Archive du 20 Nov 2007

En quelques années, le paysage de l’enseignement supérieur français a été profondément bouleversé, par suite de la mise en oeuvre d’un processus d’ harmonisation des cursus d’études supérieures dans toute l’ Europe, visant à faciliter la libre circulation des étudiants, enseignants, chercheurs, professionnels… dans l’espace commun.

Concrètement, cela revient à articuler les parcours d’études supérieures autour d’une architecture commune, avec trois grades : la licence (L) à bac + 3, le master (M) à bac + 5, et le doctorat (D) à bac + 8. C’est à cela que renvoie le sigle “LMD”.

La difficulté, en terme de “lisibilité” du nouveau système, est que les anciens diplômes ne disparaitront pas tous. Ainsi, par exemple, si l’université a éliminé des titres tels que les anciens DEUG (à bac + 2) ou maîtrises (à bac + 4), nombre de diplômés de niveau bac + 2 demeurent (les BTS, DUT par exemple), de même que certains diplômes de niveau bac + 4 (délivrés par certaines grandes écoles par exemple). En outre, transitoirement, certaines universités continuent de délivrer certains anciens diplômes (tels le DEUG ou la maîtrise), tout en s’inscrivant dans la nouvelle architecture européenne des études.

1° Les études supérieures courtes :

On qualifie de “courtes” les études supérieures qui, en deux ou trois ans après le baccalauréat, conduisent à des diplômes permettant une insertion professionnelle. Il s’agit donc par définition de filières d’études supérieures professionnelles, ce qui signifie qu’elles peuvent être suivies sous statut étudiant, mais aussi par l’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). Trois grandes voies d’études supérieures correspondent à ce secteur :

Les sections de technicien supérieur (STS), dans lesquelles, en deux ans, on se prépare à un diplôme d’Etat : le brevet de technicien supérieur (BTS). Il en existe plus de 140, correspondant à une grande variété de secteurs d’activité dans l’agriculture, la production ou les services. Sauf cas particulier, ces formations comprennent une majorité de bacheliers technologiques et sont ouvertes à une minorité de bacheliers professionnels et généraux. En 2010-2011, ces formations accueillaient 242.247 étudiants (parmi lesquels 79.949 dans des établissements privés), représentant 10% de l’ensemble de la population étudiante.

Bon à savoir : les STS ont le droit réglementaire d’accueillir des non bacheliers. En pratique, il est quasiment impossible de trouver une place dans de telles conditions, dans un lycée public ou privé sous contrat. Les non bacheliers auront plus de chances du côté des établissements privés hors contrat ou dans les formations par l’alternance. Un conseil dans ce cas : représentez vous ensuite aux épreuves du baccalauréat car si vous désirez prolonger vos études après le BTS, ou vous présenter à un concours administratif, on exigera fréquemment que vous soyez aussi bachelier.

Après les BTS, on observe que 60% (taux fortement variable d’un BTS à l’autre) des diplômés optent pour l’insertion professionnelle. Les autres prolongent leurs études, d’un, deux, trois ans … voire plus dans certains cas particuliers.

Les Instituts universitaires de technologie (IUT) préparent également en deux ans à 24 diplômes universitaires de technologie (DUT), 45 si on tient compte du fait que plusieurs d’entre eux se subdivisent en des spécialités diverses. Outre la durée des études, ces formations partagent avec les BTS le fait d’être professionnalisées, et donc de permettre l’insertion professionnelle à l’issue du cursus d’études de deux années. On note toutefois que le poids des enseignements généraux y est en règle générale plus important, et qu’en outre, l’approche des secteurs professionnels de référence s’y fait de façon plus polyvalente qu’en STS.

Il en résulte qu’à la sortie, la proportion des diplômés qui prolongent leurs études est nettement plus importante : 70% en moyenne en 2011, contre 40% seulement après un BTS. En outre, on observe qu’alors que plus de la moitié des détenteurs d’un BTS qui poursuivent leurs études se contentent d’un diplôme de niveau bac + 3 (licence professionnelle par exemple), les deux tiers de ceux qui sortent d’IUT visent un diplôme de niveau bac + 4/5 (master par exemple).

