominante d’enseignements purement généraux. Il n’existe pas de “seconde technologique”. Par contre, il pourra, dans cette seconde fondamentalement générale, teinter son contenu par un enseignement optionnel d’exploration de nature technologique.

    Pour en savoir plus, dans la collection l’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ?
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  458. Reyle 02 mai 2014 à 9:50

    Est-il vrai que le conseil de classe de fin de troisième peut orienter un élève en voie professionnelle, même si cette orientation ne fait pas partie de la liste de nos vœux ?

    Et dans ce cas, Est-ce qu’on peut obtenir une autre orientation en changeant d’établissement ? (je dis ça parce que dans son établissement, qui va de la 6e à des BTS, il y a à la fois deux voies générales (ES et S), deux voies technologiques (STMG, ST2S) et une filière professionnelle commerce)

    Rey

  459. B. Magliulole 03 mai 2014 à 11:27

    Réponse à Rey

    Oui, une telle proposition d’orientation peut vous être faite à l’issue du conseil de classe, et ce, même si vous n’avez pas formulé un tel vœu d’orientation.

    Sur cette base, il vous reviendra à répondre si vous acceptez cette proposition ou pas, et dans le deuxième cas, à entrer dans la procédure de recours auprès de la commission d’appel, après avoir cependant eu un échange avec le chef d’établissement ou son représentant, entendu les arguments des responsables de l’établissement, bref … après avoir dialogué avec eux.

    Et malheureusement pour vous, c’est encore non pour votre deuxième question : la décision d’orientation prise au niveau de votre actuel lycée s’impose à tout autre lycée public ou privé sous contrat. Il va de soi que si vous êtes orienté vers une voie qui n’existe pas dans votre actuel lycée, on doit vous trouver une place dans un lycée plus ou moins proche.

    Sachez enfin que vous disposez d’une sorte de “joker” : rien ne vous interdit de préférer un redoublement volontaire en troisième plutôt que d’accepter une orientation non demandée.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  460. Pierrele 07 mai 2014 à 12:05

    Pour l’orientation de mon fils qui est en troisième, le professeur principal nous dit que le conseil de classe envisage de le laisser passer en “seconde STI2D”, alors que nous souhaitons une seconde générale.

    Mais ce qui me trouble, c’est que je ne trouve pas, dans les brochures de l’ONISEP, mention de cette “seconde STI2D”. Je vois que ce signe correspond à un bac, qui se prépare à partir de la classe de première, mais existe-t-il vraiment une seconde STI2D ?

    Pierre

  461. B. Magliulole 08 mai 2014 à 10:13

    Réponse à Pierre

    Vous avez raison : il n’existe pas de “seconde STI2D”. Il existe par contre une seconde générale et technologique dans laquelle il est possible d’opter, parmi les “enseignements d’exploration” proposés, pour un enseignement optionnel de “création et innovation technologique” (CIT), qui est une bonne façon de se préparer à entrer en première STI2D. On peut aussi opter pour l’enseignement d’exploration de “sciences de l’ingénieur” (SI). Ceci sous réserve de l’offre de l’établissement bien sur.

    Toutefois, sachez que si votre enfant choisit d’autres enseignements d’exploration, il pourra tout aussi bien se porter candidat pour cette voie d’études qui ne commence en effet qu’en première.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur le bac SII2D et ses débouchés)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  462. Mickaelle 10 mai 2014 à 11:18

    Ma fille est en troisième et voudrait passer en seconde professionnelle restauration. Nous habitons PARIS. Savez-vous dans quels lycées il est possible de trouver cette formation , sachant que nous n’envisageons pas de la voir se former par l’alternance ?

    Mickael

  463. B. Magliulole 11 mai 2014 à 11:22

    Réponse à Mickaël

    L’académie de Paris propose trois lieux de préparation au bac pro restauration (ainsi qu’à divers CAP parfois) :
    1) Les lycées professionnels publics Guillaume Tirel (15e arrondissement), et Belliard (18e art)
    2) Le lycée privé sous contrat Albert de Mun dans le 7e arrondissement

    Il existe en outre plusieurs lieux dans lesquels ce même bac pro peut être préparé par l’alternance, mais comme vous excluez ce secteur de formation, je ne vous donne pas d’adresses.