Les IUT accueillent une majorité de bacheliers généraux, une forte minorité de bacheliers technologiques, mais pas de bacheliers professionnels. En 2010-2011, les IUT accueillaient 116.476 étudiants, représentant 5 % de l’ensemble des étudiants français.

Les écoles professionnelles spécialisées sont des établissements d’enseignement supérieur à recrutement niveau bac, qui offrent des formations professionnelles en deux ou trois ans, comparables donc aux BTS et DUT. Il en existe plusieurs centaines, centrées sur une grande variété de secteurs d’activité : écoles sociales, paramédicales, militaires, de la police, de commerce, gestion d’entreprise, comptabilité, tourisme, hôtellerie, mécanique automobile, du BTP, agricoles, secrétariat, etc.. Il est souvent possible de suivre le cursus de formation par l’alternance.

Les écoles professionnelles spécialisées admettent principalement des bacheliers, mais certaines sont accessibles à des non bacheliers (ceux dont on dit qu’ils sont de “niveau bac”, c’est-à-dire ayant suivi une scolarité en classe terminale sans être parvenu à réussir aux épreuves du baccalauréat). Pour les mêmes raisons que celles évoquées dans les lignes consacrées aux BTS, nous vous conseillons de vous représenter ensuite en candidat libre aux épreuves du baccalauréat.

Attention : si certaines de ces écoles délivrent un diplôme d’Etat ou visé par l’Etat, d’autres, nombreuses en ce qui concernant les écoles de statut privé, ne le font pas. Il en résulte que la part des élèves qui sortent de ces écoles et prolongent leurs études est en moyenne nettement inférieure à ce que l’on observe à l’issue des DUT et BTS : pour une large majorité (plus de 80%), les élèves issus des écoles professionnelles spécialisées s’insèrent sur le marché de l’emploi.

- La sélection à l’entrée des filières professionnelles courtes est un phénomène très général. Le principe est simple à comprendre : sauf cas particulier, il y a plus de candidats que de places offertes, et donc on n’admet qu’une partie de ces derniers. Les modalités de la sélection à l’entrée sont très diverses : sur concours, dossier, avec parfois des tests (par exemple, de niveau en langue étrangère), des “QCM” (questionnaires à choix multiples), avec lettre et/ou entretien de motivation, voire une combinaison de plusieurs de ces critères de sélection.

Bien entendu, le niveau de la sélection est variable selon l’établissement demandé : vous rencontrerez des écoles comptant plus de dix candidats pour une place (car relativement rare cependant), et d’autres qui ne sont demandées “que” par trois, deux candidats pour une place, voire moins. On observe qu’en moyenne, la part des bacheliers professionnels admis est supérieure à ce que l’on observe à l’entrée des STS et des IUT. C’est cependant très inégalement vrai, selon les établissements demandés.

2°) Les études supérieures longues :

Dans la plupart des pays, dont la France, on qualifie de “longues” les études qui peuvent conduire à des diplômes de niveau bac + 5 ou plus. En France (et dans nombre de pays européens), c’est le cas des formations universitaires de deuxième et troisième cycles (permettant d’accéder à des masters, des doctorats…), mais aussi des grandes écoles qui délivrent leurs diplômes à bac + 5. On note cependant l’existence de quelques formations de niveau bac + 4, héritières de l’époque où la sortie des deuxième cycle se faisait à ce niveau , c’est-à-dire avant la mise en place du “LMD”. Certaines écoles ont choisi de maintenir ce niveau de formation, intermédiaire entre les formations courtes et longues.

Pour un élève de classe terminale, trois grandes voies correspondent à ce secteur d’études supérieures longues : l’entrée en premier cycle licence à l’université, l’entrée en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE), et l’entrée en grande école à recrutement niveau bac.