    Attention : l’admission en sortie de troisième dans l’un de ces lycées na rien d’automatique, même si le collège d’origine donne un avis favorable. Le plus souvent, il y a plus de candidats que de places, et donc une certaines sélection à l’entrée. renseignez vous sur place pour savoir comment cela se passe, et prévoyez un voeu d’orientation de recours en cas de non admission.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  464. Rémyle 14 mai 2014 à 12:38

    Ma fille est en troisième et souhaite se former à la coiffure.

    Le professeur principal nous a conseillé un CAP coiffure.

    Est-ce la même chose qu’un bac professionnel ?

    Rémy

  465. B. Magliulole 14 mai 2014 à 16:22

    Réponse à Rémy

    Non : un CAP ne s’apparente guère à un bac professionnel.

    Première différence : un CAP se prépare en deux ans après la troisième, un bac pro en trois.

    Deuxième différence : les contenus d’un CAP sont très étroitement professionnels, et ce bien plus qu’un bac pro qui est une filière plus exigeante en enseignements généraux

    Troisième différence : en cas d’objectif de poursuite d’études dans le supérieur (en vue d’un BTS par exemple), un CAP ne suffit pas car ce n’est pas un équivalent bac pro. Par contre, après un bac pro c’est tout à fait envisageable.

    Problème : il n’existe pas de bac pro coiffure, alors qu’en effet, il est possible de préparer un CAP coiffure. Le bac pro le plus approchant (mais qui n’est pas véritablement centré sur les métiers de la coiffure) est celui d’esthétique/cosmétique/parfumerie. Sachez qu’après le CAP coiffure, il est possible de préparer en deux ans (entrée directe en première professionnelle) ce bac pro.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno MAGLIULO

  466. Leïlale 20 mai 2014 à 16:44

    Notre fils est en troisième et nous demandons son admission en bac pro commerce. Le professeur principal nous a expliqué qu’il y a deux formules : apprentissage ou scolaire.

    Est-ce que ça veut dire que s’il entre en seconde pro scolaire il n’a pas de formation professionnelle ?

    En fait, c’est quoi la différence entre les deux. Et si après le bac pro commerce il veut poursuivre ses études en BTS, Est-ce qu’être passé par la formule en apprentissage le lui permet quand même ?

    Leïla

  467. B. Magliulole 21 mai 2014 à 11:43

    Réponse à Leïla

    Toute formation professionnel (un bac professionnel, mais aussi un CAP, BTS, DUT …) peut se préparer de deux façons :

    1. Sous statut d’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation), qui revient à suivre un double parcours en établissement de formation (lycée, CFA, IUT, école professionnelle …), et en milieu professionnel (entreprise, établissement hospitalier, ou administration selon le diplôme préparé) en étant placé auprès d’un tuteur. Les enseignements suivis sont donc fortement professionnalisés, mais on suit aussi des programmes d’enseignements généraux en milieu scolaire. Dans ce cas, on est salarié d’une entreprise, et donc rémunéré.

    2. Sous statut scolaire, donc en tant qu’élève ou étudiant, mais en recevant quand même une formation professionnelle (sous forme de stages obligatoires, de cours d’enseignement professionnel, etc.). Dans ce cas, on est principalement formé en milieu scolaire, et on n’est pas rémunéré (ce qui n’interdit pas de percevoir une bourse si on y a droit).