- Les premiers cycles universitaires correspondent à la première étape (en trois ans) d’un parcours d’études qui peut aller à bac + 5 (master après un deuxième cycle) ou bac + 8 (doctorat après un troisième cycle), voire plus dans certains cas particuliers (études de santé par exemple). Découpées en six semestres cumulatifs, les études universitaires commencent par un premier parcours en deux ans (L1, puis L2), fortement dominé par les enseignements généraux (différents bien sur selon la spécialité universitaire choisie). A l’issue de la L2, les étudiants ont le choix entre une L3 professionnelle (LP) ou générale (L3). Dans le premier cas, ils peuvent aussi bien s’insérer sur le marché de l’emploi (la LP s’apparente donc à une formation professionnelle courte), que passer en première année du deuxième cycle master (M1).

Le deuxième cycle master se déroule en quatre semestres cumulatifs, soit deux ans (M1/M2). L’admission en M1 est automatique pour tout détenteur d’une licence. Par contre, le passage de M1 à M2 est sélectif. On ne peut pas faire plus absurde que d’introduire un système de sélection en plein mileu d’un parcours d’études (un peu comme si, au lycée, on ne pouvait passer en classe terminale qu’après la réussite à un concours). On comprendrait une sélection à l’entrée du deuxième cylce master (pour le passage de L3 à M1), ou un système sans aucune sélection, mais sélectionner ainsi au milieu du deuxième cycle est un avatar absurde qui montre à quel point l’université française se porte mal.

Il existe deux types de M2 : les masters professionnels (MP), plutôt destinés à permettre l’insertion professionnelle, et les masters recherche (MR), qui ont pour vocation de préparer les étudiants à passer en troisième cycle.

Enfin, un troisième cycle en six semestres (ou trois années) supplémentaires (D1, D2, D3) peut conduire jusqu’au diplôme de doctorat dans la spécialité choisie.

Avant d’en arriver éventuellement là (beaucoup sortent de l’université à bac + 5), vous aurez à choisir un premier cycle licence. Il existe plusieurs milliers de licences, délivrées à l’issue de douze grandes familles de premiers cycles : administration économique et sociale (AES), droit et sciences politiques, économie-gestion, langues vivantes, lettres, sciences humaines et sociales, sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), mathématiques, sciences de la vie, sciences de la matière, sciences de la Terre et de l’Univers, sciences de l’ingénieur et santé.

Bon à savoir : sauf dans des cas relativement peu nombreux (celui des universités qui ont obtenu le statut d’ “université de technologie” comme Paris-Dauphine, Compiègne, Belfort, Troyes, mais aussi nombre de “bi licences”, etc.) l’admission en première année de l’université est non sélective. Cela signifie que tout bachelier a droit à une place en première année d’un premier cycle licence, quel que soit son profil. Cela signifie aussi que, du fait que toutes les autres filières sont sélectives, nombre d’étudiants s’inscrivent à l’université par défaut (pas tous cependant), c’est-à-dire faute de voir retenue leur candidature à une filière sélective qui a leur préférence. Si on ajoute à cet élément, le fait que les premiers cycles universitaires sont extrêmement exigeants, que les étudiants y sont par définition (et sauf cas particulier) mal encadrés, qu’on y exige d’importantes qualités d’autonomie que bon nombre de ceux qui s’y retrouvent n’ont pas ou trop peu…, on ne sera pas étonné d’apprendre que le taux d’accès à la licence n’est, toutes filières confondues, que de 50% en moyenne. Bien plus, si on distingue par type de baccalauréat, on s’aperçoit que les deux tiers des bacheliers généraux parviennent à une licence (en trois ans ou plus), alors que ce n’est le cas que de 35% des bacheliers technologiques et de moins de 10% des bacheliers professionnels.

En 2010-2011, hors IUT, toutes filières et tous cycles confondus, les universités françaises accueillaient 1.320.628 étudiants, soit 57% de l’ensemble de la population étudiante.

- Les grandes écoles à recrutement niveau bac sont toutes des établissements d’enseignement supérieur professionnels. Il en existe plusieurs centaines, préparant à une large variété de secteurs d’activité : agriculture, agronomie, architecture, armée, arts, commerce, comptabilité, gestion, informatique, ingénieurs, hôtellerie, tourisme, transport et logistique, etc. Il y en a pour presque tous les goûts.

Ce qui permet de les qualifier de “grandes”, c’est la durée des études : quatre années au moins après le baccalauréat. Du fait de la mise aux normes “LMD” de l’appareil d’enseignement supérieur français, elles sont nombreuses à proposer désormais le label bac + 5, voire à délivrer un master en plus du diplôme de l’établissement.

Pour y entrer, un élève de classe terminale doit passer par la case “sélection” : aucune d’entre elles ne recrute autrement qu’en organisant un tri des candidats afin d’ajuster le nombre des admis au nombre de places proposées. Chaque établissement étant libre d’organiser les épreuves comme il l’entend, vous rencontrerez une grande variété de modalités de sélection. Ce qui domine cependant, c’est le système du concours avec, durant les épreuves orales d’admission, un entretien de motivation. Mais vous serez parfois confronté à une sélection sur dossier, des tests, l’obligation de fournir une lettre de motivation, de rédiger un CV …

Bon à savoir : la plupart de ces grandes écoles proposent des possibilités d’ “admission parallèle” après un, deux ou trois ans d’études supérieures. Ainsi, par exemple, les Instituts d’études politiques proposent des modalités d’accès au niveau bac, à bac + 1, à bac +3.

Les premières épreuves des premiers concours ayant lieu dès le mois de mars de l’année de classe terminale (parfois même en février), nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas vous décider trop tardivement à mettre en oeuvre un programme de révision des épreuves. L’idéal est de le faire en sortant de classe de première.

Ces écoles étant par définition professionnelles, la destinée de la majeure partie de ceux qui bénéficient de telles formations est de s’insérer sur le marché de l’emploi après l’obtention du diplôme. Cependant, certains seront incités à prolonger leurs études d’une, deux ou trois années (parfois plus), en vue de glaner un diplôme complémentaire de troisième cycle (par exemple : le diplôme d’expert comptable à bac + 8 après une grande école de commerce et de gestion).

- Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont une particularité française que l’on ne retrouve dans quasiment aucun autre pays. Elles proposent un parcours d’études supérieures en deux ans faisant suite à la classe terminale. Objectif : préparer les étudiants admis à un ou plusieurs concours d’accès dans des grandes écoles à recrutement niveau bac + 2.

Les grandes écoles qui recrutent dans ce vivier sont nombreuses, et ne doivent pas être confondues avec celles, vues précédemment, qui recrutent niveau bac. Le principe est de faire un parcours d’études supérieures en cinq ans, mais en deux étapes (bac + 2, puis + 3).

La filière CPGE est souvent qualifiée de “filière d’excellence”. On veut dire par là qu’elle conduit aux meilleures grandes écoles : des écoles comme Polytechnique, l’Ecole des Mines de Paris, Supelec, HEC, l’ESSEC, les Ecoles normales supérieures, Saint-Cyr, et bien d’autres, ne recrutent sauf cas particulier que des élèves issus de CPGE. Cette expression renvoie aussi au fait que ces classes recrutent généralement les meilleurs élèves de classe terminale, sont fréquemment très sélectives à l’entrée, et proposent ensuite une formation très encadrée, exigeante, dispensée par des professeurs hautement compétents. Bref, pour reprendre une expression connue dans ce milieu, c’est “la fabrique d’excellents étudiants, par d’excellents professeurs”.