    Que le bac pro commerce que vous visez ait été préparé par l’alternance ou sous statut scolaire, il donnera après le bac le même droit à demander à poursuivre ses études en BTS. Mais attention : l’admission en BTS est sélective, et suppose donc que le parcours jusqu’au bac soit de bonne qualité. Sachez en outre que le BTS pourra à son tour se préparer soit par l’alternance, soit sous statut scolaire.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Alternance, apprentissage : bien choisir sa formation
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  468. MAXIMEle 09 juin 2014 à 20:21

    BONJOUR MR MAGLIULO

    NOTRE FILS MAXIME PASSE DE JUSTESSE EN SECONDE GENERALE.
    S’ il choisit cette voie il aimerait s’ orienter vers un bac STAV.
    Par ailleurs il est très tenté par la seconde professionnelle.
    Il a été retenu à l’ Ecole du BREUIL (Arts et Techniques du paysage/mairie de Paris) pour entrer en classe de seconde professsionnelle (BAC PRO Aménagements Paysagers) .
    Dans le même temps, il a été sélectionné à TECOMAH (78/Jouy en Josas) pour préparer un BAC PRO Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF). Pourriez vous nous en dire plus sur ce Bac et ses débouchés ? Quelle filière choisir ?
    Merci d’ avance pour vos conseils

  469. B. Magliulole 10 juin 2014 à 10:15

    Réponse à Maxime

    Il y a quelque chose que je ne comprend pas. Vous écrivez que votre fils a été orienté (par le conseil de classe de son lycée je suppose) en seconde générale. Et par ailleurs vous me parlez de bac STAV (qui suppose un passage par une seconde générale et technologique des lycées agricoles, et non par une seconde générale des lycées de l’Education Nationale), et de bacs professionnels (qui supposent une entrée en seconde professionnelle et non en seconde générale ou générale et technologique).

    Il y a donc grosse contradiction : c’est l’un ou l’autre. Ca ne peut pas être les deux à la fois. S’il entre vraiment en seconde générale (même “de justesse”), il ne pourra pratiquement pas rejoindre ensuite une première technologique STAV ou une première professionnelle GMNF. Ce sont là deux orientations qui doivent être organisées dès la sortie de troisième et recevoir l’avis favorable du conseil de classe.

    Quand à répondre à votre question qui consiste à vous décrire ces divers bacs et leurs débouchés, la réponse serait trop longue pour un simple blog. Vous en saurez plus (et même de façon détaillée) en tapant “bac STAV” et “bac GMNF”) sur un moteur de recherche : vous accèderez à des fiches ONISEP et autres qui vous donneront les réponses attendues.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tout sur les règles et vos droits en matière d’orientation)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr
    Ou en librairie sur commande

    N’hésitez pas à me poser une autre question si vous le souhaitez

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  470. ANNIE Ple 14 juin 2014 à 21:38

    Bonjour,
    Notre fils est actuellement en 3ème dans un collège privé. Sur la fiche navette, il a demandé une orientation en 2nde générale.
    Après 3 années de la 6ème à la 4ème durant lesquelles tout s’est bien passé, il a connu une année de 3ème plus difficile avec 11 de moyenne au 1er trimestre, 9.8 au deuxième et 10 au troisième trimestre. Le conseil de classe ne souhaite pas qu’il passe en 2nde et propose un redoublement.
    Le chef d’établissement propose le redoublement ou le passage en seconde tremplin (dispositif existant dans plusieurs établissements en France).
    Nous sommes tentés de faire appel de la décision d’orientation mais le chef d’établissement nous le déconseille. Il nous a dit que le dossier de notre fils est trop juste pour passer, que seulement 5% des appels dans le privé ont une réponse positive et qu’il contestera la décision de l’appel si cette dernière émet un avis positif pour son passage en 2nde. De plus, son professeur principal a indiqué à notre fils qu’il ne fallait pas compter sur lui pour déposer son dossier d’appel. Ce professeur estime que les élèves de cette classe sont “nuls” et il ne fera rien pour l’aider.
    Ne sachant quelle décision prendre (nous devons répondre et faire appel lundi 16.06.14 au plus tard), je souhaiterai avoir votre avis.
    Si nous faisons appel, nous craignons que le chef d’établissement abandonne son idée de faire passer notre fils en seconde tremplin (il a réservé une place pour lui. 70 demandes pour 25 places maxi).
    Par ailleurs, à votre avis, est-il préférable de redoubler (sachant que notre fils ne se voit pas rester dans cet établissement) ou de passer en 2nde tremplin.
    Merci pour votre réponse et vos conseils.

  471. B. Magliulole 18 juin 2014 à 10:16

    Réponse à ANNIE P.

    Désolé de ne répondre à votre message qu’en ce lundi 18 juin, mais j’étais en voyage professionnel à l’étranger et ne suis rentré qu’hier dimanche 15. J’espère que ma réponse vous atteindra à temps.

    Vous évoquez la date du lundi 16 comme date limite, mais le 16 c’était samedi dernier. Je suppose donc qu’il s’agit du lundi 18, et donc qu’il est encore temps pour vous répondre.

    Le chef d’établissement est dans son droit de faire les propositions d’orientation (seconde tremplin - seconde en deux ans avec accompagnement personnalisé intense - ou redoublement) qu’il vous a présentées. De votre côté, si les arguments de l’établissement ne vous convainquent pas, vous avez le droit de faire un recours devant la commission d’appel.

    Je ne sais si, dans votre région, les commissions d’appel du privé ne donnent satisfaction qu’à 5% des familles. Sachez qu’en moyenne national, privé sous contrat et public réunis, c’était en 2012 20%. Dans tous les cas c’est modeste mais ce n’est pas étonnant : la commission d’appel n’offre jamais la moindre absolue garantie qu’on y obtiendra satisfaction. Mais vous n’avez rien à perdre à essayer ! C’est un peu comme quand on porte plainte devant un tribunal : on n’est jamais sûr de gagner !

    Par contre, votre chef d’établissement ne peut, si la commission d’appel décide de vous donner satisfaction, s’opposer à la décision de cette dernière. Par contre, vous n’avez aucune garantie que le passage éventuel en seconde générale et technologique puisse se faire dans le même établissement.

    Je passe sur la mauvais humeur présumée du professeur principal, qui n’a évidemment pas à décider qu’il ne fera rien pour que votre dossier de demande d’appel soit transmis à la commission. Rien d’ailleurs n’oblige à ce que ce soit lui qui le fasse : ce peut être le secrétariat de l’établissement. Par précaution, si vous craignez une rétention du dossier (mais je n’imagine même pas que cela puisse advenir), vous pouvez en faire parvenir un double.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Parents d’élèves, vos droits (tous vos droits en matière d’orientation scolaire, comment bien se préparer à un recours devant la commission d’appel …)

    Par l’Internet : http://librairie.letudiant.fr (ou sur le site Amazon qui est sans doute le plus rapide)

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  472. B. Magliulole 18 juin 2014 à 10:25

    Complément de réponse à ANNIE P.

    Je réalise en me relisant que je n’ai pas répondu à votre dernière question sur le redoublement.

    Un redoublement n’est jamais évident. D’après diverses études, on constate que pour une majorité des élèves, le bilan de fin d’année redoublée n’est pas à la hauteur de ce qu’on doit en attendre : ils stagnent autour de la même moyenne que l’année d’avant, voire régressent. Un élève sur trois seulement tire bénéfice au redoublement.

    Explication : le piège de l’illusion de facilité ressentie en début d’année scolaire redoublée. Cela conduit certains élèves “qui y arrivent sans trop travailler”, à se laisser aller, et très vite, à se faire doubler par les “petits” qui arrivent de quatrième ! Un redoublement n’a de sens que si l’lève profite de la chance qui lui est ainsi tendue (et ce peut être une vraie chance), pour “passer le turbo” et se positionner parmi les meilleurs de sa classe. A cet égard, je vous invite à lire l’article que j’ai signé sur ce blog, intitulé “Pour ou contre le redoublement”.

    Quand au secondes tremplin elles ont fait leurs preuves auprès d’un public d’élèves qui, pour franchir le cap de la seconde, ont besoin d’un important accompagnement personnalisé, de soutien, d’étalement sur deux ans du parcours de formation … Ce n’est pas forcément à rejeter.