La contrepartie est que la sélection règne en maître dans ce secteur de formation : élèves non porteurs d’esprit de compétition, s’abstenir ! Elle se passe à deux niveaux successifs : pour l’admission en première année de CPGE d’abord (elle se fait sur dossier comprenant les bulletins scolaires de première, ceux de terminale, et les notes obtenues aux épreuves anticipées du baccalauréat, avec en outre parfois une lettre ou un entretien de motivation), puis, en fin de deuxième année, pour l’admission dans les grandes écoles (sur concours, avec généralement un entretien de motivation). Bon à savoir : la sélection est bien sur sévère à l’entrée des CPGE les plus réputées, puis des grandes écoles les plus renommées, mais c’est nettement moins le cas si on accepte de descendre dans la hiérarchie des CPGE et des grandes écoles.

Il existe trois grandes catégories de CPGE, selon le type de grandes écoles auxquelles on se prépare : les “prépas” scientifiques, commerciales et littéraires.

. Les CPGE scientiques comportent une première année appelée “maths sup” (“sup” comme supérieure), et une deuxième dite “maths spé” (“spé” comme spéciale). A 90%, ces classes préparatoires sont peuplées de bacheliers S, les autres sont principalement issus des diverses spécialités du bac STI2D, mais aussi du bac STL. Il en existe plus de 200, dans tout le pays, de tous statuts (publiques, privées sous contrat, hors contrat). Objectif : les grandes écoles d’ingénieurs, de chimie, d’agronomie, vétérinaires, mais aussi les concours scientifiques d’accès aux Ecoles normales supérieures, à Saint-Cyr…

. Les CPGE commerciales dispensent également leurs formations en deux ans. Selon le baccalauréat d’origine, elles sont rangées en trois options : scientifique pour les S, économique pour les ES (et éventuellement, une minorité de L à profil maths), technologique pour les STMG. Au nombre d’un peu plus de 200, on y prépare les concours d’entrée dans les grandes écoles de management des entreprises. Il existe en outre une poignée de CPGE commerciales qui visent le concours économique d’accès à Saint-Cyr, ou ceux des sections économiques de l’ENS Cachan.

. Les CPGE littéraires portent les noms de “lettres sup” en première année, et “première sup” en deuxième année. Ces classes sont réservées aux bacheliers généraux. On compte une centaine de classes préparatoires de ce type. A l’issue des deux années de formation, les élèves se présentent aux concours d’entrée dans les grandes écoles littéraires (Ecoles normales supérieures, Ecole des chartes…), mais aussi aux concours littéraires d’accès à Saint-Cyr, aux grandes écoles de management des entreprises, voire de certaines grandes écoles de journalisme, d’Instituts d’études politiques …).

Bon à savoir : les taux de réussite à un concours au moins sont excellents à l’issue des CPGE scientifiques et commerciales. Cela s’explique triplement : la qualité de la formation dispensée d’une part, le très bon niveau de la plupart des élèves d’autre part, et enfin l’importance du nombre de places offertes par les grandes écoles qui recrutent dans ce vivier. Il n’en va hélas pas de même à l’issue des CPGE littéraires, non que la formation dispensée ou les élèves soient de moindre qualité, loin s’en faut. Par contre, les débouchés offerts à la sortie sont nettement plus modestes en nombre de places à prendre dans les grandes écoles littéraires, si bien qu’on observe que chaque année, nombre d’élèves de deuxième année de CPGE littéraire négocient une équivalence universitaire en vue de bifurquer vers une deuxième ou troisième année du premier cycle licence. C’est également possible après les CPGE scientifiques et commerciales, mais comme la plupart des élèves y réussissent un concours, ils sont nettement moins enclins à demander de telles équivalences.

En 2010-2011, les CPGE formaient 79874 étudiants, représentant 3,4% de l’ensemble de la population étudiante.

Si vous désirez poser une question, ou faire un commentaire concernant l’orientation dans l’enseignement supérieur, n’hésitez pas : nous y répondrons.

Bruno Magliulo

Pour aller plus loin, dans la collection L’Etudiant :

– Pour quelles études êtes-vous fait ?

– Bien choisir son BTS ou son DUT

– Suis-je fait pour une classe préparatoire ?

– Bien choisir son école de commerce

– Bien choisir son école d’ingénieurs

– Bien choisir son école d’art