    Au total, la formule “passage en seconde tremplin” (deux ans) ou “redoublement en 3e + seconde en un an”, prend exactement le même temps.

    Certes, le plus court est de passer en seconde traditionnelle, mais il faut alors y réussir.

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  473. alexle 28 juin 2014 à 22:05

    bonjour , j’ai ete admis au bachibac, pres de chez moi sauf que je demenage a Perpignan, j’aimerais savoir si je sur d’avoir une place ? selo mes profs , ils sont obiger de me prendre eyant eu l’admission , c’est vrai ?

  474. B. Magliulole 30 juin 2014 à 11:14

    Réponse à Alex

    Je commencerai par vous féliciter car accéder à ces filières internationales n’est pas donné à tous les élèves qui le demandent.

    Normalement, la décision d’orientation prise au niveau d’un établissement public ou privé sous contrat, s’impose à tout autre établissement public ou privé sous contrat. Mais lorsqu’on est amené à déménager, il est nécessaire de demander aux services académiques (le lycée Arago de Perpignan est sous la tutelle du rectorat de Montpellier) un “changement d’affectation”. Il y a donc nécessité de se rendre sur le site de l’académie de Montpellier (www.ac-montpellier.fr) ou sur place, afin de remplir et transmettre un dossier de changement d’affectation.

    Vous avez également intérêt à vous mettre en rapport avec les responsables du lycée Arago de Perpignan pour les informer de votre démarche.

    Mais faites cela TRES VITE car il arrive que de tels transferts se heurtent à des capacités d’accueil limitées. Il vous faudra évidemment la preuve écrite que vous avez bien été admis dans cette filière “bachibac”.

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  475. feryelle 16 juil 2014 à 23:17

    Je vais passer en 3 eme et je voudrais faire infirmiere mais jai a peine la moyenne rn math et c en quel filieres queje doi aller et dans quel matieres fau que je bossse ??

  476. B. Magliulole 17 juil 2014 à 10:27

    Réponse à feryel

    Pour devenir infirmière, il faut être diplômé d’un “institut de formation aux soins infirmiers” (IFSI). Ce sont des écoles supérieures en trois ans après le bac. Il en existe un peu partout en France, et en assez grand nombre . On y entre sur concours qui se passe durant l’année de classe terminale.

    Pour vous y préparer, vous aurez à commencer par entrer en classe de seconde générale et technologique, puis obtenir votre orientation vers une filière première/terminale qui pourrait être ST2S (sciences et technologies de la santé et du social), ou un bac général (S, ES … mais les maths y sont une matière importante).

    Ce sont des études très “biologiques”, mais il faut tout “bosser” car au concours d’entrée, vous subirez un test de culture générale. Il ne suffira donc pas d’être bonne en sciences de la vie.

    Pour le moment, faites une bonne année de troisième afin d’obtenir votre passage en seconde générale et technologique. Quand au choix du bac, vous avez donc devant vous deux ans pour choisir (troisième + seconde).

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac technologique ? (tout sur le bac ST2S et ses débouchés)
    - Les carrières paramédicales (avec une présentation du métier d’infirmière et des écoles qui y préparent)

    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    n’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  477. Victorle 19 juil 2014 à 9:44

    Mon fils a été orienté en clase de seconde générale et avait choisi les deux enseignements d’exploration suivants : sciences économiques et sociales + principes fondamentaux de l’économie et de la gestion. Ce choix parce qu’il est très déterminé à faire ensuite un bac ES.

    Or, nous allons déménager pour raisons professionnelles.

    Je n’ai pas eu de mal à lui trouver une place dans un autre lycée, mais celui-ci ne propose pas l’enseignement d’exploration de PFEG.

    Sommes nous obligés d’en choisir un autre parmi ceux que propose le lycée qu’il va fréquenter en 2014/15 ? Est-ce qu’en faisant cela il ne diminue pas ses chances d’être ensuite orienté vers une première ES ?

    Victor

  478. B. Magliulole 19 juil 2014 à 11:27

    Réponse à Victor

    Tous les lycées n’offrent pas l’ensemble des possibilités d’enseignement d’exploration. En particulier, on ne trouve pas l’enseignement d’exploration de “PFEG” (qui, lorsqu’il est offert, peut etre couplé avec les SES en effet), partout, et ce notamment lorsque le lycée n’offre pas de préparation à un bac STMG, bac pour lequel ce enseignement d’exploration est plus particulièrement recommandé (mais non obligatoire).

    Mais ça n’est pas très grave car votre fils ne vise pas le bac STMG mais le bac ES. Et pour cela, il a pris la bonne décision : enseignement d’exploration de “sciences économiques et sociales”.

    Du coup, il lui faut en choisir un autre, qui ne peut bien sur etre pris que dans la liste de ceux qui sont proposés par le lycée dans lequel il va entrer.

    Et si vous maintenez votre volonté de lui voir faire SES + PFEG, alors il faut demander d’urgence son affectation dans un autre lycée, qui offre ce double choix. Il y en a beaucoup !

    Autrement dit, non, le fait de renoncer à PFEG en ne prenant comme premier enseignement d’exploration que les SES ne nuit en rien à ses chances d’etre ensuite orienté en première ES. Qu’il fasse ses preuves dans sa clase de seconde et tout ira bien !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac ES ? (tout sur la filière ES et ses débouchés)
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  479. michelle 26 juil 2014 à 11:13

    Ma fille vient de passer en seconde générale et a opté pour les enseignements d’exploration de SES et langue 3 (portugais). Mais depuis lors, nous nous sommes dit qu’il aurait été préférable qu’elle choisisse l’enseignement d’exploration de sciences de l’ingénieur, car elle souhaite demander ensuite son admission en première S/SI (sciences de l’ingénieur).

    Or, dans son lycée, ce choix n’est pas proposé.

    Pensez-vous que nous pourrons demander un changement d’affectation vers le lycée qui, dans la ville où nous résidons, propose ce type de parcours d’études. J’ai cherché à me renseigner auprès du lycée mais bien sur, il ne sera pas ré ouvert avant le lundi 18 août, de même que les services du rectorat auxquels je suppose qu’il nous faudra nous adresser (là aussi cela ré ouvre le 18 août).

    Et dans le cas où cela s’avèrerait impossible, est-il malgré tout envisageable d’entrer en première S/SI sans avoir suivi en seconde l’enseignement d’exploration de sciences de l’ingénieur ?

    Michel

  480. B. Magliulole 26 juil 2014 à 11:30

    Réponse à Michel

    L’enseignement d’exploration de “sciences de l’ingénieur” (1h30 par semaine), n’est proposé que dans quelques lycées, généralement ceux qui proposent la filière que vous évoquez : S/SI.

    Mais il n’y a pas d’obligation d’en avoir suivi les enseignements pour demander en fin de seconde une orientation vers la classe de première S/SI. Par contre, le choix de l’enseignement d’exploration de LV3 n’est guère opportun pour un tel projet d’orientation : il aurait mieux valu demander “MPS” (méthodes et pratiques scientifiques), très probablement proposé dans son lycée. Dans ce cas, regardez si le portugais ne peut être conservé sous forme d’un enseignement optionnel facultatif supplémentaire.

    Cependant, vous pourrez en effet demander un changement d’affectation vers cet autre lycée proposant le profil SI en seconde, et filière S/SI, mais cela se décidera au niveau rectoral, et non à celui du lycée que vous souhaitez demander. Ce sera cependant sous réserve des places restant disponibles et il se pourrait que le plein soit fait.

    Dans ce cas, les services rectoraux pourraient vous faire une proposition d’affectation vers un autre lycée de ce type (s’il en existe un ou deux autres dans votre ville).

    Si cela ne débouche pas, il reste à négocier au sein du lycée vers lequel elle a été affectée un changement d’enseignement d’exploration (MPS plutôt que portugais). Mais là aussi, ce sera sous réserve des possibilités d’accueil en enseignement d’exploration de MPS, généralement très demandé dans les lycées.

    En cas de refus, il restera à votre fille à faire ses preuves dans les enseignements scientifiques et de maths du tronc commun, pour espérer une orientation vers la première que vous escomptez en fin de seconde.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Pour quelles études êtes-vous fait ?
    - Que faire avec un bac S ?
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me contacter à nouveau

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  481. a.ple 19 août 2014 à 17:32

    bonjour je passe en 4éme (13ans)
    et je pense m’orienté vers la décoration intérieur dans j aimerais savoir ou allé (faire un lycée pro ou un STD2A)
    merci d’avance

  482. B. Magliulole 20 août 2014 à 12:33

    Réponse à a.p

    Le parcours d’études le plus recommandé pour un tel projet professionnel consiste en effet par commencer à vous faire admettre en première STI2D, puis, , après le bac STI2D, à vous faire admettre dans une filière supérieure spécialisée en architecture intérieur ou décoration d’intérieur (il y a pour cela des BTS, des “diplômes de métiers d’art”, des écoles en trois, quatre ou cinq ans …). Les bacheliers STI2D sont prioritaires pour de telle études supérieures.

    L’admission en première STI2D vous oblige d’abord à être admis, après votre troisième, en seconde “générale et technologique avec enseignement optionnel d’exploration de création et culture design”. Les élèves qui n’ont pas ce profil n’ont que très peu de chances d’être orientées en première STI2D.

    Or, les lycées qui proposent cette option lourde (6h par semaine), sont relativement rares, et font donc de la sélection à l’entrée de cette classe de seconde/création et culture design. Il vous faudra donc avoir accompli au collège un bon parcours en 4e et 3e, et si vous disposez de la possibilité de vous y préparer avec une option d’arts plastiques, c’est mieux !

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - 100 questions/réponses pour bien s’orienter
    - Les métiers de la création et du design
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

  483. Davidle 20 août 2014 à 17:51

    Mon fils entre en troisième et veut devenir médecin. Quelle orientation lui recommandez-vous jusqu’au bac ?

    Est-il vrai que s’il part faire ses études de médecine en Belgique, il pourra exercer en France ensuite ? Et si c’est aux Etats-Unis ?

    David

  484. B. Magliulole 21 août 2014 à 10:40

    Réponse à David

    Il faudra commencer par obtenir, en fin de troisième, une orientation vers une classe de seconde générale. Ensuite, il faudra vous orienter vers la classe de première S, réussir votre parcours première/terminale S, et entrer en université dans la filière PACES (première année du premier cycle des études de santé). En fin de PACES, vous aurez à réussir un concours très sélectif, afin d’obtenir votre passage en deuxième année.

    Si c’est le cas, vous aurez huit années avant d’atteindre le doctorat en médecine générale, et de dix à treize, selon les spécialités, si vous vous engagez dans une branche de médecine spécialisée (par exemple : chirurgie, psychiatrie, neurologie, etc.).

    C’est évidemment un parcours très exigeant, pour lequel il faudra qu’au collège et au lycée, vous commenciez par vous doter de solides bases en maths et sciences, mais pas uniquement.

    Quand à la Belgique, votre information est fondée : faisant partie de l’Union européenne, les diplômés en médecine des universités belges, s’ils sont ressortissants d’un pays européen, ont ensuite le droit d’exercer dans n’importe quel pays de l’Union européenne, la France par exemple. Problème cependant : l’accès aux filières santé en Belgique est contingenté pour les “non belges”. Cela se fait sous forme d’un quota de places attribué par tirage au sort.

    Les Etats-Unis n’étant pas un pays membre de l’Union européenne, vous n’aurez pas le droit d’exercer en France au retour, sauf à reprendre une partie des études de médecine en France.

    Pour en savoir plus, dans la collection L’Etudiant :
    - Que faire avec un bac S ?
    - Réussir ses études de santé
    Par l’Internet : http://boutique.letudiant.fr

    N’hésitez pas à me poser une autre question

    Bonne continuation

    Bruno Magliulo

Trackback URI | RSS : Commentaires

Laisser une réponse